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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 17:09

 

 

 

 

 

 

Centrafrique-Bengassou 0

 

 DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com

 http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, le samedi 19 Mai 2012

Obo : Arrivée d’une nouvelle équipe de conseillers militaires américains

Une nouvelle équipe des conseillers militaires américains qui appuient les Forces armées centrafricaines et l’armée ougandaise dans la lutte contre l’armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony est arrivée en début de semaine à Obo, a rapporté ce matin Radio Zéréda.

Radio Zéréda indique que ces conseillers militaires sont arrivés par vague pour remplacer les premiers déployés en République centrafricaine depuis octobre 2011, pour assurer l’encadrement des soldats centrafricains et ougandais dans la traque à Joseph Kony. Mais cette transition a eu un impact sur la formation des soldats.

« Nos soldats ont une semaine de repos pour donner le temps à la nouvelle équipe des encadreurs américains de s’installer », a expliqué un officier de l’armée centrafricaine.

Il faut dire que c’est depuis le mois d’octobre 2011, que les premiers conseillers de l’armée américaine ont été déployés en République centrafricaine pour aider à capturer Joseph Kony, recherché par la Cour pénale internationale, pour crime de guerre et contre l’humanité.

Cette relève de l’armée américaine intervient une semaine après la capture du numéro 4 de la LRA, Caesar Acellam, par l’armée ougandaise au Village de Maboussou, à 45 kilomètres de la ville de Mboki, dans l’extrême Sud-est de la République centrafricaine.

 

Boali : Des chefs d’équipes de la Croix-Rouge initiés à l’intervention d’urgence

Une trentaine de chefs d’équipe de la Croix-Rouge des 8 arrondissements de Bangui, Bimbo et Bégoua, ont bénéficié le 17 mai dernier, à Boali d’une formation sur la gestion des dégâts causés par les catastrophes naturelles, la prévention des accidents de la circulation, a rapporté Radio ICDI.

Il s’agit d’une initiative de la Croix-Rouge Centrafricaine. Selon le chef du département des catastrophes de cette organisation, Jean Moise Modestie Waguido ; cette formation a pour objectif de remédier aux multiples difficultés d’intervention dans des situations d’urgence.

La rencontre a porté sur la sécurité routière, les causes des différents accidents de la circulation ainsi que des solutions possibles à envisager pour réduire, les constats d’accident, la protection civile et l’organisation des secours.

La Croix rouge centrafricaine a annoncé l’extension de cette formation dans les autres régions du pays dans les prochains mois.

 

Bangui : Les médias invités à s’impliquer dans la lutte contre l’insécurité

Les médias seront désormais impliqués dans la lutte contre l’insécurité à Bangui, a annoncé vendredi le ministre de la sécurité et de l’ordre public, Claude Richard Ngouandjia, dans une conférence de presse, a rapporté ce matin Radio Notre Dame.

« Nous avons pris la décision d’impliquer les médias dans cette campagne de sensibilisation pour la sécurité, car c’est la presse qui peut mieux véhiculer la notion de sécurité qui est primordiale pour la population », a indiqué Claude Richard Ngouandjia.

Il faut signaler que depuis environ une semaine, le ministère de la sécurité et de l’ordre public, mène une campagne de sensibilisation à l’endroit de la population en matière de sécurité.

D’après le ministre, des foyers de tension et des mouvements formés par des personnes mal intentionnées seraient en cours de formation à travers la ville de Bangui. Il a demandé à la presse de sensibiliser la population sur la nécessité pour chaque citoyen de contribuer à un climat de sécurité.

 

NDLR : Le régime de Bozizé doit arrêter d'emprisonner les journalistes avant de leur demander de s'impliquer dans le prétendu travail de sensibilisation dont il est question et qui n'est que la résultante de la paranoïa ambiante du pouvoir en place.

 

Bria : Des parents d’élèves impliqués dans la quête de la paix

Les membres du bureau de l’Association des parents d’élèves des 56 écoles de Bria et Yalinga, viennent d’achever une formation de deux jours sur ‘’l’éducation à la culture de la paix’’, à l’initiative de l’ONG Jesuite Refugiee Service (JRS), a rapporté le correspondant du RJDH à Bria.

D’après Pierrot Soungou qui travaille pour JRS, cette rencontre a été initiée pour donner l’occasion aux parents d’élèves, ainsi qu’aux directeurs d’écoles, de s’impliquer dans la culture de la paix et de la tolérance en milieu scolaire et familial.

Pour le délégué régional de la réconciliation de la Haut Kotto, Hermance Ngouyonla Ateme, ce thème met à l’épreuve tous les participants et les incite à s’impliquer davantage dans la quête d’une paix durable au sein de la communauté.

A la fin de la formation, des fournitures scolaires ont été distribuées par JRS aux représentants des 56 écoles.

 

Boali : Vers la révision de la stratégie de lutte contre le sida

Les documents d’orientation de la politique nationale de lutte contre le VIH-Sida en République centrafricaine seront relus, a annoncé le Coordonnateur du Comité national de lutte contre le sida (CNLS), le Pr. Mamadou Nali au cours d’une rencontre tenue à Boali du 15 au 19 mai, a rapporté Radio ICDI.

D’après le Pr Mamadou Nali, cette révision permettra de réajuster la politique de lutte contre la pandémie du sida au sein de la population centrafricaine. « La République centrafricaine adhère à l’objectif mondial 2015 qui a est celui de zéro infection, zéro décès et zéro discrimination. Mais l’important est de diminuer le taux de séroprévalence, en vue de donner l’espoir aux malades du Sida », a-t-il précisé.

Il a expliqué que le nouveau cadre stratégique en finalisation comporte quatre axes stratégiques, à savoir l’axe de la prévention, le projet de prévention de la transmission de la mère à l’enfant, la prise en charge globale des malades et la meilleure coordination des actions.

Il faut rappeler que le taux de prévalence du VIH/Sida est passé de 6,2% en 2005 à 2012, à 5,9% en 2012, selon le comité national de lutte contre le VIH/Sida.

L’objectif de la rencontre de Boali était de faire le bilan des activités 2003-2010, procéder à la relecture des documents du cadre stratégique de lutte contre le sida.

 

Bangui : Les victimes du VIH sida à l’honneur

 

Les organisations qui travaillent dans la lutte contre le sida et les personnes affectées par cette pandémie, ont célébré ce matin, la Journée internationale des personnes victimes du sida sur le thème « promouvoir ensemble la santé et la dignité humaine », à Bangui.

La célébration a été faite à travers une marche pacifique qui a regroupé toutes les parties prenantes, en particulier le Comité national de lutte contre le sida, le projet de la prévention et de lutte contre le sida en Afrique centrale, le réseau centrafricain des personnes vivant avec le VIH/sida, entre autres.

« Toute personne a droit à la vie, à la dignité et au respect. Or il y a des personnes qui ont trouvé la mort cause de cette maladie. C’est pourquoi nous voulons rappeler la population centrafricaine du danger que constitue le sida », a déclaré le coordonnateur de l’association centrafricaine pour le marketing social, Thomas Rabé.

Rappelons que le taux de prévalence du VIH/Sida en République centrafricaine est de 5,9%.

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 15:19

 

 

Bozizé

 

 

Communique conjoint

Autres Partis-Londo- ADP

 

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Par un communique-radio, le Président – François Bozize a convié toutes les forces vives de la nation  à une réunion au palais de la renaissance le Mardi 15 Mai 2012.

L’ordre du jour communiqué séance tenante, a porté sur «le point de la situation politique et la volonté de dialogue ».

Si l’on peut déplorer la méthode et le ton utilisé lors de cette rencontre, il convient de retenir essentiellement la volonté d’ouvrir un dialogue dont les contours doivent être définis, à partir d’une réflexion politique en amont comme préalable, afin d’éviter les faux- semblants et les erreurs d’un passé encore récent.

Pour leur part, les partis politiques et entités signataires du présent communiqué réaffirment leur volonté d’ouvrir un dialogue le plus large possible, ouvert à toutes les âmes fortes de la République, sur les nécessites nationales qui ont noms insécurité, discrédit des institutions de la République, déficit de légitimité etc...

Ils lancent un vibrant appel, à ceux qui seraient perdus dans les rêves ministériels et inhibés par l’esprit de clocher, de se ressaisir pour s’unir, afin de former un front large et unitaire partis politique-syndicats-société civile aux fins de faire des propositions qui puissent régler durablement les problèmes et configurer le Centrafrique qui vient.

L’essentiel est ailleurs.

 

Fait à Bangui le 19 Mai 2012

 

Pour les Autres Partis : C. MBOLI- GOUMBA

Pour Londo : J. N SEKOLA

Pour l’ADP : H. DOUBA

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 02:22

 

 

 

 

 

« Si j’annonce l’Évangile… » (1 Corinthiens 9 : 16)

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Cephas-Mabada-Mabaye-copie-1.JPG

 

q TEXTES FONDAMENTAUX DE MON MINISTÈRE

§  « 20 J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui–même pour moi. » (Galates 2 : 20)

 

§  « 16 Je n’ai pas à me vanter d’annoncer la Bonne Nouvelle. C’est en effet une obligation qui m’est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas la Bonne Nouvelle. » (1 Corinthiens 9 : 16)

 

§  « 10 Et maintenant, est–ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est–ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ » (Galates 1 : 10)

À la requête, bien comprise, de nombreux lecteurs de mes articles gracieusement publiés par Centrafrique-Presse, que je remercie encore vivement, ici, qui souhaitent savoir à qui ils ont affaire, voici les grandes lignes de mon témoignage personnel en tant que chrétien, d’une part, et serviteur de Dieu, de l’autre.

q QUI SUIS-JE, ET D’OÙ VIENS-JE ?

Je suis né en plein milieu du 20ème siècle, au temps de l’Oubangui-Chari, lorsque mon père assurait son premier poste de pasteur à l’Église Baptist Mid-Missions de YALINGA, en Haute-Kotto. À sept (7) ans, le récit de l’utilisation atroce de bombes destructrices de vies par les Allemands contre la France et l’Angleterre, durant la Seconde Guerre Mondiale, récit fait un soir à mon père par mon instituteur en visite à la maison, me convainquit de croire immédiatement en Jésus-Christ, le Fils de Dieu, si je voulais être sauvé… au cas où une bombe venait à être lancée sur notre… village, ce qui fut fait dès le dimanche suivant cet affreux récit. Deux (2) années plus tard, je poussais mon engagement plus loin en me faisant baptiser. Dès lors, je ne cessais de braver mes copains de classe : « Les Allemands peuvent désormais jeter leurs bombes ! Moi, je suis sau-vé ! »

Trois (3) années plus tard j’entrai en 6ème au Lycée Barthélémy BOGANDA de BANGUI et m’attachai à l’Église Baptiste de Ngouciment, jusqu’à mon départ en France, en Octobre 1979, en vue de préparer une maîtrise d’Anglais à l’Université de BORDEAUX III. Entretemps, j’ai été formé au métier d’enseignant de langues à l’École Normale Supérieure d’Afrique Centrale (E.N.S.A.C.) de BRAZZAVILLE, puis ai enseigné au Lycée Moderne de BOSSANGOA (1971 – 1972), au Lycée Barthélémy BOGANDA de BANGUI (1974 – 1975), puis de 1976 à 1979, après un séjour de formation linguistique et pédagogique à l’Université de CAPE-COAST, au GHANA (1975 - 1976).

Aujourd’hui, je vis toujours en France, à BORDEAUX, dans la Commune de CENON, où j’exerce toujours mon métier d’enseignant du secondaire tout en servant le Seigneur, notre Dieu, selon l’appel reçu de Lui, dont j’étais loin, alors très loin, de m’en douter quand en 1979, juste après la chute de BOKASSA, je prenais l’avion d’Air Afrique, avec d’autres collègues de l’Éducation Nationale également mis en position de stage, comme moi, en direction de Paris.

q LA FRANCE : MON PAYS D’APPEL

Quand je récapitule, de temps à autre, le sens des évènements personnels, familiaux, administratifs et spirituels intervenus dans ma vie en France, je suis convaincu d’une seule vérité, non, de deux, cardinales :

1)     Quand on s’engage formellement pour Dieu, Il nous prend au mot et nous conduit, soit d’une manière, soit d’une autre, vers l’accomplissement irrémédiable de l’engagement formellement pris à Son égard. Mais comprend-on qu’alors, notre vie ne nous appartient plus jamais, mais à Dieu seul ?

