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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 01:15


APRD-Laurent-Djim-Woei.jpg

Source: United Nations Development Programme (UNDP)

Date: 18 Dec 2009

Trente (30) observateurs militaires venus de six pays de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique Centrale) ont porté leur brassard orange qui les identifie clairement dans le programme DDR, Désarmement, Démobilisation et Réintégration.

Les MILOBS jouent un rôle capital dans la mise en œuvre du programme de DDR. Ils sont chargés de la vérification du statut du combattant, la vérification des critères d'éligibilité, la validation des listes et de la communication avec les combattants et les communautés.

La cérémonie officielle de présentation des MILOBS s'est déroulée au camp militaire de Mpoko qui abrite la Force Multinationale d'Afrique centrale (FOMAC), en présence du Premier Faustin Archange Touadera, des Corps constitués de l'Etat, du Corps diplomatique amis aussi des responsables des groupes politico-militaires.

Le Premier Ministre a rappelé l'engagement permanent du Gouvernement à soutenir le processus DDR qui « constitue un maillon important pour la reconstitution du pays avec l'appui des populations.» Il a émis le vœu que la mission des MILOBS connaisse un total succès.

M. Jean-Jacques Demafouth, Président de l'Armée Populaire pour la restauration de la Démocratie (APRD), le plus important groupe politico-militaires a déclaré à la presse que le déploiement des observateurs militaires est une étape essentielle du processus DDR qui sera précédée d'une campagne de sensibilisation auprès des ex-combattants et des communautés locales.

Le programme DDR a pour principaux objectifs :

- Désarmer les groupes politico-militaires, signataires de l'APG, notamment l'APRD, le FDPC, le MLCJ, l'UFDR, et l'UFR;

- Collecter systématiquement les armes détenues par les groupes politico-militaires;

- Transporter et stocker de manière transparente les armes et munitions collectées auprès des groupes politico-militaires;

- Faciliter la cessation des opérations des groupes politico-militaires;

- Apporter une attention particulière sur les groupes ayant des besoins spécifiques;

- Créer une synergie entre besoins individuels et collectifs en contribuant au renforcement de la capacité nationale de la mise en œuvre du programme et la durabilité de la réinsertion de l'ex - combattant au - delà du soutien des bénéfices du projet.

Le PNUD a été désigné comme la structure de Gestion du programme de DDR de par sa neutralité et son expérience antérieure dans le domaine de DDR.

Pour plus d'information : s'adresser à :

Christian NDOTAH, chargé de communication Christian.ndotah@undp.org ou

Webmaster : ousmane.abakar@undp.org

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 01:12


population-fe-Dongo-en-fuite.jpg

 

RDC | Samedi 19 Décembre 2009 à 14:05:01

 Les chiffres officiels de réfugiés congolais en provenance de Dongo, dans la province de l’Equateur, sont à ce jour estimés à plus de 84 000 au Congo Brazzaville, et à 7 500 en Centrafrique. Des chiffres confirmés par le HCR/RDC qui parle d'autres arrivées de la même provenance qui sont enregistrées dans la localité d’Impfondo, en République du Congo, rapporte radiookapi.net

 

Au Congo Brazzaville, ces réfugiés congolais sont installés dans plusieurs villages le long de la rivière Ubangi. Selon la chargées des relations extérieures du HCR/RDC, Francesca Fantanini, le plan de réponse humanitaire à cette situation est bien en marche avec quelques difficultés logistiques. Mais sur le terrain, certains réfugiés se plaignent de n’avoir pas reçu d’assistance depuis un mois et demi. Cas de Mamie Ngomba, réfugiée de Buburu à Impfondo : « Depuis que nous sommes arrivés, la seule assistance reçue est celle de l’installation. Elle nous a assuré qu’en cas de maladie, MDA, Médecins d’Afrique, pourra nous aider. Depuis que nous avons traversé, nous vivons avec ce que nous avons amené de Buburu, mais cela va se terminer un jour. »

De son côté, HCR/RDC affirme que l’assistance aux réfugiés de Dongo au Congo Brazzaville a commencé en octobre, mais que le plan de cette réponse humanitaire a d’abord accordé priorité aux personnes vulnérables.

