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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 03:09

 

 

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Dakar, 28 fév 21:07 GMT (APS) - Le candidat Macky Sall, que des résultats provisoires annoncent au second tour de l’élection présidentielle, a déclaré mardi que celui-ci est une étape pour "parachever le combat" contre un troisième mandat du président Abdoulaye Wade à la tête du Sénégal.

Les chiffres provisoires sortis des travaux des Commissions départementales de recensement des votes, relayés par la presse depuis lundi, annoncent un second tour du scrutin entre le président sortant Abdoulaye Wade et Macky Sall, un de ses ancien Premier ministres.

‘’Je crois que, plus que jamais, c’est l’heure de lui (Wade) interdire définitivement un troisième mandat. Donc le combat ne fait que se poursuivre, il sera parachevé le 18 mars, date du second tour’’, a-t-il dit à sa sortie d’une audience avec le président du comité de pilotage des Assises nationales, Amadou Mahtar Mbow.

M. Sall a annoncé qu’il compte rencontrer les autres candidats à la présidentielle, pour leur dire de ‘’continuer le combat qu’ils ont tous engagé, surtout au sein du M23’’. ‘’Le combat était de dire : +Touche pas à ma Constitution+, +Pas de troisième mandat pour Wade+’’, a-t-il rappelé, estimant qu’il devait d’abord voir le président Mbow, ‘’autorité morale’’ des Assises.

La rencontre entre les deux hommes, qui a duré environ 45 minutes, s’est déroulée en présence du général Mouhamadou Mansour Seck, Mansour Cama et Ndella Ndiaye, membres du comité de pilotage des Assises nationales, et d’Aminata Tall, Aminatou Touré, Mor Ngom, qui accompagnaient M. Sall.

Il a dit que cette audience entre dans le cadre des ‘’missions de contact’’ qu’il vient d’entamer pour ‘’engager le second tour de l’élection présidentielle’’, avant d’assurer qu’il a ‘’réitéré’’ son attachement aux conclusions des Assises nationales ainsi que son ‘’engagement’’ à faire appliquer ces conclusions s’il est élu président de la République.

Macky Sall a dit avoir eu, avec Amadou Mahtar Mbow, ‘’un large tour d’horizon sur la situation politique nationale’’, et constaté ‘’la grande maturité du peuple sénégalais qui, à travers le vote du 26 février, a montré et indiqué la voie à suivre’’.

Selon lui, le président Mbow va réunir le directoire des Assises nationales ‘’dès le samedi’’, et les membres du comité national de pilotage, pour ‘’prendre position et éclairer l’opinion’’ sur leur point de vue.

Prié de dire s’il compte sur l’appui des signataires des conclusions des Assises nationales, Macky Sall, a affirmé : ‘’Naturellement, puisque nous sommes partie prenante des Assises. C’est quelque part un des candidats appartenant aux Assises nationales qui va au second tour. Il est donc normal que nous puissions solliciter l’appui de tous. C’est le deuxième combat’’.

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 23:22

 

 

 

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LIBREVILLE AFP / 28 février 2012 22h51- Le Premier ministre gabonais Raymond Ndong Sima, nommé lundi en remplacement de Paul Biyoghe Mba par le président Ali Bongo Ondimba, a formé mardi son nouveau gouvernement, a annoncé la secrétaire générale de la présidence Laure-Olga Gondjout.

Le nouveau gouvernement, composé de 29 membres incluant le Premier ministre, conserve certaines figures du précédent avec 14 entrants pour 16 sortants et voit le départ de certaines personnalités importantes telles que l'ancien ministre des Affaires étrangères Paul Toungui, gendre de l'ancien président Omar Bongo qui a occupé divers postes ministériels depuis 1990.

Figure du précédent gouvernement, l'ancien ministre des Mines, du pétrole et des hydrocarbures Alexandre Barro Chambrier n'a pas non plus été reconduit.

A la Justice, Ida Reteno Asonouet reste inchangée, de même que Jean Francois Ndongou à l'Intérieur, Rufin Pacôme Ondzounga à la Défense. Séraphin Moundounga passe quant à lui à l'Education nationale tout en conservant les attributions de son précédent ministère de l'Enseignement technique et de la formation professionnelle.

