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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 13:32

 

 

F Bozizé Yangouvonda

 

 

« Six personnes ont été tuées et plusieurs ont été blessées lors d’une attaque samedi 3 avril des bandits de la LRA à environs 40 km de Rafaï sur l’axe Bangassou – Rafaï. C’est même le ministre de l’Administration du territoire qui aurait ramené certains blessés à l’hôpital de Bangassou. » C’est ce qu’a confié au téléphone à notre rédaction, un habitant de Bangassou sous couvert d’anonymat. « Des renforts de soldats Faca ont été envoyés ces jours-ci depuis Bangui. Ils sont passés par ici mais ils ont continué directement sur Obo. Nous sommes abandonnés à nous-mêmes ici à Bangassou », a ajouté notre interlocuteur.

Au même moment, plusieurs habitants de la ville que notre rédaction a pu joindre au téléphone dimanche 4 avril, font état de ce que la ville de Ndélé chef lieu de la Préfecture du Bamingui-Bangoran serait en train de se vider de sa population. « Les rebelles sont à une trentaine de km de Ndélé et vont certainement revenir » a déclaré un habitant joint par la rédaction de Centrafrique-Presse.

En un week-end, voilà deux situations fâcheuses et dramatiques de l’actualité nationale de Centrafrique qui interpellent tout un chacun car venant mettre le doigt sur le caractère totalement dérisoire et irréaliste de ceux qui, comme Bozizé et Binguimalé, croient que les élections pourraient parfaitement se dérouler dans les délais constitutionnels restants. Le pouvoir de Bozizé est pleinement responsable de la situation actuelle.

Malgré les pertinentes recommandations du Dialogue Politique Inclusif qui a pratiquement défini la feuille de route du gouvernement qui devait être formé à l’issue de ses travaux, Bozizé n’a jamais voulu mettre en application ce qui a été arrêté par consensus. Alors que tout le pays attendait la nomination d’un premier ministre dans les rangs de l’opposition afin de conduire un gouvernement d’apaisement en vue de préparer la tenue d’élections crédibles, il reconduit ineffable et lisse Faustin Touadéra qui n’avait plus de légitimité ainsi que la plupart de ses anciens et incompétents ministres tant décriés car impopulaires, complétés par quelques individus insignifiants débauchés ça et là pour donner l’impression d’un changement.

Le résultat de cet incompréhensible refus politique et ces errements est le considérable retard qui a été pris sur l’essentiel qui devait être la mise en œuvre des processus d’apaisement et de sécurisation du pays ainsi que des opérations indispensables à la bonne tenue des élections. Presque rien de significatif dans les mesures et principales recommandations du DPI n’a été mise en œuvre concrètement. Bozizé et son gouvernement ont passé leur temps à tourner en rond, voire à prendre même souvent le contre-pied de ce qui a été préconisé. A présent, le réveil est dur. Que Bozizé se retrouve maintenant à craindre et redouter la période de vide constitutionnel que pourrait vivre le pays à l’expiration de son mandat, il ne le doit et ne peut en vouloir qu’à lui-même.

Il s’est emparé du pactole des huit milliards de F CFA octroyé par les autres pays de la CEMAC pour financer le programme DDR afin d’accompagner le succès des travaux du DPI, sous le fallacieux prétexte que cet argent allait susciter beaucoup de convoitise. Les conséquences de sa décision ne se sont pas fait attendre et se sont immédiatement traduites par un grave retard dans le processus de désarmement et démobilisation des ex-combattants des divers mouvements de rébellion qui ont remis toutes leurs barrières routières pour reprendre à racketter la population ainsi prise en otage. C’est en partie ce retard qu’on paie actuellement. 

Alors que le DPI a fortement recommandé une politique d’apaisement et de sécurisation du pays, Bozizé se fait plutôt plus belliqueux que jamais. On est sans nouvelles jusqu’ici du chef rebelle, Hassan Ousman du MNSP alors qu’il vivait au camp Mpoko de la FOMUC et le pouvoir observe un mutisme assourdissant sur son sort. Il se fait livrer et le fait torturer atrocement jusqu’à ce que mort s’en suive Charles Massi.

Son épouse qui se rend à Bangui pour s’enquérir de sa situation est remise manu militari dans l’avion. Les inadmissibles et indécents propos que Bozizé a publiquement tenus pour justifier sa décision sont indignes d’un être humain qui se dit chef d’Etat. Minée psychologiquement par le triste sort fait à son mari, Mme Denise Neris Massi finit par craquer et décède à son tour.

C’est sur ce bilan sanglant et très peu reluisant que Bozizé compte pour solliciter le suffrage de ses compatriotes. Possédant une grosse fortune résultant de divers dessous de tables, pots de vin et autres trafics mafieux, sa seule stratégie consiste à acheter la conscience des citoyens qu’il a eu de cesse d’affamer pour qu’ils puissent lui permettre de rempiler à la tête du pays. Ayant acheté et stocké une considérable quantité d’armes de guerre, il mise aussi sur cet arsenal pour mâter toute opposition ou velléité de contestation électorale. C’est avec une logique belliqueuse et d’affrontement que fonctionne Bozizé. Il n’a aucune vision pacifique et de développement pour la République centrafricaine. Il n’a donc rien à faire à la tête de ce pays dont il ne fait que faire couler le sang de ses fils. L’enjeu des prochaines élections qu’il veut coûte que coûte gagner à nouveau est clair : BOZIZE DOIT PARTIR !

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 13:28

 

 

LRA-soldats

 

 

 

BANGUI, 5 avril 2010 (AFP)  Cinq personnes ont été tuées et une autre blessée lors d'une attaque attribuée à la rébellion ougandaise de l'armée de résistance du seigneur (LRA) samedi entre Bangassou et Rafaï (est), a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie de Bangassou.

"Le véhicule appartenant à un particulier était en route vers Rafaï lorsqu'il a été attaqué par les rebelles qui ont ouvert le feu sans sommation. Après les tirs, les rebelles de la LRA sont sortis pour piller le véhicule et ils l'ont ensuite incendié avant de s'évanouir dans la nature", a expliqué un gendarme à l'AFP.

Peu après l'attaque, le ministre de l'Administration du territoire, en séjour dans la région, est arrivé sur les lieux et a évacué le blessé à l'hôpital préfectoral de Bangassou, a-t-on appris de même source.

Les attaques de la LRA, auteur d'un massacre de 300 civils en RD Congo en décembre, ont fait plus de 200 morts depuis 2008 dans l'est de la Centrafrique, selon une association locale.

La LRA est particulièrement active dans le secteur depuis le mois de février 2010. Lors de la dernière semaine de mars, trois attaques de la LRA ont fait 26 morts dont onze civils, de source militaire centrafricaine.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés.

 

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 03:39

 

 

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Source: Sudan Tribune 02 Apr 2010


(Kampala) - 2 avril 2010 - Joseph Kony, leader de la résistance des rebelles ougandais Lord's Army (LRA) a quitté l'ouest du Soudan et repassé en République centrafricaine (RCA) en raison de pénuries alimentaires, a annoncé vendredi l'armée ougandaise.

"Kony et ses hommes ont traversé au début de cette semaine du Darfour vers la République centrafricaine ». Il n'a pas trouvé de la nourriture au Darfour et a été confronté à la famine, de  a déclaré Felix Kulayigye porte-parole militaire de l'Ouganda.

"Ils ont également échoué à trouver une couverture forestière au Darfour et ils ont été exposés à un danger, a-t-il encore ajouté.

Le président ougandais Yoweri Museveni a confirmé le mois dernier un rapport publié par le projet américain basé Assez disant Kony avait emménagé dans la région agitée du Darfour au Soudan.

Les troupes ougandaises opérant en République centrafricaine "m'ont dit que le groupe comprenant Kony a fui au Darfour", a déclaré M. Museveni le 12 Mars. Les remarques du Président sont intervenues quelques jours après un rapport publié par Enough disant que Kony avait trouvé refuge dans les zones du Sud-Darfour contrôlées par le gouvernement du Soudan.

