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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:50

 

 

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui

 

Joseph Kony et ses lieutenants

 

Radio Ndéké Luka dimanche, 04 Décembre 2011 14:08

 

La 33e réunion du comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale s’ouvre lundi 5 décembre 2011 à Bangui, capitale de la République centrafricaine. Pendant 5 jours, il sera question de faire un état des lieux de la situation géopolitique et sécuritaire en Afrique Centrale. Elle permettra également de prendre des mesures pour prévenir et consolider la paix dans la région.

 

Les principaux points qui seront débattus concerneront l’éradication de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, la piraterie maritime dans le Golfe de Guinée, la sécurité transfrontalière et les conflits dans la région.

Au cours de sa conférence de presse qu’il a animé le 3 décembre au ministère des Affaires Etrangères à Bangui, le Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique Centrale, Abou Moussa a indiqué que « la recherche de la paix ne se fait pas à seul ». Il faisait allusion aux multiples accords de paix signés par les rebellions en Centrafrique sans suite favorable.

 

« La recherche de paix et de sécurité ne se résout pas par une seule équation », a dit Abou Moussa, qui pense que les négociations entamées en ce moment par la médiation centrafricaine, permettra de d’avoir une issue pacifique des crises dans le pays.

 

Conscient de la délicatesse des négociations, le Représentant de Ban Ki Moon pour l’Afrique centrale se veut pour illustration « la situation au le Libéria que j’ai eu personnellement à gérer, nous avons eu à signer 14 accords avant d’arriver à Madame Johnson que tout le monde devrait connaitre ».

 

Se montrant prudent, Abou Moussa a dit ne pas vouloir « arriver à la situation de Libéria en Centrafrique, mais c’est un exemple pour montrer que ce n’est pas aussi facile dans les négociations pour une paix durable, mais nous souhaitons tous un retour de paix en Centrafrique et dans la région ».

 

Le diplomate onusien s’est dit aussi fortement touché par la présence de la rébellion tchadienne de Baba Ladé en Centrafrique causant des exactions sur la population.


« Je suis plus touché de voir que même certains groupes qui ne sont pas centrafricains sévissent dans le pays et causent des exactions sur les paisibles populations civiles », s’est-il indigné.

 

Pour la situation de Baba Ladé, le Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique Centrale a affirmé que « nous allons continuer les négociations pour que ce groupe puisse rentrer chez lui ».

Rappelons que c’est pour la deuxième fois que cette réunion se tienne à Bangui. La première avait eu lieu en Août 2002.

 

 

 

NDLR : Ce n’est pas avec des incantations qu’on va régler les cas BABA LADDE et Joseph KONY en Centrafrique.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:34

 

 

François Bozizé dans le bureau présidentiel. remarquez c


Radio Ndéké Luka dimanche, 04 Décembre 2011  15:38


Les kermesses à Bangui sont-ils des lieux de promotion de la culture centrafricaine ou des foires commerciales ? C’est la question que se posent beaucoup de centrafricains en ce début de période des fêtes de fin d’année où les kermesses poussent comme des champignons à Bangui ou dans certaines villes de provinces centrafricaines. La Rédaction de Radio Ndeke Luka a consacré un dossier à cette actualité.

 

Depuis de nombreuses années, on assiste à l’organisation des kermesses dans la ville de Bangui et dans certaines villes à intérêt économique du pays, comme Berberati (Ouest), Bouar (Centre Ouest) etc. Ce moment de détente donne l’occasion à la population de changer d’air. L’enquête de Ndeke Luka a démontré que certaines personnes, se plaignent de l’organisation de ces kermesses.

 

Les plaignants affirment que « le contenu des kermesses actuelles ne profite pas à la culture de la population centrafricaine, qui majoritairement est très jeune ».

Le décor des kermesses en Centrafrique montre des hommes, des femmes, des jeunes et des enfants qui y vont endimanchés, pour se distraire, notamment pour des beuveries.

 

Dans presque toutes les kermesses à Bangui en ce moment, l’enquête de la radio a montré que les activités dominantes restent la vente des boissons de tous genres. A cela s’ajoutent les friandises et les grillades. Dans ces kermesses on assiste aussi à la vente de prêt-à-porter.

 

Plusieurs personnes rencontrées à l’entrée et à l’intérieur des kermesses affirment à Radio Ndeke Luka que « les kermesses ne contribuent pas à la formation des jeunes ». Toutefois d’autres soutiennent que « les kermesses permettent aux jeunes de se distraire ».


Marcel Bengba, sexagénaire et père d’une famille à Bangui, en partageant son expérience rappelle que « pendant notre jeunesse, les kermesses étaient un endroit par excellence d’échanges interculturels. Les organisateurs invitaient aussi d’autres communautés étrangères à venir échanger avec nous dans divers domaines de la culture et c’était très bien pour la formation des jeunes ».


Bienvenu Paradis Gbadora, un organisateur de kermesse reconnait pour sa part que « les kermesses ont des impacts négatifs sur les jeunes mais en revanche, elles contribuent également à la cohésion sociale et constituent une source de revenus pour certaines personnes ».


Depuis l’ouverture de ces kermesses à Bangui, le constat est que certains élèves font l’école buissonnière pour profiter de l’ambiance. La plupart de ces kermesses sont installées d’ailleurs à proximité d’établissements scolaires.

 

 

 

NDLR : Ce qui n’est pas dit dans cette dépêche est que sans doute par le plus grand des hasards, sur les quatre kermesses qui ont lieu actuellement à Bangui, trois sont organisées par les rejetons de Bozizé (Djodjo, Kévin et Rodrigue) et la quatrième, par un ex-« libérateur » qui a suffisamment fait parler de lui en se rendant coupable de plusieurs exactions et qui s’est reconverti en musicien et homme d’affaires, Bienvenu Gbadora.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:30

 

 

 

 

Chutes_de_Boali_.jpg

 

Radio Ndéké Luka dimanche, 04 Décembre 2011  15:37

 

Un incendie dont l’origine n’est pas encore connue a ravagé le 3 décembre 2011 une bonne partie du site de reboisement de la ville de Boali (95 km au nord-est de Bangui). Le service des Eaux et forêt entend ouvrir une enquête pour déterminer l’origine du feu.

 

Le sinistre s’est déclaré dans la matinée. Sur les lieux, plusieurs témoins ont affirmé avoir vu de « la fumée noire qui s’échappait vers le ciel, des cendres et des plantes calcinées ».


Acte de vandalisme ? Mauvaise manipulation du feu pendant en cette période de saison sèche ? Difficile de répondre à ces questions. Mais Eugène Bruno Magounga, chef de cantonnement forestier à Boali, est convaincu qu’il s’agit d’un acte de vandalisme. Il revient sur les faits : « dans la matinée du 3 décembre, nous nous sommes rendus sur le site avec des manœuvres, pour des travaux d’entretien. Le travail fini aux environs de 9 heures, tout le monde a quitté les lieux. Quelques minutes plus tard alors que j’étais encore en mouvement dans la zone avec certains gardiens, nous avons aperçu les flammes et la fumée qui étaient entrain de ravager les arbres. Nous avons accouru pour sauver ce qui pouvait l’être avec certaines personnes de bonne volonté ».

 

Le service du cantonnement forestier entend engager une enquête afin de trouver et sanctionner les présumés auteurs de cet acte.

 

Le site de reboisement de Boali s’étale sur 20 hectares. Il a été inauguré en juillet 2010 par le Président François Bozizé à l’occasion de la célébration de la Journée Nationale de l’Arbre.

 

On rappelle qu’il y a deux ans, un incendie similaire a ravagé le site de reboisement de Kabo, localité située à 20 km de la ville de Boali, sur l’axe Bangui, toujours pendant la saison sèche.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 01:35

 

 

 

ruban-sida.jpg 


Radio Ndéké Luka Samedi, 03 Décembre 2011 13:17

 

L'épidémie du VIH/SIDA a "une tendance à la stabilisation" en Centrafrique, avec le taux de prévalence passant de 6,2% de 2006 à 5,9% en 2010. C’est une indication du ministre de la Santé, de la Population et de la Lutte contre le Sida, Jean-Michel Mandaba, à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida célébrée en différé ce samedi à Bangui.


Les nouvelles infections ont diminué chez les femmes de 15 à 49 ans (7,8% en 2006 contre 6,3% en 2010), a ajouté le ministre, citant les données de l'enquête à indicateurs multiples  réalisée en 2010 et dont le résultat a été présenté en octobre 2011.


Le milieu urbain est considéré comme le plus infecté, comparé au milieu rural (10% contre 3,4%). Les jeunes les plus infectés sont ceux qui vivent dans les préfectures de la Nana-Mambéré (11,1% Nord-ouest), la Haute-Kotto (10,8% Nord-est) et le Haut-Mbomou également (10,8% Sud-est), selon l'enquête.


"Notre pays se doit d'intensifier la riposte avec un meilleur service de soins, de traitement et de soutien de qualité pour les personnes infectées et affectées par le VIH", en vue d'espérer atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015 en matière de lutte contre cette pandémie, a souligné le ministre de la santé.


Mais si la tendance est à la stabilisation, l'accès au traitement demeure difficile, a indiqué Joseph Grénbgo, directeur de l'Unité de cession de médicaments (UCM) qui assure la distribution des produits antirétroviraux dans le pays. Sur 250 000 malades nécessitant un accès aux ARV, 15 000 sont effectivement sous traitement.

 

En plus, pour des raisons de gestion, le Fonds mondial, le principal partenaire du gouvernement, a suspendu le financement du comité national de lutte contre le sida (CNLS) pour l'achat des ARV. Depuis le mois d'avril dernier, le Fonds mondial a décidé de ne financer plus que les produits réactifs pour le dépistage.

 

Reçu comme invité de la Rédaction de Radio Ndeke Luka, un responsable du CNLS a expliqué que ce progrès est « du est à une prise de conscience des centrafricains du danger du sida et le port correct et systématique du préservatif, notamment chez les jeunes, qui demeurent les plus infectés ».

Ibrahim Maiga, président du programme pays ONU Sida Centrafrique dans son discours de circonstance, a évoqué les progrès réalisés dans le monde malgré la crise économique et a fait savoir que « la riposte contre le sida pour ce siècle freine le décès  de la mère et de l’enfant ».

 

Pour Julienne Kapita cheffe du Centre de Dépistage Volontaire (CDV) de à Bangui « le fait que l’Etat a mis gratuitement le test de dépistage, c’est pour inciter tout le monde à connaitre son statut sérologique, pour maîtriser le cap de lutte contre cette maladie mortelle ».

 

Pour la célébration de cette journée, des activités ont été retenues entre autres une grande émission publique sur la lutte contre le VIH/Sida en synergie dans toutes les radios de la place à 17h00;  une émission réalisée à Radio Ndeke Luka par un groupe de journalistes en partenariat avec l’Institut Panos Paris bureau Centrafrique.

 

Aussi l’Association Centrafricaine pour le Marketing Social (ACAMS), organise dans l’après-midi de ce samedi au lycée Marie Jeanne Caron une séance de communication sur la prévention du Sida et la promotion des textes portant sur les droits et devoirs des Personnes vivant avec le VIH (PVVIH) en République Centrafricaine.

 

Le thème la célébration de cette année est Objectif zéro : Zéro nouvelle infection à VIH, Zéro discrimination, Zéro décès liés au Sida. Célébrée dans le monde entier le 1er décembre de chaque année, la Journée mondiale de lutte contre le sida est souvent célébrée en différé en République Centrafricaine en raison de sa coïncidence avec la fête nationale.

 

 

 

NDLR : Si cette baisse est réelle, on ne peut que s’en réjouir même si ce taux de prévalence reste toujours élevé pour un pays aussi peu peuplé que la RCA qui a un besoin crucial de l’ensemble de sa population. Il faut malheureusement relever qu’aussi étrange que cela puisse l’être, le président de la RCA n’a jamais lancé le moindre appel à ses compatriotes à se mobiliser pour la lutte contre le VIH/SIDA en pronant, ne serait ce que le port du préservatif.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 04:48

 

 

 


Oguéré Ngaikoumon Louis

 


Bangui 3 décembre C.A.P – C’est l’ambassadeur de Centrafrique au Cameroun Louis Oguéré Ngaikoumon que Bozizé a chargé d’assurer l’intérim des fonctions de Secrétaire Général de son propre parti, le KNK après l’éviction dans des circonstances aussi brutales que rocambolesques de sieur Elie Oueifio pour des raisons sur lesquelles le coin de voile commence seulement à se lever. Jusqu’à présent, des éléments de la garde présidentielle montent la garde devant le siège du KNK et au domicile de ce dernier.


Bozizé reproche en effet à Elie Oueifio pas moins que d’être tombé dans des « pièges méandreux » tendus par des gens qui voulaient infiltrer le régime. C’est la traduction par Bozizé de la pratique de Elie Oueifio qui consistait à monnayer quasiment toutes les nominations à divers postes de l’administration territoriale tels que celui de président de délégation spéciale des villes, de sous-préfet, préfet, et que sait-on encore… !

 

Elie Oueifio est coutumier du genre car selon des informations crédibles recueillies auprès de nombreux cadres du ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation, précédait systématiquement au monnayage de sa signature pour la délivrance de certains documents administratifs comme les passeports, permis de port d’arme, licence de débit de boisson et autres, lorsqu’il fut ministre.

 

La chute d’Elie Oueifio entraîne aussi ipso facto la disgrâce de certains de ses sous-fifres et autres obligés et protégés dans les structures du KNK notamment en France où beaucoup n’hésitent pas à montrer du doigt le très controversé Maurice Ouambo alias Djento, également chargé de mission de la diaspora souvent accusé d’être un fichiste à ses heures pour Bozizé mais aussi parfois soupçonné d’être en même temps un informateur de l’opposition.

 

Pour un parti au pouvoir, le spectacle qu’offre le KNK depuis qu’il a été porté sur les fonts baptismaux est assez pitoyable et prouve l’inconsistance de cet appareil crée de toute pièce par Bozizé pour les besoins de sa réélection de 2011 mais démonstration est faite qu’il n’est pas à la hauteur des nombreux et redoutables défis qui se présentent aujourd’hui devant son président fondateur qui manque par ailleurs singulièrement d’envergure. Plusieurs individus qui y sont attirés par des considérations de prébendes et de prédation ne cessent de se tirer dans le pattes et de se neutraliser.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:53

 

 

Bozizé 15 mars 2011

 

 

 

Quotidien Centrafric Matin n° 1162 du vendredi 2 décembre 2011

 

 

1er décembre 2011 : Discours insipide, véritable aveu d’impuissance et d’échec cuisant


Le discours de Bozizé à l’occasion du 1er décembre 2011 donne la chair de poule. C’est aveu d’impuissance quant au dossiers Baba Laddé, Joseph Kony et enfin le DDR. La RCA est très loin de sortir du tunnel de l’enfer. Baba Laddé, « un escroc, un voleur » certes, mais demeure un coefficient de nuisance pour les éleveurs centrafricains au vu et au su de Bozizé et son gouvernement, ainsi que son parti le KNK et l’Assemblée nationale. Il ne suffit pas de dire que  Baba Laddé est ceci ou cela pour que la sécurité soit restaurée. Bozizé cite la France et les Etats-Unis à propos de la LRA. C’est une bonne chose, seulement, les FACA seront-elles à la hauteur de la mission, si elles sont narguées par un escroc, un voleur comme Baba Laddé ?


A propos du programme DDR, Bozizé confirme les propos de la presse. Le DDR, non seulement est coincé face au phénomène Baba Laddé, mais il est en panne sèche financière. Le pays repart au point de départ et c’est l’éternel recommencement. La paix n’est pas pour demain en RCA. Les Centrafricains ont encore une longueur de marche dans le calvaire du parcours combattant. Le lourd dossier de l’insécurité qui est une urgence des urgences rets intact. Sur quelle piste va atterrir le développement dans toute son acception ? La RCA est en train de passer totalement à côté des Objectifs du Millénaire pour le développement d’ici 2015. Le DDR est mort , vive l’insécurité, bonjour le désordre.


L’ambassadeur Grauls a-t-il encore du temps à perdre en Centrafrique, un pays qui ne sait pas sur quel pied il faut danser. Le comble du discours de Bozizé  qui plonge le pays dans une douche froide, c’est-à-dire que même « des ministres cachent des dossiers importants du pays ». Les ministres sont tous KNK ou libérateurs de première loge. Est-ce à dire que même des ministres creusent la tombe du régime KNK ? Et si Bozizé le sait, faut-il laisser faire ? La série des audits a pris fin dans un silence de cimetière, sans suite, sans réaction musclée.


L’impunité est impériale, le désordre absolu, la mal gouvernance exponentielle ; Bozizé et le parti KNK jouent avec la vie de leurs concitoyens. Aucun planning économique digne d’un pays post-conflit comme la RCA. Qui doit favoriser l’unité des Centrafricains si ce n’est Bozizé et son parti le KNK qui tournent en rond ?

 

La politique systématique d’exclusion de l’opposition peut-elle favoriser l’unité de tous les Centrafricains autour de l’idéal de développement ? Malgré une économie sous perfusion, une population agonisante et un pays en ruine, Bozizé pense que certains Centrafricains trahissent leur pays. Or, dans l’état actuel de la gouvernance du régime Bozizé, rien ne permet de positiver les échos d’un tel pays. C’est un navire qui prend l’eau de toute part, tangue vers le naufrage collectif. A la vérité, Bozizé et son parti doivent jeter l’éponge puisque son discours est un véritable aveu d’impuissance, dans un cycle de pilotage à vue.


Bozizé a-t-il réellement une idée de ce que vit sa population au sein du monde rural ? Qu’est ce qui peut sincèrement inciter les Centrafricains au travail ? Le « Kwa Na Kwa » de Bozizé n’est qu’un slogan creux sans véritable prise sur la vie sociale des Centrafricains. Le Dialogue national Politique Inclusif, le Comité des Sages, le Comité de Suivi, la panoplie des recommandations, que faut-il encore inventer quand un régime n’est pas à la hauteur de sa mission, incapable de subvenir aux besoins élémentaires de son peuple après neuf ans de règne. Selon Bozizé, un jour, les peuhls vont se révolter contre l’escroc, le voleur Baba Laddé. Quel est le rôle de Bozizé en tant que Chef de l’Etat, Chef suprême des armées, premier magistrat, président du parti au pouvoir KNK ?


A notre avis, la démission devant ses responsabilités de Bozizé est de fait. Aucun espoir pour le peuple centrafricain, même si Bozizé doit rester cinquante au pouvoir. Le retard se creuse, le fossé s’élargit entre la RCA et les autres pays de la sous-région. La RCA est dernière de tous les pays de la planète. Elle est aussi dernière des pays de la sous-région CEMAC. Tous les indicateurs sont au rouge. Si Bozizé aime son pays et son peuple, la seule alternative ultrasalvatrice est de jeter l’éponge pour donner une chance à ce pays de se civiliser, de se moderniser.


Julien BELA

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:46

 

 

Salet Tocky, Salomon Kotro, Alain Mbaya et Elie Ouefio[1]

 

 

Bozizé accuse vertement la diaspora


Les discours du chef de l’Etat en langue nationale ont toujours été au vitriol. Son adresse à la nation à l’occasion de la célébration du 53èe anniversaire de la proclamation de la République l’a été à plus d’un titre.


Il aura fallu cette occasion pour que Bozizé rompe le silence  au sujet des rumeurs sur sa prétendue mort. Visiblement remonté, il a pointé un doigt accusateur sur les Centrafricains de la diaspora qui n’auraient pour sport que le mensonge. C’est donc à eux que Bozizé attribue la responsabilité de cette campagne d’intoxication.


Du coup, l’accusation présidentielle vient corroborer l’hypothèse de ce ver qui est dans le fruit à la diaspora. Finalement, l’euphorie d’il y a deux ans marquée par les rencontres pathétiques de Bozizé et la diaspora en France, l’organisation du forum sur les investissements portés par la diaspora, le tout, enjolivé par l’émission « à cœur ouvert » n’aura été que bluff.


Selon les informations en provenance de cette diaspora, la volonté de caporalisation de la plateforme de la diaspora par le KNK par l’entremise de ses militants actifs au sein des Centrafricains de l’étranger serait à l’origine du désenchantement de ceux qui veulent la diaspora apolitique. Le leadership de Maurice Ouambo, chargé de mission en matière de diaspora pourtant nommé par Bozizé est remis en cause. Il en est de même de la nomination de Sylvie Mazoungou au gouvernement, nomination dans laquelle certains disent ne pas s’y reconnaître.

 

Désormais adossée aux considérations, la diaspora centrafricaine n’est plus en phase avec ses ambitions originelles ainsi que les attentes de la nation vis-à-vis d’elle. Evidemment au départ, le pouvoir et la diaspora ont suscité de faux espoir pour le peuple qui rêve déjà d’un modèle malien ou sénégalais. En fin de compte, l’on réalise qu’il s’agit simplement de la poudre aux yeux. On allègue même que les membres du KNK de la diaspora se comporteraient en espions ayant la mission de recueillir des informations sur ceux de l’opposition. D’où la transposition maladroite du jeu politique dans cette structure de développement.

 

Toutefois, l’accusation du chef de l’Etat ne précise pas s’il s’agit de la diaspora KNK ou non. Dans tous les cas, l’irréparable s’est produit et les attentes de la RCA vis-à-vis de sa diaspora ne sont plus que chimère.

 

 

Le quotidien l’HIRONDELLE n° 2705 du vendredi 2 décembre 2011

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:28

 

 

 

Josué Binoua

 

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:23

 

 

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Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

 

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36

 internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 

Bangui : La sécurité et la paix préoccupent le Président François Bozizé


Bangui, 02 Décembre 2011 - Le chef de l’Etat centrafricain François Bozizé a exprimé sa préoccupation pour la sécurité et la paix, menacées par la présence des groupes armés étrangers en République Centrafricaine, faisant allusion à l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony et le rebelle tchadien Baba-Laddé retranché avec ses hommes dans le Nord-Ouest du pays.


« L’occupation et la circulation sur notre territoire des forces non conventionnelles, non centrafricaines est un affront à notre fierté et à notre dignité », a déclaré mercredi soir François Bozizé, dans son adresse à la nation à l’occasion du 53ème anniversaire de la proclamation de la République Centrafricaine à Bangui.


Pour ce dernier, ces groupes armés étrangers constituent une menace pour l’existence des Centrafricains, « déjà que les rebellions internes sont un danger pour l’unité nationale et un défi pour l’Etat ». Par ailleurs il a témoigné sa reconnaissance au président américain, Barack Obama qui a accepté d’envoyer une troupe dans la région pour aider à neutraliser la LRA.

 

« Pour que la sécurité revienne, le gouvernement agit en direction de ceux qui ont pris les armes pour que, dans l’honneur et la confiance, ils déposent ces armes », a souligné François Bozizé, évoquant la situation des rebellions internes qui ont accepté le programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR).

 

« L’édification d’une nation est une oeuvre de longue haleine, elle exige engagement, responsabilité, sacrifice mais également et surtout union des forces autour d’un objectif suprême : la préservation de la patrie », a-t-il fait remarquer ajoutant que sans la paix rien de solide ne peut être entrepris parce que « l’insécurité disperse les efforts, même aux libertés d’aller et venir et effraye l’investisseur ».

 

Il a enfin exhorté la population à faire confiance aux Forces de défense et de sécurité. « Les Forces de défense et de sécurité ont besoin de continuer de sentir que la nation est avec elles, car ces forces sont d’abord et avant tout celles de la nation », a-t-il conclu.

 

 

 

Bouar : Insécurité sur l’axe Bouar- Garouaboulaye

 

Un groupe d’hommes armés a attaqué jeudi le site de la société de construction de route, SOJA SATOM, sur l’axe Bouar-Garouaboulaye et a dépouillé les responsable de tout leur bien financier, a rapporté ce matin radio Maïgaro.

 

De même les particuliers qui se rendaient à Garaouaboulaye pour célébrer la fête du 1er décembre 2011 ont également connu le même sort.

 

La semaine dernière, M. Daoudou, premier vice-président de la délégation spéciale près la commune de Godro, dans la sous-préfecture de Abba, à 200 km de Bouar sur l’axe Sangami a été assassiné par des hommes armés non identifiés.

 

Selon les informations recueillies auprès de la commune, le défunt allait assister et encourager les jeunes volontaires qui se constitués en groupe d’autodéfense pour assurer la sécurité de la commune.

Face à la résurgence de cette situation qui compromet la liberté d’aller et venir de la population, un SOS est lancé au gouvernement pour rétablir la sécurité revienne dans la préfecture de la Nana-Mambéré, a conclu radio Maïgaro.

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:15

 

 

Fini Kode logo

 

 

 

113, rue Saint-Pierre 13005 Marseille

Tel. : 00 (33) 06 03 03 30 14 / 00 (236) 75 50 36 32/  assofinikode@gmail.com

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 


N°008/FK-11

 

 


Relatif à la cérémonie de remise du « Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté » 

 


Le Conseil Exécutif du Mouvement citoyen Fini Kodé a l’immense plaisir de porter à la connaissance du public que la cérémonie de remise de la première édition du « Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté » aura lieu au sein de la Fondation Hirondelle à Bangui, le samedi 10 décembre 2011 à 10 heures précises.


Cette cérémonie se déroulera en présence des autorités administratives, des personnalités politiques et religieuses, les représentants du corps diplomatique, les associations et les médias. 


Aussi, le Conseil Exécutif tient-il à signaler,  l’arrivée à Bangui le 7 décembre 2011 par le vol régulier de la compagnie Air France, de son Président Franck Saragba et du Secrétaire Général Adrien Poussou. 


Pour rappel, le « Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté », dont la valeur est d’un (1) million de Francs CFA, a été décerné pour sa première édition à la Radio Ndeke Luka.  

 

Ce prix est destiné à récompenser chaque année toute personne physique ou morale, dont les actes posés, la qualité des travaux réalisés, le comportement en société, contribuent à  promouvoir ou à peser d’une manière positive sur les activités socio-économiques et culturelles de la République Centrafricaine.

 

Pour le Conseil Exécutif

 

Adrien POUSSOU

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