Ancien ministre du Budget, Emmanuel Issozet Ngondet prend la tête du ministère des Affaires étrangères en remplacement de Paul Toungui, alors que Léon Nzouba passe de l'Equipement, infrastructure et aménagement du territoire à la Santé et Blaise Louembé de l'Habitat à l'Economie numérique, la communication et la poste.

Quelques nouvelles figures font cependant leur apparition, telles que Luc Oyoubi au ministère de l'Economie, Christiane Rose Ossoucah Raponda au Budget ou encore Etienne Ngoubou, nommé ministre du Pétrole, de l'énergie et des ressources hydrauliques.

Au total, le nouveau gouvernement se compose de 16 ministres et 12 ministres délégués, dont 8 femmes.

Nommé comme le veut la constitution après la proclamation le 13 février des résultats des législatives du 17 décembre et la démission de son prédécesseur, Raymond Ndong Sima, natif de Oyem (nord du Gabon) est le premier chef de gouvernement de l'histoire du Gabon à ne pas être originaire de la région de l'Estuaire (région de Libreville).

Agé de 56 ans, M. Ndong Sima était jusqu'à présent ministre de l'Agriculture. Il remplace Paul Biyoghe Mba, qui avait été nommé Premier ministre par la présidente intérimaire du Gabon Rose Francine Rogombe, présidente du Sénat, quelques semaines après la mort du président Omar Bongo, après 41 ans au pouvoir, en juin 2009. Il avait été reconduit par le président Ali Bongo en octobre 2009, après son élection.

En janvier 2011, le gouvernement avait déjà été profondément remanié sur l'impulsion du chef de l'Etat qui voulait alors donner un nouvel élan et une nouvelle dynamique à son action, avait alors déclaré Mme Gondjout.


(©)

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 22:52

 

 

 

Ndoutingai

 

RCA : Sylvain Ndoutingaï, ministre d’Etat aux Finances et au budget : Relancer l’économie nationale

Courrier d'Afrique mardi 28 février 2012   

Attirer les capitaux étrangers pour la relance de l’économie, tel est le credo de Sylvain Ndoutingaï, ministre d’Etat centrafricain aux Finances et au Budget. Dans une interview exclusive, il parle de ses priorités et stratégies de reconquête de la « dignité
financière perdue ».

Courrier d’Afrique : Depuis le sursaut patriotique de 2003, vous avez battu le record de longévité aux fonctions ministérielles, en passant d’un département à un autre dans les différents gouvernements du président Bozizé. Hier, c’était les Mines, aujourd’hui, vous voici aux Finances et au Budget. Monsieur le Ministre d’Etat, quel est votre secret ?

Sylvain Ndoutingaï : Rires… Je vous remercie. S’il y a un secret, je vous dirai simplement que je suis d’abord très attaché à l’église. Je ne fais rien sans mettre Dieu à l’avant-garde.
C’est ce qui galvanise mes actions. Ensuite, je sais aussi fédérer les compétences de mes frères et sœurs de façon à créer une dynamique de réflexion d’un haut niveau autour des questions de développement. Enfin, c’est une question de loyauté envers les chefs que sont le président de la République et les différents chefs de gouvernement. Voilà en résumé, mon secret.

Que retenez-vous de votre passage au ministère des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique ?

Beaucoup de choses dans le cadre des réformes institutionnelles, juridiques et de l’assainissement du secteur, jadis considérés comme le patrimoine d’un groupuscule d’individus, au détriment du peuple. Vous avez certainement entendu parler de ces réformes qui ont créé de nouvelles recettes à l’Etat, en matière de la promotion de la jeunesse et de la lutte contre le chômage.

Monsieur le ministre, qu’est-ce qui vous a valu l’année dernière le prestigieux poste de directeur national de campagne du président Bozizé, alors que la liste des prétendants est longue et bien fournie ?

Rires… rectificatif, je tiens à préciser que j’ai été le directeur national de
campagne des candidats Knk aux élections présidentielles et législatives ; donc ce n’était pas seulement pour le chef de l’Etat mais pour les candidats du parti Knk.

Comment ai-je fait ? C’est le bureau politique, après avoir examiné l’ensemble des dossiers à la candidature aux fonctions de directeur de campagne, qui a porté son choix sur ma modeste personne et, conformément aux textes statuaires du parti, m’a proposé au candidat investi par lui, à l’élection présidentielle qui m’a nommé.

Quelle a été votre stratégie pour faire gagner votre candidat au premier tour ? Six mois avant les élections, vous annonciez déjà la victoire de Bozizé au premier tour, dans la dernière interview que vous avez accordée à Courrier d’Afrique.

La stratégie consistait essentiellement à dire la vérité à l’ensemble de la population en mettant nos électeurs devant les actes concrets du président de la république durant son premier mandat. Mentir au peuple pour nous n’est pas la bonne méthode. Nous nous sommes fondés sur les différentes réalisations de notre régime et les projets concrets de développement à mettre en œuvre pour ce nouveau mandat. Et j’étais déjà sûr que le peuple allait nous comprendre. C’est pour cela que par anticipation, je vous avais annoncé notre victoire à l’élection présidentielle dès le premier tour.

Vous avez remporté pour les législatives avec 30% des voix face à des dinosaures politiques et vous aviez été accusé d’avoir utilisé les moyens de l’Etat, qu’est ce que vous en dites ?

Ils ont dit cela sans donner la moindre preuve jusqu’à ce jour. Vous savez en Afrique malheureusement, c’est très rare que la victoire d’un parti au pouvoir si transparente soit elle, soit saluée à sa juste valeur. Ce qui est certain, tous les candidats ont battu équitablement campagne sur l’ensemble du territoire national, seulement tous n’ont pas eu la même adhésion populaire. Il y en avait qui étaient même chassés, désavoués publiquement par la population de certaines localités et de certains quartiers de Bangui. Comment voulez-vous, dans ces conditions que le candidat favori du peuple ne passe pas haut la main ? C’était évident et prévisible. Devant de tels adversaires, le combat devient facile. Point n’est besoin de tricher mais plutôt mettre les gardes fous pour annihiler leur système de fraudes afin de protéger l’expression réelle du peuple. C’est ce qu’on a fait.

Selon vos détracteurs, vous vous considérez comme le vice-président de la République.
C’est malheureusement ce qu’ils disent par méchanceté. Pour quelle raison ? Je ne sais pas.


Mais quand vous leur demandez de justifier leurs allégations, par des actes que j’ai posés et qui leur font penser que je me considère comme un vice-président de la République, ils ne pourront jamais vous convaincre. Mais moi, je pense que le débat ne se situe pas à ce niveau. Nous avons un défi commun de développement à relever ensemble ; allons y au lieu de faire le malin. Le chef n’a pas besoin de discours et il le dit toujours. Ceux qui ont des oreilles dures ne veulent pas écouter. Moi je passe à l’action et j’avoue que je le ferai toujours tant que le président de la République, chef de l’Etat me témoignera sa confiance, car je comprends sa propension pour le développement de notre pays.

Vous êtes ministre d’Etat aux Finances et ai Budget, quelle est votre thérapie pour sortir la RCA du marasme économique dans lequel elle végète depuis longtemps et l’amener sur le chemin des nations véritablement émergentes ?

Il nous faut d’abord et avant tout, faire le diagnostic complet du secteur pour relever ce qui ne va pas. Une fois les maux connus, on pourra y rechercher les solutions idoines. C’est le sens que je peux donner à la tenue prochaine des états généraux des finances publiques.

Développer la Rca est un passage obligé pour le régime du président Bozizé et son gouvernement.

Comment prévoyez-vous d’éradiquer la corruption, ce phénomène qui prend malheureusement de l’ampleur et gangrène les économies africaines ?

C’est dommage. Mais il s’agit pour moi d’une question cruciale à laquelle je vais m’atteler avec force. Aujourd’hui, dans le secteur minier, il y a eu une nette amélioration de cette situation malgré la lourde résistance. Avec le prochain déploiement des éléments de l’USAF, je pense que la situation deviendra sûrement meilleure. Nous allons déployer les mêmes efforts pour réduire sensiblement ce fléau.

D’une part les dettes anciennement contractées par les différents régimes et qui, malheureusement n’ont servi qu’à une poignée d’hommes au détriment de la population de notre pays sont annulées. Ainsi notre pays peut à nouveau contracter des dettes extérieures pour son développement socio économique et soyez-en rassuré pour une fois les fonds seront utilisés à bonne fin ; le président Bozizé y tient et nous sommes décidés à traquer les fossoyeurs, les corrompus et leurs corrupteurs. D’autre part, avec le retour de la paix induisant un climat politique apaisé ; l’environnement fiscal allégé et l’assainissement du milieu judicaire, nous pouvons de nouveau attirer des capitaux étrangers pour la relance de notre économie.

