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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 05:03

 

 

 

Teodorin-Obiang-Nguema.jpg

 

 

 

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ParRFI mardi 14 février 2012

Une perquisition a eu lieu ce mardi 14 février 2012 après-midi dans l'appartement parisien du fils du président de Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema. La procédure, menée avenue Foch, dans l'un des quartiers les plus chers de Paris, a été ordonnée par deux juges d'instruction qui conduisent une enquête pour détournement de fonds publics.

En pénétrant dans l'hôtel particulier ce mardi 14 février 2012, les policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière, l’OCRGDF, ont dû faire face à une vive opposition de certains occupants. Teodorin Obiang Nguema, le fils du président équato-guinéen, n'était pas à son domicile. En revanche, son avocat Olivier Pardo était présent pour contester avec force cette perquisition qui équivaut à ses yeux à une violation des principes diplomatiques.

L'enquête, menée par les juges Leloire et Grouman, part du soupçon selon lequel plusieurs dirigeants africains et leurs proches ont puisé dans les caisses de leur Etat pour s'enrichir. Le cas de Teodorin Obiang Nguema est à ce titre emblématique. Grand collectionneur de véhicules de luxe, la justice française a déjà saisi fin septembre sept Ferrarri et cinq Bentley lui appartenant.

Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère de l'Economie, a par ailleurs informé la justice qu'il avait dépensé pas moins de 18 millions d'euros lors de la vente aux enchères de la collection Yves Saint Laurent - Pierre Bergé. Ministre de l'Agriculture et des forêts, Teodorin Obiang Nguema a dû sentir le vent du boulet puisque, fin 2011, il est devenu représentant permanent adjoint de la Guinée équatoriale à l'Unesco. Ce poste lui procure en effet l'immunité diplomatique et peut le mettre à l'abri des juges français.

Biens mal acquis : la saisie de biens se poursuit dans l'hôtel particulier des Obiang

LEMONDE.FR avec AFP | 15.02.12 | 18h20

La justice française continuait, mercredi 15 février, de saisir des biens dans l'appartement parisien du fils du président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, dans l'affaire dite des biens mal acquis par des chefs d'Etat africains.

L'opération est conduite depuis mardi par les deux juges d'instruction chargés du dossier et des policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), qui ont saisi beaucoup de mobilier présent dans l'appartement luxueusement décoré.

Deux camions de déménagement stationnaient devant l'hôtel particulier de six étages de l'avenue Foch, dans le 16e arrondissement de la capitale. L'opération devrait se poursuivre plusieurs jours.

REBONDISSEMENT DE L'AFFAIRE

Mardi, l'avocat du président guinéen, Me Olivier Pardo, s'était insurgé contre cette perquisition, estimant que l'immeuble était protégé par une immunité diplomatique. "Cet immeuble appartient à l'Etat équato-guinéen et non à la présidence", avait protesté Me Pardo, précisant que ce changement de propriété était intervenu en octobre. "Cet appartement relève du droit commun", avait réagi de son côté le quai d'Orsay.

La perquisition de l'appartement a constitué un rebondissement spectaculaire de l'affaire dite des biens mal acquis par des chefs d'Etat africains. Deux juges enquêtent depuis décembre 2010 sur les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains, Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema et le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba, ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

L'enquête a récemment été élargie à de possibles acquisitions réalisées par les chefs d'Etat et leurs proches après le dépôt de la plainte en 2008 par l'ONG Transparency International France. Le fils de M. Obiang a ainsi acquis des œuvres d'art lors de la vente de la collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé en février 2009 pour 18,35 millions d'euros.

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 04:57

 

 

Olomide-Koffi.jpg

 

ParRFI mercredi 15 février 2012

Trois anciennes danseuses et chanteuses du groupe de la star congolaise Koffi Olomidé ont déposé plainte contre lui en 2006 et 2008 pour viols et séquestrations. Après 3 heures d'interrogatoire lundi 13 février 2012, la juge d'instruction du tribunal de Nanterre a saisi le juge des libertés dans le but de placer le chanteur en détention provisoire. Mais il a choisi de rentrer à Kinshasa sans attendre la décision du magistrat. Pour Manuel Aeschlimann, l'avocat de Koffi Olomidé, le dossier d'accusation est vide et le retour au pays n'est pas une fuite.

Depuis le dépôt de la première plainte en 2006, Koffi Olomidé évitait la France. La mise en examen du chanteur lundi, après 3 heures d'interrogatoire face à la juge, va lui permettre d'avoir accès au dossier. Un dossier vide pour Manuel Aeschlimann, son avocat qui justifie aussi le départ d'Olomidé pour Kinshasa.

 

Me Manuel Aeschlimann avocat de Koffi Olomidé :

« Je trouve que la justice manque un peu son rendez-vous à vouloir le mettre à tout prix en détention provisoire. Pour qui, pourquoi? »

Pour l'avocat des trois plaignantes, la mise en examen est logique. Marc Chérin se félicite de l'avancée de la justice française dans ce dossier.

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 04:47

 

 

 

rectorat université Bangui

 

  

19 impétrants complètent la liste des médecins de la RCA

Radio Ndéké Luka Mercredi, 15 Février 2012 14:29

Les malades de la République Centrafricaine seront bientôt prises en charge de manière efficace avec l’élargissement de la famille des professionnels de santé.  19 Impétrants dont 5 femmes viennent de soutenir leur thèse de doctorat et de fin d’Etudes Spécialisées en Biologie Médicale.

La cérémonie de remise des diplômes a eu lieu ce 15 février 2012,  dans l’amphithéâtre François Bozizé de l’Université de Bangui. Autorités académiques, parents amis et connaissances ont rehaussé de leur présence à cette fête.

D’après le constat des reporters de Radio Ndeke Luka, c’est avec brio que ces désormais futurs médecins ont soutenus leur thèse. Certains ont obtenu leur parchemin avec une mention très honorable d’autres, honorables. Une occasion aussi de recevoir leur grade de docteur en médecine.

Selon Jean-Paul Franck, Professeur de chirurgie et Doyen Honoraire de la faculté de médecine d’expression française de Lille, président général des jurys à cette soutenance, il s’agit d’ »une excellente promotion.  Les étudiants ont présenté leur travail avec enthousiasme. L’idée de former les spécialistes de qualité à Bangui est encourageante, même si beaucoup d’efforts restent encore à faire dans la formation des étudiants en médecine ainsi que certains professionnels de santé en Centrafrique ».

A titre de rappel, l’université de Bangui a eu déjà à former 459 médecins dont 392 Centrafricains.

Il faut dire qu’en dépit de la formation de ces médecins, la République Centrafricaine éprouve toujours de sérieux problèmes en matière de la possession en nombre important des professionnels de santé. Dans certains cas, les malades sont souvent rackettés ou ne bénéficient pas des soins de qualité. Dans d’autres cas, plusieurs médecins préfèrent exercer dans les cliniques privées au détriment des hôpitaux d’Etat. Pour preuve, certains professionnels de santé refusent systématiquement d’être envoyés en provinces.

Par ailleurs, les internes de l’hôpital de l’Amitié de Bangui poursuivent ce mardi leur mouvement de grève. Ils ont revendiqué le payement de leurs arriérés de primes. Des arriérés aggravés par la suspension en janvier dernier des Conseils d’Administration par le président centrafricain François Bozizé. La décision avait d’ailleurs gelé les comptes des entreprises publiques dont les hôpitaux où toutes sorties de fonds sont assujettis aux décisions issues de la réunion de trésorerie présidée par le chef de l’Etat.

   

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com –

 http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 15 Février 2012

Bangui : L’Université doit adapter la formation des médecins aux besoins de la population (Recteur)

La Faculté des sciences de la santé se doit d’examiner les besoins en soin de santé en vue de produire le personnel nécessaire dont le pays a besoin, parce que le constat est que le ratio médecin-population est très faible, a déclaré ce matin le recteur de l’Université de Bangui Georgette Débalé.

C’était à l’occasion de l’intronisation de 18 nouveaux médecins généralistes de la 26ème promotion et de la remise de diplôme à l’unique récipiendaire du Diplôme d’études spécialisées (DES) en Biologie médicale de la 2ème promotion, financé par la coopération française et exécuté grâce à l’encadrement technique et scientifique de l’Institut Pasteur de Bangui.

« Si nous faisons le ratio par spécialité, le constat est encore plus amer. Je peux affirmer que le nombre des spécialistes est notoirement insuffisant en Centrafrique. Dans tous les domaines médicaux, nous n’avons pas encore tous les spécialistes. Si nous cherchons à rapprocher ces médecins spécialistes au nombre de régions ou aux zones urbaine et rurale, nous risquons la crise de nerfs ; d’ailleurs il y a des régions où il n’y a personne pour prendre soin de la population», a déploré le recteur.

Georgette Débalé s’est par ailleurs félicitée de l’ouverture d’études spécialisées dans les différentes branches de médecine à l’Université de Bangui. Toutefois, elle a regretté le nombre très limitée des bénéficiaires de cette formation. « Ce déséquilibre dans le nombre de médecins et dans le nombre des spécialistes est un des défis majeurs que notre institution se doit de relever », a relevé le recteur.

Ces nouveaux médecins dont 5 femmes ont été intronisés après avoir soutenu leurs différentes thèses devant des jurys internationaux présidés par le Professeur Jean-Paul Franck venu de Lille en France. Parmi les 18, il y a 3 Camerounais, 1 Tchadien et 1 Nigérian.

Le Doyen de la Faculté des sciences de la santé de l’Université de Bangui, le Professeur Gérard Grézénguet, a expliqué que ces différentes thèses de doctorat ont un caractère très particulier dans le cadre du fonctionnement de la formation des diplômes spécialisés de Pédiatrie, de gynécologie obstétrique entamée au mois d’avril 2011 et dont la validation de la première année est prévue dans les prochains jours.

 

Depuis sa création, l’Université de Bangui a formé 459 médecins dont 392 de nationalité centrafricaine et 67 étrangers, notamment Béninois, des Burundais, des Camerounais, des Congolais, des Guinéens, des Nigérians, des Rwandais, des Tchadiens et des Français.

 

Bambari : 3 jours pour parler des droits de l’homme

Les habitants des 10 groupements de la ville de Bambari bénéficient depuis hier d’une sensibilisation de 3 jours à l’initiative des associations des droits de l’homme, en collaboration avec l’Observatoire centrafricain des droits l’homme (OCDH), a rapporté radio Linga.

La sensibilisation aborde toutes les questions liées aux droits de l’homme mais avec un accent particulier sur la problématique des arrestations arbitraires et les autres questions liées aux Droits de l’homme. Le but est que chaque citoyen connaisse ses droits et ses obligations afin de les faire valoir.

Le résultat attendu est que tous les citoyens comprennent les fondamentaux des droits de l’homme et les valorisent en dénonçant toute tentative de violation par les forces de l’ordre ou les forces de défense et de sécurité, surtout en matière d’arrestation et de détention arbitraire, mais aussi et dénoncer les abus d’autorité de certaines personnalités.

La question des barrières sur les routes qui empêchent la population de circuler librement est aussi à l’ordre du jour. La campagne se fait à travers des sketches conçus par les artistes comédiens de Bambari, des activités culturelles et des conférences-débats.

 

Nola : Vers la transparence dans la gestion des recettes municipales

La question de la transparence dans la gestion des recettes de la Mairie de Nola a fait l’objet d’un échange hier entre le Secrétaire général de la délégation spéciale de la ville, Lezzain Bakoutou et le personnel de ladite Mairie, a annoncé radio Kuli Ndunga.

Au cours d’un entretien avec radio Kuli Ndunga, Lezzain Bakoutou a expliqué qu’il s’agit de faire comprendre à la population la politique de rigueur et de gestion rationnelle des recettes de la Mairie en vue de faire fonctionner la délégation spéciale et éviter des crises que traversent en ce moment la plupart des municipalités.

« Il y’ a des opérations frauduleuses dans le système de recette de la Mairie de Nola : l’usage parallèle des tickets de marché, la délivrance clandestine d’acte de naissance à des tiers la délivrance de certificat de résidence aux étrangers », a souligné le secrétaire général.

Pour lui, ce sont des facteurs qui remettent en cause la bonne gestion des recettes de la Mairie et la met en difficulté financière. Il a lancé un appel sur les ondes de radio Kuli Ndunga au personnel de la Mairie, aux membres du conseil municipal de cesser avec la pratique des tickets parallèles et d’arrêter immédiatement de se livrer à la pratique du faux et usage de faux.

Lezzain Bakoutou a tiré l’attention de la population sur les conséquences de la détention des papiers administratifs non légaux. Aux étrangers, il leur a demandé un recensement selon leur colonie afin de bénéficier légalement de la carte de séjour.

Par ailleurs il a précisé que toute personne qui essayera de transgresser les lois de la République sera traduite en justice.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:38

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

Ferdinand SAMBA a été arrêté depuis le lundi 16 janvier 2012. Il était mis en détention à la SRI et se trouve depuis son procès à la tristement célèbre maison d'arrêt de Ngaragba. Ne l'oublions pas !

 

 

SIGNEZ EN LIGNE LA PETITION POUR EXIGER SA LIBERATION EN CLIQUANT SUR LE LIEN CI-DESSOUS

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

 

 

 

(Suite de la liste des signataires à ce jour depuis le lancement de la pétition)

 

166 Mr Quentin Augustin OKOSHA YABADA Belgium ViewFeb 14, 2012

165 Mr Diawara Papou Central African Republic View Feb 14, 2012

164 Mr Sebiro Maurice Wilfried France View Feb 14, 2012

163 Mme Nzapahoyoro Jovial France View Feb 14, 2012

162 Mr Modeste Belo Italy View Feb 14, 2012

161 GOUMBETTI JEAN-PIERRE France N/G Feb 14, 2012

160 Mr Carlos MBETI France View Feb 14, 2012

159 Mr Aristide Ziguélé USA View Feb 14, 2012

158 Jules-Martial BEYAM N/G France View Feb 14, 2012

157 Ms Litenan Gabrielle Central African Republic N/G Feb 14, 2012

156 Mr Sylvain NDOUTIFIO Cameroon N/G Feb 14, 2012

155 Ms Reine Grolla France N/G Feb 14, 2012

154 Mr Prince Castel GBANA Cameroon View Feb 14, 2012

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:34

 

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

L’USYPAC dénonce un jugement inique contre le journaliste Ferdinand Samba en République Centrafricaine

L’Union des Syndicats des Professionnels de la Presse d’Afrique Centrale, USYPAC en sigle, Réseau des journalistes de l’espace CEEAC, dénonce le jugement inique prononcé par le Tribunal de Grande Instance de Bangui contre le journaliste Ferdinand Samba, Directeur de Publication du périodique « Le Démocrate ».  

Le 25 janvier 2012, en effet,  le tribunal de grande instance de Bangui, siégeant en matière correctionnelle, a condamné  le journaliste à dix mois d'emprisonnement ferme  et au paiement  de dix millions de FCFA (15.267 €)  de dommages et intérêts. Le tribunal a par ailleurs décidé la fermeture immédiate de son journal pour une durée d'un an. Ce jugement fait suite au procès en  diffamation intenté par le ministre d’Etat aux Finances, le Colonel Sylvain NDOUTINGAI,  contre le journaliste et le quotidien « Le Démocrate ». Le journaliste a aussitôt été arrêté et emprisonné à Bangui.  

« Ce jugement rendu   dans une affaire de délit de presse, est un déni de justice qui n’honore ni le Gouvernement du président François BOZIZE ni l’institution Cours et Tribunaux de Centrafrique. Car la RCA ne se développera pas par le musellement de la presse indépendante et la mort programmée des médias qui ne sont pas de son obédience.  Cette triple et injustifiable condamnation est une preuve que la justice centrafricaine n’est pas indépendante du pouvoir exécutif et que cette sentence a été prononcée pour plaire au ministre et décourager le journalisme d’investigation».

 

Bureau du Président : Avenue Comité Urbain No33, Kinshasa- Gombe, RDC

Courriel : snkundiye@yahoo.fr; Tél. +243994999313  

De ce qui précède, l’USYPAC estime que la sentence est disproportionnée par rapport aux faits, Ferdinand Samba n’étant pas tout de même un criminel. L’organisation sous régionale en appelle donc à  une révision de ce procès pour qu’il soit juste et équitable. Nous appelons également le gouvernement centrafricain  au respect des droits des journalistes et à la décriminalisation des délits de presse. Nous invitons enfin les cours et tribunaux à dire le droit, à ne pas privilégier la loi du plus fort et à mettre un terme à  une justice à  deux vitesses en RCA.

Fait à Kinshasa, le 14 février 2012.

Pour le Bureau Exécutif,

 

Stanis NKUNDIYE ANGALIKIYANA

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:26

 

 

Baba-Ladde1

14 Février 2012 - 20:32

Le Front populaire pour le redressement (FPR), rébellion tchadienne installée en Centrafrique, a affirmé mardi avoir "capturé 27 soldats centrafricains".

Dans un communiqué, le FPR affirme avoir "capturé 27 soldats centrafricains. 23 sont à présent sous bonne garde entre Raga et Aweil au Soudan du Sud à la frontière du Darfour. Les 4 autres sont retenus par nos hommes dans le Bas-Uélé en République Démocratique du Congo". Cette information n'a pas pu être confirmée de source indépendante.

Selon le texte, "une partie" du FPR se rendra "au Tibesti (nord-ouest du Tchad) pour renforcer les groupes rebelles de la région, l'autre partie se rendra dans la région du Lac pour menacer N'Djamena".

Le FPR a subi le 23 janvier une attaque menée par les armées tchadienne et centrafricaine, mettant leur chef le +général+ Baba Laddé "probablement en fuite" vers le Soudan selon une source militaire centrafricaine.

Vendredi, une trentaine d'éléments du FPR ont attaqué et pillé un village minier dans la région de Mbrés au centre de la Centrafrique, faisant un blessé.

"Il n'y a pas de rebelles Tchadiens en RCA (République centrafricaine). Il n'y a que des malfrats et des coupeurs de routes qui écument cette région", a pour sa part affirmé lundi le ministre tchadien de l'Information et de la Communication, porte-parole du gouvernement Hasan Sylla Bakari, en faisant allusion au FPR.


©AFP

 

 

Communiqué de presse du PJD-FARCA

Vingt sept (27) soldats centrafricains faits prisonniers

Le Front Populaire pour le Redressement (FPR) et le Parti pour la Justice et le Développement- Forces Armées Révolutionnaires de Centrafrique (PJD-Farca) annoncent à l'opinion internationale que les résistants des deux mouvements ont capturé 27 soldats centrafricains. Vingt-trois sont à présent sous bonne garde entre Raga et Aweil au Soudan du Sud à la frontière du Darfour.

Les 4 autres sont retenus par nos hommes dans le Bas-Uélé en République Démocratique du Congo.

En outre, plusieurs dizaines de combattants du FPR se sont réunis près de Diffa, au Niger, pour un tenir un Congrès. Il a été décidé qu'une partie de la troupe présente se rendrait au Tibesti pour renforcer les groupes rebelles de la région, l'autre partie se rendra dans la région du Lac pour menacer N'djamena.

                                                                                 Fait, le  14 février 2012



Vive la démocratie au Tchad et en RCA


La cellule communication du FPR et du PJD-FARCA

 

NDLR : L’Etat-major des FACA doit être à même de faire le point de ses effectifs de soldats et de confirmer ou d’infirmer rapidement ces allégations du FPR qui, si elles sont vérifiées, seraient non seulement d’une extrême gravité mais prouveraient aussi que  la destruction des deux bases de Baba Laddé de Ouandago et Gondava dont se targuent Bozizé et Findiro n'a pas définitivement résolu le cas FPR et son chef.

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:24

 

 

 

bouar

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Bangui, 14 Février 2012

Nola : Un bandit non identifié tente de violer des femmes au champ

La police municipale et les comités d’autodéfense de la ville de Nola viennent de se constituer en une équipe de patrouille mixte pour pourchasser une personne mal intentionnée qui tente de violer sur des femmes sur la route du champ, a rapporté radio Kouli Ndunga.

Selon les informations rapportées par radio Kouli Ndunga, les femmes des quartiers Lopo, Landé, Moussa, Kabili et Centre administratif ont peur d’aller au champ à cause de ce bandit de grand chemin qui n’est toujours pas encore identifié.

Le chef de groupe intérimaire de ces quartiers, Jean- Fidèle Vondo, a expliqué que c’est à partir de la date du 10 février 2012 que les femmes ont commencé à se plaindre de ce phénomène qui les freine dans leurs activités champêtres.

La police municipale et les éléments d’autodéfense ont pour mission d’enquêter en vue d’arrêter cette personne qui crée un sentiment de peur chez les femmes.

 

 

Nola : Action contre la faim (ACF) sensibilise les élèves sur l’hygiène

L’antenne de l’ONG internationale Action contre la faim (ACF) de Nola, a entamé à la fin de la semaine passée une campagne de sensibilisation auprès des écoliers sur le respect des règles élémentaires de l’hygiène, a rapporté ce matin radio Kouli Ndunga.

La campagne a été beaucoup plus axée sur l’hygiène corporelle avec une insistance sur le lavage des mains avec de l’eau propre et du savon comme un des moyens simple pour éviter certaines maladies. Concernant l’hygiène environnementale, les élèves ont été sensibilisés sur les conséquences de la défécation à l’air libre sur la santé.

Selon Yves Edgar Tambita et Firmin Bengué de l’ACF, cette campagne va durer un mois se déroulera dans les établissements scolaires des villages situés sur l’axe Bogongo, Kaka, Bilolo, Salo et Nola sur l’Eau, l’hygiène et l’assainissement.

Certaines écoles des villages Katakpo, Ounda, Ngoulo, Mambéré garçon et fille entre autres ont déjà accueilli les animateurs de l’ACF dans le cadre de ce programme. Pour l’instant les activités ont démarré dans les établissements scolaires de la ville. ACF intervient dans la préfecture de la Sangha-Mbaèré auprès des communautés dans le domaine de la sécurité alimentaire, l’eau, l’hygiène et l’assainissement.

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:15

 

 

 

Baghdadi.jpg

SDIRI Wafa  14 février, 2012 à 15:16

Le Tribunal de première instance de Tozeur a prononcé un non-lieu dans l’affaire de l’extradition de Baghdadi Mahmoudi, ancien Premier ministre libyen ce mardi 14 février 2012.

Arrêté le 21 septembre 2011 en Tunisie, Baghdadi Mahmoudi, sous le coup d’un mandat d’amener des autorités de Tripoli, est emprisonné à la maison d’arrêt de Mornaguia à Tunis.

Il a obtenu dernièrement l’asile politique en Centrafriquesuite à l’accord du président François Bozizé.

 

NDLR : Bozizé reste curieusement très discret sur cette affaire qui pourrait pourtant avoir beaucoup de conséquences diplomatiques fâcheuses pour lui et la RCA.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:50

 

 

logo KNK

Radio Ndéké Luka Mardi, 14 Février 2012 14:11

 « Le parti au pouvoir Kwa Na Kwa vient d’identifier ces derniers temps des intrus qui se sont infiltrés en son sein. Ils seront bientôt  bouter hors de notre parti ». Déclaration faite ce 13 février par le secrétaire général de ce parti Louis Oguéré. Il l’a fait au cours d’une conférence de presse organisée à Bangui.

La déclaration a coupé court aux rumeurs selon lesquelles, le KNK du président centrafricain François Bozizé serait divisé en plusieurs tendances.

Selon le secrétaire général du KNK interrogé par Radio Ndeke Luka, « il n’y a pas tendances mais il y a plutôt infiltrations. Seulement, le président fondateur François Bozizé et certains militants vigilants n’ont pas mis assez de temps pour les démasquer ».

« Certes, dans toute organisation humaine, il y a plusieurs sensibilités qui sont d’ailleurs bienfaisantes pour la consolidation du groupe. L’objectif du KNK en ce début de l’année 2012, est la définition d’un plan d’action cohérent pour sa consolidation. Un plan d’action qui prend en compte la fidélité et la compétence de ses militants afin de barrer la route aux délations et intrigues », a indiqué Louis Oguéré.

Depuis l’arrivée au pouvoir le 15 mars 2003 par un coup d’Etat militaire de François Bozizé, plusieurs partis politiques avaient, sous la bannière de la Convergence Kwa Na Kwa, rejoint le pouvoir de Bangui.

Il ne va pas sans dire que certains d’entre ces ralliés avaient tiré leur épingle du jeu, suite aux dernières consultations populaires en République Centrafricaine. En dépit de ces retraits, le KNK avec son leader avaient remporté dès le 1er tour, la dernière présidentielle et rafler plus de 70 députés sur 104 à l’Assemblée Nationale.

Une victoire contestée par l’opposition centrafricaine. Elle s’était d’ailleurs retirée à la veille du second tour. A cet effet, une entité appelée Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE-2011).

 

NDLR : On veut les noms de ces intrus et connaître aussi les critères qui permettent de distinguer un intrus de vrais militants KNK et d’autres citoyens centrafricains.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:47

 

 

Bozizé Déby

ParRFImardi 14 février 2012

Des opérations de ratissages sont toujours en cours en Centrafrique contre le FPR (Front populaire pour le redressement), un groupe de rebelles tchadiens qui sévit dans le nord de la République centrafricaine. Trois semaines après le déclenchement de l'offensive des armées tchadiennes et centrafricaines, à Ndjamena, le bilan officiel n’est toujours pas communiqué. Hier, lundi 13 février 2012, Hassan Sylla Ben Bakari, porte-parole du gouvernement tchadien, a affirmé que le FPR n'était qu'un groupe de bandits et non pas de rebelles.

Le 23 janvier dernier, les armées tchadiennes et centrafricaines lançaient l'offensive conjointe dans le nord de la Centrafrique, contre le FPR d'Abdelkader Baba Laddé. D'après des informations concordantes, le Tchad a mobilisé un millier de soldats et quatre hélicoptères MI-24 pour cette opération. Le Tchad qui refuse de parler du FPR comme d'un groupe rebelle, comme le confirme Hassan Sylla Ben Bakari, porte-parole du gouvernement tchadien.

« Il n’existe pas de rebelles tchadiens en République centrafricaine. Il n’y a que des malfrats et des coupeurs de route qui écument cette région. Ce sont en clair, des voleurs de bétail, des racketteurs, des bandits de grand chemin qui n’ont aucune représentativité politique ».

Après l'attaque contre ses bases de Gondava et Ouandago, où quelques villages centrafricains ont été pilonnés par les hélicoptères tchadiens, le FPR s'est éparpillé en étoile, en groupes relativement importants, et Baba Laddé est en fuite. Du 3 au 5 février, une centaine de soldats tchadiens ont été signalés dans la ville de Ndélé, au nord-est. Selon une source humanitaire, quelques cas de viols ont été enregistrés.

Depuis, les militaires tchadiens sont stationnés dans la ville frontalière de Sido, côté Tchad. Selon plusieurs sources, Ils peuvent revenir à tout moment s'ils estiment que le besoin s'en fait sentir.

 

NDLR : Il ne sert à rien de nier l’existence du FPR de Baba Laddé qui a fait de la région de Kaga-Bandoro en Centrafrique son sanctuaire. La preuve de cette existence est la mobilisation des armées nationales de deux pays voisins pour tenter de venir à bout de Baba Laddé et son FPR. Si N’djaména a réussi à déloger de la zone frontalière du Tchad avec le Soudan tous les mouvements de rébellion qui veulent renverser Idriss Déby et qui y écumaient grâce au pacte conclu avec le président soudanais, le territoire centrafricain, compte tenu de la porosité de ses frontières septentrionales, est devenu le maillon faible dans lequel les éléments de certaines rébellions tchadiennes peuvent refluer.

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