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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 19:20

 

 

 

 

Boz-serment.jpg

 

 

 

Si l’on en croit un article de Centrafrique Presse paru le 14 novembre 2012 sur le site http://centrafrique-presse.over-blog.com/, le Général Président François BOZIZE envisagerait de faire sauter le verrou constitutionnel de la limitation du mandat présidentiel, ce qui pourrait alors lui offrir personnellement le droit d’être rééligible non seulement en 2016 mais aussi éventuellement ad vitam aeternam. Toute la question que l’on est en droit de se poser ici est de savoir tout simplement si la Loi Fondamentale de notre pays, la Constitution du 28 décembre 2004, autorise une telle modification. La réponse à cette interrogation est absolument et fermement négative.


Ce point de vue est loin d’être une attaque ad hominem à l’endroit du Général Président François BOZIZE. Cette démarche est strictement juridique, citoyenne, et fondamentalement républicaine.


La révision du mandat présidentiel Centrafricain est absolument impossible sur le plan juridique (I). Sur le plan politique, l’idée même d’un tripatouillage de l’article de la constitution concernant le mandat présidentiel s’avère extrêmement dangereux et explosif (II).


I / L’EXCLUSION DU MANDAT PRESIDENTIEL DU CHAMP DE LA REVISION CONSTITUTIONNELLE


A / LE PRINCIPE DE LA REVISION DE LA CONSITUTION CENTRAFRICAINE


Même si la possibilité de révision de la Constitution est prévue à l’article 106 de la Constitution du 28 décembre 2004, il reste que cette ouverture reste strictement encadrée et exclut de son champ matériel un certain nombre de questions notamment la question du nombre et de la durée du mandat présidentiel.


En effet, l’article 106 dispose « L’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République et à l’Assemblée Nationale statuant à la majorité des deux tiers (2/3) des membres qui la composent ». De cette disposition, il ressort que les compétences rationae personae de l’initiative de la révision de la Constitution ne sont reconnues qu’au Président de la République et à l’Assemblée Nationale à condition que les deux tiers (2/3) des Députés y soient favorables. Donc si le Président de la République François BOZIZE veut faire modifier la Constitution, il en a la possibilité mais la révision ne doit pas porter sur un certain nombre de questions comme le mandat présidentiel.


Par ailleurs, aux termes de l’article 107 de la Constitution, la révision de la Constitution n’intervient que si elle a été votée par l’Assemblée Nationale à la majorité des trois quarts (3/4) de ses membres ou alors par le Peuple Centrafricain se prononçant par voie de référendum.

 

B/ L’INTANGIBILITE DU MANDAT PRESIDENTIEL CENTRAFRICAIN


En République Centrafricaine, le mandat présidentiel est de 5 ans renouvelable une seule fois. L’article 24 de la Constitution du 28 décembre 2004 dispose : « Le Président de la République est élu au suffrage universel direct et au scrutin secret, majoritaire à deux (2) tours. La durée du mandat du Président de la République est de cinq (5) ans. Le mandat est renouvelable une seule fois… » Le Président François BOZIZE ayant été élu en 2005 et réélu en 2011 est donc formellement interdit par la Constitution du 28 décembre 2004 d’être candidat à l’élection présidentielle de 2016.


L’article 108 de la Constitution énumère les matières qui sont réputées juridiquement intangibles, intouchables, inchangeables et interdites de révision. L’article 108 dispose en effet « Sont exclus de la révision : la forme républicaine et laïque de l’Etat ; le nombre et la durée de mandat présidentiels ; les conditions d’éligibilité ; les incompatibilités aux fonctions de Chef de l’Etat ; les droits fondamentaux du citoyen ». Il est donc clairement interdit de toucher au nombre de mandats et à la durée du mandat présidentiel Centrafricain.


Ainsi, toute modification du nombre et de la durée de mandats présidentiels que ce soit par vote de l’Assemblée Nationale ou par référendum  est absolument réputée inconstitutionnelle, nulle et de nul effet.


II / DE L’IMPRUDENCE POLITIQUE D’UN TRIPATOUILLAGE DU MANDAT PRESIDENTIEL


A / UN CONTEXTE POLITIQUE  NATIONAL POTENTIELLEMENT HOSTILE A L’IDEE DE TOUCHER AU MANDAT PRESIDENTIEL


Prendre le risque de modifier l’article 24 de la Constitution Centrafricaine serait politiquement imprudent.                           

En effet, le contexte politique actuel en Centrafrique ne se prête pas à une éventuelle modification du nombre et de la durée de mandats présidentiels. Les adversaires politiques du Général Président François BOZIZE ont encore en mémoire le putsch du 15 mars 2003. Les élections générales (présidentielle et législative) du 23 janvier 2011 sont qualifiées de hold-up électoral. Le FARE continue de réclamer avec force l’annulation et la reprise de ces élections qu’il juge truquées. Le Président BOZIZE est contesté dans sa légitimité. L’assemblée Nationale est jugée illégitime, familiale, et monocolore, l’opposition démocratique étant tenue à l’écart de ce cadre républicain de débat politique à cause du hold-up électoral de 2011.


A l’heure où l’état centrafricain semble grippé,  des hommes armés signalés ça et là, et que les opposants démocratiques revendiquent la tenue immédiate d’un dialogue politique national, il est inopportun d’envisager la révision de l’article 24 de la Constitution.


B /UNE OPINION INTERNATIONALE SENSIBLE A TOUTE INSTRUMENTALISATION CONSTITUTIONNELLE.


Aujourd’hui, l’opinion internationale est très sensible sur les questions liées aux modifications des lois fondamentales notamment à la révision constitutionnelle de la par des dirigeants africains pour se cramponner au pouvoir et léguer celui-ci à leur fils. L’ancien Président Abdoulaye WADE avait bien essayé en 2011 de réviser la Constitution pour instaurer un « ticket présidentiel » afin de garantir une succession dynastique à son fils Karim WADE ; mais l’opposition Sénégalaise avec des dissidents de la majorité présidentielle bien regroupée comme un seul homme et soutenue par la majorité de la société civile a pu faire échec à ce sinistre projet. WADE alias « Gorgui »  et son fils Karim devaient battre en retraite.


Le Président américain Barack OBAMA a plusieurs fois multiplié ses déclarations en faveur de la démocratie et de l’Etat de droit en Afrique. Le Président François Hollande a quant à lui prouvé clairement aux dictateurs qu’il ne faudrait pas compter sur son silence ou sa complicité pour s’adonner au tripotage des règles du jeu démocratique. Lors du sommet de la Francophonie tenu récemment à Kinshasa, l’attitude affichée par le Président Français envers ses homologues jugés pas démocrates est mémorable et constitue un sérieux avertissement pour tous ceux qui torpillent les règles de l’alternance au pouvoir en Afrique. Son refus de recevoir un certain nombre de dirigeants africains considérés comme mal élus en dit long.


Avec ce projet de modification du mandat présidentiel, François BOZIZE franchit la ligne rouge. Et le peuple centrafricain se mobilisera sous plusieurs formes comme un seul homme pour faire échec à ce sinistre projet et le destituer de son trône. On n’est plus à l’époque impériale de BOKASSA que vous adulez tant, mon Général. ! Maintenant, c’est la démocratie et l’alternance ainsi que le respect de la Constitution.


Mon Général, terminez votre mandat et prenez votre retraite en 2016 !

 

 

CLOVIS OUEFIO                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 18:43

 

 

 

 

Kévin Bozizé

 

Kévin Bozizé

 

http://letemps.sn  14 nov 2012

 

 

Socrate Bozizé et son père à Gambo

 

abdoulaye-karim-wade-1-juin-2012.jpg

 

 

Au moment oû l’ex-Président sénégalais, Abdoulaye Wade sort ses griffes, se faisant menaçant parce que son fils, qu’il a couvé pendant ses 12 années de règne avec tous les privilèges et honneurs, risque la prison pour enrichissement illicite, ailleurs en Afrique, plus précisément en Centrafrique, le Président François Bozizé mettait son fils en prison. Kevin Bozizé (c’est son nom) a été interpellé le 6 novembre dernier, par la Section recherche et investigation de la gendarmerie sur ordre de son père, pour avoir refusé de payer ses factures d’hôtel estimés à environ 8 millions de FCFA.


Le fils indélicat serait à ce jour toujours détenu par la Section recherche et investigation de la gendarmerie.

 

 

 

 

NDLR : Bozizé a seulement feint d’être en colère contre son fils délinquant. Il a toujours protégé ses enfants qui rivalisent dans la bêtise et les exactions. La preuve en est que depuis lundi dernier, il a demandé à son autre fils Francis de le faire libérer le Kévin en question ainsi que les employés de l’hôtel qui ont été abusivement mis en geôles à la Section Recherche et Investigation de la gendarmerie, véritable police politique du régime de Bangui.

 

Bozizé n'est donc pas plus vertueux que Me Abdoulaye Wade. Comme ce dernier, il s'apprête aussi à faire modifier par le parlement la constitution de la RCA pour faire sauter le verrou du nombre de mandat présidentiel afin de briguer à nouveau sa propre succession alors qu'il est en train d'accomplir son dernier mandat.


Sylvie-Mazoungou-et-le-DG-du-Ledger.JPG

 

 

Sylvie Mazoungou ici avec le Directeur du Ledger Plazza

 

 

Cette affaire de note impayée de certaines personnalités du régime de Bangui concernerait également la ministre du Tourisme, Mme Sylvie Mazoungou qui y passerait aussi ses journées selon les affirmations d’un quotidien de Bangui en l’occurrence Le Démocrate du 13 novembre qui croît l’avoir appris.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 18:36

 

 

 

logo CNRC-FB

 

 

Communiqué du CNRC-FB du 12 novembre 2012

 


 

 

Réf.  12-11-12/005/COM/CNRC-FB/BE/I10n CL Ghana.

 

 

Le dimanche 11 Novembre 2012, le bureau du Conseil Local du CNRC-FB du Ghana a été installé au cours d’une réunion publique tenue au quartier Lapaz (Accra).

Ont été élus conformément aux dispositions statutaires un Bureau composé comme suit :


1- Coordonateur: TRIBUNAL DIBO Junior Uris
2- Secr
étaire General: LOBANGA NDOYE Dieu-benit
3- Tr
ésorière KOUDOU-SINGA Fidelia Tyffanis
4- Commissaire au compte: GRENGBO BELLY-A-KASSA Rudy Chancelys
5- Animateur culturel: BISSAHOLO Ken Juv
énal

 

Le conseil local a pour mission de sensibiliser activement les compatriotes en vue de la plus large adhésion à Renaissance Centrafricaine au Ghana. Il devra contribuer à promouvoir les objectifs du mouvement.  Le Conseil Local du Ghana a reçu les félicitations du Bureau Exécutif et du Président, le Professeur Gaston Mandata N’Guérékata.


Fait à Pointe-à- Pitre le 11 novembre 2012.

 

Pour le Bureau Exécutif provisoire


Le Président Gaston Mandata Nguérékata                                          

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 16:05

 

 

 

rebelles centros Kabo


 

BANGUI AFP / 14 novembre 2012 15h18- Un gendarme et deux civils centrafricains ont été tués et plusieurs personnes blessées mardi dans une attaque menée par des hommes armés entre Sibut et Damara, deux villes au nord de Bangui, a appris l'AFP mercredi auprès de la gendarmerie de Sibut.

 

Le gendarme et les deux civils ont été attaqués à Libi, village situé à 70 kilomètres de Sibut, alors qu'ils se rendaient à Bangui, en moto et à bord d'un véhicule pris pour cible par les auteurs de l'attaque. Parmi les victimes figure une fille de 12 ans, et il y a eu des blessés dans le véhicule qui ont été transférés à Bangui, a indiqué la gendarmerie.

 

Aucun bilan sur le nombre de blessés n'a pu être communiqué à l'AFP.

 

Un véhicule de l'armée transportant des troupes a aussi été attaqué par ces hommes armés. Mais les éléments de l'armée ont riposté à l'attaque entraînant la fuite de ceux-ci. On ignore cependant le bilan de cet échange de tirs entre les deux camps a ajouté la source.

 

Le 15 septembre, les villes de Sibut et Damara avaient déjà fait l'objet d'attaques revendiquées par Hassan Al Habib, un responsable de la rébellion de la Convention des patriotes pour la Justice et la paix (CPJP) fondamentale. L'opération avait été baptisée Opération Charles Massi, du nom du fondateur de la CPJP donné pour mort par sa famille en 2010, et qui accuse le pouvoir de l'avoir torturé et tué.

 

Selon ce responsable, qui a été tué le 20 septembre par les forces armées centrafricaines (Faca), l'attaque visait à dénoncer les accords de paix signés le 25 août par la CPJP et le pouvoir de Bangui, intégrant ainsi le processus de paix en cours en Centrafrique.

 

Lors de ces attaques, les rebelles de la CPJP fondamentale s'étaient heurtés à une résistance des éléments de l'armée. Ils se sont livrés à des pillages, notamment d'une agence de micro-crédit, et ont emporté par la même occasion l'unique ambulance de la ville de Damara.

 

Toutefois le responsable avait promis se réorganiser pour lancer d'autres attaques.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 12:22

 

 

 

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Bangui, 14 nov (CAP) – Selon des informations émanant de certaines sources recoupées auprès du général François Bozizé ayant requis l’anonymat, ce dernier à qui on prête l’intention de vouloir être de nouveau candidat à sa propre succession en 2016 mais doit pour cela préalablement faire procéder à un modification constitutionnelle, aurait commencé les grandes manœuvres visant à sauter le verrou constitutionnel par la voie parlementaire.


Toujours d’après nos sources, Bozizé serait actuellement en train d’acquérir près d’une centaine de véhicules dont il envisage de cadeauter tous les députés de son parti KNK afin que ceux-ci ne puissent nullement hésiter à voter d’un seul homme le projet de loi portant modification des deux articles de la constitution, les articles 24 et 108, qui pour le moment, l’empêchent de briguer un autre mandat présidentiel en 2016.


En effet, afin d’introduire dans la constitution un article créant un sénat comme seconde chambre parlementaire dans le pays, un autre article abolissant la peine de mort puis un autre adoptant le nouveau texte du code électoral qui vient d’être validé par consensus par l’ensemble de la classe politique à l’issue du troisième atelier de toilettage de ce document.


Le gouvernement compte également réformer la constitution pour y inclure une disposition pour éviter les cas de vide constitutionnel au sommet de l’Etat pouvant résulter d’un retard dans la tenue de l’élection présidentielle, situation concrètement vécue par le pays en 2010.  Bozizé compte profiter donc de cette occasion pour régler le problème des dispositions constitutionnelles qui, si elles n’étaient pas modifiées, l’empêchent d’être à nouveau candidat au fauteuil présidentiel en 2016 étant bien entendu que son mandat actuel est le second et dernier prévu par l’actuelle constitution.


Ainsi, comme certains de ses homologues africains avant lui avec des fortunes diverses, Bozizé est lui aussi en train de succomber à la tentation et mode des modifications constitutionnelles à l’instar du vieux Abdoulaye Wade, Mamadou Tandja, Paul Biya, Denis Sassou Nguesso, Idriss Déby, Omar Bongo Ondimba, Abdelaziz Bouteflika. Il faut fortement espérer que les Centrafricains et aussi la communauté internationale ne le laissent pas ainsi manipuler la constitution de la RCA à sa guise.

 

Complètement aveuglé par sa seule volonté de mourir au pouvoir ou éventuellement de ne le laisser qu’à un de ses fils, Bozizé semble décidé à n’écouter personne, exactement comme le « gorgui » sénégalais Abdoulaye Wade qui l’a appris à ses dépens ou encore Mamadou Tandja du Niger qui a fini par payer le prix fort de son inutile entêtement.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 00:51

 

 

 

 

Kevin-Bozize.JPG

 

le fameux Kévin Bozizé

 

 


Bangui, 13 nov (CAP) – On apprend d’une source crédible au sein même du cabinet de Francis Bozizé ayant requis l’anonymat que suite au buzz médiatique déclenché par l’affaire de la facture salée d’hôtel ayant occasionné l’arrestation et la mise en geôle du crapuleux Kévin Bozizé, fils adoptif de Bozizé, le ministre délégué auprès de son père chargé de la défense, le même Jean Francis Bozizé s’est rendu dès le lundi matin 12 novembre pour s’enquérir des informations et de la situation précise de l’ardoise laissée au Ledger Plazza par Kévin Bozizé.


C’est donc bien après cette descente de Francis Bozizé dans ce nouveau palace que ce dernier aurait ordonné la remise en liberté des deux employés de l’hôtel et de son directeur commercial ainsi que du délinquant Kévin Bozizé. Celui-ci était détenu à la Section Recherche et Investigation (SRI) de la gendarmerie nationale durant le déroulement de cette affaire qui continue encore de défrayer la chronique de ce chef d’Etat qui a fait jeter son fils en prison à cause d’une note d’hôtel.


En tout état de cause, Bozizé doit régler cette facture de son fils celui-ci n’est pas en mesure de le faire. Le Ledger Plazza que lui-même a inauguré le 15 septembre dernier n’est pas la propriété de la famille Bozizé et ne doit pas être mis en faillite du fait de ce genre de comportement. Qu’en sera-t-il des draps de bain, de lit et autres savonnettes de la suite junior que ce Kévin a emportés ?


Quant à Francis Bozizé, il s’est sans doute dépêché de faire libérer le délinquant Kévin sur l’ordre de son père mais un autre fils délinquant de Bozizé, e tristement célèbre François Joseph Bozizé alias « Djodjo » mérite d’aller faire un tour à la SRI ou camp de Roux, lui qui a fait enfermer plusieurs citoyens depuis seize mois déjà après les avoir spoliés de la somme de 70.000 $ US et d’autres biens dont des ordinateurs portables et téléphones. Quand va-t-on libérer ces Nigérians du camp de Roux ?

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:52

 

 

 

 

 

Mali carte nord occupé

 

 

ADDIS ABEBA AFP / 13 novembre 2012 19h30- L'Union africaine (UA) approuve l'envoi au Mali d'une force militaire internationale, pour reconquérir le Nord occupé par les islamistes armés, selon le plan adopté dimanche par les dirigeants d'Afrique de l'Ouest, a annoncé mardi le commissaire à la Paix et à la Sécurité de l'organisation, Ramtane Lamamra.


Le Conseil de paix et de sécurité de l'UA a décidé ... d'approuver le Concept harmonisé d'opérations pour le déploiement planifié de la force (...) conduite par l'Afrique, en soutien au Mali, a déclaré Ramtane Lamamra à des journalistes, à Addis Abeba.


Il a ajouté que l'UA recommandait vivement au Conseil de sécurité des Nations unies d'autoriser ce plan de déploiement de la force pour une durée d'un an.


Les dirigeants ouest-africains réunis dimanche à Abuja s'étaient mis d'accord sur l'envoi au Mali d'une force militaire internationale de 3.300 soldats pour un an.


Ce plan doit être transmis à l'ONU avant la fin novembre, via l'UA, afin que le Conseil de sécurité donne son feu vert aux opérations.


M. Lamamra n'a pas fourni de détails sur la mission mais a expliqué qu'il s'agissait de reconquérir les régions occupées au nord du Mali, d'y démanteler les réseaux terroristes et criminels et de rétablir effectivement l'autorité de l'Etat sur le territoire national tout entier.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:45

 

 

 

 

SG-OMD-et-Bozize.JPG

 

 

 

SG-OMD-et-Bozize.-2-JPG.JPG

 

 

 

 

 

Les dirigeants de la République centrafricaine réaffirment leur soutien à la réforme douanière

 

 


Bangui, 8 - 9 novembre 2012

 

 

Rapport

 



Invité par le Directeur général des douanes, Alain Fred Pépin Bonezouï, le Secrétaire général de l’OMD, Kunio Mikuriya, était à Bangui, République centrafricaine, les 8 et 9 novembre 2012 afin de recueillir un plus large soutien politique pour la modernisation douanière dans le pays et dans la région.


Le Ministre des Finances, Albert Besse, a accueilli M. Mikuriya à son arrivée et s’est déclaré prêt à travailler avec l’OMD pour accélérer la modernisation douanière dans le pays. Plus tard, c’est le Président de la République, François Bozizé, qui a reçu le Secrétaire général pour l’assurer de son solide engagement en faveur de la réforme douanière, sur la base des progrès accomplis ces dernières années.


M. Mikuriya a alors demandé au Président de soutenir le plan stratégique pour la douane, qui est sur le point d’être finalisé en concertation avec l’OMD, et de contribuer à la stabilité de la gestion douanière en assurant une mise en œuvre durable du plan. Il a ajouté que cette approche était soutenue dans une large mesure par la communauté internationale, notamment par le FMI qui a également contribué à l’élaboration du plan stratégique, en étroite collaboration avec l’OMD.


Le Président Bozizé s’est félicité que le Secrétaire général consulte les entreprises, précisant que la douane pouvait contribuer à améliorer l’environnement économique en appliquant des procédures efficaces aux frontières et donc en favorisant les échanges et les investissements. S’agissant du développement des ressources humaines, aspect auquel le Président attache une grande importance, le secrétaire général a décidé d’élargir le vivier local d’experts et a informé le Président qu’il avait mobilisé les ressources régionales de l’OMD pour renforcer les ressources humaines de la douane. Il avait d’ailleurs invité le chef du Bureau régional de l’OMD pour le renforcement des capacités (BRRC) en poste à Abidjan ainsi que les chefs des Centres régionaux de formation de l’OMD de Brazzaville et d’Ouagadougou à le rejoindre à Bangui pour sa visite.


M. Mikuriya s’est entretenu par la suite avec des représentants d’entreprises. Ces derniers ont fait observer que la simplification des procédures douanières, une meilleure utilisation des technologies de l’information (SYDONIA), la mise en place d’un système électronique de paiement et la cessation progressive de la participation du secteur privé aux affaires douanières figuraient parmi les priorités absolues pour améliorer le climat économique. Ils ont appuyé pleinement les progrès en cours sur la réforme douanière.


Plus tard, le Secrétaire général a fait part des préoccupations des entreprises au Premier Ministre, Faustin-Archange Touadéra, et a suggéré plusieurs mesures pour résoudre les problèmes. Le Premier Ministre s’est félicité de ces conseils et il s’est engagé à trouver des solutions et à poursuivre l’engagement de son pays auprès de l’OMD et en faveur des activités de l’Organisation.


Le Secrétaire général de l’OMD a été reçu également par le Président de l’Assemblée nationale, Célestin Leroy Gaombalet, qui était accompagné de députés de renom. Le Président, qui a démarré sa carrière en tant que fonctionnaire des douanes, a exprimé son soutien total à la modernisation douanière et à fait preuve de compréhension à l’égard des fonctionnaires des douanes qui nécessitaient de meilleures conditions de travail.


M. Mikuriya s’est rendu, de son côté, au siège de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), où il a été décidé de renforcer la coopération avec cette communauté régionale dans de nombreux domaines, notamment de mettre à jour le Code régional des douanes et de moderniser le système de transit.


Tandis que la République centrafricaine est censée améliorer les couloirs qui la relient à ses pays voisins, la CEMAC contribue dans une large mesure à assurer la connectivité aux frontières entre ses six États membres. Pour ce faire, elle assure l’harmonisation et la simplification des régimes douaniers basés sur des normes de l’OMD et améliore la coopération douanière et l’interconnectivité entre les systèmes informatiques douaniers de la région. M. Mikuriya s’est rendu aussi à l’école des douanes de la CEMAC pour établir davantage de synergie entre l’école et la structure régionale de l’OMD.


Le Secrétaire général a achevé sa visite en s’adressant à tous les fonctionnaires des douanes de Bangui pour leur présenter les conclusions des réunions auxquelles il avait participé. Il les a aussi encouragés à rejoindre la grande famille mondiale de la douane en accomplissant les progrès nécessaires pour accroître leurs connaissances, assurer l’éthique et se professionnaliser davantage: autant d’objectifs dignes de fonctionnaires des douanes du 21ème siècle.

 

 


 

NDLR : Tout cela ne rimera à rien tant qu’à côté des douanes officielles centrafricaines, Bozizé continuera à faire confiance à son ami, l’ancien légionnaire et mercenaire d’origine corse, Armand Ianarelli qui dirige un service de douane parallèle, la SODIF pour ne pas la nommer, pour concurrencer de façon déloyale les douanes centrafricaines dont ils captent une bonne partie des recettes.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:32

 

 

 

 

 

enfant-Ouganda_articlephoto.jpg

 

Pascal, jeune victime de la LRA de Joseph Kony


 

 

http://www.parismatch.com  mardi 13 novembre 2012


Au péril de leur vie, la journaliste Yasmina Farber et le cameraman Franck Vrigon sont partis en Centrafrique, à la rencontre d'enfants ayant échappé aux griffes meurtrières du chef de guerre ougandais Joseph Kony. Des enfants qu'il a dressés pour détruire et tuer. Un documentaire pour témoigner.


Isabelle Léouffre - Parismatch.com


En Centrafrique, Alexis, 13 ans, comme Yannick, 16 ans, ont réussi à échapper au chef sanguinaire de l’armée de résistance du Seigneur (LRA), l’Ougandais Joseph Kony. Mais combien d’enfants restent encore les bras armés de celui qui est poursuivi depuis 2005 pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, par la Cour pénale Internationale?


Ils sont des centaines, entre 7 et 15 ans, à avoir été enlevés puis dressés pour piller, violer et tuer des villages entiers de la région des grands lacs. Des enfants soldats et des petites esclaves sexuelles à jamais détruits émotionnellement par la folie meurtrière d’un seul homme. Caché dans la brousse avec ses jeunes troupes, le redoutable Joseph Kony, en authentique serial killer, les force à perpétuer des massacres, en toute impunité, malgré un mandat d’arrêt International levé contre lui depuis sept ans.


Aujourd’hui, si ces enfants revenus dans leur village sont en apparence libérés, ils n’en restent pas moins mortifiés par leurs propres exactions passées et encore terrifiés par l’omniprésence diffuse de leur ancien bourreau. Un fléau que la productrice de « Chasseur d’étoiles », Anne Gintzburger, tenait à dénoncer. Actuellement, on dénombre 100 000 enfants soldats qui combattent sur le continent Africain contre leur gré.

 


« les enfants du Seigneur », mercredi 14 novembre, à 20 h 45 sur France Ô.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:19

 

 

 

Vers une reprise d’exploitation pétrolière à Birao


 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 13 Novembre 2012 14:26

 

Une équipe technique de la société chinoise en charge de l’exploitation du pétrole centrafricain est pour une seconde fois en mission de prospection à Birao dans la Vakaga (nord-est). Cette mission, avant la prospection, a procédé hier au recrutement de 10 mécaniciens de la localité qui s’ajoutent à bien d’autres techniciens pour la maintenance des machines et engins d’exploitation sur place à Birao.


L’objectif de cette équipe technique est de faire la perpétuation des machines et engins lourds inemployés depuis le mois de mai dernier, a rapporté le correspondant de Radio Ndeke Luka à Birao ce 12 novembre 2012. Pour cette nouvelle exploration, une dizaine de techniciens viennent d’être embauchés à Birao pour renforcer l’équipe déjà en place sur le site d’exploitation.

 

Depuis le démarrage des travaux sur le site en 2011, la société chinoise précitée n’est jusqu’ici qu’en phase de reconnaissance du sous-sol exploitable. Une auscultation qui repousse de peu la phase tant attendue des centrafricains qu’est l’exploitation tangible du pétrole de Boromata, a également indiqué notre correspondant.

 

Les employés locaux de cette entreprise ont toutefois révélé que la reprise des travaux de prospection sur le site du village Boromata situé à 125 kilomètres de Birao ne sera effective qu’à partir du mois de Décembre prochain. Une reprise conditionnée, par l’arrivée du Directeur de cette entreprise sur ce site pétrolier, ont de plus précisé les employés.


En rappel, la première pierre des travaux d’exploitation du pétrole de Boromata a été posée le 18 janvier 2011 par le Chef de l’Etat centrafricain François Bozizé. Aussi, la date de la mise à jour du 1er baril de ce pétrole n’est cependant pas indiquée.

 


 

Equipement et Défense, ministères budgétivores pour 2013

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 13 Novembre 2012 14:22

 

« Investir davantage dans les secteurs prioritaires que sont l’Education, la santé et la sécurité des populations ». C’est la tendance qu’on peut relever dans le projet du budget 2013 soumis à l’assemblée nationale. Des explications ont été données dans l’exposé des motifs présentés par le ministre des finances Albert Besse le 9 novembre 2012.


A cet effet, les enseignants vacataires peuvent espérer voir le bout du tunnel si le projet de loi portant budget 2013 de la RCA est voté. Au chapitre des dépenses, il est écrit dans l’exposé des motifs que 3000 enseignants du Fondamental I et II seront intégrés.  

 

Et c’est vrai, le secteur de l’Education et de la Formation fait partie des départements ministériels les mieux dotés dans ces prévisions budgétaires. Les 3 ministères (Enseignement fondamental, enseignement supérieur, enseignement technique) totalisent environ 7,22 % du projet de budget. 

 

Le ministère qui va consommer le plus d’argent est celui de l’Equipement et Travaux publics. Il se voit octroyer 12,62% du budget. Il est suivi de celui de la Défense nationale, 8,84%. L’explication donnée par le ministre des Finances aux députés est la prise en compte des nouvelles recrues au sein des Forces armées Centrafricaines. Même explication au sujet du ministère de la Santé avec presque 8% du budget. Il est également prévu d’intégrer 200 agents de santé.  

 

Il faut ajouter aux investissements dans ces secteurs stratégiques, les départements de l’énergie et de l’hydraulique. Presque 8% du budget sera consacré à améliorer la fourniture en électricité et favoriser l’accès à l’eau potable. 

 

Mais il faut noter les faibles budgets du ministère de l’Agriculture (2,73%), la Fonction publique (0,32%) et surtout le ministère de la Jeunesse, de la culture et des Sports. Même pas 1% du budget national. 

 

Mais tout ceci, rappelons-le, n’est que prévisions. Aux députés de se prononcer !  

 

 

 

L’Opposition exige un dialogue inter-Centrafricain


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Radio Ndéké Luka Mardi, 13 Novembre 2012 14:21

 

La coalition de l’Opposition centrafricaine vient de sortir de son mutisme pour exiger ce 13 novembre 2012, la tenue immédiate d’un dialogue inter- Centrafricain. La décision a été prise au cours d’une assemblée générale tenue lundi par 9 partis politiques issus de cette tendance. 

 

Dans une déclaration rendue publique et diffusée sur les ondes de Radio Ndeke Luka, l’Opposition Démocratique, soucieuse de la dégradation très avancée de l’état du pays, a opté pour cette concertation nationale en vue de redonner un nouveau souffle au peuple dans sa vie quotidienne. 

 

Selon maitre Nicolas Tiangaye, Coordonnateur du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections 2011 (FARE-2011), « l’Opposition démocratique constate avec regret et amertume que le Dialogue Politique inter-Centrafricain annoncé depuis le 15 mai dernier par le président de la République François Bozizé devant l’opinion nationale et internationale peine à se concrétiser ». 

 

Pour lui, « le pays se trouve à ce jour dans une situation indescriptible. Tous les indicateurs sont au rouge. Rien ne va plus et tout va mal. Le pays se trouve aussi dans une impasse totale. A cet effet, un centrafricain responsable ne peut dire à ce stade que tout va bien et, il est temps d’agir afin de changer le niveau de vie des compatriotes ».  

 

Le 3 novembre dernier, au cours de sa rentrée politique à Bangui, Maitre Henri Pouzère, Coordonnateur de la plateforme « Sauvons le Centrafrique » a pour sa part déclaré à la presse que « Rien ne va plus en RCA, il faut vite changer le cap ».  

 

Dans sa déclaration liminaire il a indiqué: « Depuis 2003 jusqu’à présent et après les élections nous sommes dans la même logique, la plus grosse victime de ce pays c’est le peuple. Le chef de l’Etat, les ministres vivent très bien, ils ne se posent pas de question. Les gens qui souffrent c’est le peuple et nous de la plate-forme « sauvons le Centrafrique » nous avons la prétention de pouvoir prendre cette responsabilité et de dire haut que rien ne va plus, il est important que tout le monde se mobilise pour qu’on puisse changer de cap ». 

 

D’après les observateurs de la vie politique du pays, si ce dialogue a peut-être lieu, il constituerait une énième rencontre infructueuse entre centrafricains. Pour preuve, en 2008, le Dialogue Politique Inclusif avait jeté des bases assorties de fortes recommandations. Un comité en charge du suivi et de mis en application desdites recommandations avaient été même créé, mais, les objectifs fixés sont loin d’être atteints.

 

 

 

NDLR : Il doit être clairement dit que le principal responsable de la non application des recommandations pourtant arrêtées par consensus du DPI de 2008 est François Bozizé. Le dialogue en politique est quelque chose d’indispensable car faute de cela, c’est le blocage et l’impasse comme le pays le vit actuellement ou l’affrontement armé. Tant que le dialogue inter-centrafricain dont Bozizé a été contraint d’accepter la nécessité n’a pas eu lieu on ne peut présager de son échec. L’opposition est sur le terrain au pays et lutte dans des conditions extrêmement difficiles que certains compatriotes si exaspérés par les tromperies incessantes du général Bozizé ne comprennent pas toujours. Il faut espérer qu’elle a pu et su tirer leçons de l’échec du DPI de manière à ne plus laisser encore Bozizé seul maître à bord alors que sa mauvaise politique a conduit le pays dans l’abîme.   

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