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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 01:26


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Linternationalmagazine.com, publié le 13/03/2010

Faure Gnassingbé espérait effacer, à la faveur du scrutin présidentiel du 4 mars, le péché originel qui entacha, cinq ans auparavant, son accession au pouvoir. L’absolution attendra : Une analyse de Vincent Hugeux.

La victoire de Faure Gnassingbé, le président sortant du Togo, est contestée par l’opposition. Mais pas seulement. L’Union européenne a constaté des fraudes ; et la France, d’ordinaire prompte à avaliser la reconduction de ses poulains, s’abstenait encore, le 9 mars, de reconnaître celle du président réélu selon les estimations de la commission électorale nationale.

 

Certes, le président sortant ne doit pas, cette fois, son sceptre à un diktat des officiers nordistes, comme ce fut le cas en 2005, au lendemain du décès de son père, Gnassingbé Eyadéma, seul maître à bord du rafiot togolais trente-huit années durant.

Certes, son élection, quoique sujette à caution, n’aura pas donné lieu, cette fois, à un festival de fraudes éhontées.

Certes, la répression de la colère des électeurs floués n’a pas, en 2010, viré au carnage ; nul doute que le souvenir de l’hécatombe du printemps 2005 - un demi-millier de tués - aura réfréné l’ardeur des partisans de Jean-Pierre Fabre, candidat de l’Union des forces de changement (UFC), officiellement crédité d’à peine 34% des suffrages, contre près de 61% à "Faure".

Il n’empêche. La victoire de ce dernier ne manquera pas d’attiser l’amertume, notamment à Lomé, la capitale, acquise à l’opposition. D’autant que les observateurs de l’Union européenne - qui a assuré le financement du rituel électoral - ont dénoncé divers manquements.

Passons sur l’inégalité de traitement entre les prétendants. Le champion du Rassemblement du peuple togolais (RPT), l’ex-parti unique, a bénéficié des moyens de l’appareil d’Etat et des faveurs des médias publics.

Mais il y a plus troublant : la défaillance du dispositif d’acheminement des résultats locaux vers la Commission nationale. Çà et là, il a fallu substituer à la connexion Internet par satellite, censée garantir la fiabilité du procédé, une bonne vieille transmission manuelle. Un indice de la gêne que suscite ce scrutin. ?

Par Vincent Hugeux



 

 

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 01:20


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LIBREVILLE - AFP / 13 mars 2010 15h59 - Le gouvernement gabonais a dit "sa profonde indignation" après des propos tenus en France par l'opposant André Mba Obame, ayant évoqué l'éventualité d'un putsch "à la nigérienne" au Gabon, et mis en garde contre toute "atteinte à la sécurité" dans un communiqué diffusé samedi.

Le Conseil des ministres tenu vendredi à Libreville s'est penché "sur des propos graves et particulièrement tendancieux d'un Gabonais, M. André Mba Obame, à l'occasion de son séjour en France" et le gouvernement "marque sa profonde indignation", déclare le compte-rendu de cette réunion.

Ce texte fait référence à un entretien accordé au journal français L'Express par l'ex-ministre de l'Intérieur qui séjournait cette semaine en France.

Classé 3e à l'élection présidentielle d'août 2009, M. Mba Obame conteste la victoire d'Ali Bongo, en fonction depuis mi-octobre. Il est secrétaire exécutif de l'Union nationale (UN), créée en février par trois formations et six candidats battus à la présidentielle.

"Le mécontentement est général. La pilule de l'élection frauduleuse n'est pas encore passée. Même si nous faisons tout pour calmer le jeu. Il n'y a pas eu de marches ou d'appels à la désobéissance civile. Nul doute que, dans cette hypothèse, le pouvoir n'hésiterait pas à tirer sur les gens. Il y aurait des morts et la situation échapperait à tout contrôle", déclarait notamment André Mba Obame dans cet entretien mis en ligne jeudi par L'Express.

"(...) Si ça continue comme ça, on va au coup d'Etat avant la fin de l'année. Un coup d'Etat à la nigérienne. Voilà peu, plus de 300 militaires ont donné 24 heures au gouvernement pour que leur soit enfin versée la solde due. Et ils ont obtenu gain de cause", ajoutait-il.

Au Niger, l'armée a déposé le 18 février le président Mamadou Tandja, au pouvoir depuis plus de dix ans, après plusieurs mois de crise politique. M. Tandja, qui devait quitter la tête fin 2009, avait obtenu son maintien au pouvoir jusqu'en 2012 grâce à un référendum constitutionnel controversé.

Dans son communiqué, le gouvernement gabonais fustige des "dérives verbales, troubles du comportement" et "la très forte obsession de l'ancien ministre Mba Obame à vouloir revenir aux affaires".