Par ailleurs, des sources onusiennes font part d’autres Congolais en provenance de Libenge, dans la même province de l’Equateur, qui sont en Centrafrique depuis le 15 décembre. La ville de Libenge est à 180 kilomètres au nord-ouest de Gemena, dans le district du Sud Ubangi. Le nombre de ces nouveaux réfugiés est de 7 500 personnes, indiquent ces sources.

Copyright Radio Okapi

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 01:08


ohada.gif

OHADA, organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique tient sa conférence annuelle à N’Djamena au Tchad. L’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires -OHADA-  a été créée par le traité relatif à l’harmonisation du droit des affaires en Afrique signé le 17 octobre 1993 à Port-Louis et révisé à Québec au Canada, le 17 octobre 2008. Le traité est ouvert à l’adhésion de tout état membre de l’Union africaine -UA- ainsi qu’autres états non membre. Ce traité a pour principal objectif de remédier à l’insécurité juridique et judiciaire existant dans les états. Actuellement, 16 états sont membres de cette organisation : Bénin, Burkina-Faso, Cameroun, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Congo, Comores, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée-Equatoriale, Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Togo.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 23:31

copenhague2009-450.jpg


lac-Tchad.jpg

                                         Lac Tchad

Climat: les USA promettent 3,6 milliards de dollars d'ici 2012

COPENHAGUE - Les Etats-Unis se sont engagés à verser 3,6 milliards de dollars d'aide aux pays les plus vulnérables d'ici 2012 pour les aider à s'adapter aux impacts du changement climatique, selon le projet de déclaration adopté vendredi soir dont l'AFP a obtenu copie.

"L'engagement collectif des pays industrialisés est d'apporter des ressources nouvelles et supplémentaires" (à l'aide au développement) d'un montant total de 30 milliards de dollars, précise le texte.

L'Union européenne avait déjà promis de verser 10,6 milliards de dollars sur les années 2010, 2011 et 2012 et le Japon a annoncé à Copenhague 11 milliards de dollars sur les trois ans.

(©AFP / 18 décembre 2009 23h16)

 

Copenhague: accord à l'arraché, "insuffisant" pour contrer le réchauffement

COPENHAGUE - Un accord à l'arraché jugé "insuffisant" de l'aveu même du président Barack Obama, pour combattre la menace du changement climatique, a été obtenu in extremis sur la déclaration politique de Copenhague, où les chefs d'Etat de la planète ont dû jouer les prolongations.

Un accord "significatif" et "sans précédent" sur le climat a été obtenu, mais les progrès enregistrés sont "insuffisants", a déclaré le président américain Barack Obama.

M. Obama, qui devait quitter la capitale danoise avant même l'adoption formelle de l'accord par les délégations à la conférence, a notamment reconnu qu'un accord avec des engagements légalement contraignants serait "très difficile" à obtenir et prendrait du temps.

"Ce n'est pas suffisant pour combattre la menace du changement climatique mais c'est une première étape importante", avait auparavant reconnu un officiel américain.

L'accord a été obtenu notamment après une rencontre entre M. Obama, le Premier ministre chinois Wen Jiabao, le Premier ministre indien Manmohan Singh et le président sud-africain Jacob Zuma, selon une source américaine.

Dans le document politique négocié, les dirigeants prévoient de limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés par rapport aux niveaux pré-industriels, l'objectif affiché de la conférence sur le climat, selon la même source.

Mais les objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre pour les pays industrialisés à l'horizon 2020 ne seront décidés qu'en janvier, selon des diplomates.

Tous les pays industrialisés "ont accepté de donner par écrit" ces engagements, a indiqué de son côté le président français Nicolas Sarkozy.

Les négociations débutées depuis 12 jours butaient sur l'épineuse question de la répartition des efforts pour contrer le réchauffement. Washington et Pékin notamment s'opposaient sur ce point.

Par deux fois vendredi MM. Obama et Wen ont discuté en bilatéral sur les sujets qui opposaient toujours les deux premiers pollueurs de la planète après douze jours de travaux: les garanties de vérification des engagements, le financement de la lutte contre le réchauffement et le niveau des émissions.

