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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 20:11
 
 
 
Baba-Ladde1
Bientôt la fin de Baba Ladé et de Kony (dixit Bozizé)
Radio Ndéké Luka Mardi, 31 Janvier 2012 16:53
Le président de la  République Centrafricaine François Bozizé s’est dit confiant pour un rétablissement de la paix dans les  zones où sévissent les rébellions du tchadien Baba Ladé et de l’ougandais Joseph Kony. Il vient d’annoncer  le 29 janvier 2012, sur les ondes d’une station internationale que la fin de l’aventure de ces derniers qui règnent encore en maître sur son territoire est pour bientôt.
Des propos tenus en marge du 18ème Sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine dont les travaux sont renvoyés au mois de juin 2012, pour dégager un consensus sur la désignation d’un  leader à la tête de cette organisation.
Au sujet de Baba Ladé, Bozizé a indiqué les dernières offensives conjointes des Armées tchadiennes et Centrafricaines ont permis de « neutraliser » les bases de ce « terroriste ».
Le Chef de l’Etat centrafricain a tout de même reconnu que « les combats ont été difficiles avant de venir à bout de Baba Ladé encore en cavale dans le secteur touché par les attaques ». Pour lui, « Baba Ladé ne constitue plus une menace pour son pays. D’autres stratégies militaires seront mises en place pour le capturer».
Concernant Joseph Kony de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), François Bozizé a affirmé que « ce rebelle qui s’était présenté sur le territoire centrafricain comme un refugié, s’illustre finalement en bourreau contre le peuple : Exactions, viols vols, pillages des paisibles citoyens. Il est déjà localisé même si ce n’est pas encore avec  précision. Et, ses jours sont comptés, grâce aux appuis des Etats ougandais, centrafricain et américain ».
Sur la question de l’arrestation de l’ex-chef de file de l’Armée populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD), Jean-Jacques Demafouth il y a 3 semaines, pour « atteinte à la sureté intérieure de l’Etat », le président a mentionné que, « seule la justice pourrait faire son travail pour rétablir la vérité. Il est inadmissible que Demafoouth cherche à déstabiliser le pays, en dépit de tous les efforts fournis pour son retour sur son territoire après quelques années d’exil ».
 
 Boz au sport
 
Centrafrique : L’ex-rebelle Demafouth « cherchait à déstabiliser » (Bozizé)
 
J Jacques Demafouth
 
Bangui 31 Janvier 2012 - 16:54 (AFP) - Le président centrafricain François Bozizé a affirmé mardi que Jean-Jacques Demafouth, chef de la principale ex-rébellion, "cherchait à déstabiliser le pays" selon les informations dont il dispose, dans un entretien à Radio France International (RFI).
 
"Selon ce qui m'est parvenu, Demafouth cherchait à déstabiliser le pays. Pour une personne de son rang, vouloir couper l'ensemble des forces politico-militaires pour reprendre la lutte - au nom de quoi, je ne sais - c'est méchant", a déclaré le président.
 
"C'est ce qu'on lui reproche, les enquêtes se poursuivent et nous verrons ce que la justice pourra présenter", a-t-il ajouté.
 
Le chef de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD, principale ancienne rébellion centrafricaine) Jean-Jacques Demafouth est en détention depuis le 6 janvier, accusé de "déstabilisation du pays" en prenant contact avec d'autres mouvements rebelles, ce qu'il nie.
 
L'APRD a démenti samedi tout contact avec le "général" Baba Laddé, chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR), attaqué par les armées tchadienne et centrafricaine les jours précédents dans le nord de la Centrafrique.
 
L'ex-rébellion centrafricaine a aussi annoncé avoir "suspendu provisoirement sa participation au processus de paix" pour "exiger la libération de son président Jean-Jacques Demafouth", tout en affirmant qu'elle ne cherchait pas "à replonger le pays dans un cycle de violences".
 
Le général Bozizé a par ailleurs confirmé que les forces centrafricaines et tchadiennes contrôlaient le secteur de l'ancienne base du "général" Baba Laddé à Wandago (nord) depuis dimanche.
 
"Le combat a été un peu difficile, mais les deux armées ont réussi à le neutraliser. Il est en fuite actuellement et tout son PC a été détruit. Il est encore dans le secteur, cherchant à trouver une issue: je sais laquelle, l'armée s'organise et est toujours à sa poursuite", a déclaré le président, assurant que son groupe était "neutralisé" et que le chef rebelle serait capturé "tôt ou tard".
 
 
  
NDLR : Voilà bientôt un mois que Demafouth a été arrêté. S'il est vrai qu'il voulait déstabiliser le régime comme on le prétend, il n'y a pas besoin d'autant de temps pour mettre les preuves sous son nez et en informer l'opinion. On ne peut pas d'abord arrêter quelqu'un de façon aussi spectaculaire,(dans le bureau du demi-dieu ministre de la justice Firmin Findiro) et ensuite tenter de confectionner le dossier à charge. L'embarras avec lequel Bozizé, qui ne comprend visiblement rien aux dispositions du code de procédure pénale sur les délais de garde à vue, a répondu aux questions dans son interview à RFI depuis Addis-Abeba, est manifeste et montre bien que ce dossier Demafouth est vide mais Bozizé semble déjà s'être fait sa religion puisqu'il accuse Demafouth de "méchanceté".   
 

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 20:00

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 03:05

 

 

 

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La recette est bien éprouvée. Chaque fois qu’il est en grande difficulté, Bozizé fait venir à Bangui le célèbre directeur de la rédaction du non moins célèbre hebdomadaire africaniste parisien, Jeune Afrique pour ne pas le nommer, la réalisation d’une prétendue « grande interview » généralement bien tarifée et destinée à dresser un écran de fumée sur sa mauvaise gouvernance et ses propres turpitudes afin d’embrouiller l’opinion nationale et internationale. Après avoir rechigné un moment à se rendre à nouveau à Bangui où il croyait n’avoir plus rien à dire, François Soudan y est bien retourné ces dernières semaines et a encore ramené une nouvelle autre « grande interview » de Bozizé publiée ce lundi 30 janvier dans le n°2664 de l’hebdomadaire. Comme à l’accoutumée, c’est encore au même genre de mensonges et de balivernes auxquels Bozizé nous a toujours habitués mais dont personne n’est maintenant dupe.

A commencer par ses problèmes de santé au sujet desquels les plus folles rumeurs ne cessent de circuler depuis un petit moment. Au lieu d’y mettre un terme par la publication d’un vrai bulletin de santé par son médecin ou un collège de médecins, il choisit plutôt un mode peu convaincant à savoir une photo le montrant sur un appareil de remise en forme dans une salle de training de Bangui. Il ne suffit pas d’arborer un polo sur le torse avec un bas de survêtement pour être en bonne santé.

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Sur la « récréation qui serait terminée »…

Sur le thème de la corruption de son régime, des détournements de deniers publics où Bozizé avait prétendu dans son allocution d’investiture du 15 mars 2011après la mascarade électorale du 23 janvier 2011, que « la récréation était terminée », tout le monde sait que ce ne sont là que des propos pour amuser la galerie. Prétendre comme il le fait dans son interview en affirmant que « les limogeages et arrestations de directeurs généraux ainsi que les poursuites contre certains membres du gouvernement entre dans ce cadre » n’est pas sérieux.

Au sujet de l’impunité de certains dignitaires véreux

Les cas du ministre de l’agriculture Fidèle Gouandjika alias « le milliardaire de Boy-Rabe », ancien ministre des télécoms ainsi que son successeur Thierry Maléyombo,  tous les deux mis en examen pour diverses malversations et faillite de la société nationale de télécoms dont ils ont assuré la tutelle, sont là pour montrer la mauvaise foi de Bozizé. Ayant probablement bénéficié des fruits de la prédation de ses deux ministres, il leur assure une scandaleuse impunité. N’a-t-il pas restitué lui-même à Fidèle Gouandjika son passeport pourtant confisqué par un juge ? Qui peut-il convaincre lorsqu’il affirme dans cette interview que : « A la justice de faire son travail. Personnellement, je n’interfèrerai pas, quel que soit le degré de proximité avec moi de telle ou telle personnalité mise en cause. » C’est vouloir prendre les Centrafricains pour des demeurés ! Une chose est désormais sûre. Il a nommé Firmin Findiro ministre de la justice pour enterrer toutes les sales affaires dans lesquelles des ministres et dignitaires de son régime sont impliqués jusqu’au cou.

Sur les relations de la bozizie avec le FMI et les autres partenaires au développement

Bozizé reconnaît furtivement et du bout des lèvres le manque de rigueur dans la gestion des finances publiques que le FMI leur reproché mais pour souhaiter conclure au plus vite un programme avec l’institution et notamment la signature d’une lettre de confort. C’est sauter un peu vite à pieds joints sur l’évaporation de près de 70 milliards de F CFA du trésor toujours non élucidée. Malgré cette situation, Bozizé, et cela n’existe nulle part au monde, s’entête à continuer de présider le comité de trésorerie ce qui d’après lui, permettrait de payer régulièrement les salaires. Faux ! Si le fait qu’il se targue de présider le comité de trésorerie était si efficace, l’endettement de l’Etat après des banques commerciales de la place n’aurait pas atteint le montant qui avoisine les 15 milliards de F CFA à présent. Cette gestion n’est pas aussi bonne qu’il prétend, la vacuité des caisses du trésor est encore là pour le prouver.

S’agissant des autres partenaires au développement, notamment l’Union Européenne et la Banque Africaine de Développement, Bozizé ne comprend pas qu’ils aient tourné le dos à son pays depuis 2011 et les appelle à se réengager à ses côtés en les accusant de se « cacher derrière le FMI ». Les raisons de cette fermeture de robinet sont pourtant si simples. Elles tiennent au déficit de démocratie et à la mauvaise gouvernance de son régime.

Non seulement il a roulé tout le monde y compris ceux qui ont financé les élections du 23 janvier 2011 qui ont connu des fraudes à une échelle inouïe qui lui ont permis de rempiler, mais il est fermé à toute perspective d’annulation des résultats frauduleux et de reprise de nouvelles élections. Il oppose une réponse méprisante à la question  de jeune Afrique sur le rapport des experts électoraux de l’Union Européenne en ces termes : « Le rapport dont vous parlez était subjectif, incomplet et inutile. Il a été rédigé à partir de Bangui sans enquête sur le terrain hors de la capitale et sans autre source que les communiqués de l’opposition ». Quelle enquête sur le terrain pouvait-on effectuer à l’époque quand pendant ces élections, l’insécurité en province délibérément organisée par sa garde présidentielle pour les besoins de la fraude massive et certains mouvements de rébellion, empêchait même des candidats de battre simplement campagne.   

La concentration des pouvoirs entre les mains du seul Bozizé

La décision qu’il vient de prendre de dissoudre tous les conseils d’administration des sociétés d’Etat et offices publics est bien une autre preuve. A quoi sert l’exécutif si tout doit être ramené à un seul individu fût-il président de la République qui joue au « neveu de Rameau ». Actuellement, outre les ministres de la  défense et des mines qui sont délégués auprès de lui, Bozizé est président du comité de trésorerie et vient de s’arroger encore la présidence du conseil spécial de surveillance et de redressement des entreprises et offices publics (CSSREOP). Cela fait tout de même beaucoup pour un seul homme.  

A propos du cas Sylvain Ndoutingaï

A la question qui lui est posée sur les réserves de Paris, Bruxelles et Washington à l’égard de son indéboulonnable « argentier » Ndoutingaïet sur la confiance qu’il continue pourtant de lui faire contre tout évidence, Bozizé a eu cette réponse provocatrice : « Pourquoi voudriez-vous que je change une équipe qui est en train de gagner ? » dit Bozizé faisant allusion à « super » Sylvain Ndoutingaï, celui-là même qu’on appelle à Bangui « vice-président » et son ineffable Premier Ministre Faustin Touadéra. Que sont-ils en train de gagner et sur quoi ? De quelle victoire parle Bozizé ?  C’est vraiment se mettre la tête dans du sable.

Mendicité, toujours la mendicité

« Le président Sarkozy m’avait promis une aide pour notre armée. Le résultat est bien maigre. » ou encore plus loin : « En 2011 nous n’avons plus rien reçu de la part de la communauté internationale. Pas un centime d’aide budgétaire, rien pour le désarmement et la réinsertion. Pourquoi s’arrêter au milieu du gué ? Il suffit pourtant d’un coup de pouce pour que ce pays démarre. » Bozizé feint d’ignorer que tout le monde connaît maintenant son sens de la roublardise et ses mêmes rengaines. Continuer de se lamenter ne sert à rien. Cela a trop duré et ses cassettes sont usées tellement elles ont été jouées. A en juger par l’opacité avec laquelle il a géré l’enveloppe de huit milliards de F CFA octroyée par les pays de la CEMAC pour le DDR, plus personne ne peut encore lui faire confiance pour mettre un centime dans le programme DDR et de réinsertion, d’autant plus qu’il vient par-dessus le marché d’arrêter le vice-président de son comité de pilotage Jean Jacques Demafouth qu’il promet de libérer si l’enquête sur son affaire ne donne rien. Plusieurs sources proches du dossier dont ses avocats, affirment qu’il est vide…

Rédaction C.A.P

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 01:26

 

 

 

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(Alwihda) Djamil Ahmat- 31 Janvier 2012


ADDIS-ABEBA (Ethiopie) - Le Chef d'Etat tchadien qui participe au 18ème Sommet de l’Union
Africaine à Addis-Abeba, a eu une rencontre avec son homologue tunisien, le Président nouvellement élu, Moncef Marzouki. Les relations entre les deux Etats ont été évoquées lors de la concertation.


Idriss Déby s'est également entretenu avec Ban Ki
Moon , Secrétaire général de l'ONU, François Bozizé, le Président centrafricain, Jacob Zuma, le Chef de l'Etat sud-africain et Sékouba Konaté, l'ex-Général à la tête de la Guinée.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 00:45

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 30 janvier 2012 23h08- Les Etats-Unis ont invité lundi le président Abdoulaye Wade, 85 ans, à laisser la place à la prochaine génération et à ne pas briguer un troisième mandat à la tête du Sénégal, demande rejetée par un responsable de sa campagne pour qui il est trop tard.

Nous respectons le processus politique et légal et le fait qu'(Abdoulaye Wade) soit autorisé à briguer un nouveau mandat mais le message que nous lui adressons reste le même: l'attitude digne d'un chef d'Etat serait de céder la place à la prochaine génération, a déclaré à la presse la porte-parole du département d'Etat américain, Victoria Nuland. Cela serait préférable.

Nous pensons que la démocratie sénégalaise est assez mûre pour se tourner vers la génération suivante, a-t-elle ajouté.

S'exprimant dans une émission de la chaîne privée sénégalaise Télévision Futurs médias (TFM), El Hadj Amadou Sall, ministre d'Etat et chargé de la communication du directoire de campagne de M. Wade, a répondu: Il est trop tard, parce qu'Abdoulaye Wade est candidat, sa candidature a été déclarée propre et recevable par une institution constitutionnelle qui en a la compétence.

Le Conseil constitutionnel sénégalais avait validé le 27 janvier puis définitivement confirmé dimanche soir la candidature à la présidentielle du 26 février de M. Wade, élu en 2000 pour sept ans, réélu en 2007 pour cinq ans. Pour 2012, Abdoulaye Wade brigue un mandat ramené à sept ans, la Constitution sénégalaise ayant subi deux fois (en 2001 et 2008) des modifications concernant le mandat présidentiel.

La candidature de M. Wade est contestée par des partis d'opposition et ONG de la société civile regroupés au sein du Mouvement du 23 juin (M23), qui la jugent ante-constitutionnelle.

Je dis et je réponds à nos amis américains que nous comprenons leur préoccupation, mais c'est trop tard, Abdoulaye Wade est candidat, il est déjà candidat, a déclaré El Hadj Amadou Sall à FM.

Il appartient au peuple sénégalais de se prononcer, et nous les assurons que les choses se passeront normalement, pour autant que les principaux intervenants décident que les choses se passent normalement, dans la paix et la transparence, a ajouté M. Sall.

Auparavant, le porte-parole de la présidence sénégalaise, Serigne Mbacké Ndiaye, avait formulé des assurances pour un scrutin transparent lors d'une conférence de presse à Dakar.

Le véritable combat, c'est celui que nous devons tous mener pour arriver à une élection transparente, avait-il déclaré, affirmant: Tous les observateurs qui le souhaitent pourront venir surveiller le bon déroulement du scrutin dont le premier tour est prévu le 26 février.

Depuis le 27 janvier, des violences lors de manifestations hostiles à un nouveau mandat de M. Wade ont fait au moins trois morts: un policier tué à Dakar le 27 janvier, deux civils tués à Podor (nord) lundi, avant un rassemblement à risques programmé mardi par le M23 dans la capitale.



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Sénégal: Alioune Tine, responsable de la société civile, libéré

DAKAR AFP / 31 janvier 2012 00h19 - Alioune Tine, figure de la société civile sénégalaise et coordonnateur du Mouvement du 23 juin (M23), a été libéré tard lundi soir, après être resté deux jours aux mains de la police, sans qu'aucune charge soit retenue contre lui, a annoncé à l'AFP l'ONG qu'il dirige.

M. Tine a été libéré ce soir, vers 22H30 (locales et GMT). Aucune charge n'a été retenue contre lui, a affirmé Alassane Seck, membre de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), précisant: Il va bien.


(©)

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 00:13

 

 

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30/01/2012 à 18h:37 Par Jeune Afrique

 

Le mandat d'Antoine Ntsimi, le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac), arrive bientôt à sa fin. Le Camerounais espère bien être reconduit dans ses fonctions mais devra pour cela affronter deux autres concurrents.

La fin du mandat de cinq ans d'Antoine Ntsimi, le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac), interviendra au mois de mai. L'ancien ministre camerounais des Finances espère bien être reconduit dans ses fonctions, mais il n'est pas seul en lice.

Selon nos informations, la Centrafrique, qui estime que son tour est venu de présider l'institution (dont le siège est à Bangui), avance deux candidats : Élie Doté (65 ans), ancien Premier ministre de François Bozizé (2005-2008), et surtout Enoch Dérant-Lakoué (67 ans), ex-directeur national pour la Centrafrique de la Banque des États de l'Afrique centrale (Beac) et proche du président congolais, Denis Sassou Nguesso.

C'est d'ailleurs à Brazzaville que doit se tenir le prochain sommet des chefs d'État de la Cemac. Encore faut-il trouver une date. Initialement prévu fin janvier ou début février, le rendez-vous a été repoussé après... la CAN 2012, qui se tient jusqu'au 12 février, au Gabone t en Guinée équatoriale.

 

 

NDLR : Après avoir fait avaler la grosse couleuvre de son élection manquée au perchoir de l'assemblée nationale, Bozizé va-t-il faire avaler une autre couleuvre à Ele Doté ou lui offrira -t-il cette fois-ci un lot de consolation ? Quant au président du PSD, Enoch Derant Lakoué, après son humiliation aux législatives dans le 3ème arrondissement de la capitale qui lui a laissé un arrière-goût amère, la bozizie réparera-t-il la frustration de son allié qui doit certainement tabler aussi sur l'appui de Brazzaville et de son ami le président congolais? Il n'y a pourtant qu'un seul fauteuil pour la Commission de la CEMAC.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 00:10

 

 

 

boz Francis

La semaine africaine de Brazzaville Samedi, 28 Janvier 2012 10:11

Le ministre de la défense de la République centrafricaine, le colonel Jean Francis Bozizé, effectue une visite de travail, à Brazzaville, du 24 au 28 janvier 2012. Mercredi dernier, il a été reçu par Charles Zacharie Bowao, ministre à la présidence, chargé de la défense nationale, dans son cabinet de travail.

Au menu de leur entretien, le renforcement de la coopération dans le domaine de la sécurité et de la défense entre nos deux pays. Durant son séjour, le ministre centrafricain a procédé à la visite de l’Ecole militaire préparatoire général Leclerc, de l’Ecole de la gendarmerie nationale, de l’Académie militaire Marien Ngouabi, de l’Ecole nationale à vocation régionale (E.n.v.r) et bien d’autres structures militaires.

(Nous y reviendrons avec force détails).

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 00:07

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 30 Janvier 2012

Baba-Ladde1

Kaga-Bandoro : Des éléments de Baba-Laddé de nationalité centrafricaine rendus à la gendarmerie

Certains éléments du rebelle tchadien Baba-Laddé qui ont décidé de retourner en ville ont commencé à être enregistrés à la gendarmerie de Kaga-Bandoro, après les diverses attaques des Forces armées centrafricaines (FACA) et les Forces armées tchadiennes, a appris le RJDH.

Cette information a été confirmée par une source proche de la gendarmerie de cette ville. Ces éléments sont présentés à la brigade par les comités d’autodéfense qui surveillent les différents quartiers de Kaga-Bandoro.

« Les éléments que nous enregistrons sont de deux catégories. Les uns sont effectivement des éléments de Baba-Laddé, les autres sont seulement soupçonnés d’avoir été avec lui. Pour le moment, nous étudions encore les cas, c’est le Procureur de la République qui va gérer le reste », a confié une source de la gendarmerie de Kaga-Bandoro joint par le RJDH ce lundi.

Par ailleurs, la commune de Ouandago, Ngondava et autres sont sous contrôle des Forces armées tchadiennes et des FACA qui font des patrouilles jusqu’à Bandoro, a témoigné un habitant de la ville de Kaga-Bandoro.

Pour le moment, la gendarmerie de Bandoro s’est réservée de communiquer le nombre de de personnes enregistrées, estimant faire la part des choses avant de dire exactement combien de personnes ont été effectivement avec Baba-Laddé.

 

Les rébellions centrafricaines rejettent l'alliance que leur propose baba laddé

 (Radio Ndeke Luka 30/01/2012)

« Le Front Populaire pour le Redressement (FPR) du Général rebelle tchadien Baba Ladé est en difficulté. Son état-major, installé dans la région de Kaga Bandoro (nord), a été attaqué et ses éléments sont en fuite. Ils sont pourchassés par les opérations conjointes Forces Armées Tchadiennes et Centrafricaines ». Ces propos sont tenus ce 28 janvier 2012, sur les ondes de Radio Ndeke Luka par Firmin Féïndiro, ministre centrafricain de la Justice et porte-Parole du gouvernement.

Il a ainsi confirmé les opérations lancées le 23 janvier dernier dans les villes de Ouandago (nord) et Gondava (nord) situées respectivement à 80 et 45 kilomètres de Kaga Bandoro contre les rebelles du FPR.

Selon Firmin Féïndiro, il s’agit « des opérations militaires d’envergure menées de manière concertée tant sur le plan terrestre qu’héliporté avec précision sur le centre opérationnel de ce mouvement rebelle étranger. Les forces loyales sont venues à bout des éléments de Baba Ladé après une brève résistance. On dénombre d’importantes pertes en vies humaines du côté ennemi ».

D’après lui, « tous les moyens de mobilité se trouvant sur la base ont été détruits et d’autres récupérés. A ce jour, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) assurent le contrôle total de la base de Ouandago et ses environs. Les opérations de ratissage se poursuivent pour les traquer jusqu’à leur dernier retranchement ».

Seulement, Baba Ladé court toujours.

Par ailleurs, l’Etat-major de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) basé à Paoua au Nord du pays, dément ce samedi toute « alliance » avec le FPR, afin de renverser le régime de Bangui.

En effet, dans un communiqué de presse, la cellule de communication du FPR basée à l’étranger, a annoncé jeudi dernier la création d’un mouvement centrafricain pour lutter contre la « dictature » du Président François Bozizé.

Selon le communiqué publié par Agence France Presse (AFP), le Parti pour la Justice et le Développement (PJD) qui vient d’être créé à l’initiative de la rébellion tchadienne le FPR, aura une aile militaire dénommée les Forces Armées Révolutionnaires de Centrafrique (FARCA).

Ce parti, précise le communiqué, est « entré en négociation avec la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) et l'APRD (Armée populaire pour la restauration de la démocratie) pour créer une alliance afin de renverser la dictature de François Bozizé ». Information que la hiérarchie de l’APRD dément.

D’après le Colonel Henri Abdel-Nour Tchebo-Wanfio, Porte-parole de l’Etat-major de l’APRD basé à Paoua dans l’Ouham-Pendé (nord) et interrogé par Radio Ndeke Luka, « nous ne connaissons pas un tel groupe de près ou de loin. Nous n’avions eu aucun contact même téléphonique. Tout ce qu’ils racontent n’engage que leur responsabilité. Notre position est bien connue de tous et sommes une ex-rébellion nationale. Nous ne pouvons pas tisser une alliance avec une rébellion étrangère qu’est le FPR. Nous ne pouvons pas outrepasser les accords de paix signé avec le gouvernement centrafricain ».

A titre de rappel, l'UFDR et l'APRD ont signé des accords de paix avec le gouvernement en 2008 et sont engagés dans le processus de DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion) alors que la CPJP a signé un cessez-le-feu en 2011. Aucun de ces mouvements n'a, à ce jour, évoqué de contacts avec le FPR.

© Copyright Radio Ndeke Luka

 

 

 

Mbaïki : Un présumé auteur de viol torturé à la maison d’arrêt de Mbaïki

Un garçon âgé de 16 ans accusé de tentative de viol d’une mineure a été arrêté et torturé par les éléments de la garde républicaine à la maison d’arrêt de Mbaïki le week end dernier, a rapporté radio Songo.

L’acte a été commis dans la commune de Bagandou. Transféré par les autorités locales à Mbaïki, le présumé coupable de cette tentative de viol a été passé à tabac et a reçu des blessures de la part des gardes.

Selon radio Songo, la mère du jeune garçon a témoigné avoir proposé de verser 2 500 FCFA pour obtenir la libération de son fils, mais les gardiens de prison ont refusé.

C’est grâce à l’intervention du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Mbaïki, Thierry Hilaire Waïdémona, que le garçon a été retiré de la maison d’arrêt pour être transféré à la gendarmerie.

Le résultat des examens médicaux effectués par madame Madakondji, sage-femme à l’hôpital préfectorale de Mbaïki, sur instruction du Procureur, a révélé que la fille n’a pas été violée parce qu’ « elle n’a pas perdu sa virginité ». Le jeune garçon a été finalement libéré.

Bambari : Le personnel de la Mairie entre en grève

Le personnel de la mairie de Bambari qui accuse un retard de paiement de 53 mois, est entré en grève ce lundi comme annoncé le samedi dernier, a rapporté radio Linga.

Les autres raisons de cet arrêt de travail est le manque de cartes fiscales au sein de la municipalité, le manque de garantie de retraite du personnel.

« Nous avons accusé 53 mois d’arriérés de salaires, nous n’avons pas de cartes fiscales, nous voulons notre reconnaissance au niveau de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour garantir notre retraite et bien d’autres choses encore, voilà les raisons de notre grève», a expliqué Jérôme Kitakossi, délégué des travailleurs de la Mairie de Bambari.

La préfet de la Ouaka, Marthe-Lydie Yangba en mission a été informée par son intérimaire et a promis de tout mettre en oeuvre pour trouver une solution acceptable aux grévistes. Par ailleurs, elle leur a proposé de constituer un service minimum afin de faire fonctionner les affaires municipales.

C’est la 5ème fois en une année que le personnel de la mairie de Bambari observe un arrêt de travail pour les mêmes raisons.

Bangui : Garantir la santé de la mère et de l’enfant

La maternité de la gendarmerie de Bangui (Camp Izamo) a reçu samedi passé des kits d’un montant d’environ 3 millions FCFA de la part de la Fondation femmes, enfants, solidarité et l’Association des femmes patriotes, a rapporté radio Néhémie.

Cet appui se situe dans le cadre du programme visant à garantir la suivie de la mère et l’enfant en République Centrafricaine.

En marge de ce don, une vingtaine de femmes ayant accouchés à la maternité du Camp Izamo, ont reçu chacune une layette, des morceaux de savon entre autres. Trois autres femmes ayant subi une intervention chirurgicale pendant l’accouchement ont reçu chacune une enveloppe de 50 000 FCFA devant servir à payer les frais d’hospitalisation.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 18:16

 

 

 

Bangui PK 12

Radio Ndéké Luka Lundi, 30 Janvier 2012 14:26

Drôle d’histoire ce 29 janvier 2012, au quartier Gbaya Dombia situé dans le 3èmearrondissement de la ville de Bangui. Une intervention policière s’est soldée  par une panique chez certains sujets dits « sans-papiers ». En effet, l’intervention  a été initialement lancée dans une enquête pour le détournement des appareils téléphoniques portables.

Mais à l’arrivée des éléments de police au niveau des bouchers de Gbaya Dombia, plusieurs personnes se sont enfuies.

Une attitude étrange qui a interpelé les éléments de la police qui ont poursuivi les fuyards et en ont attrapé quatre.

Seulement, cette opération n’a pas été bien comprise par les habitants de cet arrondissement très populaire de la ville de Bangui. Ils ont pointé un doigt accusateur à l’endroit de la police pour racket. Une accusation rejetée en bloc par la police.

Des sources policières ont expliqué que « la police n’a fait que son travail. Les éléments ont trouvé cette fuite suspecte et sont intervenue. Il n’était donc pas question, selon ces mêmes sources, de racket des citoyens comme l’ont dit ces habitants ».

« Je n’ai pas de papier. C’est parce que nous n’avons pas de papiers que nous avons pris la fuite en voyant les policiers. J’ai déjà fait 5 ans en République Centrafricaine. Nous sommes de pauvres bouchers. Nous n’avons que 500 francs CFA (environ 7 euros) par jour. Cela ne nous permet pas de nous faire délivrer les papiers », a indiqué à Radio Ndeke Luka, un des fuyards arrêté.

Il faut dire que cette question de la fuite de ces « sans-papiers » relance le débat autour du séjour des étrangers sur le sol centrafricain et la délivrance des pièces administratives aux ayants droits dans un délai raisonnable.

Des sources concordantes affirment que la plupart de certains sujets étrangers vivant en Centrafrique ne sont pas été en conformité avec la Loi du pays. Donc des « sans papiers » pour la plupart.

L’autre épineuse question est la condition draconienne de la délivrance des papiers. Il faut parfois mettre la main à la poche pour y parvenir, à en croire certains usagers.

La porosité des frontières du pays avec les ses voisins est l’un des facteurs aggravant de séjours illégaux en Centrafrique.

D’ailleurs, beaucoup de centrafricains ne disposent pas de pièces administratives.

Par ailleurs, un autre contrôle policier a été mené dimanche dans la ville de Nola (ouest) pour démasquer les conducteurs des taxis motos illégaux. Ces derniers, selon les services hospitaliers de la localité, sont principales causes d’accidents de circulation : 30% de cas par an.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 18:10

 

 

 

Bozizé à Bruxelles

Radio Ndéké Luka Lundi, 30 Janvier 2012 14:22

La question des arriérés de pension ou encore de salaire refait surface dans certains services de la République Centrafricaine. Les veuves, orphelins et les retraités de la Caisse Nationale de sécurité Sociale (CNSS), ancien Office Centrafricain de sécurité Sociale (OCSS), ont manifesté leur mécontentement ce 30 janvier 2012, au sujet du non payement de leurs arriérés de pension.

Ils ont pris d’assaut les locaux de cet office avec des feuilles de palmier en mains et sous un soleil ardent. Dans leur mouvement, ces retraités ont même barricadé l’avenue Barthélémy Boganda, avant d’être déguerpis par la police.

Selon Albert Moyéba, l’un des manifestants interrogé par Radio Ndeke Luka, « la raison de cette colère est que le payement de notre dû a été bloqué 2 jours à compter du 18 janvier dernier, suite au décret présidentiel suspendant tous les Conseils d’Administration des sociétés, agences et offices de l’Etat ».

Ce dernier raconte qu’il « y a eu des morts parmi nous. Nous n’avons plus de moyens pour soutenir nos charges quotidiennes dont celles liées à l’éducation de nos enfants. Toute cette faute incombe au Chef de l’Etat qui a tout centralisé à son niveau. Nous n’accusons pas la direction de la CNSS car, les fonds sont disponibles pour régler nos arriérés. Toutefois, elle se bute d’après les explications du Directeur Général à ce décret présidentiel ».

Après l’entretien entre le collectif des retraités et le Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, un consensus s’est dégagé. Les manifestants ont déploré le fait qu’ils ont été « traités » pendant qu’ils étaient en fonction. Ils ont été ensuite retraités. Mais aujourd’hui, ils se disent « maltraités ».

L’autre grogne sociale ce lundi est la 3ème journée du sit-in du personnel des postes et télécommunications. Ils exigent du gouvernement centrafricain le versement total des 67 mois d’arriérés de salaire et la signature d’un accord d’établissement sur leurs gains, un sit-in observé dans l’enceinte de leur ministère.

D’après Jean Bally, Secrétaire Général du Syndicat du personnel, « les 3 jours de sit-in ont accouché d’une souris. Déjà, un des leurs est décédé, et le collectif n’a pas les moyens d’organiser les obsèques faute de moyens financiers. Seulement, le cap sera maintenu jusqu’à la satisfaction totale de leur revendication ».

Troisième cas grogne, c’est celui du personnel de la Mairie de Bambari (centre-est) qui est en ébullition ce lundi pour exiger le payement de leurs arriérés de salaire.

Des sources concordantes parvenues à la Rédaction de Radio Ndeke Luka, « les locaux de cette marie ont été barricadés d’accès au public et les bureaux recouverts de feuilles de palmier ».

 

NDLR : Bozizé prétend être venu au pouvoir pour libérer les Centrafricains ; ceux-ci se rendent compte à leurs dépens qu’il n’en est rien. Leur lot quotidien est misère, sous-nutrition, maladie, souffrances. Après avoir vidé les caisses du trésor, Bozizé décide maintenant de mettre la main sur celles des sociétés d’Etat et offices publics dont il accuse les conseils d’administration d’avoir échoué. Or c’est lui qui a nommé la plupart des membres de ces conseils d’administration qui sont le plus souvent ses proches collaborateurs et de l’ethnie gbaya comme lui, comme le cas de son chef de cabinet particulier Joël SINFEI MOIDAMSE qui appartient à plusieurs conseils d’administration à la fois. S’ils ont tous échoué, cet échec est aussi celui de Bozizé.

Aujourd’hui, les conséquences de son décret de dissolution des conseils d’administration de ces sociétés sont si désastreuses que par exemple pour l’Hôtel du Centre, pour acheter un rouleau de papier hygiénique ou faire le ménage des chambres, il faut demander l’autorisation et les sous à Bozizé. C’est du jamais vu !

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