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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 22:03


CarteBirao.jpg

 

 

N'DJAMENA (AFP) - lundi 14 décembre 2009 - 20h29 - La Mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad (Minurcat), qui a pris beaucoup de retard, devrait être entièrement déployée dans ces deux pays d'ici à "fin janvier", a affirmé lundi le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU.

"D'ici à la fin janvier, on devrait avoir tout le monde sur le terrain. En deux mois, 50% de la force va arriver parce que les conditions logistiques minimales sont maintenant réunies", a déclaré à l'AFP à N'Djamena Victor da Silva Angelo.

"Ce n'est pas qu'en deux mois on va faire plus qu'en sept mois, mais c'est que les conditions sont maintenant réunies pour un déploiement. Cela restera très précaire et très difficile, mais il y a un minimum de conditions même si les soldats doivent dormir par terre dans des tentes", a précisé M. Angelo.

Actuellement, 2.385 des 5.200 hommes de la force onusienne (soit 46% des effectifs) sont déployés alors que la Minurcat a pris officiellement la relève de l'Eufor, la force de l'Union européenne (UE) le 15 mars.

"C'est la logistique qui n'a pas suivi les promesses d'engagement", a expliqué M. Angelo, "parce que nous travaillons dans une zone très éloignée et nous travaillons avec des moyens (inférieurs) que ceux dont disposait l'Union européenne. L'UE a fait un investissement énorme en termes de ressources, nous, les pays membres, n'avons pas le même type de ressources".

"Malgré le fait qu'on n'ait pas plus de 50% des forces, on fait un travail qui va bien au-delà de ce qu'on ferait avec 50% des forces", a assuré le responsable onusien.

De nombreux ONG et membres d'agences onusiennes se sont plaints de la lenteur du déploiement de la Minurcat alors que la situation sécuritaire dans l'est du Tchad s'est considérablement dégradée ces derniers mois.

Dans un communiqué, la Minurcat a annoncé le déploiement lundi matin d'un détachement de casques bleus togolais à Sam Ouandja (nord-est de la Centrafrique) "afin d'assurer la sécurité du camp de réfugiés soudanais, en provenance du Darfour (ouest du Soudan), qui s'y trouve et des humanitaires qui y travaillent".

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 21:54


Quai-dorsay_.jpg

 PARIS, France, 14 décembre 2009/African Press Organization (APO)/ — Actualités diplomatiques du ministère français des Affaires étrangères / Point de presse du 11 décembre 2009.

(…)

(Quelle est la réaction du Quai d’Orsay à l’ultimatum des ravisseurs des trois Français enlevés au Tchad et en Centrafrique ?)


 Je souhaite d’abord rappeler que dans ces circonstances et sur ces dossiers, notre mobilisation, que cela soit ici au ministère des Affaires étrangères et européennes ou sur le terrain auprès de nos différentes ambassades concernées, notre mobilisation est totale. Mais, je vous demande également de comprendre que dans ce type de situations et dans l’intérêt de nos compatriotes, de comprendre que, pour que notre action soit efficace, pour qu’elle aboutisse, ce qui est notre vœu le plus cher et notre objectif, nous sommes tenus à une complète discrétion.


 
SOURCE : Ministry of Foreign Affairs France

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 21:41


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AFP 14.12.09 | 18h33

Le général tchadien Oki Dagache, en charge des relations avec la mission locale des Nations unies, a accusé lundi les services de renseignement soudanais d'être derrière les enlèvements de trois humanitaires français dans l'est du Tchad et en Centrafrique.

"C'est un acte des services soudanais pour semer le désordre chez nous", a affirmé lundi à l'AFP le général Dagache, représentant spécial du président tchadien auprès de la Mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad (Minurcat).

"Ils sont contre le déploiement de l'ONU et des humanitaires chez nous. Ce sont les services soudanais qui ont enlevé les gens, je suis formel", a-t-il ajouté.

"Ce sont des gens qui viennent du Soudan et repartent au Soudan. Ce sont des gens manipulés par des services de renseignement soudanais", a-t-il encore déclaré.

Le 9 novembre, un agronome français qui était dans l'est du Tchad pour évaluer les récentes récoltes pour le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a été enlevé par plusieurs hommes armés dans le village de Kawa. Son rapt a été revendiqué par un groupe jusque-là inconnu, "Les Aigles de libération de l'Afrique".

Ce groupe affirme aussi être l'auteur du rapt de deux Français de l'ONG Triangle GH, enlevés le 22 novembre à Birao en Centrafrique, tout près des trois frontières soudanais, tchadienne et centrafricaine.

"Tout ça, ce sont les services soudanais (...) Je crois que c'est toujours les services soudanais. Ils ont pris les gens", a affirmé le général.

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 21:39


20080227sarkozydakar.jpg

 


(RFI 14/12/2009)


Si ce n’est pas une insurrection, c’est au moins le début d’une fronde. Où la docilité légendaire des anciennes colonies françaises d’Afrique vis-à-vis de Paris fait place à des actes de défiance, à des attaques. Cette semaine, le Togo a annoncé l’expulsion d’un diplomate français, suspecté d’une trop grande proximité avec un opposant en vue.

Lorsque, en octobre dernier, le ministre français Alain Joyandet s’est interrogé sur la pertinence d’un nouveau report des élections en Côte d’Ivoire, le Premier ministre Guillaume Soro s’est insurgé contre ce qu’il considérait alors comme un manque de considération pour son pays, et au-delà, pour l’Afrique et les Africains. Et l’on ne compte plus les mouvements d’humeur. Idriss Déby explose, lorsque Paris étale sur la place publique les dépenses militaires de son gouvernement. Abdoulaye Wade s’emporte lorsqu’un juge français lance un mandat d’arrêt contre des personnalités sénégalaises, à la suite du naufrage du Joola.

Le chef d’Etat malgache peut même se permettre d’oublier de recevoir les lettres de créances de Gildas Le Lidec, ambassadeur de France, dont les Camerounais refuseront tout simplement la nomination, sous prétexte qu’il porterait malheur... On n’était pas habitués à voir les Etats africains traiter la France de la sorte. Il y a trois ans, malgré les promesses faites à Jacques Chirac, les ministres de la Santé du continent ont apporté leurs voix au candidat de la Chine à la direction générale de l’Organisation mondiale de la santé, au grand désarroi du Français Bernard Kouchner, candidat de son pays.

Qu’il est loin, le temps où les Etats africains votaient, aux Nations unies, contre l’idée d’une éventuelle indépendance de la Nouvelle Calédonie, parce que telle était la volonté de Paris ! A l’époque, les politologues estimaient que la France pouvait prétendre à un rôle de moyenne puissance sur l’échiquier mondial, parce qu’elle avait, à disposition, le vote de ces Etats africains. Ces temps ne sont plus, et l’on aurait tort d’en minimiser les conséquences.

Lorsque, à une époque pas si lointaine, Laurent Gbagbo taclait brutalement la France de Jacques Chirac, un ancien chef d’Etat ouest-africain - qui pense devoir sa chute à certains réseaux en France - faisait observer, en privé, que ce sont des interlocuteurs comme Gbagbo qu’il fallait à la France, à la tête des Etats africains.

Pour que la fronde ne devienne pas insolence, Paris peut tout simplement choisir de traiter ses anciennes colonies comme des pays normaux, sur des bases claires, qui excluent tous ces soutiens à des régimes dont l’amitié a si souvent valu à la France une certaine impopularité sur le continent.


www.rfi.fr


Par Jean-Baptiste Placca

 

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 15:25


Grauls, Mme Zewde

 

Bangui, 12 déc. (ACAP) - Le président de la commission de consolidation de la paix, l’Ambassadeur Jan Grauls en fin de mission a annoncé que « la République centrafricaine bénéficiera d’une deuxième tranche du fonds de consolidation de la paix".

" Le montant n’est pas encore fixé, mais ce sera un montant significatif" contrairement à la première tranche qui était de 10 millions de dollars", a indiqué Jan Grauls au de la conférence de presse donné jeudi 10 décembre à Bangui, en présence de la représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique M. Sahle Zewde Work et les membres de la délégation.

« Le but de notre mission est de réitérer l’engagement continu de la communauté internationale en République centrafricaine et de faire un premier bilan des six mois de collaboration après la remise du cadre stratégique », a précisé l’Ambassadeur Grauls.

Cependant, « nous ne pouvons réussir avec notre commission consolidation de la paix qu’à condition que la République centrafricaine s’engage à fond dans cet exercice. Dans ce sens là, la République Centrafricaine doit nous aider à l'aider ", a-t-il relevé.

L'ambassadeur Jan Grauls a rappelé les priorités de la commission de consolidation de la paix que sont la paix, la stabilité. "Il faut sécuriser l’ensemble de votre territoire, il faut désarmer , démobiliser et réinsérer les ex-combattants a-t-il indiqué faisant allusion au programme de DDR et la réforme du secteur de la sécurité (RSS).

 Selon lui les projets de consolidation de la paix en Centrafrique ne peuvent se réaliser que si le contexte favorable propice. "Les Centrafricains doivent travailler à ce contexte", a-t-il souligné.

La deuxième priorité concerne la bonne gouvernance qui englobe l’Etat de droit. Selon lui, "la communauté internationale insiste beaucoup pour que ces élections se tiennent dans le délai fixé par la Constitution et la troisième priorité est la lutte contre la pauvreté à travers les pôles de développement"

. Notons que la visite de travail qui a duré 7 jours, a permis au président de la commission de consolidation de la paix, l’Ambassadeur Jan Grauls et sa suite de s’entretenir avec les autorités centrafricaines tandis qu'une descente sur le terrain a été effectuée à Paoua pour constater l’état d’avancement des projets financés par le Fonds de consolidation de la paix à hauteur de 10 millions de dollars.

Au cours de cette mission, l'ambassadeur Jan Grauls s'est réjoui de l'évolution de la mise en oeuvre du cadre stratégique.

 

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 01:05


Joyandet-et-Dadis.jpg

PARIS, 13 déc 2009 (AFP) - 13.12.2009 20:29 - Le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet a qualifié d'"invraisemblables" les propos du ministre de la communication à la présidence guinéenne qui accuse le ministre Bernard Kouchner d'être en contact avec ceux qui ont tenté d'assassiner Dadis Camara.

"Je démens formellement qu'il y ait eu une quelconque implication d'un membre du gouvernement dans ce qui s'est passé là-bas", a déclaré M. Joyandet sur la radio RFI et la chaîne TV5 Monde.

"Que le ministre des Affaires étrangères ait tel ou tel contact, tout ça me semble faire partie des relations entre nos deux pays", a-t-il dit.

"Mais je démens formellement que ces contacts aient pu avoir un rapport de près ou de loin avec l'initiative qui a été prise par un des membres de la junte contre Dadis Camara. C'est totalement invraisemblable", a-t-il ajouté.

Le ministre de la communication Idrissa Chérif a renouvelé ses accusations samedi contre le chef de la diplomatie Bernard Kouchner qui, selon lui, a cherché à "déstabiliser le régime".

Ses précédentes accusations avaient été catégoriquement démenties par le ministre guinéen des Affaires étrangères et le Premier ministre. La France avait déjà, mardi, "démenti énergiquement" des "rumeurs absurdes".

Le capitaine Moussa Dadis Camara, porté au pouvoir par un coup d'Etat fin 2008, a été blessé à la tête, le 3 décembre, par son aide de camp qui a ouvert le feu sur lui, dans un camp militaire de Conakry. Il est hospitalisé au Maroc.

Le ministre de la Défense, le général Sékouba Konaté, a pris les commandes du pays "par intérim"

Alors que les Etats-Unis ont jugé opportun de "tendre la main" au général, M. Joyandet s'est refusé de se prononcer sur ce point.

"On n'a pas à choisir. Nous ce qu'on choisit, c'est le retour à la constitution le plus vite possible, des élections le plus vite possible", a-t-il dit.

"Les Américains sont les Américains, et nous, Français, nous sommes français. Vous savez très bien que nous avons une position particulièrement difficile en Afrique francophone. Quand on s'occupe un peu des affaires, on nous dit qu'on en fait trop et qu'on se comporte en puissance post-coloniale, et puis quand on n'en fait pas assez, on nous dit qu'on se désintéresse", a-t-il ajouté.

© 2009 AFP

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 00:53


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PARIS, 13 déc 2009 (AFP) - 13.12.2009 19:45 - Le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet a indiqué dimanche qu'il se rendrait à la fin du mois de décembre en Centrafrique pour signer un nouvel accord de défense, le troisième renégocié entre Paris et ses anciennes colonies africaines.

Le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet a indiqué dimanche qu'il se rendrait à la fin du mois de décembre en Centrafrique pour signer un nouvel accord de défense, le troisième renégocié entre Paris et ses anciennes colonies africaines.

"Deux accords de défense ont été signés avec le Togo et le Cameroun. Je serai dans les derniers jours de décembre en Centrafrique pour en signer un troisième. Il y en a huit au total" à renégocier, a déclaré M. Joyandet sur la radio RFI et la chaîne TV5 Monde.

Le président Nicolas Sarkozy avait promis en août que la renégociation des accords de défense liant la France aux pays africains serait achevée "fin 2009".

Interrogé sur la teneur de ces nouveaux accords, le secrétaire d'Etat a indiqué qu'"on est beaucoup moins sur des interventions systématiques en cas de troubles intérieurs, c'est à dire qu'il n'y a plus cette automaticité d'intervention".

"Deuxième élément, on souhaite la transparence totale, c'est à dire que les accords de défense ne seront plus secrets, ils passeront devant le parlement. Et on souhaite une réorientation vers une coopération technique, matérielle, vraiment beaucoup de formation à destination des Africains", a-t-il poursuivi.

M. Sarkozy avait annoncé la renégociation de ces accords en février 2008, assurant que Paris n'avait plus vocation à rester "le gendarme de l'Afrique".

Ces accords très décriés, dont les clauses sont restées secrètes, ont souvent servi à justifier, sur le plan juridique, l'intervention des troupes françaises pour défendre des régimes africains "amis".

© 2009 AFP

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 00:43


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Le Conseil d’administration du FMI achève la cinquième revue de l’accord FRPC en faveur de la République centrafricaine et approuve un décaissement de 18,5 millions de dollars EU


Le 7 décembre 2009

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé la cinquième revue des résultats économiques obtenus par la République centrafricaine dans le cadre d’un programme appuyé par l’accord au titre de la facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) pour un montant équivalant à 69,62 millions de DTS (environ 112,21 millions de dollars EU). L’achèvement de la revue permet le décaissement d’un montant équivalant à 11,455 millions de DTS (environ 18,46 millions de dollars EU).

La République centrafricaine (RCA) a enregistré une croissance modeste dans la période postérieure au conflit et le revenu par habitant commence à se redresser après des années de baisse. En 2008 et au début de 2009, divers chocs endogènes et exogènes — tout d’abord, des perturbations des approvisionnements énergétiques, puis une hausse des cours des produits primaires importés, et enfin la récession mondiale — ont ralenti la croissance, accéléré l’inflation et causé un accroissement des déficits extérieurs courants. Les résultats récents dénotent toutefois un léger redressement, en partie grâce à la mise en œuvre du programme gouvernemental de réformes. D’après les projections, la croissance du PIB réel passerait de 2 % en 2009 à 3½ % en 2010, l’inflation moyenne (IPC) ralentissant pour se rapprocher de 2½ % en 2010.

La mise en œuvre du programme économique des autorités centrafricaines a été jugée satisfaisante, et, en achevant la revue, le Conseil d’administration a approuvé une demande de dérogation pour l’inobservation du critère de réalisation pour la fin de juin 2009 relatif à la variation maximale des créances nettes du système bancaire sur l’État. Le Conseil d’administration a approuvé aussi la modification de tous les critères de réalisation quantitatifs pour fin décembre 2010.

À la suite de l’examen des résultats économiques de la RCA par le Conseil d’administration le vendredi 4 décembre 2009, M. Murilo Portugal, Directeur général adjoint et Président par intérim, a déclaré :

« Nous nous devons de féliciter le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) pour la mise en œuvre satisfaisante du programme appuyé par l’accord au titre de la facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC).

Les autorités ont amélioré sensiblement la gestion économique. La crédibilité des finances publiques a été rehaussée par la mobilisation des recettes intérieures et l’exécution prudente du budget. Le mécanisme d’ajustement des prix des produits pétroliers a été appliqué systématiquement et que les taxes sur les produits pétroliers sont devenues une source importante et stable de recettes publiques. Les autorités ont maintenant des plans crédibles de réduction des arriérés intérieurs et de la dette envers les banques commerciales. Du fait de ces mesures de réforme, l’économie est sur une base plus solide permettant une croissance plus rapide.

Les autorités centrafricaines se doivent de poursuivre leurs efforts de réformes pour accélérer la croissance et mobiliser les ressources nécessaires afin de faire reculer la pauvreté tout en préservant la viabilité de la dette. Les efforts devront êtres axés sur la mobilisation efficace des recettes publiques, la gestion prudente des dépenses et de l’endettement, l’amélioration du climat des affaires et des investissements, la promotion de l’initiative privée, grâce à un accès plus facile des entrepreneurs privés au crédit, et le renforcement des résultats du secteur extérieur, qui passe par la diversification des exportations. L’assistance dont la RCA a bénéficié au titre de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés et de l’initiative d’allègement de la dette multilatérale devrait apporter un soutien significatif aux efforts déployée par les autorités en vue d’atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement. En outre, les autorités ont l’intention d’utiliser en partie leur allocation de DTS, ce qui leur permettra de remplacer des financements bancaires plus onéreux sans accroître les dépenses.

Les autorités centrafricaines ont conscience qu’il importe d’améliorer la situation sécuritaire et de maintenir la stabilité politique à l’approche des élections de l’an prochain. Des financements ont été accordés par des bailleurs de fonds à l’appui du processus de paix et des élections. Un surcroît d’assistance financière et technique des bailleurs de fonds est en outre nécessaire pour renforcer les capacités de gestion économique et remédier aux goulots d’étranglement critiques des infrastructures. Les mesures en cours pour améliorer les résultats financiers des entreprises de services publics devraient aider à catalyser l’aide des bailleurs de fonds dans ces domaines. »

Le Conseil d’administration avait approuvé un accord triennal au titre de la FRPC de 36,2 millions de DTS en faveur de la République centrafricaine en décembre 2006 (voir communiqué de presse no 06/299). Le Conseil d’administration a approuvé une augmentation de 8,355 millions de DTS en juin 2008 (voir communiqué de presse no 08/142) et une autre de 25,065 millions de DTS en juin 2009, date à laquelle il a aussi approuvé une prorogation de l’accord de six mois (voir communiqué de presse no 09/242). À l’issue de ces augmentations, l’accord porte sur un montant de 69,62 millions de DTS (environ 112,24 millions de dollars EU), ce qui représente 125 % de la quote-part de la République centrafricaine au FMI.

 

IMF EXTERNAL RELATIONS DEPARTMENT

 

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 20:43


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La Croix 13/12/2009 17:55

La Conférence épiscopale a envoyé une lettre sévère au clergé de trois diocèses du pays

Autre conséquence, plus discrète, du Synode et des échanges à Rome entre les évêques africains et le pape, la lettre envoyée jeudi 10 décembre par la Conférence épiscopale nationale du Congo au clergé de trois diocèses, Kabinda, Kasongo et Manono. L’objet : un rappel à l’ordre de prêtres dont les comportements sont allés à l’encontre de l’Église.

Il est d’ailleurs significatif que cette lettre ait fait l’objet, vendredi 11 décembre, dans L’Osservatore Romano, le quotidien du Vatican, d’une large publicité, signe que la conférence a tout le soutien de Rome dans cette action.

Dans ce texte intitulé « Sache comment te comporter dans la maison de Dieu, l’Église du Dieu vivant », les évêques dénoncent en termes violents certaines « attitudes diffamantes » et soulignent que ces faits gravissimes « font la honte du clergé et salissent douloureusement le corps du Christ ».

Une vie privée non conforme aux engagements sacerdotaux

Ce texte fait suite à des pétitions et autres actes de désobéissance de prêtres dont la vie privée n’est pas conforme aux engagements sacerdotaux, notamment la règle du célibat, à l’image de ce qui s’est passé en Centrafrique.

 La Conférence épiscopale du Congo explique à ces prêtres avoir suivi, « avec grande inquiétude et consternation », « les comportements de certains d’entre vous contre leurs évêques et contre l’Église ».

 Les accusations, énumérées par le texte, sont graves : diffamation des évêques, tracts, lettres anonymes, ou encore manipulation et incitation de la population « à se révolter contre les évêques pour des motifs ethniques ou obscurs en masquant leurs propres turpitudes morales »…

« Un appel ultime à changer leur manière de vivre »

« Il n’est point besoin de vous rappeler que le ministère sacerdotal n’est pas une profession libérale », ajoutent les évêques, qui affirment de manière collégiale désapprouver ces comportements, « quelles que soient les raisons qui vous ont amenés à agir ».

 Enfin, rappelant que les sanctions canoniques déjà engagées à leur encontre « constituent un appel ultime à changer leur manière de vivre », ils menacent de prendre, pour les prêtres qui afficheraient une « volonté délibérée de ne plus poursuivre la vie et l’exercice du ministère sacerdotal », des mesures qui peuvent aller jusqu’à la réduction à l’état laïc.

Isabelle de GAULMYN

 

 

 

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 20:32


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APA-Douala13-12-2009 (Cameroun) La circulation de faux billets au Cameroun préoccupe la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) qui pourrait tenir très incessamment une réunion de crise dans la métropole économique camerounaise de Douala pour évaluer l’ampleur du mal, a appris APA auprès des responsables de la Banque centrale.

D’après des témoignages concordants, les faux billets de banque, en l’occurrence les coupures de 10.000 francs CFA et 2000 francs CFA, inondent le marché.

« Ce problème de circulation de faux billets qui n’est pas nouveau devient préoccupant. Il y a quelques mois, la BEAC déplorait déjà cette situation. Il devient urgent pour nos Etats de prendre des mesures fortes pour enrayer ce phénomène », affirme-t-on à la représentation de la BEAC à Douala.

Selon des sources internes à cette institution, les responsables de la Banque centrale devraient se réunir très prochainement pour non seulement évaluer l’ampleur du mal, mais également et surtout, prendre des mesures appropriées pour venir à bout de ce fléau.

En cette période qui précède les fêtes de fin d’année, des responsables redoutent que ce phénomène fasse des victimes auprès d’un plus grand nombre de personnes.

Les forces de sécurité camerounaises ont mis la main, il y a une semaine, sur les fausses coupures de 10.000 francs CFA d’une valeur de plus de 30 millions de francs CFA alors que le faussaire tentait de réaliser une opération auprès d’une banque installée à Douala.

Certains responsables de la Banque centrale soutiennent d’ailleurs que « ce n’est pas la ville de Douala seulement ou le Cameroun qui est concerné, raison pour laquelle on doit prendre des mesures pour l’ensemble de la sous région ».

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