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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 12:08

 

 

 

capitaine-sanogo-cnrdre-4-avril-2012.jpg

 

BAMAKO (AFP) - 11.12.2012 05:29 - Par Serge DANIEL

Le Premier ministre malien Cheik Modibo Diarra a annoncé mardi matin à la télévision nationale sa démission et celle de son gouvernement quelques heures après avoir été arrêté par d'ex-militaires putschistes ayant renversé le 22 mars le président Amadou Toumani Touré.

"Moi Cheik Modibo Diarra, je démissionne avec mon gouvernement", a déclaré M. Diarra lors d'une brève allocution à l'Office de radio-télévision du Mali (ORTM) sans donner d'explication à sa décision.

L'air grave et les traits tirés, M. Diarra, vêtu d'un costume et d'une cravate sombres, a simplement remercié ses collaborateurs et souhaité que "la nouvelle équipe" qui lui succédera réussisse sa mission dans un pays dont le nord du territoire est totalement occupé par des islamistes armés liés à Al-Qaïda.

Son allocution est intervenue quelques heures après son arrestation à son domicile de Bamako par une vingtaine de militaires sur ordre du capitaine Amadou Haya Sanogo, ancien chef des putschistes qui avaient renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars, précipitant la chute du Nord aux mains des islamistes.

Cheick Modibo Diarra avait prévu de partir lundi soir pour Paris afin d'y passer un contrôle médical, selon son entourage. Il s'apprêtait à se rendre à l'aéroport quand il a appris que ses bagages avaient été débarqués de l'avion qui devait l'emmener en France et il est resté à son domicile où il a été arrêté.

Cette arrestation soulève de nombreuses interrogations pour l'avenir du Mali, qui traverse depuis près d'un an une crise sans précédent ayant abouti à la division du pays: une intervention militaire étrangère à l'étude pour en chasser les islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupent sa partie nord, y est contestée, en particulier par le capitaine Sanogo.

"Le Premier ministre a été arrêté par une vingtaine de militaires venus de Kati", ville garnison proche de Bamako et base des ex-militaires putschistes, a déclaré à l'AFP un membre de l'entourage du Premier ministre. "Ils lui ont dit que c'est le capitaine Sanogo qui leur a demandé de l'arrêter", a-t-il ajouté.

Cette information a été confirmée de source sécuritaire.

Les militaires "ont carrément défoncé la porte de la résidence du Premier ministre et l'ont emmené un peu brutalement", a ajouté, sous couvert de l'anonymat, le membre de l'entourage de M. Diarra qui a assisté à l'arrestation.

Les militaires sont passés par une entrée de la résidence privée de M. Diarra qui n'était apparemment pas surveillée par les gardes chargés de la protéger.

Cheick Modibo Diarra avait prévu de partir lundi soir pour Paris afin d'y passer un contrôle médical, selon ce témoin. Il s'apprêtait à se rendre à l'aéroport quand il a appris que ses bagages avaient été débarqués de l'avion qui devait l'emmener en France et il est resté à son domicile.

Après cette arrestation, la situation était calme à Bamako, a constaté un journaliste de l'AFP.

M. Diarra s'est prononcé à plusieurs reprises en faveur de l'intervention rapide d'une force militaire internationale dans le nord du Mali entièrement occupé depuis fin juin par des groupes islamistes armés liés à Al Qaïda, intervention à laquelle est farouchement opposé le capitaine Sanogo.

Ce capitaine jusqu'alors inconnu avait renversé le 22 mars le régime du président Amadou Toumani Touré (ATT), précipitant la chute du Mali aux mains des islamistes armés.

Ex-putschistes toujours influents

Il avait été contraint de rendre le pouvoir à des civils deux semaines plus tard, mais lui et ses hommes sont restés très influents à Bamako où ils ont été accusés d'avoir commis de nombreuses exactions contre des partisans de l'ancien président renversé.

Le capitaine Sanogo avait fin avril réussi à enrayer une tentative de contre coup d'Etat des militaires restés fidèles au président ATT à l'issue de violents combats meurtriers à Bamako.

Ce militaire, qui aime à se comparer au général Charles de Gaulle en résistance contre l'occupant allemand et ses collaborateurs français pendant la seconde guerre mondiale (1939-1945), été nommé par le président malien par intérim, Dioncouda Traoré, à la tête d'une structure chargée de réformer l'armée malienne, sous-équipée et démoralisée.

L'arrestation de M. Modibo Diarra, ancien astrophysicien de renommée internationale âgé de 60 ans, est survenue après le report de "concertations nationales" convoquées par le gouvernement de transition qui devaient se tenir pendant trois jours à partir de mardi.

La concertation avait pour but de tenter d'établir une "feuille de route" pour les mois à venir entre tous les acteurs - politiques, militaires, sociaux, organisations de la société civile - face à la crise sans précédent que traverse le Mali.

Le nord du Mali est contrôlé depuis fin juin par trois groupes islamistes armés: Ansar Dine, mouvement essentiellement composé de Touareg maliens, et les jihadistes surtout étrangers d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao).

Ils y appliquent la charia (loi islamique) avec une extrême rigueur qui se traduit par des lapidations, amputations, coups de fouets aux "déviants" (voleurs présumés, couples adultères, fumeurs, buveurs d'alcool).

Le gouvernement malien et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont soumis à l'ONU des plans pour l'envoi d'une force internationale de 3.300 hommes dans le nord du Mali et demandent au Conseil de sécurité de l'ONU d'autoriser son déploiement rapidement.

La volonté des Africains, soutenus par la France, d'obtenir au plus vite le feu vert de l'ONU à une intervention armée se heurte au scepticisme de Washington, qui doute de la capacité de Bamako et de ses voisins à mener à bien l'opération.

© 2012 AFP

 

 

Le Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra arrêté à Bamako 

Bamako (Mali) 2012-12-11 02:45:06 (APA)-Le Premier ministre malien, Cheick Modibo Diarra, a été arrêté dans la nuit de lundi à Bamako par des militaires disant agir sur ordre du capitaine Amadou Haya Sanogo, président du comité militaire de suivi des réformes des forces de défense et de sécurité, a appris APA dans la capitale malienne.

Le chef du gouvernement malien qui prévoyait de se rendre à Paris pour des raisons médicales, a été arrêté par des militaires venus du camp de Kati, selon une source.

Cheick Modibo Diarra, favorable à une intervention militaire pour chasser les rebelles qui occupent le nord Mali, alors que le capitaine Sanogo a exprimé à maintes reprises sa réticence pour cette option, s'était rendu dans la capitale française en fin novembre à la suite d’une rencontre officielle entre les autorités françaises et une délégation d’indépendantistes touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), rappelle-t-on.

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 00:59

 

 

 

justice (balance)

 

Rebondissement dans l’affaire que nous avons précédemment relatée dans nos colonnes. Nous vous annoncions les travers de la justice à travers les micmacs du propriétaire de Renault Scar, société de distribution de voitures, ayant décidé de faire main basse sur toutes les richesses du pays. Nous apprenons qu’il est désormais propriétaire de l’hôtel Oubangui, anciennement Safari Hotel, en brandissant ses relations avec Bozizé.


Il a décidé de récupérer sans bourse déliée la société SCD. Constatant que toutes les voies de droit sont épuisées, en dehors d’un recours auprès de la Cour de Justice d’Abidjan, la dernière trouvaille de Fadoul, c’est de brandir que les fonds qui ont été prêtés à la société SCD sont d’origine douteuse.  Très rapidement, le Procureur de la République, le très serviable Alain Tolmo, celui qui tremble devant les truands de tout bord, est mis à contribution.


Nous vous mettons en copie un message porté du Directeur des Affaires de Pénale et de Grâce, supérieur hiérarchique de Tolmo et Patron du Parquet, qui ordonne tout simplement à ce Tolmo l’exécution de la décision de justice.


Mais coup de théâtre, faisant fi de cet ordre, Tolmo envoie à son tour un message porté à Apatio, Huissier de Justice pour lui demander de suspendre l’exécution de la décision. Tout cela le même jour.

Selon des indiscrétions, Fadoul et sa bande seraient rendus au Ministère de la justice menacer le Directeur des Affaires de Grâces Pénales, avec la complicité de Maître Opalegna, celui qui était chargé d’espionner sous Patassé.


Le Ministre de la Justice lui-même aurait ordonné au même Directeur d’annuler son message porté et de violer la loi. A titre de rappel, le Ministre de la Justice était Vice-Président de la Cour Commune Il est Chargé de la Moralisation.


Donc désormais, le Ministre est dans le coup.


En fait, en guise d’enquête sur des prétendues fonds mafieux, renseignement pris, ceux qui sont sensés portés l’accusation de blanchiment d’argent sont les 3 Avocats de la partie adverse, Maitres Tengue, Opalegna et Nana. