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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 01:53

 

 

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Le Président de la République voyant se profiler à l’horizon un vide constitutionnel le 11 juin 2010 en raison du report des élections avait saisi le 24 Avril 2010 la Cour Constitutionnelle en vue d’une révision de la constitution prorogeant son mandat.

Celle-ci a rendu un avis favorable le 26 Avril. Paradoxalement le Président de la République convoque une  réunion des forces vives de la nation le 29 Avril 2010 au Palais de la Renaissance pour débattre du même problème.

Alors que le Collectif des Forces du changement a adopté une attitude responsable en prenant solennellement l’engagement devant le Peuple Centrafricain souverain et la Communauté Internationale de s’accommoder du maintien en fonction jusqu’aux élections du Président de la République  par la signature d’un Accord Politique, le Chef de l’Etat a choisi la voie de la révision de l’article 24 de la Constitution, qui aux termes de l’article 108 de la loi fondamentale est une disposition non révisable.

 

Le projet anticonstitutionnel ainsi proposé aux députés consacre une prorogation du mandat du Président de la République  pour une durée indéterminée !

 

1/ L’article 24 de la Constitution dispose : «  Le Président de la République est élu au suffrage universel direct et au scrutin secret, majoritaire à deux tours.

La durée du mandat du Président de la République est de cinq (5) ans. Le mandat est renouvelable une seule fois »

 

Peut-on proroger le mandat du Président de la République ?

La réponse est contenue dans l’article 108 de la Constitution :

« Sont expressément exclus de la révision :

-la forme républicaine et laïque de l’Etat

-le nombre et la durée des mandats présidentiels »

 

Or la révision porte sur la durée du mandat du Président de la République. Cette révision est interdite par l’article 108 de la Constitution.

 

2/ Le Président de la République n’a pas sollicité la prorogation du mandat des députés. Ni l’exposé des motifs, ni le projet de loi constitutionnelle ne font allusion au mandat des députés. C’est la Cour Constitutionnelle qui, par un tour de passe- passe dont elle a le secret, qui a proprio motu c'est-à-dire de son propre chef, décidé  d’ajouter la question du mandat des députés qui arrive à expiration le 03 Juin 2010.

 

Cette procédure est illégale, la Cour n’a pas le droit de se saisir d’une question pour laquelle personne ne lui a  demandé son avis.

D’une part, les députés ne peuvent auto proroger leur mandat qu’ils ont reçu du peuple et d’autre part, ils n’ont aucun pouvoir pour proroger celui du Président de la République qui n’émane pas de l’Assemblée, ce dernier étant élu au suffrage universel direct.

       

Ce projet de loi est adopté, il consacre donc un coup d’Etat Constitutionnel que Bozizé vient de réussir avec la complicité d'une majorité de députés très intéressés.

 

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 01:44

 

 

Bozizé en Chine

 

 

A défaut de convaincre ses compatriotes sur sa bonne gestion des affaires du pays, faute d’un bilan reluisant à leur présenter pour solliciter leurs suffrages afin de conserver son fauteuil présidentiel, Bozizé est convaincu qu’il n’a pas d’autres choix que le recours à la force, à la violence armée et la terreur pour se maintenir au pouvoir. Conscient de sa réelle impopularité, tout dans son comportement montre qu’il s’agit d’un homme envahi par le doute et qui est dans un profond désarroi qu’il tente désespérément de contenir mais son souci majeur est de tuer et de préparer la guerre. 

Selon des informations sûres et incontestables d’une source proche de lui qui requiert l’anonymat, il poursuit tranquillement et  sans scrupule la distribution d’armes de guerre car, contrairement à ce que croît l’opinion, lui il prépare non pas les élections mais la guerre. C’est ainsi que pour ce faire, il a déplacé de son arsenal de Bossembélé à Bangui, une partie de son stock d’armes de guerre planqué là-bas pour sa résidence de Sassara au PK 12, craignant une attaque que préparerait selon lui Abdoulaye Miskine contre cette base. Toujours d’après Bozizé, Miskine se serait rendu en Ouganda pour solliciter un appui de la LRA en vue de cette attaque qui devrait précéder celle de la capitale Bangui. D'où toutes ces précautions.

D’après notre source, il a remis la semaine dernière aux 16 ministres résidents qui seront ses superviseurs électoraux KNK dans chaque préfecture de la RCA, une dotation en armements ainsi composé : fusil mitrailleur A52, mitrailleuse chinoise DKM, des lance-roquettes RPG 7, des fusils AK 47, des grenades et des pistolets automatiques. Le ministre d’Etat aux transports, le colonel Parfait Mbay a reçu l'arsenal le plus fourni qu'il a planqué à son domicile.

Bozizé a dit à ses ministres que si Abdoulaye Miskine s'agite, ce serait sans doute avec le soutien de Patassé. En outre,  il s'est plaint devant eux de la protection que la FOMAC accorde à Patassé ainsi qu’à Jean Jacques Demafouth. Visiblement, il tient à liquider ces deux personnalités contre lesquelles il a la dent dure, même un enfant peut comprendre qu’il veut leur faire la peau.

Samedi dernier, il a envoyé une mission  à Yaloké (préfecture de l’Ombella-Mpoko) pour éliminer physiquement 4 éleveurs peuhls mbororos à qui des gendarmes de la localité auraient vendu 12 fusils d’assaut Kalachnikov. 2 peuhls visés par cette mission auraient réussi à passer à travers les mailles du filet de la mission des GP et seraient activement recherchés à Yaloké et ses environs. La mission était dirigée par le capitaine "Massacre" de la sécurité rapprochée de Bozizé. Deux des quatre gendarmes accusés de cette vente d'armes ont été ramenés dimanche dans la journée à Bangui et mis au secret voire éliminés.

Jean Francis Bozizé a fait réunir au quartier Sara dimanche 2 mai, 162 ex combattants d’Abdoulaye Miskine, d’ex - GP et d’ex-EBA au siège de l’association Bozizé Doit Rester (BDR).  Il compte les revoir au même endroit le mercredi  12 mai à 16 h pour leur distribuer des armes individuelles pour l’accomplissement de missions qui leur seront ultérieurement précisées. Où s’arrêteront Bozizé et son fils dans cette escalade de distribution d’armes de guerre pour faire couler le sang des Centrafricains ? Est-ce cela diriger un pays ? Est-ce cela réconcilier les Centrafricains ? Ils sont en train de précipiter progressivement la République centrafricaine dans l’abîme. Centrafricains, Debout pour les en empêcher ! Levons-nous pour leur barrer la route ! Il est temps d’arrêter cette folie guerrière !

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 21:24

 

 

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Source: Caritas

Date: 10 May 2010


Kinshasa, le 10 mai 2010(caritasdev.cd) : Du mardi 04 au mercredi 05 mai, les rebelles ougandais de la LRA (Armée de Résistance du Seigneur) ont de nouveau attaqué les populations situées sur les rives du Mbomu en RCA (République Centrafricaine). Ce qui a entraîné les mouvements ou déplacements des populations de ce pays vers la RDC.

Dans une correspondance adressée à caritasdev.cd samedi dernier, Monseigneur Samuel Migido, Vicaire Général du diocèse de Bondo et Coordonnateur de Caritas-Développement, indique qu'une une centaine de réfugiés sont à Bakpolo dont cinquante autres se sont installés le 7 mai à Gbiavo à 35 km en progression vers Baye, dans le District du Bas-Uélé, Territoire de Ango.

La situation humanitaire de ces déplacés est désastreuse, souligne Monseigneur Migido, qui plaide pour une assistance appropriée pour ces réfugiés.

Par Sandra Mbombo

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 19:30

 

 

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Source: United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR)

Date: 07 May 2010


Points de presse, 7 mai 2010

Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Andrej Mahecic – à qui toute citation peut être attribuée – lors de la conférence de presse du 7 mai 2010 au Palais des Nations à Genève.

Dans une région isolée du sud du Tchad, nous avons commencé cette semaine à transférer des réfugiés centrafricains – parmi un groupe de 1 100 d'entre eux récemment arrivés – depuis la région frontalière vers un camp de réfugiés où nous pouvons leur porter assistance. Ces réfugiés ont traversé la frontière vers la province de Moyen Chari au sud du Tchad il y a deux semaines, après que des violences les aient forcés à quitter leur village dans le nord de la République centrafricaine.

Les réfugiés ont fui les affrontements entre l'armée centrafricaine et les rebelles dans la région de Sido d'où ils ont marché environ 60 kilomètres avant d'arriver à la frontière tchadienne. Nous procédons actuellement au transfert de ce groupe vers le camp de Moula à environ 180 kilomètres vers le sud-ouest du pays. Nous avons transféré un premier groupe de 204 réfugiés mercredi et nous prévoyons de terminer le transfert en début de semaine prochaine. Du fait des routes impraticables, il faut une journée entière au convoi pour effectuer le trajet vers Moula, où sont actuellement hébergés plus de 4 000 Centrafricains.

La plupart des réfugiés nouvellement arrivés sont des femmes, des enfants et de jeunes hommes. Ils ont indiqué à notre personnel que les combattants pillaient, volaient du bétail et commettaient des abus sur les civils. Deux réfugiés nous ont montré des brûlures dues au frottement de cordes sur les coudes. Certains parmi le groupe sont traumatisés et disent qu'ils ne sont pas prêts à retourner en République centrafricaine. Ils ont également indiqué que leurs villages étaient pratiquement vidés de leurs habitants au moment où ils avaient fui.

L'offensive de l'armée se déroulant actuellement dans la région de Sido dure depuis la mi-avril. Nous n'avons aucun chiffre sur le nombre total de personnes déplacées mais, ces derniers jours, nous avons reçu des informations sur un nouveau déplacement d'environ 2 500 civils. Environ 1 000 personnes parmi eux ont rejoint un site accueillant des personnes déplacées internes dans la ville de Kabo, à 400 kilomètres au nord de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Ils sont confrontés à une pénurie d'eau, de vivres et d'abris, même si certains sont hébergés chez des proches. D'autres se cachent dans la brousse et davantage encore devraient tenter de traverser la frontière vers le Tchad dans les jours prochains.

L'insécurité prévalant dans le nord de la République centrafricaine durant ces cinq dernières années a généré près de 200 000 déplacés internes dans sept préfectures des régions du nord-ouest, du nord et du nord-est de la République centrafricaine. Des civils en nombre similaire ont par ailleurs fui vers les pays voisins.

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 19:13

 

 

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Les députés centrafricains prorogent le mandat du chef de l’Etat pour un  délai indéterminé »

APA - Bangui 10-05-2010 (Centrafrique) Les députés centrafricains ont adopté lundi, un amendement constitutionnel, prorogeant pour un ‘’délai indéterminé’’ leur mandat et celui du président de la République, François Bozizé, dans le but de « débloquer le processus électoral grippé techniquement ».

Les parlementaires centrafricains ont invité les membres de la Commission électorale indépendante (CEI) à œuvrer à la reprise du processus électoral après le vote de la présente loi Constitutionnelle et à l’élaboration dans le meilleur délai d’un chronogramme précis et réaliste et d’un budget conséquent permettant la poursuite du processus électoral ».

Ils ont aussi appelé à la proposition d’un délai buttoir pour l’organisation des élections arrêtées par consensus conformément aux délais légaux prescrit par le code électoral.

Les députés ont en outre demandé au gouvernement centrafricain « la mise en place d’un espace de dialogue entre le gouvernement et toutes les entités impliquées dans le processus électoral après la promulgation par le Président de la République de la loi Constitutionnelle afin de garantir un climat politique, apaisée, propice à l’organisation et à la réussite des élections ».

 

Centrafrique/élections: loi permettant de prolonger le mandat présidentiel

BANGUI - AFP / 10 mai 2010 20h46 - L'Assemblée nationale centrafricaine a adopté lundi un projet de loi constitutionnelle permettant de prolonger le mandat présidentiel jusqu'aux élections présidentielle et législatives reportées à une date ultérieure, a constaté un journaliste de l'AFP.

La loi a été votée par 95 voix pour, 6 contre, 1 abstention sur un total de 102 députés présents.

"Lorsque le processus électoral déclenché dans les délais prévus par la Constitution n'aboutit pas pour cause d'évènements imprévisibles (...) avant la fin du mandat du président (...), le président de la République saisit la Cour constitutionnelle afin d'une part de constater le risque d'expiration du mandat présidentiel (...) et d'autre part d'autoriser le président à conserver ses prérogatives afin de faire organiser les élections", selon le texte voté par l'Assemblée.

"Le processus électoral reprend à partir de la décision de la Cour constitutionnelle et les nouveaux délais sont obligatoirement fixés en observation stricte des délais prescrits dans le code électoral", dit-il.

Cette modification de la Constitution devrait permettre au président François Bozizé de rester à son poste après l'expiration de son mandat le 11 juin et jusqu'à l'organisation des élections.

Les scrutins, initialement prévus le 25 avril, ont été repoussés une première fois au 16 mai, puis une deuxième fois à une date ultérieure restant à déterminer.

Le report était réclamé par la classe politique, mais également la société civile et des bailleurs de fonds du processus électoral, estimant que la Centrafrique ne rassemblait pas les conditions pour la tenue de scrutins exempts de contestation.

Avant les débats, la commission mixte parlementaire a affirmé avoir consulté à la fois les représentants du pouvoir, de l'opposition, des mouvements rebelles ayant intégré les accords de paix, ainsi que ceux de la société civile et de la communauté internationale.

Dans son rapport, la commission parlementaire recommande à la commission électorale indépendante (CEI) "l'élaboration dans les meilleurs délais d'un chronogramme précis et réaliste, et d'un budget conséquent (...) et la proposition d'une période butoir pour l'organisation" des élections.

