Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 23:02

 

 

 

 

Bozizé KNK

 

Bangui, 12 avril (C.A.P) - Selon des informations de source digne de foi, le Conseil Spécial de surveillance aurait ponctionné 4 milliards de F CFA à l'Office National de la Main d’Oeuvre. Evidemment, cela s’est immédiatement répercuté sur les ressources de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et de l'Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE) qui ne vivent que des taxes patronales.

Les comptes de toutes les grosses sociétés qui alimentent la CNSS et l'ACFPE étant mis sous séquestre, du coup les recettes de ces deux entités ont considérablement chuté. Les syndicats des entreprises du secteur privé sont aujourd'hui en réunion à la bourse de travail pour envoyer un préavis de grève.

Le mercredi 11 avril, le fameux Conseil Spécial de surveillance et de prétendu redressement a reçu selon nos informations, tous les Directeurs Généraux pour une communication dont la teneur a porté sur la détermination de ce conseil spécial à ne point bouger de sa ligne de fermeté par rapport aux sociétés dont les comptes ont été placés sous séquestre. Or depuis deux mois maintenant, certaines d’entre elles n’ont pu assurer le versement des salaires du personnel.  

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 22:19

 

 

 

Paris 12 avril 2012 (C.A.P) - De source proche de sa famille, nous apprenons la mort ce 12 avril 2012 à 1 h du matin à l'hôpital parisien TENON des suites de longue maladie de Samuel TOZOUI, Directeur Général de la société Energie Centrafricaine (ENERCA). Selon ses proches, la levée de la dépouille aura liieu le 24 avril pour être rapatriée le 25 avril vers Bangui.

A sa famille et ses proches, la rédaction de Centrafrique-Presse adresse ses condoléances les plus attristées.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 01:31

 

 

 

CEMAC

 

LIBREVILLE Mercredi 11 avril 2012 23:19 (Xinhua) - Le sommet des chefs d'Etat de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) aura lieu en mai prochain à Brazzaville, capitale de la République du Congo, selon un communiqué officiel publié mercredi à Libreville.

Cette rencontre sera l'occasion de trouver des solutions à la succession du Camerounais, Antoine Ntsimi, à la présidence de la Commission de cette organisation économique sous-régionale, indique le communiqué.

Selon la même source, le sommet sera également axé sur la gestion de l'institution sous-régionale.

Cette rencontre prévoit la présence des six chefs d'Etat de la sous-région, notamment Dénis Sassou Nguesso de la République du Congo, François Bozizé de la République centrafricaine, Téodoro Obiang Nguema de Guinée Equatoriale, Idriss Deby Itno du Tchad et Ali Bongo Ondimba du Gabon.

La CEMAC est une organisation sous-régionale regroupant plusieurs pays d'Afrique centrale, créée pour prendre le relais de l'Union douanière et économique de l'Afrique centrale (UDEAC).

Le traité instituant la CEMAC a été signé le 16 mars 1994 à N'Djamena, capitale du Tchad, et est entré en vigueur en juin 1999. Son siège se trouve à Bangui en République centrafricaine.

La CEMAC, qui regroupe l'Union monétaire de l'Afrique centrale (UMAC) et l'Union économique de l'Afrique centrale (UEAC), est présidée par le Camerounais Antoine Ntsimi depuis le 25 avril 2007.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 01:21

 

 

Teodorin Obiang Nguema

yacht-de-Teodorin-Obinag.jpg

le yacht de Teodorin Obiang

 

ParRFI mercredi 11 avril 2012

Le parquet de Paris a donné son feu vert, mercredi 11 avril 2012 au matin, à la délivrance d'un mandat d'arrêt international contre le fils du président de Guinée équatoriale. Teodorin Obiang est poursuivi pour détournement de fonds publics et blanchiment, dans le cadre de l'affaire des biens mal acquis. Un dossier instruit par les juges Roger Le Loire et René Grouman.

Teodorin Obiang va bientôt avoir à ses trousses les polices du monde entier. Si l'on ignore où il se trouve, le ministre de l'Agriculture de Guinée équatoriale devra rapidement trouver refuge dans son pays s'il veut échapper à Interpol et aux juges d'instruction français.

