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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 00:14

Le Président de la Commission de l'UA salue la signature de l'Accord de paix global entre le Gouvernement centrafricain et les groupes politico-militaires

 



BANGUI, République Centrafricaine, Juin 23, 2008 /African Press Organization (APO)/ — Le Président de la Commission de l’Union africaine (UA), Jean Ping, se réjouit de la signature, le samedi 21 juin 2008, à Libreville, de l’Accord de paix global entre le Gouvernement centrafricain et les groupes politico-militaires, dans le prolongement des Accords de Syrte de février 2007, de Birao d’avril 2007 et de Libreville de mai 2008. Il félicite les signataires pour le sens du compromis dont ils ont fait preuve, et les exhorte à respecter et à mettre en ouvre les engagements pris.

 

Le Président de la Commission appelle toutes les autres parties centrafricaines à se joindre à cet Accord dont la mise en oeuvre permettra de créer les conditions d’une paix et d’une stabilité durables en RCA.

 

La Commission de l’UA tient à rendre hommage au Président El Hadj Omar Bongo Ondimba pour ses efforts et son engagement constants en faveur de la paix et de la stabilité en République centrafricaine (RCA). Elle félicite également le Représentant du Secrétaire général des Nations unies en RCA, François Lonsény Fall, pour sa contribution aux efforts de paix en RCA.

 

SOURCE : African Union Commission (AUC)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 19:09

(Bozizé : cause ou conséquence ?)

Par Dr Félix YANDIA

Bozizé est venu libérer le peuple des mains d’un mouvement de libération du peuple. Des cautions ont été apportées à Bozizé, et ces mêmes cautions couvrent encore et toujours les faits et les actes du Général. Le médiateur de la République se fait discret dans cette crise que traverse la RCA. Est-ce une structure de complaisance pour renforcer des complicités dans les crimes commis massivement et patriotiquement perpétrés, grâce aux cautions et aux autres trahisons ? Bozizé élu démocratiquement, a nommé son successeur, le jour de l’investiture.

Ainsi les Centrafricains qui n’étaient pas habitués à écouter « Le silence de la forêt », ne voient plus que, comme dirait le Colonel Charles MASSI, « les seconds couteaux» s’activer.

Alors qui est responsable, dans cette crise endémique ? Les causes ou la conséquence ? En tout cas, Bozizé n’est qu’une simple conséquence. Ce n’est donc pas la peine de faire le mal-lin, lin, lin. Les causes seront également tous à la CPI. Exigeant l'amnistie alors qu'on clame qu'on a rien fait, si Bozizé amnistie les autres, qui va l'amnistier. Va-t-il s'auto-amnistier ? Inscrivons juste les questions d'amnisties parmi les problèmes à débattre au dialogue.

Il faut donc que les Centrafricaines et les Centrafricains de bonne foi, réellement soucieux d’un Centrafrique débarrassé de rapaces, fassent extrêmement attention et se mobilisent. Il est étonnant que les fonctionnaires ne signent le manifeste pour un dialogue inclusif, à part les enseignants. Les prochaines grèves pour le salaire, va-t-on se cacher derrière son doigt pour manifester ? C’est l’expression démocratique, dans un pays démocratique. Signez massivement et les gouvernants, démocrates qu’ils sont, vous écouteront. Il n’y a pas que les paysans, les commerçants, les étudiants et les ménagères des éternelles victimes, aux paniers vides, qui sont courageux. Après tout, c’est déjà révélateur et instructif. Les fonctionnaires qui meurent comme des mouches dans ce pays à cause de la mauvaise gouvernance préfèrent fermer les yeux. Et les syndicats toujours prêt à taper sur des pauvres casseroles pour réclamer juste le salaire. Une culture ? Faut pas faire le malin lin-lin et participer à résoudre les problèmes de fond. Karinou est mort, Boganda est mort et les intellos continuent de croire que si ces derniers étaient vivants, ils allaient mourir encore de multiples fois pour les autres. Pour que ça continue tranquillement comme avant ! Avec ces types de comportement, comme diraient les écolos avec tout leur pléonasme et tautologie, « il faut faire un tri sélectif ».

En effet, dans cette politique centr-à-fric-haine, il y a également ceux qui s’affichent dans des petits comités bien choisis comme hommes politiques apocryphes ou des simulés responsables politiques qui, pour exister, se cachent derrière leur doigt dans des associations avec la société civile. Et c’est de la polotique ! Mais aussi et surtout pour torpiller les activités des gens sérieux. Ils sont vraiment dangereux, et ça, le pays courre toujours le risque de l’incohérence polluante, désastreuse, et souillant. Il y a ceux qui sont inexistant dans les formations politiques auxquelles (comme d’ailleurs les partis politiques en question) ils appartiennent et espèrent seulement aller manipuler et manifester ailleurs leur existence. En tout cas, il y a aussi des silences en RCA qui sont synonymes des plusieurs casquettes, empilées sur des têtes, des casquettes réversibles (Fodem, Mlpc, FDPC KNK et tout et tout). Des mange partout.