L'armée soudanaise a nié abriter le chef des rebelles ougandais qui sont recherchés par la Cour pénale internationale.

Le chef de la LRA est en fuite depuis Décembre 2008, lorsque les Etats régionaux ont lancé une chasse à l'homme après lui depuis son refus de signer un accord de paix avec Kampala.

Depuis l'opération, le reste des combattants de la LRA ont évolué dans les jungles du nord-est de la République démocratique du Congo, le sud du Soudan et la République centrafricaine (RCA).

 

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 02:36

 

 

Joseph Binguimalé

 

 

 AFP 03/04/2010 | Mise à jour : 15:09

La date de clôture des candidatures aux élections présidentielle et législatives du 16 mai en Centrafrique, a été reportée du 3 au 9 avril, selon communiqué de la Commission électorale indépendante (CEI) lu aujourd'hui à la radio nationale.

La CEI "informe les candidats aux élections présidentielle et législatives, que la date de clôture des candidatures initialement prévue pour le 3 avril 2010 est reportée au vendredi 9 avril 2010 à minuit, délai de rigueur", selon le communiqué. Les raisons du report n'ont pas été indiquées.

Le général Bozizé, 63 ans, au pouvoir depuis son coup d'Etat en mars 2003 et élu en mai 2005, est candidat à sa succession. Ses plus grands rivaux devraient être l'ancien président (1993-2003) Ange-Félix Patassé, qu'il a renversé en 2003, et l'ex-Premier ministre (2001-2003) Martin Ziguélé.

L'ex-ministre et opposant Eloi Anguimaté, chef de la Convention nationale (CN), ainsi que la ministre déléguée à la Décentralisation Marie Reine Hassen (indépendante) complètent la liste actuelle des candidats déclarés.

Les élections présidentielles et législatives en Centrafrique, prévues le 25 avril, ont été reportées au 16 mai, selon un décret présidentiel lu le 3 mars à la radio nationale.

L'opposition demande un report à une date plus éloignée: "Toutes les conditions ne sont pas réunies au plan sécuritaire, au niveau du recensement ou de la révision de la liste électorale. Il est irréaliste d'aller aux élections le 16 mai", estime Me Henri Pouzère, coordonnateur de l'Union des forces vives de la nation (UFVN, principale coalition de l'opposition).

NDLR : Toutes ces gesticulations font partie de la panoplie des moyens de pression qu'utilise le vraix faux pasteur et corrompu Joseph Binguimalé pour se donner de l'allure. Il sait bien que ses jours à la tête de la CEI sont comptés et qu'il lui faut donner l'impression de bien servir à quelque chose. On ne peut contraindre les candidats à une élection dont les dates sont contestées et font encore l'objet de débats, de déposer leurs dossiers de candidature. Tout cela n'est pas très sérieux ni légal. Binguimalé est un malfrat récusé par l'opposition car n'inspirant confiance à personne. Plus vite on le démissionnera, plus vite la CEI retrouvera sa sérénité et une crédibilité pouvant lui permettre de conduire le processus électoral à son terme normal. En attendant, il doit arrêter de semer la confusion.   

 

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 02:23

 

 

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Sarko, Borloo et cie

 

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Journal du Dimanche 3 Avril 2010

 

Coup d’envoi ce week-end à Dakar, final le 14-Juillet à Paris... les 50 ans de l’indépendance suscitent des tensions entre la France et ses ex-colonies.

 

Il y a de la gêne, et peu de plaisir. Quatorze pays d’Afrique noire* célèbrent cette année avec plus ou moins de faste le cinquantenaire de leur accession à l’indépendance. La France, ancienne puissance coloniale, s’y associe sans pouvoir dissimuler les embarras que lui inspirent ces commémorations.

 

A commencer par celle qui ouvre le bal ce week-end: la fête de l’Indépendance sénégalaise, précédée aujourd’hui par l’inauguration à Dakar d’un invraisemblable monument de la Renaissance africaine, aussi imposant que controversé. Pour agrémenter l’événement, le président du Sénégal, pays qui parmi ses ex-colonies a toujours entretenu le lien le plus fort avec la France, réserve à celle-ci quelques annonces tonitruantes et jugements bien sentis.

