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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 17:21



BANGUI, République Centrafricaine, 12 août 2008/African Press Organization (APO)/ — Le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique a eu lundi, une séance de travail avec Le vice-amiral de la RD Congo, Hilaire MOKO qui a pris le commandement de la force militaire de la Mission de consolidation de la paix dans ce pays (MICOPAX) sous l’autorité de la Communauté économique des Etats de l”Afrique centrale (CEEAC). La mission qui comprend à la fois une branche civile et une branche militaire doit être coiffée par un représentant spécial civil, le gabonais Albert AKOUENDEGUE.

Le Vice-amiral a fait part de sa volonté de travailler étroitement avec le Bureau de l’Organisation des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) dans la mesure où les mandats des deux institutions se rencontrent. L’Ambassadeur François Lonseny FALL a, pour sa part, souhaité que la MICOPAX réussisse sa mission, qui est d’opérer plus en profondeur sur le territoire afin de rétablir la sécurité.

Rappelons que cette mission, essentiellement constituée de militaires a, désormais, une branche civile, ainsi qu’une composante police et gendarmerie. Jusqu’à présent la FOMUC (500 militaires déployés depuis 2002) comprenait des contingents issus de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (C.EM.A.C). Elle s’est élargie à la Communauté économique des Etat de l”Afrique centrale (C.E.E.A.C), après l’accord de Brazzaville d’octobre 2007 entre les chefs d”Etat de cette communauté.

La C.E.M.A.C comprend le Tchad, le Centrafrique, le Gabon, le Congo, le Cameroun et la Guinée équatoriale. Créée en 1983, la C.E.E.A.C regroupe, en plus de ces six Etats, l’Angola, le Burundi, la République Démocratique du Congo (R.D.C) ainsi que Sao Tomé et Principe. Ces pays membres participent aux différents contingents constitués de militaires, policiers et gendarmes.

A ce jour, en plus des contingents militaires, le contingent de la police compte 150 officiers originaires de l’Angola et celui de la gendarmerie 20 gendarmes en provenance du Gabon. La mise en place totale de la mission est encore encours. Les mêmes contingents vont rester jusqu’à décembre. La MICOPAX est renouvelable par tranche de six mois jusqu’en 2013.

 

SOURCE : NATIONS UNIES

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 17:15



Dakar - 11/08/2008 - Sénégal – (PANA) - Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno Ocampo, a appelé lundi à Dakar les dirigeants africains à mettre fin à la guerre civile au Darfour, dans l'ouest du Soudan, soulignant que son mandat à la tête de la juridiction internationale est "strictement judiciaire et non politique".

S'exprimant à l'issue d'une audience avec le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, il a estimé que "le président (sénégalais Abdoulaye) Wade et les autres leaders africains ont des responsabilités politiques immenses au Darfour".

"Nous avons chacun notre rôle à jouer et nous partageons les mêmes objectifs, à savoir mettre fin aux crimes, mettre fin à l'impunité et protéger les victimes", a dit M. Ocampo, soulignant que "la Cour pénale internationale est une Cour africaine".

M. Ocampo a affirmé que son "devoir est de révéler la vérité et la vérité, ce sont les femmes africaines qui sont violées au Darfour, ce sont les enfants africains qui sont tués et ce sont des soldats africains de la paix qui meurent au Darfour".

"Ce sont les pays de la région qui doivent résoudre ce problème", a soutenu le procureur de la CPI, ajoutant que son devoir était de poursuivre le président soudanais, Omar El Béchir, sur la base des preuves dont il dispose.

Interrogé sur l'exécution d'un mandat d'arrêt international contre le président Béchir, M. Ocampo a souligné qu'il a émis le vœu le 14 juillet dernier de lancer un mandat d'arrêt contre le président soudanais.

"Cela va prendre trois à quatre mois avant que les juges ne décident de le mettre en application ou pas", a-t-il dit.

Evoquant la situation en Centrafrique, le procureur de la CPI a souligné qu'il détenait des preuves sur la base desquelles il a entrepris des poursuites contre Jean Pierre Bemba, leader du Mouvement de libération du Congo (MLC).

Il a souligné qu'il ne détenait pas encore de preuves contre le président centrafricain, François Bozizé.

"Les crimes commis en Centrafrique semblent avoir été commis en 2002- 2003", a rappelé le procureur de la CPI.

Le bureau du procureur "continue de suivre avec attention les allégations de crimes commis depuis la fin de 2005", indique un document de la CPI.

Arrivé lundi à Dakar en milieu de journée, le procureur de la CPI a été reçu en début de soirée par le président Abdoulaye Wade et s'est entretenu avec le chanteur Youssou Ndour qui a participé à plusieurs campagnes internationales de sensibilisation sur la crise au Darfour.

La CPI, qui compte 108 pays membres, a été créée en 1998 par les Nations unies et est entrée en vigueur le 1er juillet 2002 après la ratification de son traité par 60 Etats.
 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 03:46














Pour trois maigres athlètes seulement qui doivent prendre part aux jeux olympiques de Beijing, la délégation de la République centrafricaine ne compte en tout, pas moins de dix sept membres alors que le ministre centrafricain de la jeunesse et des sports, M. Désiré Kolingba, avait déclaré que «compte tenu des difficultés financières que connaît le gouvernement, nous sommes obligés de ne présenter que 3 athlètes qui ont pu bénéficier d’un minimum de préparation». Mon oeil !

Outre le ministre des sports et les immuables responsables du comité national olympique et sportif centrafricain (CNOSCA) que sont Jacob Gbéti et Gilbert Grézengué, on relève dans cette délégation qui a embarqué depuis Bangui en classe « affaires » sur le vol régulier d’Air France pour Beijing via Paris, le directeur de cabinet de Bozizé, Michel Gbézéra Bria et deux de ses rejetons, Joseph Koyagbélé conseiller à la primature, le président du CNOSCA et sa fille parti d’Angers en France retrouver son papa pour que père et fille puissent quitter ensemble Bangui pour la Chine, Gilbert Grézengué et son épouse, un toubib, le Dr Justin Ndoyo, et on en passe... On aimerait bien savoir sur quel budget ces messieurs dame et enfants s’offrent gracieusement ces vacances au pays du soleil levant !

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 01:49

 











        yellow cake d'uranium

Par LEXPRESS.fr, mis à jour le 09/08/2008 à 12:00


D'étranges parrains ont veillé sur la convention conclue - laborieusement - à la fin juillet par le géant nucléaire Areva et la présidence centrafricaine pour la reprise du gisement d'uranium de Bakouma. A commencer par le sulfureux Rwandais Fabien Singaye, conseiller spécial à la sécurité de François Bozizé. Autres intermédiaires insolites : un proche de Patrick Balkany, ainsi que le négociant belge Georges Forrest, virtuose des contrats miniers et consul honoraire de France au Katanga (RDC).



Ndlr Centrafrique-Presse : Les dessous de cette convention commencent à se faire jour et on voit bien que beaucoup d'opacité entoure cette affaire contrat d'uranium de Bakouma. Rien ne dit aussi  que eu égard à la nature des requins qui sont autour de  Bozizé, la RCA puisse vraiment tirer les profits auxquels elle est en droit de s'attendre de  l'exploitation des mines de Bakouma par Areva.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 23:58




BANGUI - lundi 11 août 2008 - 18h53 (AFP) — Des habitants de Birao ont fui cette ville du nord-est de Centrafrique en raison de rumeurs d'attaques rebelles, a-t-on appris lundi de source militaire centrafricaine alors que la force Européenne Eufor Tchad/RCA juge la "rumeur infondée".

Il est difficile de quantifier le nombre de personnes qui ont quitté la ville dont la population avoisine les 20.000 habitants, selon cette source militaire centrafricaine qui parle de "beaucoup".

Les habitants vivent dans la psychose d'attaques. Birao avait été attaquée et occupée par la rébellion de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) au mois d'octobre 2006.

Elle avait ensuite été reprise un mois plus tard par l'armée centrafricaine appuyée par la force multinationale de la Cémac (FOMUC, transformée depuis juillet dernier en mission de consolidation de la paix en Centrafrique MICOPAX 1 sous l'autorité de la Ceeac) et les forces françaises.

Birao avait été attaquée à nouveau en mars 2007 mais les rebelles avaient cette fois-là étaient repoussés. Depuis l'UFDR a signé deux accords de paix en avril 2007 et en juin 2008.

L'Eufor n'a pas constaté la présence de forces rebelles dans la région où les déplacements sont rendus très difficiles en raison de la saison des pluies et la crue des oueds. "Nous avons fait des reconnaissances. Pour nous, en l'état actuel de la situation, c'est une rumeur infondée", a affirmé à l'AFP le lieutenant-colonel Cyril Zimmer, un porte-parole de l'Eufor.

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, est en proie depuis 2005, année de l'élection du président François Bozizé, à l'insécurité dans le nord, où groupes rebelles, "coupeurs de routes" et soldats gouvernementaux commettent de nombreuses exactions. Le pays fait aussi face à une grave crise financière et sociale.

L'Eufor a pour mission principale de veiller à la sécurité des réfugiés de la province soudanaise du Darfour dans l'est du Tchad et le nord-est de la Centrafrique, ainsi que des déplacés tchadiens et centrafricains, soit plus de 450.000 personnes.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 23:54




Source: United Nations Development Programme (UNDP)

Date: 08 Aug 2008

Un atelier de présentation et de planification des activités du Projet ALPC a été organisé les 30 et 31 juillet 2008 à Bangui par le Comité national pour le désarmement et la réinsertion (CNPDR) avec le soutien du PNUD. Deux membres du gouvernement ont pris part aux cérémonies d’ouverture et de clôture: Le Général Raymond NDOUGOU, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique et Madame Marie-Solange PAGONENDJI-NDAKALA en charge des Affaires Sociales, de la Famille et de la Solidarité Nationale.(V.c-contre)

Avec cet atelier, le Projet ALPC aborde une nouvelle phase de son vaste programme qui doit déboucher entre-autre sur la réduction et le contrôle des armes légères et de petit calibre, le renforcement des capacités de la Commission nationale pour le désarmement et la réinsertion et celles des services de sécurité. La sensibilisation du public constitue également un objectif spécifique du Projet. La stratégie pour y aboutir est celle du concept « Armes contre développement ».

Monsieur Léon DIBERET, représentant le PNUD, a rappelé que « le Projet ALPC est conçu pour promouvoir la paix, la stabilité, la sécurité humaine et le développement socioéconomique dans le pays à travers l’appui aux communautés de base, aux organisations de la société civile et aux institutions nationales en aidant à créer des conditions favorables à la restitution volontaire des armes et au relèvement des communautés ». En effet, la sécurité et la protection des populations permettent de favoriser un environnement propice à la poursuite du relèvement post-conflit et à la lutte contre la pauvreté.

Selon une étude de « Small Arms Survey » menée en 2005, plus de 50.000 ALPC circulent sur le territoire centrafricain avec des conséquences néfastes pour le développement du pays. Cette présence massive est en grande partie la conséquence de l’impact des conflits récurrents aux frontières centrafricaines (TCHAD, SOUDAN, RDC). L’insécurité s’accroit dégradant ainsi les indicateurs liés à la sécurité des populations. Le Général NDOUGOU a d’ailleurs déclaré que « ces armes utilisées de manière illégale par des personnes non autorisées sèment la mort et la désolation au sein de la population, source de braquage à mains armées et les phénomènes des coupeurs de route et de grand banditisme » .

La prolifération d’armes a annihiler certaines opportunités de développement notamment dans les régions de forte production agricole (coton, arachide, mil) où les rendements ont chuté et les récoltes abandonnées du fait de la présence des zaraguinas ou coupeurs de route. L’agriculture et l’élevage constituant les principales sources de revenu, les populations s’appauvrissent davantage.

Les représentants de toutes les unités des forces de défense et de sécurité, les parlementaires, les responsables des administrations ministériels, la société civile et les médias ont participé à cet atelier. Un plaidoyer a été fait à l’intention des députés de la Nation pour l’adoption d’une nouvelle loi sur la détention d'armes en RCA.