En février, les juges Le Loire et Grouman ont déjà perquisitionné son hôtel particulier, avenue Foch à Paris, saisissant de nombreuses voitures de luxe et des œuvres d'art, le tout pour une valeur estimée à plusieurs dizaines de millions d'euros.

Ce mandat d'arrêt marque aujourd'hui un développement important dans cette enquête sensible. Si Teodorin Obiang est la première personne poursuivie, d'autres pourraient également connaître le même sort. Les familles d'Ali Bongo et de Denis Sassou Nguesso sont également visées par cette instruction.

Guinée équatoriale, Gabon, Congo-Brazzaville : trois pays riches en pétrole, qui appartiennent tous à la sphère d'influence française, et qui jugent incompréhensible cette affaire des biens mal acquis.

 

Guinée Equatoriale: Mandat d'arrêt contre Teodorin Obiang  le début d'une oeuvre de salubrité ?

Par Boundi Ouoba, 11 Avril 2012 (Le Pays)

La nouvelle est tombée comme un coup de semonce. La justice française vient de délivrer un mandat d'arrêt international contre le fils du président équato-guinéen, Teodoro Obiang N'Guema. Les juges français Roger Le Loire et René Grouman qui avaient déjà ordonné la perquisition du domicile du fils du dictateur africain, ont fini par réclamer sa peau.

Voilà qui prouve à nouveau que la justice française ne sait pas faire dans la discrimination à laquelle on est coutumier en Afrique, et qui renforce le sentiment que selon que l'on est riche ou pauvre, la justice n'est pas la même sous nos tropiques. C'est tout à son honneur. C'est une oeuvre de salubrité qu'elle vient d'entamer. Et elle se doit d'aller jusqu'au bout de sa logique en traquant tous les chefs d'Etat africains ou leurs proches qui sont de près ou de loin mêlés à cette affaire de « biens mal acquis ».

En tout cas, tout ministre de l'Agriculture qu'il est, Téodorin Obiang Nguema doit désormais se terrer dans son pays s'il ne veut pas avoir à ses trousses Interpol qui ne ménagera aucun effort pour lui mettre le grappin dessus une fois en territoire étranger. Il devra vivre la peur au ventre comme le président soudanais Omar El Béchir sur la tête de qui plane un mandat d'arrêt de la cour pénale internationale. Cela tombe d'autant plus mal que le président Obiang Nguema pensait pouvoir redorer son image à travers le prix UNESCO qu'il vient d'obtenir au prix de mille génuflexions. Tout compte fait, ce devrait paraître indécent si, après la perquisition du domicile de Teodorin Obiang, qui a permis de saisir de nombreuses voitures de luxe et des oeuvres d'art à Paris, le tout pour une valeur estimée à plusieurs millions d'euros, la justice française décidait de lui donner un blanc-seing.

Nul ne conteste le droit à un chef d'Etat ou à ses proches de vivre dans l'opulence, pour autant que leurs biens soient légalement acquis. Et de toute façon, Teodorin Obiang se doit de rester serein si tant il est vrai qu'il n'ait rien à se reprocher.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 23:00

 

 

 

 

incendie-volontaire-du-supermarche.JPG

 

incendie volntaire du supermarché RAYAN le 9 juin 2010 à Bangui par son propriétaire Ali El Akhrass

 

  incendie-volontaire-du-supermarche-3-.JPG

 

incendie-volontaire-du-supermarche-4-.JPG

 

 

 

 

 

supermarché RAYAN nouveau chantier 3

 

nouvel immeuble en construction d'Ali El Akhrass et ci-dessous un autre immeuble en chantier toujours de El Akhrass pour le supermarché RAYAN , le tout avec une exonération fiscale de cinq ans accordée par Bozizé

 

 

supermarché RAYAN nouveau chantier

 

 

 

 

 ci-dessous des vues des château en construction de Ali El Akhrass à Nabatiyeh au centre du Liban

 

chateau-en-construction-d-Ali-Akhrass-a-Nabatieh.JPG

 

 

 

  chantier--El-Akhrass-a-Nabatieh-Liban-3-.JPG

 

 

chantier--El-Akhrass-a-Nabatieh-Liban-2-.JPG

 

 

chateau-Akhrass-4.JPG

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 22:50

 

 

 

Boziz--et-Ndoutinga-.jpg

                       Bozizé et et son argentier le "vice-président" Sylvain Ndoutinaï

 

CENTRAFRIQUE

(Africa Energy Intelligence) N° 673 du 11/04/2012

Sylvain Ndoutingaï

Selon nos sources, le ministre centrafricain des finances Sylvain Ndoutingaï a finalisé la semaine dernière les discussions avec la patronne de DIG Oil (auparavant Divine Inspiration), Andrea Brown, pour l'attribution du bloc C (AEI nº672).

