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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 14:41

 

 

 

 

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        le général Caesar Achellam n° 4 de la LRA de Joseph Kony

 

 

RIVER VOVODO, République centrafricaine (Reuters) - L'armée ougandaise a annoncé dimanche l'arrestation d'un adjoint de Joseph Kony, le chef de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.

Selon les Forces de défense populaire de l'Ouganda (UPDF), le général Caesar Achellam, l'un des cinq principaux chefs de la force de 200 miliciens dirigée par Kony, a été capturé lors d'une embuscade tendue samedi sur les rives du fleuve Mboun, en République centrafricaine.

Il était armé d'un fusil d'assaut AK-47 et avait huit chargeurs en sa possession. Il a été arrêté avec sa femme, une de ses filles et l'un de ses assistants.

L'armée estime que sa capture pourrait inciter d'autres miliciens à abandonner les rangs de la LRA.

"L'arrestation de général Caesar Achellam est une grande avancée parce que c'est un gros poisson. Son arrestation va sans aucun doute provoquer des dissensions au sein de la LRA", a déclaré Felix Kulaigye, le porte-parole de l'UPDF qui était sur sa piste depuis un mois.

Selon un journaliste de Reuters qui accompagnait l'armée ougandaise en République centrafricaine, Achellam, présenté comme un trophée par l'UPDF, boitait en raison d'une vieille blessure. Il revenait de la République démocratique du Congo (RDC) lorsqu'il est tombé dans l'embuscade.

Le chef de la LRA Joseph Kony est accusé d'avoir pendant des années fait enlever des enfants - les filles pour en faire des esclaves sexuelles, les garçons pour les enrôler dans ses troupes. Il s'est enfui dans le nord de l'Ouganda en 2005 avant de gagner le Soudan du Sud puis la RDC.

En décembre 2008, l'armée ougandaise a lancé l'opération "Coup de Tonnerre" pour détruire les bases de la LRA et chasser les rebelles en République centrafricaine.

Justin Dralaze, Marine Pennetier pour le service français

 

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                            patrouile de soldats ougandais vers OBO (RCA)

 

 

Le numéro 4 de la LRA capturé en Centrafrique

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 14.05.2012 à 07h21

L'armée ougandaise a annoncé, dimanche 13 mai, l'arrestation d'un adjoint de Joseph Kony, le chef de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA, Lord's Resistance Army), recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.

Selon les Forces de défense populaire de l'Ouganda(UPDF), le général Caesar Achellam a été capturé lors d'une embuscade tendue samedi sur les rives du Mboun, en République centrafricaine. Il était armé d'un fusil d'assaut AK-47 et avait huit chargeurs en sa possession. Il a été arrêté avec sa femme, une de ses filles et l'un de ses assistants.

Selon des sources militaires ougandaises, les unités ougandaises l'ont attendu durant trois semaines en embuscade après avoir suivi la trace de son groupe, d'une trentaine de combattants. Caesar Acellam s'est cependant séparé de ses hommes il y a quelques jours, pour une raison pour l'heure inconnue. L'armée ougandaise est à la pointe de la force régionale chargée, avec le soutien de forces spéciales américaines, de traquer la LRA et plus particulièrement Joseph Kony. L'armée estime que sa capture pourrait inciter d'autres miliciens à abandonner les rangs de la LRA.

Acellam est le plus haut responsable de la LRA capturé à ce jour. Il en est le numéro 4, derrière ses trois principaux chefs, Joseph Kony, Okot Odhiambo et Dominic Ongwen, tous recherchés par la Cour pénale internationale (CPI). Le mandat d'arrêt de la CPI vise également un quatrième homme, Vincent Otti, historiquement commandant en second et vice-président de la LRA, mais dont tout porte à croire qu'il est mort.

Il a été transféré dimanche dans la petite ville sud-soudanaise de Nzara, à la frontière avec la République démocratique du Congo, au quartier général des forces régionales mandatées par l'Union africaine (UA) pour traquer la LRA. L'homme, de grande taille, âgé de 49 ans et qu'une vieille blessure fait claudiquer, doit y subir des contrôles médicaux.

Créée à la fin des années 1980 dans le nord de l'Ouganda, la LRA est sinistrement connue pour ses enlèvements d'enfants, qu'elle transforme en combattants ou en esclaves, et pour ses mutilations de civils. Depuis qu'elle a été chassée d'Ouganda, elle opère depuis les autres pays de la région - Centrafrique, Soudan du Sud, Soudan, et République démocratique du Congo (RDC). Les forces ougandaises ne sont autorisées à intervenir ni en RDC ni au Soudan. Le mois dernier, une vidéo controversée de l'ONG américaine Invisible Children sur Joseph Kony avait jeté un coup de projecteur sur la LRA, faisant sensation sur Internet.

Le 10 mai, le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, a prédit que Joseph Kony serait "arrêté ou tué avant la fin de cette année". Le lendemain, le représentant spécial de l'ONU pour l'Afrique centrale, Abou Moussa, avait révélé que les troupes aux trousses de Joseph Kony le contraignaient à se déplacer sans arrêt. Après l'avoir un temps pensé en Centrafrique, M. Moussa a indiqué que le fugitif pourrait désormais se trouver au Darfour, une région de l'ouest du Soudan ravagée par la guerre civile depuis 2003.

Joseph Kony, un ex-enfant de chœur semi-analphabète, a pris en 1988 la tête de la LRA, dont l'objectif était de remplacer le gouvernement à Kampala par un régime fondé sur les dix commandements de la foi chrétienne.

 

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Centrafrique: le numéro 4 de la LRA capturé par l'armée ougandaise

Par Par Max DELANY | AFP

Caesar Acellam, numéro 4 de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA), rébellion tristement réputée pour ses enlèvements d'enfants et ses mutilations de civils, a été fait prisonnier en Centrafrique par l'armée ougandaise.

Il a été transféré dimanche dans la petite ville sud-soudanaise de Nzara, à la frontière avec la République démocratique du Congo, au quartier-général des forces régionales mandatées par l'Union africaine (UA) pour traquer la LRA, qui se déplace dans la région depuis qu'elle a été chassée d'Ouganda en 2006.

L'homme, de grande taille, âgé de 49 ans et qu'une vieille blessure fait claudiquer, doit y subir des contrôles médicaux.

Un journaliste de l'AFP avait pu le rencontrer auparavant à Djema en Centrafrique, dans un camp de l'armée ougandaise, où il avait été emmené après sa capture.

"Le général de division, Caesar Acellam, qui a combattu dans la jungle depuis 1984, est désormais entre les mains de l'UPDF" (armée ougandaise), a déclaré en parlant de lui-même le prisonnier à des journalistes emmenés sur place par l'armée ougandaise.

Acellam est le plus haut responsable de la LRA capturé à ce jour. Il en est le n°4 juste derrière ses trois principaux chefs, Joseph Kony, Okot Odhiambo et Dominic Ongwen, tous recherchés par la Cour pénale internationale (CPI).

Le mandat d'arrêt de la CPI vise également un quatrième homme, Vincent Otti, historiquement commandant en second et vice-président de la LRA, mais dont tout porte à croire qu'il est mort.

"Il s'agit d'un gros poisson", a estimé le porte-parole de l'armée ougandaise, Felix Kulayigye, qui a précisé qu'il avait été capturé samedi matin près de la frontière centrafricaine avec la RDC après un bref échange de tirs avec des soldats ougandais, à l'issue duquel il s'est rendu.

Il était en compagnie seulement d'une Ougandaise, d'une adolescente centrafricaine et d'un bébé, qui n'ont pas été blessés et sont entre les mains de l'armée ougandaise.

Selon des sources militaires ougandaises, les unités ougandaises l'ont attendu durant trois semaines en embuscade après avoir suivi la trace de son groupe d'une trentaine de combattants.

Caesar Acellam s'est cependant séparé de ses hommes il y a quelques jours, pour une raison pour l'heure inconnue.

L'armée ougandaise est à la pointe de la force régionale chargée, avec le soutien de forces spéciales américaines, de traquer la LRA et plus particulièrement Joseph Kony.

L'arrestation de Caesar Acellam "est un grand pas pour nous vers la fin de la rébellion", a estimé Félix Kulayigye.

Créée à la fin des années 80 dans le nord de l'Ouganda, la LRA est sinistrement connue pour ses enlèvements d'enfants, qu'elle transforme en combattants ou en esclaves, et pour ses mutilations de civils.

Depuis qu'elle a été chassée d'Ouganda, elle opère depuis les autres pays de la région - Centrafrique, Soudan du Sud, Soudan, et République démocratique du Congo (RDC). Les forces ougandaises ne sont autorisées à intervenir ni RDC ni au Soudan.

Joseph Balikudembe, commandant en chef de l'opération ougandaise, a récemment estimé que la combinaison de l'aide américaine, de l'affaiblissement de la LRA et des unités de traque mises en place par Kampala pourraient permettre "d'affaiblir et éliminer la LRA".

Le mois dernier, une vidéo controversée de l'ONG américaine Invisible Children sur Joseph Kony avait jeté un coup de projecteur sur la LRA, faisant sensation sur internet.

Le 10 mai, le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, a prédit que Joseph Kony, serait "arrêté ou tué avant la fin de cette année".

Le lendemain, le représentant spécial de l'ONU pour l'Afrique centrale Abou Moussa avait révélé que les troupes aux trousses de Kony le contraignaient à se déplacer sans arrêt. Après l'avoir un temps pensé en Centrafrique, M. Moussa a indiqué que le fugitif pourrait désormais se trouver au Darfour, une région de l'ouest du Soudan ravagée par la guerre civile depuis 2003.

Kony, un ex-enfant de choeur semi-analphabète, a pris en 1988 la tête de la LRA dont l'objectif était de remplacer le gouvernement à Kampala par un régime fondé sur les Dix commandements.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:28

 

 

 

 

 

Entete-MLPC.JPG

 

 

Bureau Politique

Secrétariat  Général

N°__45__MLPC/BP/SG/012                                                                                    Bangui le 7 mai 2012      

 

                                           

                                                   Le  Président    du Mouvement de Libération du

                                                   Peuple Centrafricain (MLPC)

                                                                            Bangui  

                                                             (République Centrafricaine)

 

                                                                                             A

                                                  Son Excellence  Monsieur François HOLLANDE

                                                   Président de la République Française

                                                                       Palais de l’Elysée

                                                                        Paris – France

 

Objet : Lettre de félicitation 

 

                          Excellence Monsieur le Président de la République,

 

        Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), a suivi avec joie votre brillante élection à  la Présidence de la République Française.

 

       Cette grande victoire est aussi et surtout  un grand  espoir pour les forces de progrès dans le monde entier et en Afrique en particulier. Elle vient justifier la pertinence du projet socialiste que vous avez brillamment porté et soutenu durant toute la campagne présidentielle.

 

        Le Bureau Politique du MLPC par ma voix, ainsi que  tous les organes dirigeants de notre parti se réjouissent de votre brillante élection et vous présentent leurs vives et chaleureuses félicitations.

 

        Veuillez agréer, Excellence Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute et indicible considération.

                                                                     

                                                                  Le Président

 

                                                                Martin ZIGUELE

 

 

 

 

 

Entête MLPC

 Secrétariat  Général

 N°__46__MLPC/BP/SG/012                                      

                                                                                                            Bangui, le  7  Mai  2012

 

                                                                    Martin ZIGUELE

                                                                   Président  du Mouvement de Libération du

                                                                   Peuple Centrafricain (MLPC)

                                                                                     Bangui

                                                                   (République Centrafricaine)

 

                                                                                               A

                                                                   Madame Martine AUBRY

                                                                   Première Secrétaire  du  Parti Socialiste Françai

                                                                   10, rue Rue de Solférino,  

                                                                   75 333 Paris  Cedex

                                                                              France 

 

Objet : Message de félicitation

 

                                                                   Madame,

 

         Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), a suivi avec une grande joie l’élection du candidat de votre parti, Monsieur François HOLLANDE, à la Présidence de la République Française.

 

       Cette grande victoire est,  sans conteste, la preuve de la pertinence de votre projet politique pour le changement auquel aspiraient les Français dans votre pays.

 

      Aussi, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) membre de l’Internationale Socialiste, résolument engagé aux côtés des forces progressistes, présente à tous les responsables des instances dirigeantes du Parti Socialiste Français (PS) ses chaleureuses félicitations pour  cette brillante élection. Cette victoire est aussi celle de toutes les forces de progrès dans le monde et notamment celles d’Afrique qui y placent un grand espoir.

 

Sincères encouragements et salutations militantes.

 

                                                                                     Le  Président

 

 

                                                                                   Martin  ZIGUELE

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:23

 

 

 

 

Bangui PK 0

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 11 Mai 2012 14:45

Le mouvement de grève entamée il y a 3 jours par les étudiants en 1èreannée de la diplomatie culturelle connait un nouvel épisode. 20 des mécontents ont été arrêtés ce 11 mai par la Police au sein de leur établissement. Les étudiants avaient revendiqué le paiement de 8 mois d’arriérés de bourse.

Selon les témoins ayant requis l’anonymat sur Radio Ndeke Luka, ces étudiants embarqués par les agents de la Police seraient brutalisés et conduits au commissariat Central à Bangui pour nécessité d’enquête.

Un des grévistes a expliqué que c’est le Directeur de l’Ecole Nationale des Arts (ENA) en personne qui a alerté la Police pour les traquer. Une fois arrivées, les forces de l’ordre ont voulu arrêter un de leurs. Nous avions refusé et décidé d’être embarqué en bloc par la Police.

Pour les responsables du ministère de la Jeunesse des Sports Arts et Culture, ces étudiants n’ont pas respecté les règles de grève. Ils ont saccagé les tables bancs et les tôles de leur département.

Une accusation rejetée par les grévistes. « Nous avions manifesté pacifiquement sans brûlé les preux et encore moins barricadé la voie publique », ont-ils indiqué.

Dans leur mouvement, ces étudiants n’ont pas aussi manqué de dénoncer la non tenue des promesses des autorités pour le paiement de leurs bourses. Ils se sont ainsi vus roulés dans la farine.

Cette grève est la 1ère du genre dans la famille universitaire pour cette nouvelle rentrée académique. Elle a perturbé les cours au sein d’un établissement scolaire où les élèves du primaire et secondaire sont à l’approche des examens de fin d’année.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:21

 

 

 

Kony fri

 

NEW YORK (Nations unies) 11/05/2012 (AFP) — Le rebelle ougandais Joseph Kony se déplace constamment pour échapper aux recherches et pourrait se trouver au Darfour (ouest du Soudan), a indiqué vendredi à l'AFP un responsable de l'ONU.

"Au lieu de rester un mois ou deux au même endroit, ce qu'il faisait auparavant, il se déplace désormais tous les deux jours ou presque, ce qui veut dire que la pression augmente sur lui", a estimé le représentant spécial de l'ONU pour l'Afrique centrale Abou Moussa.

Il a expliqué que des membres de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) qui ont fait défection avaient fourni des informations sur Kony et que "la pression augmentait chaque jour": "Nous espérons qu'elle va produire finalement des résultats".

"Il y a beaucoup de pistes et certaines indiquent qu'il pourrait être passé au Darfour", a-t-il précisé en ajoutant avoir demandé à rencontrer le président soudanais Omar el-Béchir.

Pendant longtemps, ses poursuivants ont pensé que Kony se trouvait en République centrafricaine.

Joseph Kony avait pris en 1988 la tête de la LRA dont l'objectif était de remplacer le gouvernement ougandais par un régime fondé sur les Dix commandements. Il est inculpé par la Cour pénale internationale (CPI) de viol, mutilations, meurtres et recrutement d'enfants.

Quatre pays coopèrent pour lutter contre la LRA (République démocratique du Congo, Ouganda, Soudan du Sud, Centrafrique) et M. Moussa a indiqué que le Tchad avait promis d'arrêter Kony s'il se trouvait sur son territoire.

Cependant, a-t-il reconnu, le Soudan du Sud est occupé pour l'instant par son conflit avec Khartoum et la RDCongo par la traque du général en fuite Bosco Ntaganda, lui aussi recherché par la CPI, donc la traque de Kony est menée essentiellement par des forces ougandaises et de centrafricaines.

Kony sera arrêté ou tué "avant la fin de cette année", a prédit jeudi le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo, selon lequel les recherches pour retrouver le chef de la LRA "s'intensifient".

Joseph Kony était revenu début mars sur le devant de la scène internationale à la suite d'une campagne lancée par l'ONG américaine Invisible Children pour qu'il soit traduit devant la justice.

Le président Barack Obama avait annoncé le 23 avril qu'il allait prolonger la mission des membres des forces spéciales américaines assistant les soldats ougandais dans la traque de Joseph Kony.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:09

 

 

 

Centrafrique-Bengassou 0

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Bangui, 11 Mai 2012

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com  http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com 

 

 Bangui : La France donne 500.000 Euro en faveur des réfugiés

La République française a donné une contribution de 500.000 Euros au Programme alimentaire mondial (PAM) d’assister les réfugiés congolais et fournir des cantines scolaires pour les enfants vulnérables à Obo, Mboki et Zemio dans le Sud-est de la République Centrafricaine où sévit l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, a annoncé un communiqué de presse de l’ONG Coopi dont le RJDH a reçu une copie.

« Le PAM, à travers son partenaire COOPI (Cooperazione Internazionale), fournira de l’assistance alimentaire à 19.000 bénéficiaires pendant 7 mois. Ce don contribuera à assister les bénéficiaires dans les villes d’Obo, Mboki et Zemio et plus particulièrement les réfugiés congolais, les enfants dans les cantines scolaires et les activités visant à renforcer les moyens de subsistance des populations déplacées et hôtes de la zone », indique le communiqué.

Le document explique que le don de la France a permis au PAM d’acheter 453 tonnes métriques de denrées alimentaires, entre autres la farine de maïs, le haricot, l’huile et le mélange de farine enrichie (corn-soya blend -CSB) dans le cadre de la mise en oeuvre de ce projet.

Ce vendredi 11 mai, une mission de l’Ambassadeur de France a visité la ville de Zémio pour prendre connaissance de la situation sur le terrain, assister aux distributions de vivres et échanger avec les acteurs ainsi que les bénéficiaires du projet.

Il convient de rappeler que les réfugiés congolais dans le sud-est de la RCA ont fui l’insécurité provoquée par les activités de la LRA. La présence de cette rébellion en RDC a provoqué un afflux de réfugiés congolais en RCA ainsi que des déplacements internes de la population centrafricaine depuis juillet 2009.

Ces réfugiés et ses déplacés internes vivent dans une situation humanitaire critiques. Le projet prévoit que les bénéficiaires recevront des distributions mensuelles de vivres, basées sur une ration de 2,100 kcal/personne par jour.

 

Ndélé : Echange sur la situation sécuritaire

La question de l’insécurité, les difficultés d’accès à l’eau potable et des infrastructures ont fait l’objet d’un échange ce vendredi entre la population de Ndélé et Jean Prosper Wodobodé, ministre de l’équipement et du désenclavement, également ministre résident de la préfecture du Bamingui-Bangoran, a rapporté notre correspondant sur place.

Ces préoccupations ont été exprimées par le maire de la ville de Ndélé, Mahamat Nganou, au cours d’une réunion de travail avec le ministre. Il a fait savoir que la population vit encore dans la peur à cause de l’insécurité.

Cette insécurité permanente affecte, selon lui, la vie des personnes et les met dans une situation humanitaire difficile. Il a aussi déploré l’isolement de la préfecture du Bamingui Bangoran, due à l’état de dégradation avancé des routes.

Le ministre Jean Prosper Wodobodé a promis d’engager des discussions avec son collègue en charge du désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants pour faire en sorte que la sécurité revienne dans le Nord-est. Par ailleurs il a encouragé la population à s’investir dans l’agriculture afin de garantir la sécurité alimentaire.

Il faut signaler que la ville de Ndélé fait partie des régions du Nord-est de la République centrafricaine affectées par les conflits.

 

Boali : Du matériel agricole pour 400 ménages vulnérables

L’ONG Caritas et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont remis hier du matériel agricole, des semences d’arachide et de maïs à 400 ménages vulnérables au cours d’une foire agricole à Boali, a rapporté la Radio ICDI.

Le secrétaire exécutif de Caritas, l’abbé Elisée Guéziandé, a fait remarquer que le projet a été initié pour assister les ménages les plus vulnérables dans le cadre de la sécurité alimentaire.

Martine Fatimé, consultante nationale auprès de la FAO a expliqué que le projet est financé par le gouvernement australien et couvre plusieurs localités du pays, entre autre Boali, Bambari, Sibut, Kaga-Bandoro, Bangui et Damara. Les 400 ménages bénéficiaires de ce projet seront encadrés et suivis sur le terrain par Caritas et l’Agence centrafricaine de développement de l’agriculture.

A Bouar 500 ménages ont également bénéficié, chacun, d’une subvention de 25 000 Fcfa qui leur permis de se procurer des intrants à l’occasion de la foire agricole organisée par ouverte hier à Bouar par à l’initiative de l’ONG Catholic relief services (CRS).

Le chargé du projet CRS, Félix Yangana, a expliqué que l’objectif est également d’appuyer les ménages vulnérables pour améliorer leurs conditions de vie en matière de sécurité alimentaire. Environ 23 tonnes d’intrants agricoles ont été distribués au cours de cette foire.

 

Bouar : Le paludisme continue de tuer

 

Le paludisme continue d’être la première cause de mortalité dans la préfecture de la Nana-Mambéré, a annoncé Noël Foimboulé, point focal du paludisme à l’hôpital de Bouar dans un entretien avec Radio Maigaro.

Noël Foimboulé a fait savoir que de janvier à mars 2012 à Bouar, chef-lieu de la préfecture de Nana Mambéré, l’hôpital a enregistré 34% de malades consultés à l’hôpital souffraient de paludisme et 25% ont trouvé la mort, en majorité des enfants.

« Bien que l’UNICEF fournisse à la population des moustiquaires imprégnées d’insecticide de longue durée et des médicaments antipaludiques, cette maladie est loin d’être combattue », a-t-il déploré.

Il a par ailleurs demandé à la population de veiller à la propreté de l’environnement afin d’éviter la multiplication des moustiques qui transmettent le paludisme.

 

Bangui : Les jeunes du 3ème arrondissement nettoient le canal de Kokoro

 Un groupe de jeunes du quartier Kokoro, dans le 3ème arrondissement de Bangui, ont procédé ce matin au débouchage du canal Kokoro, surchargé par des déchets non dégradables.

« Nous avions demandé une série d’audiences à plusieurs occasions avec les autorités de la mairie de Bangui et de certains ministères impliqués, aucune suite favorable n’a été donnée, c’est pourquoi nous sommes avons pris cette initiative », a déclaré un jeune du groupe.

D’après ces jeunes, l’initiative a été prise en prévision à la saison des pluies qui s’annonce afin d’éviter des cas d’inondation enregistrés chaque année dans cette partie de la ville.

« Nous les femmes nous craignons aussi pour nos enfants de bas âge qui vont jouer dans ce canal dans des flaques d’eau. Ils peuvent attraper des maladies, ils peuvent aussi se noyer en saison de pluie. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement de faire quelque chose, ce serait salutaire nous», déclaré une femme du quartier.

« Nous demandons à notre député Anatole Koué de plaider auprès des autorités compétentes afin qu’une solution durable soit trouver », a souhaité un jeune du quartier.

Il faut rappeler que les habitants du quartier Kokoro, dans le 3ème arrondissement de Bangui, sont souvent victimes d’inondations.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 01:21

 

 

 

 

Kony fri

10 mai 2012 (AFP)

Pour Luis Moreno-Ocampo, l'homme, inculpé de viol et de meurtres d'enfants, va être «arrêté ou tué» d'ici la fin de l'année.

Le rebelle ougandais Joseph Kony sera arrêté ou tué «avant la fin de cette année», a prédit jeudi le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Luis Moreno-Ocampo, au cours d’une rencontre avec des journalistes à La Haye.

«Kony sera arrêté ou tué avant la fin de cette année», a déclaré Luis Moreno-Ocampo, selon lequel les recherches pour retrouver le chef de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) «s’intensifient».

Joseph Kony était revenu début mars sur le devant de la scène internationale à la suite d’une campagne lancée par l’ONG américaine Invisible Children pour qu’il soit traduit devant la justice. Une vidéo de 30 minutes, diffusée sur internet, a été vue près de 100 millions de fois, selon le procureur.

«Nous avons touché une nouvelle génération» grâce à cette vidéo, a souligné Luis Moreno-Ocampo dont le mandat s’achève en juin.

«Quoi que vous pensiez de la vidéo, c’est une vidéo de 28 minutes sur des crimes qui a détrôné Lady Gaga» (sur internet, NDLR), a-t-il poursuivi, évoquant la chanteuse américaine.

Joseph Kony avait pris en 1988 la tête de la LRA dont l’objectif était de remplacer le gouvernement à Kampala par un régime fondé sur les Dix commandements. Il est inculpé par la CPI de viol, mutilations, meurtres et recrutement d’enfants.

Le président Barack Obama avait annoncé le 23 avril qu’il allait prolonger la mission des membres des forces spéciales américaines assistant les soldats ougandais dans la traque de Joseph Kony qu’il avait qualifié de «fou».

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 00:36

 

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 11 mai 2012 01h26 - Un comité consultatif d'experts indépendants a recommandé jeudi à l'Agence américaine des médicaments (FDA) la mise sur le marché du Truvada, le premier traitement de prévention contre le sida.

Par une large majorité, les 22 experts se sont prononcés en faveur de la commercialisation de ce traitement produit par le laboratoire américain Gilead Sciences.

Le vote comprenait trois sous-questions. Par 19 voix contre 3, les experts ont ainsi recommandé la mise sur le marché du traitement préventif pour les hommes homosexuels séronégatifs. Par 19 voix contre 2 et une abstention, pour la vente du Truvada aux couples hétérosexuels dont l'un des partenaires est séropositif. Enfin, par seulement 12 voix contre 8 et 2 abstentions, pour la commercialisation aux autres individus risquant d'être infectés en raison de leurs activités sexuelles.

Ces votes sont intervenus à l'issue d'une longue journée de présentation et de délibérations.

La FDA n'est pas tenue de suivre ces recommandations mais le plus souvent elle les entérine.

Le Truvada, une combinaison de deux anti-rétroviraux, est déjà prescrit pour des personnes infectées par le VIH, le virus de l'immunodéficience humaine responsable du sida.

L'efficacité préventive du Truvada a été mise en évidence par les résultats d'un essai clinique mené de juillet 2007 à décembre 2009 dans six pays, dont le Brésil, l'Afrique du Sud et les Etats-Unis, et financé en grande partie par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH).

Il avait alors réduit de 44% le risque d'infection chez les hommes homosexuels qui utilisaient aussi des préservatifs.

Une autre étude clinique a montré que le Truvada a diminué le risque d'infection jusqu'à 75% chez les couples hétérosexuels dont l'un des deux partenaires étaient séropositifs.

   

Une quarantaine de personnes dont des médecins et infirmières soignant des séropositifs, des représentants d'organismes privés engagés dans la lutte contre le sida et des personnes infectées par le VIH étaient venus témoigner devant le comité.

Une majorité s'est déclarée hostile à la mise sur le marché du Truvada.

Je suis préoccupée par le danger de voir se développer une résistance au Truvada, qui est déjà utilisé pour traiter les séropositifs, a dit Roxanne Cox-Iyamu, un médecin qui soigne des personnes infectées par le VIH.

Karen Haughey, une infirmière, a fait valoir que ce traitement préventif ne marchera pas car ce n'est pas dans la nature humaine de faire 100% ce qui est recommandé. Elle faisait référence au fait que le Truvada, qui se présente sous forme de comprimé, doit être pris quotidiennement pour être efficace.

Nous avons besoin d'un tel traitement car aux Etats-Unis nous avons encore 50.000 nouveaux cas d'infection chaque année, surtout parmi les hommes homosexuels et nous n'avons pas eu beaucoup de succès ces dernières années pour réduire ce nombre, avait souligné, avant le vote, le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID).

De ce fait, tout médicament préventif est important, ajoutait-il dans un entretien avec l'AFP, insistant sur le fait que le Truvada ne devrait pas être utilisé pour se substituer aux autres méthodes de prévention existantes, dont le préservatif.

Selon une étude américaine publiée en avril, prescrire des anti-rétroviraux à titre préventif à des hommes homosexuels risquant fortement de contracter le virus du sida --plus de cinq partenaires par an-- serait économiquement rentable en réduisant la propagation de l'infection.


(©)

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 23:53

 

 

 

 

Serge Singa-copie-1

                    Serge SINGHA BENGBA 

 

 

 

 

      Léonard Sonny

                                       Léonard Mamadou SONNY

 

Après l’expulsion mouvementée il y a quelques jours de Léonard SONNY de son cabinet d’expertise comptable de l’immeuble Christinger dont le député Serge SINGHA BENGBA revendique ldorénavant a propriété, la rédaction de C.A.P a reçu cet article d’une source proche du dossier qu’elle publie uniquement pour éclairer la lanterne de ses lecteurs et non pour alimenter une quelconque polémique et est disposée à publier toujours pour la gouverne de ses internautes toute information de l'autre protagoniste de cette affaire.

Rédaction C.A.P

 

Il y a de cela deux mois nous étions tous fiers de voir un Centrafricain réussir ce que beaucoup des nôtres n’arrivent plus à faire. A savoir monter un dossier banquable et aller dénicher un financement important (plus d’un milliard) à l’étranger pour construire une université moderne qui ambitionne d’être leader en Afrique Centrale dans des domaines novateurs.

Nous étions d’autant plus fiers de l’honorable Serge Singha que le Chef de L’Etat est venu personnellement présider la pose de la première pierre de son université afin de l’encourager pour les efforts qu’il ne cesse de déployer pour la formation de la jeunesse centrafricaine.

 Aujourd’hui, pour une banale affaire d’acquisition d’un vieil immeuble au centre-ville de Bangui, il est vilipendé, dénigré avec violence comme s’il s’agissait de l’acquisition de toute la ville de Bangui.

C’est ça la République Centrafricaine et les Centrafricains d’aujourd’hui, qui combattent tous ceux qui essayent de relever la tête,  les accusant de tous les maux et les vouant aux gémonies.

En effet, devons-nous tous rester au même niveau sans qu’aucune tête ne dépasse, surtout pas celle d’un inconnu qui est rentré au pays il n’y a pas si longtemps que cela. Ah pauvre Centrafrique ! S’il est de bon ton d’affubler nos dirigeants passés, actuels et à avenir de tous nos maux, il est aussi temps de pointer du doigt tous nos manquements et nos tares qui ont pour dénominateur commun : LA JALOUSIE.

Pour illustrer mon propos j’ai choisi de m’appuyer sur le dossier de vente de l’immeuble de la société Cattin que nous pouvons résumer après analyse de tous les documents que les protagonistes de cette affaire ont mis à notre disposition de la manière suivante :

L’honorable Serge SINGHA BENGBA, en lisant la presse nationale remarque que l’immeuble CHRISTINGER est mis en vente par le service de suivi de la liquidation du Ministère des Finances dans le cadre d’une procédure de saisie vente au niveau du Tribunal de grande instance de Bangui.  En homme d’affaires avisé, il s’intéresse à cet immeuble et monte un dossier pour la mise en place d’un Centre d’affaires Centrafricain digne de ce nom à Bangui. Il  présente ce dossier à une banque de la place qui accepte de financer l’opération.

A l’issue de la procédure judiciaire de vente par adjudication qui est menée au niveau du tribunal de grande instance de Bangui d’une manière contradictoire (c'est-à-dire en présence des avocats de toutes les parties prenantes à l’affaire) l’Etat est déclaré adjudicataire de l’immeuble CHRISTINGER.

L’Etat consent ensuite à vendre cet immeuble à l’honorable SINGHA BENGBA qui lui fait la meilleure offre. Le Conservateur procède ensuite à la mutation au nom de ce dernier suivant les règles de l’art et Monsieur SINGHA BENGBA est devenu de ce fait le nouveau propriétaire. Dès lors ce dernier doit jouir de ce qui est jusqu’à preuve du contraire, sa propriété.

Malheureusement pour lui, alors que la plus part des locataires reconnaissent  ses droits et décident soit de quitter les lieux, soit de lui payer les loyers, Monsieur  Léonard SONNY du Cabinet Price Water House refuse catégoriquement de le reconnaître comme nouveau propriétaire en alléguant ceci :

Je n’ai pas de bail avec Monsieur SINGHA BENGBA.  Au mépris de l’article 78 de l’acte uniforme relatif au commerce général qui stipule qu’en cas de mutation de propriété sur l’immeuble dans lequel se trouvent des locaux  donnés à bail, l’acquéreur est de plein droit substitué dans les obligations du bailleur.

J’ai un droit de préemption en tant qu’ancien locataire.

Or le droit de préemption qui n’existe pas dans le droit centrafricain, n’est valable que dans le cadre d’une procédure de vente de gré à gré, pas dans le cadre d’une vente par adjudication à la barre ou seul le meilleur enchérisseur est retenu. Pire devant le refus obstiné de Monsieur SONNY, l’Honorable SINGHA fait appel à la justice qui condamne Monsieur SONNY à plusieurs reprises. Il y’a d’abord une décision du juge des référés du 26 juillet 2011 qui demande le déguerpissement de Monsieur SONNY et de son Cabinet, suivi d’un arrêt de la cour d’appel du 27 septembre 2011 qui confirme cette décision.

Enfin Le 19 mars 2011 la cour de cassation a rejeté la requête de sursis à exécution de Monsieur SONNY. Pour s’opposer à l’exécution de ces décisions  de justice Monsieur SONNY va user de tous les moyens extra-judicaires  et de la force. C’est ainsi qu’il fait appel à deux de ses frères Députés de la Nation, à leurs épouses à leurs enfants et à plusieurs membres de leur famille pour barrer la route à la bonne exécution de la justice. Il a fallu plus de six(6) tentatives, trois agents d’exécution et quarante éléments de la force publique pour arriver à déloger Monsieur Leonard SONNY et son Cabinet de l’immeuble CHRISTINGER au bout de plusieurs mois de vaines tentatives.

Or cette expulsion donne lieu à un procès en sorcellerie contre Monsieur SINGHA BENGBA  qui à fait confiance à la justice de son pays pour la défense de ses droits. Les appartenances politiques des uns et des autres n’ont pas droit de cité car personne n’est au dessus de la loi qui doit s’imposer à tous sans distinction. Si Monsieur SONNY avait fait meilleure offre lors de cette vente par adjudication qui était publique et précédée de publicité, il aurait été l’heureux acquéreur de cet immeuble.

D’ailleurs d’après les rumeurs, la Famille SONNY est déjà propriétaire pour la modique somme de 22 millions de Fcfa de l’immeuble qui abrite le restaurant Code 24 en centre Ville en face de la clinique CHOUAIB. A titre de comparaison,  l’immeuble CHRISTINGER a été vendu à 130 millions soit 6 fois plus. Dès lors on comprend pourquoi certaines personnes habituées à des opérations confidentielles  dans le secret des structures de liquidation, sont très mécontentes aujourd’hui.

En effet elles auraient voulu que cette opération se fasse en catimini afin de pouvoir acheter cet immeuble à vil prix. Nous nous plaignons que seuls les étrangers possèdent les immeubles au centre ville, mais dès qu’un Centrafricain relève la tête nous le clouons au pilori, pourquoi ? Il n’est nullement  besoin de faire scandale en ville avec des femmes qui menacent d’enlever leurs pagnes ou d’insulter les magistrats le Procureur ou le Ministre de la Justice pour avoir raison. Dans notre pays, il y a des voies de recours que nous offre la justice.

Toutes les décisions de justice pour l’heure, condamnent Monsieur Leonard SONNY qui à ce jour, n’est plus qu’un squatteur. Par contre la Société CATTIN peut ester en justice contre l’Etat si elle estime que ses droits ont été bafoués et qu’il n’y a pas lieu de lui réclamer les centaines de millions dues à la BCAD. La justice tranchera !

Par contre il ne faut pas désigner à la vindicte populaire un fils du pays qui ne cherche qu’à contribuer efficacement au développement de la République Centrafricaine. Pendant que nous nous battons comme des chiffonniers entre Centrafricains, les étrangers prospèrent allègrement chez nous. A qui la faute ?

Librekenze

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 23:38

 

 

 

 

Martin Z

 

 

AFRIQUE PRESSE sur http://www.tv5.org

 

L'actualité hebdomadaire du Continent commentée par les représentants de la presse panafricaine à Paris.

Cette semaine, le résultat de l'élection présidentielle française vu d'Afrique.

Invités :

- Francis Kpatindé, Courrier International

- Pierre Cherruau, slateafrique.com

- Martin Ziguelé, ancien Premier ministre de Centrafrique

- Assane Diop, Radio France Internationale


Présentation : Mme Denise Époté.Afrique_presse_Denise-Epote-Durand.jpg

Horaire(s) de diffusion de cette émission sur TV5 Monde :    

 

Sam 12 mai, 12:04

Lun 14 mai, 08:45 rediffusion

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 23:28

 

 

 

 Bechir-Saleh-Bechir-20-mars-2012.jpg

 

L’ex-bras droit de Mouammar Kadhafi sous mandat d’arrêt international est étrangement arrivé à Dakar

DAKAR, 10 mai 2012 - Selon la radio Rfm qui donne la nouvelle, le directeur de cabinet du feu colonel Khadafi serait présent dans la capitale Sénégalaise. Cet homme fort du feu guide libyen, nous dit-on, a été aperçu à Dakar. Le journal d'Rfm a repris une information du "canard enchaîné" français, qui indique que l’ex-influent homme de l’ombre du guide libyen se serait réfugié au Sénégal.

Ce dernier serait passé par le Mali pour enfin atterrir à Dakar au Sénégal. Bachir Saleh est soupçonné par la justice libyenne d'être mêlé dans plusieurs affaires, notamment dans la polémique en France sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy.

En effet, c’est lui qui gérait la mallette du colonel feu Mouammar Kadhafi ; il est considéré comme le bras droit de Khadafi. Pour voir ce dernier, il fallait passer par lui. Financièrement, il gérait les sous de feu Khadafi. Selon le "Canard enchainé", Bachir Saleh aurait clairement bénéficié d'un soutien de la France pour pouvoir s'envoler vers le Sénégal.

Le journal français cite le nom d’un homme d’affaire célèbre qui aurait rendu possible ce départ, Alexandre Djouhri.

L’homme fort de feu Khadafi bénéficiait d'un passeport diplomatique nigérien qui lui avait été retiré. Rappelons que Bachir Saleh fait l'objet d'un mandat d’arrêt international. Pour le gouvernement du Sénégal ; c’est pour l'heure, le silence total.

Malickou Ndiaye, KOACI.COM DAKAR,

copyright © koaci.com

 

NDLR : S’il est avéré que ce monsieur a trouvé refuge au Sénégal, le moins qu’on puisse dire est que l’on l’a aidé à quitter le territoire français alors qu’il est recherché par Interpol. Par ailleurs, après Hissène Habré, le Sénégal se fait une spécialité dans l’accueil des personnages controversés.  

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