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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:56

 

 

 

 

 

Jean-Pirre-Bemba-proces.jpg

 

 

http://radiookapi.net  15 octobre, 2012 à 8:31


Le procès du président du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba a repris ce matin devant la Cour pénale internationale (CPI). Le témoin invité à la barre ce lundi 15 octobre est le cinquième témoin appelé par la défense. Débuté à La Haye en novembre 2010, l’affaire avait été suspendue le 21 septembre 2012 suite à la disparition de deux témoins de la défense. Jean-Pierre Bemba Gombo est poursuivi pour crime contre l’humanité et crime de guerre.


Le cinquième témoin appelé par la défense de Jean-Pierre Bemba est un ancien sergent de l’armée centrafricaine qui a participé aux combats qui ont opposé les troupes François Bozize, alors rebelle, à l’armée centrafricaine en 2002 et 2003. Appelé à la barre, il a déposé sous pseudonyme et a largement basé sa déposition sur les communications radios, affirmant notamment que les chefs du MLC disposaient de leur propre fréquence pour communiquer avec les autres forces. Mais ils n’avaient pas accès aux autres fréquences de l’armée centrafricaine, soutient-il.


« Ils portaient des bérets verts et une uniforme verte [tenue de l’armée centrafricaine] », a-t-il précisé, ajoutant que les soldats de l’armée centrafricaine portaient, eux, des uniformes identiques à ceux des militaires français.


Cette déposition vient renforcer la position de Jean-Pierre Bemba qui affirme que ses troupes avaient été placées sous l’autorité de l’armée centrafricaine et qu’il ne peut pas être tenu comme responsable des crimes commis par ses troupes en Centrafrique.


Sur demande d’Ange-Félix Patassé, menacé par la rébellion de François Bozize, Jean-Pierre Bemba, alors chef rebelle, avait envoyé ses troupes en Centrafrique. Ces militaires ont été accusés de viols, des meurtres et des pillages.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:53

 

 

 

 

Centrafrique-Cameroun-les-rebelles-sèment-l’insécurité

 


http://www.afriqueexpansion.com  Lundi, 15 Octobre 2012 09:52 AEM

 

BANGUI, République centrafricaine - Deux Chinois travaillant sur une route dans l'ouest de la Centrafrique ont été enlevés lors de l'attaque encore obscure du poste de frontière de Garoua-Boulai (Cameroun est) dans la nuit du 23 au 24 septembre, a appris l'AFP lundi auprès de la gendarmerie de Bouar.

 

Trois personnes ont été tuées dans cette attaque dont les auteurs et les motivations restent obscurs, avait rapporté le 25 septembre la radio d'Etat camerounaise. Selon la Cameroon Radio and Television (Crtv), des "rebelles armés" avaient ouvert à "un poste péage" routier "à l'entrée de la ville de Garoua Boulaï", tuant deux personnes dont le chef de poste. Le corps d'un des "rebelles" et le véhicule à bord duquel ils se trouvaient ont été retrouvés à une vingtaine de kilomètres du lieu de la fusillade, selon la Crtv.

 

Selon une source lundi au sein de la gendarmerie centrafricaine, les assaillants dans leur fuite, ont pris en otage deux ressortissants chinois qui travaillaient sur la route Bouar/Garoua-Boulaï.

 

Selon cette source, une délégation des autorités centrafricaines s'est rendue ce week-end dans le secteur pour étudier la situation. "Le ministre de l'Equipement, Jean-Prosper Wodobodé, le 1er vice-président de l'Assemblée nationale, Laurent Ngon Baba et le chef d'état-major de l'armée centrafricaine le général Guillaume Lapo ont effectué une visite samedi et dimanche à Beloko (ouest) à la frontière avec le Cameroun", a indiqué cette source.

 

"Les trois personnalités sont allées s'enquérir de la situation liée à l'attaque qui a fait trois morts en septembre, et une prise d'otage, précisément deux ressortissants chinois travaillant sur la route", a-t-elle poursuivi.

 

Les autorités camerounaises n'ont fait aucune déclaration officielle sur le sujet.


De nombreux groupes armés, coupeurs de routes et braconniers sévissent dans le nord-ouest de la Centrafrique.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:47

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 

Bangui : La viande de bœuf se fait rare sur les marchés

 

 

boucherie à Bouboui

 

 

Bangui, 15 octobre 2012 (RJDH) – L’alimentation de la population de la ville de Bangui est perturbée depuis deux semaines, à cause de la rareté de la viande de bœuf sur le marché. Certains bouchers donnent comme raison de cette carence, l’exportation des bœufs vers la République du Congo d’une part et la tracasserie routière de l’autre.


Pour Alain Gazi, bouché au marché combattant, cette crise s’explique par la rareté des bœufs sur le marché à bétail de Bouboui (45 kilomètres de Bangui) et celui de Ndokpa (10 kilomètres sur la route de Damara).

« Cela fait deux semaines que je n’ai pas eu l’occasion d’acheter un bœuf. Les éleveurs nous ont fait savoir que tous les bœufs ont été achetés par un commerçant congolais pour aller revendre dans son pays. Le gouvernement doit mettre fin à cette pratique mafieuse», a-t-il dit.


A cette situation s’ajoute l’augmentation du prix des bêtes sur les deux  marchés à bétail, la mauvaise gestion de la Société  d’Etat de gestion des abattoirs(SEGA), mais aussi le rançonnage des bouchers par certains éléments des forces de l’ordre mal intentionnés.


« Une tête de bœuf qui coûtait 150 à 200 000 FCFA se vend actuellement de 500 à 650 000 FCFA. Les militaires qui sont sur les barrières nous exigent également de payer 2500 FCFA. Une fois arrivée à Bangui, la SEGA n’amène pas vite la viande sur le marché et on perd des clients. C’est ce qui a découragé les bouchers», a fait observer un bouché qui a requis l’anonymat.


Plusieurs ménagères interrogées à ce sujet ont témoigné qu’à cause de la carence de la viande de bœuf sur le marché, elles ont été obligées de changer d’aliments.


« Depuis une semaine, nous ne consommons que du poisson fumé et de la viande boucanée pour la simple raison que la viande de bœuf se fait rare et le prix a sensiblement augmenté», a expliqué Blandine Namsio, une mère de famille rencontrée au marché combattant.

 


 

Obo : Une personne tuée et une autre enlevée par la LRA

 

 

Kony en brousse avec ses hommes

 

 

Obo, 15 octobre 2012 (RJDH) – Un garçon âgé de 15 ans a été tué et son père enlevé par des éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, le samedi 13 octobre au  village de Gougbéré,  à sept kilomètres  de la ville d’Obo (sud-est).


D’après des témoignages recueillis, les rebelles ont d’abord pris en otage deux femmes avant de  venir demander à manger chez la victime qu’ils ont enlevée.


« Ils ont demandé de la nourriture à mon grand frère. Celui-ci leur a donné des patates douces, des tubercules de manioc doux et de la canne à sucre.  Alors qu’ils étaient  en train de manger, l’un d’entre eux a ordonné aux habitants de coucher par terre. Le garçon était sous la paillotte, il n’a pas suivi les instructions, c’est ainsi qu’il a été abattu », a expliqué, Constantin Mbikomboli, un  parent du défunt.


Le corps du jeune garçon a été ramené à Obo le dimanche, par des jeunes qui se sont constitués en auto-défense et de quelques volontaires.

 


 

Bambari : Un enfant décédé des suites d’intoxication

 

Bambari, 15 octobre 2012 (RJDH) – Un garçon de neuf ans a trouvé la mort des suites d’un empoisonnement dont sa mère serait à l’origine. L’événement s’est produit le vendredi 12 septembre, au village de Gbagbara, à 60 kilomètres de la ville de Bambari (centre).

            

« Cet enfant a été forcé à avaler un produit toxique. Nous avons découvert des blessures dans sa bouche et une odeur ressemblant à celle d’une insecticide», a déclaré le chef de centre.


Félix Gbagbara, chef du village Gbagbara, a expliqué que c’est la mère de l’enfant qui lui aurait consommé ce produit. « Cette femme a tué son enfant pour répondre aux exigences de son nouvel époux. C’est à l’aide d’une insecticide qu’elle a commis cet acte», a-t-il dit.


Selon la même source, les parents de la femme l’ont forcé à quitter son premier mari  qui est le père de la victime, parce que celui-ci ne leur aurait pas versé la dot.


« Je suis désolé du comportement des membres de la  famille de cette femme. La mort de ce garçon est la conséquence de cette mauvaise pratique. Les auteurs seront traduits devant la justice », a souligné le chef du village.

 


 

Bangui : La population des zones minières sensibilisées sur le droit à l’éducation

 

Bangui, 15 octobre 2012 (RJDH) – Le ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), ont entamé  une campagne de sensibilisation sur le droit à l’éducation des enfants  dans les zones d’exploitation minières. L’ouverture de cette activité a eu lieu le 8 octobre à Nola (sud-ouest). 


L’objectif de cette campagne est de sensibiliser les parents à un changement de comportement à la promotion et au respect du droit fondamental des enfants qui est l’éducation.


D’après le constat fait par la ministre de l’Enseignement primaire et secondaire et de l’alphabétisation, Annie Gisèle Nam, dans les préfectures du pays où des ressources minières sont exploitées, le système éducatif rencontre plusieurs difficultés dont la principale est la déperdition scolaire à cause de cette activité.


« C’est pourquoi nous avons choisi la préfecture de la Sangha-Mbaéré, pour le lancement officiel. Dans cette zone le phénomène est plus accentué », a-t-elle dit.


Après la Sangha-Mbaéré, poursuit-elle, l’équipe va se rendre dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, notamment dans les villes de Bozoum et Bocaranga pour « rappeler aux parents et à la population des zones minières, les dispositions prévues par le code minier centrafricain sur l’éducation et le travail des enfants dans les minières ».


Cette campagne, qui va s’étendre jusqu’en 2013, concerne les préfectures de la Sangha-Mbaéré, l’Ombella-M’Poko,  l’Ouham-Pendé, la Mambéré-Kadei et la Ouaka.

 


 

Bozoum : Des fournitures de bureau et du matériel agricole pour des groupements

 

Bozoum, 15 octobre 2012 (RJDH) – Une trentaine de groupements agropastoraux  de la ville de Bozoum (nord) ont reçu des fournitures de bureau et du matériel agricole de la part de l’ONG Conseil danois pour les réfugiés (DRC), le 12 octobre.


« Cette initiative a pour but d’emmener les groupements à travailler en équipe», a indiqué  Serge Bertrand Gammand-Zizigbowé, chef d’antenne de DRC  de Bozoum La distribution. Il a expliqué que le matériel distribué est composé de  cahiers,  de bloc-notes et des bureaux.

 


 

Boali : Des groupements agricoles initiés à la culture attelée

 

Boali, 15 octobre 2012 (RJDH) – Les groupements agro-pastoraux de Boali-Poste et de Bogoura,  ont bénéficié  de deux paires de bœufs et des accessoires pour la culture attelée, le samedi 13 octobre. Il s’agit d’un don de la Croix-Rouge nationale.


Le don est composé d’une paire de bœufs et de matériels, entre autres des plateaux de charrettes ont été remis à chacun des 14 groupements agricoles de Boali-Poste. Les  huit groupements de Bogoura ont également bénéficié des mêmes choses.


Ahamat Atalis, sensibilisateur du projet sécurité alimentaire de la Croix-Rouge de Boali, a fait savoir que ce don permet aux groupements de changer leur méthode de culture. « Non seulement ces bœufs vont aider les cultivateurs  à augmenter la quantité de leur production, mais c’est aussi une manière de les sensibiliser à abandonner  les anciennes pratiques de culture au profit de  la culture attelée », a-t-il indiqué.


« Ces paires de bœufs et les accessoires constituent un soulagement pour nous les bénéficiaires. C’est une occasion pour nous d’avoir de bons rendements l’année prochaine », a souligné Guy Darris, secrétaire général du groupement Fleur de Boali-Poste.


A l’issue de la remise, un comité de gestion a été mis en place pour bien organiser l’utilisation de ces matériels agricoles.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:40

 

 

 

 

les-fauves.jpg

 


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Bangui 15 oct (CAP) - Malgré la pluie de ce jour, les banguissois se sont laissés embarquer par une rumeur selon laquelle la CAF aurait invalidé le 3ème but burkinabé ce qui signifie une qualification de la RCA. 


Alors les rues de Bangui furent envahies et même à Bambari et Bangassou et sans doute d’autres villes de provinces aussi, étaient en fête avec les jeunes dans les rues. On n'ose même pas imaginer l'ambiance à travers le pays si la RCA avait obtenu son ticket à la fin des 90 minutes+ 13 (5' en 1ère mi-temps et 8' en 2nde période).


Cet espoir, ce rêve auquel les Centrafricains ont cru, croient encore malgré l'évidence de la non qualification est la preuve que ce peuple avait besoin de ce moment pour rêver et communier ensemble. Gageons que les leçons de cette aventure soient retenues et que l'équipe se remobilise rapidement pour préparer les éliminatoires de la coupe du monde 2014 où la RCA est en bonne position car livrant toutes ses rencontres retour à domicile et n'est distancée en ce moment que d'un point par l’Éthiopie.


Ethiopie :                4 points

 

RCA:                      3 points

 

Afrique du Sud:       2 points

 

Botswana:               1 point


Il est aussi à espérer que les fauves basket seront au rendez-vous à Abidjan. 

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:11

 

 

 

fauves Football RCA

 

COMMUNIQUE DU CNRC-FB

 


 

Le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine- Finî Bêafrîka(CNRC-FB) par ma voix, présente ses vives félicitations aux Fauves du Bas-Oubangui, version basket-ball et version football. Les premiers pour leur qualification au tournoi de la Zone IV, les seconds pour leurs performances face aux Etalons du Burkina Faso.


Chers Fauves, vous nous faites la démonstration que la Jeunesse Centrafricaine regorge de talents qui ne demandent qu’à être soutenus et encouragés. A travers vos victoires, vous redonnez à notre peuple, la fierté et la dignité qu'il a jadis connues sous la présidence de feu Barthélémy Boganda et qui hélas, depuis sont constamment bafouées.


Le CNRC-FB, sans dédouaner le gouvernement de sa responsabilité dans la gestion catastrophique de la chose publique, dont le sport, demeure sans ignorer la précarité de la situation économique nationale. En attendant de proposer au peuple Centrafricain une politique efficace et cohérente de la Jeunesse et des Sports, le CNRC-FB suggère la création d’un Fonds Spécial de Soutien aux Compétitions Sportives  Internationales (FSCSI). Ce fonds serait alimenté par une taxe spéciale sur la téléphonie mobile, un pourcentage sur les recettes issues des entrées dans les stades et une contribution des grosses fortunes (revenus individuels de plus de 1,5 millions de FCFA par mois).

 

Le FSCSI aurait vocation, en plus de la dotation de l'état et autres dons et legs, à soutenir les Fauves et le personnel d'encadrement technique lors de la préparation des rencontres internationales. Sa gestion serait confiée à un Comité composé de personnalités ayant à la fois fait preuve d'une connaissance approfondie du milieu sportif et dotées d'une probité avérée.


Nul doute qu'une telle proposition serait de nature à favoriser l'émergence de nombreux talents, tant de l'intérieur que de la diaspora, qui porteraient très haut le flambeau de la République Centrafricaine. Le CNRC-FB ose espérer que le gouvernement fera sienne cette proposition et la concrétisera.


Vive les Fauves, vive la Jeunesse de Centrafrique.


Fait à Baltimore le 15 Août 2012.


Pour le CNRC-FB


Le Président

 

Nguerekata.JPG

 

Gaston Mandata N’Guérékata

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:08

 

 

 

 

Six tables bancs pour plus de 2000 élèves à l’école Malimaka

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 15 Octobre 2012 14:08


 

ecole en RCA

 

 

Incroyable mais vrai. L’école Malimaka, située dans le 5ème arrondissement de la ville de Bangui ne dispose que de 6 tables bancs pour plus de 2000 élèves. Ce nombre insignifiant de places assises pour élèves concerne l’ensemble du cycle primaire c’est-à-dire, les 2 sections garçon et fille, du CI au CMII.

Le constat de ce manque criard de matériel didactique a été fait ce 15 octobre 2012 par les reporters de Radio Ndeke Luka. Ils ont de ce fait effectué un déplacement au sein de cette école située en plein quartier Malimaka.


« Certains élèves sont obligés de s’asseoir à même le sol pour suivre les cours. D’autres viennent chaque matin avec leur propre mobilier notamment des tabourets voire des pagnes», a expliqué la directrice.


Au moment de la cérémonie de passation de service en 2011 a-t-elle ajouté, « mon équipe n’a comptabilisé que 10 tables bancs pour au moins 1363 élèves. Et à ce jour, nous n’en possédons que 6 pour cet effectif pléthorique. Toutefois, l’équipe sortante et moi avions initié plusieurs correspondances sans suite favorables à notre hiérarchie ».


« Les fréquents cas de vandalisme commis par certains riverains de l’école sont à l’origine de ce manque de tables bancs. Certains compatriotes de mauvaise foi emportent à ciel ouvert ces matériels qui leur servent soit, comme bois de chauffage soit, les utilisent à d’autres fins personnelles. Des cas de vols sont occasionnés faute de clôture, de portes et de fenêtres, a indiqué la directrice.


Cette situation concerne également l’administration scolaire et le corps enseignant qui ne dispose pas de mobilier de bureau. Noël Batom, enseignant titulaire a raconté que « nous n’avons pas de mobilier pour nous asseoir et dispenser les cours. Nous sommes obligés de rester débout durant toutes nos heures de travail ».


« Tous nos regards sont tournés vers le gouvernement pour nous appuyer en tables bancs afin de nous permettre des conditions descentes d’études en ce début de la rentrée scolaire 2012-2013. Malgré ce manque de tables bancs, nous restons conscients de notre avenir », a souligné un élève en classe de CMII.

 

Il faut dire que le manque de matériel didactique, dont les tables bancs, n’est pas l’apanage de l’école Malimaka. Il s’agit d’une situation qui touche bon nombre d’établissement scolaires du pays. Le paradoxe relevé dans ce sujet par les observateurs de la vie éducative est que, la République Centrafricaine exporte chaque jour du bois destiné à la commercialisation. Seulement, ces établissements scolaires ne disposent pas d’assez, sinon pas de tables bancs.


 

 

Le travail de piroguier à Kaga-Bandoro, une vie de misère


Radio Ndéké Luka Lundi, 15 Octobre 2012 14:06


Etre piroguier à Kaga-Bandoro (centre-nord) est une activité qui demande beaucoup de courage. Le gain journalier du piroguier dépasse difficilement 1000 FCFA (environs 1, 54 euros). Le plus souvent, il rentre le soir avec  500 à 800 FCFA (1,15euros), somme qui ne leur sert pas à grand chose. Quelquefois, ces piroguiers acceptent les paiements en nature pour les traversées de la Rivière Gribingui.


Le prix fixé pour la traversée, aller/retour d’une personne s’élève à 25 FCFA (0,03) à Kaga-Bandoro. La durée d’une traversée est estimée à 5 minutes.


Pour gagner 500 FCFA voir 800 FCFA, les piroguiers doivent effectuer plusieurs traversées, sous le soleil ou la pluie jusqu’à la tombée de la nuit, rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka ce 14 octobre.

Pour ces piroguiers, leur travail consiste à rendre service aux agriculteurs, chasseurs et autres personnes moyennant le peu qu’ils ont. C’est pour cette raison qu’ils varient les modes de paiements  selon ce dont les habitants disposent, les périodes et lieux d’embarcations, ajoute le correspondant.


Aux débarcadères de Wanzi, le correspondant a pu constater, au cours de la  semaine dernière, qu’un piroguier nommé Alexandre Vélé, a refusé les paiements en nature pour de l’argent comptant. Or, poursuit le correspondant, ceux qui ne laissent pas le choix, gagnent difficilement leurs journées.  «Il nous est très difficile de subvenir aux besoins de notre famille », s’est plaint Alexandre Vélé.


A l’appontement de Jean Papa, en amont de la Rivière Gribingui, un autre piroguier Ambroise Makondji, a ouvert, dans un cahier,  une liste de personnes qui lui doivent des « Ngawis » cuvettes d’arachides à la fin de cette saison culturale. Malgré leurs maigres revenus, « nombreux sont ceux qui négocient aussi pour se faire déplacer gratuitement », regrette Ambroise Makondji.


Il convient de rappeler qu’en dépit de tous ces sacrifices, certains habitants de la ville et des environs  traitent ces piroguiers de fainéants, de paresseux qui fuient les travaux champêtres pour se promener inutilement sur la rivière afin de  quémander l’argent et des vivres.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:04

 

 

 

 

Nkosazana-Dlamini-Zuma-15-juillet-2012.jpg

 

 

 

 ADDIS ABEBA AFP / 15 octobre 2012 12h53 - La Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma a été officiellement investie lundi présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), devenant la première femme à occuper ce poste-clé de l'organisation panafricaine, a constaté une journaliste de l'AFP.


Le président de l'UA, le Béninois Yayi Boni, a souhaité du succès à Mme Dlamini-Zuma et à l'ensemble de la nouvelle Commission, l'organe exécutif de l'UA dont le siège est basé dans la capitale éthiopienne Addis Abeba.


Mme Dlamini-Zuma et la nouvelle Commission ont été élues en juillet lors d'un sommet de l'UA.

Ministre de l'Intérieur d'Afrique du Sud depuis 2009 après avoir occupé dix ans le portefeuille des Affaires étrangères, l'ex-femme du président sud-africain Jacob Zuma avait battu en juillet le sortant, le Gabonais Jean Ping, après six mois d'une bataille diplomatique qui avait opposé Afrique francophone et Afrique anglophone.


Son arrivée à ce poste stratégique renforce le poids diplomatique de Pretoria sur le continent africain.

Mais un double défi attend Mme Dlamini-Zuma, rétablir l'unité d'une organisation fragilisée par des luttes internes tout en gérant les nombreuses crises qui secouent le continent : Mali, est de la République démocratique du Congo, ainsi que les différends qui opposent Soudan et Soudan du Sud.


(©)

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 11:33

 

 

 

 

Sur TELE-MLPC, vous pouvez découvrir une nouvelle interview de Martin ZIGUELE ainsi que les discours de François Hollande à Dakar et à la Francophonie à Kinshasa

 

 

Allez sur wwww.lemlpc.net

 

TVMLPC logo

 

 

 

MZ-oct-TVMLPC.JPG

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 01:17

 

 

 

 

 

 

Josue-Binoua.jpg

 


Paris 14 octobre, (CAP) – Le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation centrafricain est à Paris où il a entamé du 11 au 24 octobre 2012, une visite officielle dans la suite de celle qu’il avait déjà effectuée du 15 au 21 décembre 2011.


Plusieurs rendez-vous avec les autorités françaises sont prévus dans son agenda. C’est ainsi qu’un rendez-vous entre Josué Binoua et la ministre déléguée à la Décentralisation, Mme Escoffier doit avoir lieu en vue de la signature d’un accord de renforcement des capacités dans la mise en œuvre de la Décentralisation en RCA dès 2013 dit-on, avec désormais 7 gouverneurs de régions. 


Selon l’entourage du ministre Binoua, celui-ci serait également porteur d’un message sans doute du général président Bozizé pour le Secrétaire Général de la Francophonie, l’ancien président sénégalais Abdou Diouf.


Une visite de courtoisie et de travail à l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF) afin d’évaluer les activités de cette institution qui intervient énormément dans l’appui financier aux mairies de Bangui, Bambari, Bangassou et autres en République centrafricaine.  


Le ministre Josué Binoua devrait achever son séjour en France en rencontrant au Sénat une Sénatrice chargée des Français de l’étranger.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 00:50

 

 

 

Centrafrique

 

 

CENTRAFRIQUE : MERCI LES FAUVES

 

A cause d'un résultat immérité au Burkina Faso, les centrafricains vont devoir passer très longtemps des nuits cauchemardesques. L'élimination de la République Centrafricaine de la CAN 2013, si elle devait se confirmer au niveau supérieur de la Confédération Africaine de Football, sera une injustice que ne méritent pas les FAUVES du Bas Oubangui.

 

La démonstration de cette injustice est simple à faire : En effet, sans le moindre incident de jeu en première mi-temps, on a assisté dans un premier temps à une prolongation de plus de cinq minutes. Prolongation qui va se répéter dans la deuxième mi-temps à près de six minutes, avec très peu de changements et d'arrêts de jeu pouvant la justifier. Nous espérons qu'une réserve pourra être portée par la délégation centrafricaine par rapport à cette prolongation indéterminée.

 

Dans l'ensemble, il faut féliciter les deux équipes, et même le public Burkinabe, pour leur comportement exemplaire. Espérons que cela serve de leçon dans toutes leurs confrontations africaines, surtout dans le domaine du sport, puisqu'on ne peut pas parler des mauvais appétits africains qu'on connaît dans d'autres domaines.

 

Les fauves ont livré un combat de haute qualité. Ils ont fait la preuve que le CENTRAFRIQUE regorge de talents inexploités pour ne pas dire souvent mal exploités. Il doivent comprendre qu'ils ont montré le chemin à ceux qui jusqu'ici, n'ont jamais fait l'effort de le percevoir.

 

C'est un acte à marquer d'une encre indélébile, pour que cela serve d'exemple dans le comportement des centrafricains dans tous les domaines, partout où ils se trouvent, quelle que soit la fonction qu'ils occupent. Le pays a besoin de ce genre de civisme. Deux fois coup sur coup, nous avons raté la qualification à la CAN.

 

La seule faute, le manque d'expérience internationale. Nous pouvons désormais tirer la leçon de ces deux échecs, pour prendre les dispositions nécessaires afin qu'ils ne se répètent plus. On voit bien qu'une victoire à domicile ne suffit pas, s'il n'est pas large car à l'extérieur, l'on ne vous fera aucun cadeau. A bon entendeur......

Les FAUVES,  MERCI. MERCI car vous n'avez pas démérité, bien au contraire. Poursuivez votre route, vos frères ont besoin de vous, pour savoir quel chemin suivre.

 

Adolphe PAKOUA

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