Ndoutingaï, qui est également le neveu du président François Bozizé, occupait jusqu'en 2011 le portefeuille des mines et de l'énergie. Il semble qu'il ait toujours la haute main sur le secteur extractif alors qu'un ministre rattaché à la présidence, Obed Namsio, est censé s'en occuper. Sur ce bloc situé à une centaine de kilomètres à l'ouest de Bangui, DIG Oil doit mener une campagne sismique 2D durant la première période de 3 ans. En cas de renouvellement, une campagne 3D et un forage devront être effectués.

 

 

Centrafrique  (Africa Energy Intelligence) n°672  du 28/03/2012


Dig Oil s'empare d'un bloc au sud


Après son acquisition sur le bloc 3 au Congo-K, la société sud-africaine Dig Oil devrait bientôt obtenir, dans une extrême discrétion, un permis à une centaine de kilomètres de Bangui.

C'est peu dire que l'exploration pétrolière en République centrafricaine se fait sans la moindre publicité, voire en catimini. Après la reprise il y a quelques semaines des travaux des Chinois de la CNPC dans le Sud du pays, un an après avoir obtenu un contrat jamais annoncé publiquement (AEI nº670), le président centrafricain François Bozizé s'apprête, selon des sources à la présidence, à attribuer le bloc C (frontalier avec le Cameroun et le Congo-B) aux Sud-Africains de Dig Oil (autrefois appelé Divine Inspiration). Dig Oil négocie pour ce permis depuis la fin 2011.

Sa PDG, la femme d'affaires sud-africaine Andrea Brown, a fait connaissance avec Bozizé avant qu'il ne devienne président. Elle a donc pu bénéficier d'un accès direct au chef de l'Etat pour faire avancer ses projets. Les discussions entre Brown, le président et l'un de ses avocats se sont déroulées jusqu'à la mi-mars à la présidence à Bangui. Le ministre délégué en charge des mines Obed Namsio, qui est rattaché à la présidence, n'aurait apparemment pas assisté à toutes les négociations.

L'acquisition de ce permis en Centrafrique représente seulement le premier pas vers la diversification des actifs de Dig Oil. Cette compagnie peut se permettre ses nouveaux investissements suite à l'entrée de Total sur le bloc 3 au Congo-K. La major française va prendre en charge la totalité des frais de la campagne sismique, qui devrait débuter cette année. 

 

 

NDLR : Comme le prouvent ces deux édifiants articles de notre confrère AEI, l’activisme effréné de Bozizé et Ndoutingaï  pour faire jaillir le pétrole dont regorge aussi sans doute le sous-sol centrafricain, se déroule dans l’opacité et le plus grand secret comme naguère pour les mines d’uranium de Bakouma qui les déjà énormément enrichis. Après avoir déjà attribué la zone pétrolifère du Nord-Est centrafricain (entre Ndélé et Birao) aux Chinois, on découvre maintenant que le Sud-Ouest du territoire national frontalier avec le Congo Brazzaville et le Cameroun pourrait aussi contenir du pétrole qui intéresse la société sud-africaine de Mme Andrea Brown. Tout cela se passe comme si ces ressources minières étaient la propriété exclusive et personnelle de Bozizié et Ndoutingaï.

On note en passant que même le prétendu ministre délégué à la présidence chargé des mines, le figurant Obed Namsio, qui n’est autre que l’ex-directeur de cabinet de Ndoutingaï lorsqu’il fut officiellement ministre des mines, est soigneusement tenu à l’écart des affaires de pétrole qui se gèrent directement et uniquement par Bozizé et Ndoutingaï.

Cela ne les arrange pas du tout quand certaines informations concernant les affaires de pétrole arrivent à fuiter. Il est évident que les permis d’exploration et de recherche qu’ils octroient confidentiellement ici et là à tour de bras doivent donner lieu dans le plus grand secret à des dessous de table conséquents qui ne prennent jamais le chemin des caisses du trésor national et qu’ils tiennent de toute façon à dissimuler absolument aux Centrafricains.

On voit clairement quelles sont les réelles préoccupations de Ndoutingaï et Bozizé. Tout faire pour mettre en valeur le sous-sol du pays afin de s’en mettre plein les poches en garnissant leurs comptes bancaires à l’étranger. Le sort quotidien des Centrafricains qui à l’heure actuelle, meurent de faim, manquent d’eau potable et d’électricité, de médicaments, vivent dans l’insécurité, leurs enfants ne vont pas à l’école, les ponts sur les principaux axes routiers même dans la capitale, s’effondrent les uns après les autres dans la plus grande indifférence du gouvernement  etc…n’est guère leur souci. Une telle situation qui ne peut inspirer que de la révolte ne doit plus durer… ! Bozizé dégage !!!

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 22:31

 

 

 

 Olivier Gabirault au DPI

 

Aujourd’hui, beaucoup de Centrafricains parmi lesquels des cadres de qualité, formés, dynamiques et pleins d’initiatives pour la construction du pays sont soit à l’Extérieur, soit sur le point de le quitter, ou encore bien que sur place, démotivés,  intellectuellement en retrait par pure déception.  Non seulement des cadres quittent le pays, mais ceux qui sont à l’Etranger ayant fini leurs formations n’y reviennent pas, par manque de programme  attractif et rassurant de retour. Certains Centrafricains, pour de malheureuses expériences vécues au pays, donc de mauvais souvenirs, ne veulent même plus entendre parler de leur patrie et préfèrent se taire dans un grand silence, signe de déception, mais aussi de désintéressement à son égard. D’autres vont même jusqu’à déclarer qu’ils regrettent d’être nés Centrafricains, dépassés certainement par l’ampleur de leur déception.                      Par ailleurs, la gestion du pays, sa situation et son image de plus en plus répulsives  à l’extérieur alimentent ce sentiment. Or rien n’est plus dangereux pour une jeune nation que la déception, le découragement collectif des cadres qu’elle a mis du temps et des moyens pour former en vue de son développement.                                                                                                                                 Le pouvoir ne semble pas s’en inquiéter, préoccupé uniquement par son enrichissement tous azimuts avec les yeux  fixés seulement sur le présent.                                                                                                                                                      Nous ne devons pas regarder la République Centrafricaine par rapport au présent, mais au contraire par rapport à ce qu’elle doit représenter demain, ce qui nécessite bien évidemment les actions de l’ensemble de ses enfants pour préparer cet avenir.                                                                                                                                                                  Ceux qui pensent tirer profit de leur quelconque position pour s’enrichir, avoir les poches, les comptes personnels plus garnis que la caisse du trésor public, au détriment du peuple centrafricain se trompent naïvement et aveuglément. Ils ignorent ou oublient que chaque fois qu’on utilise le pouvoir au détriment du peuple qu’on est censé servir, on s’attire inévitablement le courroux de Dieu. Le pouvoir ne doit pas être conçu comme une occasion pour s’enrichir, se venger, faire gratuitement du mal, parfois par plaisir, mais au contraire comme un sacrifice personnel en efforts  à tous égards pour rechercher  le bien-être de l’ensemble de ses compatriotes.