 

Un demi-siècle de "Je t’aime, moi non plus"

 

A sa manière, Abdoulaye Wade signifie à l’ex-colonisateur qu’une salve de commémorations et une posture de volontarisme ne sauraient suffire à solder le passé : on ne se débarrasse pas à si bon compte de cinquante ans de relations passionnelles, ambiguës et opaques, dont restent force aigreurs et blessures. Un demi-siècle de "Je t’aime, moi non plus", qui laisse quelques malentendus.

 

Paris veut promouvoir un "partenariat rénové" avec l’Afrique, tandis que celle-ci lui échappe chaque année un peu plus. Il n’empêche, les promesses de rupture avec les pratiques du passé - la "Françafrique" - ont montré des limites: les vieux réflexes ont la vie dure. Certes, Nicolas Sarkozy a engagé la révision des accords de défense liant la France à ses anciennes colonies d’Afrique et la réduction de la présence militaire française sur le continent ; ce qui ne va d’ailleurs pas toujours sans mal.

 

Comme par un fait exprès, de nombreux pays de l’Afrique francophone connaissent dans le même temps un regain d’instabilité, parfois violente, ou des ratés démocratiques : coups d’Etat en Guinée-Conakry, au Niger, et encore ce jeudi en Guinée-Bissau ; blocage du processus électoral dans la poudrière ivoirienne ; scrutin présidentiel contesté au Togo, reporté en République centrafricaine ; crise politique ravivée à Madagascar…

 

Difficile, dans ce climat, de fêter dignement un anniversaire. D’ailleurs, le veut-on vraiment? Le secrétaire général du "cinquantenaire des indépendances africaines", Jacques Toubon, chargé d’orchestrer les festivités côté français, a eu quelque peine, faute d’un budget conséquent, à aligner 250 projets parrainés. Le clou des célébrations sera le défilé du 14-Juillet auquel prendront part les armées africaines. Là aussi, il y aura quelques casse-tête: que faire des putschistes guinéens et nigériens? Ou des militaires ivoiriens qui avaient tué neuf soldats français en bombardant en 2004 leur base à Bouaké? Entre-temps, on se sera retrouvé fin mai, à Nice, pour la 25e conférence franco-africaine. Un sommet aux airs de vieille réunion de famille.

 

*Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo-Brazzaville, Côte d’Ivoire, Gabon, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo.

 

 

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 02:08

 

 

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Bangui, 4 av (ACAP)-Le Haut Conseil de la Communication (HCC) a adressé, samedi 4 avril 2010, une mise en demeure à l'ancien président de la République, Ange Félix Patassé, ainsi qu'aux quotidien ‘’L’Agora’’ et ‘’Médias Plus’’, les invitant au respect du Code de Bonne Conduite signé par les différents acteurs du processus électoral en mars dernier.

L'instance de régulation des médias centrafricains reproche aux deux journaux et à l'ancien président, candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle, d'avoir publié les résultats d'un sondage qualifié d'aventureux et susceptible de jeter le trouble dans les esprits.

Sous le couvert d’un « récapitulatif provisoire de la situation des comités de soutien au candidat indépendant Ange-Félix Patassé », celui-ci produit le résultat d’un sondage sans fondement, donc « de nature à jeter des troubles dans les esprits des électeurs, comme il est précisé à l’article 7 du Code de Bonne Conduite, et les deux journaux cités ci-dessus ont publié ce sondage dans leurs livraisons n°508 du 16 mars 2010 (L’Agora) et n°042 du 24 mars 2010 (Médias Plus) », indique le HCC.

Les indications figurant dans les publications susmentionnées portent à croire que si les élections avaient lieu maintenant, l'ancien président Patassé l'emporterait dès le premier tour avec plus de 50% des suffrages.

Rappelant que le Code de Bonne Conduite "vise à rétablir la confiance entre les acteurs politiques, à assurer un climat serein et un comportement responsable pendant la campagne électorale, le jour des scrutins et après les élections et, notamment jusqu’à la mise en place des nouvelles Institutions républicaines", le HCC "attire l’attention des uns et des autres sur sa détermination à faire respecter ce Code de Bonne Conduite adopté par les dirigeants gouvernementaux, les partis politiques, au nom de leurs membres et sympathisants, les acteurs de la société civile, les Médias et professionnels des médias, les candidates et candidats aux prochaines élections présidentielles et législatives de 2010".

Aucune réaction officielle de la part des acteurs épinglés par le HCC n'était disponible samedi à Bangui.

Rappelons pour mémoire qu'à l'initiative du HCC, les différents acteurs du processus électoral ont adopté, le 26 février dernier, un code de bonne conduite censé normaliser l'utilisation des médias pendant les prochaines élections.

 Ce code stipule que ‘’pendant la période préélectorale qui se situe à un mois avant la date du démarrage effectif de la campagne électorale, les médias ne focaliseront davantage leurs programmes que sur des émissions de large sensibilisation des électeurs à l’exercice de leur droit civique et à la culture citoyenne lors du déroulement des élections. Ils s’interdisent tout sondage hasardeux et tout pronostic fantaisiste de nature à jeter des troubles dans les esprits des électeurs".

Initialement prévues pour le 25 avril prochain, les élections présidentielles et législatives viennent d'être reportées au 16 mai 2010.

 

NDLR : Il est temps que ce Haut Conseil de la Communication se réveille. Les prétendus sondages en question ne sont pas seulement hasardeux mais ne sont ni crédibles et n’ont aucun  fondement scientifique. C’est dans les pays développés et encore pas dans tous, que la technique des sondages d’opinion est généralement de nos jours, relativement maîtrisée. Il n’existe à Bangui aucun institut ni structure quelconque digne de ce nom susceptible d'effectuer des sondages d’opinion répondant aux standards et normes techniques et scientifiques appropriés. Les chiffres des pseudos sondages dont Patassé se prévaut dans ces journaux en mal de sensationnel qui se prêtent à ces jeux avec complaisance, ont été purement et simplement fabriqués et inventés pour les besoins de la cause par l’illuminé Bengué-Bossin qui fait partie à présent, de l’équipe de campagne du candidat indépendant. Tout cela n’est que de l'esbroufe, du bluff et de la manipulation de conscience car  ne reposant sur rien de sérieux.   

 

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 17:17

 

 

Alain-Joyandet.jpg

 

Paris 03.04.2010 13h57 (Xinhua) - Le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet, effectuera la semaine prochaine une visite en République centrafricaine, a annoncé vendredi un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

M. Joyandet "passera en revue un certain nombre de documents de coopération bilatérale" concernant la France et la Centrafrique, a précisé le porte-parole, lors d'un point de presse.

Il rencontrera le président centrafricain François Bozizé, et signera le document-cadre de partenariat, un document qui fixe des objectifs communs en matière d'aide au développement et de coopération technique entre la France et la Centrafrique, a poursuivi le porte-parole.

A l'instar de l'Union européenne (UE), des Etats-Unis, la France est l'un des principaux bailleurs de fonds de la Centrafrique.

"Cette visite permettra aussi à Alain Joyandet d'évoquer la perspective des élections et de rappeler l'attention que porte la France sur l'organisation de ce scrutin", a ajouté le porte-parole.

La Centrafrique, qui tente de mener à son terme un processus de paix, envisage d'organiser le 25 avril ses prochaines élections présidentielles et législatives. Mais en mars dernier, l'ONU, les Etats-Unis, l'UE et la France se sont prononcés pour un report de ces élections générales en raison de leur impréparation.

Avant sa visite en Centrafrique, M. Joyandet doit se rendre d'abord au Rwanda pour représenter la France à la cérémonie de la commémoration du génocide de 1994, qui devrait tomber le 7 avril.

Source: xinhua

 

France: Alain Joyandet en visite au Rwanda et en Centrafrique

Paris 03/04/2010 (Pana) - Le secrétaire d'Etat français à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet, entame mardi par Kigali, au Rwanda, une mini- tournée de 72 heures qui le conduira ensuite en Centrafrique, a appris vendredi la PANA auprès de son cabinet. M. Joyandet prendra part, dans la capitale rwandaise, à la commémoration du génocide du 7 avril 1994.

En Centrafrique où il est attendu jeudi, le secrétaire d'Etat français à la Coopération signera avec les autorités centrafricaines les nouveaux accords de défense franco-centrafricains. Il procédera également à la signature d'un nouveau cadre prioritaire de coopération entre Paris et Kigali pour les cinq prochaines années.

 

NDLR : La venue à Bangui d’un membre du gouvernement français pratiquement la veille de l’expiration du mandat du président Bozizé signifie bien l’échec de ce dernier dans sa politique de coopération avec la France. Depuis fort longtemps, aucun ministre français n’a mis pied à Bangui. La venue d’Alain Joyandet a été plusieurs fois reportée et pour cause. Son homologue centrafricain fut à un moment donné, l’escroc homme d’affaire indo-pakistanais Saifee Durbar que Bozizé a cru devoir par amitié mafieuse, nommer vice ministre des affaires étrangères et de la coopération avec résidence à Londres alors que la France réclamait son extradition pour le jeter en prison pour qu’il purge sa condamnation par sa justice pour diverses escroqueries dont il s’était rendu coupable. Tant que durait cet imbroglio diplomatico-judiciaire, Alain Joyandet ne pouvait se rendre à Bangui.

Durant son escale, le responsable français devrait enfin sans doute, signer avec les autorités centrafricaines, les nouveaux accords de défense dont Bozizé a fait traîner la conclusion, cherchant vainement à y voir inclure, à défaut de clauses secrètes du moins des dispositions visant à lui assurer une certaine protection de son pouvoir en cas de crise intérieure, privilège avec laquelle Sarkozy voudrait enfin définitivement rompre désormais avec les roitelets africains.

Cette visite d'Alain Joyandet intervient aussi à un moment où on apprend selon notre confrère de la Lettre du Continent n° 585 du 1er avril, que Bozizé aurait récemment adressé un courrier à Nicolas Sarkozy pour demander à ce qu'Areva construise une centrale nucléaire près du site d'exploitation des mines d'uranium de Bakouma.

L'argument à l'appui de la requête du général président centrafricain serait que "Cinquante près les indépendances, il est plus que temps que les Etats africains bénéficient de la valeur ajoutée industrielle de leurs matières premières". On se demande si c'est un poisson d'avril que Bozizé fait à Sarkozy et Areva ou s'il est vraiment sérieux. C'est sans doute sa façon à lui d'obtenir qu'Areva l'aide à résoudre la crise énergétique de la RCA et des coupures et autres délestages sauvages de l'ENERCA à Bangui.

 

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 06:14

 

 

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PM Faustin Touadéra

 

Source : Elmoudjahid.com 2 avril 2010

 

Plus de 200 personnes ont été tuées dans des violences perpétrées par la rébellion ougandaise de l'armée de la résistance du seigneur (LRA) en République Centrafrique depuis 2008, a indiqué hier une association locale.  Dans une lettre adressée au Premier ministre centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, l'association des ressortissants du Haut Mbomou (Assoredehmbo) a affirmé qu'à ce jour "le nombre des personnes enlevées par les rebelles de la LRA dépasse 400, et le nombre des personnes tuées pendant leurs attaques dépasse 200" depuis février 2008.

 

NDLR : Cette association se fait totalement d'illusion et se trompe de porte. Ce Premier Ministre de Bozizé n'est Premier Ministre que de nom et pour la forme. C'est un potiche et un faire valoir qui n'est pas respecté par ses ministres. Il n'arrête pas de s'en plaindre lui-même. S'il avait un minimum du sens de l'honneur, il y a longtemps qu'il aurait même dû remettre sa démission. Il n'a pas voix au chapitre sur les questions de sécurité qui ne se traitent qu'entre Bozizé et son fils Jean Francis. On se demande même à quoi sert-il en réalité.

 

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 06:11

 

 

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BANGUI 2 avril 2010 (AFP) - L'armée centrafricaine assure avoir tué trois rebelles au cours d'un accrochage vendredi dans la région de Ndélé (Nord-est) avec la rébellion de Charles Massi, la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), un mouvement qui n'a pas signé les accords de paix.

"On a dénombré trois morts parmi les rebelles", a affirmé à l'AFP un officier à Bangui.

"Les rebelles de la CPJP ont profité d'une marche de protestation des enseignants pour lancer cette attaque qui a été aussitôt repoussée par les FACA (forces armées centrafricaines)", a-t-il dit.

Les enseignants protestaient contre la mort mardi de la femme enceinte d'un enseignant, abattue par des hommes de la CPJP lors d'une attaque dans un village situé près de Ndele, selon cet officier.

Contrairement à la plupart des mouvements politico-militaires du pays, la CPJP dont le leader, l'ancien ministre Charles Massi, est donné pour mort, n'a pas signé les accords de paix de 2008 et 2009 ni intégré le Dialogue politique inclusif.

La famille et les proches de Charles Massi soutiennent qu'il a été arrêté le 19 décembre en territoire tchadien, puis remis fin décembre par le Tchad à la Centrafrique.

Citant des sources au sein de l'armée et dans l'entourage de l'actuel président, François Bozizé, ils ont indiqué qu'il était mort le 8 janvier des suites de tortures à Bossembélé (150 km au nord-ouest de Bangui).

Le gouvernement centrafricain a démenti ces affirmations. Le président Bozizé a, quant à lui, assuré ignorer si Charles Massi était mort ou en vie.

Au mois de novembre 2009, la CPJP avait attaqué et occupé pendant quelques heures Ndélé, avant d'en être chassée par l'armée. Les combats avaient fait une quinzaine de morts dont trois soldats centrafricains.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

 

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 05:50

 

 

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REPUBLIQUE  CENTRAFRICAINE

 

 

 

             COLLECTIF DES FORCES DU CHANGEMENT

  

 (SECTION DE FRANCE)

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N°2

 

       

 

        Le 2 Avril 2010, une délégation de deux membres du Collectif des Forces de Changement, Section de France a été reçue à sa demande, à l’Elysée par Monsieur Rémi MARECHAUX, Conseiller technique chargé de l’Afrique subsaharienne du  Président Français Nicolas SARKOZY.

 

               Nous avons sollicité cette rencontre pour remettre au Conseiller, une lettre qui est destinée au Chef de l’Etat Français  sur la situation des élections générales en Centrafrique.

 

               Nous lui avons présenté le contenu de la lettre à savoir :

 

-          L’abrogation du décret qui fixe au 16 mai 2010 les élections générales alors que les conditions matérielles et politiques ne sont pas réunies : Non achèvement du programme de démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR); l’inexistence de listes électorales fiables.

-          La démission du Président de la commission électorale indépendante pour sa partialité et sa mauvaise gestion.

 

           Nous avons eu avec le Conseiller une discussion riche et constructive sur ces questions. Il a insisté qu’il revient à la commission électorale indépendante de déterminer la date des élections, ce n’est ni au Président François BOZIZE, ni à l’opposition de le faire.

 

          Il a rassuré la délégation  que des initiatives seront prises très prochainement par la communauté internationale qui s’est constituée autour de Madame SAHLE WORK ZEWDE, Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies, une diplomate compétente et respectée sur le plan international et qui est à la tête du BINUCA (Bureau d’intégration des Nations Unies pour le Centrafrique).

          

         Notre interlocuteur  est revenu sur la disparition de Charles Massi. Il a affirmé que la France tient à ce que toute la lumière soit faite sur ce cas au nom du respect de l’Etat de droit.

 

 

 

                                                                            Fait à Paris, le 2 Avril 2010

                                   

Le porte parole

 

Clément BELIBANGA

Ancien Ministre

 

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