Cette approche communautaire et mobilisatrice constitue une stratégie gagnante pour aborder d’une manière durable et sereine ce programme de réduction et de contrôle des ALPC dans le contexte de relèvement et de développement à long terme, notamment la mise en œuvre du DSRP

Le Projet ALPC a reçu le soutien financier du gouvernement du Japon de près de 2 millions de dollar US. La phase préparatoire du projet a été financé par la Suède à hauteur de 500.000 dollars US qui ont permis en 2005 d’organiser un atelier national sur la prolifération des armes légères et des journées d’information et débat citoyens en octobre 2006.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 23:47

 


APA Bangui 2008-08-11 (Centrafrique) Le personnel de la Société centrafricaine des télécommunications (SOCATEL) a déclenché lundi un mouvement de grève de huit jours pour exiger le paiement de trois mois d’arriérés de salaire et l’achat de matériels de travail a constaté APA sur place à Bangui.

La grève a été décidée à l’issue d’une assemblée générale du personnel tenue vendredi dernier à Bangui. Les grévistes ont décidé de n’assurer aucun service minimum, pour mettre la pression sur le gouvernement afin qu’il débloque la somme de 1 milliard de FCFA destinée à payer leurs arriérés de salaires.

Le Président de la Confédération centrafricaine des travailleurs chrétiens (CCTC), Salvador Ngoh, a expliqué que les tergiversations du ministre des postes et télécommunications, Fidèle Gouandjika, sont à l’origine du durcissement du mouvement.

Lors de la grève d’avertissement observée par le personnel de la SOCATEL les 16 et 17 juillet denier, M. Gouadjika avait annoncé le déblocage d’une somme de 1 milliard de FCFA par le gouvernement pour résoudre les problèmes de cette entreprise d’Etat.

M. Ngoh a indiqué qu’une partie de l’argent devait servir à acheter des équipements techniques alors qu’une autre sera affectée aux volets social et commercial et pour niveler les comptes de la SOCATEL dans les établissements bancaires de la place.

«Si aujourd’hui ou demain, le ministre des télécommunications remet le chèque, nous appellerons le personnel à reprendre le travail », a indiqué M. Ngoh.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 23:44



 

Bangui, 11 Août (ACAP)- Le ministre d'Etat au Transport et l'Aviation Civile, le Lieutenant colonel Anicet Parfait Mbay a procédé, lundi 11 août 2008 à Bangui, au lancement des activités de dix (10) bus mis en service sur les axes routiers de l'arrière-pays par la société Toda African Express.

Le lieutenant colonel Mbay a indiqué que son ambition première est de doter les Centrafricains en moyens de transport urbain et inter urbain en vue de réduire la souffrance du peuple centrafricain en matière de transport.

 Il a félicité le président directeur général de la société Toda African Express, M. Kolisso, pour cette initiative et a exhorté les Centrafricains à œuvrer davantage dans le secteur du transport car, a-t-il précisé, le gouvernement est disposé à leur donner des subventions permettant de bien mener leurs activités.

 . De son côté, M Magloire Kolisso a fait savoir qu'il a reçu une aide financière d'un montant d'1.400.000.000 FCFA de la part de son partenaire japonais, M.Toda, qui lui a permis de mettre en circulation depuis le 15 juillet 2008, 8 bus de transport urbain, puis 10 autres aujourd'hui destinés à desservir les villes de Kanga-Bondoro, Bossangoa (Nord), Bouar (ouest) ainsi que Mbaiki et Boda (sud).

L'administrateur de Toda, M Taketo Toshino, a pour sa part annoncé que la société japonaise Toda prévoit d'étendre le champ d'activité de ces bus aux pays frontaliers de la République Centrafricaine et aussi d'augmenter le nombre de véhicules à 40 d'ici deux ans.

Il faut rappeler que la société Toda African Express a déjà recruté 197 employés, dont 55% de femmes, pour des postes de receveurs, mécaniciens et caissières.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 23:40



Bangui, 11 août (Acap)- La société de téléphonie mobile Telecel Centrafrique a remis, lundi 11 août 2008 au gouvernement centrafricain, un chèque d'un milliard francs F CFA correspondant à la deuxième tranche du coût de réévaluation de la licence globale acquise par cette société pour un montant total de trois milliards F CFA.

