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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 20:33



Ou de la rebuffade du président de RDC, Joseph Kabila, toujours rugueux avec son homologue français et qui n’a pas daigné se déplacer pour l’accueillir à l’Aéroport vendredi. Heureusement, pour animer le voyage, outre un petit shoot d’adrénaline au décollage de Villacoublay, Sarko Ier avait choisi d’inviter le troubadour Barbelivien et le truculent Patrick Balkany. L’occasion pour le preux maire de Levallois-Perret de recroiser ses potes de virée africaine (cf. Patrick Balkanyse l’Afrique). Au premier chef, Georges Forrest, belge d’origine néo-zélandaise, consul honoraire de France et de Belgique au Katanga et surnommé le proconsul, dans cette région minière.


Et aussi Fabien Singaye, l’ancienne barbouze rwandaise qui rôdait par là. Conseiller spécial du président centrafricain Bozizé, Singaye navigue dans les eaux centrafricaines… et congolaises. En fait, dans « tout ce qui sent l’uranium », peste une « Grande oreille africaine ».


Au moins, avec de tels parrains, « Areva ne va pas manquer de publicité ». La patronne du groupe nucléaire, Anne Lauvergeon, n’aura pas fait le voyage en Afrique pour rien, dans l’avion présidentiel. Prospection sur toute l’étendue du territoire de RDC, entérinement du deal signé début janvier pour exploiter le 2e gisement d’uranium au monde. Et elle aura vu Georges Forrest ailleurs qu’au Ritz, où elle a l’habitude de discutailler avec le sieur.

En fait Kouchner n’a rien raté. Son rayon à lui, c’est la Santé.


Par Bakchich
.info

Il ne manquait plus que Saifee DURBAR !

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 15:27



APA N’Djamena (Tchad) 31-03-2009 - Le leader de l’opposition radicale tchadienne, M. Ngarlejy Yorongar, est hospitalisé depuis trois jours dans une clinique de N’Djamena pour une paralysie des membres inférieurs et supérieurs, a constaté APA.


Yorongar qui souffre de sciatique et de nombreux problèmes neurologiques, dues aux multiples tortures subies dans les geôles du président Déby Itno, a été hospitalisé à son retour d’Afrique du Sud où il s’est rendu récemment pour assister à une rencontre sur l’impunité.


Terrassé par un mal qui a paralysé ses membres, Yorongar a été admis au service des urgences d’une clinique de la capitale tchadienne. Il aurait déjà retrouvé l’usage d’une bonne partie de ses jambes et de ses mains.


Yorongar avait été enlevé par les forces gouvernementales après le retrait des rebelles le 3 février 2008, avec Ibni Oumar, porte-parole de l’opposition modérée, qui n’a jamais réapparu depuis lors.

Malade, il a été évacué en France par les autorités de ce pays pour y subir des soins appropriés. Le 26 février dernier, l’opposant a déposé une demande de visa à l’ambassade de France pour honorer un rendez-vous avec son médecin français au début du mois de mars.


Convoqué le 29 février dernier par le consul qui lui a signifié que l’ambassade attendait l’avis de Paris, Yorongar a saisi la direction générale du protocole d’Etat et le ministère des Affaires étrangères. Il attend toujours une suite à sa demande de visa.


Interrogé par APA, Yorongar s’est dit étonné que l’avis de Paris soit d’abord sollicité pour lui octroyer un visa alors qu’il a un rendez-vous ferme avec son médecin en France.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 15:15




APA Bangui (Centrafrique) 31-03-2009 - Le président du Mouvement démocratique pour la renaissance et l’évolution de Centrafrique (MDREC), Joseph Bendounga, a mis en garde, mardi, contre un éventuel report des élections présidentielles prévues en Centrafrique en 2010.


Dans une déclaration rendue publique à Bangui, M. Bendounga a indiqué que le report des élections groupées de 2010 pourrait faire courir au pays un réel péril.

Le président du MDREC a appelé à la mobilisation de tous les partis politiques et de la société civile pour éviter qu’une telle éventualité ne se produise.


«Aujourd’hui, nous sommes à onze mois et douze jours de la date du premier tour des élections groupées de 2010 et rien ne bouge tant du coté des partis politiques que celui du régime Bozizé»,
a fait observer M. Bendounga, dans sa déclaration, rappelant que le président François Bozizé a signé l’ordonnance instituant la Commission électorale mixte indépendante (CEMI) le 30 avril 2004.


