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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 18:15

 

 

 

 

Fomac forces

 APA-Libreville (Gabon) 2012-07-26 16:06:17 - Les troupes gabonaises, déployées en Centrafrique depuis dix ans, dans le cadre d’une opération de maintien de la paix doivent quitter ce pays en 2013, a annoncé à Libreville, le nouveau secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), le Tchadien Nassour Guelengdouksia Ouaidou.

‘’Nous avons un programme de faire remplacer les troupes présentes et de faire en sorte que les troupes centrafricaines assurent, à partir de fin 2013, la sécurité de l’Etat centrafricain.’’, a expliqué M. Nassour G. Ouaidou, à l’issue d’un entretien avec le ministre gabonais de la Défense nationale, M. Rufin Pacôme Ondzouga, mercredi dans la capitale gabonaise, siège de la CEEAC.

Des militaires gabonais avaient été déployés en Centrafrique dans le cadre de la Mission du Surveillance des Accords de Bangui (MISAB), créée le 31 janvier 1997 par une coalition de pays africains (Gabon, Burkina Faso, Mali et Tchad).

Déployée le 8 février 1997 et autorisée le 6 août 1997 par la résolution 1125 du Conseil de sécurité de l’ONU, le mandat de la MISAB a pris fin le 15 avril 1998 lorsque la France lui a retiré son soutien logistique et financier. Elle a été aussitôt remplacée par la MINURCA (Mission des Nations unies en République centrafricaine)

M. Nassour G. Ouaidou a pris ses fonctions à la tête de la CEEAC, le 28 février dernier, en remplacement du Congolais Louis Sylvain Goma qui a dirigé la CEEAC pendant 13 ans.

C'est en janvier dernier que Nassour Guelengdoukssia Ouaidou, ancien président de l’Assemblée nationale du Tchad, a été désigné nouveau Secrétaire général de la CEEAC, organisation créée en 1983 et regroupant dix pays: l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la RCA, le Gabon, le Congo, la RDC, la Guinée Equatoriale, Sao Tomé et Principe et le Tchad.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 17:52

 

 

 

 

 

 

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                                                  DECISION N° 007

 

Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

 

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif << touche pas à ma constitution. >> ;

 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif  Centrafricain NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION ;

 

Décide

 

Article 1 : Monsieur  Christian TOUABOY est nommé Conseiller Spécial du collectif.

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                                          Fait à Dakar, le  26 juillet 2012

 

                                                                           Le Secrétaire General  

       

                                                                           Alix KOYANGOZO

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 17:14

 

 

 

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 OIF

ParRFI jeudi 26 juillet 2012

En RDC, alors que la ministre française déléguée à la Francophonie Yamina Benguigui est à Kinshasa, la direction de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti de l'opposant Etienne Tshisekedi (qui revendique toujours sa victoire à la dernière présidentielle), s'est rendue ce mercredi 25 juillet à l'ambassade de France. Elle y a déposé mercredi une pétition (portant 20 000 signatures selon le parti) pour demander la délocalisation vers un autre pays des assises la Francophonie prévue dans la capitale congolaise en octobre prochain.

En RDC, la délégation, conduite par le secrétaire général de l'UDPS Bruno Mavungu Pwati, s’est rendue à l'ambassade de France pour déposer une pétition afin de demander la délocalisation, vers un autre pays, du sommet de la Francophonie prévu dans la capitale congolaise en octobre prochain. Il a été reçu par l'ambassadeur Luc Hallade et le directeur de cabinet de la ministre.

« L’UDPS demande que ce sommet ne se tienne pas en République démocratique du Congo, explique Bruno Mavungu Pwati, que la tenue de ce sommet soit délocalisée dans un autre pays. Les raisons sont connues. Qui dirige le pays aujourd’hui ? Le président qui a été élu ne peut pas pour l’instant recevoir ses pairs parce que c’est lui, Etienne Tshisekedi, qui doit recevoir les présidents étrangers qui viennent dans notre pays. Vous savez que Kabila a tué à Kinshasa beaucoup de nos combattants, après les élections. Les chars ont circulé à travers la ville. Aujourd’hui le pays n’est ni géré, ni dirigé ».

La réponse de la majorité présidentielle arrive par la voix du ministre des Médias et porte-parole du gouvernement. Lambert Mende dénonce la démarche de l'UDPS. Pour lui, ce n'est ni à la France, ni à François Hollande de décider de l'endroit où devrait se tenir le sommet controversé.

« Le sommet de la Francophonie est une initiative de l’Organisation internationale de la Francophonie [OIF] dont le gouvernement français ne détient pas la propriété, annonceLambert Mende. Donc on s’étonne... Pourquoi diriger cette requête en direction du gouvernement français. C’est manifestement des orphelins de la Françafrique. C’est donc infantile et encore une fois aberrant.»

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 16:53

 

 

 

 

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Jeudi, 26 Juillet 2012 14:10

Jean Edouard Koyambonou, premier vice-président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), a été relaxé ce mercredi 25 juillet 2012, à l’issue du délibéré du Tribunal de Grande Instance de Bangui. Il a été trainé en Justice dans l’affaire Ministère public contre les nommés Koyambonou, Alain Yérima et Clarisse Bobongo.

Ces derniers ont été poursuivis pour faux, usage de faux, usurpation d’identité, recel et complicité de faux et usage de faux.

Selon les faits qui leur sont reprochés,  « Alain Yérima avait voulu évacuer sa fille Lida malade en France mais, ne sachant comment faire pour obtenir rapidement le visa, il s’est entendu avec sa sœur Clarisse, mère d’une petite fille Elalie 11 ans, de nationalité française. Il a fait usage de son passeport pour faire voyager sa fille Lida malade ».

Etant en difficulté pour se déplacer car son véhicule était tombé en panne, Alain Yérima a sollicité le concours de son père adoptif, qui n’est autre que Jean-Edouard Koyambonou ancien Premier Ministre pour les conduire à l’aéroport. Ce qui a été fait. C’est donc au moment des formalités que la police a découvert la tricherie. Au même moment, Koyambonou a été arrêté et écroué.

Ainsi, à l’issue du délibéré ce mercredi, la Cour a indiqué que le ministère public n’a donné  aucune preuve suffisante de ses allégations. Koyambonou n’a contribué à aucun moment dans quoi que ce soit sinon que de conduire son fils Alain et sa petite fille Lida qui devait voyager à l’aéroport. Les infractions ne cadrent donc pas avec les faits.

Cependant, les deux autres présumés que sont Alain Yérima et Clarisse Bobongo sont, quant à eux, condamnés à 6 mois d’emprisonnement avec sursis et une amende de 250.000 francs CFA chacun.

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 16:52

 

 

 

 

Feindiro

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 26 Juillet 2012 14:12

 « Je n’ai jamais pensé faire un coup d’Etat contre le régime de l’actuel président centrafricain François Bozizé et encore moins me procurer des armes depuis l’Angola, l’Ukraine ou sur internet ». C’est en ces termes que l’ancien Ministre de la Justice et de la Moralisation, Firmin FINDIRO, limogé le 16 juillet dernier, a réagi ce 26 juillet 2012, sur les ondes de Radio Ndeke Luka.

Cette réaction, la première du genre depuis son limogeage, fait suite aux rumeurs persistantes selon lesquelles Findiro serait impliqué dans une affaire d’éventuelle atteinte à la sureté de l’Etat aux côtés de l’ancien Ministre d’Etat aux Finances Sylvain Ndoutingaï.

Des rumeurs que l’ancien locataire de la Justice, dont les raisons du débarquement du gouvernement Touadera III, n’ont pas été  explicitées, a fortement démenties.

Dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka en marge de sa passation de service avec son intérimaire celui de la Fonction Publique Noël Ramadan, Firmin Findiro a indiqué qu’ « il est satisfait de son parcours ministériel. « J’ai contribué à la construction de la paix et de mon pays longtemps victimes de destruction », a-t-il précisé.

Pour lui, « le Chef de l’Etat, de par son pouvoir discrétionnaire donne confiance à qui il veut et la retire comme bon lui semble. Et personne ne peut l’en empêcher. Tous ceux qui excellent dans ces rumeurs ne savent pas ce qu’ils disent et ce qu’ils font. Ce faisant, que le bon Dieu les pardonne de tels comportements tendant à ternir l’image de notre pays ».

L’ex-ministre de la Justice s’est vu refoulé de l’aéroport de Bangui Mpoko le 9 juin 2012 alors qu’il devait prendre un vol pour se rendre en France, officiellement pour des raisons de santé. Mais Firmin Findiro n’obtiendra l’autorisation de sortir du pays que quelques jours plus tard.

L’ancien ministre de la Justice a été limogé en même temps que  le Directeur général de la police Henri Wanzin Linguissara. Par la même occasion, François Bozizé s’est séparé de son Directeur de Cabinet Joël  Sinféi Moidamsé, général de police. Mais pour ce dernier le décret précise qu’il est « admis à faire valoir son droit à la retraite ».

Toutefois, tout comme son neveu Sylvain Ndoutingaï, ex Ministre d’Etat aux Finances, le président de la République n’a pas précisé les motifs du limogeage de ces personnalités.

 

NDLR : On s’en fout des démentis et dénégations de Findiro. Il n’y a pas de fumée sans feu. C’est à Bozizé qu’il a servilement servi jusqu’ici avec beaucoup de zèle et avec qui il a maintenant fort à faire de croire ou non à ses démentis. Une question demeure cependant sans réponse. Pourquoi Findiro a cru devoir demander l’asile politique auprès de l’ambassade du Botswana lors de son récent séjour parisien ? Que craignait-il ?

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 16:31

 

 

 

CEMAC chefs

 

 

Afrique Centrale: Le Congolais Pierre Moussa prend la tête de la CEMAC

Radio Ndéké Luka Jeudi, 26 Juillet 2012 14:08

La République Centrafricaine vient de perdre la présidence de la Commission de la Communauté Monétaire et Economique d’Afrique Centrale (CEMAC) au profit du Congo. C’est le congolais Pierre Moussa, qui prend désormais les commandes de cette institution sous-régionale. Il succède au camerounais Antoine Ntsimi dont la gestion a été très controversée.

La décision du passage de témoin a été prise le 25 juillet 2012 par les Dirigeants de la CEMAC lors de leur 11ème Sommet qui s’est tenu au Congo Brazzaville. Une décision issue d’âpres discussions.

Le président centrafricain François Bozizé a finalement opté pour le compromis qui, selon les confrères des médias présents au Sommet, a été arraché à l’issue de dix heures de travaux à huis clos.

Au nom d’un principe de rotation par ordre alphabétique à la tête de l’institution, François Bozizé, dont c’est le tour du son pays d’occuper ce poste, avait deux candidats en lice, d'autant que le départ d’Antoine Ntsimi, le président sortant déclaré persona non grata en Centrafrique, était acquis.

Les candidats centrafricains ont été les anciens Premiers ministres Enoch Dérant  Lakoue, président du Parti Social Démocrate et Elie Doté, actuel député du 4ème arrondissement.

François Bozizé n’a donc pas réussi à imposer ce principe instauré il y a seulement deux ans au sein de l’institution  mais dénoncé aujourd’hui par certains de ses pairs qui évoquent comme raison que la RCA ne peut pas cumuler le siège de la Cémac et la présidence de la Commission.

Après plusieurs heures de blocage, François Bozizé décroche. La RCA est écartée de la présidence de la Commission mais le principe de la rotation est réaffirmé. C’est donc le Congolais Pierre Moussa qui devient le nouveau président de la Commission, pour un mandat de cinq ans. Le prochain pays en lice est le Gabon.

Quant à la Centrafrique, elle obtient plusieurs lots de consolation : la vice-présidence de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale, quelques directions d’institutions régionales, et surtout la direction générale de la nouvelle compagnie Air Cémac qui n’est pas encore devenue opérationnelle.

Selon les Observateurs de la vie de l’institution, beaucoup de paramètres présageaient déjà l’échec de la RCA à obtenir le portefeuille de la présidence de la Commission. Il s’agit entre autres du retard accusé dans la proposition de sa candidature, plusieurs noms avancés au lieu d’un seul, l’irrégularité dans les cotisations à l’actif de l’institution.

Tandis que les autorités de la CEMAC n’ont accordé aucune accréditation aux médias centrafricains pour effectuer le déplacement de Brazzaville, une équipe de journalistes d’Etat aurait été dépêché tard mardi pour rattraper la clôture de l’évènement sur instruction du Président de la République François Bozizé.

 

 

 

NDLR : C’est vraiment la descente aux enfers qui se poursuit. Avec Bozizé à la tête de la RCA, les Centrafricains vont boire le calice jusqu’à la lie. Quand l’état centrafricain accumule plusieurs centaines de millions de F CFA d’arriérés de cotisations (UA, OIF, CEMAC, UNESCO, ONU pour ne citer que celles-là…)à presque toutes les institutions auxquelles elle appartient, il ne faut pas s’attendre à ce que sa voix puisse être entendue quelque part.

 

Si on ajoute à cela les turpitudes de Bozizé dans l’affaire Ntsimi, il ne fallait pas s’attendre à autre chose. On voit bien qu’une fois de plus, depuis le sommet de Bangui qui avait adopté le principe de la rotation pour tous les postes, la RCA est une fois de plus le dindon de la farce.

 

 

R

FI 26 Juillet 2012

 

Le 11e sommet des chefs d'Etat de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cémac), s'est achevé mercredi soir à Brazzaville.

 

Les présidents des six pays de la sous-région (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine et Tchad) se sont finalement mis d'accord sur le pays qui assurera la présidence tournante de l'organisation après le Congo-Brazzaville - ce sera le Gabon -, ainsi que sur le nom du nouveau président de la commission de la Cémac : le Congolais Pierre Moussa.

François Bozizé - « Merci mon bien-aimé frère pour tout ».

Denis Sassou – Nguesso « C'est plutôt à toi que je dois dire un grand merci. C'est toi qui a fait des concessions. »

Ces amabilités échangées ce mercredi 25 juillet, entre le chef d'Etat centrafricain François Bozizé et le président congolais Denis Sassou Nguesso, traduisent bien le difficile compromis arraché à l'issue de quelque dix heures de travaux à huis clos.

 

 

 

 

 

Commission Cemac : Antoine Ntsimi débarqué de la présidence

 

http://www.lanouvelleexpression.info  Jeudi, 26 Juillet 2012 11:00 par Frank William Batchou, (Stagiaire)  

 

Le technocrate camerounais a été remplacé par le ministre du Plan et de l’aménagement territorial congolais Pierre Moussa.

Il était sur une chaise éjectable. Et l’hypothèse du probable départ d’Antoine Tsimi était au menu de toutes les discussions bien avant l’ouverture des travaux du sommet des chefs d’Etat de la Cemac. Lesquels se sont ouverts ce 25 juillet 2012 à Brazzaville au Congo. La nouvelle a été confirmée au terme de la première journée. Antoine Ntsimi a été remercié par ses paires. Une défaite pour cet expert banquier qui comptait briguer un second mandat. Pour François Bozizé, c’est à la fois une victoire et une défaite. Une victoire parce qu’ayant réussi à faire partir celui qui était devenu un opposant pour lui. Et une défaite parce qu’aucun de ses candidats proposés n’a été retenu : Elie doté, âgé de 65 ans, ancien premier Ministre du général président François Bozizé entre 2005 et 2008, et Enoch Dérant Lakoué âgé de 67 ans, ancien directeur national pour le Centrafrique de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (Beac). Pour les cinq prochaines années, la présidence de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale sera assurée par le congolais Pierre Moussa. Jusque-là, ministre du Plan et de l’aménagement du territoire du Congo-Brazzaville. Il devient ainsi le deuxième président de la Commission Cemac après les mesures de réformes institutionnelles ayant marqué la transformation du Secrétariat Exécutif en Commission.

Au cœur d’un conflit diplomatique

La fin du règne du désormais ex président de la commission Cemac a été tumultueuse. Parce qu’au centre du conflit diplomatique qui a effrité les relations bilatérales entre la République du Cameroun et celle de la Centrafrique. Lui qui a été porté aux commandes de cette institution sous-régionale le 5 avril 2007. En guise de rappel, Antoine Ntsimi, sur ordre du président François Bozizé, a été recalé le 21 mars 2012 par le commissaire de l’aéroport international Bangui-Mpoko alors qu’il rendait à Bangui pour percevoir son salaire. Il a été obligé de reprendre le même vol pour repartir avec la consigne de ne jamais revenir sauf ordre contraire. Après cinq ans à la tête de la Commission de la CEMAC, Antoine Ntsimi qui devait passer la main à un centrafricain, s’est maintenu à son poste, faisant naître une guerre entre lui et l’Etat centrafricain, son président y compris.

De son côté, rapportait le site Camer.be, François Bozizé « aurait expliqué cette attitude par « l’arrogance impétueuse » du président de la Commission qui commençait à remettre son autorité en question. Le président centrafricain aurait également, d’après nos sources, fait savoir qu’en dehors des raisons purement personnelles, il lui a été donné de remarquer de concert avec deux autres chefs d’Etat de la sous-région que les dossiers piétinent depuis plus de quatre mois que son mandat est échu. Et que le patron exécutif de la Cémac est plus porté sur les commodités que lui confèrent sa fonction que sur les «vrais dossiers de la Cemac ». Pourtant, le camerounais était considéré par beaucoup comme  l’auteur de la réactivation des dossiers majeurs tels que : le passeport biométrique  dans la zone Cemac en 2005, et la mise en place de la zone de libre échange en 1997. Un travail, comme bien d’autres en cours, que devra poursuivre Pierre Moussa durant son mandat.