Votre dernier mot

C’est une satisfaction pour nous d’avoir répondu à vos questions. Cela nous a permis de lever pas mal d’équivoque et je vous en remercie sincèrement.


Propos recueillis à Bangui par notre envoyé spécial Edgard Kaho

 

NDLR : A propos de corruption, que pense Ndoutingaï du truand Libanais Ali Fawaz dont Ecobank a fait saisir les biens par la justice et qui prétend le représenter et fait des dons de pots de peinture et autre en son nom dans les tribunaux ?  

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 22:45

 

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 28 Février 2012

Rafai : La population en fuite à cause d’une attaque de la LRA à 4 km

Joseph Kony LRA Lord Army 21oct10

La population de la ville de Rafai est en fuite ce mardi depuis 15 heures du soir pour échapper aux exactions de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) dont la présence a été signalée au village Agoumar à 4 Km, a annoncé notre correspondant sur place.

D’après les informations, 5 personnes ont été enlevées par la LRA de Joseph Kony le lundi 27 février 2012 à Agoumar, un village situé à 4 km de Rafai. L’événement s’est produit hier autour de 13 heures. Parmi les 5 personnes enlevées, il y a une femme.

Par ailleurs, à 1 km à la sortie du village Agoumar, ces rebelles ont tiré sur un homme qui roulait à moto. Ce dernier s’est enfuis et les rebelles ont récupéré la batterie de l’engin et abandonné la coque de la moto.

A cause de cet événement, la population cherche à trouver refuge hors de la ville. Seuls quelques éléments de la Gendarmerie et les Forces Armées Centrafricaines font des patrouilles dans la ville de Rafaï en ce moment, a signalé notre correspondant.

Radio Zéréda d’Obo contactée par le RJDH a affirmé avoir été alertée de cette attaque.

Bouar : Un diagnostic des problèmes sociaux dans la commune de à Nième-Yéléwa

Une mission préfectorale destinée à faire le diagnostic et à évaluer les différents problèmes sociaux de la communauté est arrivée hier à Nième-Yéléwa, localité situé à 65 Km de la ville de Bouar, a rapporté Radio Maïgaro.

Cette mission préfectorale été organisée pour permettre aux autorités et aux partenaires de cerner les difficultés que rencontre la population de cette commune, afin de chercher des solutions appropriées. Car le constat est que les problèmes de communication entravent les initiatives devant permettre d’assister la population et réaliser des projets pour son développement.

Les problèmes essentiels relevés par les membres de la mission sont entre autres la dégradation des routes, le non accès à l’eau potable, la méconnaissance des droits de la femme par les femmes elles-mêmes et par la population en général, le manque d’école et centre de santé étatique qui ne permet pas à la population démunie d’avoir accès aux soins et à l'éducation.

Il a été aussi déploré le manque cruel de structures de prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA et des personnes de troisième âge.

La délégation était conduite par le directeur régional du Plan Germais Kanguité, assisté du directeur de l’hydraulique Constant Nganouwa et du chef de centre de dépistage volontaire de la ville Bouar, Marie Laure Balu.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 22:42

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

La CIPRES vers une sécurité sociale garantie

Radio Ndéké Luka Mardi, 28 Février 2012 17:01

« Comment suivre et garantir des actions déjà menés dans le contexte de la sécurité sociale » ?  C’est autour de ce thème que 15 ministres des Etats membres de la Conférence Interministérielle de la Prévoyance Sociale (CIPRES) et quelques experts sont présents à Bangui.

Ils prennent part ce 28 février à la 17ème session ordinaire de la CIPRES. Ces délégués doivent rechercher des solutions durables permettant d’améliorer les conditions de vie des retraités centrafricains.

Selon Richard Koamboukouda, président du comité d’organisation interrogé par Radio Ndeke Luka, « la rencontre de Bangui permet de mesurer les indicateurs de gestion des caisses de sécurité sociale des Etat concernés. Elle intègre les axes de bonne gouvernance. C’est aussi un signal fort au niveau de management de ces caisses désormais régies par les droits privés ».

Pour lui, « la Sécurité Sociale est un facteur de développement des Etats en général, son essor implique une sécurisation de ses ressources pour garantir de meilleurs conditions de vie aux contribuables ».

Cette Conférence intervient après la 15ème et 16ème tenue en 2010 au Congo et au Gabon. Les travaux de cette rencontre dureront deux jours.

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale CNSS de la République Centrafricaine ex- Office Centrafricain de Sécurité Sociale (OCSS) avait subi de reformes profondes.

Avec la dissolution des Conseils d’Administration des entreprises publiques, cette structure connait des disfonctionnements. Depuis quelques jours, les retraités de la CNSS avaient protesté contre la suspension du paiement de leur pension. Une suspension liée à l’entrée en vigueur de ce décret présidentiel paralysant plusieurs autres sociétés et offices publics.

 

Cinq centrafricains kidnappés par la LRA à Rafaï

Mardi, 28 Février 2012 17:03

Les exactions des rebelles de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de l’ougandais Joseph Kony reprennent de plus belle dans le Haut Mbomou (extrême-est). 5 personnes dont 2 femmes ont été kidnappées le week-end dernier au village Aganaï (7 kilomètres de Rafaï (est), par ces rebelles.

L’information est confirmée ce 28 février par le correspondant de Radio Ndeke Luka dans cette région. Des sources concordantes ont « affirmé que contrairement à leurs représailles où ils raclaient tout sur leur passage, ces rebelles n’ont ni incendié, ni violé, ni pillé la population au cours de cette attaque. Ils ont d’ailleurs pris en otage leurs victimes dans leurs champs ».

Selon ces mêmes sources, « les Forces Armées Centrafricaines (FACA) appuyées par leurs frères d’armes des Etats Unis présentes dans la ville de Rafaï se sont lancées à la trousse des malfrats ».

Une centaine de soldats américains ont été déployés dans cette région pour prêter mains fortes aux autres troupes des Etats affectés par la présence de la LRA.

Bien que ces soldats soient présents dans le Haut Mbomou, la population éprouve toujours des difficultés à vaquer à ses occupations. Elle ne peut franchir 5 kilomètres  pour vaquer aux travaux champêtres de peur d’être kidnappée.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 22:36

 

 

 

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28 février 2012 Juliette Abandokwe

 

L'image d'une arrestation humiliante, des « troublant de l'ordre public » avec la tête baissée, soumis, une pancarte accusatrice autour du cou, alignés devant les objectifs pour montrer le pouvoir du pouvoir, avant de regagner une cellule nauséabonde et surpeuplée, et les séances pluriquotidiennes de torture. Un scénario à la Enoh Meyomesse, « bandit de grand chemin », et de tant d'autres camerounais. Voilà ce que la bidonnesque garde rapprochée de Paul Biya rêvait de faire samedi dernier 25 février aux 3 "malfrats" qui ont osé, pacifiquement et sans autorisation préalable, troubler la quiétude de leur auguste employeur-escroc devant les portes de sa résidence secondaire, le prestigieux Intercontinental de Genève. Neuf mois sur douze passé dans le moelleux confort de la cité du bout du lac, loin de la misère de plus en plus épouvantable qui règne dans le pays qu'il "gouverne".

 Malheureusement pourtant, l'autoproclamé président camerounais a commencé à agacer les autorités genevoises et helvétiques depuis un temps. Même si son coup d'Etat électoral d'octobre 2011 s'est passé dans le cautionnement général de l'Occident, le malaise est là. Le grondement sourd de la pression d'une populace en colère, mais tremblant devant la machine répressive qui fait la loi dans la république démocratique du Cameroun, même si considérée comme lointaine et superflue, ça n'augure rien de bon. La Suisse, qui aime la tranquillité dans ses affaires, commence à craindre pour son image qu'elle voudrait surtout éviter de voir liée à des dirigeants en perte de popularité. La noirceur de Biya devient trop voyante, au point où, au lieu de la centaine habituelle de "gardes-dormeurs" de notre ami au sourire faussement affable, la Suisse n'en autorise plus qu'une vingtaine à tout casser. Un président démocratiquement élu, et donc la conscience tranquille dans l'absolu, qui se déplace avec une escorte aussi importante, ça fait quand même désordre. 

 Or les vingt gardes survivants de la purge helvétique deviennent forcément nerveux et angoissés quand ils voient poindre les célèbres activistes du CODE au coin de la rue. L'agitation que les valets de Biya n'arrivent plus à contrôler, leur fait dire des villageoiseries ridiculisantes. Dommage pour ceux qui croyaient encore qu'ils étaient des gens bien mis et de bonne éducation. En fait, dans la panique c'est leur vrai nature qui se dévoile. La garde rapprochée de Paul Biya, ce n'est finalement qu'une poignée d'hommes, au service d'un autre, avec leurs phobies et leurs fantasmes, qui font de leur mieux avec ce qu'ils ont. Or en Suisse, ils n'ont strictement aucun droit particulier, et en tout cas pas le droit de vie ou de mort sur leurs concitoyens, aussi dérangeants soient-ils.

 Quant au CODE (Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques de la Diaspora Camerounaise), on aime ou on n'aime pas. Problème de stratégie pour les uns, de mobile pour les autres. Mais finalement dans une lutte, chacun porte l'arme qu'il est capable de porter sur son épaule. Le CODE a au moins le mérite d'attirer l'attention d'une quantité croissante de monde sur le train de vie profondément indécent d'un certain genre de gouvernants, et de l'autoproclamé Paul Biya en particulier, qui perd de plus en plus de crédibilité malgré les sommes faramineuses dépensées pour enjoliver son image. Parer de mille feux ne suffit plus pour cacher le diabolisme d'un personnage de plus en plus ouvertement impopulaire. Un signe encourageant, aussi timide soit-il, du renforcement d'une certaine conscience publique. 

Soit dit en passant, l'autorisation de manifester n'est pas demandée, tout simplement parce qu'elle serait automatiquement refusée, pour le confort pacifique de clients dont la richesse est bien plus intéressante que le niveau d'intégrité. 

 C'est ainsi que, devant l'Intercontinental, la belle blonde du service d'accueil de l'hôtel et de ses clients d'une intégrité parfois très douteuse, en tailleur serré, se transforme en amazone coincée, courant dans tous les sens, ne sachant plus quel appareil photo arracher en premier. Peu préoccupée par une absence totale de dignité, on se demande si elle cherche juste à impressionner les pseudo-malabars d'un des meilleurs clients de son employeur, ou si suit scrupuleusement son cahier des charges. Aaaie!! si l'Intercontinental perdait le client Biya ! un vrai désastre économique pour l'entreprise suisse, et pour l'économie du canton. L'établissement scolaire huppé que fréquentent les enfants Biya pourraient aussi en pâtir, lui aussi coupable de recel. Bref, les enjeux de la présence de Biya à Genève ne sont pas insignifiants.

 Et pourtant, un impôt prélevé sur de l'argent public détourné, par un criminel économique de haute voltige, froidement déterminé à régner de façon illégale jusqu'à son dernier souffle, ça s'appelle en bon français du recel. Paul Biya lave en Suisse l'argent qu'il vole dans les caisses publiques camerounaises. Et la Suisse prélève très consciencieusement des impôts sur de l'argent blanchi sur le territoire suisse.

Le véritable problème est donc posé, et ne manquera pas d'être reposé de façon multiforme aux autorités suisses dorénavant. 

Pourtant ce n'est manifestement pas le problème de notre blonde suffragette et ses collègues, qui, payée à la fin de chaque mois avec de l'argent recelé, pense qu'elle fait fort en le défendant âprement dans la cour de l'illustre établissement, tout en se prenant pour une Rambo bimbo gesticulante. 

 Mais en fin de compte, on se demande vraiment pourquoi pourquoi les uns et les autres s'agite autant pour si peu: Trois gaillards que tous le monde connait depuis longtemps, armés jusqu'aux dents de 3 affiches et une boite en carton habillée du drapeau camerounais ? Vrrrraiment, mes frères, soyons sérieux ! C'est Conscience qui turlupine les mécréants ? Ou c'est la frustration de ne pas pouvoir "embarquer" et écraser au sol qui on veut comme au pays ? En plus, l'amende pour « manifestation sans autorisation », ce n'est même pas dans la poche des malabars qu'elle ira. Vraiment ! On a finalement appelé la police pour rien, comme d'habitude. Et on s'est encore ridiculisé aux yeux du peuple camerounais, dans les médias, sur internet, partout. C'est pas bon du tout pour l'image franchement. Même pas un peu. 

 Mais bon... tout a un prix, et surtout, tout a une fin !

 

 

 

Copies:

Hôtel Intercontinental

Police Genevoise

Département cantonal de la Sécurité, de la Police et de l'Environnement

Département cantonal de l'Economie

Département Fédéral des Affaires Etrangères

ONG Déclaration de Berne

Presse nationale suisse

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 22:31

 

 

 

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United Nations Nations Unies

Bureau de la Coordination des affaires humanitaires

AVIS AUX MEDIA

JOHN GING, DIRECTEUR DE LA DIVISION DE LA COORDINATION ET DE REPONSE D’OCHA, SE REND EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

QUI: John Ging, Directeur de la Division de la Coordination et de réponse, du Bureau des Nations Unies de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA)

QUOI: Mission en République Centrafricaine

QUAND: 29 février – 2 mars 2012

OU: Bangui et Ndélé, République Centrafricaine

John Ging, le Directeur de la Division de la Coordination et de Réponse d’OCHA, se rendra en République Centrafricaine (RCA) du 27 février au 2 mars.

Les conflits et l'insécurité ont provoqué des déplacements massifs en RCA. Il y a plus de 95.000 personnes déplacées à travers le pays, en particulier dans le nord et le sud-est.

Près de la moitié de la population n'a pas suffisamment à manger et sur cinq enfants âgés de moins de cinq ans, deux souffrent de malnutrition chronique.

Le but de la mission est d'évaluer la situation humanitaire, de discuter des moyens de renforcer la réponse et d’assurer un meilleur accès humanitaire aux personnes touchées par l'insécurité, les conflits, les déplacements et l’insécurité alimentaire.

Le mercredi 29 février, M. Ging se rendra à Ndélé, dans le nord-est, où on compte plus de 14.000 personnes déplacées en raison du conflit. Il prendra ainsi connaissance des conditions humanitaires, en rencontrant notamment les personnes déplacées internes (PDI). Il discutera également de la situation, avec les partenaires et les autorités locales.

Le 1er et 2 mars, il rencontrera à Bangui, des représentants du Gouvernement, des agences onusiennes et des ONG.

 

Pour plus d’informations et pour des mises en place d’interviews avec Mr. Ging en RCA, veuillez contacter: Laura Fultang: fultangl@un.org ou +236 70 188 064

Pour plus d’informations, veuillez contacter:

Amanda Pitt, OCHA New York, pitta@un.org, Tel. +1 12 963 4129, Cell +1 917 442 1810

Vanessa Huguenin, OCHA Genève, huguenin@un.org , Tel. +41 22 917 1891,

Les communiqués de presses d’OCHA sont disponibles sur www.unocha.org or www.reliefweb.int

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 18:13

 

 

 

SENEGAL-ELECTION_0.JPG

 

Le camp du président sortant Abdoulaye Wade, candidat contesté à un troisième mandat à 85 ans, dont douze au pouvoir, a reconnu mardi qu'il y aura bien un second tour de l'élection présidentielle. Aucune annonce officielle de résultats sur le plan national n'est prévue avant jeudi ou vendredi.

Se basant sur les résultats provisoires du premier tour de dimanche concernant "30 des 45 départements" qui lui sont parvenus, Amadou Sall, un des responsables de la campagne de M. Wade, a indiqué que le président sortant est "au-dessus de 35%, 36%. On arrivera peut-être à 40%, mais les chiffres le disent, on est au deuxième tour".

"Inévitable"

La veille, Abdoulaye Wade avait déclaré à la presse que "tout est donc encore possible, victoire ou second tour", admettant pour la première fois qu'il pourrait être contraint d'aller à second tour qui était déjà jugé "inévitable" par l'opposition.

Durant la campagne électorale, Abdoulaye Wade avait martelé qu'il était "sûr" de l'emporter dès le premier tour, son entourage évoquant même, avant le scrutin, un score d'environ 53%. Tout indique que son adversaire sera Macky Sall, son ancien premier ministre passé dans l'opposition.

Ancien homme de confiance

Ingénieur de formation âgé de 50 ans, M. Sall est l'ancien homme de confiance du président Wade. Il a été son ministre des Mines (2001-2003), puis de l'Intérieur (2003-2004), son premier ministre (2004-2007) avant d'être élu président de l'Assemblée nationale. Tombé en disgrâce, il a créé sa propre formation, l'Alliance pour la République (APR).

Le taux de participation a tourné autour de 60%, selon un chiffre encore provisoire de la Commission électorale nationale autonome (CENA), en baisse par rapport au taux de 70% de la présidentielle de 2007. La date d'un éventuel second tour dépendra de l'examen de possibles recours devant le Conseil constitutionnel, la plus probable étant le 18 mars.



(ats / 28.02.2012 17h53)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 17:34

 

 

 

Andris Piebalgs

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28 Février 2012 - 14:41

L'Union européenne a annoncé mardi le renforcement de son soutien à la mission de consolidation de la paix en République Centrafricaine (Micopax) en lui allouant plus de 14 millions d'euros.

Forte de 550 hommes - dont 400 militaires et 150 policiers africains - la Micopax est déployée dans plusieurs régions instables de Centrafrique et joue un rôle clé pour la protection des populations civiles.

La mission soutient également le désarmement, la démobilisation et la réintégration des anciens combattants rebelles.

"La situation en République Centrafricaine reste particulièrement fragile et mérite une attention soutenue de la part de la communauté internationale. A travers son soutien à la force de paix, l'UE travaille avec ses partenaires africains pour garantir la stabilisation du pays. C'est la condition indispensable au développement de la RCA", a affirmé le commissaire européen chargé du Développement, Andris Piebalgs.

L'UE finance les opérations de consolidation de la paix en République centrafricaine (RCA) depuis 2004 pour un montant global de 101,7 millions d'euros.

D'après Amnesty international, au moins 14 groupes armés sévissaient en Centrafrique en 2011.

 
© AFP

 

NDLR : Ce soutien financier accordé non pas au gouvernement centrafricain mais à la MICOPAX est lourd de signification pour le régime de Bozizé qui s’était joué de l’Union Européenne en détournant purement et simplement son appui à la consolidation du processus démocratique et au financement des élections  de janvier 2011 en Centrafrique avec le hold-up électoral sans scrupule qui a permis à Bozizé et sa clique de prédateurs de demeurer au pouvoir jusqu’à présent en narguant tout le monde. La communauté internationale et les partenaires au développement leur ont désormais tourné le dos et ne financent que des projets qui touchent directement les populations à travers les ONG humanitaires et la MICOPAX dont il est question ici. C’est la rançon des élections frauduleuses.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 16:05

 

 

Bozouissé

 

 

AFRICA ENERGY INTELLIGENCE    N° 67029/02/2012

 

Tout en discrétion, la société d'Etat chinoise CNPC travaille sur une partie du bloc autrefois opéré par l'Américain Jack Grynberg dans une zone sous haute tension.

La China National Petroleum Co. (CNPC) vient de reprendre la prospection pétrolière à Boromata, dans le nord-est de la Centrafrique. Elle avait dû interrompre ses activités en avril, au début de la saison des pluies. L'octroi de ce permis à CNPC n'a jamais été officiellement annoncé.

Cette prospection s’effectue sur une partie du permis concédé par le gouvernement d’Ange Patasséà la compagnie RSM de l'Américain Jack Grynberg en 1999. L'expiration du contrat en 2004 a été officiellement confirmée par le Centre international pour le règlement des différends relatifs à l'investissement (Cirdi) dans un jugement du 7 décembre 2010. Jack Grynberg avait invoqué la disposition juridique de force majeure pour arrêter de travailler, en raison d’attaques rebelles dans le secteur. Il avait ensuite poursuivi Bangui pour lui avoir retiré les droits sur le permis. Fin 2010, la Centrafrique a officiellement découpé plusieurs blocs avec les rendus de RSM ; CNPC a pris alors la partie la plus prospective. Cependant, les discussions avec les Chinois ont commencé bien avant la confirmation de la position de la Centrafrique par le Cirdi, soit dès le deuxième semestre 2010. Le président François Bozizé avait tout intérêt à signer le maximum de contrats avant l'élection présidentielle de janvier 2011, où il a triomphalement été réélu avec 66% des voix.

 La CNPC mène actuellement des travaux sismiques, grâce à du personnel chinois mais aussi à des techniciens soudanais salariés de la Greater Nile Petroleum Operating Co. (GNPOC), opérant au Soudan et au Soudan du Sud voisins. CNPC est actionnaire de ce consortium à 40%, aux côtés de Petronas(30%), ONGC Videsh (25%) et de la compagnie d’Etat soudanaise Sudapet(5%).

La prospection de CNPC se fait sous la protection des Forces armées centrafricaines (FACA) et de l’armée tchadienne, bien mieux équipée et entraînée. Cette dernière a lancé en janvier une offensive dans la région pour traquer les rebelles du Front populaire pour le redressement (FPR) du leader tchadien Baba Laddé.

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