Il met en garde contre toute atteinte à la paix, "bien le plus précieux légué au Gabon" par le président Omar Bongo Ondimba, père d'Ali Bongo, décédé en juin 2009 alors qu'il était au pouvoir depuis 41 ans.

"Instructions ont été données aux ministres concernés pour que tout individu, seul ou en groupe, instigateur, organisateur, auteur ou complice, de toute atteinte à la sécurité des Gabonais et des Gabonaises, à celles de leurs biens ainsi qu'à l'encontre de tous les non-nationaux en séjour ou de passage au Gabon, soit mis hors d'état de nuire, conformément à la loi", assure-t-il.

(©)

André Mba Obame est persuadé qu’un nouveau rapport de force politique subviendra après les législatives de 2011


(Infosplusgabon 13/03/2010)

LIBREVILLE - L’ancien ministre de l’Intérieur et candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009 au Gabon, André Mba Obame, a déclaré lors d’un entretien accordé à l’Express que « si rien ne change au Gabon, on va au coup d’Etat avant la fin de l’année ».
M. Mba Obame, secrétaire exécutif de l’Union nationale (UN-opposition), un nouveau parti créé par la fusion de trois formations politiques de l’opposition, avait été interdit de voyage durant sept mois mais finalement obtenu un nouveau passeport début mars.

M. Mba Obame précise que « s’il y a eu chez nous un coup d’Etat électoral, on ne peut l’imputer à Paris. L’opposition n’a jamais cherché à se retrancher derrière un paravent français. Il s’agit d’abord d’une affaire gabono-gabonaise ».

L’ancien candidat à la présidentielle a rappelé que « l’opposition ne reconnaît pas l’élection à la tête du pays d’Ali Bongo Ondimba », fils de l’ancien président Omar bongo Ondimba décédé en Espagne en juin 2009.

L’opposition gabonaise avait rencontré le président français Nicolas Sarkozy lors de son séjour au Gabon, le 24 février, pour lever des malentendus nés de cette élection présidentielle.

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 01:17


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BANGUI - AFP / 13 mars 2010 16h59 - La Commission électorale indépendante (CEI) de Centrafrique a affirmé samedi à l'AFP qu'elle procédait depuis deux semaines à la confection de la liste électorale en vue des scrutins présidentiel et législatifs dont le premier tour est fixé officiellement au 25 avril.

"La CEI procède actuellement à la saisie de la liste électorale sur la base de l'ancienne liste. Les équipes travaillent 24 heures sur 24 depuis deux semaines", a déclaré le rapporteur général et porte-parole de la commission électorale, Rigobert Vondo.

Interrogé sur le délai jugé court par l'opposition et les ex-rébellions pour organiser les élections, M. Vondo a affirmé que la CEI s'en tenait au calendrier fixé.

Dans un décret diffusé le 25 février, le président François Bozizé a convoqué les électeurs aux urnes le 25 avril pour les scrutins présidentiel et législatif.

Il a fixé la campagne électorale du 12 au 23 avril.

Aucune date n'a été fournie pour un éventuel second tour.

"Nous dirons le moment venu s'il faut modifier ou non la date des élections. Pour l'instant, on s'en tient au décret présidentiel convoquant le corps électoral", a affirmé le porte-parole de la commission électorale.

Le 3 mars, le Collectif des forces du changement, regroupant l'opposition, des formations centristes et des ex-rébellions, avait exigé "le retrait pur et simple du décret" présidentiel, en expliquant que le pays n'était pas pacifié et n'avait pas procédé au recensement électoral.

Samedi, l'ex-Premier ministre (2001-2003) Martin Ziguélé a estimé qu'il était "impossible" d'organiser les scrutins en avril et a réclamé une nouvelle date, dans un entretien à la chaîne de télévision panafricaine Africa24.

"Nous n'avons pas de liste électorale au moment où je vous parle. Et on ne peut pas avoir de liste électorale fiable, révisée, disposer des cartes d'électeur et que toutes les candidatures soient enregistrées ou que tout soit mis en oeuvre avant le 25 avril. C'est impossible", a déclaré M. Ziguélé, président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC).

Il a souligné que plusieurs dispositions du Code électoral n'étaient pas respectées, citant le dépôt des candidatures normalement prévu normalement "30 jours avant le début de la campagne électorale, c'est-à-dire (...) au plus tard demain (dimanche)".

"Ce que le gouvernement doit faire, c'est revenir au bon sens, laisser la CEI procéder, organiser le recensement électoral puisque la communauté internationale est prête à financer le processus de recensement. Que le processus soit clair, transparent, consensuel", a ajouté Martin Ziguélé.

(©)

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 03:22


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La situation pré-électorale de la République centrafricaine a été au cœur de la conférence de presse qu’a tenue ce 12 mars au Centre d’Accueil pour la Presse Etrangère (CAPE) à Paris l’ancien Premier Ministre et non moins candidat du parti MLPC et principal challenger à l’élection présidentielle du Président sortant François Bozizé, Martin Ziguélé.

Celui-ci, dans une brève et retentissante déclaration liminaire, n’a pas manqué de relever devant ses compatriotes, sympathisants et les journalistes de la presse africaine et internationale venus nombreux, les nombreuses violations par le tandem Bozizé-Binguimalé de la loi portant code électoral et surtout dénoncé leurs agissements et fuite en avant au niveau de la commission électorale indépendante.

Dans sa réponse à plusieurs questions qui ont porté sur les difficultés de la CEI, il a dit pour le déplorer que celles-ci étaient prévisibles du fait que ce soit le profil le moins qualifié qui a été choisi par le Président Bozizé parmi les noms qui lui avaient été proposés par le Premier Ministre et le Président de l’Assemblée nationale.

Martin Ziguélé a longuement plaidé pour un report du calendrier électoral et lancé un vibrant appel à la communauté internationale (ONU, UA, UE, CEN-SAD, la France, les USA, pour ne citer que celles-là) ainsi qu’aux Chefs d’Etat des pays amis et frères de la République centrafricaine de faire pression sur le Président Bozizé pour qu’il comprenne la nécessité de finaliser préalablement le programme de désarmement des différents mouvements de rébellion armée dit DDR avant la tenue des élections.

Répondant aux questions sur l’affaire de la disparition de l’ancien ministre d’Etat le colonel Charles Massi, Martin Ziguélé a déclaré que le Parquet de Bangui doit s’autosaisir de son cas car les dispositions du code pénal et du code de procédure pénale centrafricains doivent existent qui doivent être appliquées sinon c’est la justice internationale qui doit être saisie. Il a ajouté que dès l’annonce par sa famille des circonstances abominables de sa disparition, la coalition des partis politiques de l’opposition à laquelle appartient son parti le MLPC a dénoncé et condamné fermement le sort qui lui a été fait et exigé qu’une enquête soit diligentée pour l’éclaircir.

A une question sur ce qu’il pensait du bilan de François Bozizé à la tête du pays, le candidat Martin Ziguélé a dit qu’il mentirait s’il disait que ce bilan était positif et que bien au contraire, le moins que l’on puisse dire est que dans presque tous les domaines ce bilan est catastrophique. Et lui d’ajouter : « c’est grâce à Dieu que nous sommes encore en vie ».


La Rédaction

 

 

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 03:20


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KAMPALA (AFP) 12 mars 2010 — Le chef de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA), Joseph Kony, se trouve actuellement au Darfour, région en guerre civile dans l'ouest du Soudan, a affirmé vendredi le président ougandais Yoweri Museveni.

"Il y a un mois, Kony a disparu", a déclaré à la presse le président Museveni, expliquant que les forces spéciales de l'armée ougandaise ont traqué le chef de la LRA jusque dans l'extrême nord-est de la Centrafrique.

"Nos militaires nous disent que le petit groupe qui accompagnait Kony a disparu au Darfour, c'est ce qu'ont me dit", a-t-il affirmé.

"Donc si des ONGs estiment que la LRA est près du Darfour, c'est assez proche de notre compréhension de la situation", a ajouté le chef de l'Etat ougandais, faisant allusion à de récentes affirmations de l'ONG américaine Enough Project.

Selon cette organisation, basée à Washington et très impliquée dans la mobilisation contre Khartoum dans la guerre civile au Darfour, un contingent de la LRA aurait trouvé refuge au sud-Darfour, "dans une zone sous contrôle du gouvernement", faisant craindre la "possibilité d'une réactivation de la collaboration" entre Kony et président Omar al-Bashir.

Toujours selon Enough Project, qui ne cite aucune de ses sources, une équipe de reconnaissance de la LRA aurait cherché à prendre contact avec des militaires soudanais à leur base de Kafia Kingi, au Sud-Darfour, près de la frontière avec la Centrafrique.

De telles rumeurs sur la possible présence de la LRA au sud-Darfour, déjà relayées ces derniers mois, n'ont pas été confirmées de source indépendante à ce jour.

"Si les Soudanais veulent accueillir Kony au Darfour, cela ne fait pas de différence pour nous (...)", a simplement commenté à ce propos le président Museveni.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 03:17


Gl Kandji Minurcat

 

NEW YORK (Nations unies) - Le Conseil de sécurité a prorogé vendredi de deux mois le mandat de la Mission de l'ONU en Centrafrique et au Tchad (Minurcat), pour donner du temps aux négociations sur son avenir avec le président tchadien Idriss Déby Itno qui demande son départ.

Le Conseil a pris cette décision dans une résolution adoptée à l'unanimité de ses quinze membres. Le mandat de la Minurcat, qui allait expirer lundi, est prorogé jusqu'au 15 mai.

La résolution, numérotée 1913, mentionne des échanges de lettres entre le gouvernement tchadien et l'ONU, indiquant que des pourparlers sont en cours.

Le président Déby, qui a qualifié la Minurcat d'"échec", s'opposait au renouvellement du mandat et l'avait fait savoir à l'ONU en janvier.

Début mars, il a cependant accepté une prolongation de deux mois et la poursuite de discussions sur l'avenir de la force, lors d'une visite à N'Djamena du chef du département de maintien de la paix de l'ONU, Alain Le Roy.

Ce dernier avait alors indiqué que les discussions avec les autorités tchadiennes, pour un nouvel accord après le 15 mai, porteraient sur le nombre d'éléments de la Minurcat qui devront partir, combien resteront et quelle sera leur mission.

M. Déby souhaite une réduction forte de la composante militaire de la Minurcat, avait précisé M. Le Roy.

Cette demande est survenue en plein réchauffement des relations entre le Tchad et le Soudan, qui ont annoncé récemment leur intention de normaliser leurs relations et d'en finir avec leur guerre par groupes rebelles interposés.

Le Soudan a notamment signé à Doha fin février en présence d'Idriss Deby un accord cadre avec un important groupe rebelle du Darfour, le Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM).

La Minurcat dispose d'environ 3.800 personnels, dont quelque 2.800 militaires et policiers. Elle a été créée en 2007 pour assurer la sécurité des réfugiés et déplacés au Tchad et en Centrafrique, favoriser le retour volontaire des réfugiés et faciliter l'aide humanitaire.

Elle avait pris, en mars 2009, le relais de l'Eufor, la Force de l'Union européenne. Cependant, elle ne s'est jamais entièrement déployée (ses effectifs autorisés sont de 5.200 militaires et 300 policiers) et a essuyé de nombreuses critiques.

L'est du Tchad abrite des camps de réfugiés venus du Darfour (ouest du Soudan voisin) en guerre civile et de la Centrafrique, ainsi que des déplacés tchadiens, estimés globalement à 450.000 personnes.

Craignant pour la sécurité à terme de ces personnes, les responsables de l'ONU et les ONG ont exprimé de sérieuses réserves à l'idée d'un éventuel retrait de la composante militaire de la Minurcat.

(©AFP / 12 mars 2010 17h14)


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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 03:13


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Par Shanda.Tonme | Jeudi 11 mars 2010 | Le Messager

Depuis la fin de la guerre froide, les menaces les plus sérieuses dont le monde fait face en permanence, ne résultent pas des comportements belliqueux des Etats, mais plutôt des contestations élevées par les citoyens contre les régimes autocratiques. Les élections truquées, les emprisonnements des opposants, les atteintes à la liberté de la presse et la compromission des libertés individuelles et des droits humains, offrent globalement une photographie des principales raisons des crises et des risques de crise dans les relations internationales. Longtemps éclipsés par une tolérance voire une entente tacite entre les systèmes idéologiques différents et rivaux, les systèmes de mauvaise gouvernance sont de moins en moins tolérés et une certaine opinion internationale s’est effectivement constituée autour des exigences de transparence dans les modes d’accession et d’alternance au pouvoir dans tous les pays de la planète.

C’est dans ce contexte qu’il faut apprécier et évaluer les implications de l’élection du 4 mars au Togo et la signification profonde pour la stabilité de l’ensemble de la sous-région d’une part, et la crédibilité des organisations internationales d’autre part. Le président sortant, monsieur Faure Eyadema, a été déclaré victorieux avec 61% des suffrages par la commission électorale à l’issue d’un scrutin à un tour qui avait de prime abord des allures de pure formalité, tant les dés étaient ouvertement pipés et certaines candidatures invalidées à dessein. Au regard de ce qui précède, l’opposition, en somme une frange majoritaire de la population, a exprimé sa désapprobation avec véhémence. Or il convient de rappeler pour mémoire, qu’à la mort du père de l’actuel président, celui-ci s’était pratiquement imposé à la tête du pays au lendemain d’une autre élection truquée avec le soutien de l’armée qui avait massacré plus de cinq cent personnes, selon les chiffres établis par les enquêtes d’une commission spéciale de l’Onu.

Si au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, la création de l’organisation des Nations Unies était surtout motivée par l’urgence d’une plus grande coopération entre les Etats à travers des mécanismes consensuels, l’évolution a rapidement permis de convenir que le sort individuel des citoyens, et surtout les dispositions institutionnels d’expression de leur volonté pour le choix de leur destin dans chaque pays, était une priorité diplomatique. Dès la fin des années 1970, les juristes internationalistes réfléchissaient déjà sur les organisations internationales dites de la troisième génération. En fait, le problème central dans la vision de l’évolution harmonieuse et moins conflictuelle du monde mettait en avant, la nécessité de s’assurer que tous les Etats qui s’annonçaient comme membres des institutions universelles, remplissaient un certain nombre de conditions internes. Les conditions internes ici s’entendent du traitement des citoyens et de la participation effective de ces derniers, au processus de décision par des consultations électorales libres, transparentes et équitables.

Certes, les affres des deux grandes guerres de 1914-1918 et 1939-1945, pouvaient être mis au compte d’un monde sans principes directeurs universels et sans code moral global et consensuel. Mais, comment pouvait-on continuer de justifier, même en tenant compte de la rivalité entre les systèmes idéologiques antagonistes, que des milliards de personnes à travers le monde ne connaissent pas le bonheur des élections libres ? Comment pouvait-on continuer d’accepter, que des personnes parlent dans les assemblées des institutions internationales, sans avoir un mandat clair de leurs citoyens ? Ces questions se posent encore avec activité aujourd’hui et prennent le caractère de préoccupations urgentes au regard des développements des communications et des technologies de l’information.

Le fait que monsieur Eyadema Faure ait été facilement déclaré vainqueur soulève un réel problème pour la morale des relations internationales et remet à l’ordre du jour, la considération à accorder aux grandes puissances qui demeurent dans tous les cas, des tutelles explicites de petit pays. Comment peut-on du point de vue moral et psychologique, concevoir que le fils d’un dictateur qui durant plus d’un demi-siècle a oppressé et écrasé le peuple dans le sang soit intronisé avec tambours et trompettes ? La légèreté avec laquelle l’Union africaine a validé l’élection du 4 mars au Togo traduit une mentalité de criminels aussi répugnante que celle de ceux qui planifièrent les crimes nazis et tous les autres génocides de l’histoire de l’humanité.

En réalité il faut entrevoir dans la mauvaise gouvernance dorénavant, la cause essentielle des souffrances actuelles et prochaines de l’humanité. Ce que préfigure le refus des élections libres est aussi grave que la manipulation en plein rue d’une bombe nucléaire. D’ailleurs, l’histoire récente nous renseigne suffisamment sur les conséquences pour les peuples, des pouvoirs autocratiques, que ceux-ci soient construits sur des ambitions personnelles, sur des groupes claniques sectaires, ou sur des combinaisons ethno tribales. Le génocide rwandais de 1994 puise sa source dans les rivalités ethniques et la gestion orientée vers le gouvernement d’une frange tribale contre une autre ou contre les autres. Que l’on se représente le Darfour, le Tchad, la Centrafrique, la Somalie et d’autres zones de fortes perturbations et de drames sanglants, les éléments à la source portent l’estampille des volontés cruelles qui engendrent la ruine de la paix et de la sécurité.

Ce qui interpelle aujourd’hui les consciences dans ces situations, c’est le comportement des grandes puissances face au dépérissement dans les pays périphériques, des valeurs pourtant célébrées et enseignées comme universelles dans leurs propres sociétés. Le président Nicolas Sarkozy qui s’est rendu au Rwanda pour déposer une gerbe de fleurs sur le mémorial des victimes du génocide, a parlé d’erreur de jugement de son pays, pendant que certains anciens responsables qui étaient à l’époque aux affaires, contestent cette déclaration qualifiée de pure fantaisie diplomatique. Qui croire dans ce concert de doutes, de renonciations, de larmes de crocodiles, de jeux d’intérêts sourds et obscurs qui avalisent les uns et condamnent les autres ?

Le risque d’un désordre planétaire à grande échelle partant des pays mal gouvernés est de plus en plus précis, tout comme l’est, la menace actuelle d’une prolifération des armes nucléaires qui demain, pourraient facilement devenir un jouet banal entre les mains de jeunes africains désabusés et humiliés de façon chronique. Derrière ou devant le Togo, la Côte d’Ivoire ou même le Cameroun, se dresse ces nouveaux défis puisés dans les mamelles infâmes des systèmes de gouvernance sectaires, ethniques et corrompus. Les Nations Unies et le cortège des humanitaires toujours prompts à rappeler les grands principes, se réveilleront sans doute trop tard pour constater les ravages de leur irresponsabilité, leur absence de réaction et de mise en garde, au moment où ces régimes fous, articulaient leurs plans dans la parfaite tranquillité./.

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 00:51


Antonio Guterres HCR2[1]

Source: United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR)

BANGUI, République centrafricaine, 10 mars (HCR) - Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés António Guterres a rencontré des réfugiés et des déplacés internes en République centrafricaine et il s'est engagé à améliorer les difficiles conditions de vie qu'ils endurent ainsi que leurs familles.