Camouflant des stratégies de l’ombre. Malsaines ! Ceux-ci veulent tout juste que ce soit les autres qui expriment publiquement leurs obscures ambitions mal cachées. Alors que le temps que l’on prend pour aller s’assoir par-ci par-là ou écrire des méthodologies ce temps suffit largement pour poser soi-même des actes concrets dans le sens qu’ils souhaitent pour leur pays. Ces manières de faire font croire qu’on a vraiment plusieurs casquettes sur la tête. Et même en étant dans une organisation indépendante pour palier et dissimuler des carences, on les exhibe plutôt, et on ne peut s’empêcher de torpiller. En espérant récolter les fruits tout seul dans son parti ? Que la société civile soit vraiment vigilante.

Comment un démocrate affiché comme Maître Lin Banékoupa peut cautionner la rébellion en affirmant que « La rébellion est légitime en RCA» ? Bozizé, lui au moins, a déjà trouvé son avocat pour la C.P.I. Pourvu que le Général ne soit pas simplement escroqué par des menteurs. Le Général paiera en espèces, sonnante et trébuchantes. Mais, pour incitation à la rébellion, avec les crimes qui s’en ont suivis, les avocats peuvent basculer du côté des accusés. Et pourquoi proférer des menaces sur ceux qui réfléchissent et contribuent à la vie véritablement démocratique en RCA ? Parce qu’on est « ami personnel » d’un Porte parole de la rébellion ? Sans être soi-même, dans ce cas, porte parole adjoint ? Vraiment, du MLPéché !

Ces silences pathétiques de tonnerre entendus du côté des soit disant démocrates est troublant mêmes chez les auxiliaires, qui réunis sous un baobab cravaté, l’arbre à palabre donc, demandent aux leaders d’avoir des opinions, de parler. Mais, parler pour dire quoi ? Pendant ce temps, le marteau de la C.P.I est déjà en l’air ! Pour tomber à la vitesse d’un éclair.

C’est l’exemple de ce représentant spécial de Patassé et autoproclamé Président d’un bureau fédéral de MLPC en Sibérie glaciale et au Sahara désertique : là où il n’y a pas de militants. Et pourtant, ce Bureau Fédéral n’existe que  dans nos têtes et pas du tout juridiquement. Et cela permet de rouler Patassé dans le mensonge, avec des ambitions démesurées, dans le mensonge. Avec tout ça, que fait-on concrètement pour obtenir le Dialogue inclusif ? Avec ces menaces proférées, sur Maître Goungaye, sans oublier les propres menaces des avocats menteurs proférées à l’encontre des autres sous le couvert de tous les titres et de tout ce qu’on dit de soi-même, sur soi-même, qu’on est le meilleur, et tout et tout aussi, vraiment, on peut quand même sortir de ce silence incompréhensible. Tout le monde se connaît en RCA, si on ne peut pas parler, c’est qu’il y a une raison. Dans ce cas il y aura toujours des gens pour dire : «celui-là aussi ? ». Et l’on a vraiment peur de ça, car Bozizé connaît bien les mêmes filières de vente de diamant. Et là je crois que beaucoup ont raison de se taire. Mais il ne suffit pas de s’introduire quelque part, là où l’on est mal connu et ne rien apporter de concret dans le débat tout juste pour manifester des ardents désirs pour le reprise de vente diamant. Au lieu de simplement entretenir la panse pour la cause, irriguons aussi nos cerveaux ! De préférence, avec de l’eau !

Puisqu’il n’y a que donner la mort qu’on connaît, ce cas de Maître Goungaye, que dit le Diacre céleste à ses brebis à propos de Ponce Pilate et de la persécution du  Christ?

En Centrafrique, aucun homme politique n’a de politique à proposer pour le pays, à expliquer au peuple afin de le préparer et le mobiliser dans la perspective de l’après dialogue. C’est ce qui explique se silence retentissant et carillonnant. On languit en attendant les ONG et le comité de préparation de dialogue pour répéter juste ce qu’ils vont proposer. Oui-OUI, ON A TOUT COMPRIS, VOUS AVEZ FAIT UN BON TRAVAIL, MAINTENANT DONNNEZ DE L’ARGENT POUR LE TRAVAIL.

Dans ce pays de voleur de cadavres d’éperviers mort au front au Tchad, Bozizé a nommé son successeur. Le jour de l’investiture ! Quoi de plus dire aux gens qui veulent aller directement aux élections ?

Et le ministre de l’agriculture de Bozizé qui, au lieu de vanter les tonnages de coton, de café etc. préfère, avec toutes ses médailles de Colonel, prendre le même chemin que le général. Qu’attend Bozizé pour le nommer Conseiller au Palais, avant qu’il ne se proclame Général dans le maquis ?

Avec tout ça, on s’active pour tuer dans le nord du pays et maintenant dans le monde et dans l’indifférence démocratique générale en RCA. A la fin de ces simples manœuvres de ralliement entre rebelles, l’ambiance au conseil :

1er chef rebelle : moi aussi, j’ai pas été à l’école, réfléchir pour dire quoi !

2ème chef rebelle : vous conseiller pour dire quoi, moi aussi, j’ai pas été à l’école !

3ème chef rebelle : je suis ici pour faire quoi, moi aussi, j’ai pas été à l’école !

4 ème chef rebelle : moi aussi, j’ai pas été à l’école, et je suis Général. Mais seulement conseiller !

5ème chef rebelle : y a pas la temps exécution !

Enfin un enfant soldat indiscipliné : whé ! Comme Ad off Itêlaire en 45, le Général vient de se suicider. S’il avait été à l’école, pour apprend à réfléléssi, il dévé réfléléssi, avant de nous nômmet comme-ça-hé.

Et tous les complices vont se mettre à courir, courir, courir, sans le protocole, plus vite que les bébés, les intellos, plus vite que les Kényans vivant à Bangui, pour abandonner les femmes : ces éternelles victimes, avant de revenir réclamer le Dialogue, les élections justes pour cautionner et légitimer les rebelles. Un Eternel recommencement !

Mais, « En attendant le vote de bêtes sauvage », que l’on n’a pas fini de fabriquer dans le nord du pays, Ziguélé-Patassé-Bozizé-Kolingba, il vaut mieux nous faire les coups habituels de ces embrassades, de ces accolades, de ces bisous devant les caméras, sans chercher à étouffer l’autre dans vos bras. Et nous dire, c’est bon, c’est bon. Pour un temps ? Un temps d’amnistie ! Pour le peuple.

Quand on va nous ramasser tous, à la CPI, le slogan est tout trouvé : le pays de Bokassa.



Ndlr : Les propos publiés dans cette rubrique n'engagent que leurs auteurs

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 18:51


(Mutations 23/06/2008)


Celui qui est appelé à prendre les rênes de l’organisation sous régionale est à la tête de l’un des Etats les moins avancés de la Cemac.


C’est un président centrafricain auréolé de la signature avant-hier à Libreville au Gabon de " L’accord de paix global " entre le gouvernement centrafricain et les mouvements rebelles qui va débarquer à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen pour prendre part aux travaux du 9ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).


Pour le chef de l’Etat François Bozizé, de même que pour ses compatriotes, voire pour l’ensemble de la sous région, si cet accord n’est que le prélude à l’organisation du " dialogue politique inclusif " qui doit rassembler toutes les parties centrafricaines (pouvoir, rébellions, opposition et société civile), il constitue un pas important vers la normalisation de la situation politique dans cet Etat d’Afrique centrale.


Ce pays auquel certains observateurs n’ont pas manqué de coller l’étiquette de " pays béni des dieux " est à la remorque de la sous région aujourd’hui, en raison de cette instabilité et d’une gestion approximative qu’il a connues jusqu’ici. Environ sept présidents de la République depuis 1958. Pourtant de par sa position au cœur du continent, la République centrafricaine bénéficie de conditions climatiques et de richesses naturelles qui, si elles avaient été judicieusement gérées, en auraient sans doute fait l’un des plus prospères de l’Afrique centrale, et même au-delà. Au chapitre des richesses naturelles de la Rca, on cite pèle mêle le café, le bois (avec plus de 200 espèces les unes aussi recherchées que les autres), le diamant, l’or, l’uranium, le fer, le pétrole…


L’instabilité politique que ce pays d’environ 4 millions d’habitants et plus vaste que le Cameroun a connue n’a pas permis à la Rca d’amorcer son décollage économique. Certains observateurs vous diront qu’autant au Cameroun les fonctionnaires dans les buvettes et autres lieux de plaisance discutent des derniers développements de l’ " Opération Epervier ", autant en République centrafricaine, les conversations tournent sur les moyens à utiliser pour devenir président de la République…


Ce qui a abondamment contribué au développement des milices parallèles dont l’objectif principal est bien évidemment la prise du pouvoir. Dans ce contexte, il eût été difficile d’imaginer quelque décollage économique de ce pays sans faire taire ces ambitions personnelles.

Sept chantiers


Ce qui explique donc la satisfaction qui peut être celle de François Bozizé au moment où il arrive à Yaoundé pour prendre part aux côtés de ses pairs de la sous région au sommet de la Cemac. Cet homme qui a pris le pouvoir à Bangui le 15 mars 2003 a à son actif de bien connaître son pays, pour y avoir été formé comme sous officier, d’avoir servi sous les différents régimes qui s’y sont succédé en gardant une certaine virginité, et d’avoir de l’ambition pour ses compatriotes.


Une ambition qui se résume en sept vastes chantiers allant de la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire centrafricain à la promotion de l’image de la République centrafricaine avec l’ambitieux projet de construction du complexe touristiques baptisé " La cité lumière KNK ", un projet de 360 milliards de francs sur cinq ans lancé en 2006, en passant par l’adoption des codes minier et forestier, la réhabilitation des infrastructures de communication de base ou encore la promotion de l’égalité et de l’équité des genres, la refondation de l’armée centrafricaine pour en faire une armée de développement. La connaissance du cas centrafricain a sans doute œuvré à une acceptation rapide de François Bozizé par ses pairs d’Afrique centrale, et même par le reste de la communauté internationale.


A ses compatriotes, le président François Bozizé a eu ces mots il y a quelques mois : " S’il y a une magie pour trouver de l’argent en Oubangui-Chari, c’est le coupe-coupe. Nos écoles, nos hôpitaux, nous les bâtirons par le travail de la terre et avec le produit de nos terres ".
C’est cet homme de 62 ans né à Libreville au Gabon qui a engagé une croisade pour le travail " Kwa na Kwa" dans son pays qui, aux termes des travaux de la Cemac à Yaoundé, sera appelé à présider aux destinées de cette organisation qui elle aussi est pleine de challenges.

Jean Francis Belibi

 

© Copyright Mutations

 

 

Ndlr. Centrafrique-Presse : La seule ambition de Bozizé est de garder le pouvoir qu’il a arraché par coup d’Etat, le plus longtemps possible et de le refiler avant sa mort à un de ses enfants. Tout le reste n’est que bavardage et tromperie destinés à abuser l'opinion.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 15:39




Libreville, 23 juin (GABONEWS) – La Conférence des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) qui se tient mardi, à Yaoundé, verra la participation de l’ensemble des dirigeants de la sous région, notamment Paul Biya (Cameroun), Omar Bongo Ondimba (Gabon), Denis Sassou Nguesso (Congo), Obiang Nguéma Mbasogho (Guinée Equatoriale), Idriss Déby Itno (Tchad), François Bozizé (RCA), et sera consacrée, pour l’essentiel, à l’examen de la situation économique de la Communauté, longuement évoquée en amont par le Conseil des ministres chargé d’assurer la direction de l’Union économique de l’Afrique centrale et comprenant les ministres des Finances et de l’Economie d’une part, ainsi qu’aux crises politico-militaires récurrentes au Tchad et en RCA, où le gouvernement est parvenu, samedi, grâce aux bons offices du Gabon, à conclure un Accord de paix globale à Libreville, avec les mouvements rebelles de l’APRD et de l’UFDR, a confié une source diplomatique à GABONEWS.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 15:13



 

Le Messager (Douala) 23 Juin 2008

 

Jean François Channon

 

Le sommet qui s'ouvre demain à Yaoundé va s'achever avec le passage de témoin à la tête de cette communauté.


C'est ce lundi 23 juin 2008 que les chefs d'Etat et de gouvernement de la sous-région Afrique centrale arrivent à Yaoundé dans le cadre du 9è sommet des chefs d'Etat de la Communauté monétaire d'Afrique Centrale (Cemac). Selon des sources proches du ministère des Relations extérieures, Joseph Kabila, le président de la République démocratique du Congo (Rdc) pourrait y prendre part, à titre d'observateur.

 

Dans l'ordre protocolaire établi par le protocole d'Etat de la présidence de la République du Cameroun, le président François Bozizé Yangouvonda, le benjamin des chefs d'Etat de la Cemac, va va ouvrir le ballet des arrivées que va clôturer le doyen Omar Bongo Ondimba. Le programme des travaux prévoit demain 24 juin 2008, la cérémonie d'ouverture au Palais des congrès de Yaoundé au cours de laquelle le président en exercice de la Cemac, le Camerounais Paul Biya fera son discours bilan.

 

Entre autres sujets importants, le processus d'intégration sous-régional (voir article ci-contre). Il y a un an, l'additif du traité instituant la Commission de la Cemac avait été signé à N'Djamena. Le Conseil des ministres de la Cemac réuni à Yaoundé la semaine dernière, a estimé entre autres que les résultats obtenus paraissaient encourageants. Notamment pour ce qui est de la libre circulation des personnes. Paul Biya, président sortant, devrait pouvoir expliquer les raisons de cet immobilisme, et les efforts à fournir pour lancer une accélération du processus d'intégration, considéré comme l'a rappelé le ministre Louis Paul Motazé « comme un vecteur indispensable de l'action de la Cemac ».


Défis


Au cours de leurs travaux, les chefs d'Etat de la Cemac devront se prononcer sur les dossiers relatifs au Programme économique régional (Per), au fonctionnement du Fonds de développement communautaire (Fodec), et la mise en place de la compagnie communautaire de transport aérien Air Cemac. De même qu'ils parleront de l'harmonisation des finances publiques des pays de la sous-région, base d'un processus de développement économique intégré. Avant d'aller assister ensemble à la finale de la coupe de football de la Cemac le 24 juin 2008.


Au terme du sommet, Paul Biya passera le témoin à François Bozizé Yangouvonda. Le mandat du président Bozizé coïncide avec le 5è anniversaire de sa prise de pouvoir. A la tête de la Cemac, il devra faire avancer où s'est arrêté son successeur. A la fois très proche de Omar Bongo Ondimba qu'il considère comme son parrain, et de Théodoro Obiang Nguéma Mbazogo, à qui il rend constamment visite, François Bozizé né le 14 octobre 1946 à Libreville au Gabon, va-t-il réussir la où Paul Biya a échoué ?

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 02:57

 

 

 

JERUSALEM 22/06/2008 à 22:22 (Reuters) - La France a dénoncé dimanche le régime du président du Zimbabwe Robert Mugabe, qualifié d'"escroc" et d'"assassin" par le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, après le retrait du candidat de l'opposition à l'élection présidentielle, Morgan Tsvangirai.

 

Le président Nicolas Sarkozy, en voyage en Israël, a accusé les autorités zimbabwéennes d'avoir "délibérément choisi la voie de la violence" pour "bâillonner" leur peuple et l'empêcher de s'exprimer librement par les urnes.

 

Il condamne une "campagne de violences et les très graves exactions perpétrées par le régime du Président Mugabe contre M. Tsvangirai, les partisans de l'opposition et le peuple zimbabwéen". Ces violences constituent un "viol flagrant" de la démocratie et des règles édictées par les chartes de l'Union africaine et de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), poursuit le président français.

 

"La France n'acceptera aucune formule qui ne soit pas strictement conforme au voeu du peuple du Zimbabwe. Celui-ci ne peut s'exprimer que par les urnes et dans le cadre d'un scrutin libre, juste, ouvert et transparent", ajoute-t-il dans un communiqué. "Celui qui aura lieu vendredi ne répond plus à cette attente."

 

Bernard Kouchner, qui accompagne Nicolas Sarkozy en Israël, a été encore plus direct.

Robert Mugabe, "qui se croit désigné par Dieu et que Dieu doit maintenir à son poste, n'est rien qu'un escroc et un assassin et il faut le dire avec force", a-t-il déclaré à des journalistes.

Morgan Tsvangirai, qui a devancé Robert Mugabe au premier tour de l'élection présidentielle, a jugé "impossible", dimanche, l'organisation d'un second tour "libre et équitable" et annoncé son retrait.

 

"Il a jeté l'éponge parce qu'on a assassiné un certain nombre de ses partisans et surtout les militants de son parti", a déclaré Bernard Kouchner. "Donc il n'est pas question pour la France d'accepter cette fausse élection, qui viendrait avec un seul candidat (...) c'est vraiment le plus grand déni de démocratie que l'Afrique ait jamais connu."

Dans son communiqué, Nicolas Sarkozy annoncé que la France et l'Union européenne se concerteront avec l'Union africaine et la SACD pour prendre "toutes les mesures nécessaires à l'encontre des responsables de cette mascarade électorale".

 

Emmanuel Jarry



Ndlr Centrafrique-Presse : La violence des termes de la dénonciation par Kouchner du régime de Robert Mugabe ressemble à celle dont il avait déjà fait montre  il y a deux ans, (lorsqu’il n’était pas encore ministre des AE)à l’égard du régime de Lansana Conté de Guinée dont il avait réclamé naguère la traduction devant la justice internationale pour violation grave de droits de l’homme, dictature, mauvais traitement infligé à son peuple etc….

 

Sans vouloir faire l’avocat du sénile Mugabe, on aurait aimé que Kouchner fasse preuve d’une telle fermeté à l’égard de tyrans  sanguinaires comme Bozizé ou encore d’Idriss Déby, parvenus au  pouvoir par les moyens que l’on sait et qui brillent par leur mauvaise gouvernance ainsi que le peu de cas qu’ils font du respect des droits de l’homme dans leur pays, c’est le moins qu’on puisse dire. Leur pouvoir n’est pas un modèle de démocratie du genre ni plus légitime que celui de Mugabe mais ils continuer de bénéficier pourtant jusqu’ici du soutien sans faille du gouvernement français, qui ose sans rire,  les gratifier du qualificatif de « légitime » en dépit des mascarades électorales qui leur ont permis de se maintenir au pouvoir jusqu’à présent. 

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 01:51



 

LIBREVILLE, 22 juin (Xinhua) -- Le président gabonais Omar  Bongo Ondimba quittera Libreville lundi après-midi pour Yaoundé  pour participer au 9ème sommet des chefs d'Etat de la Communauté  économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC), prévu mardi. 

 

Le sommet examinera la situation économique de la sous-région  marquée par l'envolée des prix du baril de pétrole.  

 

     Sur les six pays de la CEMAC, cinq sont producteurs d'or noir.  La Centrafrique est l'unique Etat non-producteur de pétrole dans  la Communauté. Les autres pays membres de cette communauté sont le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad.

 

     Le sommet devrait aussi examiner les conflits au Tchad et en  Centrafrique et désigner un nouveau chef de l'Etat pour assurer la présidence tournant de la CEMAC.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:24



ACCORD  DE PAIX GLOBAL

 

 

Entre

 

Le Gouvernement de la République Centrafricaine

 

Et

 

Les Mouvements  politico-militaires centrafricains désignés ci après :

 

Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD)

 

 

Union des Forces Démocratiques et Républicaines

 

                            

 Préambule

 

Considérant les dispositions pertinentes de la Charte des Nations Unies, de l’Union Africaine,         de la Communauté des Etats Sahélo Sahariens (CEN-SAD), de la Communauté Economique et Monétaire des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC) et des Résolutions nationales relatives au règlement pacifique des conflits, notamment les Recommandations fortes du Dialogue National et le Code de Bonne Conduite ;

 

Vu la Constitution de la République Centrafricaine du 27 décembre 2004

 

Considérant que la tolérance et le dialogue constituent le socle de la paix et de l’unité nationale ;

 

 

Résolus à consolider l’Etat de droit, la bonne Gouvernance, ayant pour corollaire le progrès social, le plein exercice des libertés fondamentales dans les conditions fixées par la loi ;

 

 

Vu l’Accord de Paix de Libreville signé le 9 mai 2008 entre le Gouvernement de la République Centrafricaine et l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie.

 

Vu  l’Accord de Paix de Birao signé le 13 avril 2007 entre le Gouvernement de la République Centrafricaine et l’Union des Forces Républicaines et démocratiques.

 

 

Considérant la volonté constante de Son Excellence, Le Général d’Armée François BOZIZE, Président de la République, Chef de l’Etat, réitérée dans son discours à la nation le 31 Décembre 2006, de promouvoir la tolérance, le dialogue et la réconciliation de toutes les filles et de tous les fils de Centrafrique ;

Considérant la volonté de tous les acteurs de la vie politiques et de la Société civile Centrafricaine d’aller

 

 au dialogue politique inclusif ;

Répondant aux efforts de médiation de Leurs Excellences El HADJ OMAR BONGO ONDIMBA Président de la République Gabonaise, Président du Comité ad-hoc dans l’espace CEMAC sur les questions Centrafricaines et  MOHAMMAR AL KHADAFI guide de la Révolution d’El FATAH, Haut médiateur permanent de la paix dans l’espace CEN-SAD 

Le Gouvernement de la République Centrafricaine et les Mouvements politico- militaires sus désignés

 

 

Conviennent de ce qui suit :

 

 

Art 1er :

La confirmation de leur engagement à respecter le cessez le feu déjà obtenu par les précédents accords.

 

 

Art  2 :

La promulgation d’une loi d’amnistie générale à l’endroit des militaires, des  combattants et des civils des mouvements politico-militaire APRD, et UFDR  pour des crimes et délits poursuivis devant les juridictions nationales centrafricaines à l’exception des crimes relevant de la compétence de la Cour Pénale internationale.

 

Art 3 :

Réhabilitation dans leurs droits des militaires centrafricains radiés pour des faits liés à la rébellion et des

fonctionnaires civils de l’APRD, et de l’UFDR  dans leur formation et corps d’origine 

 

Art 4 :

Le cantonnement  des troupes de l’APRD et de l’UFDR dans leurs zones actuelles, qui sera suivi d’une opération de démobilisation, de désarmement et de réinsertion avec l’appui de la Communauté Internationale. Les sites de cantonnement sont déterminés de commun accord par les Parties.

 

Art 5 :

Dès la promulgation de la Loi d’amnistie générale et la libération des prisonniers, les Combattants de l’APRD  et de l’UFDR seront placés officiellement sous la protection de la Force Multinationale  ( FOMUC) et des Forces Armées Centrafricaines (FACA)

 

 

Art 6 :

Le principe de la participation des représentants des Mouvements politico-militaires signataires du présent accord de paix globale à la gestion des affaires de l’Etat dans un esprit de réconciliation nationale, à l’issue du dialogue nationale inclusif.

 

 

Art 5:

 

Les Mouvements politiques et militaires signataires du présent Accord s’engagent formellement à renoncer à l’option militaire comme moyen de lutte politique après la promulgation de la loi d’amnistie générale. Cet engagement sera réaffirmé  à l’issue du dialogue politique inclusif par une déclaration publique.

Leur transformation ou leur fusion en parti politique se fera par simple déclaration  au Ministère de l’intérieur  et fera l’objet d’une procédure de reconnaissance  exceptionnelle dans un délai de 15 jours après le dépôt de la déclaration.

 

Art 7 :

 

Les parties signataires mettent en place un comité de suivi de l’application du présent Accord composé comme suit :

 

- Un (1) Représentant de la République Gabonaise ;

- Trois (3) Représentants du Gouvernement de la République  centrafricaine ;

- Trois (3) Représentants des Mouvements  Politico-militaires ;

- Le Représentant Spécial de Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies ;

- Le Représentant de la Francophonie.

 

 

 

Sous réserve de leur acceptation, la Comité  de Suivi peut être élargi aux Représentants des Organismes suivants :

·         CEMAC

·          FOMUC/FOMAC

·         CEEAC

·         CEN-SAD

·         Union Africaine

·         Union Européenne

 

Art 8 : Le Gouvernement Gabonais a la charge de contacter les organismes désignés à l’alinéa 2 de l’article 7 et de convoquer la première réunion du Comité de Suivi au plus tard un mois après la signature de l’Accord Global de Paix.

 

Art 9

En cas de divergence de vues sur l’application du présent Accord, l’une ou l’autre des parties peut faire recours au Comité de suivi. En cas de persistance de la divergence de vues malgré les efforts de ce Comité l’une ou l’autre partie peut faire recours au Président du Comité Ad hoc dans l’Espace CEMAC sur les questions centrafricaines dont le compromis s’impose à tous.

 

 

Art 10 :

 

Le présent Accord de paix global entre en vigueur dès sa signature.

 

 

 

Fait à Libreville  le, 21 juin 2008

 

 

 

 

                             EN  PRESENCE DE :

 

Son Excellence El Hadj Omar BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise, Président du Comité ad hoc, dans l’espace CEMAC, sur les questions centrafricaines

 

 

 

Et de Son Excellence François BOZIZE YANGOUVONDA, Président de la République Centrafricaine                                                         

 

 

 

Et de :

SEM L’Ambassadeur François Lonseny FALL Représentant Spécial du Secrétaire Générale des Nations Unies en Centrafrique :

 

Maître Djovi GALLY, Envoyé Spécial du Secrétaire Général de la Francophonie en Centrafrique :

Général Xavier Sylvestre YANGONGO, représentant des pouvoirs publics :

Honorable Laurent Gomina PAMPALI, Représentant de la Majorité Présidentielle :

Maître Henri POUZERE, Représentant l’Opposition Démocratique :

Maître Bruno Hyacinthe GBIEBGA, Représentant la Société Civile.

 

 

 

                                     Ont signé

 

Pour le Gouvernement Centrafricain                                    Pour   L’A.P.R.D

 

S.E.M. Ministre de la                                           

Communication, du Civisme,

 

Du Dialogue et de la Réconciliation

Nationale                                                                                Jean-Jacques DEMAFOUTH

 

 

 

Cyriaque GONDA

 

                                                                  

POUR l’UFDR

 

Zakaria DAMANE

                                                               

 

 

Pour le Président de la République Gabonaise, Président du Comité ad hoc, dans l’espace CEMAC, sur les questions centrafricaines

 

S.E.M. Le  ministre des Affaires Etrangère de la coopération, de la Francophonie et de l’intégration régionale.

 

 

 

               P.O. S.E.M. Le Ministre Délégué

 

 

 

 

                                                 Noël Nelson MESSONE

 

 

 

 

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:22

 République Centrafricaine /QG/22/06/2008/BR

Accords de paix et Dialogue Politique National Inclusif en République Centrafricaine UFDR

 

Qui veut la paix parle à son ennemi.

Adage militaire

 Abakar Sabone et Charles Massi

Bria (RCA), le 22 juin 2008 - Le Chef d’État-major Général de l’Union des Forces Démocratiques et du Rassemblement RCA (UFDR-RCA), le Colonel Oumar M’Betibangui prend acte des pourparlers politiques récents de haut niveau entre nos Leaders politiques et le Gouvernement centrafricain actuel et salue le courage de ces dirigeants qui se sont rencontrés pour dégager les éléments d’un véritable accord de paix menant au dialogue  politique national inclusif qui permettra
la faisabilité effective du Dialogue tant attendu et voulu par toutes les forces vives du pays.

Le Chef d’État-major Général de l’UFDR-RCA alerte l’opinion nationale et internationale quant à l’Accord de paix global en République centrafricaine du 21 juin 2008 à Libreville (Gabon) sous les hauts auspices du Président Gabonais El Hadj Oumar Bongo Ondimba et fait le constat suivant :

 

1.     La rencontre récente au haut niveau, à Cotonou au Bénin, entre nos Leaders politiques et le Gouvernement centrafricain visait la signature d’un Accord de cessez-le-feu immédiat entre les deux parties. Malheureusement, cette signature n’a pas eu lieu à cause de l’intransigeance injustifiée du Gouvernement centrafricain. Ce geste de trahison national confirme que Bozizé ne veut ni l’Accord de cessez-le-feu, ni l’Accord global de paix et par conséquent, il n’en veut pas du dialogue politique national condition sine qua none pour la sécurité publique, la réconciliation nationale, la paix effective qui permettra à notre peuple de se mobiliser pour le chantier de son développement durable et soutenable.

 

2.     L’esprit de mauvaise foie ou la caducité de l’Accord de Libreville signé entre le Gouvernement centrafricain et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Me Demafouth et M. Zakaria Damane le conseiller personnel du Président Bozizé pour représenter l’UFDR-RCA. Avouons que c’est quand même bizarre !

 

3.     Ce jeu de la petite politique vient confirmer clairement non seulement le manque de vision et de patriotisme, l’irresponsabilité, le désengagement, l’inefficacité et l’incompétence de François Bozizé, son gouvernement, ses acolytes et ses conseillés, dont les intérêts pécuniaires sectaires individuels priment sur l’intérêt national, leur acharnement à se cramponner au pouvoir pour que notre pays continue à faire la manchette des pays mal gouvernés, très pauvres et lourdement endettés.

 

Le Chef d’État-Major Général de l’UFDR-RCA informe l’opinion nationale et internationale que le Corps militaire de l’UFDR-RCA dans nos bases nationales répond et exécute les décisions de la Haute autorité politique de l’UFDR.

 

La Haute autorité politique de l’UFDR et son Chef d’État-major Général remercient l’œuvre entamée de Son Excellence El Hadj Oumar Bongo Ondimba, le Gouvernement du Bénin, les autres pays impliqués et l’EUFOR pour la paix dans notre pays la République Centrafricaine.

 

Comme le Comité préparatoire décrété par Bozizé est exclusif dès le départ, son Dialogue politique ne pourra jamais être inclusif. En d’autres termes, Bozizé refuse sciemment au peuple centrafricain son Dialogue Politique Inclusif de salut national.

 

L’UFDR tend toujours la main à toutes les forces vives nationales pour la tenue du Dialogue politique national véritablement inclusif et sollicite à nouveau les hauts auspices de Son  Excellence, El Hadj Oumar Bongo Ondimba, malgré son lourd calendrier,  de ne pas se fatiguer et de convoquer à nouveau les Centrafricains à la Table Ronde ultime de négociation  de paix.

 

Fait à Bria (RCA), le 22/06/08

Le Colonel Oumar M’Betibangui

Cher d’État-major Général, UFDR-RCA

E-mails : justin.ufdr@yahoo.fr

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:18




 

LIBREVILLE, 22 juin 2008 (AFP) - Les évêques de Centrafrique ont souhaité dimanche que le dialogue politique qui va s'ouvrir après la signature d'un accord de paix global signé samedi entre le gouvernement et les rébellions se déroulent dans "un esprit de tolérance".

 

"Nous souhaitons et demandons que le dialogue politique respecte les conditions fixées et signées par toutes les parties. Nous ne désespérons de personne", ont déclaré les évêques dans un message à la clôture de la Conférence épiscopale de Centrafrique (CECA).

 

"Nous souhaitons que tout se déroule dans la recherche des vraies solutions, dans un esprit de tolérance, de respect mutuel et de réconciliation", ajoutent les évêques.


Le gouvernement centrafricain et deux rébellions armées du nord de la Centrafrique ont signé samedi à Libreville un "accord de paix global", ouvert à une troisième rébellion, dont le chef n'a pu se rendre au Gabon pour des "raisons de logistique".


Cet accord était un préalable obligatoire à l'organisation du "Dialogue politique inclusif", qui doit rassembler toutes les parties centrafricaines (pouvoir, rébellions mais aussi opposition et société civile) pour sortir de la crise sociale et financière et pour pacifier entièrement le pays.

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, fait face à une grave crise financière et à l'insécurité dans le nord-ouest, en proie depuis 2005, année de l'élection de François Bozizé à la présidence, aux exactions de groupes rebelles et de "coupeurs de routes".

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