 « Le reliquat sera versé par le nouvel actionnaire d'ici la fin du mois », a indiqué M. Fidèle Gouandjika, ministre des Postes et Télécommunications chargé des Nouvelles Technologies.

Avec cette licence globale, dont la convention de mutation a été signée par le ministre Fidèle Gouandjika et le directeur général de Telecel Centrafrique, M. Jimmy Shapengba, Telecel est autorisée à établir et à exploiter un réseau et /ou des services de télécommunication tels que le GSM 900 et 1800, le GPRS, l'EDGE 3G, Wimax, WLL, le Wifi, l'Internet Mobile ou fixe.

Telecel centrafrique, premier opérateur de téléphonie mobile à s'installer en Centrafrique, depuis 1995, avec un capital social de 3 milliards F CFA a été frappée de plein fouet par la concurrence avec l'arrivée de nouveaux opérateurs très puissants tels que Orange Centrafrique, Nation Link et Moov Centrafrique.

 Pour faire face à cette concurrence, elle envisage de réorganiser son actionnariat et d'obtenir la mutation de la licence GSM actuelle vers la nouvelle licence globale ainsi que l'accès à la bande passante internationale afin de maîtriser ses communications tant nationales qu'internationales à des conditions de rentabilité et de qualité optimale.

 A signaler que sur le milliard touché par l'Etat centrafricain, 100 millions devront revenir à l'Agence de Régulation des Télécommunications (ART) et 900 millions au Trésor Public.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 19:03



APA-Bangui 2008-08-10 (Centrafrique) Le Coordonnateur principal pour la Majorité présidentielle, le ministre Job Isima, a dans un communiqué de presse diffusé samedi soir, demandé à l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) et le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) à revenir à la table du dialogue politique inclusif.

Le ministre Job Isima a « exhorté l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) à jouer son rôle d’opposition démocratique dans la sphère politique centrafricaine ».

Le ministre Job Isima, « en appelle à la vigilance du peuple centrafricain tout entier face à la campagne de la désinformation à l’esprit de division et de déstabilisation entretenu par cette frange de la classe politique ».

Il a pris à témoin l’opinion nationale, les institutions et les organisations sous régionales, régionales et internationale pour le non respect de l’une des dispositions importantes de l’accord global de paix qui prévoit le règlement des différends entre les signataires.

Il est à retenir qu’en convoquant le 1er août dernier, la session extraordinaire pour examiner les lois d’amnistie générale débouchant aux assises effectives du dialogue politique inclusif, l’APRD dans un communiqué de presse signé par son président Jean Jacques Démafouth, s’est retiré du processus du dialogue, à cause de cette « loi d’amnistie partielle ».

Tandis que, l’UFVN a qualifiant cette « loi de scélérate » et de « désolation » s’est également retiré de ce processus.

L’APRD avait décidé début août de suspendre sa participation au processus devant conduire à la tenue du dialogue politique inclusif, en appelant au Président Omar Bongo Ondimba « pour constater la volonté manifeste du gouvernement centrafricain de ne pas tenir ses engagements, et de convoquer toutes les parties des accords ».

Des accords avaient été signés entre le pouvoir et l’opposition les 9 mai 2008 et 21 juin dernier à Libreville, au Gabon, pour la tenue d’un dialogue politique inclusif.

Jeudi dernier le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Centrafrique, François Lonseny Fall, a appelé à une nouvelle médiation du président gabonais Omar Bongo Ondimba, pour aider la République centrafricaine à surmonter la crise politique actuelle qui empêche la tenue du dialogue politique inclusif, forum censé ramener une paix définitive dans le pays.


Ndlr Centrafrique-Presse : Le clan Bozizé ferait mieux de s’interroger sur les véritables raisons pour lesquelles tous les mouvements armés et l’UFVN ont interrompu leur participation au processus du dialogue en réaction aux projets de loi scélérats d’amnistie soumis aux députés. Bozizé n’est pas un homme qui tient parole. Aucun Centrafricain n’est dupe de ce que réellement Bozizé ne veut pas du dialogue politique inclusif et son objectif inavouable est de gagner du temps sur le chronogramme des présidentielles de 2010. Toute autre tentative d’explication  est vaine…

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF