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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 04:56

 

 

 

Bozizé fait du sport

 

le Parisien 21.02.2012, 04h19

Un patron de la Seine-Saint-Denis avait fait fabriquer des bornes informatiques pour la République de Centrafrique. Il n’a jamais été payé. L’affaire est entre les mains de la justice.

Des caissons rouge et jaune sérigraphiés pour les élections présidentielles de 2005 en République de Centrafrique (RCA). Ces bornes ne sont pas à Bangui mais dorment encore dans leur emballage, sur les palettes d’un entrepôt. Elles n’ont jamais quitté l’Hexagone. Au grand désespoir de Pascal Rolin, entrepreneur de Seine-Saint-Denis, qui les a fait fabriquer.

« L’affaire est abordée dans toutes les relations bilatérales »

Ce patron ne s’est jamais remis de cette affaire, il est aujourd’hui ruiné. A l’époque, il codirigeait l’entreprise Kiosk Industry, installée à Paris. Sept ans plus tard, il réclame toujours d’être payé. L’affaire est en justice.

L’histoire a démarré à Paris, en 2004. Le général Bozizé avait pris le pouvoir en 2003 lors d’un coup d’Etat. Des élections devaient avoir lieu en 2005. « La nièce de Bozizé, Annette Ngaibona, est venue nous solliciter, détaille Pascal Rolin. Il devait y avoir 50 machines pour Bangui, la capitale, et 50 pour les sous-régions. Il s’agissait de bornes d’information avec les différents candidats, qui auraient pu être reconverties en terminal informatique. »

Un projet alléchant pour la start-up. « Vu que le chef d’Etat n’avait pas été élu, la Coface (NDLR : Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur) ne pouvait rien garantir, poursuit Pascal Rolin. On nous a dit qu’un écrit signé du chef de cet Etat suffirait à nous couvrir, vu qu’en plus il s’agissait d’un Etat ami de la France. »

Cet écrit, c’est la lettre de commande signée de François Bozizé, reçue par fax, après une visite express de l’entrepreneur français à Bangui, mentionnant l’achat de « 100 bornes d’information et de communication » pour près de 5 M€. Pour lever les fonds, le chef d’Etat a mandaté un Français à la réputation controversée, Robert Dulas. Dans un courrier de février 2005, ce conseiller spécial donnait bon espoir à Kiosk Industry de toucher « dans les quinze jours » un premier versement de 2,5 M€. Jamais payées, les machines n’ont jamais été livrées.

Sept ans plus tard, Robert Dulas n’a pas souvenir de ce courrier. « Ce sont ces entrepreneurs qui m’ont contacté pour ma connaissance de l’Afrique », avance ce retraité qui a travaillé en Côte d’Ivoire et en République démocratique du Congo. Ce que conteste Pascal Rolin. « La nièce de Bozizé cherchait de l’argent pour la campagne, explique Robert Dulas. L’entreprise facturait un prix pour les bornes et une partie revenait au financement de la campagne. Sauf que là, les bornes étaient bien trop chères! C’est pour ça que le projet a capoté. » Il assure n’avoir levé aucun fonds.

Me Wang-You Sando, l’avocat du chef d’Etat, lui, nie jusqu’à la commande des bornes. « Le président a bien mandaté Robert Dulas pour rechercher des financements auprès des organisations internationales, en vue des élections, mais à aucun moment il n’a été question d’acheter des bornes, assure-t-il. D’ailleurs, il n’y a pas de contrat, on nous oppose une lettre de commande et bien voyons l’original! » Il dénonce une escroquerie et dément aussi toute rencontre entre Bozizé et Rolin, même si ce dernier décrit avec précision la décoration intérieure du palais présidentiel à Bangui.

L’affaire se joue désormais en cassation. La société Kiosk Industry est en liquidation judiciaire depuis 2007. Le mandataire, pour obtenir le paiement des bornes, a alors assigné la République de Centrafrique devant le tribunal de commerce de Nanterre (Hauts-de-Seine). Ce dernier s’est déclaré incompétent, renvoyant le dossier au tribunal de grande instance. Sauf que François Bozizé, quelle que soit la juridiction, n’entend pas comparaître à la barre d’un tribunal français, faisant valoir la souveraineté des Etats. Il a donc fait appel de cette décision. Après avoir été débouté à Versailles, en avril 2011, son avocat Me Sando s’est pourvu en cassation. Les parties avaient jusqu’à aujourd’hui pour faire connaître leurs arguments.

Le Parisien

 

« L’affaire est abordée dans toutes les relations bilatérales »

le Parisien 21.02.2012, 04h18

Eric Raoult, député UMP, ancien président du groupe d’amitié avec la Centrafrique

Des années de courriers et de rendez-vous. Pascal Rolin a sollicité jusqu’à l’Elysée et dénonce le silence des autorités françaises. Au Quai d’Orsay, où il a été reçu, personne ne s’exprime sur le sujet. Il n’y a qu’Eric Raoult, député maire UMPdu Raincy et ancien président du groupe d’amitié avec la Centrafrique, qui se veut ouvertement rassurant.

« C’est un dossier épineux, considéré comme sensible par le ministre de la Coopération. L’affaire est abordée dans toutes les relations bilatérales avec la Centrafrique, qui est proche de la France, commente le parlementaire. Avec Bozizé, en 2004, la RCA voulait être au top de la modernité, poursuit l’élu. Des aigrefins ont dû vendre le projet plusieurs fois… Mais ce n’est pas Bozizé qui s’occupe de cela personnellement »,pense-t-il, persuadé que l’entrepreneur obtiendra gain de cause, « en partie au moins ».

Le Parisien

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 02:20

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

 

DECLARATION N°002/12/PPI CONCERNANT  LA CONDAMNATION ILLEGALE  DU JOURNALISTE FERDINAND SAMBA

La torture morale que le pouvoir inflige à la presse privée indépendante en Centrafrique sous des formes déguisées est absolument indécente, indigne et détestable. Il est donc paradoxal, inacceptable que dans un Etat démocratique, un Etat de droit, les citoyens qui veulent s’exprimer et la presse qui veut informer l’opinion nationale sur la conduite des affaires du pays soient pourchassés, arrêtés et condamnés illégalement. Même des esclaves exprimaient par des complaintes leurs conditions, leur sort.

Le motif de l’arrestation et de la détention  du journaliste Ferdinand SAMBA à qui le Ministre d’Etat Sylvain NDOUTINGAÏ reproche de l’avoir traité « d’ennemi du peuple », ce qui reviendrait selon l’intéressé à demander un soulèvement populaire contre  lui est non seulement  excessif, indécent, mais fait sourire. Depuis la date de la parution de ces articles en octobre ou novembre 2011 , le peuple ne s’est pas soulevé comme le craint le plaignant et compte tenu de l’atmosphère chargée du pays, un minimum de sagesse devrait amener les autorités à procéder à la libération du journaliste, car la haine ne construira jamais notre nation. Bien au contraire, elle la détruit comme présentement.

  Par ailleurs, dès l’instant où il ne s’agit pas d’un tract anonyme demandant le soulèvement du peuple et dont l’auteur aurait été découvert, mais au contraire d’un article paru régulièrement dans un journal bien connu, la solution la plus simple était d’utiliser le droit de réponse prévu par la loi (ordonnance de 2005) consacrant la dépénalisation des délits de presse. La justice de son côté, même saisie au sujet d’une telle affaire devrait tout simplement appliquer le texte sur la dépénalisation des délits de presse.  C’est de cette manière que doit fonctionner une démocratie surtout naissante comme la nôtre, afin de consolider l’Etat de droit, la réconciliation, la cohésion nationale, la paix nécessaires au redémarrage du pays sur de bonnes bases.

En faisant de l’Assemblée Nationale une institution vidée de son rôle constitutionnel de contrôle de l’action du gouvernement, en mettant la justice aux ordres pour appliquer non pas la loi mais la volonté des dirigeants du régime en place, en réduisant l’opposition à sa plus simple expression et en s’attaquant frontalement, violemment, maladroitement à la presse privée indépendante pour l’étouffer, la faire péricliter par divers moyens, les dirigeants centrafricains croient gagner en réunissant ainsi l’ensemble des pouvoirs  entre les mains d’un seul individu ou d’un clan, alors que la constitution les a séparés pour permettre un équilibre et un fonctionnement  harmonieux des institutions de la République, conformes à un Etat démocratique, un Etat de droit. Cette pratique ne rend nullement service aux autorités en place car en agissant de la sorte, elles ont réintroduit automatiquement une dictature revenue au galop avec toutes ses conséquences, c'est-à-dire de nouvelles crises. Il est inadmissible que la République Centrafricaine soit dirigée dans un esprit d’injustice, d’inégalités et d’illégalité permanentes, sources de frustrations et de tensions inutiles.

Tout homme public ne doit pas perdre de vue qu’il sera critiqué à tort ou à raison sur sa gestion. Cela fait d’ailleurs partie de la démocratie, de la bonne gouvernance, donc de la transparence qui impose l’obligation de rendre compte, de se justifier à tous les niveaux. C’est même une règle essentielle de la démocratie. Pour cela,  étant donné que tout homme public (Président de la République compris) est soumis à cette obligation, aucun problème ne devrait se poser dans le cas présent où la loi sur la dépénalisation des délits de presse donne justement une occasion supplémentaire par un droit de réponse.                                                                                   

Si les dirigeants ont leur rôle à jouer au sommet de l’Etat, la presse a également le sien au sein de la société pour informer le citoyen de la conduite des affaires du pays, car ceux qui gouvernent ne sont en réalité que des serviteurs du peuple. Cependant, empêcher d’une manière ou d’une autre la presse de jouer son rôle surtout dans le cas présent par un contournement de la loi sur la dépénalisation constitue simplement de la dictature. Or la dictature est un cauchemar que le peuple centrafricain a vécu dans sa chair dans un passé récent, et il est absolument inadmissible que le Président de la République qui,  lors du Dialogue National de 2003, avait pourtant solennellement pris l’engagement de restaurer la démocratie dans le pays, fasse aujourd’hui totalement le contraire de sa parole.

La volonté des filles et fils de Centrafrique exprimée très clairement à l’occasion du Dialogue National de 2003 et du Dialogue Politique Inclusif de 2008 était justement que le cauchemar que représente la dictature ne se reproduise plus en république Centrafricaine.

Je condamne très fermement la dictature galopante dans le pays devenue l’option des autorités à la tête de la République Centrafricaine pour sa direction ;

Je condamne très fermement la pratique vicieuse consistant à contourner la loi sur la dépénalisation des délits de presse pour faire  torturer moralement les journalistes par leur arrestation, les reports des dates de leur procès tout en les maintenant dans les geôles de l’Office Central de Répression du Banditisme, ou à la maison d’arrêt , à les condamner pour les  faire libérer après un  temps donné par une certaine grâce  présidentielle. Tout ceci constitue un châtiment, une torture déguisée, indigne, indécente  ayant pour objectif de museler et  faire péricliter la presse privée indépendante.

Je demande très fermement la mise en liberté immédiate et sans condition du journaliste Ferdinand SAMBA pour tout ce qui précède.

Paris le 18 février 2012

 Olivier Gabirault

Olivier GABIRAULT, Personnalité indépendante

 

 

 

 

 

Un mois et cinq jour que Ferdinand Samba est prisonnier de Bozizé, Ndoutingaï et Findiro.

 

 

Continuez à signer en ligne la pétition lancée par C.A.P pour exiger sa libération. Pour cela cliquez sur le lien suivant :

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

 

 

Liste des derniers signataires

 

 

208 Mr BOZIZE Armand Central African Republic View Feb 20, 2012

207 Mr Dominique TOUANE France View Feb 20, 2012

206 Mr Armand DONGOUSA View Feb 20, 2012

205 Mr NGOMBA Alexis Central African Republic N/G Feb 20, 2012

204 Mr Julien KPOROZAN Central African Republic N/G Feb 20, 2012

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 02:11

 

 

 

Bangui siège Orange

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 20 Février 2012 14:05

La population de Zémio (sud-est) crie son ras le bol et décide de faire entendre sa voix, après être coupée du monde il y a belle lurette. Ils ont confisqué le véhicule de la téléphonie mobile Orange-Centrafrique en mission à Obo et Zémio..

Les mécontents ont ainsi revendiqué le rétablissement sans conditions de la liaison téléphonique du réseau de cette société implantée dans leur ville depuis 2010.

Le correspondant de Radio Ndeke Luka à Obo qui a relayé les faits ce 20 février 2012, a expliqué que « ces mécontents ne sont pas à leur 1ère revendication. La semaine dernière, ils avaient organisé une marche pacifique pour demander à Orange de démanteler purement et simplement son réseau qui leur pose problème ».

