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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 00:24

 

 

 

 

RCA carte-2

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com

 http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 18 Avril 2012

 

Sibut : Le séchage de manioc sur le goudron, un risque pour la santé

Le séchage fréquent de manioc sur le goudron dans les préfectures de l’Ombella M’Poko et de la Kémo, a un impact négatif sur la santé, a relevé un cadre du ministère des transports à radio ICDI.

« Cette pratique est nocive à la santé parce que « le goudron est composé de produits chimiques. Lorsqu’on assèche le manioc sur le goudron, il aspire ces produits dangereux et peut constituer un risque pour la santé de ceux qui consomment ce genre de manioc », a expliqué Fortuné Malik, divisionnaire des Travaux publics de la préfecture de Kémo, rencontré à Sibut en début de semaine.

Martine Balekouzou, résidant au village Gboyahou à 20 Km de Sibut affirme être consciente de la dangerosité de cette pratique, mais c’est un problème d’infrastructures qui se pose. « Dans notre village, nous sommes conscients du danger que cela représente, mais nous le faisons par manque d’aire de séchage approprié », a-t-elle évoqué.

Il faut relever que sur les axes Bangui – Mbaïki (Sud), Bangui-Boali (Nord-ouest) et Bangui-Sibut Centre-nord) où les routes sont goudronnées, le manioc est séché sur les marge de goudron en l’absence d’espace approprié.

 

Bangui : Prendre en compte la dimension genre dans la protection de l’environnement

La question de ‘’l’analyse genre et développement’’ a été au centre d’un atelier des ONG de protection de l’environnement, de la forêt et du développement durable qui s’est déroulé à Bangui au 17 au 18 avril 2012, a annoncé radio Notre Dame.

Organisé par la coordination du programme d’assistance technique de l’Institut centrafricain des statistiques et d’études sociales, cette assise a regroupé les membres de la plate-forme d’analyse de la dimension genre dans le développement de l’environnement.

Selon le coordonnateur de la plate-forme gestion durable des ressources naturelles et de l’environnement, Jean Jacques Urbain Matamalet, l’objectif de cette activité est de mobiliser plus de personnes autour de la question du genre dans les programmes et projets de développement.

« Notre pays la RCA a pris beaucoup d’engagements sur le plan international et il appartient aussi à la société civile de l’accompagner pour que ces engagements se traduisent dans les faits », a-t-il dit soulignant ‘’le déficit’’ d’engagement de la femme dans la prise de décisions relatives à la protection de l’environnement et aux ressources naturelles.

 

Bangui : 10 personnes impliquées dans l’affaire SONATU déjà inculpées par la justice

Au total 10 personnes sur les 20 interpellées par la justice pour l’affaire de la Société nationale des transports urbains (SONATU) ont été déjà auditionnées et inculpées par le doyen des juges près le tribunal de grande instance de Bangui, a confié ce matin une source proche du dossier au RJDH.

Sur les 10 personnes auditionnées, 8 ont été placées sous mandat de dépôt pour détournement de deniers publics et transférés à la maison d’arrêt de Ngaragba pour les hommes et à la prison de Bimbo pour les femmes. Par contre, 2 personnes ont été mises en liberté provisoire, a expliqué notre source sans donner de nom.

« Certaines personnes étaient inculpées pour avoir aidé les responsables de la SONATU à faire des détournements. Pour cela, elles ont été déférées à la section de recherche et d’investigation (SRI), et d’autres sont transférées à la maison d’arrêt de Ngaragba », a précisé notre source.

D’après les informations, la décision sera rendue publique après la comparution des 10 autres accusées.

 

 

Bambari : Mésentente entre les conducteurs de mototaxis et les forces de l’ordre

Les conducteurs de mototaxis de la ville de Bambari se plaignent des difficultés de travail dans la ville et la périphérie, à cause des barrières illégales érigées par les Forces de l’ordre (gendarmerie et police), d’après un reportage de radio Linga diffusé ce matin.

« Ces multiples barrières entravent nos activités, nous ne pouvons pas avoir une bonne recette à cause de ces tracasseries », a indiqué un conducteur.

Interrogés par radio Linga, certains gendarmes et policiers ont fait savoir que la plupart des engins mis en circulations ne sont ni déclarés, ni assurés. « Sur 450 mototaxis en fonction dans la ville, 10 seulement ont une fiche technique. Et ce sont ces mototaxis qui sont à l’origine de la majorité des accidents de la circulation dans la ville », a déclaré un policier.

Il a également fait remarquer que nombreux sont les conducteurs qui ne disposent pas d’un permis de conduire.

 

Mbaïki : Les employés du projet AREF en grève

Les employés du projet Appui à la recherche forestière (AREF) à Mbaïki observent un arrêt de travail depuis le 13 avril pour demander le versement de 4 mois d’arriéré de salaires que leur doit le projet, a rapporté ce matin radio Songo.

D’après les informations rapportées par radio Songo, les manifestants affirment avoir déposé un préavis de grève la semaine dernière, mais qu’aucune initiative n’a été prise par les responsables du projet. Les portes de l’administration sont fermées et la plupart des administrateurs seraient actuellement à Bangui.

Il faut rappeler que le projet AREF est implanté dans la Lobaye depuis environ une dizaine d’années. Il a pour mission de veiller à la gestion durable des forêts.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 23:38

 

 

 

Marylin Mouliom Roosalem

 

 

 

 

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Bangui : L’arrêté de gel de prix toujours en mal d’application

Décidé le 11 avril et entré en vigueur le 12 avril 2012, l’arrêté du ministre du commerce portant gel du prix de certains produits de première nécessité n’est pas encore appliqué par certains commerçants, a constaté ce mercredi le RJDH.

« Cet arrêté est brusque et manque de sensibilisation. Nous ne pouvons pas réduire les prix des marchandises pour le moment parce que nous les avons achetées cher. Nous craignons que nos chiffres d’affaires ne chutent », a déclaré Hyacinthe Maklanga commerçant ‘’demi-grossiste’’ au marché central de Bangui interrogé par le RJDH.

« Il nous faut deux mois pour vider les stocks que nous avons achetés cher avant d’envisager le respect de cet arrêté », a-t-il dit. Mais nombreux sont les commerçants, grossistes ou demi-grossistes qui ont refusé de donner leur point de vue. Ceux-là n’ont pas encore pris en compte le gel des prix.

Par contre, quelques rares commerçants ont décidé d’obéir à la loi. « Je ne veux pas avoir des problèmes avec les autorités, l’arrêté du ministre du commerce est dur bien sûr, mais je suis obligé de le respecter », a fait remarquer Saeed Abdulwareth, qui tient une boutique des produits de première nécessité (huile d’arachide, sucre, savon, etc.) au marché central.

« J’ai gelé les prix des marchandises selon le texte de l’arrêté. Ceci pour maintenir la clientèle. J’ai réduit les prix du kg du sucre en poudre à 800 Fcfa au lieu de 1200 francs, le kg du sucre en carreaux à 850 Fcfa au lieu de 1000 francs avant, le kg de poissons de mer (sardines) à 800 au lieu de 1000 francs », a-t-il expliqué.

Il faut signaler que le gel de prix ne concerne pour le moment que Bangui, Bimbo et Bégoua. Selon le ministère du commerce, un deuxième arrêté est en préparation pour les autres villes du pays. Les produits dont les prix ont été gelés sont entre autres le poisson de mer, le sel, le savon, le sucre, les boites de conserves.

 

NDLR : Personne ne peut être dupe quant au respect et aux effets de cet arrêté. C’est un secret de polichinelle que ce sont les commerçants libanais de la place qui règnent en maîtres sur le commerce en RCA et les filières des produits comme le sucre, la farine de blé, le sel, le savon, les boîtes de conserve, le ciment, le poisson de mer etc…souvent introduits dans le pays frauduleusement grâce à l’aide des enfants Bozizé qui soustraient cela à la douane.

C’est aussi bien connu que ce sont toujours ces commerçants libanais, avec la complicité de Bozizé, sa famille (femme, enfants et maîtresses) de certains barons de la bozizie qui organisent les pénuries et les hausses de prix de ces produits afin de s’en mettre plein les poches. Il est établi que Mme Monique Bozizé et Mme Renée Madeleine Bafatoro s'en mettaient plein le portefeuille en revendant TTC à leurs complices et amis Libanais de la place, d'importantes quantités de sucre qu'elles achetaient hors taxes chez SUCAF.

Aucun arrêté ne pourra  empêcher tout ce beau monde de continuer à faire ce qu’il veut.Ce sont toujours les pauvres Centrafricains qui trinquent.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 22:54

 

 

 

Kony

 

WASHINGTON AFP / 18 avril 2012 23h24 - Les jours en liberté du rebelle ougandais Joseph Kony, accusé de crimes contre l'humanité, sont comptés, a affirmé mercredi un sénateur américain de retour d'un voyage en Ouganda la semaine dernière.

Début mars, une campagne lancée par une ONG américaine pour que M. Kony soit traduit devant la justice internationale s'est répandue sur internet. La vidéo de 30 minutes Kony 2012 sur Joseph Kony, a été vue plusieurs millions de fois.

Joseph Kony est en vie, a déclaré mercredi le sénateur républicain Johnny Isakson lors d'une audition au Sénat à la sous-commission des Affaires étrangères sur les affaires africaines. Ses jours en liberté sont comptés, a-t-il dit avant d'ajouter que le jour de son arrestation sera une bonne journée pour l'Afrique.

Le sénateur a rendu hommage aux 100 conseillers militaires américains présents dans la région pour aider l'Ouganda et les autres pays de la région à mener la chasse à Joseph Kony et aux autres membres de l'Armée de résistance du Seigneur, la LRA.

Interrogé par l'AFP après l'audition, le sénateur a déclaré: Je dis que l'étau se resserre. Je ne dis pas que nous l'avons, mais nous déployons tous les efforts que nous pouvons pour aider à son arrestation. L'élu n'a toutefois pas souhaité entrer dans les détails quant aux renseignements dont disposent actuellement les forces lancées à la recherche de Joseph Kony.

De son côté, le secrétaire d'Etat adjoint américain chargé des Affaires africaines, Johnnie Carson, a estimé que Joseph Kony et son mouvement ont trop longtemps erré en Afrique en se livrant à des exactions.

L'administration est déterminée à faire tout ce qu'elle peut (...) pour livrer Joseph Kony et le reste de son mouvement à la justice, a dit M. Carson.

Nous avons clairement aidé à affaiblir la LRA, à la disperser mais nous n'avons pas terminé la mission, a dit M. Carson qui a énuméré tous les efforts déployés dans la région par Washington pour aider directement ou indirectement à retrouver Joseph Kony.

M. Carson a notamment cité des agents du renseignement déployés dans la région et une coopération avec la république Centrafricaine, où Joseph Kony pourrait se cacher, selon l'ONU.

Il est inculpé de viol, mutilations, meurtres et recrutement d'enfants par la Cour pénale internationale (CPI) et plusieurs armées de la région sont à sa poursuite depuis 2008.

Lors de l'audition --consacrée aux chefs d'Etat africains qui se maintiennent au pouvoir en modifiant parfois les règles constitutionnelles-- le président de la commission, le sénateur démocrate Chris Coons, a dénoncé les situations de l'Ouganda, de l'Ethiopie et du Soudan qui sont gouvernés par des responsables qui sont au pouvoir depuis des années sans permettre l'émergence d'une opposition politique réelle.

Mais le responsable de l'agence fédérale américaine d'aide au développement USAID chargé de l'Afrique Earl Gast a estimé que même si les Mugabe (président du Zimbabwe) et les Béchir (président du Soudan) du continent dominent notre impression générale de l'Afrique, en réalité, les dirigeants se maintenant au pouvoir deviennent l'exception plutôt que la règle.

La démocratie est en marche en Afrique, a même lancé M. Carson qui a cité l'exemple récent du Sénégal qui a opéré une transition démocratique sans heurt.


(©)

 

NDLR : C’est curieux quand on dit que Joseph Kony se cacherait sur le territoire centrafricain mais c’est surtout de Kampala et de Washington que proviennent la plupart des informations le concernant. Les prétendues autorités centrafricaines observent elles, un silence assourdissant qui cache mal leur incapacité et leur inefficacité dans la traque de ce criminel qui a fait tant de mal aux compatriotes du Haut-Mbomou et du Mbomou.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 18:44

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 18 Avril 2012 13:58

La nouvelle est tombée ce 18 avril 2012 comme un couperet. La République Centrafricaine vient purement et simplement d’annuler sa participation aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2013 (CAN-2013) prévue en Algérie. Des éliminatoires pour les moins de 20 ans.

Le manque cruellement des moyens pour non seulement la préparation de ses poulains, mais aussi pour leur déplacement aux différentes phases de la compétition en sont les raisons. La décision est rendue publique ce mercredi à 2 jours de sa rencontre avec la République Démocratique du Congo (RDC).

Un sentiment de démotivation et de frustration constaté par Radio Ndeke Luka gagne les joueurs. Ils ont passé 5 mois de mise en jambes dans des conditions difficiles.

L’autre question épineuse dans cette situation, le gouvernement centrafricain et sa Fédération du football s’accusent mutuellement. Des sources proches du dossier ont indiqué que le pouvoir de Bangui a affirmé qu’ « il n’a reçu le dossier de ces fauves juniors, 4 jours avant la rencontre du 20 avril 2012 ».

Une argumentation rejetée en bloc par cette fédération. Selon Benoît Zinga, chef de cabinet de ladite fédération interrogée par Radio Ndeke Luka, « le dossier de ces fauves ont été bel et bien transmit le 16 décembre 2012 au gouvernement. Pour lui, le pays tombera sous le coup de la sanction de la Fédération Internationale de Football Associé (FIFA) ».

Cette non-participation des fauves aux éliminatoires de la CAN-2013 intervient au moment où le ministère de la Jeunesse des Sports, des Arts et de la Culture et la Fédération Centrafricaine de Football engagent un bras de fer.

Le gouvernement exige à la fédération de justifier toutes les dépenses effectuées dans les compétitions de 2011 à hauteur de 2 milliards de francs CFA (environ 3076923 euros).

Une exigence qui n’a pas entièrement rencontré l’agrément du président de cette fédération. Patrice Edouard Ngaïssona a déclaré qu’il ne peut pas justifier ses propres fonds. Car, à chaque compétition, c’est lui qui met souvent la main en poche.

 

 

NDLR : Il vaut mieux arrêter les frais de toute manière. La RCA ne remplit pas à l’heure actuelle les conditions pour prendre part aux différentes compétitions sportives africaines et internationales. Ses athlètes et autres équipes ne bénéficient jamais des conditions favorables d’entraînement et de préparation et par-dessus le marché, les finances ne sont jamais au rendez-vous à temps pour rendre possible la participation des équipes centrafricaines dans de bonnes conditions. En attendant que l’ordre soit mis dans les affaires centrafricano-centrafricaines, il vaut mieux ne pas claquer inutilement  de l’argent réuni laborieusement au tout dernier moment juste pour sauver la face, finances dont des pseudos dirigeants véreux vont détourner une bonne partie. Le sport est hélas exactement le reflet de la déliquescente situation politique actuelle du pays. Dommage pour la jeunesse sportive centrafricaine mais parfois, il faut savoir prendre le taureau par les cornes et nettoyer les écuries d’Augias.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 18:22

 

 

 

 

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Dakar, 18 avr 2012 14:56 GMT- (APS) - Le président français Nicolas Sarkozy a salué, mercredi à Paris, "la grandeur" du nouveau chef de l’Etat sénégalais Macky Sall qui a, selon lui, élevé son pays au rang des grandes démocraties, en raccourcissant volontairement son mandat légitime à la tête du Sénégal, de sept à cinq ans.

’’Je dis toute mon admiration pour le président Macky Sall. (…) Je ne connais pas beaucoup de présidents dans le monde et en Afrique qui sont élus pour sept ans et qui disent renoncer pour une partie de leur mandat, franchement c’est la grandeur de Macky Sall’’, a dit M. Sarkozy.

‘’Je salue son courage pour cela, et je pense que qu’un quinquennat correspond mieux aux démocraties. J’approuve cette décision (de réduction) et de limitation du mandat à deux’’, a dit le président de la République française, qui soutient que ‘’c’est une bonne nouvelle pour le Sénégal et l’Afrique’’.

M. Sarkozy s’exprimait lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue sénégalais, en visite de travail et d’amitié en France. Depuis son investiture, le 2 avril, M. Sall effectue son deuxième déplacement à l’étranger, après la Gambie, dimanche dernier.

Mercredi, le nouveau président sénégalais a réaffirmé son engagement à réduire la durée de mandat présidentiel, pour revenir à cinq ans. ‘’Dès l’entame de mon mandat, j’ai décidé de renoncer à deux ans de mandat pour passer du septennat au quinquennat’’, a déclaré le successeur d’Abdoulaye Wade.

Nicolas Sarkozy a ajouté que l’heure avait sonné pour revoir les relations entre l’Afrique et la France, sous de meilleurs auspices. ‘’Le temps de la colonisation est derrière nous, nous voulons simplement être à notre place c’est-à-dire des amis du Sénégal. Nous partageons la même langue et la même culture’’, a-t-il soutenu.

Avant la conférence de presse, Nicolas Sarkozy avait reçu Macky Sall à l’Elysée pour un déjeuner de travail. A l’occasion, les deux Etats ont signé un nouvel accord de défense et un autre pour une aide budgétaire française accordée au Sénégal, de 85 milliards de francs CFA.

 

 

NDLR : En voilà un qui a déjà su tirer leçon de la triste expérience de son ex mentor Abdoulaye Wade qui lui, n'a eu de cesse de modifier la constitution à sa guise pour tenter de s'accrocher le plus longtemps possible mais mal lui en a pris puisque le peuple sénégalais a fini par décider autrement de son sort. En Centrafrique où on prête aussi l'intention à Bozizé de prendre la voie de Wade d'une modification constitutionnelle pour continuer à briguer indéfiniment le pouvoir et de le conserver tout aussi indéfiniment, puisse la raison prévaloir et que Bozizé cesse avec ses prétentions saugrenues ! 

 

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 18:17

 

 

 

 

 

Amadou Toumani

 

PARIS AFP / 18 avril 2012 18h03- L'ancien président malien Amadou Toumani Touré (ATT), renversé par un putsch le 22 mars et qui a officiellement démissionné le 8 avril, se trouve à la résidence du Sénégal à Bamako, a annoncé mercredi le président sénégalais Macky Sall, en visite à Paris.

Le président Amadou Toumani Touré (se trouve) lui-même en ce moment sur le territoire de la résidence de l'ambassade du Sénégal à Bamako, a déclaré Macky Sall au cours d'une conférence de presse.

Amadou Toumani Touré avait déclaré le 28 mars à l'AFP qu'il se trouvait à cette date à Bamako et n'était pas prisonnier. Son lieu de résidence était tenu secret depuis le putsch des militaires le 22 mars.

Le nouveau chef de l'Etat sénégalais a aussi déploré les arrestations ces derniers jours par des hommes armés de l'ex-junte au pouvoir de responsables et militaires au Mali parmi lesquels Modibo Sidibé, ex-Premier ministre et Soumaïla Cissé, ancien ministre.

Les efforts diplomatiques de la Cédéao appuyé par nos amis européens, dont la France, ont permis de revenir à une vie constitutionnelle normale (...), malheureusement il y a eu hier soir (mardi) de nouveaux développements avec l'arrestation de certains dignitaires (...) et d'autres qui ont été arrêtés dont nous souhaitons la libération immédiate, a-t-il regretté.

La junte, qui avait accepté de se retirer au profit des civils deux semaines après le putsch mais qui n'entend pas être écartée des affaires, n'a pas précisé les raisons de cette série d'arrestations, qui ont débuté lundi soir.

C'est une situation assez trouble, donc nous essayons avec le président de la Cédéao, le président (ivoirien Alassane) Ouattara, avec le médiateur le président (burkinabé) Blaise Compaoré et les autres collègues africains de trouver une issue rapide et pacifique d'abord sur le plan intérieur pour que la normalité constitutionnelle revienne et après qu'on s'occupe de la partition du Mali, a poursuivi Macky Sall.

ATT avait fait une réapparition publique le 8 avril, pour remettre sa lettre de démission aux médiateurs de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao).

Le 6 avril, un accord sur le retour à l'ordre constitutionnel au Mali avait été arraché à la junte par les médiateurs.

Depuis, l'ex-président de l'Assemblée nationale Dioncounda Traoré a été investi chef de l'Etat par intérim, et Cheick Modibo Diarra désigné Premier ministre.

Mais les institutions de la transition en place pour une période indéterminée jusqu'à des élections n'ont pas encore commencé à vraiment travailler.

Depuis le coup d'Etat, des rebelles touareg, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), des mouvements islamistes et divers groupes criminels occupent la moitié nord du Mali.


(©)

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 00:37

 

 

 

 

Lamine-Cisse.jpg

 

SENEGAL-PRESIDENTIELLE-REACTION

17/04/2012 22:22 GMT

Dakar, 17 avr (APS) - Témoin privilégié de l’alternance du 19 mars 2000 au Sénégal, l’ancien ministre de l’Intérieur, le général Lamine Cissé, s’est réjoui de la répétition de cette passation pacifique du pouvoir en mars dernier, tout en saluant, à l’occasion, la posture des forces de défense et de sécurité de son pays.

‘’Comme en 2000, le vaincu s’est aligné, avec panache et honneur à la volonté du peuple, et le vainqueur savoure d’une manière simple, sa victoire bien méritée, avec humilité et sérénité. C’est la fanfare légitime du pouvoir’’, a-t-il dit dans le numéro d’avril du magazine Afrique Démocratie.

‘’Douze ans après, bien que l’environnement du processus électoral soit différent, avec une multiplication des organismes de contrôle et de gestion et des différents acteurs politiques, le Sénégal a pu maintenir sa place au premier rang, malgré des frayeurs et des inquiétudes qui se justifiaient’’, a noté le général Cissé.

L’ex-ministre de l’Intérieur, qui a organisé la présidentielle de février-mars 2000, a qualifié de ’’prouesse’’ l’élection, le 25 mars dernier, de Macky Sall, dont la victoire a été reconnue très tôt par le président sortant Abdoulaye Wade. Celui-ci a félicité son challenger dès l’annonce des tendances de sa défaite.

Douze ans auparavant, Me Wade bénéficiait autant de la part de l’ancien président socialiste Abdou Diouf. La répétition de l’histoire a suscité l’enthousiasme du général à la retraite. ‘’Cette prouesse du Sénégal renforce la démocratie chez nous’’, a-t-il relevé.

Élu en mars 2000 et réélu en février 2007, l’ancien avocat Abdoulaye Wade (86 ans) a perdu le pouvoir au second tour de l’élection présidentielle du 25 mars dernier, au profit de son ancien Premier ministre Macky Sall qui a remporté le scrutin avec 65,8% des voix.

‘’Cependant, il faut une veille permanente sur ces acquis afin que cette fleur, qu’il faut toujours arroser, ne se fane’’, a averti le général Cissé qui s’est félicité du rôle joué par les militaires et paramilitaires sénégalais.

‘’A ce stade, a-t-il ajouté, je voudrais dire que les forces de défense et de sécurité méritent de la part de toute la nation sénégalaise, hommage et gratitude, de manière solennelle.’’

Lamine Cissé, cadre de réserve des armées sénégalaises, capitalise une expérience rare dans les réformes du secteur de la sécurité en Afrique, en Centrafrique avec les Nations unies et en Guinée, sous le mandat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

 

NDLR : Pour quelles raisons la répétition de l’alternance démocratique serait-elle une bonne chose seulement pour le Sénégal et pas pour la République centrafricaine où ce général sénégalais fut représentant spécial du Secrétaire Général des Nations durant des années. Les Centrafricains gardent de lui le souvenir très amer de celui qui n’a rien fait pour  empêcher le coup d’Etat d’un certain François Bozizé mais aussi et surtout de s’être servilement mis à son service et d’empêcher l’alternance démocratique de s’effectuer en Centrafrique. La réaction de ce général n’est autre que du pur chauvinisme sénégalais.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 00:00

 

 

 

 

 

Carlos Gomes Junior

 

BISSAU AFP / 17 avril 2012 22h29- L'ancien Premier ministre de Guinée-Bissau Carlos Gomes Junior et le président intérimaire Raimundo Pereira seront libérés quand les conditions de sécurité seront réunies, a affirmé mardi le porte-parole de la junte qui a pris le pouvoir à Bissau à des journalistes de l'AFP et Radio France Internationale (RFI).

Ils seront libérés quand les conditions de sécurité seront réunies, a déclaré sans plus de précision Daba Na Walna, porte-parole de l'armée et de la junte en Guinée-Bissau.

Mais, a-t-il prévenu, il n'est pas question que Carlos Gomes Junior participe à une élection présidentielle en Guinée-Bissau.

MM. Gomes Junior et Pereira ont été arrêtés lors du coup d'Etat du 12 avril, à un peu plus de deux semaines du deuxième tour de la présidentielle dont M. Gomes Junior, candidat du parti au pouvoir, était le favori.

Ils sont détenus avec d'autres ministres du gouvernement déchu.

Daba Na Walna a une nouvelle fois accusé M. Gomes Junior d'avoir remis aux autorités angolaises une lettre secrète dans laquelle il demanderait (au secrétaire général de l'Onu) Ban Ki-moon d'envoyer une force militaire en Guinée-Bissau alors que notre pays n'est pas en guerre.

Selon lui, la décision d'envoyer cette force en Guinée-Bissau n'a pas été discutée en conseil des ministres et n'a pas ratifiée par l'Assemblée nationale.

Le porte-parole de la junte a accusé l'Angola d'être un pays expansionniste qui est intervenu en Côte d'Ivoire, au Congo pour remplacer (l'ancien président) Pascal Lissouba et un peu partout en Afrique centrale.

L'Angola veut transformer la Guinée-Bissau en une province, en une colonie angolaise. Elle est en train de trop étendre son influence, a-t-il martelé.

Les putschistes avaient déjà justifié le coup en dénonçant un accord secret passé, selon eux, entre la hiérarchie militaire, l'exécutif et l'Angola en vue de faire éliminer l'armée par les soldats angolais présents en Guinée-Bissau.

Nous n'avons aucune ambition pour le pouvoir, a affirmé le porte-parole des putschistes. Notre action visait juste à prévenir une agression extérieure contre les forces armées de la Guinée-Bissau.

Evoquant la récente mission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao) à Bissau, Daba Na Walna a indiqué que la junte lui a réitéré comme au premier jour que nous n'avions pas l'intention de s’emparer du pouvoir.

Cela n'a pas été difficile d'avoir un accord avec la Cédéao. Nous avons convenu qu'elle doit envoyer une équipe technique pour venir nous aider à trouver une solution en passant par le respect de la Constitution afin de sortir de cette crise, a-t-il affirmé.

La Cédéao a exigé mardi le rétablissement de l'ordre constitutionnel, faisant de la libération des dirigeants arrêtés la condition sine qua non d'une normalisation.

Pour sa part, l'Union africaine a suspendu la Guinée-Bissau de toutes ses instances et menacé les putschistes de sanctions. En expliquant ce qui s'est passé, les gens pourront mieux nous comprendre et je suis certain que l'Union africaine pourra revenir sur sa décision, a dit M. Da Walna.


(©)

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 23:56

 

 

 

 

 

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PARIS AFP / 17 avril 2012 18h41- Le traitement par ultrasons de certains cancers localisés de la prostate s'avère efficace et avec peu d'effets secondaires sur la sexualité des patients, contrairement aux traitements courants par chirurgie et radiothérapie, selon une étude britannique publiée mardi.

Ce traitement dit par ultrasons focalisés de haute intensité a pour but de détruire localement par la chaleur la tumeur et s'adresse depuis quelques années aux malades qui souffrent d'un cancer localisé et généralement peu agressif.

Un faisceau d'ultrasons focalisés sur la prostate provoquent une élévation brutale de la température, qui produit la destruction des tissus visés. Cette nouvelle technique fait actuellement l'objet d'évaluations.

L'étude conduite par des médecins londoniens d'University College London, a porté sur un nombre limité de 41 patients, âgés de 45 à 80 ans et suivis sur 12 mois après leur traitement par ultrasons. Un an après ces soins, 39 sur 41 ne montraient aucun signe de la maladie.

Sur le plan des effets secondaires indésirables, l'effet de ce traitement peut être considéré comme nul sur l'incontinence urinaire, d'après cette étude parue dans la publication médicale britannique The Lancet.

Concernant les troubles de l'érection, seulement 10% des patients font état de problèmes persistants 12 mois après leur traitement.

Nos résultats sont très encourageants, souligne dans un communiqué le Dr Hashim Ahmed d'University College London, qui a dirigé cette étude.

Nous pensons que les hommes avec un cancer de la prostate pourront bénéficier de ce traitement (...) qui entraîne très peu d'effets secondaires, ce qui signifie une amélioration notable pour leur qualité de vie, explique le Dr Ahmed.

Ce type de traitement reste en cours d'évaluation en France, selon l'Institut national du cancer (Inca), alors que la chirurgie, la radiothérapie avec sa variante curiethérapie qui consiste à placer des sources radioactives à l'intérieur de la prostate, ainsi que l'hormonothérapie sont les méthodes les plus utilisées.

Les deux thérapies les plus courantes, chirurgie et radiothérapie, ont d'importants effets secondaires sur la vie sexuelle. Les troubles de l'érection sont fréquents après une intervention chirurgicale tandis qu'un traitement par radiothérapie externe occasionne à terme ce type de troubles chez 50 à 70% des patients, selon l'Inca.

En France, le cancer de la prostate, qui se situe au premier rang des cancers par fréquence dans la population générale (71.000 cas estimés en 2011), représente la 4e cause de décès par tumeurs malignes (8.700 décès).

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 21:57

 

 

 

produits de première nécessité

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com

 http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 17 Avril 2012

Bangui : Le gel des prix des produits de 1ère nécessité n’est pas respecté

L’arrêté du ministère du commerce du 11 avril 2012 portant gel des prix de certains produits de 1ère nécessité, entré en vigueur le 12 avril, n’est pas encore respecté par les opérateurs économiques, notamment les grossistes et les demi-grossistes, a constaté ce mardi le RJDH.

« Les prix ne sont pas gelés jusqu’à présent. Je viens d’acheter le morceau du savon de 200 gramme à 225 Fcfa au lieu de 125 Fcfa comme prévoit le texte. Je ne comprends rien de ce qui se passe entre le ministère du commerce et les opérateurs économiques », a déploré Gertrude Yassiozo, ménagère habitant le quartier Lakouanga (2ème arrondissement).

« Si le ministre a signé un arrêté en faveur de la population, il faut que les commerçants le respectent. Je souhaite qu’il y ait une sanction disciplinaire à l’encontre des personnes qui refusent d’appliquer ce document », a-t-elle ajouté.

Bonaventure Lanzi, délégué des vendeurs détaillants au marché km5, a expliqué que les prix ne diminuent pas à cause des grossistes. « Ce sont les grossistes qui font la tête. Le prix du carton du savon de 200 gramme est fixé à 3 200 Fcfa, mais ils le vendent toujours à 5000 Fcfa. Donc nous ne pouvons pas réduire les prix à notre niveau. Nous sommes dans un pays de droit, le ministère du commerce doit prendre ses responsabilités », a-t-il relevé.

D’après une information livrée par un cadre du ministère du commerce, la loi prévoit une amende de 1 à 100 millions Fcfa et le retrait de l’agrément aux commerçants réfractaires.

 

Bangui : Au total 1579 sans-abris à Boda selon la Croix rouge centrafricaine

 

« Nous avons enregistré plus de 287 familles touchées, avec 1579 personnes sans-abris », a expliqué ce mardi le secrétaire général de la Croix rouge centrafricaine (CRCA), Albert Yomba-Eyamo, à l’issue de la mission effectuée conjointement avec la Fédération internationale de la croix rouge (FICR) du 13 au 14 avril pour évaluer les dégâts de la pluie du 9 au 10 avril.

Ce bilan a été fait au cours d’un entretien avec le RJDH. D’après la CRCA, on compte parmi les victimes 272 hommes âgés de plus de 15 ans, 315 femmes de la même tranche d’âge. Les enfants et les jeunes de 0 à 14 ans sont au nombre de 295, garçons et filles confondus.

Interrogé sur les possibilités de secours en faveur des sinistrés, Albert Yomba-Eyamo a souligné que la CRCA ne dispose pas de moyens propres pour porter assistance aux victimes. « Pour l’instant nous n’avons pas encore les moyens d’assister ces sinistrés. Ce que nous avons fait, c’est que nous nous sommes déportés sur le terrain pour identifier et recenser les sinistrés pour porter à la connaissance de tous l’ampleur des dégâts », a-t-il fait remarquer.

Rappelons qu’une pluie diluvienne qui s’est abattue sur la ville de Boda (Sud) dans la nuit du 9 au 10 avril a détruit des maisons. Certains bâtiments publics ont été également touchés par cette catastrophe.

 

Bangui : Difficile de s’informer sur les présumés coupables de détournement à la SONATU

Il est difficile d’avoir des informations sur l’évolution de la situation les personnalités interpellées par la justice pour détournement d’environ 2,5 milliards Fcfa de la Société nationale de transport urbain (SONATU), a constaté le RJDH.

Le Procureur de la République sollicité par le RJDH à ce sujet a indiqué que le dossier a été confié au doyen des juges. Mais ce dernier a indiqué à son tour qu’il n’était pas habilité à faire des déclarations sur cette affaire.

« Tout dossier en instruction est secret et la justice ne peut pas se prononcer tant que le jugement n’est pas encore fait. Selon la loi, seul le procureur de la République est habileté, pour le moment, à faire des déclarations concernant ce dossier», a-t-il expliqué.

 

Il faut rappeler que l’ancien ministre chargé du secrétariat général du gouvernement, président du conseil d’administration de la SONATU, Michel Koyt et Abdallah Kadre, ministre délégué, conseiller à la bonne gouvernance auprès du premier ministre, ont été arrêtés et relevés de leurs fonctions en février dernier. Ils sont accusés de détournement d’environ 2,5 milliards Fcfa de la société. Depuis lors, l’on ne dispose d’aucune information sur l’évolution de la procédure judiciaire.

 

Boali : Les jeunes invités à se faire dépister contre le VIH-Sida

Des centaines d’élèves, garçons et filles, du Collège d’enseignement général (CEG) de Boali ont été invités à se faire dépister pour leur permettre de connaitre leur statut sérologique, et mieux lutter contre le VIH sida, a rapporté ce matin radio ICDI.

C’était au cours d’une sensibilisation de masse initiée par l’ONG américaine International community development integrated (ICDI), visant à pousser les jeunes à prendre conscience de l’impact du VIH sida sur leur santé et sur le développement. Deux points ont été débattus au cours de cette rencontre, à savoir le facteur multiplicateur du VIH/Sida en milieu jeune et le choix des partenaires.

« La multiplication des partenaires est un facteur de contraction du VIH/Sida et c’est un comportement à risque, d’où nécessité que les jeunes soient sensibilisés à une sexualité responsable», a rappelé l’Assistant du programme VIH de l’ICDI, Alphonse Minémon.

M. Bertrand Changement, professeur de biologie au CEG de Boali s’est félicité de cette initiative et a fait remarquer que les informations reçues viennent appuyer les enseignements sur les infections sexuellement transmissibles (IST) et favoriser le renforcement des capacités des élèves pour leurs permettre d’avoir un comportement sexuel responsable. D’après les informations, la tranche d’âge la plus vulnérable à Boali se situe entre 12 ans chez les filles et 15 ans chez les garçons.

 

Obo : Le CICR relance la prise en charge à domicile du paludisme 

 

Au total 10 jeunes volontaires ont été mobilisés ce mardi par le Comité international de la croix rouge (CICR) pour distribuer les médicaments antipaludiques aux habitants des 28 quartiers et villages d’Obo, a rapporté ce matin radio Zéréda.

Ces jeunes ont été identifiés par les chefs de quartiers et les chefs de villages et proposés au CICR dans le cadre de la relance des activités du projet de prise en charge à domicile du paludisme (PECADOM).

Selon le responsable du PECADOM, Aristide Mokongaina, sur 3000 personnes enregistrées en 2011, environ 2000 personnes ont le microbe du paludisme. Par ailleurs, 224 nouveaux cas ont été signalés sur les 419 personnes consultées entre janvier à avril 2012.

« Le paludisme ne finira que si la population du Haut-Mbomou commencera à lutter contre l’insalubrité dans la ville », a relevé le Dr Pandi Takombo.

 

 

Berberati : Pas d’acte de naissance pour les enfants

Les parents de Berberati craignent de faire délivrer à leurs enfants un jugement supplétif, à défaut d’acte de naissance, a rapporté ce matin radio Zoukpana.

En effet, depuis plus d’un mois, les activités de la Mairie de Berberati sont paralysées par la grève du personnel qui demandait le versement de 31 mois de retard de salaire. Depuis lors, les nouveau-nés déclarés ne peuvent bénéficier d’acte de naissance.

Le samedi 14 avril, tous les cadres de la Mairie sont eux-aussi entrés en grève pour contester la décision du préfet intérimaire de la Mambéré Kadéï, Bernard Mokom, abrogeant les textes de remaniement du personnel signé par le maire. Ils trouvent la position du préfet comme étant « un abus d’autorité ».

A cause de la crise qui secoue la mairie, Bernard Mokom vient de mettre en place un comité ad hoc chargé de la gestion des ressources financières de la commune de Berberati. Le comité est placé sous la supervision du Directeur général du trésor public de Berberati, Joseph Feiganazoui. Sa mission est de faire la balance des recettes communales, car des cas de malversations ont été soulignés par le personnel.

 

Mbaïki : Les étudiants de l’ISDR en grève

 

Les étudiants de l’institut supérieur de développement rural (ISDR) de Mbaïki ont manifesté hier pour demander que soit levée la sanction infligée à certains de leurs condisciples par l’administration, a rapporté ce matin radio Songo.

Un représentant de l’association des étudiants de l’ISDR interrogé par radio Songo et qui a requis l’anonymat a déclaré que les étudiants demandaient la « levée de la sanction de 8 jours de mise à pieds, le départ inconditionnée des étudiants qui n’ont pas passé le concours d’entrée à l’ISDR, mais s’y retrouvent ».

Selon le chef de département d’élevage de l’ISDR, les revendications des étudiants ne sont pas fondées. Selon lui, « il s’agit des étudiants sanctionnés conformément à l’article 8 du règlement intérieur, pour avoir perturbé toute une nuit la tranquillité des étudiants nouvellement inscrits à l’ISDR, cassant les portes et les fenêtres des chambres ».

Dans la manifestation, les étudiants ont barricadé l’entrée de l’institut pour empêcher aux enseignants d’accéder aux salles de cours. Jusqu’à ce matin, la situation n’a pas changé, une bonne partie des étudiants se trouve au quartier.

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