M. Obama a ensuite rendu compte de ses entretiens aux dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre Gordon Brown et le président Sarkozy, qui ont multiplié les consultations depuis jeudi.

Une nouvelle version du projet de déclaration politique avait été soumise en fin d'après-midi aux dirigeants, comportant un objectif mondial de réduction de 50% des émissions mondiales de gaz à effet de serre à horizon 2050.

Un objectif auquel la Chine et les autres grands émergents refusaient obstinément depuis six mois de souscrire tant que les pays industrialisés ne réhausseront pas leurs ambitions pour leurs propres réductions d'émissions d'ici 2020.

Selon les scientifiques, ces engagements devraient viser des réductions de -25 à -40% en 2020 par rapport à 1990 pour permettre de contenir l'envolée du thermomètre mondial.

Face à la difficulté d'accorder les points de vue, le Premier ministre indien Manmohan Singh avait appelé à prolonger les négociations en 2010 pour parvenir à "un accord réellement global et une réponse authentiquement solidaire au changement climatique".

A l'inverse, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui a quitté vendredi soir la capitale danoise, était apparu déterminé à faire bouger les lignes dans la capitale danoise, se déclarant prêt à "faire un sacrifice" pour aider financièrement les pays les plus vulnérables et permettre un accord.

Une proposition, a-t-il insisté, qu'il n'avait encore jamais partagée "ni avec (son) peuple, ni avec (son) parlement" et qui fait bouger les lignes de partage traditionnelles entre pays industrialisés, responsables "historiques" du CO2 accumulé dans l'atmosphère, et pays en développement.

Cette déclaration politique des leaders, qui doit servir de "chapeau" à un accord plus global visait à débloquer les négociations sous l'égide de l'ONU.

Les différentes versions qui se succèdent visent toujours à limiter le réchauffement planétaire à 2°C maximum par rapport aux niveaux pré-industriels.

Une aide financière immédiate de 30 milliards de dollars sur trois ans (2010-2012) serait apportée aux pays les plus vulnérables et le package atteindrait progressivement 100 milliards de dollars par an d'ici 2020.

Aucun objectif chiffré de réduction des émissions polluantes n'est consigné à ce stade dans l'accord, il faudra attendre janvier qu'ils le soient.

L'addition des promesses faites à ce jour publiquement par les différents pays conduirait à une hausse de la température moyenne de la planète de 3 degrés, bien au-delà de l'objectif souhaité des 2 degrés, selon une note confidentielle des Nations unies dont l'AFP a obtenu une copie.

(©AFP / 18 décembre 2009 23h02)

 Copenhague: accord à l'arraché, "insuffisant" pour contrer le réchauffement

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 22:34


ZIg-Zag.jpg

 

Lu pour vous dans le Confident Vendredi 18 Décembre 2009

BACHIROU GONI, DU KNK DE BAMBARI A ECHAPPE AU LYNCHAGE

Les festivités de la Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA), célébrées en différé le 10 décembre à Obo, ont connu leur période de joie, d’euphorie, mais aussi d’inquiétude comme ce fut le cas de M. Bachirou Goni, membre de la Délégation Spéciale de la ville de Bambari et Trésorier de la Sous-fédération KNK de la localité.

La délégation de la préfecture de la Ouaka aux cérémonies de la Journée Mondiale de l’Alimentation, composée de trois véhicules, a quitté la ville de Bambari le 8 Décembre 2009. Conduite par Mme Le Préfet de la Ouaka, Lydie Marthe Yangba, la délégation a pu joindre Obo, lieu de la célébration des festivités, le mercredi 9 décembre 2009, vers 19 heures. Jusque-là l’harmonie régnait au sein de la délégation, car l’ambiance était à la fête. Tout a commencé le jeudi 10 décembre, après le défilé. Au moment de ce défilé, après le passage des militants du KNK, qui se sont particulièrement fait remarquer, ont suivi les militants du Mouvement Populaire de Libération de Centrafrique (MPLC) portant des tee-shirts à l’effigie de leur président, Martin Ziguelé. Ces militants, en pareille tenue dans une localité aussi éloignée que le Chef-lieu de la préfecture du Haut Mbomou, ont suscité la méfiance des dignitaires du parti présidentiel, « Kwa Na Kwa ». Au staff du KNK, on se posait la question de savoir d’où provenaient ces tee-shirts et qui a bien pu les transporter sans éveiller l’attention des autorités jusqu’à Obo.

M. Bachirou Goni, lavé de tout soupçon

La chasse aux sorcières a donc commencé et les responsables du parti KNK voulaient absolument connaître la provenance de ces tee-shirts à l’effigie de Martin Ziguelé et qui a bien pu les transporter jusqu’à Obo. C’est ainsi que le 11 Décembre 2009 un délateur zélé s’est amusé à déclarer sans en avoir les preuves formelles que les tee-shirts provenaient de la délégation de la Ouaka. Comment cette délégation, composée de trois véhicules seulement, conduite par M. le préfet en personne, aurait-elle pu transporter des tee-shirts qui pouvaient constituer un lot assez important, vu le nombre de militants ayant pris part au défilé? Informé de la situation, M. Bachirou Goni, qui avait la conscience tranquille, a demandé aux autres membres de la délégation de la Ouaka de garder leur calme. Jusque-là, M. Bachirou Goni, en sa qualité de notable et surtout militant engagé du KNK depuis 2003, ne pouvait se douter un seul instant de ce qui tournait autour de lui. Ce vendredi 11 décembre 2009, quand M. Bachirou Goni est venu dire bonjour à Mme le Préfet de la Ouaka, Mme Lydie Marthe Yangba a catégoriquement refusé de lui serrer la main et l’a interpellé en ses termes : « Bachirou, c’est toi qui a distribué les tee-shirts du MLPC ». M. Bachirou Goni, qui tombait des nues, s’est ressaisi et a demandé qu’une vérification minutieuse soit faite. Sur ces faits, le Directeur général de la Police, le Commissaire de Police de la ville d’Obo, le Sous-préfet d’Obo ainsi que M. Hassan, Inspecteur des Impôts de Bambari, et Mme Amine Sallé Adji ont été réunis aux fins de vérifications. L’équipe est donc descendue sur le terrain en vue de procéder aux enquêtes sur l’identité des personnes qui ont inondé la ville d’Obo de tee-shirts à l’effigie de M. Martin Ziguelé. Les membres de la fameuse commission d’enquête n’ont pas eu trop de mal à découvrir la vérité.

Trois personnes, dont nous tairons volontairement les noms, ont été indexées et les tee-shirts du MLPC sont arrivés à Obo depuis le jeudi 3 décembre 2009, alors que la délégation de la Ouaka n’avait même pas encore quitté Bambari. Informée de la vérité sur les résultats de l’enquête sur la provenance des tee-shirts du MLPC, la délégation des caciques du KNK, venue de Bangui, n’a pas trouvé mieux que de convoquer à nouveau M. Bachirou Goni, de se confondre en excuses et de l’encourager pour son militantisme à la cause du KNK qui n’a jamais connu de faille.

Les responsables du parti KNK de Bangui ont promis révéler l’identité du délateur. Ce qu’attend toujours M. Bachirou Goni, qui est déjà rentré à Bambari. Cette affaire, pour le moins rocambolesque qu’elle soit, traduit la volonté de certains caciques du KNK d’ériger leur formation politique en parti unique. La seconde leçon majeure est la non-maîtrise du terrain par le KNK, qui crée un climat d’espionnite et vit dans la suspicion perpétuelle de ses militants, même les plus fervents. Et c’est dommage!