 

Cemac : Hymne au renouveau communautaire

http://quotidien.mutations-multimedia.comJeudi 26 juillet 2012 08:12

En ouvrant la 11e session de la Cemac, le président en exercice Denis Sassou Nguesso a fait un plaidoyer dans ce sens.

Le cliché était saisissant en fin de matinée d’hier au Palais des congrès de Brazzaville, où se déroule la 11e session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). Le président centrafricain François Bozizé est assis côte à côte avec le président de la commission de la Cemac, Antoine Ntsimi. Au moment des acclamations, leurs regards se croisent par moment. Ce qui porte donc à croire que c’est le calumet de la paix, le parfait amour entre ces deux hommes, projetés ces derniers sur les devants de l’actualité par de lynchage. Un tel dispositif, d’après les exégètes, est un signal qui n’a pour but que d’en rajouter aux ingrédients d’un bon déroulement du sommet des chefs d’Etat de l’Afrique centrale. Lequel sommet ne manque pas d’enjeux.

Au moment où le président de la commission de la Cemac Antoine Ntsimi monte à l’estrade pour déclamer son allocution, son regard complice et approbateur rencontre celui de Bozizé. Brin d’applaudissements. « Chicago boy », s’emploie à présenter de long en large aux six chefs d’Etat son institution (la commission de la Cemac) ; il fait une sorte de bilan. Là aussi, il semble recevoir la bénédiction de ceux-là même qui l’ont porté à ce poste en 2007.
Le président en exercice de la Cemac, Denis Sassou Nguesso, quant à lui, s’attaquera sans circonlocutions aux problèmes qui minent la sous-région Afrique centrale. Pour lui, dans un contexte où d’autres sous-régions marquent des bons points par des initiatives certaines, point n’est besoin de faire du surplace ici.

Les mutations positives enregistrées ailleurs doivent inciter, selon son entendement, à la «relance». C’est en toute logique qu’il plaide pour une visibilité accrue des réformes communautaires. Et cette réforme, à l’en croire, doit passer par la mise en place des institutions sous-régionales, restées jusque-là lettres mortes. Il mise en première ligne sur la compagnie aérienne Air Cemac. Mais davantage, il plaide pour une intégration sous-régionale soutenue, matérialisée par la libre circulation. « Cette initiative va améliorer une transformation plus profonde de nos économies. », déclare-t-il.

Par ailleurs, le président congolais, Dénis Sassou Nguesso juge nécessaire d’avoir un programme économique sous-régional plus fort, ainsi que la mise en service d’un fond d’investissement public. «Il s’agit aujourd’hui d’aller plus loin », termine-t-il. Les travaux prévus à huis clos hier soir, devait permettre l’élection du nouveau président de la commission de la Cemac. Mais, l’on est déjà fixé sur la ville qui va accueillir le prochain sommet : Libreville au Gabon.

 

 

 

Afrique Centrale: Commission de la CEMAC - Pierre Moussa remplace Antoine Ntsimi

http://quotidien.mutations-multimedia.comPar Georges Alain Boyomo, 26 Juillet 2012

Selon des informations relayées hier par la télévision panafricaine Afrique media et confirmées par des sources crédibles, le nouveau président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale est le Congolais, Pierre Moussa. Ce dernier remplace à ce poste le Camerounais Antoine Louis Ntsimi, qui occupait cette fonction depuis 2007.

D'après nos sources, la séance à huis-clos des chefs d'Etats de la Cemac pour désigner notamment le président de la Commission de la Cemac a été houleuse hier.

La Centrafrique qui tenait à placer son candidat a perdu la mise, du fait qu'elle abrite déjà le siège de la Commission. Mais convaincu par ses pairs, en pointe desquels Sassou Nguesso, que M. Ntsimi ne pouvait pas rempiler eu égard aux « casseroles » qu'il traîne depuis quelques temps, Paul Biya s'est plié à la volonté de la majorité.

Seulement pour « ménager » le Cameroun et Antoine Ntsimi, les chefs d'Etat de la sous-région ont porté leur choix sur l'un de ses amis, Pierre Moussa.