 

2)     En toute souveraineté divine, Il sait dire à Ses enfants : « Toi : viens ici ! », ou « Toi : va là-bas : » En effet, Sa moisson est si vaste (le monde entier à évangéliser), et il y a si peu d’ouvriers…

Mon père et moi avons découvert cette première vérité quand en 1995, il confessa lui-même avoir non seulement rêvé, mais fidèlement prié pour que son fils aîné que je suis, à qui il a donné de manière prémonitoire le prénom de « Céphas » (« Pierre »), devînt un jour serviteur accompli et consacré de Dieu, d’où mes nombreuses années de séjour involontaire à l’étranger, qu’il considérait, lui, comme un « lâchage familial »…

Et moi, qui avais fait l’expérience de la conviction du péché (dur moment de vifs regrets amers et de larmes pour tous les péchés commis par le passé) le 1erJanvier 1976 au Ghana, et dont le dossier d’entrée à la Faculté de Théologie de Bangui (FATEB) avait été rejeté pour des questions de conflits inter-dénominationnels, et donc doctrinaux, j’avais cru bon endosser de manière définitive mon costume de prédicateur laïque et de m’y complaire, à ma guise, quoi qu’il arrive, et où que je sois. C’est à ce titre que je devins « ancien » à l’Église Action Biblique de Bordeaux, de 1990 à 1998, avant de rejoindre une église baptiste (Mid-Missions) plus proche de notre domicile et cela, de 1998 à 2006.

Entretemps, le Seigneur a largement pris le temps de me gaver de « Ses coups de massue paternels » visant à me faire comprendre qu’Il m’appelait à Le servir en France et cela, conformément à deux vœux personnels consciemment prononcés en 1975, à BANGUI, de Le servir toute ma vie, s’Il pouvait me délivrer de mes esclavages avérés de l’époque qu’étaient l’alcool et le sexe. Vous l’avez compris : la conviction de péché intervenue quelques mois plus tard au Ghana fut Sa réponse toute-puissante et profondément libératrice à ma requête.

Les « coups paternels » reçus en conséquence de mes vœux de service consacré furent les suivants :

§  Radiation injuste de la Fonction Publique Centrafricaine sous le prétexte fallacieux de refus de retour au pays à l’issue d’un stage de formation : en réalité, nous nous étions constitués en groupe de pression, avons rédigé, signé et envoyé en lettre recommandée avec accusé de réception une pétition collective exigeant de l’État centrafricain notre rapatriement légal à l’issue de nos différents stages de formation, officiellement initiés par lui par des textes légaux de mise en position de stage ;

 

§  Recherche, au départ désespérante, de travail, finalement fructueuse pour ce qui me concerne, avec l’obtention d’un poste de maître auxiliaire auprès du Rectorat de l’Académie de Bordeaux (Février 1984) et cela, par pure grâce de la part de mon Dieu (les factures s’amoncelaient et les huissiers…) ;

 

§  Perte de santé, ou d’emploi, ou les deux à la fois, quand la nostalgie du Centrafrique m’envahissait au point de me faire regretter, amèrement, le fait d’avoir, naïvement, pris l’avion d’Air Afrique en 1979…

 

§  Perte de ma première fille lors d’un accouchement difficile, ainsi que celle de mon fils aîné, tous restés au pays…

C’est en 1995, quand j’étais parti enterrer mon fils, que mon père et moi avions fini par faire le point sur l’action de Dieu dans nos vies respectives, de part et d’autre : ensemble, nous avions alors compris qu’un vœu sciemment prononcé reste un vœu, devant l’Éternel des cieux, et doit par conséquent être strictement tenu, conformément aux Écritures :

« 21 Si tu fais un vœu à l’Eternel, ton Dieu, tu ne tarderas point à l’accomplir, car l’Eternel, ton Dieu, t’en demanderait compte, et tu te chargerais d’un péché. 22 Si tu t’abstiens de faire un vœu, tu ne commettras pas un péché. 23 Mais tu observeras et tu accompliras ce qui sortira de tes lèvres, par conséquent les vœux que tu feras volontairement à l’Eternel, ton Dieu, et que ta bouche aura prononcés. » (Deutéronome 23 : 21 – 23).

Nous convînmes par conséquent de nous séparer dans la paix et de servir le Seigneur, notre Dieu, là où Il nous veut, et en nous donnant formellement rendez-vous au ciel, dans la gloire du Seigneur, si jamais Il ne nous permettait plus de nous revoir sur cette terre des vivants.

Mon père s’en est allé dans la gloire en 2002 et moi, je retrousse activement les manches pour exhorter, en France, au sein de notre église de maison, multiraciale, comportant une vingtaine de personnes : adultes, enfants et ados, à s’attacher formellement au Seigneur et à Le servir de tout cœur jusqu’à ce qu’Il revienne.

Quant au Centrafrique, mon pays de toujours, je ne peux qu’adopter à son égard, en raison de tout ce qu’il m’a donné, et me donne encore, aujourd’hui, l’attitude d’un certain Néhémie, déporté Juif à Babylone qui, en son temps, a su plaider la cause de Jérusalem, horriblement saccagé par les Babyloniens, et de ses habitants, pauvres parmi les pauvres, au seul endroit qui vaille la peine, c’est-à-dire, au pied du trône de la grâce du Dieu vivant :

« 1 Récit de Néhémie, fils de Hakalia. La vingtième année du règne d’Artaxerxès, au cours du mois de Kisleu, alors que moi, Néhémie, je résidais dans la ville forte de Suse, 2 un de mes frères, Hanani, arriva de la province de Juda, accompagné de quelques hommes. Je leur posai des questions au sujet des Juifs revenus d’exil, et au sujet de Jérusalem. 3 Ils me répondirent : Les anciens exilés sont installés dans la province de Juda, mais se trouvent dans une grande misère et dans une situation humiliante. Quant à Jérusalem, ses murailles ont des brèches et ses portes ont été incendiées.

4 Lorsque j’entendis ces nouvelles, je m’assis pour pleurer ; durant plusieurs jours je restai dans l’affliction, en jeûnant. Je me mis à prier le Dieu du ciel 5 et lui dis : Ah, Seigneur, Dieu du ciel, Dieu grand et redoutable ! Tu maintiens ton alliance avec ceux qui obéissent à tes commandements, tu restes fidèle envers ceux qui t’aiment. 6 Tourne ton regard vers moi, sois attentif, écoute maintenant la prière que je t’adresse, moi, ton serviteur. Jour et nuit je te prie pour nous, les Israélites, tes serviteurs ; je te demande de pardonner les fautes que nous avons commises. Oui, moi–même et mes ancêtres nous avons péché ; 7 nous t’avons offensé en désobéissant aux commandements, aux lois et aux règles que tu nous avais communiqués par ton serviteur Moïse. 8 Souviens–toi cependant de la parole que Moïse nous a adressée de ta part : Si vous ne me restez pas fidèles, je vous disperserai parmi les nations étrangères. 9 Mais si, par la suite, vous revenez à moi et prenez bien soin de mettre en pratique mes commandements, j’irai vous chercher et je vous ramènerai à l’endroit que j’ai choisi pour y manifester ma présence, même si vous êtes alors en exil aux extrémités de la terre.

10 Seigneur, nous sommes tes serviteurs, nous sommes ton peuple ! C’est nous que tu as délivrés grâce à ta force, à ta puissance irrésistible. 11 Je t’en supplie, Seigneur, sois attentif à la prière que je t’adresse et que t’adressent aussi tes autres fidèles, qui trouvent leur joie à t’honorer. Fais réussir les démarches que je vais entreprendre et permets que le roi y réponde avec bienveillance. J’étais à cette époque échanson du roi. » (Néhémie 1)

D’un autre côté, j’ai à l’égard de mon pays la pleine conviction qu’il se relèvera un jour de sa souffrance indicible, pourvu que ses dirigeants ainsi que le peuple tout entier s’humilient devant l’Éternel des cieux en se détournant radicalement, chacun pour ce qui le concerne, de tout le mal qu’il fait à l’autre, sciemment, sans aucune compassion.

Dernier engagement, formel devant l’Éternel des cieux : je continuerai à prier et à exhorter au bien, sans relâche, jusqu’à mon dernier souffle et c’est cela, le ministère d’avertissement formellement reçu de la part de mon Dieu, dès 1983, à l’égard de tous, grands et petits, ici et là-bas.

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 19:34

 

 

 

Centrafrique-Bengassou 0

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Kaga-Bandoro : Jean Jacques prononce la dissolution de l’APRD

Kaga-Bandoro, 18 mai (RJDH) – L’ex groupe rebelle de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), a été dissout hier à Kaga-Bandoro, par son président, Jean Jacques Démafouth,  à l’occasion de la clôture de la mission de désarmement de ses éléments, a rapporté  le correspondant du RJDH.

«  La paix est revenue dans la Nana-Gribizi, l’APRD est dissoute sur toute l’étendue du territoire centrafricain », a déclaré Jean Jacques Démafouth qui affirme avoir mis un terme à la lutte armée au profit de la lutte politique. Les officiers de l’APRD, les colonels Wafio et Lakoué Maradas, ont également déposé les armes tout en adhérant à la déclaration de leur leader.

« Nous nous engageons devant Dieu et devant  la population de la  Nana-Gribizi de ne plus reprendre les armes. Nous contribuerons désormais au développent de notre pays. Il faudrait que le gouvernement nous donne les moyens adéquats pour intervenir dans des domaines tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche entre autres»,  a indiqué le colonel  Maradas Lakoué.

Le ministre en charge du désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants, Xavier Sylvestre Yangongo, s’est félicité de l’APRD. Il a invité les autres  groupes armés à suivre son exemple. Il a par ailleurs demandé à la population d’accueillir les ex-combattants avec fraternité.

Créée au lendemain des élections présidentielles et législatives de 2005, l’APRD est le premier groupe armé centrafricain à franchir l’étape de désarmement de ses ex-combattants (environ 5000 hommes). Son leader, Jean Jacques Démafouth, a créé un parti politique, la Nouvelle alliance pour le progrès (NAP), sous la bannière de laquelle il s’est présenté à l’élection présidentielle de 2011.

 

Rafaï : Les déplacés sensibilisés sur le VIH/Sida

Rafaï, 18 mai (RJDH) – Plus de 500 déplacés internes du site 2 de la ville de Rafaï, ont été sensibilisés sur le  VIH/SIDA. L’activité s’est déroulée le mardi 15 mai, à l’initiative de l’ONG Merlin, en partenariat avec  l’Association pour le développement de Rafaï (ADRAF), a rapporté le correspondant du RJDH sur place.

La sensibilisation a porté sur les modes de prévention et de transmission du VIH/SIDA, les   maladies opportunistes telles que le Zona, la diarrhée, la tuberculose, la méningite, la dermatose. Les déplacés ont été également informés sur la prise en charge du Sida, grâce aux produits antirétroviraux.

Le chef du centre de santé de Rafaï, Alfred Kanzila, a précisé que cette activité s’inscrit dans le cadre des objectifs  que le gouvernement centrafricain et l’ONUSIDA se sont fixés en matière de lutte contre le sida, d’ici à 2015. Ces objectifs sont  ‘’zéro nouvelle infection, zéro discrimination, zéro décès lié au VIH/SIDA’’.

Cette campagne visait à informer davantage la population en général et les déplacés en particulier, sur les risques de contamination, les modes de prévention, la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA et les avantages liés au dépistage volontaire.

 

Mbaïki : La gendarmerie annonce le transfert des 3 présumées sorcières à Boda

Mbaïki, 18 mai (RJDH) – Les trois femmes accusées de sorcellerie et maintenues à la brigade de la gendarmerie de Mbaïki, depuis le mardi 15 mai, seront transférées à la brigade de Boda, pour compétence, a annoncé ce matin Radio Songo.

Le commandant de compagnie de la brigade de la gendarmerie de Mbaïki a annoncé que ces femmes seront transférées à Boda pour la suite de l’enquête, parce que le village où elles ont été accusées, se trouve dans cette Sous-préfecture.

L’Agent-terrain du Conseil danois pour les réfugiés (DRC), Eloge Ibrahim, a indiqué que depuis leur arrestation le lundi dernier, DRC leur porte de l’assistance en leur fournissant de la nourriture et des médicaments.

Il a fait savoir que DRC pourrait également mobiliser des avocats pour défendre ces femmes accusées de sorcellerie.

 

Zémio : Un homme de 34 retrouvé tué par des hommes armés

Zémio, 18 mai (RJDH) – Un homme âgé de 34 ans a été tué le jeudi 17 mai, au village Komonongo, à 65 Km de la ville de Zémio, a annoncé le correspondant du RJDH.

La victime se rendait, à Zémio, à  bicyclette,  pour vendre du gibier. A deux kilomètres de son village, il est tombé sur des hommes armés qui l’ont attaqué et égorgé. Ses bagages ont été emportés et son corps abandonné au bord de la route.

Les auteurs de cet acte ne sont pas encore identifiés, mais la population l’attribue aux éléments de l’Armée de résistance du seigneur de Joseph Kony.

 

Kaga-Bandoro : La campagne économique 2012 est lancée

Kaga-Bandoro, 18 mai (RJDH) – Au total 14 groupements agropastoraux de la ville de Kaga-Bandoro,  ont reçu chacun, du matériel agricole  et la somme de 50.000 Fcfa des mains du ministre des eaux et forêts, Emmanuel Bizot, ce matin dans le cadre de la campagne économique 2012, a rapporté notre correspondant.

En sa qualité de ministre résident de la préfecture de Nana-Gribizi, Emmanuel Bizot a remis des machettes, des houes, des pioches, des haches, des cuvettes, des bâches et 50.000 Fcfa aux 14 groupements agricoles, pour leur permettre de relancer l’agriculture et lutter contre l’insécurité alimentaire dans leur région.      

« Les outils agricoles distribués constituent un acte de développement du secteur agricole pour la population, qui a été fragilisée par les conflits militaro-politiques »,  a souligné François-Blaise Yakité, président de la sous fédération des producteurs agricoles de Kaga-Bandoro.

Il a demandé au gouvernement de multiplier les aides en faveur de la population de Kaga Bandoro, pour que ce secteur reprenne son élan comme avant les conflits armés.

 

Mbaïki : Fin de la grève des instituteurs contractuels

Mbaïki, 18 mai (RJDH) – Les instituteurs contractuels de la ville de Mbaïki, ont repris ce matin les activités pédagogiques, après trois jours d’arrêt de travail, a annoncé Radio Songo.

Cette décision a été prise au terme d’une réunion avec le chef de secteur scolaire de la Lobaye, Alfred Feïdangaro. Ils ont toutefois annoncé qu’ils boycotteraient les épreuves du concours d’entrée en 6ème qui se dérouleront le lundi prochain, si une solution n’était pas trouvée à leur revendication.

Ceux de la ville de Ndélé ont également repris les enseignements ce matin. Ils promettent de reprendre la grève d’ici la semaine prochaine.

Rappelons que les instituteurs contractuels du pays ont observé une grève de trois jours pour demander leur intégration dans la fonction publique, après la fin de leur contrat en juin 2012.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 19:05

 

 

 

Bozizé à Bruxelles

 

Paris, 18 mai (C.A.P) – De plusieurs sources concordantes, on apprend l’arrivée à Nice par vol spécial ce vendredi du président centrafricain François Bozizé pour dit-on, un bref séjour "strictement privé" sur la côte d’azur dont on ignore la nature. Toujours selon nos informations, le personnel de l’ambassade de RCA à Paris a été soigneusement tenu à l’écart de cette arrivée du président centrafricain sur le sol français.

Ce n'est pas la première fois que Bozizé effectue ce genre de déplacement incognito. On se souvient de son mystérieux voyage  il y a quelques mois à Lagos au Nigeria où il a dû poireauter longtemps au salon d'honneur de l'aéroport pour qu'un violent orage puisse cesser avant de prendre une destination inconnue escortée par une vingtaine de voitures. On apprendra quelques jours après qu'il cherchait de l'argent en réalité, auprès de certains fortunés nigerians afin de faire face à la séchéresse financière de son pouvoir.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 17:09

 

 

 

demafouth-jjd.jpg

Radio Ndéké Luka Vendredi, 18 Mai 2012 13:40

L’ex-rébellion de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) est dissoute. L’annonce a été faite le 17 mai 2012 par Jean-Jacques Demafouth, patron de cette ex-rébellion, autrefois active dans le nord de la République Centrafricaine.

La décision de dissolution de l’APRD intervient après que ses éléments aient été désarmés et démobilisés.  Un chiffre de 1017 bénéficiaires a été avancé par le gouvernement lors des opérations du Désarmement démobilisation et Réinsertion (DDR). Ce chiffre a été contesté par l’APRD.

Malgré tout, les opérations ont été conduites jusqu'au bout. A l’annonce de la dissolution de l’APRD lors d’une cérémonie officielle, la population de Kaga Bandoro et celles des régions affectées par les exactions de cette rébellion se sont réjouies.

Interrogé par Radio Ndeke Luka, Lakoue Maradas, un des responsables de l’APRD, a déclaré que « j’avais pris les armes pour attirer l’attention du gouvernement sur un problème du pays. Nous avions arrêté les hostilités depuis 2007 après la signature de l’accord global de paix tenue à Libreville au Gabon. Une attitude facilitant la libre circulation des biens et des personnes dans les zones où nous contrôlions. A ce jour, nous déposons les armes, mais quitte au gouvernement d’assurer notre sécurité et donner tout ce dont nous avions besoin ».

De son côté, Jean-Jacques Demafouth a affirmé que « les éléments de cette faction rebelle sont désormais mis à la disposition du gouvernement centrafricain. Ils peuvent constituer des bras pour la sécurisation du pays ».

Pour le Général Xavier-Sylvestre Yangongo, ministre délégué à la Défense en charge du DDR, « le gouvernement a pris acte de la dissolution de l’APRD. Il s’est tout de même félicité de l’atteinte des objectifs du processus DDR au sein des éléments de l’APRD ».

Toutefois, selon le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la région, « on ne dénombre qu’une dizaine d’armes conventionnelles ont été déposées par ces rebelles lors des opérations du DDR ».

Face à cette situation des interrogations ont été enregistrées au sein de la population qui craint un regain de tension.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:39

 

 

 

 

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Le 14 Mai 2012, le FARE 2011, à l’instar des autres forces vives de la Nation, a été  téléphoniquement convié à une rencontre avec le Général François BOZIZE, au Palais de la Renaissance à la Présidence de la République le 15 Mai 2012.

 

Cette invitation à la hussarde ne comportait pas d’ordre du jour.

 

Le FARE 2011 conscient qu’aucune perspective de sortie de crise ne peut se concevoir en dehors d’un dialogue franc, sincère et direct, avait accepté de se rendre à cette rencontre.

 

A la suite des discours en Français et en Sango prononcés par le Général François BOZIZE lors de cette rencontre, le FARE 2011 exprime ses réserves sur la volonté politique réelle de ce dernier d’aller à un dialogue avec l’opposition démocratique.

 

Discrédité politiquement, asphyxié économiquement et financièrement, affaibli militairement et isolé diplomatiquement, le Général BOZIZE, sous la pression de la population et de la Communauté internationale cherche à desserrer l’étau qui l’étouffe.

 

Lorsqu’il parle de « dialogue », il lâche du lest pour gagner du temps.

 

Il ne fait pas mystère de sa tactique consistant à débaucher « les opposants qui aimeraient discuter avec lui individuellement ou collectivement » en vue de participer à un gouvernement de trahison nationale.

 

Des contacts sont déjà pris dans cette perspective avec certains responsables de l’opposition.

 

L’histoire récente à montré que ce stratagème n’a réglé aucune des crises profondes qui mettent en péril l’existence de notre pays.

 

 

Le FARE 2011 considère de manière non équivoque qu’un dialogue franc, sincère et direct doit satisfaire aux exigences minimales suivantes :

 

1/ La définition de sa nature et  de ses objectifs ;

 

2/ L’identification des acteurs ;

 

3/ La détermination  des thèmes d’intérêt national qui seront débattus;

 

4/ La signature d’un accord politique global sanctionnant les travaux du dialogue avec l’ensemble des acteurs.

 

Toute démarche contraire vise à contourner un vrai Dialogue et à faire de la diversion.

 

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:21

 

 

 

 

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PARIS AFP / 18 mai 2012 16h45 - Le président guinéen Alpha Condé s'est félicité vendredi du fait que le nouveau président français, le socialiste François Hollande, n'ait pas de réseaux en Afrique, estimant que cela le rendrait plus attentif à l'évolution des peuples africains.

Le président Hollande, en tant que membre de l'Internationale socialiste, a fréquenté beaucoup de partis africains. Je crois qu'il connaît suffisamment l'Afrique. Qu'il n'ait pas de réseaux en Afrique, tant mieux pour nous!, a déclaré l'ancien opposant guinéen au micro de Radio France International (RFI).

Interrogé pour savoir si cela lui donnait une certaine virginité vis-à-vis de la Françafrique - ce mélange d'influences occultes, mêlant chasses gardées commerciales et de clauses politiques secrètes, qui a caractérisé les relations entre Paris et ses anciennes colonies depuis les années 60 - il a répondu: Bien sûr!.

J'ai dit simplement que (l'ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin (1997-2002) n'avait pas de réseaux, Hollande n'a pas de réseaux. Donc ils n'ont pas de contacts, ils ont les mains beaucoup plus libres. J'espère que ça le rendra plus attentif à l'évolution des peuples africains, a expliqué le président guinéen.

Le premier gouvernement du quinquennat de François Hollande a vu la disparition du portefeuille de la Coopération, trop longtemps associé à la Françafrique selon le nouveau pouvoir, au profit d'un ministère du Développement confié à Pascal Canfin, un jeune député européen écologiste, spécialisé dans la lutte contre les paradis fiscaux.

Evoquant les relations entre la France et le continent, Alpha Condé a dit attendre davantage de concertation.

Tout n'a pas été correct, il y a beaucoup de choses à redresser. Mais ça, c'est normal dans les rapports entre Etats. Nous attendons de la France qu'elle soit notre avocat dans certaines instances internationales et qu'elle s'intéresse davantage aux pays démocratiques, a déclaré le président guinéen.

Interrogé sur le nouveau report, sine die, des élections législatives attendues depuis un an et qui avaient finalement été fixées au 8 juillet, Alpha Condé rejette toute responsabilité.

D'abord, je n'ai pas reporté les élections. En Guinée, la Céni (Commission électorale) propose un programme, une date. Mais il revient au président de la république de fixer la date. J'avais dit à tout le monde que je ne confirmerai une date que si j'ai la certitude que toutes les conditions techniques sont réunies pour organiser les élections, a-t-il expliqué.

L'opposition a lancé jeudi une journée ville morte à Conakry, pour exiger un dialogue franc avec le pouvoir du président Condé sur la tenue d'élections législatives transparentes.


(©)

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:09

 

 

 

 

logo FARE 2011

 

MISE AU POINT DU  FARE-2011 FRANCE

 

Lors de son récent séjour à Bangui du 5 au 6 mai 2012, le président du Tchad Idriss DEBY ITNO a reçu en audience à sa demande une délégation du FARE-2011 conduite par son coordonnateur, Me Nicolas TIANGAYE en présence de l’émissaire de l’OIF, l’ancien président burundais Pierre BUYOYA.

Cette rencontre a donné lieu à un bref communiqué publié le 7 mai 2012 dans lequel le FARE-2011 remerciait les deux personnalités et informait l’opinion nationale des échanges qui ont porté essentiellement pendant la rencontre, sur les questions de sécurisation du territoire national et sur la  nécessité d’un dialogue inter-centrafricain.

Malheureusement force est de constater que ce communiqué du FARE-2011 va donner lieu à des réactions excessives et servir de prétexte à certains compatriotes qui ont cru devoir se répandre dans certains organes de presse au pays ainsi que sur le web par l’ouverture inopportune d’un procès d’intention contre le FARE-2011. 

Est-il besoin de rappeler que le FARE-2011 est une plate-forme politique réunissant les partis politiques et candidats de l’opposition qui ont pris part aux dernières élections présidentielles et législatives du 23 janvier 2011 et qui ont rejeté et rejettent jusqu’à présent les résultats frauduleux des dites élections.

Rappelons que le FARE-2011 a pour objectifs la défense de la constitution de la République Centrafricaine, la préservation des acquis démocratiques, l’annulation et la reprise des élections présidentielle et législative du 23 janvier 2011. Ces objectifs constituent les exigences sur lesquelles le FARE-2011 ne saurait transiger.

L’initiative prise par le président tchadien lors de son séjour à Bangui de recevoir le FARE 2011 en présence de l’émissaire de l’OIF résulte bien du juste constat fait par ceux-ci de la situation de blocage et de l’impasse dans lesquels le refus de concertation et le manque d’un véritable dialogue ainsi que  la politique de l’autruche  du président François BOZIZE ont plongé le pays depuis 2011.

Le FARE-2011 ne peut qu’être conforté dans la justesse de sa position quant à ses exigences d’annulation et de reprise de ces élections car il considère à juste raison que le président BOZIZE et la chambre parlementaire quasi familiale et monocolore qu’il s’est donné ainsi que son gouvernement, sont parfaitement illégitimes pour les raisons citées ci-dessus.  

Le FARE-2011 France  exhorte les compatriotes à rester sereins et à continuer à lui faire confiance quant à sa détermination et la cohérence de sa démarche.

Le FARE-2011 France remercie tous les partenaires au développement de la République centrafricaine, l’Union Européenne, les organismes des Nations Unies ainsi que l’Organisation Internationale de la Francophonie, pour leur soutien au peuple Centrafricain dans sa lutte pour l’instauration d’une démocratie véritable et la paix en Centrafrique.

 

Fait à Paris le 16 Mai 2012

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 14:28
 
 
 
Saulet Clotaire
 
 
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La rédaction publie ci-dessous la réaction d'un de ses lecteurs suite aux méditations de Clotaire Saulet sur l'élection de François Hollande publiées également dans une de notre précédente parution. Elle tient à rappeler que les propos libres tenus par les auteurs de ces différents écrits n'engagent nullement la rédaction de C.A.P dont le seul souci est de permettre la tenue du débat démocratique sur divers sujets qui peuvent intéresser les internates.
La Rédaction
 
 
La victoire de François HOLLANDE le 06 mai dernier a fait l’objet d’une réflexion de la part de Clotaire SAULET SURUNGBA qui dans ses affabulations strictement personnelles et sa logique viscéralement haineuse à l’endroit du MLPC, s’est permis ex nihilo de prêter aux dirigeants du MLPC d’entrevoir dans la victoire de François HOLLANDE une certitude que ce dernier viendra aider le MLPC à revenir au pouvoir en Centrafrique. Il est fort utile de préciser ici que le MLPC est devenu membre de l’Internationale Socialiste grâce à la vision politique de son Président Martin ZIGUELE, Ancien Premier Ministre. Ce choix a été fait à un moment où la Droite était encore au pouvoir en France. Si on suit la logique du raisonnement politique de Clotaire SAULET SURUNGBA qui pense que le MLPC se voit déjà au pouvoir avec la victoire du Président HOLLANDE, le choix d’adhésion à l’Internationale Socialiste devait être alors considéré comme un mauvais choix voire risqué en terme de géopolitique puisque ce choix a été fait pendant que la Droite Française était au pouvoir, surtout que rien n’indiquait à l’époque un probable retour de la Gauche Française à l’Elysée.
Aujourd’hui, avec le recul, on peut accorder au Président du MLPC Martin ZIGUELE, la qualité d’un dirigeant visionnaire, un homme de conviction qui ne change pas en fonction de la géopolitique internationale. Donc l’adhésion du MLPC à l’Internationale Socialiste n’était pas de l’opportunisme politique dicté par une reconquête effrénée  du pourvoir perdu le 15 mars 2003 par le coup d’Etat du Général François BOZIZE. Dans l’émission Afrique Presse sur TV5 monde du 11 mai 2012, Martin ZIGUELE, président du MLPC a affirmé clairement que ni lui ni aucun opposant ou dirigeant africain n’avait versé dans l’infantilisme politique consistant à rêver que le nouveau Président François Hollande viendrait se battre à la place de qui que ce soit en Afrique ; et l’ancien Premier Ministre Centrafricain de conclure que François HOLLANDE est élu pour servir la France même si la politique africaine de la France devrait en principe changer notamment sur la question du réseau France-Afrique. Ces propos de Martin ZIGUELE peuvent être vérifiés en allant visionner Afrique Presse encore en ligne sur TV5.
Ainsi, l’on ne peut que s’interroger très légitimement sur les propos malveillants de SAULET SURUNGBA envers le MLPC et son dirigeant Martin ZIGUELE. Pour ceux qui ont lu le livre de SAULET SURUNGBA intitulé « CENTRAFRIQUE 1993-2003. La politique du changement d'Ange Félix Patassé », ils vont comprendre tout de suite que ce compatriote n’est guidé que par une haine viscérale vis-à-vis de feu Ange Félix PATASSE et du Parti MLPC. Il est dans sa logique de diabolisation gratuite du MLPC. Pour SAULET SURUNGBA, le MLPC n’a plus droit de cité et devrait disparaitre de la scène politique de notre pays. En démocratie, un parti politique qui a exercé le pouvoir et qui a échoué ou a été sanctionné par le peuple dans les urnes est en droit de continuer à faire vivre ses idées et repartir à la reconquête du pouvoir. Si Clotaire SAULET SURUNGBA qui n’est que l’ombre de lui-même, qui agit uniquement à son nom propre, se met à rêver qu’avec son livre haineux sur feu PATASSE et le parti MLPC, qui est étranger aux réalités quotidiennes du pays, si SAULET SURUNGBA pense qu’il pourra rentrer en Centrafrique pour devenir Président de la République comme il le prétend, alors c’est  à se poser des questions.
Ce n’est pas en allant au siège du Parti Socialiste Français pour présenter son livre de haine, tenter de dénigrer Martin ZIGUELE et demander in fine le soutien du Parti Socialiste Français pour prendre le pouvoir en Centrafrique qui fera que SAULET SURUNGBA parviendra à inquiéter le MLPC ni son Président Martin ZIGUELE. L’infantilisme que SAULET SURUNGBA tente d’attribuer au MPLPC par rapport à la victoire de HOLLANDE, c’est plutôt à lui qu’il faut l’attribuer au vu de ce qu’il est allé faire et dire au siège du PS rue Solferino. LE MLPC assume son choix d’adhésion à l’Internationale Socialiste ; le MPLC avec Martin ZIGUELE n’a pas attendu l’arrivée du Président François HOLLANDE au pouvoir pour demander à intégrer ce mouvement politique international.
Il est légitime de la part de SAULET SURUNGBA d’avoir des ambitions politiques ; qu’il ficelle et présente un projet de société aux Centrafricains, qu’il crée son parti ou adhère au parti de son choix. Mais s’il veut combattre le MLPC ou Martin ZIGUELE ou un autre parti ou un autre homme politique de notre pays, qu’il le fasse dans le cadre de l’éthique politique et des règles démocratiques, au lieu de tomber si bas en versant dans la haine viscérale gratuite. Qu’il aille à la rencontre du peuple centrafricain pour leur parler de son projet ou du projet de société d’un parti qu’il soutient afin d’obtenir la confiance du peuple. ZIGUELE Martin, homme de paix et homme d’Etat tel qu’on le connaît ne répondra jamais à SAULET SURUNGBA même si c’est la énième fois qu’il subit des attaques de la part de ce compatriote.
En lieu et place de l’infantilisme politique et de l’opportunisme politique attribués à tort par SAULET SURUNGBA au parti MLPC et à son dirigeant Martin ZIGUELE, on doit plutôt dire que le MLPC et son Président ZIGUELE ont une idéologie politique, de la conviction politique et l’affirment avec constance et ne changent pas au gré de la direction politique du vent qui souffle en France ou ailleurs. Pendant que Nicolas SARKOZY et l’UMP étaient au pouvoir, Martin ZIGUELE et le MLPC ont toujours affirmé qu’ils étaient ancrés dans les valeurs de la Gauche. Aujourd’hui, ils le réaffirment à nouveau avec le retour de la Gauche au pouvoir. Cela s’appelle de la constance politique et non de la transhumance politique, Monsieur SAULET SURUNGBA Clotaire et cher compatriote.
En tant que compatriote et observateur avisé de la politique centrafricaine, nous ne pouvons que réagir intellectuellement pour éclairer les lecteurs et les Centrafricains sur le mobile réel des attaques ex nihilo de SAULET SURUNGBA à l’endroit du MLPC et de son Président Martin ZIGUELE.
Clovis OUEFIO
    