 

Madimba Nimba

Source : http://www.leconfident.net

 

NDLR : Cette pathétique et scandaleuse affaire est la parfaite illustration de la totale subordination des autorités administratives provinciales mises en place par le pouvoir de Bozizé et son parent ministre de l’Administration du territoire Elie Oueifio. C’est sur ces autorités locales aux ordres, alors qu’elles devraient être neutres, que comptent Elie Oueifio et Bozizé comme premiers maillons de leur sordide dispositif de fraude électorale afin de réaliser leur hold-up. Malheureusement pour eux, l’implantation effective du MLPC de Martin Ziguélé sur toute l’étendue du territoire national constitue pour le KNK un cauchemar et un obstacle rédhibitoire pour leurs basses manœuvres électorales. Bozizé et son KNK pensent être les seuls à pouvoir imprimer et distribuer des tee-shirts dans le pays même s'il est vrai que Bozizé en a fait venir plusieurs centaines de milliers de Chine. Mais mal leur en a pris à Obo, ville située certes à l’extrême Sud-Est où sévissent actuellement les hordes de la LRA de Joseph Kony, où ils ont cru à tort que Martin Ziguélé et le MLPC ne seraient pas à même d’être représentés. Ils ont eu la preuve du contraire et ils ne sont pas au bout de leur surprise !

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 21:57


UFR1

UFR2

LIBREVILLE (AFP) - 18.12.2009 18:41 - Un accrochage s'est produit entre l'armée tchadienne et un groupe de rebelles vendredi dans l'est du Tchad, dans la zone des frontières avec la Centrafrique et le Soudan, sans que l'on puisse faire immédiatement de bilan, a appris l'AFP de sources concordantes.

Un accrochage s'est produit entre l'armée tchadienne et un groupe de rebelles vendredi dans l'est du Tchad, dans la zone des frontières avec la Centrafrique et le Soudan, sans que l'on puisse faire immédiatement de bilan, a appris l'AFP de sources concordantes.

Un accrochage s'est produit entre l'armée tchadienne et un groupe de rebelles vendredi dans l'est du Tchad, dans la zone des frontières avec la Centrafrique et le Soudan, sans que l'on puisse faire immédiatement de bilan, a appris l'AFP de sources concordantes.

"Un accrochage s'est produit dans le secteur de Tissi (village tchadien près des trois frontières). L'ANT (armée nationale tchadienne) cherche à déloger les rebelles du secteur et s'est accrochée avec un groupe", a affirmé à l'AFP une source militaire tchadienne.

Ce groupe pourrait être dirigé par le chef rebelle Adoum Yacoub, de même source.

Jointe par l'AFP, une source rebelle tchadienne au Soudan a confirmé l'accrochage, parlant de "combats depuis plusieurs jours dans le secteur".

Lundi dans un communiqué, l'Union des forces de la résistance (UFR), qui regroupe les principales factions rebelles tchadiennes, avait fait état de "bombardements" de l'armée tchadienne et d'un "affrontement au sol", "aux alentours des villages Gadar, Route-Route et Djibel" (est tchadien).

Interrogé lundi sur le sujet, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement tchadien, Mahamat Hissène, avait affirmé que les militaires tchadiens étaient "en train de se redéployer sur les différents postes d'observation tout au long de la frontière" avec le Soudan.

"Il y a eu des véhicules de l'armée qui ont sauté sur des mines. Il s'en est suivi un accrochage avec l'ennemi et l'aviation est venue en appui aux forces gouvernementales", avait expliqué le ministre.

En mai, une offensive de l'UFR, depuis ses bases arrière au Soudan, avait été repoussée par l'armée tchadienne au terme de violents combats.

 

© 2009 AFP

 

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 21:33


George-Forrest.jpg

 

Trends.be avec Belga 18/12/2009 10:24

Areva, le géant français du nucléaire, souhaite développer des gisements d'uranium en Centrafrique. Il a créé une joint-venture à 70/30 avec l'homme d'affaires George Forrest, afin de profiter des contacts noués par ce dernier dans la région.

Areva s'est récemment adressé à l'homme d'affaires belgo-congolais George Forrest pour développer ses activités en République de Centrafrique. Le géant français du nucléaire espère développer des gisements d'uranium, écrit vendredi L'Echo.

Les deux partenaires viennent de mettre en place une coentreprise dans le pays, du nom d'Areva Explo. Le capital de la joint-venture, dont le montant n'a pas été dévoilé, se divise en 70 % pour Areva et 30 % pour le groupe Forrest. La société dispose de sept permis d'exploration dans le pays, en particulier dans la région de Bakouma.

Areva espère profiter des nombreux contacts que George Forrest a noués dans cette région d'Afrique pour mener à bien ses projets.



NDLR : C'est aussi avec le conseiller de Bozizé le Rwandais Fabien Singaye que George Forrest entreprend les démarches pour le compte d'AREVA afin de récupérer certains permis octroyés initialement par Bozizé et Ndoutingai à la société Uranio AG de l'escroc indo-pakistanais Saifee Durbar (actuellement écroué à la prison de la Santé à Paris) et le Congolais Richar Ondoko, autour du gisement principal d'uranium de Bakouma. A noter aussi que Jean Luc Habyarimana le fils aîné du défunt président rwandais qui vit en France, compte beaucoup sur Fabien Singaye qui est payé par AREVA, pour financer son positionnement  sur l'échiquier politique rwandais au profit du Hutupower. Kigali appréciera...!

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 03:34


Zobize-Yangou.jpg

 

 

APA-Copenhague 17-12-2009 (Danemark) Le président centrafricain François Bozizé a prévenu jeudi à Copenhague à la rencontre des chefs d’Etat et de gouvernement sur les changements climatiques, « qu’un échec de la Conférence sera un crime contre l’humanité ».

 

« Les générations futures attendent beaucoup de nous », a rappelé le dirigeant centrafricain.

M. Bozizé a attiré l’attention de ceux qu’il appelle les «  plus gros pollueurs » et qu’il a nommément cités (Etats Unis, Australie, Japon) à prendre conscience de l’enjeu.

 

Il n’a pas manqué de s’adresser aussi aux pays émergents, notamment la Chine et l’Inde afin « qu’ils prennent leur responsabilité face au défi mondial » en réduisant leurs émissions de gaz.

 

L’approche juste selon M. Bozizé, c’est le soutien que les pays industrialisés doivent apporter aux pays qui souffrent le plus des changements climatiques.

 

Et dans le cadre des efforts régionaux entrepris, il a rappelé aux grandes puissances « le devoir qu’elles ont d’apporter les mesures financières qu’il faut pour protéger les forêts du Bassin du Congo et pour protéger la faune correspondante »

 

NDLR : « Trop parler peut tuer » a dit quelqu’un… Il y a des concepts comme celui de « crimes contre l’humanité » qui, venant de Bozizé, font bizarre à entendre. Est-ce par hommage du vice à la vertu ? Bozizé est responsable de nombreux crimes contre l’humanité en Centrafrique, particulièrement à l’égard des populations du Nord du pays dont les habitations ont été incendiées des années durant par sa soldatesque. Il est très mal placé pour prétendre donner des leçons de respect des droits de l’homme et d’assistance humanitaire au monde. Il est un de ceux qui détruisent le plus les ressources forestières de la RCA et ce faisant, les forêts du Bassin du Congo dont il se cache derrière la nécessité de la préservation. A travers son fils Jean Francis et la complicité d’Emmanuel Bizot son beau frère et ministre des eaux et forêts, avec des prête-noms et autres parents, il possède plusieurs sociétés de déforestation sauvage en Centrafrique qui lui rapportent des milliards de F CFA.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 03:04


paysanne-Paoua.jpg

 

16 décembre 2009 14:18:00 GMT

Source: European Commission Humanitarian Aid Department (ECHO)

Daniel Dickinson

Site web: http://ec.europa.eu /echo


Il s'agit de la République centrafricaine (RCA), ses voisins en difficulté comme le Soudan, le Tchad et la République démocratique du Congo qui font généralement la une des journaux dans le centre-volatile de l'Afrique, mais l'histoire récente de la RCA a fait l'un des points chauds humanitaires dans le monde. Muriel Cornelis est le chef de bureau dans la capitale centrafricaine, Bangui, pour la Commission européenne le service d'aide humanitaire (ECHO), l'un des plus grands donateurs dans le pays. Plus de 100 groupes d'agriculteurs en RCA sont soutenus par un projet financé par la Commission européenne et mis en œuvre par Première Urgence.


Question: Pourquoi y-a-t-il une crise humanitaire en RCA?


Muriel Cornelis: À première vue, la situation humanitaire en RCA n'est pas aussi frappante que les problèmes rencontrés au Soudan, la RDC et du Tchad qui ont connu des années de conflit et de déplacements massifs de personnes. Toutefois, en 2009, la RCA a connu une crise humanitaire qui s'aggrave. Le processus de paix entre le gouvernement et les forces rebelles a faibli, les rébellions se sont poursuivies et de nouvelles craintes ont émergé. Les agences humanitaires ont jugé de plus en plus difficile l'accès aux personnes touchées par les combats et le récent enlèvement de deux travailleurs humanitaires dans l'est du pays va réduire encore plus les zones où les travailleurs humanitaires peuvent ou sont prêts à travailler.


Q: Est-ce le conflit qui a conduit à la crise humanitaire?


MC: Dans le nord et l'est du pays, la crise a été alimentée par divers conflits et depuis 2005 il ya eu environ 200.000 personnes qui ont été déplacées. En 2009, de nouvelles incursions de la Lords Resistance Army (LRA) basée en Ouganda ont provoqué des déplacements dans le sud-est du pays. Toutes ces personnes nécessitent une aide humanitaire. Dans le sud-ouest du pays, il y a un problème totalement différent, la malnutrition. J'ai été choqué de visiter les villages de la région pour trouver un nombre extrêmement élevé de personnes, principalement des enfants, ayant besoin de soins contre la malnutrition. C'est l'une des parties les plus fertiles du pays, mais la plupart des gens mangent juste du manioc qui a une faible valeur nutritive.

Q: Pourquoi ces gens ne mangent pas une nourriture plus nutritive?


MC: C'est en partie une question de culture. La nourriture de base est le manioc. Les gens ne mangent pas les aliments comme les avocats, de haricots et de fruits tropicaux, même si elles sont nutritives et disponibles. L'agriculture est en déclin dans cette partie de la RCA depuis au moins deux générations, principalement en raison du commerce des diamants. De nombreuses personnes de ce secteur riche en diamants ont abandonné l'agriculture pour aller travailler dans les mines où ils pourraient gagner plus d'argent. Ainsi, beaucoup de savoirs faire agricoles ont été perdus. Une récente baisse de 33% du prix de diamant sur le marché mondial et l'introduction de nouveaux règlements dans la filière par le gouvernement ont fait que beaucoup de ces personnes qui ont abandonné l'agriculture ne peuvent pas gagner leur vie et n'ont pas d'argent pour payer la nourriture, c’est ce qui a contribué aux taux élevés de malnutrition.

Q: La RCA a besoin d’aide humanitaire ou d'aide au développement?

MC: La crise en RCA est structurelle. Le manque de services de base a atteint un niveau tel qu'il a conduit à la crise humanitaire. C'est une situation compliquée que nous avons à examiner, une situation humanitaire dans une perspective de développement et de relèvement rapide. Le but d’ECHO est de répondre aux besoins humanitaires, tout en assurant la liaison avec la délégation de l'Union européenne en République centrafricaine qui effectue des travaux de développement. Ainsi, ECHO a financé des centres de nutrition thérapeutique dans le sud-ouest du pays pour traiter les enfants souffrant de malnutrition. Et aussi touchées par le conflit du Nord, nous avons appuyé les écoles de brousse, qui visent à obtenir que les enfants déplacés puissent retourner à l'école, les soins de santé primaire et les projets de fourniture d'eau et d'assainissement ainsi que les interventions de moyens de subsistance visant à amener les agriculteurs de nouveau dans leurs champs.

Il est clair que la RCA aura également un besoin énorme de développement par opposition à la vie, à l'assistance humanitaire à la reconstruction de l'éducation, des infrastructures, le secteur agricole et d'assurer ainsi une plus grande stabilité qui est finalement nécessaire pour le développement à long terme.

Q: Quelle est le défi lancé à la RCA?