Ce dernier aurait reçu pour consigne de ne pas « remuer les casseroles » de Ntsimi, lequel a lancé il y a quelques jours un audit des institutions de la Cemac pour les exercices 2007,2008, 2009, 2010 et 2011. La suite nous édifiera.

Pierre Moussa est surtout celui-là qui a été commis par Dénis Sassou Nguesso, au plus fort de la crise entre le Cameroun et la Rca, au sujet d'Antoine Ntsimi, pour concilier les positions des deux parties.

Ministre d'Etat, ministre de l'Economie, du Plan, de l'Aménagement du territoire et de l'Intégration, ce dernier a ainsi été reçu en audience au palais de l'Unité par Paul Biya le 28 mars dernier.

Porteur d'un message du président en exercice de la Cemac d'alors, Sassou Nguesso, cet ancien Premier ministre congolais avait indiqué à la presse, au sortir de l'échange avec le chef de l'Etat, que le refoulement d'Antoine Ntsimi de Bangui relevait d'un malentendu.

Quelques temps après, Antoine Ntsimi regagnera Bangui. D'après nos sources, le mandat de Pierre Moussa à la tête de la Commission de la Cemac est de 5 ans, non renouvelable.

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 14:46

 

 

 

 

 

CEMAC chefs

 

 

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 14:39

 

 

 

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BBC Afrique 25 juillet, 2012 - 14:08 GMT

Le chef de d’une force de l’Union africaine chargée de traquer Joseph Kony, le chef des rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur, la LRA, dit ne pas pouvoir commencer sa mission par manque de troupes, d’équipement et de fonds.

Le colonel ougandais Dick Olum a déclaré à l’agence AP: “Nous n’avons pas encore la force en place pour commencer la mission”.

Des responsables de l’Union africaine et de l’ONU se réunissent mercredi en Ouganda pour évoquer les efforts régionaux destinés à arrêter Joseph Kony et démanteler la LRA.

Le colonel Olum a indiqué que la traque de Kony était toujours entre les mains de 2.000 soldats ougandais et 500 soldats du Sud Soudan.

La force de l’UA était supposée être opérationnelle depuis mars, avec 5.000 hommes fournis par l’Ouganda, le Sud Soudan le Congo et la Centrafrique, soit les pays affectés par la LRA ces dernières années.

Les fonds promis pour financer la mission, de la part des états concernés et de la communauté internationale, ne se sont pas encore concrétisés, selon Dick Olum.

Une menace pour la RDC

Joseph Kony est le premier suspect à avoir été inculpé par la Cour pénale internationale pour crimes du guerre et crimes contre l’humanité en 2005.

Le ministre des Affaires étrangères de l’Ouganda, Okello Oryem, a déclaré que la réunion de l’UA et de l’ONU ce mercredi a été organisée par crainte que la LRA pourrait profiter du chaos dans l’est de la République démocratique du Congo pour se regrouper et semer la terreur.

Les membres de la LRA sont mobiles et traversent facilement les frontières poreuses dans la région.

“La question de la LRA pourrait escalader et prendre de l’ampleur dans la région”, a averti Okello Oryem.

“La réunion va examiner les derniers renseignements, et les partager avec les Américains”.

L’an dernier, le président américain Barack Obama avait envoyé 100 militaires en Centrafrique pour aider les gouvernements de la région à éliminer la LRA, notoire pour son recrutement forcé d’enfants soldats et de filles pour l’esclavage sexuel.

Il reste environ 200 combattants de la LRA dans les jungles de Centrafrique, où on soupçonne Jospeh Kony de se cacher.

D’autres sont éparpillés en petits groupes au Sud Soudan et au Congo. Le mouvement a quitté l’Ouganda, où il avait émergé dans les années 80.

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 00:55

 

 

 

 

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PARIS (France) AFP / 25 juillet 2012 20h07 - Des scientifiques américains ont annoncé mercredi avoir utilisé un médicament contre le cancer pour débusquer le virus du sida lorsqu'il se cache sous forme dormante dans les globules blancs des malades.

La capacité du génome du VIH à se cacher dans certaines cellules et à se réactiver après avoir hiberné constitue un obstacle majeur pour la guérison complète et définitive des personnes infectées.

Être capable de débusquer le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) dans ses cachettes permettrait aux scientifiques de mieux cibler ces cellules hôtes alors que le virus lui-même meurt rapidement hors de ces réservoirs.

C'est le début de travaux vers un remède contre le sida, explique à l'AFP David Margolis, l'un des auteurs de l'étude publiée dans la revue Nature, alors que se tient à Washington la Conférence internationale sur le sida.

Des chercheurs de plusieurs universités et instituts de recherche américains ont utilisé le vorinostat, médicament généralement utilisé contre la leucémie, pour réactiver le VIH dormant dans les cellules CD4+T et ainsi le démasquer chez huit patients.

Les patients testés suivaient également un traitement antirétroviral, ce qui stoppe la multiplication du VIH mais qui ne l'élimine pas des réservoirs, ce qui oblige à prendre le traitement à vie.

Après une seule dose de ce médicament, pour un instant au moins, le virus a pu être localisé, explique M. Margolis. Cet essai prouve que le virus peut être spécifiquement ciblé chez un patient par un médicament et ouvre la voie des recherches sur ce type de médicaments.

Les chercheurs américains soulignent que le vorinostat peut avoir des effets toxiques et que cet essai ne peut constituer qu'une première indication.

D'après ce que nous savons, tous les virus en circulation chez des patients sous traitement (antirétroviral) ne peuvent pénétrer dans les cellules car ils sont bloqués par la thérapie explique-t-il. Et sans cellule hôte, le virus meurt en quelques minutes.

Il y a une possibilité que cela fonctionne. Mais ... si c'est vrai à seulement 99%, ça ne réussira pas. C'est pourquoi nous devons être prudents, explique M. Margolis.

Ces données du laboratoire de David Margolis sont vraiment enthousiasmantes pour ceux qui cherchent à trouver à un remède contre le sida, déclare à l'AFP le chercheur de l'Université d'Oxford John Frater, appelant à des recherches plus poussées sur cette voie.

L'immunologiste Quentin Sattentau qualifie ces résultats de prometteurs mais souligne que d'autres types de cellules-réservoirs de VIH, y compris dans le cerveau, pourraient ne pas répondre au traitement.

Il y a donc un long chemin à parcourir avant de savoir si cela peut fonctionner pour éliminer complètement le VIH d'une personne infectée, estime-t-il.


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Je suis la preuve qu’on peut guérir, affirme l’unique miraculé du sida

WASHINGTON AFP / 25 juillet 2012 01h28- Je suis la preuve vivante qu'on peut guérir du sida, explique l'Américain Timothy Brown, dit le patient de Berlin, seul cas connu au monde de guérison du sida qui a lancé une croisade pour mobiliser des fonds de recherche sur la maladie.

Testé séropositif en 1995 quand il était étudiant à Berlin, en Allemagne, il n'a plus montré de signe d'infection après 2007.

C'est merveilleux de guérir de l'infection du VIH (virus de l'immunodéficience humaine), dit-il dans un entretien avec l'AFP en marge de la 19e conférence internationale sur la maladie qui réunit 25.000 personnes depuis dimanche à Washington et jusqu'à vendredi.

Je n'ai plus de sensation dans les pieds mais je marche plus aisément et je me sens mieux, sans presque jamais avoir de douleurs, seulement parfois des maux de tête, poursuit Timothy, 47 ans, qui paraît frêle mais a une poignée de main vigoureuse.

Je me sens bien, dit-il, se plaisant même à être traité un peu comme une vedette de rock.

C'est après avoir reçu une greffe de moelle osseuse en 2007, pour traiter une leucémie, que Timothy a cessé de prendre des antirétroviraux et ne montrait plus aucun signe d'infection par le VIH.

Les médecins qui le suivaient l'ont alors déclaré guéri. La moelle greffée provenait d'un donneur qui avait des cellules immunitaires mutantes résistantes au VIH.

Selon les estimations, 0,3% de la population est doté de cette immunité naturelle au VIH qui provient de la mutation d'un gène dite CCR5. D'après Timothy, cette proportion serait de 1% parmi les populations européennes.

Il explique avoir reçu une seconde greffe de moelle osseuse en 2008 provenant du même donneur en raison d'une réapparition de la leucémie, pas du VIH. Cette intervention lui a causé quelques problèmes neurologiques.

Outre ces greffes qui sont des procédures médicales lourdes et risquées, Timothy a aussi subi un traitement radiologique sur l'ensemble du corps pour traiter son cancer du sang.

Aujourd'hui, je veux aider par le biais de ma fondation à trouver un moyen de guérir du VIH pour tout le monde, assure-t-il, personnellement impliqué comme sujet de recherches à l'université de San Francisco en Californie (ouest).

Il indique avoir été indirectement contacté par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH) désireux de tester un échantillon de son sang pour voir s'il y avait encore des traces de VIH vivant.

Se référant à une récente polémique lancée par un chercheur français selon laquelle des traces de VIH auraient été détectées dans son sang, Timothy a assuré être bien guéri. Je suis séronégatif, assure-t-il: Je peux produire toutes les analyses médicales le confirmant.

Je compte maintenant avec ma fondation trouver des donateurs pour obtenir des fonds permettant d'aider la recherche, poursuit-il, soulignant que la biotechnologie est la voie la plus prometteuse pour trouver les moyens de guérir du sida.

Timothy juge que le gouvernement américain investit trop peu dans la biotechnologie avec seulement deux milliards de dollars par an alors que la Chine y consacre 60 milliards annuellement, selon lui.

Il y a des milliers de chercheurs très capables qui ne peuvent pas obtenir de fonds et qui sont prêts à travailler pour trouver un moyen d'éradiquer le VIH, souligne-t-il, notant que l'Europe dépense plus que les Etats-Unis pour trouver ce moyen de guérir du sida.

Interrogé sur le caractère miraculeux de sa guérison, comme le disent certains, il a répondu après une hésitation que c'était difficile à dire.

Cela dépend de vos convictions religieuses: si vous pensez que c'est seulement le fait de la science médicale ou d'une intervention divine, répond-il avant d'ajouter: Je dirais que c'est un peu les deux.


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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 00:48

 

 

 

 

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            COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale ce qui suit :

 

Par un communiqué de presse laconique et énigmatique daté du 16 Juillet 2012, le Ministre Délégué à la Défense a porté à la connaissance de l’opinion nationale d’ un incident survenu au Km5 et qui a mis aux prises les éléments de la Légion mobile de la Gendarmerie et ceux de la Force Multinationale en Centrafrique (FOMAC) ayant entraîné la mort d’un élément tchadien appartenant à cette unité appelée en Centrafrique  pour  aider à maintenir la paix.

 

L’évolution de l’incident  va entraîner la mort de deux (02) gendarmes en faction au Complexe Sportif Barthélémy BOGANDA.

 

Le même communiqué, tout en appelant la population au calme, a annoncé l’ouverture d’une enquête en vue de clarifier les circonstances dans lesquelles ces trois (3) éléments ont trouvé la mort et de situer les responsabilités des uns et des autres.

 

Le Bureau Politique du MLPC ne peut rester insensible face à ces crimes et s’incline avec émotion devant la mémoire de ces valeureux soldats.

 

Cependant, revenant à l’incident proprement dit, le Bureau Politique du MLPC réaffirme que les Peuples tchadien et centrafricain ont, historiquement vécu en harmonie dans l’intérêt de leur pays respectif.

 

Malheureusement, depuis le 15 mars 2003, l’impunité et la protection garanties aux auteurs des faits occasionnant la mort des sujets tchadiens sont de nature à hypothéquer gravement les liens séculaires stables existant entre le TCHAD et le CENTRAFRIQUE.

 

Le Bureau Politique du MLPC constate avec une vive préoccupation que la récurrence de ces incidents et surtout la façon dont ils sont gérés par le Général François Bozizé et son Fils, le Ministre délégué à la défense sont de nature à remettre en cause la  coexistence pacifique entre les peuples de ces deux (2) pays et se démarque de cette gestion amateuriste et irresponsable.

 

Tout en tenant pour seuls responsables le Général François BOZIZE et son Fils, le Ministre délégué à la Défense pour leur gestion aventureuse de ce type d’incident et des graves conséquences qui peuvent en découler, le Bureau Politique du MLPC :

 

      -   Condamne sans réserve ces crimes perpétrés de part et d’autre ;

      -   Présente ses condoléances les plus émues aux familles  respectives

          des  victimes ;

-         Demande l’ouverture d’une enquête indépendante sur le dernier incident ;

-         Sollicite la tenue dans les meilleurs délais de la grande Commission Mixte Centrafricano-tchadienne.

 

Fait à Bangui, le 25 juillet 2012

 

                                                                  Pour le Bureau Politique

                                                                   Le Premier Vice-Président

 

 

 

                                           Gabriel  Jean  Edouard  KOYAMBOUNOU

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