António Guterres est rentré à Genève en Suisse mercredi, au terme d'une mission de quatre jours dans ce pays africain entouré de terres pour attirer l'attention de la communauté internationale sur le sort de plus de 30 000 réfugiés et de quelque 183 000 déplacés internes auxquels le HCR assure protection et assistance. Les réfugiés sont majoritairement originaires de la République démocratique du Congo, du Tchad, du Rwanda et du Soudan.

Samedi, António Guterres a rencontré des déplacés internes dans les villes de Paoua et de Kabo, au nord-ouest du pays à environ 500 kilomètres de Bangui, la capitale. Des représentants des communautés déplacées lui ont fait part de leurs besoins immédiats, y compris des abris, de l'eau potable, des ustensiles de cuisine et des semences agricoles.

« Nous avons tout perdu lorsque nous avons fui et nous avons retrouvé nos villages en ruines. Nous avons besoin de votre aide pour reconstruire nos cases », a expliqué Marie Koure au Haut Commissaire à Paoua. Elle parlait au nom des femmes qui, comme elle, étaient rentrées dans leurs villages détruits pour la première fois après avoir fui la violence il y a cinq ans. Elles vivaient auparavant dans la brousse à l'intérieur même de leur pays ou de l'autre côté de la frontière au sud du Tchad.

Après s'être rendu dans des villages endommagés, António Guterres a indiqué avoir été choqué par les conditions épouvantables dans lesquelles vivent les populations déplacées, tout spécialement du fait du manque d'eau potable, d'écoles et de soins de santé. « Nous avons des ressources limitées, mais nous promettons de vous aider à reconstruire votre vie », a-t-il indiqué.

Le nord de la République centrafricaine est en proie à l'insécurité chronique depuis 2005 du fait de la présence de rebelles et de bandits. Les civils de la région sont harcelés par ces groupes armés. Cependant, malgré l'instabilité, le nord accueille également des réfugiés originaires de la région du Darfour au Soudan voisin.

Ils vivent dans le camp de Sam Ouandja, où ils craignent pour leur sécurité. Le Haut Commissaire s'est rendu dans ce camp dimanche. « Les rebelles nous menacent constamment et ne veulent pas nous voir sortir du camp. Ils nous accusent injustement, nous les réfugiés, d'être à l'origine des troubles à Sam Ouandja », a expliqué Moussa, un représentant de réfugiés, à António Guterres.

« Nous avons dû vendre nos vivres pour payer injustement une amende que les rebelles nous imposent pour des crimes que nous n'avons pas commis », a affirmé Hawa, une autre réfugiée originaire du Darfour. « Nous n'avons plus rien à manger. Nous voulons partir loin d'ici », a-t-elle indiqué à António Guterres, qui a assuré aux réfugiés que le HCR travaillerait avec le Gouvernement centrafricain pour renforcer leur sécurité.

Etabli en 2007, le camp de Sam Ouandja accueille quelque 3 500 réfugiés ayant fui la violence sévissant au Darfour. La plupart d'entre eux ont dû marcher ou ont voyagé à dos d'âne. Fatma, l'une des résidentes du camp, a indiqué avoir fui son village en 2007 après une attaque. « J'ai pris mes deux enfants dans mes bras et j'ai fui. Nous avons marché durant 10 jours avant de nous retrouver ici quelque part en République centrafricaine », a-t-elle indiqué, ajoutant : « Mon mari et mon fils aîné ont fui dans une autre direction et, depuis lors, je n'ai plus aucune nouvelle d'eux. »

António Guterres a indiqué que la communauté internationale avait le devoir d'aider la République centrafricaine à gérer la crise humanitaire à laquelle sont confrontés les réfugiés et les déplacés internes. « Il est injuste que toute l'attention soit concentrée sur l'Iraq, l'Afghanistan et le Soudan alors que des dizaines de milliers de civils vivent dans des conditions épouvantables en République centrafricaine », a-t-il affirmé.

Le Haut Commissaire a également rencontré le Président François Bozizé et d'autres représentants du gouvernement ainsi que des Nations Unies avant de quitter la capitale mardi.

Par Djerassem Mbaiorem à Bangui, République centrafricaine

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 17:15


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Bruxelles – (Pana) 11/03/2010 - Les avocats de Jean-Pierre Bemba déclarent irrecevables les poursuites engagées par la Cour pénale internationale (CPI) contre Jean-Pierre Bemba, leader du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), détenu depuis 2008 dans le quartier pénitencier de la CPI à La Hayes aux Pays-Bas.


Mardi, la CPI avait décidé de reporter au 5 juillet prochain l'ouverture du procès de Jean-Pierre Bemba, initialement prévue pour le 27 avril.


A cette date, la CPI examinera la requête introduite par la défense de Jean-Pierre Bemba sur l'irrecevabilité des poursuites engagées par la CPI.


En vertu du principe juridique que "nul ne peut être poursuivi deux fois pour les mêmes faits", Me Aimé Kilolo, avocat de Jean-Pierre Bemba, a indiqué mercredi à la presse à Bruxelles que son client, jugé à Bangui en septembre 2003, en même temps que Ange-Félix Patassé, ancien président centrafricain, avait bénéficié d'un non-lieu.


Les juges centrafricains avaient affirmé que Jean-Pierre Bemba s'était limité à prêter des troupes, dont le commandement relevait des responsables centrafricains de l'époque.


En outre, les avocats de Bemba récusent le fait que la plainte à la CPI a été déposée par le président Bozizé, alors qu'elle devait être introduite par la justice centrafricaine.


Dès lors, les avocats considèrent que Jean-Pierre Bemba est victime d'une conspiration impliquant les présidents Bozize de la Centrafrique et Joseph Kabila de la RDC, ainsi que la CPI, visant à l'écarter de la course à l'élection présidentielle congolaise prévue en 2011.


Me Kilolo a exprimé l'espoir que Jean-Pierre Bemba sera libéré le 27 avril prochain, après le rejet des poursuites engagées contre leur client "pour vice de procédure".


Jean-Pierre Bemba est accusé par la CPI de crimes de guerre à la suite des atrocités - meurtres, viols - commises par les milices du MLC, envoyées en 2002 en Centrafrique à la demande de l'ex-président Ange-Félix Patassé, qui était attaqué par la rébellion conduite par le général François Bozizé qui avait fini par le chasser du pouvoir.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 06:06


Bozizé en Chine

On se souviendra qu’au cours de la rencontre du 13 janvier entre Bozizé avec toute  la classe politique, la société civile en présence du corps diplomatique accrédité en Centrafrique au sujet du piétinement des activités de la Commission électorale indépendante, le président de celle-ci avait été récusé par l’opposition qui exigeait en même temps sa démission ainsi que la dissolution des comités locaux de la CEI illégalement installé en province par lui et bien d’autres choses encore. Bozizé qui semblait découvrir l’état du désastre et l’étendue de la catastrophique gestion de son compère le vrai faux pasteur Binguimalé n’avait eu d’autre choix que d’accéder à la plupart des exigences de l’opposition et d’ordonner avant toute décision sur le sort de ce dernier, qu’un audit soit effectué sur le bilan administratif et financier de celui-ci.

Aujourd’hui, près de deux mois après, force est de constater que c’était uniquement pour endormir l’opposition que Bozizé avait fait semblant de désavouer son complice le vrai faux pasteur dont il avait pris la défense en déclarant en substance que c’est un homme de Dieu et qu’il ne pouvait pas faire n’importe quoi.

Non seulement il n’en est rien de l’audit qu’il avait ordonné mais Binguimalé  poursuit tranquillement l’exercice de ses fonctions en effectuant même des missions à l’étranger en tant que président de la CEI, en engageant des dépenses de plusieurs centaines de millions de F CFA au nom de la CEI, en prenant des décision pour réquisitionner la direction générale de la police afin qu’elle aille défoncer le portail de son domicile et récupérer le véhicule 4 x 4 mis à la disposition de Me Crépin Mboli-Goumba Vice-président de la CEI, en publiant des communiqués de presse comme celui ci-dessous du 8 mars, rédigé dans un charabia incompréhensible et dans une langue de Molière truffée de fautes de grammaire et de syntaxe, ce qui en dit long sur le niveau d’instruction réel du vrai faux pasteur en même temps que sur celui  de son prétendu dircab, Euloge  Goyémidé que Binguimalé s’est permis la fantaisie de recruter on ne sait d’ailleurs sur quelle base.  

Tous les deux sont véritablement une honte nationale en comparaison avec l’exemple d’autres pays africains comparables à la RCA. L’envergure des présidents de commission électorale d’autres pays africains, notamment ceux de l’Afrique de l’Ouest, est autrement plus relevée. Alors que ceux-ci sont désignés pour la plupart d’entre eux, dans les milieux de la magistrature voire de la haute classe politique, donc présentent un niveau de compétence élevé, en RCA, Bozizé est allé chercher parmi les anciens chauffeurs d’ambassade le président de la CEI nationale avec les désastreuses conséquences prévisibles que l’on enregistre actuellement.

Mais comme le bonhomme est un maillon extrêmement important dans le dispositif de fraude électorale que Bozizé tente de d’asseoir, il lui est difficile voire impossible de se séparer de ce truand et parvenu, déguisé en vrai faux pasteur. Bozizé qui adore les médiocres à qui il peut facilement imposer ses points de vue, a besoin de ce genre de profil pour l’accomplissement de ses basses oeuvres. Il est donc clair que tant que Joseph Binguimalé demeurera dans les fonctions de président de la CEI, le processus électoral n’avancera pas.

Son unique souci est de parvenir à obtenir que les bailleurs de fonds de la communauté internationale qui ont annoncé leur intention de soutenir financièrement les élections en Centrafrique, puissent lui débourser les fonds mais ses procédés pour y parvenir ainsi que sa moralité, n’inspirent confiance à personne à Bangui. Récemment encore, flanqué de son rapporteur du KNK Rigobert Vondo, il a débarqué au BINUCA avec ses gros sabots mais a été pris en flagrant délit de mensonge et de malhonnêteté. Il est donc reparti bredouille.

En attendant, plusieurs mois après sa mise en place, la CEI centrafricaine fait du sur place et les préparatifs des élections tant législatives que présidentielles n’avancent pas au point que Bozizé, craignant de se retrouver bien vite le 10 juin à minuit sans légitimité, son mandat ayant expirant le 11 juin 2010, se voit aujourd’hui contraint de faire de la fuite en avant en convoquant aux urnes pour le 25 avril prochain un corps électoral dont on ne connaît pas du tout la configuration. Une chose est sûre et Me Zarambaud Assingambi l’a brillamment démontré récemment dans une excellente tribune dans la presse nationale, tout le pays sera hors délais s’agissant du respect du calendrier électoral, quoique fasse dorénavant Bozizé.  

Selon des sources bien informées à Bangui, son parti KNK se prépare à l’investir officiellement candidat à l’élection présidentielle le lundi 15 mars en même temps que se dérouleront les festivités du septième anniversaire de son accession au pouvoir par le coup d’Etat du 15 mars 2003. C’est dans ce contexte qu’à sa demande, son voisin et homologue Joseph Kabila de la RDC qui lui-même a pourtant déjà bien du mal à contrôler ses propres frontières et ce qui se passe à l’intérieur de son vaste territoire, vient d’envoyer des soldats congolais pour l’aider à combattre les bandits armés de la LRA de Joseph Kony qui ne cessent de commettre des exactions sur les paisibles populations civiles dans le Sud-Est centrafricain.Par ailleurs, en début de cette semine, Me Jacques Vergès a effectué un déplacement flash à Bangui sur invitation de Bozizé et Ndoutingaï. 

Selon nos informations, la perspective d'un arbitrage qui doit être rendu dans les prochains jours à Paris dans l'affaire du contentieux qui oppose depuis qu'il est au pouvoir Bozizé au pétrolier américain Jack Grynberg sur les permis pétroliers que lui avait octroyés naguère l'ancien président Ange Félix Patassé, n'est sans doute pas étrangère à cet aller retour de cette vedette du barreau international.  Il faut rappeler que Bozizé, son ancien Premier Ministre Elie Doté, son ambassadeur à l'époque à Washington Emmanuel Touaboy ainsi que l'incontournable Sylvain Ndoutingaï, ont fait l'objet collectivement et solidairement d'une condamnation par contumace prononcée par un tribunal du district de Columbia au USA pour verser une somme qui s"élève à plus de cinq millions de dollar US au vieux pétrolier américain. Depuis, des hommes d'affaires proche-orientaux mafieux et complices de Bozizé et Ndoutingai, tentent en vain d'extorquer plusieurs millions de dollar à Jack Grynberg en lui proposant de faire la médiation. Bref, il règne comme une atmosphère de fin règne à Bangui... 



  

COMMISSION  ELECTORALE  INDEPENDANTE

 

N° 229 /RCA.CEI.PDT.DIRCAB.CC

8 mars 2010

 

COMMUNIQUE DE PRESSE CEI

 

Objet : Mise au point par rapport aux listes électorales

 

La Commission électorale Indépendante (CEI) a en date du 17 février 2010 réceptionné le matériel ainsi que les listes électorales qui ont servi lors des élections centrafricaines de 2005 qui furent rappelons le, acceptées par la Communauté Nationale et Internationale.

Sur la base de cette liste, la CEI a depuis un certain temps commencé la constitution de la base de données informatisée qui fera l’objet d’une révision dans les prochaines semaines.

Ce processus est longuement avancé et devrait prendre fin dans un proche avenir.

La CEI tient a informé la Communauté Nationale et Internationale que son souci majeur et sa principale préoccupation restent l’organisation des élections transparentes, crédibles et justes en République Centrafricaine et qu’elle fera tout pour l’atteinte de cet objectif.

 

 

Le Révérend Pasteur Joseph BINGUIMALE

 

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