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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 03:51

 

 

 

Entete-MLPC.JPG

 

 

COMMUNIQUE RADIO

 

Le Secrétaire Général du Mouvement du Peuple Centrafricain (MLPC) demande expressément à tous les Conseillers Politiques Nationaux de Bangui et de Bimbo, les membres des Bureaux Nationaux (MLPC et MLJC), les Présidentes et Présidents des Fédérations, Sous Fédération, Sous-Fédérations, des sections et cellules, les cadres du Parti, les militantes et militants de Bangui et de Bimbo, de prendre part à une importante Assemblée Générale sous la Présidence du Président du Parti qui aura lieu

 

le Samedi 10 Décembre 2011 à 9 heures précises au siège provisoire du Parti (salle Mazette) à Bangui.


L’ordre du jour s’avère très important, la présence de tous est vivement recommandée.

 

signature-Malekoudou.JPG

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 02:49

 

 

 

Bozizé avec l'émir du Qatar QNA EmirCentAfr191921112011


BANGUI Vendredi 2 décembre 2011 | 17:18 (Xinhua) - « L'occupation et la circulation sur notre territoire des forces non conventionnelles, non centrafricaines est un affront à notre fierté et à notre dignité », a déclaré jeudi le chef de l'Etat centrafricain François Bozizé à l'occasion de la célébration du 53ème anniversaire de la proclamation de la République Centrafricaine.


François Bozizé faisait ainsi allusion à la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony qui sévit dans le sud-est et l'est du pays depuis trois ans et le rebelle tchadien, le général Baba-Laddé, retranchés avec ses hommes dans le nord-ouest de la Centrafrique depuis deux ans. 

 

Selon lui, ces forces étrangères sont « une menace pour notre existence, déjà que les rébellions internes sont un danger pour l'unité nationale et un défi pour l'Etat ». « Pour que la sécurité revienne, le gouvernement agit en direction de ceux qui ont pris les armes pour que, dans l'honneur et la confiance, ils déposent ces armes », a-t-il souligné parlant des groupes armés internes qui ont accepté de se soumettre au programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex- combattants.

 

Il a demandé à la population de collaborer avec les Forces de défense et de sécurité. « Les Forces de défense et de sécurité ont besoin de continuer de sentir que la nation est avec elles, car ces forces sont d'abord et avant tout celles de la nation », a-t- il lancé.

 

Parlant de la relance économique, François Bozizé s'est félicité des différentes réformes entreprises dans la gestion des affaires publiques qui selon lui ont été « la réponse du gouvernement à la crise financière et économique ».

 

Il a expliqué que ces réformes devraient se poursuivre dans les entreprises et offices publics « pour rendre leur gestion plus rigoureuse » en définissant une stratégie nationale de lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite et la fraude.

 

Le 1er décembre marque la proclamation de la République Centrafricaine par le père fondateur du pays, Barthélemy Boganda en 1958, soit deux ans avant l'indépendance. Avant cette date et sous la colonisation, le pays s'appelait Oubangui Chari.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 02:41

 

 

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 05 Décembre 2011 13:28


« Je suis touché de voir que même certains groupes qui ne sont pas centrafricains sévissent dans le pays et causent des exactions sur les paisibles populations civiles ». Ces propos sont ceux du Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique Centrale, Abou Moussa. Il les a tenus le 3 décembre 2011 au cours d’une conférence de presse organisée en prélude à la 33e réunion du comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale. Cette conférence démarre ce lundi 5 décembre à Bangui.


Le diplomate onusien faisait allusion d’une part à la LRA de Joseph Kony, d’autre part à la rébellion tchadienne dirigée par Baba Ladé, également installée sur le territoire centrafricain.

 

Si en ce qui concerne la LRA, Abou Moussa « considère qu’une solution pour Joseph Kony est déjà en cours», en revanche, il ne cache pas son inquiétude pour ce qui est de Baba Ladé. Tout en condamnant les exactions en territoire centrafricain, Abou Moussa considère cependant « qu’il faut continuer ensemble les pourparlers avec le gouvernement centrafricain et celui du Tchad, pour que ces hommes puissent rentrer chez eux ».

 

Lors de son interpellation par le législatif centrafricain le 26 novembre dernier à Bangui, Jean Francis Bozizé, ministre délégué à la défense nationale, avait affirmé que « Le gouvernement est au courant des exactions des hommes de Baba-Ladé. Nous allons relancer les négociations entamées pour que lui et ses hommes retournent au Tchad. Mais si le dialogue n'aboutit pas, nous allons prendre nos responsabilités ».

 

Le Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique Centrale a affirmé pour lui que « nous allons continuer les négociations pour que ce groupe puisse rentrer chez lui d’une manière pacifique ».

 

« Ce n’est pas acceptable qu’un groupe, qu’il soit externe ou interne, perturbe la vie au quotidien des populations » a-t-il encore dit en conclusion au cours de cette même conférence de presse.

 

Il faut rappeler à ce sujet, qu’il y a une semaine, les députés centrafricains ont interpelé le ministre délégué à la Défense sur cette situation. De plus en plus, des voix s’élèvent en Centrafrique pour reprocher au gouvernement son inaction face à l’occupation d’une partie du territoire par une rébellion étrangère. C’est depuis 2008 que la rébellion tchadien dénommée Forces populaires pour le redressement (FPR) s’est retranchée dans les préfectures du centre de la RCA. On estime à plus de 1000 hommes, ce contingent dirigé par le général Abdel Kader Baba Ladé.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 02:39

 

 

Chutes de Boali

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 05 Décembre 2011  13:45


La saison sèche qui démarre s’annonce très rude cette année en Centrafrique. De la ville de Berberati à Bambari en passant par Bangui, fraicheur, poussière et chaleur rivalisent par leur agressivité sur les populations et leurs biens. Et, la production agricole en pâtit déjà, selon les techniciens centrafricains de l’agriculture.

 

La saison sèche de cette année a commencé en début du mois de novembre. Après quelques mois semaines, elle est déjà redoutable comme jamais.

 

Dans la préfecture de la Ouaka au centre du pays par exemple, l’alternance brusque entre fraicheur et chaleur ont obligé les autorités locales à mettre en garde les populations contre le phénomène des feux de brousse. Le climat actuel est caractérisé par un vent très frais soufflant du nord vers le sud, allant de 20 heures à 9 heures le matin, suivi d’un soleil et d’une chaleur caniculaire de 10 heures à 15 heures. Des mesures de prévention sont envisagées pour protéger les forêts et éviter les feux dévastateurs.

 

Les rivières et marigots n’ayant pas assez rempli leur lit pendant la saison des pluies commencent à tarir. Les herbes sont bien sèches dès le début de cette saison. Chez beaucoup de personnes, on assiste à la sécheresse des peaux, les fissures des lèvres et l’apparition du rhume.

 

Cependant à Berberati dans la préfecture de la Mambéré Kadéï, la chaleur et le froid se disputent le jour et la nuit en ce début de saison sèche. Cette situation entraine déjà des conséquences fâcheuses sur la production économique à l’exemple de la rareté du manioc sur le marché.

 

Seulement, dans cette zone diamantifère, les vendeurs de friperie se frottent les mains. Ils vont pouvoir écouler plus facilement leurs marchandises.

 

Rappelons que la ville de Boali est la première victime de la saison sèche de cette année en Centrafrique. Une bonne partie du site de reboisement de la ville a été ravagé le 5 décembre par un incendie d’origine inconnue. Cette  situation est très fréquente pendant la saison sèche dans le pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 02:23

 

 

 

Bangui la coquette

 

pont provisoire Langbassi


Radio Ndéké Luka Lundi, 05 Décembre 2011  13:41

 

Le quartier de 92 logements dans le 6e arrondissement de Bangui, est privé d’eau potable et d’électricité depuis 3 jours. La Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) et l’Energie centrafricaine (ENERCA), ne parviennent plus  à assurer la distribution de l’eau et de l’électricité dans ce quartier. Des problèmes techniques survenus sur les installations de ces deux sociétés d’Etat en sont les causes.

 

Une inquiétude et une irritation de plus en plus grandissantes commencent à gagner cette partie du 6e arrondissement de Bangui. Les populations n’excluent pas une manifestation pacifique pour réclamer ce qu’elles appellent « nos droits les plus fondamentaux».


Depuis 3 jours, « nous sommes obligés de parcourir de très longues distances pour trouver de l’eau pour notre famille », a expliqué une mère de famille, à Radio Ndeke Luka.


Une autre se lamente. Elle est issue d’un ménage pauvre, dans le 6e arrondissement et explique : « celles qui n’ont pas les moyens de se déplacer plus loin à la quête de ce liquide indispensable à la vie, sont obligées de chercher de l’eau de puits souvent mal entretenue que nous utilisons pour des tâches ménagères et consommons aussi, avec toutes les conséquences »,

 

Toutefois, le directeur technique de la SODECA, Pierre Lebaramo, tout en reconnaissant cette situation décrite explique que le rétablissement est déjà effectif. « Tout est déjà rétabli depuis hier soir [4 décembre]. Il s’agissait seulement des dysfonctionnements techniques sur nos installations. Nous utilisons des conduits en fer, et voir leur longue durée de vie, le poids de la terre les a finalement cassés. La temps de les réparer a fait que ces populations ont été privées de l’eau mais tout est déjà rentré en ordre et les conduits en fer ont été remplacés par d’autres en plastique, comme recommandé dans les nouvelles techniques ».

 

Quant à la coupure de l’électricité, les populations ont affirmé qu’elles n’ont l’électricité que quelques heures dans la journée. « La nuit, c’est le noir total ».

 

Mais les responsables de l’ENERCA ont affirmé à ce sujet qu’il s’agit seulement de « la nouvelle répartition de l’électricité que nous avons décidé depuis quelques temps pour préserver nos installation et arriver à satisfaire du moins, tout un chacun ».

 

Il faut dire que le problème de l’eau et de l’électricité reste pour l’instant un défi majeur pour le régime de Bangui. Il ne se passe jamais un mois, sans qu’il n’y ait une manifestation ou revendication sur la distribution de l’eau et de l’électricité en Centrafrique. Le dernier cas remonte à octobre dernier toujours dans le 6e arrondissement de Bangui à la suite de l’effondrement du Pont Langbassi, occasionnant des dégâts sur les installations de la SODECA.

 

 

 

NDLR : Les Centrafricains doivent se persuader qu’il n’existe pas d’autres solutions à ce calvaire que leur impose ces dirigeants dont leurs conditions de vie sont loin d’être le souci premier que le départ du pouvoir de ceux-ci. Leur destin est donc entre leurs propres mains. Tant qu’ils courberont l’échine, les choses demeureront en l’état et continueront à s’empirer. Cela fera bientôt dix ans que Bozizé prétend diriger le pays et les conditions de vie des Centrafricains ne fait que se détériorer chaque jour un peu plus. Cela ne doit plus durer.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 03:45

 

 

Blé Goudé-copie-1

 

 

LETTRE OUVERTE A TOUS LES IVOIRIENS ET AFRICAINS


N’EST-CE PAS LE DEBUT ?

 

Mes chers compatriotes,

 

Le mercredi 29 Novembre 2011, le Président Laurent Gbagbo a été transféré à la Cour pénale internationale de la Haye, aux Pays-Bas.

 

Ce lundi 05 décembre 2011, il fera sa première comparution devant un juge, pour que lui soient signifiées les charges retenues contre sa personne.

 

Et, c’est ce jour symbole que j’ai choisi pour m’adresser à vous.

 

Vous qui pleurez dans le silence. Vous dont le coeur saigne parce que ceux qui, voulant écarter définitivement le Président Gbagbo de la scène politique ivoirienne, en le transférant à la Haye, s’évertuent malencontreusement à vous faire croire que c’est la fin.


A la UNE de leur presse, nous avons pu lire : « Gbagbo, la fin », « Gbagbo à la Cpi », ou encore, « Gbagbo, c’est fini », sans pour autant nous préciser ce qui est fini ! S’il est une fin qu’ils annoncent, n’est-ce pas la fin de la souffrance de Laurent Gbagbo ? Qui jusque -là était soumis au désidérata de ses bourreaux dans le nord de la Cote d’ivoire. Cette région de notre pays devenue depuis le 11 Avril 2011, un lieu de déportation où sont détenus d’illustres fils et filles du sud, du centre, de l’est et de l’ouest de la Cote d’ivoire. N’est-ce pas aussi la fin du mensonge, de l’usurpation et de la forfaiture ? Ce qu’ils qualifient d’être la fin, n’est- il pas le début ?


Mes chers compatriotes,

 

N’est-ce pas le début ?

 

Le début de la vérité, avec Laurent Gbagbo au crachoir ce lundi et pour les mois à venir comme ils le souhaitent. N’est ce pas le début pour que soit révélé aux yeux du monde entier ce qui s’est réellement passé en Cote d’ivoire ? La vérité que l’on tente d’étouffer et de falsifier sera enfin dite par Laurent Gbagbo. Il pointera du doigt les véritables responsables et auteurs des massacres de Duékoué, des familles brulées vives dans l’église d’Anokoi kouté, des 68 gendarmes égorgés à Bouaké, et de bien d’autres crimes que les organisations des droits de l’Homme, subitement devenues muettes, tentent curieusement de passer sous silence. N’est-ce pas le début de la vérité ? La vérité qui est qu’en Cote d’ivoire, les libertés collectives et individuelles sont désormais confisquées.


N’est-ce pas aussi le début du réveil ?

 

Comme celui de Soundjata, l’enfant- lion, le fils mal aimé, maltraité mais qui finalement deviendra la fierté de la famille. Le réveil de Laurent Gbagbo, notre leader, que l’on a vite fait d’enterrer et que ses

propres adversaires travaillent à ressusciter, sans le savoir. Debout, il éveillera les consciences de là ou certains croient l’avoir réduit au silence.

 

N’est-ce pas le début ?

 

Le début de l’éveil des consciences des fils d’une Afrique digne, à qui les grandes puissances nient et confisquent leur liberté, sous le fallacieux prétexte de la démocratie, qu’ils installent à présent par rebellions interposées, à coup de canons, de missiles, sur fond d’invasion de nos terres ancestrales par des chars. Créant ainsi le désordre et le chaos. Toutes ces injustices seront dénoncées par Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale de la Haye.


Mes chers compatriotes,

 

La « fin », contrairement au rêve de ceux qui pensent faire du mal à Laurent Gbagbo, n’est que le début d’une autre étape de notre combat, certes âpre mais ô combien légitime.

 

C’est pourquoi je vous invite à rester fidèles aux idéaux que nous a enseignés notre leader, Laurent Gbagbo, malgré les vicissitudes, afin que triomphe un jour la DIGNAFRIQUE. Car, je vous le dis, et vous le répète, ce qui se passe actuellement en Côte d’ivoire, est certes la réalité mais ce n’est pas la vérité.

 

Et c’est dans ce climat d’insécurité généralisée, vécue et reconnue par tous, que le pouvoir invite les ivoiriens aux urnes le 11 Décembre prochain, pour la tenue des élections législatives. Je me réserve le droit de vous donner la conduite à tenir le moment venu. Je vous demande par conséquent de rester à l’écoute du mot d’ordre dans les jours à venir.

 

Sachez qu’ensemble, nous vaincrons ce mensonge. Mais en attendant, ne cédons à aucune provocation sous le coup de la colère.

 

Que Dieu bénisse la Côte D’ivoire

 

Que Dieu protège et fortifie Laurent Gbagbo.

 

Le 05 décembre 2011.

 

Charles Blé Goudé

Exilé politique.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 03:16

 

 

 

Ndoutingai-et-Francis.jpg

 

 

 

Bangui, 5 déc 2011 C.A.P – Des informations dignes de foi font état de réunions que Socrate Bozizé a déjà commencé à tenir à Bangui pour le compte de son demi-frère Jean Francis Bozizé qui, c’est un secret de polichinelle, entend clairement se positionner prendre la succession de son présidentiel de père, convaincu qu’il est que celui-ci étant sérieusement malade,  ne pourrait sans doute pas achever le mandat qu’il vient à peine de démarrer à la tête de la RCA.  


Ainsi, d’après nos informations d’une source crédible ayant évidemment requis l’anonymat, deux réunions auraient déjà eu lieu, la première au domicile de Socrate BOZIZE et la seconde dans un motel situé au pk 13 et appartenant à Jean Roger OUEFIO, un grand frère de BOZIZE.


Ces réunions autour de Socrate BOZIZE et Jean Roger OUEFIO auraient vu la participation d’une dizaine de députés dont entre autres Nzafio DOGONENDJI, premier secrétaire parlementaire du bureau de l’assemblée nationale Mme NDJAPOU, Pierrot FRANCK, Freddy NDOUKOULOUBA, Sylvestre ZAMA, Mme Michèle Gina SANZE 3ème vice-présidente de l’actuelle assemblée nationale.

 

Toujours selon nos informations, il est clairement question d’esquisser la mouture des modifications à effectuer sur les articles de la Constitution que le parlement doit adopter afin de sauter la limitation du nombre de mandat du président de la République car dans l’état actuel des choses, l’actuelle Constitution empêche BOZIZE de briguer à nouveau un mandat présidentiel.

 

La seconde préoccupation de ces constitutionnalistes en carton est aussi de ramener à un an la durée du mandat du président de l’assemblée nationale qui est actuellement la même que celle de la législature parlementaire.

 

Toutes ces manœuvres ont pour but inavouable de barrer la route de la succession de François BOZIZE à l’autre prétendant, concurrent et rival de Jean Francis BOZIZE, à savoir, le ministre d’Etat aux finances et au budget, Sylvain NDOUTINGAÏ  perçu comme le plus sérieux prétendant, l’imposteur qu’il faut écarter à tout prix, voire mettre hors d’état de nuire.

 

Aussi amusant que cela puisse paraître, ces intrigants sont convaincus que Centrafrique-Presse et en particulier son Directeur de Publication, seraient au service de Sylvain NDOUTINGAÏ via le très controversé Bienvenu GUINON, que C.A.P n’a pourtant pas cessé de vilipender, qui lui filerait les informations contre la bozizie. Ils auraient donc décidé de surveiller et d’espionner ce dernier ainsi que Prosper N’DOUBA.

 

Autre expression de la paranoïa de ces messieurs : Martin ZIGUELE. Le président du MLPC est fortement soupçonné par Socrate BOZIZE d’avoir œuvré auprès du FMI lors de son dernier séjour en France pour que cette institution ferme le robinet financier à l’Etat centrafricain. Pas moins !  

 

Un autre terrain d’affrontement et de combat fratricide des cliques Jean Francis et Socrate BOZIZE et Sylvain NDOUTINGAÏ est le contrôle du mouvement de la jeunesse KNK dont l’ancien responsable du Conseil National de la Jeunesse, le célèbre Christian GUENEBEM vient d’être viré sur instigation de NDOUTINGAÏ au profit d’un certain MAGNA.  

 

On le voit, certains ne perdent pas leur temps pendant que le pays se meurt. Il se murmure à Bangui que les salaires du mois de novembre auraient été versés juste deux jours avant les festivités de la fête nationale du 1er décembre grâce à quelques subsides que BOZIZE aurait obtenus de l'émir du Qatar à l'issue de sa récente visite à Doha. Où ira-t-il encore mendier pour les prochains salaires ? 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 02:02

 

 

Denis-BEINA.JPG

 

L'événement s'est passé le 29 Novembre 2011 dans la salle des Thèses de la Faculté de Pharmacie de l'Université de Picardie Jules Verne d'Amiens où un jury composé d'éminents professeurs venus de  Bruxelles, Lille  et Montpellier se joints à ceux de ladite université, pour apprécier le travail de recherches en BIOLOGIE-SANTE, spécialité Ecologie,  en d'autres termes, santé des  écosystèmes anthropisés, effectué par le compatriote Denis BEINA.

 

Travail de recherches qui a pour objet l'évaluation de l'impact de l'exploitation forestière sur la diversité et la composition floristique de la forêt de la Lobaye et qui a amené le chercheur à effectuer de nombreux voyages non seulement en zones forestières de Centrafrique, autres que celle de la Lobaye, mais à  poursuivre son travail à l'Herbier national du Cameroun et dans les laboratoires universitaires de Montpellier et d'Amiens.

 

Ce travail de longue haleine et d'efforts soutenus de plus de quatre années, a été vivement apprécié par le jury qui n'a pas manqué de couvrir le lauréat d'éloges, devant un public composé d'universitaires, d'amis et de parents venus soutenir le candidat.

 

Dans un pays où tout semble conduire chacun à la désespérance, une lueur d'espoir peut être observée dans la matérialisation de cette thèse à travers les efforts consentis pour mobiliser un nombre de partenaires qui y ont apporté leurs contributions, à savoir le SCAC, le CIRAD, l'AFD et les sociétés forestières de la place. L'Etat centrafricain, à travers l'ICRA, le ministère des eaux, forêts, chasse et pêche et l'Université de Bangui, en mettant le compatriote BEINA dans les dispositions lui permettant de mener à bien sa tâche, n'a pas manqué à son devoir.

 

Cette action positive ne doit pas être un acte isolé, car elle constitue la preuve qu'avec un peu plus de volonté, de concertation et de détermination de la part de tous, pour la résolution des problèmes auxquels sont confrontés nos compatriotes, rien n'est impossible.

 

C'est dire à quel point la thèse de Denis BEINA est une bougie qui doit éclairer la conscience de tous ceux qui veulent la prospérité, le développement de ce pays.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 01:33

 

 

 

fric en CFA

 

 

Le tableau des mois d'octobre et novembre 2010 où l'on découvre toujours la poursuite du pillage avec ces sorties massives d'argent par les mêmes personnes : Guillaume LAPO, Joël SINFEI MOIDAMSE, c’est-à-dire BOZIZE lui-même,  Claude BIREAU. Il suffit de voir l'ordre de leur passage au Trésor à travers, les numéros des OP qui se suivent à chaque fois.

 

 C'est une véritable mise à sac qui s'est opérée  lorsque l'un de nos partenaires (UE ou FMI) a accordé un appui budgétaire de 2 milliards de F CFA. Cette somme était destinée à des actions de formations et d'éducation. Sa destination a été les poches de BOZIZE et de sa clique avec la complicité du DG du Trésor LAPO et ses compères YOMBO, KPENGAÏ et BANGO.

 

On constate aussi cette fois-ci une augmentation des indemnités du prétendu Travail Extra Légal (TEL), c’est-à-dire les soi-disant heures supplémentaires que le DGT se faisait verser dans la plus grande illégalité car ne reposant sur aucun texte officiel.

 

On remarque aussi avec stupéfaction dans ce tableau le décaissement d’une somme de 25 millions de F CFA que le même Guillaume LAPO a effectué sans doute pour s’attirer les bonnes grâces deBOZIZE tout en se protégeant, pactole qu’il est allé  lui-même remettre à la première dame Monique BOZIZE sous le fallacieux prétexte que c’était pour les sinistrés de Kembé.

 

Pour boucler la boucle le célèbre YAKOISSET qui a volé plus de 980 millions de F CFA en 2006 en a profité pour empocher une misère de 900 000 F CFA on ne sait pour quel service.

 

Un autre constat crève les yeux, celui du paiement de diverses indemnités dont bénéficient les agents du Trésor qui s'attribuent ces indemnités illégalement alors qu'ils ont le même statut que tous les fonctionnaires centrafricains. Le paradoxe c'est que Guillaume LAPO se permet de verser des indemnités à des fonctionnaires du Trésor alors que les tâches pour lesquelles ils perçoivent ces indemnités sont en principe et tout à fait normalement de leur ressort.


Autre fait troublant est la remise de fonds au titre des dépenses obligatoires aux hôpitaux à  diverses personnes dont on ne sait si elles ont le statut d'agent comptable assermenté de ces hôpitaux. Il suffit de regarder les décaissements des mois précédents ainsi que ceux des mois d’octobre et novembre pour s'en rendre compte.

 

 

 

MINISTERE DES FINANCES ET DU BUDGET                                                                        REPUBLIQUE  CENTRAFRICAINE

*************                                                                                                                        UNITE - DIGNITE - TRAVAIL

DIRECTION GENERALE DU TRESOR                                                                                                               **********

ET DELA COMPTABILITE PUBLIQUE

            ************* 

DIRECTION DE LA CENTRALISATION COMPTABLE

            ************* 

SERVICE DE LA CENTRALISATION COMPTABLE                                                                             Bangui le 14/09/2011

            ************* 

BUREAU DE REGULARISATION DES DEPENSES

            ************* 

N°_ /MFB/DIR-CAB/DGTCP/DCC/SCC/BRD, 11

 

 

 

TABLEAU DES DEPENSES PAYEES A CHARGE DE TRESORERIE

(EXERCICE oct/nov 2010)

 

 

 

N° OP

LIBELLE

MONTANTS

BENEFICIAIRES

1652

Action gouvernementale : Présidence/Primature

37 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEI

1658

Fonds mis à la disposition de la 1ère Dame (sinistre Kémbé)

25 000 000 CFA

LAPO Guillaume

1659

Fonds mis à la  disposition de YANGONGO

10 000 000 CFA

YANGONGO

1668

Dépenses obligatoires- Hôpital Communautaire

3 500 000 CFA

NDOMANDJI Irène

1673

Action gouvernementale : Présidence/Primature

12 000 000 CFA

BIREAU Claude

1676

Dépenses obligatoires Hôpital de l’Amitié

3 000 000 CFA

FIZOUA Brice

1678

Frais de fonctionnement du Trésor

1 975 000 CFA

BANGO Joseph

1716

Frais de mission de GAMBI Antoine

11 162 400 CFA

GAMBI Antoine

1727

Action gouvernementale : Présidence/Primature

37 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEI

1728

Action gouvernementale : Présidence/Primature

12 100 000 CFA

BIREAU Claude

1801

Action gouvernementale : Présidence/FACA

37 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEI

1802

Action gouvernementale : Présidence/Primature

12 100 000 CFA

BIREAU Claude

1843

Achat de fournitures

1 050 350 CFA

TOUABOY Armand

1844

Achat carburant

900 000 CFA

YAKOISSET Vincent

1855

Réparation véhicule du 2ème Fondé de Pouvoir

2 782 459 CFA

YOMBO Boniface

1915

Action gouvernementale : Présidence/Primature

37 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEI

1916

Action gouvernementale : Présidence/Primature

12 000 000 CFA

BIREAU Claude

1923

Dépense obligatoire Hôpital Communautaire

3 500 000 CFA

KOINAM Albertine

1943

Achat fournitures de bureau

1 500 000 CFA

BANGO Joseph

1944

Carrelage bureau  du DGT

1 500 000 CFA

BANGON Joseph

1948

Indemnités TEL (Travail Extra Légal)

3 282 500 CFA

LAPO Guillaume

1999

Remise en état du véhicule du DGT

850 000 CFA

LAPO Guillaume

6008

Travaux de régularisation des dépenses

3 000 000 CFA

BANGO Joseph

6056

Action gouvernementale : Présidence/Primature

37 000 000 CFA

MONDAMSE SINFEI

6057

Action gouvernementale : Présidence/Primature

12 100 000 CFA

BIREAU Claude

6090

Indemnités TEL (Travail Extra Légal)

2 170 000 CFA

LAPO Guillaume

6226

Action gouvernementale : alimentation FACA

37 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEI

6227

Action gouvernementale : Présidence/Primature

12 100 000 CFA

BIREAU  Claude

6268

Fonctionnement du Trésor

1 854 000 CFA

LAPO Guillaume

6273

Travaux peinture du Trésor

1 234 000 CFA

BANGO Joseph

6274

Achat carburant Présidence de la République

9 074 000 CFA

BOMAYAKO Gilbert

6294

Indemnités TEL (Travail Extra Légal)

2 379 000 CFA

LAPO  Guillaume


6296

Action gouvernementale : Présidence/Primature

37 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEI

6297

Action gouvernementale : Présidence/Primature

12 100 000 CFA

BIREAU Claude


 

6320

Règlement complémentaire du Cinquantenaire de la RCA

50 000 000 CFA

SENDEMON Salomon

16110

Alimentation FACA

37 000 000 CFA

MOIDAMSE SINFEI

16111

Dépenses Primature

12 100 000 CFA

BIREAU Claude

16115

Fonds mis à la disposition du Ministère de la Défense

1 500 000 CFA

PARITOINE

16156

Mission Présidentielle SYRTE/LYBIE

26 683 200 CFA

BOMAYAKO Gilbert

16186

Indemnités pour travaux de régularisation des dépenses

1 325 000 CFA

LAPO Guillaume

16192

Fonctionnement du Trésor

2 364 000 CFA

LAPO Guillaume

16195

Indemnités de TEL (Travail Extra Légal)

1 123 356 CFA

LAPO Guillaume

 

S/ TOTAL OCTOBRE ET NOVEMBRE 2010

537 940 756 CFA

 

 

 

(Sources : Ministère des Finances et du Budget)

 

 

RECAPITULATIF DES REGLEMENTS PAR OP POUR LES MOIS D’OCTOBRE ET NOVEMBRE 2010

 

 

 

1

MONTANT DES OP REGLES AU PROFIT DE LA BOZIZIE, LE KNK ET LES GBAYAS BOY’S

537 940 756 CFA 

2

MONTANT TOTAL DES DEPENSES DE L’ETAT EFFECTUEES PAR OP

 669 027 210 CFA

 

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:55

 

 

 

 

mairie-de-Bangui-en-chantier-2.JPG

 

facade-mairie-Bangui-en-chantier.-2JPG.JPG

 

 


Comme le montrent ces photos, la Mairie de Bangui est actuellement en grand chantier de ravalement de façade. C’est le vœu du successeur de Jean Barkès NGOMBE-KETTE, ex président de la délégation spéciale de la ville de Bangui, Nazaire YALANGA GUENEFE. C’est la conséquence des agissements de NGOMBE-KETTE qui entreprenait ses folies lorsque son actuel successeur fut son directeur financier.

 

Il en est de même de la salle des Fêtes du Jardin du Parc du Centenaire par laquelle le scandale qui a emporté NGOMBE-KETTE est arrivé. Elle est aussi en chantier parce que construite par la propre entreprise de ce dernier sans conformité avec le cahier des charges de l'ouvrage et avec un financement de l’AIMF. La pratique de NGOMBE-KETTE consistait à refuser systématiquement de rendre compte sur la gestion des fonds qui a servi à la réalisation des chantiers financés par l’AIMF, allant jusqu’à traiter d’esclavagistes et colonialistes les responsables de l’AIMF qui lui exigeaient quelques comptes.

 

C’est ce qui a conduit le Secrétaire Général de l’OIF, le président Abdou DIOUF à s’en expliquer directement avec BOZIZE en juin dernier. Sans cette colère du SG de l’OIF, les malversations et les insupportables situations de conflit d’intérêts de Jean Barkès NGOMBE-KETTE allaient sans doute se poursuivre jusqu’à présent car BOZIZE brille plutôt par sa faculté à protéger et promouvoir les détourneurs et autres malhonnêtes que de les mettre à la disposition de la justice.

La preuve C.A.P a révélé il y a quelques jours, l’existence d’un décret déjà signé par BOZIZE nommant le même NGOMBE-KETTE comme DG de l’ENERCA mais qui tarde seulement à être rendu public.

 

 

Rédaction C.A.P

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