 En effet, Dieu n’est pas injuste et lorsqu’Il permet même à un vil d’accéder au pouvoir, c’est pour que ce vil se souvienne non seulement de l’Eternel en faisant ce qui est conforme à Sa parole, mais également de là où il a été tiré pour être élevé. En se souvenant de Dieu, il doit agir à la fois selon Sa volonté, mais aussi par reconnaissance. En se souvenant de là où Dieu l’a pris, c'est-à-dire de ses propres conditions du passé, il n’y a pas meilleure expérience que ses souvenirs pour comprendre la situation de misère de la majorité de ses compatriotes et agir en leur faveur. Tous ceux qui comprennent le sens de leur élévation, de leur mission à la tête de la nation n’ont généralement pas de problème à l’issue de celle-ci et sont au contraire bénis par Dieu pour service bien accompli. Par contre ceux qui oublient les conditions desquelles Dieu les a tirés pour les élever souverainement mais qui s’attachent aux honneurs, aux facilités de la fonction, aux richesses du pays pour leurs seuls intérêts, se perdent inévitablement.  Il suffit simplement de regarder les exemples du passé dans notre pays, tout autour de nous et dans le monde pour percevoir cette imparable réalité.                                                                                                                                                             L’honnêteté de certains dirigeants, leur esprit de justice, le rejet de la haine de leur cœur et surtout leur amour pour leur nation, y ont produit des effets positifs et grandi historiquement leurs noms. En voici deux exemples parmi tant d’autres :                               Nelson Mandela a passé une grande partie de sa vie en prison et une fois devenu Président de l’Afrique du Sud, ne s’est pas vengé pour quoi que ce soit. La coupe du Monde de Football a été organisée pour la première fois en Afrique, précisément en Afrique du Sud. Qui peut y voir un hasard ? La stabilité de l’Afrique Sud, son expansion économique, diplomatique, la considération qu’elle jouit dans le monde résultent d’un geste de cœur, c'est-à-dire l’amour de Nelson Mandela pour son pays, la tolérance dont il a historiquement fait preuve pour l’intérêt de sa nation.                                                                                                                                     Le deuxième exemple d’amour est celui pratiqué par Martin Luther King dans le cadre de la lutte pour l’égalité des droits aux Etats Unis d’Amérique, acte ayant produit des résultats extraordinaires, même bien longtemps après sa mort,  sur les libertés, les droits, l’épanouissement  des Noirs et surtout l’ élévation de l’un d’eux à la haute magistrature de ce pays. En effet, face à la crise raciale qui a sévi aux Etats Unis d’Amérique pendant plus de trois siècles, et au cours de laquelle les Noirs américains ont souffert de l’oppression, de la discrimination et de la frustration,  Martin Luther King et ses amis ont  opposé  l’amour à la haine afin de gagner à la fois la liberté et leurs oppresseurs.

Martin Luther King a enduré toutes sortes de souffrances au cours de cette lutte pourtant non violente, toutes sortes de souffrances injustes. Il savait  mieux que personne ce que c’est que souffrir. Sa maison a été endommagée par une bombe. Il a vécu jour après jour pendant 13 ans, sous des menaces de mort. Ses adversaires l’ont accusé par méchanceté de communiste, de n’être pas sincère et de se mettre en avant pour sa propre gloire. Il a été poignardé par un membre de sa propre race, assommé dans le hall d’un hôtel, mis en prison vingt fois, blessé profondément parfois par la trahison d’amis. Malgré tout cela, il n’avait aucune amertume au cœur, aucune rancœur en son âme. Martin Luther King a parcouru ce monde en tous sens pour prêcher la non-violence et le pouvoir rédempteur de l’amour. L’une de ses prédications les plus touchantes était basée sur le texte du sermon sur la montagne (Mt.5 : 43-45).                     Rédigée dans une prison de Georgie, il l’avait intitulée : « Aimez vos ennemis ».

Après avoir montré pourquoi et comment nous sommes appelés à aimer, il décrit comment « la haine multiplie la haine en une spirale descendante de destruction et affirme qu’elle est tout aussi néfaste à la personne qui hait qu’à sa victime. Selon Martin Luther King, « l’amour est la seule force  capable de transformer un ennemi en ami » par  sa puissance rédemptrice.

A l’opposé de  ces grands hommes, tous ceux qui ont toujours  voulu considérer le pouvoir comme une occasion de s’amasser abondamment et rapidement des richesses de manière à devenir subitement les plus riches du pays, les plus en vue, les seuls en place en faisant disparaître socialement, économiquement, politiquement, physiquement leurs compatriotes dans ce seul but, se sont toujours gravement trompés.                           Généralement après leur chute, ces colossales richesses acquises malhonnêtement ne profitent ni à eux-mêmes, ni à leurs enfants dont la plupart se retrouvent dans des conditions misérables. Ils oublient que c’est Dieu qui leur a donné le pouvoir pour le bien de leurs peuples respectifs et que rien ne Lui échappe, même pas la profondeur du cœur.                                                                                                                                   En ce qui concerne les Centrafricains qui affirment même que  leur pays serait maudit, certainement déçus de sa gestion et des souffrances qu’elle engendre, ils doivent comprendre que la langue a un pouvoir soit positif, soit négatif selon qu’on l’utilise dans un sens ou dans un autre. En effet, Dieu a tout créé par la parole, et l’homme à Son image. Etant créé à l’image de Dieu, l’homme peut également tout créer par la parole.                                                                                    La parole est donc une semence. Si elle est semée positivement, elle produit de bons résultats ; mais si elle est semée négativement, les résultats seront évidemment négatifs. Ce double aspect de la parole est parfaitement résumé et confirmé dans Proverbes 18 :20-21 qui  déclare que la mort et la vie sont au pouvoir de la langue. Cela signifie que la même langue peut prononcer une parole de vie et une parole de mort, autrement dit une parole positive et une parole négative. Retenons que Dieu nous a donné une parole de vie. Cependant, le diable nous met aussi des pensées négatives pour nous amener à prononcer une parole de mort. Dieu est fidèle à Sa parole, mais Il a des principes que nous devons observer.  En effet, nous avons tendance face aux problèmes de la République Centrafricaine, à oublier la parole de Dieu, à commencer à désespérer, à nous plaindre en disant par exemple : «  Notre pays est maudit ». Lorsque nous tenons un tel propos et prions pour le pays, Dieu ne peut pas le bénir, parce que les paroles positives et négatives se neutralisent, s’annulent.                                                                                                                  La République Centrafricaine est notre patrie et nous devons l’aimer au lieu de la maudire, parfois sans le savoir. Nous devons par ailleurs tout faire pour mettre  son amour dans les cœurs de nos enfants. En effet comme nous-mêmes, ils sont appelés à la servir et on ne sert mieux que ce que l’on aime. Il est vrai qu’elle connait un véritable problème de gestion qu’il est normal de dénoncer, de condamner car le mal ne doit pas être cautionné. Cependant, nous devons nous rappeler ou savoir que les crises raciales en Afrique du Sud et aux Etats Unis d’Amérique étaient plus difficiles à surmonter que le seul problème de gestion que connaît  la République Centrafricaine. Or elles ont été effacées par l’amour et non par la haine, la rancune, de nature bien au contraire à hypothéquer l’avenir de notre  très chère patrie.

 

Paris, 9 avril 2012

                                                                                                                                              

Emmanuel Olivier GABIRAULT

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 22:09

 

 

 

bouar

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com

 http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 11Avril 2012

Boda : Environ 500 sans-abris après une grande pluie

Environ 500 personnes sont sans-abris depuis deux jours à Boda, suite à une pluie diluvienne qui s’est abattue sur la ville dans la nuit du 9 au 10 avril 2012, a rapporté ce matin radio Songo.

D’après les chiffres donnés par la Croix rouge locale de Boda, rapportés par radio Songo de Mbaïki, 122 familles ont été touchées par cette catastrophe. Parmi les sinistrés on dénombre 325 enfants dont l’âge varie de 2 à 18 ans et 28 femmes enceintes, soit environ 500 victimes.

Le président préfectoral de la Croix-Rouge de Mbaïki, Pascal Kiki a lancé un appel aux personnes de bonne volonté pour venir en aide aux sinistrés.

 

Bambari : Un bilan mitigé de la situation sanitaire dans la Ouaka en 2011

280 personnes sur les 40128 malades admis dans les différents centres de santé et les hôpitaux de la préfecture de la Ouaka, en 2011 ont trouvé la mort, d’après les données du bilan annuel présenté par le Dr Ernest Kalton, chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka, a rapporté ce mercredi radio Béoko.

Selon Dr Ernest Kalton, sur ces 280 décès enregistrés en 2011, la majorité est infantile. Les principales maladies à l’origine de ces décès chez les enfants sont surtout le paludisme, l’anémie et la diarrhée.

Les autres causes sont également le sous-équipement qui ne permet pas au personnel soignant de faire des interventions d’urgence. « le manque de moyens roulants et de communication, le retard dans la riposte, l’insuffisance de personnel qualifié, l’absence des kits pour faire face aux urgences au moment des accouchements, la dégradation des routes, des ponts et des bacs sont les principales difficultés qu’a rencontré le centre hospitalier de Bambari», a ajouté le chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka.

Il a également noté la faible participation des femmes (50%) aux consultations prénatales et sont exposées à un accouchement à risque. En matière de lutte contre le VIH-Sida le Dr Ernest Kalton a souligné les difficultés de fonctionnement du centre de dépistage volontaire, notamment le manque de motivation du personnel, les ruptures à répétition des produits réactifs pour le dépistage volontaire du VIH et de la tuberculose.

Boali : Des cas d’anémie sévère constatés

D’après un reportage de radio ICDI, la crise de paludisme, la malnutrition et la parasitose intestinale sont à l’origine des multiples cas d’anémie sévère chez les enfants de moins de 5 ans à Boali.

D‘après les responsables du centre de santé de Boali contactés par radio ICDI, entre le 1er et le 11 avril 2012, 24 cas d’anémies qui ont nécessité une transfusion sanguine ont été enregistrés, soit une moyenne de 4 à 5 cas par jours.

Par ailleurs, le personnel soignant regrette le comportement des parents. « Ils attendent toujours longtemps à la maison avant de se décider et souvent, lorsqu’ils arrivent à l’hôpital, l’enfant est presqu’à l’agonie, et il devient très difficile de faire les prélèvements », a déploré Simplice Pounoumoudjou, technicien supérieur de laboratoire au centre de santé de Boali.

 

Berberati : La crise continue à la Mairie

 

Le sous-préfet intérimaire de Berberati, Bernard Mokom, a abrogé mardi 10 avril, la décision communale qui relève de leurs fonctions certains employés, après la dernière grève du personnel, a rapporté ce matin radio Zoukpana.

Cette décision a été prise au cours d’un conseil municipal extraordinaire tenu la semaine dernière. Pour les employés, il s’agit d’un règlement de compte des autorités municipales contre ceux qu’elles qualifient d’« instigateurs » de la dernière manifestation. La décision a suscité un soulèvement du personnel. C’est ainsi que le sous-préfet a décidé d’annuler cet acte.

Il faut rappeler que le personnel de la Mairie de Berberati, qui affirme accuser un arriéré de salaire de 31 mois, avait observé un arrêt de travail. Le 31 mars, un salaire d’un mois leur a été versé.

Signalons que dans ce mouvement du personnel décidé par la Mairie, certains employés ont été mis d’office à la retraite et d’autres relevés de leurs fonctions. La crise qui secoue la Mairie de Berberati se poursuit encore.

 

Bangui : Le DG de la gendarmerie annonce une conférence de presse sur l’affaire SONATU

La direction générale de la gendarmerie chargée de la gestion provisoire des affaires de la Société nationale de transport urbain (SONATU), a annoncé ce matin l’organisation, le samedi prochain, d’une conférence de presse pour « faire la lumière » sur le dossier.

L’annonce a été faite par le Directeur général de la gendarmerie, le colonel Pierre Chrysostome Sambia, au cours d’une rencontre avec le RJDH qui allait chercher à savoir pourquoi les élèves gendarmes ont été consignés depuis le week-end à la place des receveurs et des hôtesses.

Le colonel s’est réservé de répondre à cette question mais a promis d’organiser une rencontre avec la presse. « Cette conférence de presse sera pour moi l’occasion de tirer au clair toutes les informations sur la société et pourquoi la SONATU allait tomber en faillite », a-t-il précisé.

D’après lui, durant les quelques jours de prestation des élèves-gendarmes, une amélioration a été constatée dans les recettes journalière de la société.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 21:58

 

 

 

J Jacques Demafouth

 

 

 BANGUI AFP / 11 avril 2012 22h49 - L'opposant et chef de la principale ex-rébellion centrafricaine Jean-Jacques Demafouth, ainsi que deux leaders d'une autre ex-rébellion, tous trois arrêtés début janvier, ont été libérés mercredi soir, a appris l'AFP auprès de M. Demafouth et de son avocat.

« Je viens de sortir de la SRI (Section de recherches de la gendarmerie). Je suis content de retrouver ma famille. Je ne souhaite pas faire d'autre commentaire parce que l'affaire suit son cours », a affirmé à l'AFP M. Demafouth.

Son avocat Me Mathias Barthélémy Morouba a précisé que les deux dirigeants de l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) l'ancien ministre et actuel député Gontran Djono Ahaba et Abder Kader Kalile ont aussi été libérés.

Nous avions formulé une demande de mise en liberté et le juge a pris la décision de mettre mon client en liberté provisoire. Nous attendons la décision définitive: un non-lieu pur et simple mais le fait qu'il soit sorti est déjà une victoire partielle, a déclaré Me Morouba.

Il y a encore quelques restrictions parce qu'il (M. Demafouth) doit se présenter de temps en temps à la justice mais ils (les trois) sont libres, a-t-il ajouté.

Ancien ministre de la Défense et deux fois candidat à la présidentielle, Demafouth avait accepté de prendre en 2008 la tête de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) au cours du processus de paix qui a conduit à la signature d'un accord entre la plupart de mouvements rebelles et le pouvoir.

Egalement président du parti Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP) M. Demafouth avait terminé cinquième (2,79% des voix) de la présidentielle de 2011 dont il avait contesté les résultats.

Il avait été arrêté le le 6 janvier, accusé de déstabilisation du pays en prenant contact avec d'autres mouvements rebelles, ce qu'il nie. Son avocat avait annoncé en février qu'il avait été inculpé d'atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat.

Selon ce qui m'est parvenu, Demafouth cherchait à déstabiliser le pays. Pour une personne de son rang, vouloir couper l'ensemble des forces politico-militaires pour reprendre la lutte - au nom de quoi, je ne sais - c'est méchant, avait déclaré fin janvier le président centrafricain François Bozizé.

On m'accuse de vouloir prendre la tête d'une fusion de trois autres rébellions: la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix), l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) et le MLCJ (Mouvement des libérateurs centrafricains pour la Justice), mais je n'ai rien à voir avec ça, avait déclaré lors de sa détention à l'AFP M. Demafouth, par ailleurs vice-président du Comité de pilotage du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) en tant que représentant de l'APRD.

Fin janvier, le Comité de pilotage du processus de DDR se montrait inquiet de voir compromettre le processus de paix en cours après ces arrestations.

L'APRD, le MLCJ et l'UFDR avaient adhéré à l'accord de paix de Libreville en 2008. La CPJP avait signé un cessez-le-feu avec les autorités de Bangui en juin, sans pour autant intégrer l'accord global de paix de Libreville de 2008. Ces mouvements participent depuis au DDR dans le cadre des accords signés lors du Dialogue politique inclusif (DPI), forum entre pouvoir, rebelles, opposition et société civile en décembre


(©)


(©)

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 21:44

 

 

 

Fomac forces

 

Bangui, 11 avril (C.A.P) C’est Radio Ndéké Luka qui l’a annoncé sur son site mais on l’apprend aussi à Bangui d’apprend d’autres sources en effet que les FACA remplaceront progressivement la MICOPAX. Les experts en sécurité de la CEMAC sont en réflexion ce 10 avril à Bangui à sur ce sujet.

Effectivement selon nos informations, la présence sur le sol centrafricain des contingents de certains pays de l’Afrique centrale pour la sécurisation du régime de Bozizé est devenue de plus en plus insupportable pour les autorités de ces pays, celles du Gabon en tête qui semble reprocher à Bozizé un manque de loyauté et à ses promesses.

Bref, pour diverses raisons, tous les contingents ont hâte de rentrer au bercail. Certains y sont depuis près de dix années déjà et on plein les bottes. Même la France qui assure la logistique des forces de la MICOPAX sur le terrain qui revient dit-on à environ plus de 20 millions d’euros par an, piaffe également d’impatience depuis un moment pour mettre fin à ce que Bozizé croît être une assurance vie pour son régime.  Il pense que la présence de cette force multinationale africaine le dispense de faire des efforts pour structurer son armée nationale afin de lui permettre de faire face aux nombreux et récurrents problèmes de sécurité.

Les incidents survenus récemment au quartier Combattants de Bangui proche de la base de Mpoko de la MICOPAX ayant impliqué un officier supérieur du contingent congolais qui a été grièvement blessé par arme blanche, est venu rappeler la problématique du départ ou du maintien et pour combien de temps encore, de cette force de maintien de la paix de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC).

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation