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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 12:09
RCA: le budget du programme DDR bouclé, avec l'aide de la Banque mondiale

 

 

 

Par RFI Publié le 19-04-2017 Modifié le 19-04-2017 à 04:45

 

En RCA, le programme DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion) semble sur le point de redémarrer. Jeudi et vendredi prochain, pour la première fois, les 14 groupes armés se retrouveront autour de la table du comité consultatif de suivi chargé de piloter le DDR. Un programme dont le coût est estimé à 45 millions de dollars, dont 30 millions financés par la Banque mondiale sous la forme d'un don qui vient d'être octroyé au gouvernement.

 

La réunion est attendue depuis des semaines. Ce jeudi et vendredi à la présidence, les représentants des 14 groupes armés que compte le pays, de la société civile, des Nations unies, des partenaires et des autorités se retrouveront dans le cadre du comité consultatif de suivi pour véritablement enclencher la machine du DDR.

 

Désormais le budget est bouclé: 15 millions de dollars financés par le gouvernement et la Minusca. Et 30 millions financés par la Banque mondiale sous forme d'un don octroyé au gouvernement. 30 millions destinés au retour d'environ 5 000 ex-combattants à la vie civile, et à l'aide à leur communauté d'accueil.

 

Jean-Christophe Carret, le représentant de la Banque mondiale en Centrafrique, détaille à quoi serviront les fonds versés par son institution. « Ce que l’argent de la Banque mondiale va financer ce sont les activités destinées à l’ex-combattant lui-même, notamment des formations, qui vont lui permettre de réapprendre un métier ou de retrouver des bases pour sa réinsertion dans la vie civile. Nous allons également financer des activités pour les communautés d’accueil, c’est très important. Et, enfin, on va financer le pilotage de tout le programme par la cellule installée à la présidence. On va donc aider aussi les Centrafricains à faire de la planification. »

 

Le programme est prévu pour durer 30 mois à compter de fin mai début juin. Cela étant, il faudra que les négociations aboutissent rapidement, ce qui n'est pas gagné, puisqu'au moins un des groupes les plus actifs dans les violences qui enflamment toujours le pays, le FPRC, a déjà fait montre de sa mauvaise volonté à participer au DDR, en indiquant n'être présent au comité consultatif qu'en simple observateur.

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 23:07
La Côte d’Ivoire abritera l’édition 2017 du Forum pour la Révolution verte en Afrique (AGRA)

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Les Gouvernements africains doivent accorder la priorité à l’agriculture pour impulser la croissance économique et le développement inclusif

La Côte d’Ivoire abritera l’édition 2017 du Forum pour la Révolution verte en Afrique (AGRA)

ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 14 avril 2017/ --

Volonté politique plus forte et augmentation des dépenses consacrées à l’agriculture pour la transformation économique de l’Afrique.

 

La Côte d’Ivoire abritera l’édition 2017 du Forum pour la Révolution verte en Afrique (AGRA), une rencontre continentale de haut niveau. Les petits exploitants agricoles, véritables agents de changement au niveau de l’agroalimentaire prendront part aux discussions.

 

Gouvernements africains, les représentants du secteur privé, les bailleurs de fonds et les partenaires au développement ont été invités aujourd’hui à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à redoubler d’efforts pour accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité, la croissance inclusive et la création d’emplois décents en traduisant les divers engagements agricoles en actions concrètes.



L’appel a été lancé lors de la cérémonie visant à désigner officiellement la Côte d’Ivoire comme hôte de l’édition 2017 du Forum pour la Révolution verte en Afrique (AGRF) (https://AGRF.org) – principale rencontre continentale consacrée à l’agriculture – qui se tiendra à Abidjan du 4 au 8 septembre 2017. Puissance agricole et pôle d’expertise en matière de petites exploitations agricoles, ce pays ouest-africain sera le premier pays africain francophone à abriter le forum annuel.



Choisie pour avoir su positionner l’agriculture au cœur de la transformation économique, la Côte d’Ivoire compte parmi le peu de pays africains ayant réalisé les plus importants investissements dans le secteur agricole, qui ont débouché sur d’importantes avancées dans le domaine de la productivité agricole et de la performance économique globale. Ces pays donnent un brillant exemple de la capacité du potentiel agricole africain à améliorer les conditions économiques sur le continent.



Sous le haut patronage de Son Excellence Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, l’AGRF édition 2017 aura pour thème «Accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité: contribuer à la croissance des économies et à la création d’emplois en Afrique à travers l’agriculture.»



Mamadou Sangafowa Coulibaly, Ministre de l’Agriculture et du développement rural de la Côte d'Ivoire, a mis l’accent sur l’engagement de son pays à poursuivre l’amélioration du secteur agricole qui constitue la clé du développement économique.



« Cinq années d’importants investissements à travers le Plan national d’investissement agricole (PNIA) ont permis au pays d’autonomiser les agriculteurs et de les positionner au cœur de la transformation économique de la Côte d’Ivoire. La première phase du PNIA a contribué à une avancée significative de notre production agricole, avec plus de 17 millions de tonnes de produits vivriers en 2015 par rapport à 11.886 tonnes en 2012. Nous sommes ainsi encouragés de voir nos efforts reconnus au niveau international. Nous sommes confiants que la phase 2 du PNIA, basée sur une approche plus intégrée et qui englobe la gestion des ressources hydrauliques, la santé, l’électricité et l’éducation, permettra davantage de faire sortir le paysan d’une situation de pauvreté et de stimuler notre économie. La Côte d’Ivoire s’est résolument engagée vers un développement de son économie agricole qui mérite d’être consolidé. »



L’agriculture constitue l’épine dorsale de l’économie ivoirienne. La croissance solide du pays est axée sur des investissements soutenus dans l’agriculture et les petites exploitations agricoles. Le secteur agricole représente 26% du PIB, 40% de toutes les recettes d’exportation, près de 75% des recettes d’exportation non pétrolière et une source d’emploi pour près de 60% de la population. Le Plan national de développement (PND) pour la période 2016-2020, qui vise à orienter le pays vers le statut de nation émergente d’ici à 2020, considère l’agriculture comme un pilier clé et en appelle surtout à une augmentation de la production agricole.



Lors de la cérémonie de lancement, Agnes Kalibata, Présidente de l’Alliance pour une Révolution verte en Afrique (AGRA), a déclaré ce qui suit : « L’agriculture est de retour au sommet de l’agenda de développement de l’Afrique en tant que moteur économique de développement inclusif et durable. Après l’édition 2016 de la campagne de l’AGRF, Saisir le Moment, et après avoir obtenu des engagements politiques, stratégiques et financiers de plus de 30 milliards de dollars américains, nous devons désormais mettre à profit cet élan de soutien en faveur de l’agriculture et nous assurer qu’elle contribue à la création d’emplois décents et constitue le moteur de la croissance économique sur tout le continent. »



Le Président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a abondé dans le même sens. Faisant référence à la priorité accordée au secteur agricole à travers la stratégie « Nourrir l’Afrique », Adesina a annoncé que « l’AGRF 2017 réunira des acteurs du secteur agricole africain en vue d’échanger des expériences sur les voies et moyens de relever les défis auxquels fait face l’agriculture en Afrique. Le forum, qui accueillera des Chefs d’Etat ainsi que des ministres africains, des organisations paysannes, des entreprises agroalimentaires privées, des institutions financières, des chercheurs, des partenaires au développement et des organisations chargées de la mise en œuvre de projets agricoles, servira de plateforme permettant aux délégués de discuter et de promouvoir des politiques, des programmes, et des investissements innovants visant à améliorer la transformation agricole et la sécurité alimentaire. Grâce à sa stratégie « Nourrir l’Afrique », la Banque africaine de développement augmentera ses investissements dans le domaine de l’agriculture à plus de 24 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années. »

 

Distribué par APO pour African Green Revolution Forum (AGRF).

 

Contacts média :

Ministère de l’Agriculture de Côte d’Ivoire
Mme DOSSO-KONE BATHINE, Conseiller Technique en charge de la Communication
Kbathine1@gmail.com /00 225 07 82 42 13*

AGRF
Nafissatou N'diaye Diouf, Directrice générale de 54 Communications à ndiouf@54communications.com ou au No. tél.: +22558943396.
ou
Waiganjo Njoroge, Responsable AGRA Global Media à wnjoroge@agra.org ou au No. tél.: +254 723 857 270

BAD
Olivia Ndong Obiang, Conseillère principale en Communication à o.ndong-obiang@afdb.org ou au No. tél.: +225 01 56 05 05

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 22:51
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Des ONG de droits de l’Homme réaffirment leur opposition à l’idée d’amnistie

 

Par Judicael Yongo le 18 avril 2017

 

BANGUI, 18 Avril 2017(RJDH) —Le Réseau des ONG de Promotion et de Défense de Droits de l’Homme (RONGDH) se dit opposer à toute idée d’amnistie qui selon le réseau serait porté par l’Union Africaine. La déclaration a été faite ce mardi 18 avril 2017 à Bangui.

 

Ces ONG prennent position contre l’idée d’amnistie au moment où des informations sur la volonté d’amnistier des chefs rebelles se font de plus en plus persistantes en Centrafrique.

 

Selon les informations RJDH, des discussions se feraient à plusieurs niveaux. C’est dans ce cadre que les ONG de défense des droits de l’Homme ont été reçues par la représentation de l’Union Africaine en RCA.

 

Me Mathias Mourouba Coordonnateur national adjoint du RONGDH a exprimé l’opposition de ces organisations à cette idée qui selon lui, compliquerait davantage la situation de la crise en RCA, « c’est avec indignation que le réseau des ONG de promotion et de défense des Droits de l’Homme a appris, le projet funeste et macabre de l’Union Africaine d’inciter le gouvernement centrafricain de faire adopter une loi d’amnistie en faveur des présumés auteurs, coauteurs, et complices de graves et massives violations des droits de l’Homme et des bandits de grands chemins qui continuent de semer la terreur en RCA » a-t-il martelé.

 

Une amnistie selon le réseau pourrait « amener les victimes d’aujourd’hui à devenir les bourreaux de demain » peut-on lire dans la déclaration de ces organisations dont le RJDH a eu copie.

 

Le Conseil national de transition (CNT) avait voté une loi qui proscrit l’idée d’amnistie considérée comme de prime à l’impunité en République Centrafricaine. Idée soutenue par le forum de Bangui. Et les ONG exhortent le gouvernement à respecter ces dispositions./

 

 

Centrafrique : L’ONE appelle à l’organisation des élections législatives partielles à Damara

 

Par Jean Fernand Koena le 18 avril 2017

 

BANGUI, 18 Avril 2017(RJDH)—l’Observatoire National des Elections (ONE) a appelé à l’organisation des élections partielles dans la circonscription de Damara, propos tenu par Me Marius Banga-Tingoulé, trésorier de ladite structure à l’occasion de 7e anniversaire de l’ONE à Bangui.

 

L’interpellation de la société civile intervient après le décès d’Etienne Sélékon en janvier 2017. Selon Me Marius Banga-Tingoulé, cette situation est un manque à gagner pour la population de Damara, parce que n’ayant pas un représentant à l’Assemblée nationale. « Nous interpellons les autorités pour que dans les jours à venir, il faut que les élections soient organisées pour combler à ce vide », a-t-il indiqué.

 

L’Autorité Nationale des Elections évoque les problèmes financiers pour pouvoir organiser les élections dans cette circonscription. Des sources proches de l’organe public d’organisation des élections expliquent aussi que « pour organiser les élections, il faut que l’Assemblée Nationale notifie à l’ANE le décès du député ».

 

Joint par le RJDH, le nouveau bureau mis en place en mars dernier affirme ne pas savoir à quel niveau se trouve le dossier de vacance de poste suite au décès du député de Damara et promet revenir vers le RJDH dans les jours à venir.

 

Le feu Député de Damara est le suppléant de Faustin Archange Touadera qui ne peut siéger à l’Assemblée Nationale au nom du principe de la séparation de pouvoir. Son décès ouvre la voie à l’organisation des législations partielles. Ce qui est toujours attendues.

 

 

Centrafrique : La coordination nationale santé dotée des moyens roulants par Cordaid

 

Par Nina Verdiane Niabode le 18 avril 2017

 

BANGUI, 18 Avril 2017 (RJDH)–La coordination nationale santé de l’église catholique a accusé réception ce 14 avril des moyens roulants pour un montant de 25 millions. Un don de Miserior remis à cette coordination par l’ONG internationale Cordaid et accueilli par le cardinal Dieudonné Nzapalainga à Bangui.

 

La coordination nationale santé est une structure de l’Eglise Catholique qui vient en appui aux personnes vulnérables pendant et après la crise à défaut des centres de formation sanitaire. L’appui de Cordaid intervient dans un contexte où le secteur sanitaire éprouve des difficultés qui nécessite l’appui des ONG.

 

Le Cardinal Dieudonné Nzapalainga se félicite du don. « Nous sommes heureux de recevoir aujourd’hui ces engins de la part de Cordaid. Nous sommes reconnaissant de son assistance au peuple centrafricain », a-t-il exprimé. Il a aussi expliqué que ces engins vont permettre le déplacement de la coordination dans les préfectures afin d’assister la population.

 

Ce kit est un appui pour le secteur de santé selon le cardinal Nzapalainga. « Cordaid a été choisi dans le cadre du projet de Miserior qui a voulu soutenir les secteurs de l’éducation et de la santé en RCA, comme une organisation capable d’aider les associations». a-t-il précisé.

 

Cordaid intervient en République Centrafricaine dans plusieurs domaines pour appuyer les victimes et en appui dans le secteur de santé.

 

 

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 22:48
Le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Najat Rochdi à Kaga-Bandoro

 

 

 

Note d'information



Les déplacés de Kaga Bandoro confirment au Coordonnateur humanitaire

leur volonté de retour dans les quartiers

 

 

Bangui, le 18 avril 2017 – Le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Najat Rochdi, a réservé sa première visite de terrain le 15 avril 2017 à Kaga Bandoro, capitale de la Nana Gribizi après l’incendie spectaculaire qui a ravagé le site des déplacés dit «MINUSCA » le 5 avril dernier. Environ 2000 personnes sur 8890 que compte à présent le site, avaient tout perdu lors de cet incident. Dès ses premiers échanges avec les déplacés, le Coordonnateur a indiqué que la communauté humanitaire «fera tout ce qui est en son possible pour que tous les déplacés rentrent chez eux dans la dignité et la sécurité ». Le retour, a-t-elle ajouté, «est la base de la consolidation de la paix. Contribuer au retour d’une vie normale est une priorité pour nous ».

 

En vue d’une approche commune et pour la recherche de solutions intégrées, cette visite a enregistré la participation du ministre des Affaires sociales et de la réconciliation, Virginie Baïkoua, ainsi que des Représentants du Programme alimentaire mondiale (PAM) Félix Gomez, de l’Organisation internationale pour les migrations, Alejandro Castro et du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR), Pierre Atchom. Les chefs de la section des Affaires civiles et du programme «Jeunes à risque » de la MINUSCA y ont également pris part. Ce fut l’occasion pour Virginie Baïkoua d’appeler les habitants de Kaga Bandoro «à ne pas céder à la manipulation afin de consolider les efforts de réconciliation et cohésion».

 

Le site «MINUSCA » comptait près de 20 000 personnes au plus fort de la crise qui a secoué Kaga Bandoro en octobre 2016. Guidée par l’impératif de la sécurité, la population de plusieurs quartiers s’était réfugiée aux abords de la base de la Force internationale.

 

L’insécurité est le principal facteur qui empêche leur retour. En effet, les barrières illégales érigées par les groupes armés ainsi que les menaces et exactions exercées sur la population constituent des freins à la reprise d’une vie normale dans les quartiers originels de Kaga Bandoro. L’occupation des maisons par des groupes armés, la crainte d’attaques ciblées, les affrontements fréquents entre hommes armés ainsi que la hausse de la criminalité engendrée par les activités déstabilisatrices des groupes constituent autant de facteurs qui n’encouragent pas le retour volontaire.

 

Afin de faciliter le retour, grâce à un financement du Fonds central d'intervention d'urgence (CERF), 350 maisons seront réhabilitées et 300 reconstruites dans le quartier «Mission catholique 1 » pour ne citer que cet exemple. L’effort de réhabilitation des quartiers de retour s’applique également la remise en état des services sociaux de base et des structures administratives. Dans l’attente d’une solution plus durable, le site de Lazaret offre aussi une alternative de choix aux familles déplacées. Sur un site sécurisé, les déplacés qui ont choisi cette solution bénéficient de services sociaux divers. A titre d’exemple, un ETAPE (Espace temporaire d'apprentissage et de protection de l'enfance) ainsi qu’un espace «Amis des enfants » permettent aux enfants d’échapper à la rupture scolaire et de profiter d’activités pédagogiques ludiques.




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Ms. Yaye Nabo SENE

 
Head, Public Information |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
Central African Republic (CAR)


Email: seney@un.org | Mob: +236 70087565 | Skype: yayenabosene
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 01:02
Le Cameroun et la Centrafrique renforcent leur coopération militaire
Le Cameroun et la Centrafrique renforcent leur coopération militaire

 

 

Le Cameroun et la Centrafrique renforcent leur coopération militaire

 

http://www.laminute.info  Le 17 avril 2017

 

Le Cameroun et la Centrafrique ont décidé de renforcer leur coopération militaire en vue de faire face plus efficacement aux défis sécuritaires lancés par des bandes armées centrafricaines à l’Est du Cameroun, a appris lundi APA auprès du ministère de la Défense.

 

Dans cette perspective, le ministre centrafricain de la Défense Joseph Yakete a entamé ce lundi, une visite officielle au Cameroun, « sur hautes instructions des deux chefs d’Etat » les présidents Paul Biya du Cameroun et Faustin-Archange Touadera de la RCA.

 

« Loin d’être une visite anodine », cette venue va permettre aux deux pays « d’examiner les différents points de la coopération bilatérale en la matière » d’autant qu’elle intervient après celle effectuée en décembre dernier à Bangui, par le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo.

 

Bien plus, cette visite va lui permettre de s’imprégner de l’expérience camerounaise dans certains domaines, la formation, l’organisation des structures militaires, ceci à la faveur de la visite de certaines structures militaires installées au Cameroun.

 

D’après le programme, le ministre centrafricain de la Défense nationale se rendra au campus de l’Ecole internationale des forces de sécurité (EIFORCES) d’Awaé dans le Centre, à l’Ecole militaire interarmées (EMIA) de Yaoundé, l’Ecole supérieure internationale de guerre (ESIG) installée au quartier Simbok à Yaoundé, ainsi que les structures de la gendarmerie nationale.

