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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 23:52

 

 

 

 

Bozizé à Bruxelles

 

Bangui 20 avril (C.A.P) - Bozizé a quitté la cérémonie de la rentrée judiciaire de ce vendredi  sans même daigner saluer les hauts responsables des juridictions et sans prendre part au cocktail final prévu à cet effet. Que cache cette humeur massacrante ?

S’étant juste contenté de délivrer le contenu d’un papier d'une demi-page environ, il n'a pas non plus répondu comme à l’accoutumée au réquisitoire traditionnel du Procureur Général près de la Cour de Cassation. Pendant toute la cérémonie, il avait une mine renfrognée, sommeillant même très souvent comme s’il avait hâte que la cérémonie puisse s’achever au plus vite.

Selon nos informations, la semaine prochaine, la Magistrature compte se réunir pour examiner cette situation dont le caractère étrange n’a pas manqué d’interroger plus d’uns.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 23:41

 

 

 

 

ndele

 

Reuters 20.04.12 à 20h06

La République centrafricaine a déclaré ce vendredi que des rebelles soudanais avaient tué 11 de ses soldats au cours d'une embuscade à la frontière qui visait à leur voler armes et munitions.

«Le contingent centrafricain a été attaqué mardi à Amdafok, à quelques kilomètres de la frontière. Onze soldats ont été tués et 11 autres blessés», a déclaré le gouvernement dans un communiqué diffusé sur les ondes de la radio nationale.

L'attaque a eu lieu à la frontière avec le Darfour

L'attaque s'est produite près de la frontière avec la région soudanaise du Darfour, disent des responsables centrafricains, selon lesquels les rebelles auraient voulu se ravitailler après des combats menés dans la ville soudanaise de Nyala.

Selon un officier de l'armée centrafricaine, évacué à Bangui après avoir reçu une balle dans la jambe, les rebelles sont arrivés à bord d'une cinquantaine de véhicules et 60 d'entre eux ont été tués au cours des combats qui ont suivi

 

 

NDLR : La rédaction de Centrafrique-Presse présente toutes ses condoléances aux familles de tous les soldats morts. Elle rappelle cependant qu’au Mali par exemple, on a vu les épouses et veuves de soldats manifester fermement leur mécontentement à cause de leurs maris envoyés sans munitions sur le front du nord du pays contre la rébellion du MNLA et qui ont été faits, soit prisonniers, soit ramenés les pieds devant à Bamako. Cela a été le prétexte et le point de départ du renversement d’ATT quelques semaines plus tard par un jeune  capitaine et une poignée de soldats courageux.

En RCA, les FACA ont du mal sur presque tous les fronts contre les rébellions qui écument le pays. Plusieurs sont souvent tués pour rien et personne ne bouge. Bozizé vient d’envoyer encore d’autres soldats remplacer ceux qui viennent d’être tués au Soudan comme si de rien n’était.  Tout baigne dans l'huile.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 23:39

 

 

 

 

Sud Est RCA

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 20 Avril 2012 14:14

La Mission de la paix de l’Union Africaine-Nations Unies (MINUAD) au Darfour dans l'ouest du Soudan, entend enquêter sur l’attaque survenue mardi dernier près de la frontière centrafricaine. Une attaque où des rebelles soudanais assurent avoir tué des soldats soudanais dont 11 soldats de l’Armée centrafricaine.

Selon la porte-parole de la MINUAD, Susan Manuel, « une patrouille a été envoyée  dans la région reculée d'Umm Dafog où se sont déroulés les combats, sans préciser quel groupe rebelle avait mené l'attaque ».

Toutefois, la faction SLA-Minni Minnawi a revendiqué cette attaque menée mardi: « Dans ces combats, nous avons fait usage d'armement lourd et bombardé la zone à distance », a déclaré à la presse internationale le porte-parole de cette faction, Abdoullah Moursal. Selon lui, « l'armée soudanaise a subi « de lourdes pertes » et plusieurs soldats ont été faits prisonniers. Aussi, la zone est désormais sous contrôle rebelle ».

Le porte-parole de l'Armée soudanaise n'était pas joignable dans l'immédiat pour livrer toutes informations précises sur cette première attaque. Une attaque que la force Tripartite République Centrafricaine, Soudan et Tchad vient d’essuyer, a indiqué les sources de cette presse.

Jeudi dernier, le Mouvement pour la Justice et l'Egalité (JEM), le plus militarisé des groupes rebelles du Darfour (ouest du Soudan), a annoncé avoir pris 2 postes militaires soudanais à une quarantaine de kilomètres au nord de Heglig, une ville soudanaise conquise le 10 avril par l'armée sud-soudanaise.

L'année dernière, le JEM et plusieurs mouvements du Darfour avaient créé un front commun avec des rebelles des Etats soudanais du Kordofan-Sud (où se trouve Heglig) et du Nil Bleu, pour renverser le régime de Khartoum. Un régime accusé de ne pas représenter la diversité du pays. Mais les rebelles darfouris ont démenti combattre au côté de l'armée sud-soudanaise.

En 2003, le JEM, le SLA et d'autres mouvements issus des tribus non-arabes du Darfour s'étaient soulevés contre le gouvernement soudanais, dominé par des Arabes.

Le pouvoir de Khartoum avait réagi en envoyant des milices Janjawids, entraînant une guerre civile. Une guerre qui a fait au moins 300.000 morts selon l'Organisation des Nations Unies et, 10.000 selon Khartoum.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 23:31

 

 

 

081010paoua

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com

 http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 20 Avril 2012

Bangui : Epidémie de méningite à Paoua

« 23 cas de méningite ont été décelés à Paoua dans la préfecture sanitaire n° 3», a déclaré ce vendredi le Docteur Rafaël Mbaïlaho, directeur de ladite région dans un entretien téléphonique accordé au RJDH depuis Bangui. Il a expliqué que 2 malades sur 3 enregistrés à l’hôpital de Paoua, depuis environ 4 mois déjà, sont des enfants et les jeunes dont l’âge varie de 1 à 23 ans. « L’ONG Médecin Sans Frontière France (MSF/France) est sur place pour une prise en charge des malades et quelques kits sont mis à la disposition des malades à l’hôpital de Paoua », a indiqué le Dr Rafael Mbaïlaho.

Il a relevé qu’aucun cas de mort n’a encore été enregistré. Par ailleurs, en dehors de Paoua le village Beboyé 2, les communes de Bémal et Bémaïdé sont également touchés par l’épidémie. « La population est dans la panique et lance un SOS au gouvernement pour une vaccination de masse », a-t-il annoncé. « L’ONG Internationale Mentor-Initiative a donné l’alerte de la présence du méningocoque dans la ville de Paoua au ministère de la Santé publique. Les prélèvements ont été faits et transférés au laboratoire de l’Institut Pasteur de Bangui qui a confirmé la présence du méningocoque dans la zone», a confirmé le chargé de mission au ministère de la santé, Docteur Jean Pierre Bangamingo.

Une réunion de travail pour la mise en place d’un plan de contingence de la maladie est prévue pour le lundi 23 avril entre le ministère de la santé, l’Organisation Mondiale de la Santé et les ONG qui interviennent dans le domaine de la santé en République Centrafricaine.

 

Bangui : Des médias internationaux mobilisés contre de la LRA

Plusieurs médias internationaux visiteront la République centrafricaine, notamment la ville d’Obo à l’extrême est du pays où se trouve la majorité des victimes de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony et la base des conseillers militaires américains déployés pour traquer ce rebelle, a appris le RJDH de sources humanitaire. Ces médias sont le New York Time, CNN, Al jazzera, Associated press, The Washington Post, BBC et RFI. Ces médias arriveront à Bangui mardi prochain. Ils s’entretiendront avec le ministère centrafricain de la défense avant de faire une table ronde à l’ambassade des Etats Unis à Bangui, avec le Bureau des Nations Unies, le bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA), l’Unicef et l’ONG nationale le JUPEDEC. Après ce bref séjour à Bangui, la délégation partira pour l’Ouganda avant de visiter la ville d’Obo en Centrafrique le samedi. Ce déplacement des médias internationaux, en majorité américains, se situe dans le cadre de la mobilisation mondiale autour de l’affaire Kony et le rôle que l’information peut jouer dans la traque et la capture de Joseph Kony. D’après une dépêche de l’AFP publié ce matin, des sénateurs américains ont déposé hier un projet de loi pour renforcer le système de récompenses offertes par les Etats Unis pour la capture de criminels, notamment le rebelle ougandais Joseph Kony. Le président de la commission des Affaires étrangères, le sénateur démocrate John Kerry, l’un des initiateurs de cette initiative a fait remarquer que ‘’l’information est un outil puissant et avec cette autorité, nous pouvons aider à livrer à la justice des fugitifs dangereux et violents".

 Par ailleurs, des sénateurs des deux partis (républicains et démocrates) ont présenté jeudi une vidéo de 7 minutes montrant les efforts entrepris par les Etats-Unis pour obtenir la capture de Joseph Kony. Depuis plus de quatre mois, une centaine de cadres militaires américains ont été déployé à Obo en République centrafricaine pour appuyer les forces armées centrafricaines, ougandaises, congolaise et sud-soudanaise dans la traque et la capture de Joseph Kony.

Il faut signaler que l’Union africaine en partenariat avec les Nations Unies sont dans la perspective de la mise en place d’une force régionale composée de 5000 hommes, devant mettre hors d’état de nuire, le chef rebelle ougandais et ses hommes.

 

Zémio : Un homme arrêté pour fausse alerte d’attaque de la LRA

Les habitants des quartiers Mahamat 1, Badjakpo et Mahamat 2 à Zémio ont été troublés hier soir à cause d’une fausse alerte de l’Arme de résistance du seigneur (LRA) faite par un couple campé dans un champ, surpris par la présence d’un inconnu, a rapporté notre correspondant surplace. D’après les informations collectées par notre correspondant, le couple qui a fait l’alerte vivait dans un champ situé à environ 8 km de la ville de Zémio. Tard le soir, il a été effrayé par la lumière d’un homme qui venait vers lui. L’homme a parlé en patois (le Zandé), mais la lumière avançait toujours. C’est ainsi que le couple a pris la fuite et est venu annoncé dans la ville que les éléments de Joseph Kony étaient proche.

Cette nouvelle a mis en mis en débandade la population. Mais après vérification, les autorités se sont rendu compte qu’il ne s’agissait pas de la LRA. La personne qui a fait la fausse alerte serait interpellée par la gendarmerie pour une enquête pour avoir perturbé la tranquillité de la population.

 

 

Mbaïki : Reprise des cours à l’ISDR

Les activités pédagogiques ont repris hier à l’Institut supérieur de développement rural (ISDR) de Mbaïki après une crise d’environ une semaine causée par une sanction de 8 jours infligée à certains des étudiants par l’administration, a rapporté radio Songo. Cette sanction a été levée suite à une séance de travail initiée hier par le préfet de la Lobaye Abbakar Picko. Au cours de cette rencontre, les étudiants mécontents et les enseignants se sont exprimés et le préfet a demandé aux autorités académiques de lever la sanction afin de favoriser le retour de la paix sur le campus. Il a aussi demandé aux responsables de l’établissement de rétablir le bureau de l’association des étudiants de l’ISDR, dissoute et le départ des jeunes illégalement admis à l’institut et qui a créé le soulèvement des étudiants ?

Il faut rappeler que les étudiants de l’ISDR ont observé une grève de 5 jours pour exiger la levée de la sanction de 8 jours infligée à certains de leurs camarades, le rétablissement de leur association. Ils critiquaient aussi « « l’admission irrégulière » de nouveaux étudiants au sein de l’institut. Ces derniers n’auraient pas selon eux passé le test d’entrée à l’ISDR comme les autres.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 15:29

 

 

 

 

Faca

 

BANGUI (Centrafrique) AFP / 20 avril 2012 14h03 - Onze militaires centrafricains en mission au Soudan pour la force tripartite (Soudan-Tchad-Centrafrique) de surveillance des trois frontières ont été tués mercredi à l'arme lourde, a appris l'AFP vendredi de sources concordantes centrafricaines mettant en cause des rebelles venus du Sud-Soudan.

On déplore 11 morts et 9 blessés du côté centrafricain. L'attaque visait l'état-major de la force tripartite basée au Soudan dans la région d'Am Dafok (trois frontières), a déclaré une source gouvernementale centrafricaine à Bangui sous couvert de l'anonymat à l'AFP, attribuant l'attaque à des rebelles venus du Sud-Soudan.

Le chef de l'Etat centrafricain François Bozizé a rendu hommage aux victimes hier après-midi (jeudi) et il a ordonné la remise des corps aux familles pour inhumation, selon la même source.

Les éléments sud-soudanais ont attaqué mercredi vers 13H00 GMT à l'arme lourde, notamment avec des lance-roquettes, des RPG 7, des grenades offensives et des véhicules équipés de mitrailleuses la base de l'armée soudanaise (...) à Am-Dafok, du côté soudanais à la frontière entre les deux Soudans, a relaté à l'AFP une source militaire centrafricaine à Birao (nord, près d'Am Dafok).

Am-Dafok (ou Am-Dafogg) est située dans la province soudanaise du Darfour Méridional.

La base comprenait des soldats centrafricains faisant partie de la force tripartite. Onze militaires centrafricains ont ainsi été tués et on dénombre également plusieurs blessés dont certains dans un état grave, de source militaire.

Les corps des victimes pour la plupart en mauvais état ont été récupérés mercredi en fin d'après-midi par les éléments de des Faca (Forces armées centrafricaines) à Birao et évacués dans la soirée à Bangui de même que les blessés, a poursuivi cette source.

La mission de la paix Union africaine-Nations Unies (Minuad) au Darfour, dans l'ouest du Soudan, enquête sur une attaque près de la frontière centrafricaine, où des rebelles assurent avoir tué des soldats soudanais, avait annoncé jeudi une porte-parole de la Minuad, Susan Manuel.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 15:18

 

 

 

 Zarambaud

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 14:53

 

 

 

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DAKAR asi.info |20 avril 2012 ASI24 - Un programme triennal pourrait être appuyé par le FMI pour la République Centrafricaine au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), indique une déclaration au terme d’une mission du FMI dans ce pays, a appris vendredi ASI24.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par M. Norbert Toé a séjourné en République Centrafricaine du 4 au 19 avril 2012. Les objectifs de la mission étaient de conduire les discussions pour l’élaboration d’un programme triennal qui pourrait être appuyé par le FMI au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC).

La mission a rencontré le Président de la République, M. Francois Bozizé Yangouvonda,

L’activité économique a été plus dynamique en 2011 que les projections de novembre le prévoyaient, stimulée par une production plus importante du secteur primaire et la production d’or et de diamants. Le produit intérieur brut (PIB) a enregistré une croissance de 3,3 % contre 3,0 % en 2010. Le taux d’inflation qui avait enregistré une décrue au cours des années précédentes après un pic en 2008 a poursuivi cette tendance à la baisse en s’établissant à 1,2% en moyenne annuelle en 2011.

Toutefois, en raison de phénomènes de ruptures d’approvisionnement et d’anticipations spéculatives, les tensions inflationnistes se sont accrues en fin d’année 2011, conduisant au rehaussement du taux d’inflation moyen annuel attendu pour 2012 au-delà du critère de convergence de 3 % prévu par la CEMAC. Le déficit du compte courant extérieur est tombé à 7,5 % en 2011 grâce à de meilleures performances à l’exportation, en particulier des grumes et des matières précieuses et à une stabilisation des importations en valeur.

Le déficit budgétaire global a continué de s’accroitre en 2011 en raison d’une maitrise insuffisante des dépenses pour compenser la diminution des recettes et la suspension des appuis budgétaires extérieurs. Une amélioration de la situation budgétaire est attendue en 2012 avec un léger excédent du solde budgétaire faisant suite à un déficit de 2,4% du PIB enregistré en 2011.

Toutefois, compte tenu de la faiblesse du ratio recettes propres/PIB, l’espace fiscal demeure limité pour augmenter les dépenses de lutte contre la pauvreté.

Cette situation souligne le besoin de mieux mobiliser les recettes fiscales et d’améliorer la gestion des finances publiques afin de créer des conditions plus propices à l’appui des bailleurs de fonds pour répondre aux besoins importants de réalisation d’infrastructures et d’augmentation des dépenses pour atteindre les Objectifs de développement du millénaire.

En ce qui concerne le secteur financier, les créances douteuses ont augmenté en 2011 mais les banques demeurent bien capitalisées et les ratios prudentiels sont respectés.

Les discussions de la mission ont porté principalement sur le programme économique du gouvernement qui vise (1) à consolider la stabilité du cadre macroéconomique, (2) augmenter les ressources budgétaires, (3) augmenter les capacités afin de pouvoir mieux mettre en œuvre les politiques économiques et, (4) éliminer les obstacles à une croissance forte et durable indispensable à la réduction de la pauvreté.

A la suite des États généraux des finances publiques (EGFP) qui se sont tenus en septembre 2011, le gouvernement a initié d’importantes réformes pour améliorer la qualité de l’exécution budgétaire, mieux assurer le suivi macroéconomique ainsi que celui des réformes structurelles. L’EGFP a permis, à travers la définition d’un plan global de modernisation des finances publiques, de renforcer l’appropriation du programme de réforme.

Compte tenu de l’engagement du gouvernement de préserver les objectifs de recettes budgétaires, la mission a souligné le besoin d’éliminer les subventions sur les produits pétroliers et la nécessité de prendre des mesures ciblées pour protéger les couches les plus vulnérables de la population.

Les discussions vont se poursuivre à Washington en marge des réunions de printemps en vue de parvenir à un accord sur le mémorandum de politique économique et financière du gouvernement qui servirait de base à une requête pour un programme appuyé par la FEC. »

 

 

NDLR : Le FMI a-t-il décidé de classer purement et simplement l'affaire des dizaines de milliards sortis du trésor sans  justificatifs à l'époque du général Guillaume LAPO ? Il prenda ainsi la responsabilité d'accorder une prime à la mauvaise gestion des finances publiques, principale caractéristique du régime Bozizé qui n'en finit pas de vider les caisses du trésor national et qui s'en prend maintenant impunément à la trésorerie des sociétés d'Etat et offices publics.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 01:25

 

 

 

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Mali : l’ex-président Amadou Toumani Touré a quitté Bamako pour Dakar

BAMAKO AFP / 20 avril 2012 01h51- L'ex-président malien Amadou Toumani Touré, renversé par des militaires en mars et qui a ensuite formellement démissionné en avril, a quitté Bamako pour Dakar jeudi soir, a appris l'AFP de sources concordantes.

L'avion qui transportait ATT (surnom de M. Touré) est déjà parti, il était avec toute sa famille: ses enfants, ses petits-enfants, et il y avait avec eux des gardes du corps, a déclaré une source militaire sous couvert d'anonymat, assurant que son départ du Mali s'est fait avec l'accord du capitaine Amadou Haya Sanogo, chef des putschistes.

Le capitaine a ordonné qu'on l'autorise à partir, ce qu'avaient refusé des militaires postés à l'aéroport, a dit la même source.

C'est le ministre sénégalais des Affaires étrangères qui est venu le chercher avec un vol spécial, a expliqué une source diplomatique africaine.

Selon une source aéroportuaire, M. Touré a quitté jeudi Bamako pour Dakar (...) dans des conditions mouvementées. Elle n'a pas fourni plus de détails.

D'après la source militaire, des soldats en poste à l'aéroport ont tenté de s'opposer au départ d'ATT et ont tiré en l'air, suscitant un mouvement de foule.

Quand ATT est arrivé à l'aéroport, il y a un militaire qui a dit qu'il voulait lui dire ses quatre vérités avant qu'il parte du Mali, il a tiré en l'air, a expliqué la source diplomatique.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 00:57

 

 

 

 

 

pénurie d'eau à N'djaména

          file d'attente devant une borne fontaine à N'djaména

 

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                 file d'attente devant un kiosque-fontaine à Bangui

 

Tchad : pénurie d’eau potable et d’électricité dans la capitale

Mercredi 18 avril 2012 (Xinhua) – La capitale tchadienne est confrontée depuis deux semaines à une grave pénurie d’eau potable et d’électricité. Pour fournir de l’eau courant, la Société tchadienne des eaux (STE) est dépendante des services de la Société nationale d’électricité (SNE) qui, avec un réseau datant des années 60, n’arrive pas à desservir une ville de plus en plus tentaculaire.

Dans certains quartiers de N’Djaména, il arrive que des robinets soient secs pendant toute une journée. Des ménages sont obligés de veiller toute la nuit et guetter l’eau. Des femmes, les bassines sur la tête, parcourent les quartiers à la recherche du précieux liquide. Autour d’un puits à pompe manuelle, elles forment de longues files. Les vendeurs d’eau au portage, eux, profitent de la pénurie pour vendre une bonbonne de vingt litres d’ eau à 100 ou 125 francs CFA au lieu de 50 francs d’ordinaire. Ils se rabattent même sur les eaux insalubres du fleuve Chari qui traverse la capitale tchadienne et se jette dans le Lac Tchad. Avec tous les risques sanitaires que cela comporte.

La nuit tombée, la capitale du Tchad ressemble à une bourgade ou à une forêt. En dehors de l’aéroport, des quartiers résidentiels, de certaines nouvelles artères bitumées, le reste de la ville est englouti sous une épaisse obscurité. Entreprises, petits commerces et quelques rares maisons sont contraintes de recourir aux groupes électrogènes pour fonctionner ou s’éclairer.

Les cris de détresse sont arrivés au sommet de l’Etat. La semaine dernière, le Premier ministre, Emmanuel Nadingar, a dû réunir les responsables de la Société nationale d’électricité (SNE) et de la Société tchadienne des eaux (STE) pour les sommer de " trouver une solution urgente et dans un meilleur délai" à ce problème.

"Le constat a été fait, et nous sommes en train de chercher des solutions à très court terme pour résoudre ce déficit de production", affirme le directeur général de la STE, Me Félicien Maïngar qui a assisté à la rencontre avec le chef du gouvernement.

A la STE, la production a considérablement chuté. "En temps normal, nous faisons une production de 45.000 à 50.000 m3 d’eau par jour. Mais il y a une chute de production qui nous ramène à 32. 000 m3 par jour", précise Me Félicien Maïngar.

L’une des causes de la production d’eau est le délestage. "La fourniture d’eau dépend de l’électricité, explique Boukar Sanda, agent de la SNE. Les forages sont alimentés par l’électricité pour tirer l’eau".

Selon Baïkam Gabriel, directeur général adjoint de la SNE, il y a, en cette période de chaleur (le thermomètre oscille entre 40 et 45° C), une forte demande d’électricité que sa société, avec des installations déjà vétustes, ne peut satisfaire.

"La ville de N’Djaména s’est considérablement étendue ces dernières années ; alors que le réseau qui date des années de l’indépendance (1960, Ndlr) n’a pas changé. Nous avons financé un grand projet de réhabilitation de nos postes de transformation", déclare-t-il.

La raffinerie de Djarmaya (construite à 80 kms au nord de N’Djaména par un consortium sino-tchadien) met à la disposition de la capitale 20 mégawatts d’électricité, mais leur utilisation reste tributaire de la réhabilitation du réseau de transformation.