La mise en place de cet organe a eu lieu, le 13 mars 2005, soit onze mois et dix huit jours avant la date du premier tour des dernières élections présidentielles et législatives, souligne la déclaration, préconisant «la tenue sans délai des assises de l’opposition centrafricaine, afin d’harmoniser les points de vue et proposer des solutions idoines qui permettrons à notre pays de respecter le calendrier électoral».


«Le silence des partis politiques de l’opposition ainsi que de la société civile les rendra coupables de complicité de la mauvaise préparation des élections groupées de 2010 ainsi que de la prolongation du mandat du président sortant François Bozizé»,
conclut la déclaration.

Selon les recommandations du dialogue politique inclusif (DPI), la CEMI devait être mise en place au mois de mars 2009, dans la perspective des élections municipales et présidentielles prévues respectivement en 2009 et 2010.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 15:12



APA-Ouesso (Congo) 31-03-2009 - Le président congolais Denis Sassou Nguesso a inauguré lundi une agence de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC) à Ouesso, capitale économique du département de la Sangha en pleine forêt équatoriale primaire, à plus de 800 km au nord de Brazzaville.


A cette occasion, le ministre congolais des finances, M. Pacifique Issoebeka, a déclaré que l’implantation d’une agence de la BEAC dans la Sangha, où sont basés les sociétés forestières les plus importantes du pays, «va redynamiser l’économie en facilitant un bon flux financier, aussi bien au Congo que dans les pays limitrophes (Cameroun, Gabon et Centrafrique)».


L’implantation de la BEAC dans la Sangha fait aussi partie des mesures prises par le gouvernement pour redynamiser le secteur forestier qui subit actuellement de plein fouet les effets de la crise mondiale, a indiqué M. Issoebeka.


Elle doit également permettre de relancer d’autres secteurs de l’économie dans la région, notamment la culture du cacao dont la Sangha était le premier producteur ainsi que redynamiser des activités tels que l’écotourisme et l’exploitation d’autres ressources, a-t-il ajouté.


Le ministre des finances a annoncé que le gouvernement congolais envisageait de construire des routes pour relier Ouesso avec le Cameroun, le Gabon et la Centrafrique.

Les sociétés forestières ont accueilli avec soulagement l’ouverture d’une agence de la BEAC à Ouesso, qui jusque-là étaient obligées de se rendre à Douala, au Cameroun, pour leurs transactions financières.


«Nous allons enfin effectuer nos transactions sur place. Dans le passé, nous devions parcourir de longues distances pour le faire», a confié à APA le secrétaire général de la Congolaise Industrielle du Bois (CIB), la plus importante société forestière du pays, M. Dissot Bakonga.


«La Sangha réalise plus de 90% des recettes forestières du pays»,
a ajouté M. Bakonga.

Plus d’une dizaine de sociétés forestières sont installées dans le nord du Congo. La moitié d’entre elles est basée dans le département de la Sangha qui fournit plus de 90% des recettes forestières du pays, a indiqué M. Bakonga.


Le bois est la deuxième ressource du Congo après le pétrole et participe pour au moins 30% au PIB.

Les travaux de construction de l’agence BEAC de Ouesso ont démarré en juillet 2005.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 12:31

 

Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a retenu la responsabilité pénale en tant que chef militaire de l'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba dans une version amendée de l'acte d'accusation.


Des juges de la CPI avaient demandé le 4 mars au procureur de requalifier "le type de responsabilité pénale" imputée à M. Bemba, estimant que les éléments de preuve présentés par l'accusation semblaient établir qu'un "crime différent" que celui allégué par l'accusation "a(vait) été commis".

Les juges avaient estimé que M. Bemba pourrait être poursuivi comme "chef militaire et supérieur hiérarchique" pour des crimes commis par sa milice en République centrafricaine en 2002-2003.


Dans l'acte d'accusation initial, le procureur estimait que M. Bemba était "pénalement responsable, conjointement avec une autre personne ou par l'intermédiaire d'autres personnes", de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.


Les soldats du Mouvement de Libération du Congo (MLC), la rébellion dirigée par M. Bemba, étaient venus appuyer le régime du président centrafricain Ange-Félix Patassé menacé par une rébellion du général François Bozizé, qui avait fini par s'emparer du pouvoir. Des audiences de confirmation des charges contre M. Bemba s'étaient déroulées du 12 au 15 janvier.

Les juges devaient confirmer ou non les charges dans un délai de 60 jours, ouvrant éventuellement la voie à un procès, mais la CPI avait ajourné sa décision dans l'attente de recevoir le document du procureur. M. Bemba, 46 ans, avait été arrêté le 24 mai 2008 à Rhode-Saint-Genèse, en vertu d'un mandat d'arrêt délivré par la CPI.


Ancien rebelle, puis vice-président durant la transition (2003-2006) et candidat malheureux à l'élection présidentielle de 2006 en République démocratique du Congo (RDC) face au président actuel Joseph Kabila, M. Bemba s'était exilé en avril 2007, quelques semaines après de sanglants combats entre l'armée congolaise et sa garde rapprochée qui avait été totalement défaite.

(belga) 
31/03/09 08h55

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 22:51




Daha, Tchad, Mars 27 (UNHCR) - Des dizaines de milliers de civils de la République centrafricaine ont fui vers le sud du Tchad pour échapper au banditisme et aux combats entre le gouvernement et les rebelles au cours de ces dernières années. Ache Abakar n’a jamais imaginé qu'elle serait un jour parmi eux.


 
Mais samedi dernier, la vieille de 50-ans a traversé la rivière Aouk barh avec ses cinq petits-enfants et a cherché refuge dans le village tchadien de Daha. Ils avaient passé trois jours en route, tout en se cachant dans la brousse la nuit et se nourrissant de mangues, après les combats, ils ont finalement atteint leur village dans la région nord-est de Ndéle en République centrafricaine.


"Tout le monde dans notre village a fui vers le Tchad. Certains sont encore en chemin. Il ne devrait rester à Kounde [village],"
a dit Ache au HCR peu de temps après son arrivée ici. "C'est la première fois que je suis réfugiée dans ma vie. Je ne me suis jamais attendue à cela». Elle était parmi un groupe de plus de 130 civils qui sont arrivés au Tchad, le même matin, la plupart d'entre eux portant un petit nombre de biens et de vêtements sur le dos.


Quelques personnes ont franchi la rivière sur des bicyclettes. Ils sont rassemblés sous les arbres de la rive en attendant que les membres d'une équipe du HCR puissent les guider au centre d'enregistrement. Depuis la dernière vague de violence qui a éclaté à la mi-Janvier à la frontière, le personnel du HCR de Daha a enregistré plus de 8000 réfugiés en provenance de la République centrafricaine. Un nouveau cortège de 2500 ont été enregistrés à Massambaye, situé à 125 kilomètres à l'est de Daha.


 
Les réfugiés de Daha, principalement des femmes, des enfants et des personnes âgées, ont reçu un accueil chaleureux et généreux de la population locale. Ils vivent dans deux sites à proximité du village et sont en mesure d'utiliser les installations de santé et d'éducation.


 
Mais l'arrivée d'un si grand nombre de personnes dans l'est du Tchad, région du Salamat a pris les autorités locales et les travailleurs de l'aide humanitaire par surprise et montré comment le conflit en RCA s'est propagé. Quelques 56.000 réfugiés centrafricains vivent dans cinq camps de réfugiés plus à l'ouest car ils sont victimes d'un conflit.


Les nouveaux arrivants vont bientôt s'installer comme réfugié, mais pour l'instant ils sont fatigués et affamés - surtout les enfants. Ils ont bientôt ouvrir à des étrangers, en expliquant comment les troubles qui couvent en RCA ont finalement atteint une partie de leur du pays.


 
"Les rebelles sont venus dans notre village et nous ont demandé de leur remettre toutes nos denrées alimentaires et des biens. Nous n'avions pas le choix»,
Ache dit, ajoutant que l'armée est arrivée plus tard et les ont accusés de soutenir les rebelles. Ils ont décidé de fuir après avoir appris qu’un village voisin a été attaqué et 25 personnes tuées.


 
Les réfugiés originaires de tous les 18 villages le long de la route de Ndélé à Ngarba dans le nord-est de la RCA, où les combats ont éclaté entre les tribus rebelles et les forces armées depuis plus de trois mois. Bien que le gouvernement a fait des ouvertures de paix, la région reste instable et les gens sont toujours en fuite.


 
Le HCR a envoyé une équipe d'aide d’urgence à Daha avec des fournitures, y compris des feuilles de plastique, des matelas, des couvertures et des ustensiles de cuisine. L'agence de Médecins Sans Frontières aide le centre de santé local. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a fourni des moyens de subsistance, tandis que les Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a vacciné tous les réfugiés et les enfants contre la poliomyélite et la rougeole et a lancé des programmes de nutrition et d'assainissement de l'eau.


 
Apporter de l'aide à la région est un immense défi logistique d’autant que Daha est situé à près de 1000 kilomètres au sud de la plaque tournante du HCR d'Abéché dans l'est du Tchad. La plupart des aides se font par la route, tandis que certains membres du personnel viennent par hélicoptère. Au cours de la mi-Octobre, la saison des pluies, Daha sera inaccessible par la route et le flux de l'aide sera réduit.


 
Cela ne semble pas déranger les réfugiés, qui peuvent trouver des poissons dans la rivière. «Notre bétail est encore de l'autre côté [de la rivière frontalière], et nous avons déjà semé des cultures dans nos champs», a déclaré Hapitsa, une mère de quatre enfants, qui a ajouté que la plupart des hommes étaient restés en RCA. Elle a dit qu'elle était prête à passer à un camp de réfugiés, tant il est proche de la frontière et leurs maisons de l'autre côté.


 
Mais les nouveaux arrivants n’ont pas passé trop de temps à penser à la réinstallation ou au rapatriement. "Le plus important, c'est que nous soyons vivants. Nous allons vivre ici. Et maintenant, enfin, nous pouvons nous reposer", a déclaré Ache.

 
Par Annette Rehrl à Daha, Tchad

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 22:55



Plusieurs décrets signés les 24 et 25 mars courant du général François Bozizé, ont rayé du contrôle des forces armées plusieurs militaires et gendarmes. Les motifs invoqués pour ces radiations traduisent assez bien le terrible malaise qui traverse actuellement les rangs des forces armées centrafricaines et qui remonte en réalité à plusieurs années déjà à savoir : le manque total de motivation des soldats pour effectuer les missions dans l’arrière pays, en particulier dans les zones de conflit où ils pourraient se faire trucider par les éléments des diverses rébellions.


Très régulièrement, les dépouilles de soldats tombés durant les attaques et les embuscades tendues par la rébellion, sont de plus en plus ensevelies sur place ou parfois ramenées à Bangui et remises aux familles. Récemment, aux environs de Ndélé, neuf corps de soldats tués au combat auraient été abandonnés sur les lieux. Cette situation qui est contraire au code d’honneur,  moral et de déontologie des armées a suscité un grand émoi parmi les soldats qui décident de ne plus partir en mission. Actuellement à Bangui, ils se sont tous donné le mot : avoir toujours dans leur musette un complet de vêtements civils pour le cas où…


Après l’attaque de la garnison de Bossembélé en février dernier, Bozizé qui s’était aussitôt rendu sur les lieux en inspection, avait en guise de sanction, fait déshabiller le capitaine Modoye commandant de la base qui a été immédiatement mis aux arrêts et jeté en geôle au camp de Roux à Bangui. Il lui est reproché d’être profondément endormi pendant que les assaillants opéraient tranquillement.

 

Pour les radiations, il s’agit de :

Doram St Cyr matricule 2.1048, lieutenant du bataillon d’intervention territoriale (BIT3) rayé du contrôle de l’armée nationale et renvoyé dans son foyer. Motif : « défaitisme et forfaiture en zone opérationnelle ».


Yafondo Firmin mle 79.10.3083
, sous-lieutenant de gendarmerie mis à la retraite d’office et rayé du contrôle de l’armée nationale. Motif : « manquements très graves dans l’exercice de ses fonctions pouvant nuire à la sécurité de l’Etat »


Kokpakpa Florent, mle 87.2.1846, sergent du BSS

Dobozendi Daniel, mle 94.2.1140 caporal chef du BIT 2

Kagounguéré Bernard, mle 94.2.1468 du BIT 2


Motif de radiation : « défaitisme et forfaiture en zone opérationnelle »

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 21:56

COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLECTIF DES

OFFICIERS REPUBLICAINS LIBRES CENTRAFRICAINS

 

 

******************

           

            La situation actuelle en République centrafricaine se détériore de jour en jour, particulièrement depuis l’échec du Dialogue Politique Inclusif dont le pouvoir du général Bozizé porte l’entière responsabilité. Au lieu d’un gouvernement réunissant toutes les entités qui ont pris part au DPI, on a eu un gouvernement dont la composition ne laisse aucun doute sur la ferme volonté du général Bozizé de se faire élire de nouveau à la prochaine élection présidentielle afin de continuer la prédation des maigres moyens de l’Etat et des richesses naturelles de notre pays.


           
Sa roublardise, son manque de patriotisme et son entêtement à refuser la mise en œuvre d’une vraie politique de concertation et de dialogue pour ramener durablement la sécurité et la paix sur toute l’étendue du territoire national, ne pouvait que justifier la reprise des hostilités militaires sur le terrain qui endeuillent cruellement plusieurs familles de soldats dont les corps sont abandonnés sans sépulture par la garde présidentielle sur le champ de bataille, en violation du code d’honneur et moral du métier des armes.

            La recrudescence des affrontements et des combats entre les éléments de la garde présidentielle et les différents mouvements de rébellion dans certaines villes de l’arrière pays a de nouveau contraint depuis janvier dernier, plusieurs milliers de compatriotes civils à aller trouver refuge dans le sud du Tchad voisin. C’est bien la preuve que la République centrafricaine est toujours en conflit et en crise.


           
Comment comprendre que dans ces conditions, le régime de Bangui et certains chefs rebelles ne puissent se préoccuper que de la mise en place du programme dit DDR alors que les combats continuent encore sur le terrain. Il y a tout lieu d’affirmer que le décaissement il y a quelques jours de la somme  de cinq milliards de F CFA sur les huit accordés par la CEMAC, fera l’objet d’un détournement pur et simple par la clique des prédateurs au pouvoir.


 
           Afin de faire diversion et détourner l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les conséquences de sa mauvaise gouvernance, le général Bozizé et sa clique ont cru devoir, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes, manipuler une certaine fraction de jeunes scolaires de Bangui pour effectuer une prétendue marche de soutien à leur régime et à leur escroc d’ami indo-pakistanais Saifee Durbar,  tout en leur faisant débiter des slogans hostiles à l’égard de pays amis de la RCA comme la France et la Libye.


           
Eu égard à tout ce qui précède, le Collectif des Officiers républicains et patriotes,

-          Lance un vibrant et solennel appel à tous ses compatriotes soldats centrafricains, homme de rang, officiers subalternes, supérieurs et généraux, en activité ou à la retraite, d’Est à l’Ouest, du Nord au Sud,

-          pour la désobéissance et le refus d’aller désormais en mission et risquer de perdre inutilement la vie pour la défense du régime corrompu, prédateur et anti national du général François Bozizé

-          à se mobiliser et se tenir prêt pour le véritable et ultime combat pour délivrer notre pays et son armée nationale de cette clique qui n’a que trop duré à la tête de la République centrafricaine.

-          En outre, le Collectif des officiers républicains et libres, prie tous les pays amis de la RCA notamment la France, l’Union européenne, les USA, la Libye, ainsi que les différents partenaires au développement, de suspendre tous les financements et appuis qu’ils comptent apporter à la République centrafricaine pour le programme dit du DDR, le pays étant toujours en conflit et en crise.

 

VIVE L’ARMEE NATIONALE !

VIVE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE !

 

Le 29 mars 2009

 

Pour le COLLECTIF DES OFFICIERS LIBRES

 

 

 

Capitaine Joachim KOKATE

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 21:50




Le problème de la situation des diplomates et agents de l’Etat centrafricain travaillant au sein de  l’ambassade de la RCA à Paris qui sont rappelés à Bangui et ceux qui doivent en principe les remplacer, continue de constituer une pomme de discorde entre Bangui et le Quai d’Orsay. Ces derniers temps, le gouvernement français a exigé un reformatage et un redimensionnement de l’effectif des diplomates centrafricains à Paris et surtout, le retour de ceux qui sont rappelés à Bangui avant de délivrer des visas à ceux qui devraient leur succéder. Cela a eu pour conséquence que les fonctionnaires rappelés n’ont jamais regagné Bangui et demeurent toujours sur le territoire français.

De même, ceux censés les remplacer en poste, n’ont jamais pu obtenir leurs visas pour rejoindre Paris. Ce fut le cas du général Jean Baptiste Sérénam qui devrait relever le colonel Thierry Gallot comme attaché de défense. Il n’a jamais pu quitter Bangui et a fini par passer son arme à gauche courant février dernier. Le problème à présent est que le visa de séjour du colonel Gallot a expiré et le quai d’Orsay refuse de le renouveler. Va-t-il continuer à rester à son poste, son successeur étant déjà décédé ?

La situation de monsieur Dongopandji, l’ancien premier conseiller de l’ambassade qui jouait encore les prolongations en circulant toujours à Paris, n’est pas meilleure. Ce dernier ne pourra plus revenir à Paris, son visa ayant expiré entre temps alors qu’il se trouve présentement à Bangui. Sa tentative de faire renouveler son visa ne semble pas se présenter sous de bonnes augures.

Par ailleurs, alors que le Quai souhaite une sérieuse réduction du nombre des diplomates centrafricains à Paris, à peine arrivé à la tête du département des affaires étrangères, le général Antoine Gambi vient de faire bombarder son fils aîné, conseiller auprès de la même ambassade parisienne.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 18:39

Communiqué de presse

 

Centrafricaines, Centrafricains.

Mes chers compatriotes.

Courant mars 2010, vous serez invités à vous rendre aux urnes pour élire notre nouveau Président de la République. Celui-ci exercera durant les cinq (5) années à venir la plus haute charge de l’Etat centrafricain.

Cette élection présidentielle se déroulera dans un contexte particulier marqué par une profonde et interminable crise politico-militaire, économique et sociale que les nombreux fora organisés sous la bienveillante égide de la communauté internationale n’ont pas réussi à endiguer.

Cette élection présidentielle coïncidera également avec la célébration du cinquantenaire de notre accession à la souveraineté internationale. Dans un continent réputé difficile, notre pays a des atouts pour réussir mais il s’est délibérément éloigné d’un destin qui en faisait une terre de paix, d’unité, d’asile et d’accueil, le pays de Zo kwé zo si cher au regretté Président Barthélemy Boganda, de Zo ayéké zo et de So zo la, en somme, la Suisse africaine que cimente le Sango, notre langue nationale. L’exercice du pouvoir s’y est considérablement dégradé et vous êtes très nombreux à avoir perdu foi en notre Etat qui n’assume plus ses fonctions d’Etat régalien et d’Etat providence et en nos dirigeants.

 Loin de désespérer de notre Etat et de nos dirigeants, cette élection constituera pour nous l’occasion inespérée de reprendre en main notre destin, et de sortir d’un demi-siècle d’errements et de gabegie au cours duquel notre ventre a, la plupart du temps, pris le dessus sur notre tête et fait le beau jour des aventuriers et des charlatans de la politique dans notre pays. Nous cesserons alors de raser les murs et d’être la risée des autres peuples. Nous serons de nouveau fiers d’être Centrafricains.

Mes chers compatriotes.

Vous avez montré à plusieurs reprises que vous pouvez élire démocratiquement vos représentants dans le calme et le pluralisme. Vous avez montré dans vos actes quotidiens que vous n’êtes pas un peuple fataliste.

Je vous ai vus vous battre bec et ongles contre le destin qu’on vous imposait. Je vous ai vus vous muer et vous livrer à toutes sortes d’activités pour vous maintenir en vie. Je vous ai vus à l’œuvre, dignes dans la souffrance, jamais abattus par le malheur.

Bâtir la paix et la prospérité sur le fondement d’un Etat centrafricain moderne et véritablement démocratique : tel est le motif au nom duquel j’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle de mars 2010. 

 

Fait le 25 mars 2009.

 

 

Elois ANGUIMATE.

15, Avenue Léon Blum

93140 Bondy

01 70 07 37 79

06 71 96 37 79

anguimateljo@hotmail.fr

 

 

ANGUIMATE  Elois

  15 Avenue Léon Blum

  93140 Bondy

  Tél.  01 70 07 37 79

  Port. 06 71 96 37 79

  Email : anguimateljo@hotmail.fr

  Marié, 56 ans.

 

FORMATION

 

  • Etudes primaires débutées à Fort Archambault (actuel Sarh) au Tchad et achevées à Bangui, en République Centrafricaine.
  • Etudes secondaires de la classe de Sixième en Terminale au Collège puis au Lycée Jean-Bedel Bokassa (actuel Lycée des Martyrs).
  • Etudes supérieures à l’université de Dakar (actuelle Université Cheick Anta Diop) au Sénégal puis à l’Université de Bourgogne, Dijon en France.

 

DIPLOMES

 

  • Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires ;
  • Brevet d’Etudes du Premier Cycle ;
  • Baccalauréat Littéraire (A4) ;
  • Diplôme d’Etudes Universitaires Littéraires 1 en Philosophie (DUEL1)
  • Diplôme d’Etudes Universitaires Littéraires 2 en Philosophie (DUEL2)
  • Certificat de Licence en Philosophie
  • Certificat de Spécialisation en Sociologie Générale
  • Maîtrise en Philosophie
  • Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) en Philosophie
  • Doctorat de 3ème cycle en Philosophie

 

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

 

1984 / 2010

  • Maître de Conférences en Epistémologie, en Logique et en Histoire des Sciences et des Techniques à l’Université de Bangui ;
  • Directeur de recherches ;
  • Formateur des formateurs à l’Ecole Normale Supérieure de Bangui;

1999 / 2001 

  •  Ministre de l’Education Nationale ;

1997 / 1999 

  •  Président du Conseil d’Administration de la Centrafricaine des Pétroles (Pétroca) ;

1996 / 1997 

  • Ministre des Transports et du Désenclavement ;

1996 – 1997 

  • Ministre par intérim des Travaux Publics, de l’Urbanisme et des Edifices Publics ;

1995 / 1996

  • Ministre de la Fonction Publique, de l’Emploi, de la Sécurité Sociale et de la Formation Professionnelle.

 

1992 / 1994 

  • Vice –Recteur de l’Université de Bangui, Centrafrique ;

1990 / 1992 

  • Chef de Cabinet du Ministre des Enseignements, de la Jeunesse et des Sports;

1988 / 1990 

  • Directeur Général du Service Autonome des Bourses et Stages à la Présidence de la République;

1987 / 1989 :

·         Chef de Service de la Scolarité et des Examens à l’Université de Bangui.

AUTRES EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

 

  • Président du Bureau Politique de la Convention Nationale ;
  • Directeur de publication et Rédacteur en chef de l’hebdomadaire Le Conventionnel
  • Président de la Commission Nationale pour l’Unesco ;
  • Vice-président de la Conférence des Ministres de l’Education Nationale chargé du Bureau Africain pour les Sciences et l’Education ;
  • Président de la Conférence des Ministres chargés de la Caisse Interafricaine de la Prévoyance Sociale ;
  • Romancier, membre de l’Association des Poètes et Ecrivains Centrafricains ;
  • Vice-président du club Avia-Sport Mazanga;
  • Trésorier Général du club Avia-Sport ;
  • Secrétaire Général du club Avia-Sport ;
  • Secrétaire Général Adjoint de la Fédération Centrafricaine de Football ;
  • Directeur Adjoint de la Troupe Nationale de Théâtre ;
  • Secrétaire Général de l’Association Culture et Développement ;
  • Rapporteur Général du Séminaire National créant le Bureau Centrafricain des Droits d’Auteurs (BUCADA) ;
  • Cogérant des Etablissements EL-Jo ;
  • Planteur et éleveur.

 

DISTINCTION HONORIFIQUES

 

A titre national :

 

       -  Commandeur dans l’Ordre du Mérite Centrafricain ;

-   Officier dans l’Ordre des Palmes Académiques ;

-   Chevalier dans l’Ordre des palmes Académiques.

 

A titre étranger :

 

       -   Kentucky Colonel (Etats-Unis d’Amérique) ;

       -   Honorary Citizen of Louisville (Etats-Unis d’Amérique);

       -   Honorary Sheriff of Jefferson County;

       -   International Visitor;

       -   Ambassadeur de la Paix.

 

LOISIRS

 

Ecriture, lecture, informatique, Internet, sport, musique, théâtre.

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