 

La République centrafricaine est confrontée depuis de nombreuses années à une insécurité fomentée par des bandes armées dont les actions ont des répercussions au Cameroun. Elles ont pour nom afflux massif de réfugiés et insécurité à la frontière entre les deux pays longue de près de 800 km.

 

 

Le président Paul Biya et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadéra parrainent une mission pour la réforme des forces de sécurité en RCA.

 

16th April, 2017

 

Le Cameroun qui est le principal pourvoyeur de soldats à la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a fait venir à Yaoundé, le ministre centrafricain de la défense pour une mission dont la finalité est de mettre sur pied une armée républicaine en Centrafrique.

 

Depuis quatre ans, ce sont les forces internationales qui essaient tant bien que mal d’assurer les opérations de maintien de la paix en République centrafricaine, pays qui est en train de tourner progressivement une page sombre de son histoire marquée par près de quatre années de guerre civile. Le Cameroun est le pays étranger qui aide le plus la Centrafrique à sortir de cette instabilité et retrouver l’ordre constitutionnel.

 

Le samedi 17 décembre 2016, Joseph Beti Assomo et Lejeune Mbella Mbella, ministres camerounais de la Défense et des relations extérieures respectivement, étaient à Bangui, la capitale centrafricaine pour une mission conjointe dans le cadre de la coopération militaire et diplomatique entre les deux pays voisins. « Je voudrais remercier le gouvernement camerounais pour ce geste extraordinaire de nous avoir envoyé deux ministres pour vernir parler sur certaines questions liées à la présence des camerounais à la Minusca. Les bataillons camerounais à la Minusca ont joué un rôle tellement important» avait déclaré à l’issue de cette visite, Diane Corner, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations unies au sein de la Minusca.

 

Quatre mois après, c’est au tour du ministre centrafricain de la défense, Joseph Yakete, de se rendre à Yaoundé. Il est arrivé ce dimanche 16 avril 2017 dans la capitale camerounaise pour une visite de travail de quatre jours. « Cette mission, parrainée par les président Paul Biya et son homologue centrafricain Faustin-Archange Touadéra, s’inscrit dans un processus entamé depuis l’année dernière et dont la finalité est de permettre à la Centrafrique d’avoir son armée nationale qui va assurer la sécurité du pays après le départ de la Minusca » indique une source au Ministère de la défense à Yaoundé.


http://www.camernews.com/le-president-paul-biya-et-son-homologue-centrafricain-faustin-archange-touadera-parrainent-une-mission-pour-la-reforme-des-forces-de-securite-en-rca/#CpIU1h5AQrW3hiHW.99

 

 

Début de la visite du ministre centrafricain de la Défense
 

http://www.camernews.com 17th April, 2017

 

Joseph Yakete a débuté ce jour une série d’activités dans le cadre d’une visite de trois jours instruite par les présidents Paul Biya et Faustin Archange Touadéra.

 

S’imprégner de l’expérience du Cameroun en matière de formation des militaires et d’organisation et de fonctionnement des structures compétentes, tel est l’objet de la visite qu’entame ce lundi, 17 avril 2017, le ministre centrafricain de la Défense, Joseph Yakete.

 

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la continuité de celle effectuée en décembre par le ministre camerounais de la Défense Joseph Beti Assomo. Alors que la Centrafrique est engagée depuis le début de l’année dans un processus de reconstruction du pays. Un projet soutenu par le Cameroun et la communauté internationale.

 

Ce dernier a foulé le sol camerounais dimanche et a été reçu à l’aéroport international de Douala par le secrétaire général des services du gouverneur du Littoral, Ludovic Etienne Ngbwa.

 

Ce lundi, Joseph Yakete a été reçu en audience par son homologue Joseph Beti Assomo, avant de se rendre au Monument de la réunification, à l’Ecole militaire interarmées (EMIA) et au commandement des écoles de formations de la gendarmerie nationale. Ces deux dernières structures ont accueilli, au cours de cette dernière décennie, des soldats centrafricains pour des formations.

 

D’autres activités restent au programme de Joseph Yakete, notamment, la visite du Musée nationale à Yaoundé, de l’Ecole internationale des forces de sécurité (EIFORCES) et de l’Ecole supérieure internationale de guerre (ESIG)


En savoir plus sur http://www.camernews.com/debut-de-la-visite-du-ministre-centrafricain-de-la-defense/#GZIT0Pg03hJIT4uZ.99

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 00:59

 

 

 

 

http://www.laminute.info   Le 17 avril 2017

 

Selon un rapport des commissaires aux comptes Mazars Cameroun et Kpmg Afrique centrale, rendu public le 16 avril, le solde global du compte d’opérations de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) a regressé de 3288,31 milliards en 2015 à 1155, 95 milliards de FCFA en 2016.

 

Comprendre le vocable « compte d’opérations » c’est se referer à celui ouvert par la Beac au service de contrôle budgétaire et comptable ministériel du ministère des Finances et des comptes publics de la France. La Banque centrale, d’après ses conventions, doit impérativement y déposer 50% de ses avoirs extérieurs. Toutefois, la convention du 3 octobre 2014 stipule que cette quotité peut être abaissée en deçà de 50% mais, sans être inférieure à 40%.

 

De façon détaillée, indiquent les commissaires aux comptes, les services centraux de la Beac disposent dans ledit compte, 513,3 milliards de FCFA. Le Cameroun, 443,6 milliards. La Centrafrique, 39,52 milliards. Le Congo, 124,06 milliards. Le Gabon, 106 milliards. La Guinée équatoriale, moins 7,8 milliards. Et le Tchad, moins 63,07 milliards. Ce qui fait un total de 1155,952 milliards …

 

Source: Investiraucameroun

Le solde du compte d’opérations de la Beac régresse de 3288 milliards en 2015 à 1155 milliards de FCFA en 2016
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 00:52
Nouvelles nationales sur APA et RJDH
Nouvelles nationales sur APA et RJDH
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L’Archevêque de Bangui appelle les groupes armés à cesser les violences sur les civils

 

APA Bangui(Centrafrique) avr 16, 2017 à 12:30 - Le cardinal Dieudonné Nzapalaïnga, Archevêque de Bangui a appelé les groupes armés dans une lettre pastorale, à l’occasion de la célébration de la fête de Pâques à mettre fin aux violences qu’ils perpétuent sur les civils à travers la Centrafrique.

 

Aux autorités, les hommes politiques, le cardinal leur demande de dire la vérité et d’appliquer la justice pour tous en RCA.

 

Il a exhorté les uns et les autres à mettre fin aux anciennes pratiques que sont le favoritisme, le népotisme, la corruption et le tribalisme qui ont plongé la RCA dans la crise qui continue d’entrainer la RCA dans une pauvreté extrême.

 

La réconciliation nationale doit être une occasion de faire une rupture avec ces pratiques a-t-il expliqué.

 

Le cardinal Dieudonné Nzapalaïnga a par ailleurs conseillé aux jeunes de gagner honnêtement leur vie par un travail mérité.

 

Il leur demande de mettre de côté l'esprit de vie facile qui ne favorise pas le développement de la RCA.

 

 

Centrafrique : Quatre otages de la LRA retrouvés morts à Nzako

 

PAR JEAN-MARIE ANDIBIKOUNDA LE 17 AVRIL 2017

 

NZAKO, 18 Avril 2017 (RJDH)–Quatre personnes parmi lesquelles le chef du village Mbago pris en otage aux environs de la ville de Nzako, à l’Est du pays, ont été tuées le dimanche 16 avril, par un groupe armé assimilé à des éléments de la LRA. Plusieurs villages ont été incendiés au passage de ces assaillants.

 

Les quatre personnes tuées ont été enlevées et utilisées comme porteurs de bagages. Elles ont été tuées après avoir achevé leur corvée.

 

Les informations ont été confirmées au RJDH par une source proche de la ville, « après avoir tué le chef du village et les trois autres, les assaillants ont incendiés le village Mbago, qui a une densité d’environ 100 habitants », précise la source.

 

Les habitants des villages Ngbanda, Bagui, Zino ont fui les hostilités pour se réfugier dans la sous-préfecture de Bakouma, « plusieurs personnes se sont déplacées vers la sous-préfecture de Bakouma pour se mettre à l’abri du danger. Aucune action humanitaire n’a été déployée auprès de ces personnes en situation difficile », déplore une source proche de l’autorité administrative.

 

Les auteurs des violations des droits de l’homme, des tueries, entre autres, seront traduits devant la Cour Pénale Spéciale (CPS).

 

 

Centrafrique : Une marche populaire à Obo pour réclamer le redéploiement des FACA

 

PAR RICHARDO DIMANCHE LE 17 AVRIL 2017

 

OBO, 17 Avril 2017(RJDH)—La population d’Obo a organisé ce matin une marche pacifique pour réclamer le redéploiement des FACA avant le retrait des forces américaines et ougandaises basées dans la région.

 

Cette manifestation intervient après l’annonce du retrait des forces américaines et ougandaises basées à Obo et engagées depuis 8 ans dans la lutte contre la LRA de Joseph Kony.

 

Les manifestants exigent la présence des FACA avant le départ des forces internationales basées dans la région pour traquer la LRA, « nous ne voulons pas le départ des troupes américaines et ougandaises avant le redéploiement des FACA dans la préfecture du Haut–Mbomou. Nous savons tous que les groupes armés sont en train de gagner du terrain dans la préfecture du Haut-Mbomou», a expliqué Monique Nana, leader de la marche.

 

Les autorités d’Obo contactées affirment partager l’inquiétude exprimée par la population, « déjà dès cette annonce, la présence des ex Séléka est déjà signalée dans la préfecture du Haut-Mbomou. Nous sommes dans l’inquiétude générale », a confié le Maire de Obo.

 

Un mémorandum a été remis au préfet du Haut-Mbomou Gislain Dieu-Beni Kolengo présent lui aussi, lors de la manifestation.

 

Les forces ougandaises à Obo depuis 2009, ont déjà amorcé le retrait dans certains villages notamment, Liguoi et Bambouti. Le 25 avril prochain, ce serait les conseillers américains qui vont plier bagages.

 

 

Centrafrique : La variole de Singe « Monkey-Pox » découverte à Mbaïki

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PAR GUY FLORENTIN OUTIAMA LE 17 AVRIL 2017

 

MBAIKI, 17 Avril 2017 (RJDH)—La maladie à virus Monkey-Pox, autrement dit Variole de Singe a été découverte à Mbaïki, dans la Lobaye au sud du pays, ce 15 avril 2017. Un cas a été confirmé par le district sanitaire de la ville, après examens à l’Institut Pasteur de Bangui.

 

Selon les informations du RJDH confirmées par Dr Honoré Yangana, chef de district sanitaire de Mbaïki, c’est le 12 avril qu’un cas de Monkey-Pox a été enregistré. « Vu les signes que présentaient le patient, nous avons suspecté le virus de Monkey-Pox. Nous avons fait le prélèvement pour envoyer à l’Institut Pasteur de Bangui, et le résultat est revenu positif », a-t-il confié au RJDH avant de préciser que c’est sur un enfant que cette maladie a été découverte.

 

Dr Honoré Yangana présente les modes de contamination de cette maladie en ces termes, « Le virus atteint l’homme par contact direct à un singe ou écureuil. Il se transmet par contact et les excréments et secrétions vaginales », a-t-il dit.

 

Pour le moment, aucune disposition de prévention et de riposte n’a encore été prise dans la ville et dans la préfecture de la Lobaye.

 

La variole du singe « Monkey-pox » a été déclarée comme épidémie le 22 septembre 2016 au village Dalakere, Réou 4 et 5 dans la Sous-préfecture de Mingala dans la Basse-Kotto dont 19 cas ont été enregistrés. Le foyer de cette épidémie se trouve dans le Mbomou. La fin de cette épidémie a été déclarée le 4 janvier 2017.

 

Le ministère de la santé ne s’est pas encore prononcé sur cette nouvelle découverte, cette fois-ci dans la Lobaye. ce 4 avril, le ministère de la santé avait déclaré l’épidémie de la rougeole dans la Lobaye.

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 00:50
Un concert solidaire pour les enfants de Centrafrique

 

 

Un concert solidaire pour les enfants de Centrafrique

 

http://www.lavoixdunord.fr  Par Fanny Saintot | Publié le 17/04/2017

 

Le 3 mai, la chorale Vent du Nord donne un spectacle intitulé Le Conteur d’Amour, au théâtre Raymond-Devos de Tourcoing, au profit de l’association L’Espoir des Enfants de Centrafrique, à l’initiative du Lions club de Roubaix.

 

Deux ans après, la trentaine de choristes de Vent du Nord va de nouveau donner de la voix pour la Centrafrique. « En 2015, déjà, nous avions organisé un spectacle pour cette même association, explique Pascale Leurent, la présidente de la chorale tourquennoise, qui répète tous les jeudis de 20 h à 22 h à la Maison des associations. Mais la situation dans ce pays est toujours difficile. Nous souhaitons apporter de nouveau notre soutien à cette association dont la présidente se démène pour l’accueil des enfants qu’elle a pris en charge. » Cette dernière a créé un orphelinat dans sa propre maison, où elle accueille une quarantaine d’enfants. « Tous les bénéfices lui seront reversés », explique Ariane Stélandre, la chef de chœur, qui prépare ce spectacle depuis un an.

 

Le 3 mai, des musiciens de l’Orchestre des jeunes musiciens de Tourcoing, l’Alliance tourquennoise de gymnastique, ainsi qu’une trentaine d’élèves du collège Molière de Villeneuve-d’Ascq prendront part au spectacle baptisé Le Conteur d’amour.

 

L’histoire : en Centrafrique, la guerre civile s’éloigne, et il n’est pas simple de réinventer le « vivre ensemble ». Dans ce contexte, un vieil homme, accompagné de sa petite-fille, va de ville en ville. Avec son théâtre de marionnettes, il essaie de transmettre les valeurs de son pays. Il va apprendre aux enfants que l’amour et le pardon sont plus puissants que la haine.

 

Mercredi 3 mai à 20 h au théâtre municipal. Tarifs : de 5 à 10 euros. Réservations à l’hospice d’Havré de Tourcoing, 100 rue de Tournai. Billetterie tous les jours (sauf le mardi) de 13 h 30 à 18 h. Tél. : 03 59 63 43 53.

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 19:26
Les casques bleus de la MINUSCA ripostent à une attaque d’éléments armés à Zémio

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Bangui, 15 avril 2017 – Les casques bleus de la MINUSCA stationnés à Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou (Sud-est de la RCA) ont été la cible d’une attaque vendredi menée par des éléments armés en cours d’identification, équipés de mitrailleuses de type kalashnikov. Les casques bleus ont riposté à cette agression qui s’est soldée par deux morts et deux détenus parmi les assaillants. Un civil a été malheureusement touché par une balle perdue lors des échanges de tir. Sa vie n’est pas en danger.

 

L’intervention des soldats de la paix a contraint les assaillants à prendre la fuite. Une mitrailleuse de type kalashnikov, des munitions et des téléphones portables ont été saisis par la MINUSCA. Les assaillants interpelés seront remis aux autorités judiciaires centrafricaines.

 

La MINUSCA dénonce également les violences perpétrées par les groupes armés dans la région Est de la RCA et répondra fermement contre toute provocation et attaque visant les casques bleus. La Mission rappelle que toute attaque délibérée contre les soldats de la paix constitue un crime de guerre passible de poursuites judiciaires.

 

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

 

Vladimir Monteiro

 

Spokesperson/Porte-parole

 

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

 

Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 19:00
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : La ville de Zémio à l’Est du pays attaquée par l’UPC de Ali Darass

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 15 AVRIL 2017

 

ZEMIO, 15 avril 2017 (RJDH)–Les éléments de l’UPC ont attaqué la ville de Zemio ainsi que la base de Minusca dans la nuit du 15 avril. Cette attaque a fait deux morts côtés UPC et plusieurs blessés selon des sources militaires. Information confirmée par le député d’Obo Ernest Mizedjio qui s’inquiète de la situation dans cette localité.

 

Les éléments de l’UPC d’Ali Daras, une faction Séléka à majorité peulhs ont attaqué la ville de Zémio alors que les forces internationales (américaines et ougandaises) ont annoncé leur retrait pour le 25 avril et le mois de mai. Cette attaque intervient dans un contexte de tension entre le FPRC et l’UPC au centre du pays obligeant l’UPC à progresser vers l’est et notamment à Mboki où se trouve une communauté peulhs.

 

Des sources proches de la Minusca ont confirmé cette attaque et parlent de 2 personnes tuées et plusieurs blessées. Ces mêmes sources indiquent que le contingent marocain de la Minusca a arrêté deux éléments UPC et saisi des téléphones dans lesquels se trouvent des vidéos et photos montrant des scènes de braquage et tuerie.

 

Selon Ernest Mizédjio, député d’Obo, la situation qui prévaut est d’autant plus qu’inquiétante. « Nous sommes d’autant plus inquiets de ce qui se passe dans la région. Le gouvernement ne fait que faire des annonces, mais nous voulons des actes pour sécuriser la population. Il faut déployer les FACA avant le 25 pour leur permettre de prendre connaissance du terrain avant le retrait des américains et ougandais» a-t-il dit avant de qualifier le gouvernement de « médecin après la mort ».

 

Le député d’Obo a indiqué au RJDH que la préfecture de Haut-Mbomou sous menace de la LRA est désormais menacée par plus de 23 groupes armés.

 

 

Centrafrique : La recrudescence de violence paralyse les activités à Nzako dans le Mbomou

 

PAR JEAN-MARIE ANDIBIKOUNDA LE 15 AVRIL 2017

 

NZAKO, 15 Avril 2017 (RJDH) — Des hommes armés assimilés au groupe de l’UPC de Ali Darass ont attaqué la ville de Nzako dans le Mbomou la semaine dernière. Une situation qui a paralysé la ville et ses périphéries.

 

Depuis la semaine dernière, la ville de Nzako, localité située à l’Est dans le Mbomou a été paralysée suite à la recrudescence de violence perpétrée par des éléments de l’UPC, un mouvement rebelle de Ali Darass. Plusieurs personnes ont trouvé la mort selon les informations du RJDH et la ville a été paralysée.

 

Selon un habitant de Nzako, cette recrudescence de violence, a plongé la population dans la psychose générale. « Plusieurs villages sont sous contrôle de ces groupes armés assimilés aux éléments de l’UPC. En ce moment, toutes les activités commerciales, scolaires et agricoles, sont paralysées. Les habitants de de la ville sont dans la psychose à cause de la présence des hommes armés», a expliqué ce dernier.

 

Il a ajouté que le bilan fait état de plusieurs morts et craint la situation humanitaire des personnes dans la localité.

 

Le 11 avril dernier, plusieurs personnes ont été tuées par des groupes armés dans la région de Nzako et ses environs.

 

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