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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 03:03

 

 

 

Zarambaud

 

Bangui, 3 avril (C.A.P) – Selon des informations recoupées et confirmées par une source proche de l’intéressé lui-même, le cabinet de Me Assingambi Zarambaud qui avait été arbitrairement fermé par les policiers de l’OCRB sur ordre de Bozizé et instructions du ministre de la justice le demi-dieu Firmin Findiro déguisé en Procureur de la République le 20 mars dernier, a été rouvert ce mardi 3 avril.

Par respect du « parallélisme des formes », comme pour la fermeture du cabinet, ce sont encore des policiers de l’OCRB qui sont venus, sans doute sur instructions de leur hiérarchie, remettre honteusement au personnel du cabinet de Me Zarambaud qui venait toujours poireauter devant le cabinet depuis sa fermeture, les clés des locaux et sont tranquillement repartis.

On ne peut s’empêcher de penser que le dépôt de plainte de Me Zarambaud n’ait pas été pour rien dans ce rétropédalage des autorités de Bangui qui, après avoir fait le tour des tenants et aboutissants de cette affaire, ont dû estimer qu’il ne valait pas la peine de créer inutilement des ennuis à ce remuant avocat redouté qui est par ailleurs un véritable leader d’opinion en Centrafrique avec sa plume acerbe et ses fréquentes critiques dans la presse locale contre les dérives du régime de Bozizé.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 02:06

 

 

 

 

location-avion-Ntsimi.jpg

 

 

Ntsimi-2012.jpg

 

Cemac : Le déballage de J.A à quelques semaines du sommet de Brazzaville

Par Journalducameroun.com, source: Jeune Afrique - 03/04/2012

L’Hebdomadaire paraissant à Paris estime que Antoine Ntsimi va toucher si ce n’est pas déjà fait 50 mois de ses émoluments soit environ un milliard de FCFA…

 Dans sa livraison N°2673 allant du 1er au 7 avril 2012, le magazine panafricain Jeune Afrique signe un dossier « grand déballage » sur l’affaire de la Cemac opposant le président sortant de la Commission de la Cemac au président Bozizé de Centrafrique. Le texte de l’hebdomadaire commence par le parcours unique de M. Antoine Ntsimi connu comme, ministre des finances, Député et par ailleurs Banquier. Il est le «Chicago Boy » à Yaoundé ou Douala et dans son village au Cameroun. Ensuite, le journal révèle les transactions et les accords concluent entre les Etats membres de la Cemac au sujet des postes de responsabilités. En effet, il y a un an de cela le président en exercice de la Cemac aurait signé sur proposition de la commission et du conseil des ministres, un document (introuvable selon JA) actant les modalités de fin de mandat des commissaires de la CEMAC que l'hebdomadaire parisien qualifie de «parachute doré»

En ce qui concerne le président A. Ntsimi seul, JA parle de «30 mois de salaire , (…) le tout au titre «d’indemnités pour services rendus» auxquelles on ajoute «des gratifications annuelles» (deux mois de salaire par année de présence) Au total, François Soudan, le rédacteur de l'article estime que M. Antoine Ntsimi va toucher, si ce n’est pas déjà fait au moyen des avances, 50 mois de ses émoluments soit environ un milliard de FCFA soit 1,5 millions d’euros. Malgré tout cela, l’hebdomadaire tient à préciser qu’après avoir accepté le principe de rotation, le président de la Commission a changé de fusil d’épaule et veut à nouveau se présenter (antoinenstimi.com). Il s’appuie pour cela, sur une faille de l'accord à savoir la non-précision de la date d'entrée en vigueur du principe de rotation.

L’hebdo de la rue d’Auteuil à Paris, sur six pages, va au-delà des querelles de chiffonniers, des envois des émissaires entre Yaoundé Bangui et Brazzaville. Il dévoile alors chiffres après chiffres, mission après missions, la santé de l’institution sous-régionale, dont la gestion financière opérée au niveau de sa présidence est pour le moins «troublante». Et l’hebdomadaire de mettre en exergue une série de documents bancaires de l’année 2011 et les premiers mois de 2012. Ils indiquent des retraits «hors normes» en espèces d’un compte ouvert par la Cemac auprès de la Beac à Yaoundé. 13 retraits, souvent le fait de son homme de confiance à Yaoundé - sont identifiés par J.A pour un montant liquide d’environ 821 millions FCFA. Le journal continue alors dans le détail de ces dépenses et pointe entre autres, cette facture d'un restaurant parisien établie pour Antoine Ntsimi en date du 14 février 2012. «A l’en croire, les onze convives, dont le directeur général de l’AFD, Dov Zerah auraient consommé pour 1800 euros par personne (1,18 millions de FCFA par personne)».

Le journal termine cette première enquête en allant au-delà de la crise qui oppose le président de la commission aux autorités centrafricaines et s'interroge sur ces étrangetés représentées par cette enquête qui ne constituent vraisemblablement que la partie émergée de l’iceberg Il appelle de ses vœux qu’un audit indépendant et extérieur soit diligenter. Un os assez dur pour le prochain sommet des chefs d’Etat de Brazza après le scandale de la Beac en 2010.

 

NDLR : Avec un tel individu à la tête de la CEMAC, comment veut-on que cette institution puisse avancer ! Son départ le plus vite possible de la tête de la CEMAC est une impérieuse nécessité.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 01:30

 

 

 

 

Touche-pas-a-ma-Constitution.JPG

A l’instar du mouvement citoyen sénégalais « Touche pas à ma Constitution », un collectif de même dénomination regroupant des Centrafricains résidant au Sénégal a également vu le jour. D’après ses fondateurs, ce mouvement a pour objectif : « ...empêcher par des moyens constitutionnels et pacifiques la participation du président François BOZIZE à l’élection présidentielle à l’horizon 2016».  Tout un programme qui a le mérite de la clarté.

Face aux manoeuvres funestes de Bozizé, sa famille et le KNK visant à faire sauter le verrou de la Constitution centrafricaine actuelle pour briguer indéfiniment le pouvoir, il vaut mieux que les forces démocratiques et de progrès commencent dès maintenant le combat pour les empêcher de s'éterniser au pouvoir par ces manoeuvres auxquelles d'autres potentats africains ont eu recours ailleurs sur le continent avec des fortunes diverses mais qui ont ouvert la voie à une déstabilisation du pays et à des troubles certains.

La rédaction de Centrafrique-Presse publie ci-dessous les principaux extraits du manifeste dudit Collectif.

Rédaction C.A.P

« Origine contexte  et justification du collectif touche pas à ma constitution? »

Le collectif touche pas à mas Constitution, est un Mouvement pacifique et indépendant de défense de la Constitution, de la forme républicaine. Il a été créé au lendemain des manifestations de délestage et manque d’eau potable à Bangui du 28 février  2012  par  la jeunesse Centrafricaine de la diaspora au Sénégal. Le collectif touche pas à ma Constitution fédère en un Mouvement social uni et solidaire des étudiants conscient du développement de leur pays, membres, des organisations de la société civile et des personnalités indépendantes. Par ailleurs le mouvement lance un appelle à tous les fils et filles du pays de s’engager massivement dans ce mouvement pour le respect de la démocratie et de la Constitution  dans notre chers beau pays (la R.C.A).

II-Objectif et buts à atteindre 

L’objectif principal du collectif touche pas à ma constitution est d’empêcher, par des moyens constitutionnels et pacifiques, la participation du président François BOZIZE à l’élection présidentielle à l’horizon 2016. Le collectif se fonde sur la sentence juridique et politique. La candidature du président François BOZIZE est illégitime et illégale a l’horizon 2016, d’après l’article 24 de la Constitution « qui limite la durée du mandat de président est de cinq (5) ans. Le mandat est renouvelable une seule fois.» 

Considérant que la Centrafrique est un pays de tradition démocratique  et d’instabilité reconnu par la Communauté africaine et internationale comme le dernier verrou instable de la sous-région;

Considérant qu’une décision du Conseil Constitutionnel à l’horizon 2016 en faveur du Président BOZIZE pourrait constituer un facteur aggravant de conflit, de tension et de violence dont il est difficile de prévoir les conséquences ;

Convaincus que la lutte contre la candidature inconstitutionnelle du Président François BOZIZE à l’horizon 2016, est un combat juste contre la régression démocratique et le règne de l’arbitraire et constitue un enjeu fondamental à l’émergence d’une citoyenneté africaine responsable ;

Nous, membres et sympathisants du collectif touche pas à ma constitution, citoyens centrafricain attachés aux principes, valeurs et idéaux de paix, de démocratie et de droits humains :
Demandons solennellement au Président de la République Centrafricaine, M. François BOZIZE de respecter l scrupuleusement la Constitution, d’ici 2016.

Appelons tous les citoyens centrafricaines et Centrafricains à agir par des voies légales, démocratiques et pacifiques pour empêcher le Président François BOZIZE de ne pas prendre le risque dangereux d’une candidature inconstitutionnelle à l’horizon 2016 qui, non seulement jetterait le discrédit sur l’image internationale de Centrafrique mais plongerait le pays dans la violence et le chaos et surtout, contribuerait puissamment à déstabiliser une sous-région déjà très vulnérable.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 01:28

 

 

 

 

baba laddé gl

 

ParRFI mardi 03 avril 2012

Direction le nord de la Centrafrique, là où le 23 janvier 2012, Tchad et République centrafricaine lançaient une opération militaire conjointe pour capturer le rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé, installé dans le Nord.

Ses deux bases, Ouandago et Gondava avaient alors été reprises mais le chef du FPR, lui, avait réussi à prendre la fuite. Son groupe n’est pas détruit. Reportage de notre envoyée spéciale, Carine Frenk, qui devait se rendre le 2 avril à Gondava à 85 km au nord de Kaga Bandoro, non loin de la frontière tchadienne mais qui n'a pas pu aller au-delà de Ouandago.

Sur les traces du chef rebelle Baba Laddé

 

Deux mois après l'offensive, l'axe Ouandago-Gondava est toujours fermé

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 01:23

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

Le DDR et la RSS sortiront bientôt de leur léthargie

Radio Ndéké Luka Mardi, 03 Avril 2012 19:00

Une lueur d’espoir pour la reprise du programme de Désarmement, Démobilisation  et Réinsertion des ex-combattants  (DDR) et  de la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS) en République Centrafricaine. Le gouvernement centrafricain et ses bailleurs entameront jeudi 5 avril 2012, une négociation à cet effet à New York.

Une délégation conduite par  le Premier ministre centrafricain Faustin Archange Touadéra séjourne déjà ce mardi sur le sol américain. Au cours de cette réunion,  le pays doit présenter sur la table de ses partenaires un document global de la poursuite des opérations du DDR, ainsi que de la RSS.

Seulement, les centrafricains apprécient diversement cette discussion en vue. Pour certains, « la mission s’annonce difficile pour le pays, du fait que le vice-président du programme DDR Jean-Jacques Demafouth se trouve toujours en prison ».

D’autres souhaitent plutôt « la réussite des négociations  en vue de  l’accomplissement du programme DDR et de la RSS,  facteurs déterminants pour un retour à  la stabilité dans les zones contrôlées par les ex-combattants de différentes factions rebelles de la RCA ».

La République Centrafricaine sera  accompagnée dans cette discussion  d’une équipe du  Bureau Intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République Centrafricaine (BINUCA).

Il faut dire qu’en décembre 2011, lors d’une conférence de presse tenue au Palais de la Renaissance à Bangui, le président centrafricain François Bozizé avait déclaré que « les  caisses du  DDR étaient vides. Une situation qui nécessitait des nouvelles négociations avec les partenaires financiers de la République Centrafricaine, pour renflouer la caisse ».

Selon le président centrafricain, « les fonds qui ont permis de financer le début du processus de Désarmement Démobilisation et Réinsertion DDR, ont été injectés par la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) ». Et le crédit mis à la disposition de Centrafrique pour le processus s’est épuisé, à en croire le locataire du palais de la Renaissance.

 

3 personnes ligotées et tuées par la LRA à Obo

Radio Ndéké Luka Mardi, 03 Avril 2012 19:03

La situation sécuritaire des habitants  des localités situées à l’extrême-est de la République Centrafricaine est loin de s’améliorer. 3 personnes ligotées ont été découverts mortes le 2 avril 2012, à 70 kilomètres de la ville de Obo (est). Ce sont les autodéfenses de la région qui ont fait cette découverte macabre.

Selon ces derniers, les victimes seraient assassinées vendredi dernier par les rebelles ougandais de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA).  Des rebelles sans cœur qui sévissent en maitre dans les localités de Mbomou et Haut Mbomou.

Les autodéfenses ont précisé que les corps des victimes ne sont pas encore ensevelis ni ramenés dans leur foyer respectif. Les familles des victimes ne peuvent non plus se rendre sur les lieux du drame par peur de kidnapping.

Alertées, a raconté le correspondant de Radio Ndke Luka dans la région, les soldats de l’Armée ougandaise ont effectué un déplacement sur les lieux pour tenter une éventuelle traque de ces malfrats.

Et ce n’est pas tout ! D’autres sources militaires ont en outre indiqué que 3 autres personnes ont été aussi tuées le week-end dernier à plus de 150 kilomètres de Obo sur l’axe Djéma (est) par la LRA. A ce nombre s’ajoute un pêcheur qui, quant à lui a été blessé et a réussi à prendre la poudre d’escampette.

 

 

NDLR : Pourtant on nous dit que des soldats américains sont présents à Obo qui abrite aussi une base de l'armée ougandaise à qui Bozizé a donné l'autorisation d'y stationner. Dès lors à quoi servent tous ces soldats étrangers dans cette ville d'Obo ?  

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 01:19

 

 

 

 

Joseph Kony et ses lieutenants

 

L’ONG californienne Invisible Children a posté le 5 mars 2012, la vidéo KONI 2012 sur YouTube. Une véritable frénésie s’est emparée des utilisateurs. Ce petit film détient le record absolu de visionnages. Il a été regardé plus de 86,5 millions de fois. Il montre la cruauté du leader de la LRA, Joseph Koni. Les yeux du monde sont désormais tournés vers ce pays reculé d’Afrique … ce qui n’empêche pas le leader de multiplier ses crimes.

Des années de terreur

Le Haut-commissariat aux réfugiés de l’ONU (UNHCR) s’est exprimé le 1er avril   sur l’augmentation des attaques par “l’Armée de résistance de Dieu” (LRA) en Centrafrique. Ces attaques ont mené au déplacement de milliers de gens.

La LRA s’est formée dans les années 1980 en Ouganda. Depuis 15 ans, ses attaques se sont principalement dirigées vers des civils ougandais et des forces de sécurité. Puis la LRA a dépassé les frontières pour continuer ses exactions. Sa spécialité : les enlèvements d’enfants pour les transformer en soldats ou en esclaves du sexe. Elle les oblige à tuer leurs camarades ou leurs parents. Elle défigure les témoins à coup de couteau. Les viols, les amputations, les meurtres sont aussi monnaie courante.

Des milliers de personnes déplacées

Melissa Fleming, la porte-parole de l’UNHCR, a annoncé aux médias que depuis le 6 mars 2012, il y a eu 13 attaques dans le nord-est de la République Démocratique du Congo. Soient 2 meurtres, 13 enlèvements et le déplacement de 1 230 personnes. Après une période calme d’environ un an, 11 autres attaques de la LRA ont eu lieu en Centrafrique. La LRA a aussi conduit des attaques dans le Sud-Soudan, ce qui a entrainé la fuite de 7 382 habitants.

Finalement, l’UNHCR recense aussi plus de 22 000 réfugiés de la République Démocratique du Congo et du Centrafrique dans l’ouest et le centre du Sud-Soudan. Au total dans ces trois pays concernés, les attaques ont provoqué le déplacement de 440 000 personnes, qui vivent désormais comme des réfugiés.

Des changements probants

Les quatre pays affectés par la LRA (le Centrafrique, la République Démocratique du Congo, le Sud Soudan et l’Ouganda) ont annoncé la semaine dernière, qu’ils formaient  une unité de combat internationale appuyée par l’ONU et l’Union Africaine. Leur but est de poursuivre les rebelles, y compris leur leader, Joseph Kony.

Fleming ajoute:

La situation ici au sud-est du Centrafrique reste extrêmement fragile, à part dans la ville d’Obo. Où des troupes américaines sont déployées depuis octobre pour seconder les efforts des forces armées de la CAR et d’Ouganda. Afin d’attraper les chefs de la LRA. Notre personnel sur place nous a assuré que la présence des militaires autour de la ville d’Obo a permis d’assurer un cercle de 25 km de rayon autour de la ville. Les paysans peuvent de nouveau cultiver leurs champs.

Selon les termes de Fleming, l’UNHCR est favorable aux initiatives régionales et internationales qui visent à mettre fin aux atrocités de la LRA. Joseph Koni pourrait alors être inculpé de crimes contre l’humanité par la Cour Internationale de justice de La Haye qui l’a classé numéro un des criminels recherchés.

bikyamasr.com

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 01:16

 

 

bouar

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 03 Avril 2012

Ndélé : Dispute entre 2 éléments de la CPJP et les FACA

Une dispute opposant 2 éléments du groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et ceux des Forces armées centrafricaines (FACA) a perturbé les habitants du quartier mission à Ndélé, le dimanche 01 avril aux environs de 15h, a rapporté notre correspondant.

D’après les informations, les 2 éléments de la CPJP basés à quelques Km du centre-ville sont sortis le dimanche en possession d’arme. Les Forces armées centrafricaines en détachement dans la ville, les ont interpellés et ont entrepris de les désarmer. Alertés, 8 éléments de la CPJP sont sortis pour appuyer leurs compagnons d’arme. Il a fallu l’intervention d’un haut gradé de ce groupe armé pour calmer la tension.

Toutefois, les armes des deux combattants remises à la gendarmerie ont été récupérées par cet officier.

Il faut rappeler que le jeudi 29 mars dernier, une réunion regroupant les autorités administratives, locales et les responsables de la CPJP avait permis de discuter sur la situation sécuritaire dans la ville. Cette rencontre a été organisée à cause de ‘’fausse alerte’’ annonçant une éventuelle attaque de la CPJP.

 

Bangui : Le CICR et les journalistes parlent de l’information et l’assistance humanitaire

Les 30 journalistes des radios communautaires en formation à Bangui sur la communication et l’innovation pour l’aide humanitaire ont échangé ce matin avec le Comité international de la Croix Rouge (CICR) sur ses principes de base, son mandat et son fonctionnement.

C’est le délégué du CICR, Perry Proellochs, qui est intervenu pour expliquer aux participants le mandat de son organisation qui consiste à porter assistance aux personnes victimes des conflits, promouvoir le Droit international humanitaire (DIH), assister les détenus pour améliorer leurs conditions de détention.

Dans ses explications, Perry Proellochs a fait remarquer que cette assistance du CICR est basée sur le principe de l’humanité. Et toutes les actions humanitaires du CICR dans la neutralité, l’impartialité, l’indépendance et la confidentialité, afin de soulager des personnes qui se retrouvent dans une situation de conflit ou de catastrophe naturelle, parce que « tout le monde peut être victime », a-t-il souligné.

S’agissant de la communication, il a fait savoir que le CICR a besoin de communiquer pour se faire connaitre, expliquer son mandat aux autorités et aux populations afin pour faciliter son travail. Le délégué du CICR a souligné que la communication permet en particulier à son organisation d’avoir accès aux victimes et de travailler en toute sécurité.

Abordant la question des relations et de la collaboration entre les journalistes et les humanitaires, Perry Proellochs, a relevé qu’il est important pour les journalistes de gagner la confiance des différentes structures par la qualité de leur travail, en tenant compte des principes humanitaires que sont l’humanité, la neutralité, l’impartialité, l’indépendance et la confidentialité.

Il a aussi relevé que le CICR devient de plus en plus communicant depuis ces derniers temps parce qu’il s’est rendu compte de l’importance des hommes de médias qui servent de relai entre la population et les structures humanitaires CICR.

 

Bangui : L’IPB démontre un développement rapide du VIH et des tuberculeux

Une équipe de l’Institut Pasteur de Bangui a expliqué aux habitants du 8ème arrondissement une dégradation rapide de la santé chez les malades à la fois du VIH-Sida et de la tuberculose, au cours d’une rencontre tenue le weekend dernier dans un quartier de Bangui, selon un communiqué de presse de cet institut.

« Les personnes infectées à la fois par le VIH et le bacille tuberculeux sont beaucoup plus susceptibles de développer la maladie, qui a dans la plupart des cas une incidence fatale », a déclaré Dr Fanny Lingoupou, Chef de service du Centre National de référence pour les Mycobactéries à l’Institut Pasteur de Bangui.

Selon les données de l’OMS, a-t-elle dit, 5 à 10% de personnes malades de tuberculose mais non infectés par le VIH, développent la maladie ou deviennent contagieuses au cours de leur existence. Par contre celles infectées dont le système immunitaire est affaibli par le VIH sont plus susceptibles de développer rapidement la maladie.

Dr Fanny Lingoupou a fait remarquer qu’en l’absence de traitement, une personne atteinte de tuberculose évolutive, non traitée, peut infecter en moyenne 10 à 15 autres personnes en l’espace d’une année. « Dans la plupart de cas, les sujets infectés ne font pas nécessairement une tuberculose pendant cette période », a-t-elle signifié.

Cette causerie débat a été organisée en partenariat avec l’espace Linga- Téré dans le cadre de la poursuite des activités de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose et du 50ème anniversaire de l’Institut Pasteur de Bangui.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 01:28

 

 

 

 

Patasse-agronome.jpg

 

 

LA FAMILLE NGAKOUTOU-PATASSE COMMUNIQUE

*****

A L’OCCASION DU PREMIER ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION DU PRESIDENT ANGE-FELIX PATASSE le 05 AVRIL 2011,

LA FAMILLE, NGAKOUTOU-PATASSE PORTE A LA CONNAISSANCE DE SES PARENTS, AMIS, CAMARADES ET SYMPATHISANTS, QU’UN MOMENT DE RECUEILLEMENT EN SA MEMOIRE AURA LIEU :

LE JEUDI 05 AVRIL 2012 A SON MAUSOLEE AU LIEU DIT PK 26 ROUTE DE BOALI A COMPTER DE 10 HEURES PRECISES.

UNE MESSE DE REQUIEM SERA CELEBREE SUR LES LIEUX ET SERA SUIVIE D’UN MOMENT DE RECUEILLEMENT.

 

LA FAMILLE PATASSE

 

POUR TOUTE INFORMATION, VEUILLEZ CONTACTER LE NUMERO SUIVANT :

00 236 75 50 79 12

famillepatasse@gmail.com

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 00:29

 

 

 

 

ciment.jpg

 

(Xinhua) le 27 mars, 2012 - Le circuit de vente du ciment fabriqué au Tchad, lancée officiellement par le Premier ministre Emmanuel Nadingar la semaine dernière, est jugé long et pénible par les consommateurs, mais sécurisé par le gouvernement qui veut éviter la spéculation. Et la quantité produite par la cimenterie locale est loin de satisfaire la demande nationale.

Pour acheter le ciment importé du Nigeria, du Cameroun, le consommateur tchadien peut se rendre à la quincaillerie d’à côté et débourser 11.500 ou 12.000 francs CFA pour obtenir le sac de 50 kg. Mais pour le ciment fabriqué à Baoré, dans la région du Mayo- Kebbi ouest frontalière avec le Cameroun, et vendu à 6.500 francs CFA le sac de 50 kg, le circuit est plus long.

Le client doit se rendre au siège de la Société nationale de ciment (SONACIM), dans le VIIIème arrondissement de la capitale. Avec son numéro dans l’ordre d’arrivée, il se présente à la direction commerciale de la société où on lui remet un bordereau d’achat. Il s’acquitte ensuite du montant indiqué dans le bordereau au guichet de l’agence la Commercial bank, installée au sein de la SONACIM.

Le nouveau bordereau de paiement et la facture lui permettent d’obtenir, à la direction commerciale de la SONACIM, un bordereau de livraison définitive. Avec ce dernier document, il se présente à un des dépôts de la cimenterie pour retirer le nombre de sacs qu’il a achetés.

A N’Djaména, la SONACIM a retenu trois sites pour stocker le ciment. Mais seul le dépôt de Chagoua, dans le VIIème arrondissement, est opérationnel. La direction générale de la cimenterie promet ouvrir « très prochainement » les deux dépôts restants de la capitale quatre autres dans les provinces.

« La lenteur que les consommateurs constateront avec le système actuel de vente, instauré pour sécuriser la destination sociale du ciment, s’améliorera progressivement », a averti le Premier ministre tchadien, Emmanuel Nadingar, en lançant officiellement la vente du ciment local le week-end dernier.

Au sein de la SONACIM, de longues rangées se font tous les jours. L’attente est longue, mais certains consommateurs réussissent à obtenir quelques sacs de ciment. D’autres, peu chanceux, repartent parfois bredouilles chez eux. « J’ai passé quatre heures ici, mais je n’ai pas réussi à obtenir les quinze sacs de ciment que je voulais », se plaint Ahmat Hassan. Il craint que le système instauré ne fasse les affaires des « gens haut placés ».

« Avec cette démarche, les riches viendront prendre de centaines de sac et nous les pauvres n’aurons plus rien », ajoute-t-il.

« C’est pour permettre à la population d’avoir accès directement au ciment, sans intermédiaire, que nous avons mis en place ce système. Le chef de l’Etat a subventionné le ciment pour les plus pauvres, mais pas pour les plus nantis. Nous voulons que le sac de ciment aille directement sur le chantier, pas au marché », déclare Kebba Wouado Evariste, directeur général adjoint de la SONACIM. Ainsi, toute commande d’achat du ciment local ne peut pas dépasser 20 sacs.

La première cimenterie du Tchad, construite par l’entreprise chinoise CAMCE et sur un prêt contracté auprès d’Eximbank de Chine, a été inaugurée le 16 février 2012 par le président Déby Itno. Elle peut produire 200.000 tonnes de ciment par an. Le besoin total du Tchad, lui, est estimé entre 600.000 à 700.000 tonnes par an. La différence est comblée par le ciment du Nigeria, du Cameroun et même parfois de l’Egypte.

« Pour le ciment importé, c’est le jeu de l’offre et la demande qui déterminera le prix de vente », rappelle M. Kebba Wouado Evariste. Sur le marché national, le ciment Dangote, venu du Nigeria, vaut 12.000 francs CFA le sac de 50 kg.

Pour sa première année, la cimenterie locale ne peut tourner qu’à 60% de sa capacité réelle. « Nous produisons et nous faisons également des stocks pour pallier toute éventuelle rupture. Pour cela, il faut équilibrer la balance en calculant le stock », explique le directeur général adjoint de la SONACIM.

M. Kebba Wouado Evariste sait que la cimenterie peut rencontrer des difficultés d’acheminement de la production vers les points de vente pendant la saison des pluies (la voie qui relie la zone de production à la route nationale sud n’est pas encore bitumée). Une rupture dans l’importation du Maroc du gypse, utilisé à hauteur de 5% dans le procédé chimique du ciment, ou une panne des machines pourront bien intervenir. « Dans tous les cas, nous pouvons fournir le ciment aux Tchadiens pendant deux ou trois semaines, mais pas au-delà d’un mois », prévient le directeur général adjoint de la SONACIM.

 

 

NDLR : Après sa raffinerie de pétrole, le Tchad voisin possède maintenant sa propre cimenterie. A quand les premiers sacs de ciment de la prétendue cimenterie de Nzila dont Bozizé a posé la première pierre de la construction depuis belle lurette ? Jusqu'à quand la RCA va-t-elle continuer à dépendre de ses voisins ? Tant que les pseudos dirigeants qui sont à la tête du pays n'auront aucune vision du développement et passent leur temps à voler, le pays fera du surplace voire régressera indéfiniment.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 00:10

 

 

 

 

Bangui-enerca3.jpg

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 02 Avril 2012 08:49

La capitale de la République Centrafricaine connaitra une fois de plus dans les prochains mois, les fréquents cas de délestages intempestifs vécus en 2008. Des travaux techniques sont en train d’être effectués sur les turbines de Boali I et Boali II. Une mission du département de l’énergie et l’hydraulique s’est rendue  ce 01er Avril à Boali (95 kilomètres nord de Bangui).

Les travaux en question seront effectués par l’Electricité de France (EDF). Ils interviendront parallèlement sur les travaux de Boali III en cours de réalisation par une société chinoise en charge d’énergie.

Selon Léopold Mboli Fatrane, ministre de l’énergie, « les premiers travaux lancés par EDF évoluent bien comme prévus. Il s’agit simplement des travaux de remise en état par un exercice de rebobinage des turbines d Boali I et II. Pour ces travaux, une partie des machines seront mises à l’arrêt ».

Pour lui, « les travaux ne concernent pas uniquement les usines de Boali. Les groupes de Bangui aux arrêts depuis belle lurette seront aussi remis en état pour éviter au maximum ces cas délestages dans la ville ».

Pour Christian Rongéat, Chef de projet de l’Electricité de France, « ce sont des travaux de sécurisation des systèmes électriques et non d’augmentation de puissance. Une sécurisation pour permettre aux usines de conserver leur quantité de production de 18 mégas watts ».

Au sujet des travaux effectués sur Boali III par la partie chinoise, le membre du gouvernement a rassuré qu’ « ils avancent aussi bien. Ces travaux sont au niveau du poste relai qui se trouve à Sakaï nord de Bangui.  Mboli Fatrane mentionne : « pour les travaux concernant l’installation d’une turbine, les commandes sont passées aux constructeurs qui vont acheminer dans un délai raisonnable. Le délai de 23 mois sera bel et bien respecté ».

C’est depuis  2008, que le projet EDF entreprend ces travaux de remise à niveau. Ceux-ci sont appuyés financièrement par L’Agence Française de Développement AFD et la Banque Mondiale.

Augmenter la durée de délestage risque de créer encore plus de mécontents de certains quartiers mal desservis par l’ENERCA. Ces derniers se sont livrés ces derniers temps à des scènes de protestation contre le manque de l’électricité dans leur secteur. Voies publiques barricadées, soulèvements populaires, grogne en sont les points saillants des manifestations.

 

NDLR : A quand le bout du tunnel pour les banguissois qui n’en peuvent de ces délestages chroniques et interminables ? Tout cela illustre l’incompétence de ce régime qui est au pouvoir depuis bientôt dix ans et est incapable de résoudre cette crise énergétique qui met le pays à genou et compromet gravement toute perspective de développement.

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