MC: En 2009 la RCA est classée 178 sur 179 pays en développement humain du PNUD Indice de 80% de la population vivant avec moins de 2 dollars par jour. Seulement 26% de la population a accès à l'eau potable et à l'éducation et les systèmes de santé en RCA sont parmi les plus faibles du monde. Il ya des poches de malnutrition sévère chez les enfants de moins de cinq ans. Alors la RCA fait face à des défis énormes. Elle se situe également dans l'ombre de ses voisins les plus volatils et les effets de ces crises, par exemple l'incursion des rebelles de la LRA et de l'enlèvement récent de deux travailleurs humanitaires  près de la frontière avec le Tchad.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 02:41


Boz-et-sa-soldatesque.jpg

 

Aux dernières nouvelles, la visite que devrait effectuer début janvier prochain le Secrétaire d’Etat français à la coopération, Alain Joyandet à Bangui serait reportée à une date ultérieure non précisée. Il devrait être essentiellement question au cours de sa visite de la signature du nouvel accord de partenariat défense entre la RCA et la France. Bozizé qui, lors de son récent déplacement à Obo à l’extrême Sud-Est du pays pour la célébration en différé de la Journée Mondiale de l’Alimentation, a déclaré qu’il allait valider le document à son retour à Bangui puisque la commission nationale chargée d’étudier le projet du texte de l’accord l’a finalisé.

Cependant, si Bozizé est, dit-on, satisfait du texte de l’accord pour ce qui est du volet de la coopération, certaines informations émanant d’une source proche du président centrafricain souhaitant conserver l’anonymat font état du fait que Bozizé déplorerait que le texte de l’accord ne soit pas vraiment un véritable accord de défense en bonne et due forme. Bozizé aimerait ardemment que soit introduite dans l’accord une clause dite de sécurité afin qu’en cas de besoin, l’armée française puisse lui prêter assistance et défendre ainsi son régime comme ce fut le cas à deux reprises durant la fin du  mandat du président Jacques Chirac.

Des avions Mirage F 1 de l’armée de l’air française avaient promptement décollé de leur base de N’djaména pour stopper net la rébellion de l’UFDR qui venait de s’emparer de la ville de Birao à l’extrême Nord-Est de la République centrafricaine et avançait à grands pas vers la capitale Bangui. Depuis lors, Bozizé qui n’arrive toujours pas à résoudre le problème des rébellions qui écument la grande partie septentrionale de son pays, rêve encore de ce genre de scenario pour la survie de son régime eu égard aux menaces épisodiques de diverses rébellions, allant du FDPC d’Abdoulaye Miskine aujourd’hui fusionné avec la CPJP de Charles Massi, de l’APRD de Jean Jacques Demafouth aux éléments du FPRN de Baba Laddé.

Ce souhait de Bozizé peut paraître légitime pour un Etat d’une extrême faiblesse comme l’Etat centrafricain qui n’a pas les moyens d’assurer la défense de son si vaste territoire. Bozizé qui ne cesse pourtant d’acheter des armes de guerre à tout bout de champ, semble ignorer que son souhait de voir inclure dans l’accord en question la clause de sécurité n’est pas dans l’air du temps. S’il faut prendre au mot Nicolas Sarkozy, la France n’a plus vocation à jouer les gendarmes en Afrique (cf discours du Cap en Afrique du Sud) avec des interventions militaires directes si souvent décriées parce qu’impopulaires.

Dès lors, on peut comprendre l’inquiétude de Bozizé qui, au lieu de rechercher et trouver des solutions politiques appropriées à la situation politique interne de son pays afin d’y restaurer la sécurité et une paix durable, préfère attiser les haines et exacerber les contradictions interethniques, notamment dans le Nord-Est avec le problème de la guerre économique autour des mines de diamant au sein des communautés Goulas, Roungas et Karas, et faire de la RCA une poudrière.

En réalité, tout porte à croire que Bozizé n’a aucune volonté de régler ces dossiers. Il fait le choix de laisser perdurer dans ces régions une certaine insécurité qui arrange vraisemblablement ses égoïstes calculs politiciens pour parvenir à conserver son fauteuil présidentiel aussi longtemps que possible. Certaines informations faisant état de son refus d’autoriser les Faca, pourtant en position favorable pour réduire les éléments de la CPJP dernièrement à Ndélé, peut plaider en faveur de cette hypothèse.

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