Mais l’autre détail relevé par le correspondant est qu’à ce jour, « aucun réseau de téléphonie mobile ne marche dans cette ville en proie à l’insécurité grandissante provoquée par les exactions des rebelles de l’Armée de Resistance du Seigneur (LRA) de l’ougandais Joseph Kony ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 02:07

 

 

 

Bozize171108275-copie-1.jpg

 

Encore une victime de la bozizie Joseph NDABA guide de chasse de classe exceptionnelle meurt dans les geôles de la SRI à la suite d’une détention arbitraire

Les jours qui passent se ressemblent pour les Centrafricains qui sont victimes des soldats de l’armée devenus leurs principaux bourreaux, alors qu’ils sont censés les protéger. Justino  Dede Sombo et Sadate Ali Zaoro avaient échappé de justesse à la mort promise par Teddy Bozizé et ses sbires pour manifester sa jalousie amoureuse. Ndaba  Joseph, guide chasse de son Etat, 25 ans de service et père de 15 enfants, vient de trouver la mort dans des conditions non élucidées à la suite d’une banale affaire.

Nous sommes au début du mois de Janvier, un groupe de chasseurs  dirigé par M. Gérard Baudoin de nationalité française qui a loué une zone de chasse dans le Nord Est, se dirige au domicile de M. Ndaba Joseph qu’il n’a pu joindre au téléphone à Ngola au PK 11. M. Baudoin qui chasse en Centrafrique depuis quelques années connaît parfaitement le quartier de son guide. Malheureusement, ils vont se faire interpeller  devant le palais du prince Francis Bozizé, ministre délégué à la défense par les militaires qui veillent nuit et jour devant cet immense mur de béton jonché de fil de fer barbelés  qui  contourne sa villa cossue.

Conduits à la section de Recherches et Investigations, la police politique dirigée par un autre rejeton Aimé Vincent Bozizé alias Papy, ces derniers seront inculpés pour les motifs suivants : terrorisme, mercenariat et intelligence avec le rebelle tchadien Baba Ladé, préparatif d’un coup d’Etat, tout cela, sans la moindre preuve.

Informé, de l’arrestation de ses collaborateurs, M. Ndaba  qui n’avait rien à se reprocher se rend à la SRI pour s’enquérir de la situation avec  toutes les autorisations administratives du site, afin d’obtenir leur libération. Mais, il sera a son tour arrêté et inculpé jusqu’à sa mort. Les citoyens français ont été libérés une semaine après leur arrestation grâce aux pressions des autorités françaises et sans doute au paiement d’une rançon. Le chasseur centrafricain va demeurer  dans les geôles insalubres de cette prison un mois sur insistance de Papy Bozizé,  le zélé, qui au prétexte d’une nécessité d’enquête, avait décidé de l’y maintenir. M Ndaba, oncle de la femme du Capitaine Ngaïkosse,t est resté détenu bien qu’il ait demandé sa libération à Papy.

D’après une source bien informée, les ministres de la justice Firmin Findiro, et de la Défense M. Francis Bozizé auraient tenté en vain de faire libérer le guide chasse. Le 10 février dernier dans la matinée,  M. Ndaba  envoya un texto à l’un de ses enfants lui demandant le transfert du  crédit pour  son portable, ce qui fut fait. Le soir, aux environs de 22 h, un gendarme appela le fils et lui demanda de venir à l’infirmerie de la Gendarmerie, car son père serait très malade. A son arrivée, les militaires vont lui montrer le corps inanimé de ce dernier jonchant sur le sol : il était torse nu, son tee-shirt collé aux yeux servait de drap pour ses inhumains, son pull supportait sa tête. Aucune explication lui a été donnée, par ses hors la loi qui étaient bien armés. Il alerte sa famille qui va dépêcher un véhicule pick- up transporter le corps à la morgue de l’hôpital général qui se trouve à quelques encablures.

Le défunt un ancien du quartier Boy Rabe était très connu. D’ethnie ngbaka-mandja, il serait même un parent du Premier Ministre Touadera qui n’a rien fait pour le libérer. Le Ministre Gouandjika,  accompagné de nombreux  ressortissants de Damara étaient présents à la place mortuaire. La paranoïa qui caractérise ce régime en fin de règne est en partie responsable de ce drame. Tué un homme de 57ans, père de 15 enfants, 25 ans de métier pour rien, relève d’une animosité qu’on ne peut observer qu’en Centrafrique. Si rien n’est fait pour arrêter ces pseudos libérateurs, la RCA continuera de perdre ces vaillants fils. Apparemment Papy n’obéît qu’à son père de président. C’est là la preuve d’une république bananière.

Wilfried Sebiro

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 02:04

 

 

 

Ouandet.jpg

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 20 Février 2012 14:07

Il ne se passe pas un seul jour, sans que l’on ne parle d’un cas de violences sur les enfants dans la ville de Bangui. Le dernier en date est celui du 19 février 2012, commis sur un garçon de 7 ans. Il a été mortellement atteint suite à un accident de circulation sur l’Avenue Koudoukou par le Général député Jules Bernard Ouandé. L’incident a eu lieu aux environs de 17 heures locales 16HTU).

Selon des témoignages recueillis ce 20 février par Radio Ndeke Luka, « le  député du 8èmearrondissement a heurté l’enfant au moment celui-ci a voulu traverser la route avec sa grande sœur. Or, le Général député était dans un état d’ébriété avancé ».

Ces témoins ont par ailleurs mentionné que le bras gauche et le cou de l’enfant ont été broyés par le véhicule de l’ex ministre centrafricain de la sécurité publique.

« S’il ne faisait pas marche arrière, l’enfant serait peut-être conduit à l’hôpital pour des soins appropriés. Malheureusement, après qu’il ait constaté le drame, il n’a même pas daigné conduire d’urgence la victime déjà meurtrie. Nous n’avons que nos yeux pour pleurer, et ne savons à quel saint nous vouer », a raconté une des membres de sa famille.

Radio Ndeke Luka a promis de se rapprocher de cet officier supérieur de l’Armée centrafricaine et Député, pour recueillir sa version des faits.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 02:01

 

 

 

fric en CFA

 

Quotidien Mutations Lundi, 20 Février 2012 12:26

Les résultats de l’émission de bons du Trésor effectuée hier seront dévoilés ce jour.

Au cours de cette séance d’émission de bons du trésor à 13 semaines, les investisseurs n’ont pas cru devoir faire confiance (le taux d’intérêt le plus élevé proposé était de 13,5%) au pays de François Bozizé, considéré comme étant le plus pauvre de la zone Cemac, et généralement en proie à l’instabilité politique. Résultat des courses,  l’Etat centrafricain qui recherchait 4 milliards de Fcfa sur le marché des titres publics de la Banque centrale, n’a pu récolter que 2 milliards de Fcfa, l’ensemble des souscriptions ayant à même à peine atteint ce montant-là (2,020 milliards de Fcfa).

L’Etat du Cameroun, avec ses bons du trésor d’une durée de maturité de 26 semaines, part, lui, avec des préjugés favorables. D’abord, parce qu’il est mieux loti au plan économique que la Rca qui est le second pays de la Cemac à se jeter à l’eau sur le marché des titres publics de la Cemac ; ensuite, parce que l’année dernière l’Etat du Cameroun a fait carton plein en réussissant à lever 50 milliards de Fcfa sur les 50 recherchés, en seulement quatre opérations sur le marché de la Beac.

Par ailleurs, sur les quatre opérations sus mentionnées, l’Etat du Cameroun a toujours enregistré un montant global des souscriptions qui doublait le montant recherché. Ce qui lui a permis de sélectionner les meilleures offres. En plus, malgré cette cote des bons du trésor camerounais sur le marché des titres publics de  la Beac telle que observée l’année dernière, le gouvernement a élargi sa marge de man?uvre cette année pour sa première opération de levée de fonds, en agréant des spécialistes en valeur du trésor (Svt) hors du pays, pour capter les souscriptions venant notamment au Gabon et en Centrafrique. Une manière d’assurer ses arrières au cours de l’exercice budgétaire 2012 au cours de laquelle l’Etat va lever 70 milliards de Fcfa, soit 20 milliards de plus que l’année dernière.


Brice R. Mbodiam

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 01:59

 

 

 

Baba-Ladde1

 

Radio Ndéké Lundi, 20 Février 2012 14:03

 

La population de la ville de Kaga Bandoro (nord) décide d’en finir définitivement avec les rebelles du Front Populaire pour le Rassemblement (FPR) du Général tchadien Baba Ladé. Elle vient de nouer une  alliance avec les Forces Armées Centrafricaines (FACA) basées dans leur localité.

L’objectif de ce pacte est de livrer, de manière spontanée toutes les  informations sur les activités de cette rébellion éclaboussée sous les feux des Armées centrafricaines et tchadiennes en janvier dernier.

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a confirmé l’information ce 20 février 2012, « la collaboration est au beau fixe entre l’armée et ces populations de Kaga Bandoro ».

Pour preuve, a indiqué le correspondant, « un agriculteur a aperçu il y a 3 jours, quelques rebelles de Baba Ladé en cavale avec des armes automatiques apparemment sans munitions à 5 kilomètres de la ville. Le paysan a de ce fait alerté le détachement des FACA. Une équipe composée d’une quinzaine de jeunes maitrisant mieux la zone et appuyée par une section des forces régulières s’était lancée à la trousse de ces malfrats ».

A en croire ce cultivateur, a rapporté le correspondant, « ces rebelles en perte de vitesse sont à la recherche des couloirs de transhumance des éleveurs de la région pour d’éventuels rackets voire rançons ». Ils se dirigeraient vers Dékoua ou Bouca (nord-ouest).

Toutefois, « une accalmie précaire règne dans la ville de Kaga Bandoro et ses environs », a-t-il conclut.

Il faut tout de même précisé que le week-end dernier, la ville de Kaga Bandoro a été envahie par des habitants issus des localités situées à plus de 70 kilomètres. Les FACA s’étant retirées de cette zone, les habitants ont jugé mieux de quitter leurs villages par peur des représailles des éléments de Baba Ladé en cavale.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 01:54

 

 

 

Boz-dans-son-bureau-5-copie-1.JPG

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 20 Février 2012 14:06

Difficile de mesurer à ce jour l’impact de la dissolution en janvier dernier, des Conseils d’Administration par un décret présidentiel des entreprises d’Etat. Ce que l’on sait, c’est que  la grogne fuse de toute part, surtout au sein des employés de ces sociétés.

Pendant que les agents contractuels et les internes de l’hôpital Communautaire de Bangui, ont perçu ce samedi 19 février 2012, leurs salaires et indemnités du mois de Janvier 2012, ceux de l’Hôpital Amitié et du Centre Hospitalier Universitaire de Bangui, broient toujours le noir.

Un soulagement certes, pour une partie du personnel soignant de l’hôpital Communautaire, mais un véritable calvaire qui se poursuit pour leurs collègues de l’Amitié et de l’hôpital général de Bangui. Ces derniers ont du mal à percevoir leurs les ristournes, a indiqué ce 20 février un reporter de Radio Ndeke Luka.

D’après docteur Romain Nguitinzia, Directeur de l’Hôpital Communautaire, il s’agit d’ « un problème difficile. Les urgences au niveau des hôpitaux ne peuvent pas attendre un programme d’emploi. L’hôpital Communautaire éprouve désormais des difficultés pour faire face à ses charges régaliennes. Notre souhait c’est que le traitement des dossiers financiers soit fluide pour nous occuper rapidement de nos patients ».

L’autre constat évoqué par le reporter est celui d’un chauffeur relevant d’une des agences frappée par ce décret. « Ce fonctionnaire est désormais un « Sans Domicile Fixe ». Car, il a été vidé très tôt ce lundi par son bailleur pour faute de paiement de loyer ».

Son cas s’ajoute à celui des retraités du Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS). Ils ont barricadé le week-end dernier l’avenue Barthélemy Boganda, exigeant le payement de leurs arriérés de pension suspendu par ledit décret.

Il est à noter que les fonctionnaires et agents de l’Etat qui travaillent dans ces structures dont les Conseils d’Administration ont été dissout n’ont pas encore perçu leur salaire du mois de janvier 2012.

Par cette décision politique, le président centrafricain François Bozizé entend assainir les finances publiques en passant par ces entreprises. Au total 9 sociétés d’Etat, 8 offices publics, 8 agences et 4 fonds ont été concernés.

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 07:47

 

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

 

Continuez à signer la pétition en cliquant sur le lien suivant :

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

 

Suite de la liste des derniers signataires de la pétition

 

203 Mr KONDI MBONDO OZI OKITO Brazil N/G Feb 19, 2012

202 Mr Ernest LAKOUETENE-YALET Gabon N/G Feb 19, 2012

201 Mr KONAMNA Jean Pierre Central African Republic View Feb 19, 2012

200 Mr Findiro Firmin Africa N/G Feb 19, 2012

199 Mr Eudes-Adelphe Damanzi Central African Republic View Feb 19, 2012

198 Mr NDISSINA LOUIS UMBERTO Canada View Feb 19, 2012

197 Mrs NINGATA DJITA GANG BE France View Feb 19, 2012

196 MR DAYNE KODDIO JHONSON Hong Kong N/G Feb 19, 2012

195 Dr Bozize doit Partir Bozize Doit Partir Central African Republic N/G Feb 18, 2012

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 07:41
 
 
 Bozizé KNK ridicule
Une compatriote, Mme  Aline PIROUA, est décédée le 13 février 2012 à Toulouse et a été inhumée le 17 février 2012 au cimentière Lalande de cette ville. Beaucoup de questions se posent autour de l’illustre disparue qui fut une grande militante du KNK de Toulouse dont elle était même la Présidente de l’organisation des Femmes du Sud-Ouest de la France.
 
Le KNK France et BOZIZE n’ont rien fait pour cette brave militante de première heure. Aline PIROUA était pourtant une des premières à  soutenir  BOZIZE  car Toulouse fut la première ville au monde à faire appel à la candidature de BOZIZE en  2003.  Aline a passé 43 ans à Toulouse. Elle était connue et respectée par tous d'où la facilité avec laquelle elle avait rassemblé la communauté pour la cause, ensuite elle a fait le tour de la France  à ses frais pour implanter le KNK.
 
Mais depuis les dernières élections, cette dame n'a même pas reçu ne serait-ce qu’une lettre de remerciement. Titulaire d'une maîtrise en relation internationale, elle avait manifesté son désir de retourner au pays mais n'étant pas gbaya ou marié un gbaya Bossangoa, son retour  n’a pas intéressé la galaxie bozizéenne. Pourtant des personnes comme Sylvie MAZOUNGOU ainsi que Francis KOPAYE, qui ont moins fait qu’elle, sont devenues ministre et DG  simplement parce que pour ce dernier s’est entiché de la nièce de BOZIZE
 
Il parait que le  jour de la disparition c'est à dire le 13/02/2012 à 7 H00 du matin, l’actuelle 3e vice-présidente de l'assemblée nationale qui n’est autre que Gina Michèle SANZE, également ancienne ressortissante du KNK Toulouse, aurait rassuré la famille que BOZIZE était informé et qu’il aurait promis que tout serait fait pour les aider pour les obsèques d’ Aline. Mais quelle ne fut pas la déception de ses proches car en définitive, personne n’a fait signe de vie et la pauvre a été portée à sa dernière demeure ici en France devant les patrons du KNK France qui se sont confondus dans des lamentations et larmes de crocodile sans apporter une quelconque aide matérielle voire mobiliser le KNK France afin de ramener la dépouille au bercail.
 
Maintenant qu’elle n’est plus, tout Toulouse pense que l’argent a été effectivement envoyé au  président des jeunes KNK de Toulouse en la personne d’un certain Elvis DENGOSSIN qui aurait organisé les funérailles avec la famille, selon certaines rumeurs. On dit que Bangui lui aurait envoyé une enveloppe de 10.000 euros alors qu’il n’en est rien en réalité. On attend le démenti du KNK car  comment comprendre  que malgré le devis des pompes funèbres que la famille a fait parvenir le jour même du décès au nouveau  SG du KNK Louis OGUERE NGAIKOUMON, rien n’ait été fait pour le rapatriement du corps de la défunte en RCA ?
 
Le KNK aurait donc refusé de faire un geste parce que la disparue n'est pas gbaya comme le pensent les ouvrier(es) de Toulouse et de France ? En tout cas devant toutes ces questions,  les Centrafricain(es), ouvrier(es) KNK devraient tirer les leçons qui s’imposent quant à cette ingratitude caractérisée  et changer de cap car les cas des Bienvenu GUINON, Salet TOKI, Gertrude SAKANGA,  Maurice OUAMBO, Fabrice WALLOT et tant d’autres montrent que le KNK restera la panacée des Gbaya boys.
 
Correspondance particulière de Toulouse pour C.A.P
 

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