 
La rédaction publie également cette lettre adressée à Martin Ziguélé Président du MLPC par le même Clotaire Surungba Saulet qui est décidemment très prolixe ces derniers temps surtout à l'égard du MLPC et son Président, proposant à ce dernier un débat public suite au passage de Martin Ziguélé à l'émission le TALK d'AFRICA 24 du 16 mai 2012.
On doit se demander de quel droit Clotaire Saulet peut-il dénier  à Martin Ziguélé le droit de parler de la RCA sur les medias de son choix ? En tant que leader d'un parti politique et dans toute démocratique, c'est la moindre des choses qu'un dirigeant de parti puisse s'exprimer librement et tenter d'orienter la vision de ses compatriotes afin qu'ils puissent le suivre ou le rejoindre dans son combat pour la prise du pouvoir. C'est la vocation première d'un parti politique et de son leader. Par ailleurs, Clotaire Saulet n'étant pas leader d'un parti politique, on a quelque mal à comprendre qu'il veuille absolument "débattre en public" avec Martin Ziguélé qui lui, est chef d'un parti politique et n'a jamais prétendu à notre connaissance qu'il détenait la vérité infuse et le monopole de la certitude sur les sujets touchant la RCA. C'est pour le moins très présomptueux de la part de Clotaire Saulet.
La Rédaction 
Cergy-Pontoise, le 18 mai 2012
A Monsieur Martin ZIGUELE

Président du Mouvement de Libération
Du Peuple Centrafricain ( MLPC )


Objet : Demande d’entretien public


Monsieur le Président,

Nous venons de suivre avec un très grand intérêt le « TALK – Martin ZIGUELE- Centrafrique », cette émission de la chaîne panafricaine AFRICA24.
Nous faillirons à un devoir moral, politique et intellectuel si, tout en nous félicitant de votre disponibilité à éclairer, à votre manière, l’opinion nationale et internationale des tristes réalités centrafricaines, nous nous complaisons dans une posture qui nous mettrait en porte-à-faux contre notre conscience, contre ce que nous savons de la République centrafricaine pour laquelle nous dénions fermement le droit à quiconque d’avoir le monopole d’en parler.

Ainsi, avons-nous l’honneur de venir, très respectueusement auprès de votre personnalité, solliciter un entretien sur AFRICA 24 aux jour, date et heure de votre convenance.

Nous voulons, à travers cet exercice démocratique, témoigner de notre attachement viscéral aux principes élémentaires de la Démocratie et aux valeurs de gauche que nous sommes censés partager, et ce, jusqu’à la preuve du contraire.
En cette période où notre Pays d’adoption et Terre d’asile, la France, liée par une longue histoire coloniale et par la Francophonie à notre Pays d’origine, le Centrafrique, est en train d’envoyer des signaux très forts en direction du monde où la déshumanisante mondialisation ne cesse de faire des ravages, ce débat, nous le souhaitons, doit se tenir dans des conditions normales et dans un état d’esprit de recherche permanente de la vérité et nous devons constamment, vous et nous, avoir en mémoire, cette déclaration de Mme Edwige AVICE, ancien ministre français de la Coopération sous François MITTERRAND et qui disait :
En vue d’échanger avec méthode et de manière scientifique, nous vous suggérons quelques documents nécessaires à la bonne information des téléspectateurs car, toute tentative d’enfumage avérée ou subtile, ne nous serait d’aucun bénéfice. Nous listons ainsi lesdits documents :
a) « Centrafrique 1993-2003 – La politique du Changement d’Ange Félix Patassé » - Editions L’Harmattan 2012,

b) Lette du Bureau Politique du MLPC au Président de la Commission de la CEMAC du 18 avril 2012, publiée par Centrafrique Presse – CAP de M. Prosper NDOUBA,

c) Lettre ouverte au Président du Bureau Politique du MLPC du 25 avril 2012, publiée par « Le CONFIDENT » de M. Mathurin MOMET - Réaction de Clotaire SAULET SURUNGBA ,

d) Méditons avec sérénité la victoire de François HOLLANDE, publié par « L’HIRONDELLE » de M. Judes ZOSSE- Réflexion de Clotaire SAULET SURUNGBA.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’expression de notre déférente considération.
Clotaire SAULET SURUNGBA
Enseignant, Syndicaliste, Militant associatif, Ecrivain
 

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