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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 12:33




 

 

par Christophe Carmarans

 

10/08/2009  à 21:53 TU

 

 

Les matchs de la 2e journée ont été très serrés, mis à part les succès de l'Angola et de la Centrafrique qui s'est rebiffée face au Rwanda. Le Nigeria s'est imposé de justesse face au Mali et reste invaincu. Victoires étriquées également pour la Tunisie, le Maroc et la Libye.

 

Vainqueur surprise du Sénégal dimanche dans le groupe F, le Rwanda n'a pas confirmé lundi face à la Centrafrique qui s'est imposée largement à Tripoli 85-64. C'est le 3e quart-temps qui a été fatal aux Rwandais, l'écart passant de + 7 à + 26 pour les Centrafricains durant cette période. Deuxième meilleur marqueur du tournoi pour le moment, Romain Lebel Guessagba Sato a plané sur la rencontre: 30 pts (10/10 aux lancers-francs) et 10 rebonds pour l'ailier de Sienne dans le championnat Italien.


 Le Nigeria comme l'Angola


Nouvelle déception aussi pour le Sénégal battu de peu par le Maroc 75-73. Moussa Sow a inscrit un tir primé à 23 sec de la fin et Mouhamad Faye a eu l'occasion d'égaliser mais il a manqué ses deux lancers-francs. Et comme la Tunisie a eu la peau du Cameroun avec un écart de 2 unités, les positions sont extrêmement serrées. Tout peut arriver lors de la 3e journée: seulement 2 points séparent la Tunisie qui est première et le Rwanda qui est sixième.


Cinquième match et cinquième victoire pour l'Angola dans le groupe E avec cette fois la Côte d'Ivoire au tableau de chasse des Palancas Negras. Comme ils l'avaient fait dimanche face à la Lybie, les tenants du titre ont appuyé sur l'accélérateur dans le 3e quart-temps. Menée de seulement 5 pts à la pause, la Côte d'Ivoire comptait 20 pts de retard à l'amorce de l'ultime période et le score allait prendre encore un peu plus d'ampleur. Comme devant les Libyens, Carlos Morais finit meilleur marqueur du match avec 18 pts alors que les Ivoiriens payent cher leur manque de rigueur  avec 27 ballons perdus sur l'ensemble de la rencontre.

Libye-Egypte a vu les hôtes du tournoi l'emporter de peu 75-73. Menée de 12 pts à la mi-temps, l'Egypte est revenue dans la partie te menait même 73-71 à 8 sec de la fin afin d'encaisser deux paniers coup sur coup signés Belgacem (auteur de 23 pts) et Fareed. Les Pharaons n'iront pas en quarts. Poussé dans ses derniers retranchements par le Mali (70-70 à 1'35'' de la fin), le Nigeria a enregistré sa 5e victoire dans le tournoi 74-70. Les Nigerians affrontent mardi l'Angola pour le duel des invaincus et la tête de série N.1.




RESULTATS

Deuxième Tour

Groupe E (Tripoli): 1.Angola (8 pts) 2.Nigeria (8 pts) 3.Mali (7 pts) 4.Côte d'Ivoire (6 pts) 5.Egypte (5 pts) 6. Libye (5 pts)

Groupe F (Benghazi)
:
1.Cameroun (7 pts) 2.Sénégal (7 pts) 3.Tunisie (7 pts) 4.Rwanda (6 pts) 5.Maroc (6 pts) 6.Centrafrique (5 pts)

4e journée (9 août)

Mali - Côte d'Ivoire 71-58
Egypte - Nigeria 77-87
Angola - Libye 91-58

Maroc - Cameroun 54-80
Rwanda - Sénégal 72-59
Tunisie - Centrafrique 76-75


5e journée (10 août)

Libye - Egypte 75-73
Nigeria - Mali
Côte d'Ivoire - Angola 61-88

Centrafrique - Rwanda 85-64
Sénégal - Maroc 73-75
Cameroun - Tunisie 66-68


6e journée (11 août)

Mali - Libye
Egypte - Côte d'Ivoire
Angola - Nigeria

Maroc - Centrafrique
Rwanda - Cameroun
Tunisie - Sénégal


Les quatre premiers des groupes E et F sont qualifiés pour les quarts de finale. Les éliminés s'affrontent pour les 9e, 10e, 11e et 12e places.

 

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 22:11







                          Rodrigue Mbaye

10/08/2009 16:28 GMT envoyé spécial Ahmadou Bamba Kassé


Tripoli, 10 août (APS) –

L’entraîneur de la République Centrafricaine Rodrigue Mbaye a été limogé en pleine compétition par le président de la fédération de basket-ball de son pays, à la suite de la défaite concédée dans les ultimes secondes face à la Tunisie (76-75), dimanche à Tripoli.


Le technicien a été remplacé par son adjoint Eugène Pehoua Péléma qui était lundi sur le banc pour son premier match de la compétition livré contre le Rwanda.


Rodrigue Mbaye

avait eu du mal à qualifier son équipe à l’issue du premier tour et la Centrafrique n’a pu passer que grâce à son écrasante victoire sur le Congo (113- 61), lors de la dernière journée des matchs de la poule C.


L’entraîneur qui avait déclaré vouloir ‘’rencontrer le Sénégal en finale pour prendre une petite revanche’’ a payé ses choix jugés ‘’très hasardeux’’ par les fédéraux centrafricains qui lui reprochent sa défaite sur le fil face à la Tunisie en match de huitièmes de finale. A trois secondes de la fin, les Centrafricains menaient par 75 à 74.


Rodrigue Mbaye

est le premier entraîneur à être viré pour mauvais résultat depuis le début de l’Afrobasket 2009, le 5 août.
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 17:05




 

L'Agence France Presse (AFP) vient de faire état de violents affrontements entre plusieurs gabonais et les forces de l'ordre avec à la clé plusieurs blessés. La raison de l'affrontement étant la démission exigée d'Ali Bongo du gouvernement pour qu'il se présente à l'élection présidentielle à armes égales avec ses concurrents politiques qui ont tous démissionné.


Pour les observateurs et autres curieux de la scène politique gabonaise, il ne fait aucun doute que le Gabon, pays longtemps en paix, est en passe de sombrer dangereusement dans une crise politique profonde et durable. Une seule raison à cela ; l'obstination quasi granitique d'Ali Bongo de briguer la magistrature suprême à tout prix. Une obstination qui s'est révélé plusieurs fois depuis la mort du feu président Omar Bongo Ondimba, le 8 Juin dernier à Barcelone en Espagne.


D'abord à l'annonce de la mort de son père, Ali Bongo a fait fermer et rouvrir des frontières. Sans manifestement l'autorisation de sa hiérarchie en l'occurrence Jean Eyeghe Ndong qui était alors premier ministre. Il tenait ainsi à démontrer à tous qu'il est le nouveau patron du pays.


Autre indice, l'armée a tenté d'intimider Pierre Mamboundou, le leader du principal parti de l'opposition. Un char a été posté à l'entrée du quartier général de sa formation politique, l'UPG quelques heures après l'annonce officielle de ce décès. Sur les ondes de RFI, Ali Bongo déclarait que c'était l'initiative d'un général qui voulait assurer la sécurité de l'opposant. Le Gabon était-il déjà en guerre ? Pas du tout.


Ensuite et à en croire certains médias crédibles que nous avons lu, Ali Bongo aurait même difficilement accepté que la voie constitutionnelle normale se mettre en branle. La présidente par intérim, "Rose Francine Rogombé aurait d’ailleurs reçu des menaces de mort de la part de certains acteurs politiques" peut-on lire dans le quotidien camerounais "Le Jour" du 25 Juin 2009. Là aussi, difficile de ne pas voir la main du patron des forces de sécurité.

L'on peut enfin relever le climat de suspicion et de doute qui a régné lors de la désignation du candidat du Parti Démocratique Gabonais (PDG).


Au lieu de passer par les primaires, le PDG a choisi un mode de désignation "par consensus" où l'on a observé la désignation d’Ali Bongo à la grande surprise des barons du parti qui avaient pourtant préséance sur lui dans la hiérarchie du parti. Cette désignation de type dictatoriale a eu pour conséquence, l'explosion du PDG qui est désormais affaibli non seulement parce que les partis de la majorité présidentielle ont quitté la barque du pouvoir, mais, les personnalités de poids comme Casimir Oyé Mba, André Mba Obame, Jean Eyeghe Ndong et bien d'autres ont choisi de faire dissidence.

.

Tout cela n'aurait pas vraiment d'incidence dans le jugement de la démocratie gabonaise si tous les candidats s'engageaient à combattre à armes égales (tout au moins en n'abusant pas des ressources institutionnelles et administratives du pays) et à respecter le verdict des urnes.


Mais, chez Ali Bongo plane depuis toujours un sérieux doute. Pourquoi ne quitte t-il pas le ministère de la Défense ? Poste éminemment stratégique qui fait penser à tous qu'il pourrait perpétrer un coup d'Etat comme l'a indiqué le père Paul Mba Abessolè s'il venait à être en difficulté lors du scrutin du 30 Août prochain.


Même si rien ne l'oblige à quitter son poste ainsi que ressasse les autorités et hier encore l'ambassadeur du Gabon au Cameroun, Michel Madoungou ; il y a que, par éthique et décence démocratiques, il aurait pu démissionner pour se donner l'image d'un légaliste et d'un démocrate qui sortira le Gabon d'une quarantaine d'années d'oppression politique.


Il ne fait rien car le sait-il, il ne pourra pas gagner une élection démocratique au Gabon. Flanqué de l'image du fils à papa dont l'élection porterait la marque d'une succession de type monarchique, biafrais supposé ne s'exprimant dans aucune langue locale, n'étant pas Fang, l'ethnie majoritaire du Gabon qui estime que son heure est venue de prendre le pouvoir, Ali Bongo incarne jusqu'à la caricature, l'image même du leader que les gabonais rejettent absolument.


D'ailleurs, tous les confrères ou presque qui se sont rendus au Gabon pour y faire des reportages dressent un portrait presque saignant de l'impopularité marquante du candidat du PDG. "Même son père ne l'aurait pas souhaité" a-t-on souvent rapporté des propos de certains gabonais.


Les prochains mois pourraient donc être très agités en raison d'un Ali Bongo qui semble prêt à opérer un passage en force par la voie des urnes ou par la voie des armes et aussi à cause d'une population gabonaise qui n'entend pas se laisser faire comme en témoigne ces milliers de gabonais qui sont sortis dans la rue pour dire non à la volonté du candidat du PDG de maintenir son emprise sur les leviers de la force et de la violence dite légitime.


Que ce soit la France ou les pays de la CEMAC, personne n'a d'intérêt à ce qu'une guerre civile ou qu'un génocide éclate au Gabon. La position stratégique de ce pays ne l'autorise pas et un seul homme n'en vaut pas la peine. Surtout lorsqu'il a contre lui presque tous les poids lourds de la scène politique de son pays.

L'Afrique et même la France doit prendre garde à préserver le seul acquis pertinent que l'on peut concéder à Omar Bongo Ondimba : la paix !


Cameroun.be

 

 

Gabon: deux candidats, l'ex-PM et un ex-ministre, empêchés de voyager.

 

LIBREVILLE, lundi 10 août 2009 - 7h54(AFP)  — L'ex-Premier ministre Jean Eyéghe Ndong et l'ex-ministre de l'Intérieur André Mba Obame, tous deux candidats à la présidentielle du 30 août, ont été empêchés de quitter le Gabon dimanche.
 

"Je me suis rendu à l'aéroport pour prendre l'avion d'Air France pour Paris qui part en soirée. On m'a signifié que je ne pouvais pas prendre l'avion parce que mon passeport porte la mention +Premier ministre+ et que je ne le suis plus", a affirmé M. Eyéghe Ndong à l'AFP.
 

"Je comprends le motif mais il y avait d'autres solutions (...) pour me permettre de voyager que de me traiter comme un va-nu-pieds (...) Je suis sûr qu'on ne m'aurait pas empêché de voyager si je n'avais pas démissionné de mon poste de Premier ministre pour être candidat indépendant" à la présidentielle, a ajouté M. Eyéghe Ndong, qui avait démissionné le 17 juillet.


"Tous mes rendez-vous parisiens tombent à l'eau. Il ne m'est pas possible de décaler le voyage puisque je devais être de retour mardi et que j'ai un programme chargé en raison de la pré-campagne et de la campagne. C'est regrettable",
a conclu l'ancien Premier ministre.


L'ancien ministre de l'Intérieur André Mba Obame, qui s'était déjà plaint la semaine dernière d'un harcèlement des autorités à son égard, a connu le même traitement que le Premier ministre, à la seule différence qu'on l'avait averti auparavant à son domicile, a-t-on appris auprès de son entourage.


Les deux hommes, qui étaient en poste au moment au moment de la mort du président Omar Bongo début juin, sont parmi les favoris du scrutin et étaient tous deux membres du Parti démocratique gabonais (PDG), fondé par le président décédé. Ils ont chois de se présenter comme indépendants.

 

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 17:01




 

APA Libreville 2009-08-10 10:46:14 (Gabon) L’ancien Premier ministre gabonais Jean Eyéghé Ndong a été empêché de quitter Libreville dimanche soir pour Paris en France où il devait honorer plusieurs rendez-vous avec la communauté gabonaise et des responsables français, a appris APA.


 «Il n’a pas pu voyager parce que la mention Premier ministre, chef du gouvernement, figurait encore sur son passeport»,


Vice-président du Parti démocratique gabonais (PDG au pouvoir), M. Eyéghé Ndong a surtout démissionné pour protester contre la manière dont M. Ali Ben Bongo Ondimba a été investi comme candidat du PDG à la présidentielle.


Selon les explications qu'il a fournies sur la question, le consensus recherché ne s'est jamais fait sur la personne du fils du président Omar Bongo Ondimba décédé le 8 juin dernier à Barcelone, dans le nord-est de l'Espagne.

Ali Ben doit son investiture à la seule volonté de quelques hiérarques du parti, en l'absence de toute démocratie, a laissé entendre M. Eyéghé Ndong, interrogé sur la question juste après sa démission.

Selon son entourage, l’ancien Premier ministre a indiqué qu’il allait entamer la procédure pour se faire établir un autre passeport. «Par les temps qui courent, vous vous imaginez bien que la procédure risque de prendre plusieurs semaines», a indiqué la même source proche de l’ancien chef du gouvernement.

«Il aurait pu voyager sans problème même avec la mention chef du gouvernement sur son passeport. Il en avait seulement pour quelques jours en France», a poursuivi la source.

Les éléments de la police de l’air et des frontières ont informé l’ancien Premier ministre à l’aéroport international Léon Mba qu’ils avaient reçu des instructions pour que les anciens membres du gouvernement ne puissent plus voyager avec leurs passeports diplomatiques.

Outre M. Eyéghé Ndong, la mesure doit concerner MM. Casimir Oyé Mba (ancien ministre du pétrole) et André Mba Obame (ancien ministre de la coordination et du suivi de l’action gouvernementale), deux anciens hiérarques du PDG en rupture de ban avec leur parti et en lice pour la présidentielle du 30 août.


Avec le leader du Rassemblement pour le Gabon (RPG, majorité présidentielle), M. Paul Mba Abessole (vice-Premier ministre en charge de la culture) également candidat à la présidentielle, ils ont été écartés du gouvernement formé par le nouveau Premier ministre Paul Biyoghé Mba, le successeur de Jean Eyéghé Ndong.


M. Mba Obame a été également empêché de quitter Libreville dimanche soir pour Paris. Candidat de l’interposition, il a dû mettre fin à ses tournées républicaines à l’intérieur du pays, dans le cadre de la pré-campagne électorale, à cause des menaces d’invalidation que celles-ci faisaient peser sur sa candidature.

Ce périple interprovincial, qui drainait des foules, a été assimilé par les autorités à une campagne électorale avant la lettre alors que celle-ci ne s’ouvre que le 15 août.

a indiqué un proche de M. Eyéghé Ndong, qui a démissionné de ses fonctions de chef du gouvernement le 17 juillet dernier, pour se présenter à l’élection présidentielle du 30 août prochain comme candidat indépendant.
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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 01:44




4e journée (9 août) :

Mali - Côte d'Ivoire 71-58
Egypte - Nigeria 77-87
Angola - Libye 91-58
Maroc - Cameroun 54-80
Rwanda - Sénégal 72-59
Tunisie - Centrafrique 76-75

5e journée (10 août) :

Libye - Egypte
Nigeria - Mali
Côte d'Ivoire - Angola
Centrafrique- Rwanda
Sénégal - Maroc
Cameroun - Tunisie

6e journée (11 août) :


Mali - Libye
Egypte - Côte d'Ivoire
Angola - Nigeria
Maroc - Centrafrique
Rwanda - Cameroun
Tunisie - Sénégal

Les quatre premiers des groupes E et F sont qualifiés pour les quarts de finale. Les éliminés s'affrontent pour les 9e, 10e, 11e et 12e places.


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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 01:31




Les festivités commémoratives de la proclamation de l’Indépendance de la République centrafricaine du 13 août 1960 revêtiront un caractère particulier cette année par le simple fait que Bozizé a décidé qu’elles se dérouleront dans la ville martyre de Paoua dans la préfecture de l’Ouham-Pendé. On ignore les véritables raisons et les motivations réelles de ce choix mais on ne peut s’empêcher de penser que cela a tout l’air de l’assassin qui revient toujours sur les lieux de son crime. Est-il besoin de rappeler que les habitants de cette ville et sa région ont été payé un prix très élevé aux soubresauts politico-militaires qui ont précédé depuis 2002 l’arrivée au pouvoir de Bozizé et son coup d’Etat de mars 2003 jusqu’à présent.


Outre les assassinats et massacres gratuits des paysans, cela s’est concrètement traduit par de véritables razzias dans cette région, de vastes destructions et pillages de toutes sortes des biens tant individuels que ceux appartenant à la collectivité comme les usines d’égrenage du coton, les infrastructures économiques, scolaires, les formations sanitaires, les mairies, les bureaux abritant les différents services administratifs.


A l’heure actuelle, plusieurs dizaines de milliers d’habitants du coin qui, pris entre deux feux, ont dû fuir ses troubles et les différents assauts tant des rebelles que des éléments de la garde présidentielle pour trouver refuge soit en brousse loin des villages ou carrément dans les camps de l’UNHCR des pays voisins, essentiellement au Sud du Tchad et au Cameroun, s’y trouvent toujours. En dépit de quelques retours au bercail enregistrés ça et là, le gros de ces personnes déplacées contre leur gré demeure toujours en brousse et dans les camps à l’étranger. Plusieurs ONG humanitaires l’attestent dans leurs rapports et investigations.


Il est évident que le problème de la prise en compte de cette population de déplacés qui devrait partie du corps électoral à recenser pour voter lors des prochains scrutins se pose avec une grande acuité. Bozizé sait que ce corps électoral lui est franchement hostile et ne lui apportera aucun suffrage. Il n’a donc aucun intérêt à ce qu’il revienne au bercail et voter le moment venu pour son éventuel adversaire. Par conséquent sa présence le 13 août prochain à Paoua ne peut se comprendre que dans le cadre d’une tentative pour redorer son blason sérieusement terni aux yeux des habitants de cette ville et sa région.


D’aucuns disent même que c’est une façon pour Bozizé, de se moquer de la population de Paoua, ce qui est une indécente provocation. De toute façon, il n’y passera même pas une nuit, se contentant juste d’un aller retour de quelques heures seulement. On lui prête l’intention d’annoncer dans l’allocution qu’il prononcera à Paoua, la création de son futur parti politique dont la première assise devrait se tenir dit-on, le 20 août prochain à Bangui. C’est fort étonnant de constater que depuis juin 2005 qu’il est constitutionnellement à la tête  du pays, c’est pratiquement à la veille de la fin de son mandat et des élections pour désigner son successeur que Bozizé s’affole pour créer un parti politique. Ce qui reste de la Convergence KNK sur laquelle il s’était appuyé en 2005 ne lui semble plus correspondre aux critères et normes de machine politique dont il a besoin de nos jours pour lui assurer aisément une seconde victoire électorale.

Tout cela est révélateur d’une certaine inquiétude qui semble s’emparer soudainement du bonhomme qui, jour après jour, tricote à sa manière les moyens de sa victoire électorale comme il vient de le faire en promulguant un code électoral dont certaines  dispositions scandaleuses et iniques ont pourtant été décriées par l’opposition. Bozizé lui, s’en fiche éperdument. Il reste donc à l’opposition centrafricaine à prendre ses responsabilités en faisant absolument de la révision de ce code électoral même promulgué, un préalable à tout démarrage du processus électoral car Bozizé a voulu ainsi, tester la réactivité de cette opposition. Faut-il faire un dessin ?

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 21:51





Source: United Nations Children's Fund (UNICEF)


Par Brigitte Stark-Merklein


A l'approche du vingtième anniversaire de la Convention relative aux droits de l'enfant, un accord international important sur les droits fondamentaux de tous les enfants, l'UNICEF présente une série de reportages sur les progrès accomplis et les défis qui subsistent. Voici l'un de ces reportages.
 

NEW YORK/MBAIKI, Province de Lobaye, République centrafricaine, 7 août 2009 – La Convention relative aux droits de l'enfant (CDE) reconnaît les droits inaliénables de tous les peuples. Pourtant, pour beaucoup de pygmées Aka de la République centrafricaine, le fait qu'ils soient, eux-mêmes et leurs enfants, détenteurs de droits demeure un concept entièrement nouveau.


Les Pygmées sont des chasseurs-cueilleurs indigènes des forêts centrafricaines. À cause de leur petite taille et de leur culture distincte, ils sont marginalisés, exploités comme main d'œuvre bon marché et considérés même comme des esclaves.

« Nous ne savions même pas que nous avions des droits, aussi nous avons été exploités pendant très longtemps, » raconte Somoya Gregoire, chef d'un camp Aka situé en bordure de route à Tomki au sud de Mbaiki dans la province de Lobaye.


Discrimination et exclusion


Somoya Gregoire et ses collègues Aka avaient l'habitude de travailler pour les villageois Bantu des alentours en échange de ce que ceux-ci voulaient bien leur donner – le plus souvent des vieux vêtements, de l'alcool bon marché ou des cigarettes. Et comme la plupart des personnes indigènes de Centrafrique, ils étaient raillés ou rejetés quand ils allaient se faire soigner dans une clinique. Aucun de leurs enfants n'allait à l'école.


La Constitution du pays reconnaît l'égalité de tous, mais les personnes indigènes souffrent systématiquement de discrimination. Ils sont bien moins bien payés qu'un Bantu à travail égal. Ils ont une santé moins bonne et sont souvent sujets à des violences verbales et physiques.

Peu d'enfants Aka sont enregistrés à la naissance. Cela signifie qu'ils ne bénéficient pas des simples droits comme l'accès aux soins de santé et à l'éducation. Le taux de mortalité infantile chez les Aka est plus du double du taux national. La rougeole est une cause majeure de la mortalité juvénile, et la perte de la diète alimentaire issue des forêts est responsable des hauts niveaux de malnutrition.


Droits et responsabilisation


Pour aider les Pygmées à faire valoir leurs droits – et pour leur redonner confiance en eux et leur identité culturelle – Cooperazione Internazionale (COOPI), une Organisation non gouvernementale (ONG) italienne soutenue par l'UNICEF – enseigne aux Pygmées, mais aussi aux Bantu, les droits de l'homme et la valeur de la culture Aka.
 

Le projet permet d'assurer un suivi et de réduire la discrimination, et d'encourager la participation des Pygmées à la vie publique. COOPI fait la promotion de la scolarisation, de la vaccination, des soins médicaux et de l'hygiène, de l'enregistrement des naissances et des activités génératrices de revenus.


Your browser may not support display of this image. Martine Ndobe, une jeune maman de Moboma, une communauté à 35 Km au nord de Bagandou, est bien plus heureuse depuis qu'elle a appris qu'elle pouvait demander de l'argent pour le miel qu'elle et son mari récoltent. Elle apprécie la liberté de choisir qui accompagne cette toute nouvelle possibilité de gagner de l'argent.


« J'aime pouvoir acheter mes propres vêtements, »
dit-elle.

Aucune des femmes de Moboma n'est allée à l'école, mais cinq mères ont inscrit leurs enfants quand elles ont appris que tous les enfants ont droit à l'éducation. Les enfants suivent l'école primaire ; seuls deux d'entre eux qui ont des parents en ville, pourront continuer au collège, alors n'y en a pas dans les environs.


La pauvreté gêne le progrès


Somoya Gregoire explique que son people est mieux soigné dans les cliniques, mais quand ils reçoivent une prescription, ils n'ont pas les moyens d'acheter les médicaments. L'année dernière, ils ont enregistré leurs nouveau-nés parce que maintenant ils comprennent qu'un certificat de naissance est un passeport pour la citoyenneté et l'accès aux services publics. Cependant, ils n'ont pas pu prendre la carte d'enregistrement parce qu'ils ne pouvaient payer la taxe.


Les progrès pour ceux qui ont bénéficié des programmes de COOPI sont notables, mais beaucoup reste à faire. La destruction graduelle de l'habitat naturel des Aka, en raison de l'exploitation forestière et de l'agriculture, oblige de plus en plus gens, traditionnellement nomades, à se sédentariser autour des villes et des villages.
 

Sans terres ou de moyens de subsistances indépendants, la plupart des Aka vivent dans une extrême pauvreté. En même temps, un contact plus proche et plus régulier avec les villageois les met en plus grand danger d'exploitation, d'attraper des maladies et exacerbe leur sentiment d'infériorité et d'exclusion, que bon nombre continue de ressentir.


Malgré tout, Somoya Gregoire est persuadé que les classes ont changé la vie de beaucoup de Aka – premièrement parce qu'ils ne travaillent plus pour l'aumône que sont prêts à leur faire les Bantu. « Si les villageois veulent notre travail, ils doivent nous payer un salaire équitable, » dit-il « Grâce à l'argent nous sommes libres d'acheter ce que nous voulons. Nous n'avons pas de maitres. »

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 21:42




 

Source: Humanitarian and Development Partnership Team - Central African Republic (HDPT CAR)


Points saillants


- Mouvement de population suite aux attaques LRA

- Relèvement de la baisse du niveau d'éducation

- Relance de l'agriculture dans l'Ouham-Pendé

- 2.800.000 dollars pour l'allocation CERF en RCA

 

Contexte et sécurité


Mouvement de population vers Obo suite aux attaques de la LRA


Suite aux attaques des éléments de la Lord's Resistance Army (LRA) dans les villages de Gouberé (5 Km de la ville de Obo) et Ligoua (une vingtaine de kilomètre d'Obo), plus d'un millier de personnes venant de Gouberé ce sont installées provisoirement dans l'école préfectorale de Obo (à l'extrême-Est du pays) selon les autorités locales. Selon ces mêmes autorités, plus d'une centaine de personnes venant du village Ligoua sont actuellement hébergées dans des familles d'accueil à Obo.


Actualités


Amélioration du système de gouvernance en RCA


Du 30 au 31 juillet a eu lieu la validation du rapport d'activités du deuxième trimestre et le plan de travail du troisième trimestre 2009 du Programme Cadre, Gouvernance et Décentralisation (PGCD). Cette rencontre a regroupé les participants venus entre autres du Ministère de l'Administration du Territoire, du Plan, de la Primature, de l'Assemblée Nationale, du Système des Nations Unies et des organisations de la société civile.

Après le rapport sur les avancées réalisées dans les projets, les participants ont discuté des défis à relever et ont mis en place 3 niveaux de coordination (à l'Assemblée Nationale, au Haut Commissariat à la Décentralisation et à une organisation de la société civile) pour une gestion harmonisée et cohérente des activités.
 

Le PCGD œuvre pour le renforcement des capacités techniques et infrastructurelles des institutions de la république et des organisations de la société civile. Ces appuis sont opérés à travers la construction/réhabilitation des bâtiments en faveur de ces institutions, la fourniture en équipements et les offres de formation et de stages pour le personnel.


Pour plus d'informations :
Bowoi Barry, PCGD, (236) 75 70 19 21, bowoi.barry@undp.org


Appui du CNLS pour assistance aux victimes du SIDA


Le Comité National de Lutte contre le VIH/Sida (CNLS) a remis un don de 4 véhicules 4*4 et de matériels informatiques à 4 ministères à savoir le Ministère de la Santé, de l'Education Nationale, des Affaires Sociales et le Ministère de la Justice.


Cette cérémonie s'est déroulée entre la Coordonatrice du CNLS, Mme Hyacinthe Wodobodé et les différents Ministres et leurs représentants.

Ce lot remis par le CNLS a pour objectif de faciliter et améliorer le travail des bénéficiaires pour un meilleur appui aux Orphelins et Enfants rendus Vulnérables (OEV).

Dans son discours, la coordonatrice du CNLS a déclaré que "l'effort consenti ce jour sera intensifié ultérieurement dans l'intérêt de la population".


Pour plus d'informations :

boniface.nganza@gmail.com


Dispensaire pour les enfants et veuves


Le consul du Canada en RCA accompagné du représentant du Ministère du Plan ont visité les travaux de construction du dispensaire dédié aux Orphelins et Enfants rendus Vulnérables (OEV) et veuves, projet soumis par l'Organisation pour la Sauvegarde des Enfants en Situation Difficile (OSED) et financé par le gouvernement canadien.
 

Ce dispensaire composé d'une pharmacie, de 2 bureaux, d'un magasin, d'un laboratoire, d'une salle d'examen, d'une salle de chirurgie, d'une salle de consultation médicale et de 4 toilettes a pour but d'aider les enfants en situation difficile et les veuves en améliorant leurs conditions sanitaires.


Après le mot de remerciement du Pasteur Ngaya, président de l'OSED, à l'endroit des gouvernements centrafricain et canadien, le représentant du Ministère du Plan, M. Jean-Louis Pouninguinza s'est dit réjouit pour la réalisation du dit projet et a indiqué que ce projet entre dans la politique du gouvernement en matière des soins de santé pour le bien être de la population centrafricaine.


Le consul du Canada, M. Theodore Lawson, s'est dit satisfait de l'avancement des travaux de la construction et a promis d'accélérer le versement du reste du financement afin de terminer les travaux encours.

Le cout de la première tranche du financement est de 19.800.000 FCFA (US$45,000).


Pour plus d'informations :


Agriculture



Atelier sur les analyses de la sécurité alimentaire


Le Fonds des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) et le Ministère du Développement Rural et de l'Agriculture ont organisé du 29 au 31 juillet un atelier sur la restitution des analyses sur la sécurité alimentaire en RCA.

Ces analyses provinciales ont été faites dans la ligne du Cadre Intégré de Classification de la Sécurité Alimentaire (IPC).


Le but de l'IPC est d'améliorer les stratégies d'intervention et de prise de décision en matière de sécurité alimentaire. Il combine différents indicateurs permettant d'établir une classification cohérente et significative des situations de sécurité alimentaire et de donner une alerte sur les risques d'aggravation de la situation.

Au terme de l'atelier, les participants ont pu classifier les entités administratives des préfectures dans les 5 phases de la sécurité alimentaire.


Pour plus d'informations :

, tony.lakouetene@fao.org


Relance de l'agriculture dans l'Ouham-Pendé


Le Vendredi 31 juillet a eu lieu à l'aéroport de Bangui la réception de 26 tonnes d'insecticide dune valeur de 234 millions FCFA (US$520,000) destinés à la relance de la culture du coton dans l'Ouham-Pendé.

Cette réception faite par le Ministre de l'Agriculture, M. Fidèle Gouandjika en présence du Directeur Général de l'Agence Centrafricaine de Développement Agricole (ACDA), M. Honoré Feïzouré, servira à la campagne cotonnière 2009-2010 dans la préfecture de l'Ouham-Pendé.


Selon le Ministre Gouandjika, "Nous avons encore 300 tonnes d'engrais qui doivent arriver pour être acheminées dans l'Ouham-Pendé afin de permettre à notre agriculture de s'épanouir". Selon M. Feïzouré, "la culture du coton contribue à la sécurité alimentaire car après elle, les produits vivriers ont un très bon rendement à cause des arrières effets des intrants agricoles utilisés".


Pour plus d'informations :


Education


Relèvement de la baisse du niveau d'éducation


Le lundi 3 aout a eu lieu dans la ville de Ndélé, ce pour 6 jours, la cérémonie d'ouverture de la session de formation/recyclage des enseignants titulaires, des enseignants contractuels et maitres-parents. Cette formation a été organisée par le Centre Pédagogiques Régional (CPR) en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF).


Le but de cette formation est de pallier au constat de baisse de niveau du fondamental I dans la préfecture de la Bamingui-Bangoran par l'édification sur les méthodes pédagogiques appropriées.


Le Préfet de la Bamingui-Bangoran, le Général Mazi, qui a présidé cette cérémonie en présence des autorités scolaires et des acteurs humanitaires (OCHA, IMC) de la région s'est réjouit de l'initiative et a rendu un hommage mérité aux organisations humanitaires pour leurs appuis. Il a déploré la faible participation des femmes dans le corps enseignant et a déclaré que "le développement de l'enfant est le reflet de l'encadrement du corps enseignant".
 

La Bamingui-Bangoran compte 55 écoles dont 11 (sur l'axe Ngarba et l'axe Gaskaye) n'ont pas été fonctionnelles au cours de l'année pour cause d'insécurité. Parmi les 8.511 élèves inscrits en début d'année, 1.557 n'ont pas pu fréquenter pour cause d'insécurité (axe Ngarba et Gaskaye).

Plus de 20% d'élèves n'ont pas pu fréquenter durant cette année scolaire suites aux crises militaro politiques récurrentes dans cette région.


Pour plus d'informations :
Sylvain Yakara, OCHA, (236) 72 71 55 49, yakara@un.org


Coordination


2.800.000 dollars pour l'allocation CERF en RCA


La RCA a été choisie pour bénéficier du second tour d'allocation du Fonds central d'intervention d'urgence (CERF) pour l'année 2009. Ce montant, de 2.800.000 dollars US permettra de financer des projets humanitaires sous-financés dans le Programme d'Aide Coordonnée (CAP) qui répondent aux critères de "sauver des vies".


Pour toutes informations, veuillez contacter:

 

UN OCHA RCA | Boris Ngouagouni, ngouagouni@un.org|+236 70.18.80.61   Honoré Feïzouré, ACDA, (236) 75 04 20 96, hofeizoure@yahoo.fr Tony Lakouetene, FAO, (236) 75 55 96 09 Theodore Lawson, Consul du Canada en RCA, (236) 21 61 30 39, consulatbangui@yahoo.fr Boniface Nganza, CNLS, (236) 75 04 18 61,
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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 21:21




Linternationalmagazine.com, publié le 09/08/2009


Les leaders malgaches réunis à Maputo ont décidé de mettre en place un gouvernement de transition qui organisera des élections d’ici à fin 2010.

 

Dans la nuit de samedi à dimanche, les quatre chefs de file malgaches, représentant les principales mouvances politiques, ont signé un accord mettant en place une période de transition politique de quinze mois maximum, et qui vise à mettre fin à la crise politique qui affecte la Grande Ile depuis janvier.

Les quatre mouvances politiques vont participer aux nouvelles institutions de la transition, mais les chefs de file, dont Rajoelina et Ravalomanana, ne sont pas parvenus à s’entendre sur la répartition des postes dans ses organes (président, vice-président, ministres, etc.).


Des élections prévues fin 2010


Faute d’accord, la médiation leur a donné rendez-vous "dans une dizaine de jours" toujours dans la capitale mozambicaine, a annoncé à l’AFP l’émissaire de l’ONU pour Madagascar, Tiébilé Dramé. "Il n’y a pratiquement plus rien à faire, si ce n’est répartir les postes. C’est le plus difficile", a reconnu l’un des quatre chefs de file malgaches, l’ex-président Albert Zafy.


Aux termes de l’accord conclu à Maputo, les membres du gouvernement de transition ne pourront pas se présenter aux élections qui seront organisées d’ici à fin 2010, à l’exception du président de la transition.


"Je suis satisfait" des résultats de la réunion, a déclaré de son côté le président évincé Ravalomanana. Ce dernier, qui avait été condamné en juin à quatre ans de prison et qui vit en exil depuis son départ forcé du pouvoir, a en effet obtenu l’"annulation des chefs d’accusation" contre lui, ce qui équivaut à une amnistie. Il s’est en outre engagé à ne pas participer à la transition et à ne rentrer au pays que quand les conditions politiques et sécuritaires lui seraient favorables.


Ravalomanana amnistié


Le sujet de l’amnistie et du retour de Ravalomanana était l’un des principaux points d’achoppement entre les participants au "sommet" de Maputo. Ravalomanana avait été condamné en juin par un tribunal malgache pour "conflits d’intérêts" dans l’achat fin 2008 d’un avion présidentiel qui avait cristallisé l’opposition à son régime et contribué à sa chute.


Madagascar est actuellement dirigé par Andry Rajoelina, après le départ forcé en mars, sous la pression de la rue, du président Marc Ravalomanana. Depuis, la communauté internationale réclame le retour à l’ordre constitutionnel dans ce pays de l’océan Indien.


La période de transition prend effet à la date de la signature de ce document. Le sommet de Maputo a rassemblé pour la première fois les rivaux, Rajoelina et Ravalomanana, et deux anciens chefs d’Etat malgaches, Albert Zafy et Didier Ratsiraka.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 01:54




 

MAPUTO (AFP) - dimanche 09 août 2009 - 0h48 - Le président évincé de Madagascar, Marc Ravalomanana, a indiqué samedi qu'il ne participerait pas "personnellement" à la transition sur la Grande Ile, aux termes d'un accord trouvé entre les principales mouvances politiques réunies à Maputo.

"Dans l'intérêt supérieur de la nation, et après concertation, il me semble raisonnable de ne pas participer personnellement à la transition", a déclaré M. Ravalomanana à la presse.


"Mon retour à Madagascar se fera conformément à l'accord de Maputo",
a ajouté le chef de l'Etat évincé, qui vit en exil en Afrique du Sud. "Cependant, a-t-il continué, la mouvance Ravalomanana fera partie intégrante des organes de la transition."


Un accord sur une transition pour sortir de la crise à Madagascar a été trouvé samedi entre les leaders des principales mouvances politique de la Grande Ile, réunis depuis mercredi dans la capitale mozambicaine sous médiation internationale.


La participation active de M. Ravalomanana aux instances de transition, chargées notamment d'organiser dans les 15 mois des élections présidentielle et législatives, était l'un des gros points d'achoppement des pourparlers.

 

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