Elle suggère "la mise en place d'un cadre de dialogue entre le gouvernement et toutes les entités (...) afin de garantir un climat politique apaisé propice à l'organisation et à la réussite des élections". Elle "recommande" aussi "la poursuite du lobbying auprès de tous les pays amis de la Centrafrique en vue de boucler le budget électoral".

Après l'annonce du report, le 29 avril, le Collectif des forces du changement, qui regroupe l'opposition et d'ex mouvements rebelles, s'était engagé à ne pas "contester la légitimité" de M. Bozizé jusqu'aux élections.

 

Centrafrique : prolongation des mandats du président et des députés

Bangui, 10 mai 2010 ( Xinhua) L'Assemblée nationale centrafricaine a adopté lundi, par 95 voix contre 6 et une abstention, un projet de loi avancé par le gouvernement et destiné à prolonger le mandat des députés et celui du président de la République François Bozizé qui arrivent à terme le 11 juin prochain.

Aux termes de nouvelles dispositions constitutionnelles adoptées lundi par les députés et portant sur deux articles de la Constitution (24 et 50), "lorsque le processus électoral, déclenché dans les délais prévus par la Constitution, n'aboutit pas, pour cause d'évènements imprévisibles et irrésistibles, à la tenue des élections avant la fin des mandats du président de la République et de l'Assemblée nationale".

"Le président de la République saisit la Cour Constitutionnelle aux fins (...) d'autoriser le président sortant à conserver ses prérogatives afin de faire organiser les élections", selon ces dispositions.

L'article 50 nouveau stipule quant à lui que "l'Assemblée nationale reste en fonction jusqu'à la fin du processus électoral lorsqu'au cours de son mandat surviennent des évènements imprévisibles et irrésistibles".

Les élections présidentielles et législatives, initialement prévues le 23 avril puis le 16 mai 2010, ont été reportées sine die, selon une décision annoncée le 29 avril par le président Bozizé.

"Nous venons de sauver la République Centrafricaine d'une crise qui pointait à l'horizon", s'est réjoui, a l'issue du vote, le président de l'Assemblée nationale, Leroy-Célestin Gaombalet, qui a salué l'initiative du gouvernement ayant abouti à ce résultat.

L'adoption de ce projet intervient sur fond de controverse opposant la majorité présidentielle, favorable à l'initiative du gouvernement, et l'opposition, qui préfère un arrangement politique réputé pouvoir mieux préserver la Constitution et garantir la paix civile.

Regroupée dans une plate-forme dénommée Collectif des forces du changement (CFC), l'opposition a saisi, le 5 mai dernier, le Médiateur de la République, Monseigneur Paulin Pomodimo, "en vue d'un règlement politique de la crise de légitimité du pouvoir de l' Etat".

Le CFC avait déjà décidé de se retirer du processus électoral pour protester contre ce qu'il considère comme une impréparation des scrutins présidentiel et législatif.

Une commission mixte mise en place pour l'examen de ce projet de loi préconise notamment l'élaboration par la Commission électorale indépendante dans les meilleurs délais d'un chronogramme précis et réaliste assorti d'un budget conséquent pour les élections ainsi que la fixation par consensus d'une date butoir pour l'organisation des élections.

Pour sa part, le gouvernement est invité à mettre en place un espace de dialogue avec toutes les entités impliquées dans le processus électoral afin de garantir un climat politique apaisé, tandis que la communauté internationale est exhortée à redoubler d'efforts et de diligence dans la mobilisation des ressources en vue de parachever le processus électoral.

Source: xinhua

 

 

NDLR : Pauvre Centrafrique ! Les députés ont profité du cas de Bozizé pour proroger aussi leur propre mandat. Seulement 6 voix contre et 1 voix d'abstention. Tout cela est profondément anticonstitutionnel et écoeurant mais pouvait-il en être autrement avec une chambre parlementaire comlètement aux ordres !  C'est maintenant que les problèmes vont commencer pour Bozizé...

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 19:03

 

 

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Bangui, 10 mai 2010 (C.A.P) – C’est un policier de la police des frontières de l’aéroport Bangui Mpoko qui s’est rendu tôt ce matin au domicile de la mère de Martin Ziguélé pour y restituer subrepticement le passeport de ce dernier qui avait été confisqué à l’aéroport depuis samedi dernier où il s’apprêtait à prendre le vol de Kenya Airways pour Douala avant d’en être empêché.

 Suite au vif émoi et l’indignation internationale suscités par cette grave entrave à la liberté d’aller et venir pourtant inscrite dans la constitution de la République centrafricaine, le régime de Bozizé a honteusement battu en retraite et décidé de restituer le passeport de Martin Ziguélé. Le porte parole du gouvernement de Bangui s’est complu à fournir tant sur les antennes de Radio France Internationale que sur celles de Radio Ndéké Luka à Bangui, une version très laborieuse, véritable tissu de mensonges qui ne peut convaincre personne et indigne d’un gouvernement qui veut se prendre au sérieux.

Connaissant bien le domicile à Bangui de l'intéressé, la voie empruntée par le pouvoir pour restituer son passeport à Martin Ziguélé traduit la peur du régime et son refus de devoir lui fournir des explications sur l'arbitraire qu'on lui a fait subir.

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 15:02

 

 

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              COLLECTIF DES FORCES DU CHANGEMENT  -  France

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le collectif des forces du changement antenne France rappelle que l’article 4 de la constitution dispose : La liberté de la personne est inviolable.

« Les libertés d’aller et venir, de résidence et d’établissement sur toute l’étendue du territoire sont notamment garanties à tous dans les conditions fixées par la loi. »

 

Le collectif des Forces du Changement constate malheureusement que cet article a une nouvelle fois été violé à Bangui le 8 mai 2010 lorsque l’ancien Premier Ministre, Président du MLPC et candidat de ce parti aux prochaines élections présidentielles Martin Ziguélé a été arbitrairement empêché de prendre son vol à l'aéroport  Bangui Mpoko.

 

Il est rappelé les récentes menaces sur la sécurité des responsables et cadres des partis politiques  de l’opposition vivant en RCA. Leurs domiciles, leurs déplacements ainsi que leurs communications font l’objet de surveillance par la sécurité rapprochée du Président de la République, le général François BOZIZE.

 

Les intimidations précédentes rajoutées au cas non élucidé de la disparition du colonel  Charles MASSI resté sans aucune clarification judiciaire, confirment le dérapage et le glissement vers l’établissement d’un système dictatorial et sanguinaire à caractère incalculable pour l’opposition politique.

 

Le CFC France demande  à la ligue centrafricaine et aux défenseurs des droits de l’homme, aux partenaires bilatéraux et à tous les démocrates de veiller au respect des droits fondamentaux du peuple centrafricain.

 

 

 

Fait à Paris le 9 Mai 2010

 

ONT SIGNE

 

1-Opposition démocratique :

 

A.D.P : Clément BELIBANGA

 

M.L.P.C : Jean-Didier KABRAL

 

2-Autres partis :

 

C.R.P.S : P/O Jean-Pierre MARA

 

P.A.T.R.I.E : Benjamin BELOUM

 

3-Politico-militaire :

 

N.A.P/A.P.R.D : Aubin-Roger KOMOTO

 

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 22:52

 

 

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 Hassane Ousman porté disparu                                    Charles Massi

 

 

 

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    Patassé et Demafouth, ici pendant le DPI

Après avoir éliminé l’un de ses opposants passé à la rébellion armée ouverte, Charles Massi et en attendant la tenue des élections couplées qu’il vient de reporter sine die, tout porte à croire que le dictateur sanguinaire François Bozizé cherche à assassiner encore d’autres personnes qu’il considère comme ses implacables adversaires, voire ses ennemis qu’il ne porte pas du reste dans son cœur. Il s’agit notamment et surtout de Jean Jacques Demafouth ancien ministre de la défense de l’ex-président Ange-Félix Patassé, actuellement président du mouvement politico-militaire APRD et président du parti politique Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP), et également de l’ancien président Patassé lui-même. 

L’embarras dans lequel il se trouve jusqu’à présent et les pires difficultés qu’il éprouve à donner une version et des explications cohérentes sur les circonstances dans lesquelles Charles Massi a trouvé la mort ainsi que l’expulsion manu militari de Bangui de sa défunte épouse, sont bien la preuve de la haine qu’il vouait à son ancien ministre d’Etat qu’il a accusé d’avoir fait le choix de la rébellion armée contre lui. Pour lui, cette voie de la rébellion empruntée par Charles Massi suffirait à justifier son élimination dans les pires conditions que l’on sait.

Bozizé doit donc nourrir secrètement au fond de lui le macabre dessein d’une solution finale pour ceux-là mêmes qu’il considère comme ses pires ennemis en tête desquels il y a Demafouth qui fut ministre de la défense, donc son patron lorsqu’il exerçait lui, les fonctions de chef d’état major des Forces armées centrafricaines sous le régime Patassé. La ténébreuse affaire de l’assassinat du lieutenant Gbodo à Kembé pour laquelle Jean Jacques Demafouth a été mis en cause devant la cour criminelle de la RCA n’a toujours pas été jugée sur le fond, Bozizé, cité comme important témoin sinon le commanditaire de ce crime, n’ayant toujours pas été entendu jusqu’à présent, protégé qu’il est par les immunités de ses fonctions présidentielles actuelles.   

L’autre personne que Bozizé considère aussi toujours comme son ennemi qu’il pourrait supprimer à la première occasion est Ange-Félix Patassé, celui-là même qu’il a renversé du pouvoir par coup d’Etat le 15 mars 2003 pour prendre la place. Même si Bozizé a accepté que Patassé mette fin à son exil togolais et puisse regagner le bercail en octobre dernier tout en l’instrumentalisant à des fins politiciennes contre son véritable adversaire et danger électoral qui est Martin Ziguélé, Bozizé cherche toujours les voies et moyens pouvant lui permettre d’éliminer physiquement en douce Ange-Félix Patassé.

S’agissant en effet de ce dernier, un certain nombre d’informations crédibles provenant de sources ayant requis l’anonymat font état de sérieuses menaces de la part de la garde présidentielle de Bozizé  mises à jour depuis longtemps concernant sa sécurité. Ces menaces demeurent d’une brûlante actualité. Par ailleurs, Bozizé multiplie les pressions sur le Général de brigade camerounais, Hector Marie Tchemo, commandant de la Force multinationale de l’Afrique centrale (FOMAC) afin que ladite force multinationale ne puisse plus assurer la protection de Jean Jacques Demafouth ni celle de l’ancien président Ange Félix Patassé.

Les autorités de Bangui, prétextant avoir déjà trouvé une villa pour Demafouth, ne voudraient plus qu’il continue de résider à la base de la FOMAC à Bangui Mpoko où il continue de bénéficier de protection. Or c’est en vertu de l’Accord de paix globale de Libreville signé sous les auspices de feu le président Omar Bongo Ondimba que la FOMAC est chargé d’assurer la sécurité des responsables de mouvements politico-militaires ayant signé ledit Accord. Bongo Ondimba n’étant plus de ce monde, Bozizé feint d’oublier cela alors que pèse sur lui déjà la mystérieuse disparition jusqu’ici non élucidée de Hassan Ousman président du mouvement politico-militaire le MNSP, qui résidait aussi au camp Mpoko sous la protection de la FOMAC.

De même, Bozizé ne comprend pas  et reproche à la FOMAC d’assurer la sécurité de Patassé lors de ses déplacements dans la ville de Bangui. Ce sont là autant de preuves incontestables qui montrent que Bozizé nourrit des intentions criminelles à l’égard de Patassé et Demafouth et qu’il aimerait que la FOMAC ne puisse plus assurer leur protection afin que ses bras armés puissent les assassiner plus facilement. Il n’y a donc aucun doute là-dessus. Voilà comment il entend résoudre les contradictions politiques, uniquement par l’élimination physique de ceux qu’il prend pour ses ennemis. C’est la solution de facilité pour lui. Il n’en fait plus mystère quand il les accuse publiquement de comploter pour le renverser du pouvoir. Il ne reste plus à Bozizé qu’il demande clairement le départ de la FOMAC pour que Démafouth et Patassé soient nus et à portée des balles de ses tueurs.  

 La rédaction C.A.P

 

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 22:50

 

 

F Bozizé Yangouvonda

 

En empêchant ce samedi 8 mai Martin Ziguélé de prendre son vol pour Douala, Bozizé ne fait qu’allonger la liste de ses victimes à qui il a fait arbitrairement manquer leur avion à l’aéroport. Si les raisons et les motifs sont généralement aussi farfelus et mensongers les uns que les autres, comme les explications laborieusement invraisemblables et ridicules que le porte parole du gouvernement, Fidèle Gouandjika a avancées dans le cas de Ziguélé, le scénario est  presque toujours le même. Lorsque le voyageur a fini l’enregistrement de ses bagages, il reste le passage par les guichets de la police des frontières qui est une véritable loterie, toujours vécu avec une certaine appréhension par les candidats à l’embarquement. On n’est rassuré et sûr de monter dans l’avion qu’une fois le passeport restitué par les flics. Outre ces dernier et le commissaire de police de l’aéroport Bangui Mpoko, il y a aussi le filtre d’un fils à Bozizé préposé lui aussi à la sécurité qui doit jeter un dernier coup d’œil sur le passeport de tous ceux qui doivent embarquer et donner ou pas son ok.

Le mercredi 3 février 2010, un ancien ministre de Bozizé, Charles Armel Doubane qui devait prendre le vol de Kenya Airways pour se rendre à Douala est empêché in extremis d’embarquer et voit son passeport confisqué sans la moindre explication par le commissaire de police de l’aéroport Bangui Mpoko. Comme souvent le cas, le Dg de la police nationale et le ministre de la sécurité qu’il a pu rencontrer par la suite, n’ont pas été à même de lui fournir des explications plausibles. Doubane décide d’écrire à Bozizé pour en avoir le cœur net. Celui-ci lui répond qu’il n’était pas au courant qu’il ait été empêché de voyager et quelque temps après signe un décret pour nommer Charles Doubane comme Représentant de la RCA auprès des Nation unies à New York. L’intéressé qui s’apprêtait à se présenter aux élections législatives aurait choisi de renoncer et de rejoindre New York. Ce genre de comportement hélas encourage objectivement Bozizé à persévérer dans la voie de l’arbitraire et des faits du prince.

Peu avant Charles Armel Doubane, Christophe Gazam Betty, ancien ambassadeur en Chine successivement sous Patassé puis Bozizé, passé à la rébellion, avait été carrément débarqué  de l’avion le 26 novembre 2009 alors qu’il avait réussi à monter déjà à bord de l’appareil. Interrogé par l’agence de presse il avait donné la version suivante : « Je me trouvais jeudi soir sur le vol AF 883 en partance de Bangui pour Paris lorsque le commissaire de police de l'aéroport est venu m'inviter à descendre. Après la confiscation de mon passeport, j'ai été invité à me présenter à la direction de la police administrative, ce que j'ai refusé de faire ». "J'ai été reçu ensuite au BONUCA pour exposer ma situation et j'espère que les choses vont rentrer rapidement dans l'ordre. En tout état de cause, j'ai réservé une place sur le vol Paris-Bangui de jeudi soir. Et j'espère que cette fois, les autorités me laisseront partir". Quelques jours plus tard, il a effectivement pu embarquer sur son vol et regagner Paris.

Toujours fin novembre 2009, l’ancien ministre d’Etat Karim Meckassoua qui avait pourtant été officiellement invité au premier congrès du parti KNK de Bozizé qui a eu lieu le 13 novembre à Mbaiki, a dû passer un coup de fil à Bozizé en personne pour pouvoir être autorisé à embarquer de l’aéroport sur le vol qui devait le ramener à Paris. S’agissant de Karim Meckassoua, il est le champion toutes catégories des débarquements spectaculaires et tracasseries de toutes sortes à Bangui Mpoko. Après avoir été viré du gouvernement par Bozizé, c’est au bout de la 6ème tentative, alors qu’il était impérativement attendu pour subir d’urgence une intervention chirurgicale, qu’il a pu prendre son vol pour Paris. Tout indiquait que c’était Bozizé en personne qui veillait à ce qu’il ne puisse pas quitter le pays, on ne sait pour quelles raisons. 

Sous le régime Patassé, l’ancien premier ministre Jean-Paul Ngoupandé a aussi été victime à de nombreuses reprise de ces tracasseries. A la mort du président Omar Bongo Ondimba, il lui avait rendu hommage et témoigné sur les antennes de Radio France Internationale des interventions de ce dernier auprès du président Patassé pour qu’on le laisse prendre son vol de Bangui. Aussi bizarrement que cela puisse paraître, Bozizé prend exemple sur Patassé et c’est lui-même qui orchestre toutes ces tracasseries par des fonctionnaires subalternes de l’aéroport interposés. Se rend-t-il compte du caractère suranné et « république bananière » de cette entrave délibérément faite à la liberté d’aller et venir des citoyens qui fait honte au pays et ternit son image vis à vis de l’extérieur.

Généralement ce sont des régimes dictatoriaux, paranoïaques et aux abois qui sont coutumiers de ce genre de méthode qui consiste à dresser arbitrairement des obstacles à la liberté de déplacement des citoyens pourtant garantie par la constitution qu’ils sont pourtant les premiers à promulguer. Bozizé doit avoir encore dans sa mémoire le souvenir qu’il avait fait l’objet en 2002, d’une mesure d’expulsion de leur territoire par les autorités togolaises lorsqu’il avait été remis manu militari dans l’avion pour Paris. Aujourd’hui au pouvoir, ce n’est pas normal qu’il ne puisse avoir le moindre scrupule à faire vivre cette désagréable expérience à ses compatriotes et que bien au contraire, tel un sadique, il jouit plutôt de ces humiliations qu’il leur fait subir.    

 

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 22:34

 

 

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A quoi cela sert-t-il de nommer un Médiateur de la République si on se refuse à lui faire recours ?  C’est la situation dans laquelle Bozizé veut confiner Mgr Paulin Pomodimo qu’il soupçonne voire accuse sans le dire, d’être complice des opposants. Actuellement, devant la perspective imminente de vide juridique à la tête du pays n’est ce pas le moment et l’occasion indiqués pour que le Médiateur de la République puisse jouer son rôle ? Voilà la question incontournable qui se pose sur la situation de Mgr Paulin Pomodimo. La présente initiative de l’opposition regroupée au sein du Collectif des Forces du Changement est une excellente chose et place Bozizé devant ses responsabilités, lui qui a fait plutôt le choix de violer la constitution pour faire proroger son mandat par voie parlementaire, ignorant purement et simplement par la même occasion l’existence même de ce Médiateur de la République que personne ne lui imposé mais qu’il a nommé lui-même. Le consensus est préférable à tout mais Bozizé n’entend pas cela de cette oreille et aime plutôt créer inutilement des problèmes sur la scène politique nationale.

 

Rédaction C.A.P

 

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 Collectif des Forces du Changement (CFC)

 

 

A

Son Excellence,

Mgr Paulin POMODIMO

Médiateur de la République

 

BANGUI

 

 

Objet : Médiation en vue d’un règlement Politique de la crise

      de légitimité du pouvoir de l’Etat.

 

 

Monsieur le Médiateur,

 

 

Le Collectif des Forces du Changement (CFC) a l’honneur de solliciter le parrainage du Conseil National de la Médiation, en tant qu’Institution en vue de régler dans la paix et la concorde nationale, la question de la légitimité liée à l’expiration du mandat du Président de la République et de celui de l’Assemblée Nationale au regard du report des élections présidentielles et législatives.

 

En effet, faut-il le rappeler, les dispositions pertinentes de la Constitution de notre pays, imposent l’organisation des élections présidentielles et législatives 45 jours au moins et 90 jours au plus, avant les termes des mandats du Président en exercice et des députés en fonction.

 

Afin d’atteindre ces objectifs, le Dialogue Politique Inclusif (DPI) avait formulé des recommandations qui, si elles étaient appliquées auraient épargné à notre pays la grave crise institutionnelle qu’il s’apprête à connaître les 3 et 11 juin 2010.

 

L’impréparation, l’amateurisme, tant au niveau du Gouvernement qu’à celui de la Commission Electorale Indépendante (CEI), ont conduit la République Centrafricaine dans une impasse politique constatée très tardivement le jeudi 29 Avril 2010 par le Président de la République devant la classe politique et la Communauté Internationale,  malgré les nombreux appels et avertissements de l’opposition centrafricaine.   

 

Alors que le Collectif des Forces du changement a adopté une attitude responsable en prenant solennellement l’engagement devant le Peuple Centrafricain souverain et la Communauté Internationale de s’accommoder du maintien en fonction jusqu’aux élections du Président de la République  par la signature d’un Accord Politique, le Chef de l’Etat a choisi la voie de la révision de l’article 24 de la Constitution, qui aux termes de l’article 108 de la loi fondamentale est une disposition non révisable.

 

Le projet anticonstitutionnel ainsi proposé aux députés consacre une prorogation du mandat du Président de la République pour une durée indéterminée !

 

Le Président de la République ayant saisi le 24 Avril 2010 la Cour Constitutionnelle qui a rendu un avis favorable le 26 Avril, la réunion du 29 Avril 2010 au Palais de la Renaissance à défaut d’être sans objet, était une tragi- comédie.

 

Le projet de loi constitutionnelle, portant révision de la constitution est donc en discussion actuellement à l’Assemblée Nationale.

 

Le Collectif des Forces du Changement :

 

1-  Rejette la procédure de révision Constitutionnelle ;

2-  Réaffirme sa position en ce qui concerne la signature d’un accord Politique entre les différentes entités parties prenantes au Dialogue Politique Inclusif (DPI) et le Président de la République en vue de garantir la paix civile en République Centrafricaine.

 

Le Collectif des Forces du Changement demande au Médiateur de la République d’ouvrir sans délai, les discussions entre tous les acteurs politiques de la République Centrafricaine en vue de régler consensuellement le problème de la légitimité du pouvoir au sommet de l’Etat. 

 

Veuillez agréer Monsieur le Médiateur de la République, l’expression de notre haute considération.

                                 Fait à Bangui, le  05 Mai 2010

 

Copies :

-         Président de la République

-         Président de l’Assemblée Nationale

-         Premier Ministre

-         Ambassades

-         Organisations Internationales

 

 

Ont signé

       

 

A.S.D                                           LÖNDÖ                                          APRD

 

Mme Gotto-Gaziamodo          Ferdinand Dago                          J.J. Demafouth

 

  

A.D.P                                            M.L.P.C                                         C.R.P.S

 

Kezza Koyangbo                        Martin Ziguélé                         Nicolas Tiangaye

 

 

 

 F.C.                                               RDC                                            PATRIE

 

Timothée Malendoma               Louis Pierre Gamba                Lié A. Ouanikolo

 

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