La Société tchadienne d’eau et d’électricité (STEE) ne desservait que 7% de la ville de N’Djaména. Et même là, ce petit nombre d’abonnés devait supporter des délestages intempestifs. La faute à un réseau de distribution très vieux et qui ne suit pas l’évolution impressionnante de la ville. La faute également à une société qui n’arrivait pas à se défaire des problèmes structurels de fonctionnement et de gestion. En mai 2010, le gouvernement a dû dissoudre la STEE et de la remplacer par deux sociétés différentes : la SNE et la STE.

"Si la STEE est scindée en deux, c’est pour qu’il n’y ait plus de problème de coupures intempestives d’eau et d’électricité. Je ne veux plus entendre parler de ces coupures", expliquait le président Itno Déby Itno. Mais les deux nouvelles entités n’arrivent toujours pas à se défaire des errements de leur défunte "mère". L’année dernière, à pareille période, une panne des groupes électrogènes de la STEE a privé les habitants de N’Djaména d’eau et d’électricité pendant plus de deux mois.

 

NDLR : Ce tableau apocalyptique de la ville de N’djaména pour ce qui concerne les délestages d’électricité et les coupures d’eau est quasiment identique à la situation que vivent actuellement les Banguissois avec la seule différence qu’à N’djaména au moins, les autorités du pays semblent tout de même se préoccuper des cris de détresse des citoyens consommateurs qui leur parviennent alors qu’à Bangui, Bozizé, son ineffable Premier Ministre et leur gouvernement, demeurent complètement sourds et se contrefichent de l’enfer qu’endurent les populations.   

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 00:10

 

 

 

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Bangui, 19 Av (ACAP) - Le Ministre d’Etat aux Finances et au Budget, Sylvain Ndoutingaï, a émis le vœu, lors d’une conférence marquant la fin de la mission du Fonds Monétaire Internationale à Bangui, que les Centrafricains se mettent réellement au travail pour transformer leurs potentialités en richesses afin de faire face aux besoins économiques de leur pays sans attendre le concours de l’extérieur, mercredi 18 avril 2012, à Bangui.

Cette conférence de presse avait pour but de rendre compte des discussions entre les membres de la délégation de la mission du FMI qui a séjourné à Bangui du 4 au 19 avril 2012 avec le gouvernement de la République Centrafricaine.

Selon M. Norbert Toé, chef de mission de la délégation du FMI, les discussions avec le gouvernement ont porté sur le programme économique du gouvernement axé sur quatre points, à savoir : la consolidation de la stabilité du cadre macroéconomique ; l’augmentation des ressources budgétaires ; la mise en œuvre efficace des politiques économiques ; enfin, l’élimination des obstacles à la croissance.

D’après la déclaration rendue publique au terme de la mission du FMI en République Centrafricaine, il est ressorti que « l’activité économique est plus dynamique en 2011 que les projections de novembre, stimulée par une production plus importante du secteur primaire et la production de l’or et du diamant.

Le Produit intérieur brut (PIB) a enregistré une croissance de 3,3% contre 3,0 en 2010 et le taux d’inflation, pourtant en décrue depuis entre 2008 et 2011, est passé de 1,2% en moyenne annuelle en 2011 au-delà de 3%.

Le déficit du compte courant extérieur est tombé à 7,5% en 2011 grâce à de meilleures performances à l’exportation, en particulier de grumes et des matières précieuses et à un maintien des importations en valeur.

Le déficit budgétaire global a continué de s’accroître en 2011, en raison d’une maîtrise insuffisante des dépenses pour compenser la diminution des recettes et la suspension des appuis budgétaires extérieurs.

Toujours selon la déclaration du FMI, dans le domaine financier, les créances douteuses ont augmenté en 2011 mais les banques demeurent bien capitalisées et les ratios prudentiels sont respectés.

Par rapport à la suppression de la subvention des produits pétroliers, la mission a proposé la nécessité de prendre des mesures ciblées pour protéger les couches sociales les plus vulnérables de la population.

Notons que les discussions entre le gouvernement centrafricain et le Fonds Monétaire International vont se poursuivre à Washington en vue de parvenir à un accord sur le mémorandum de politique économique et financière, base d’un programme appuyé par la Facilité Elargie de Crédit, qui ne sera rien d’autre qu’un prêt.

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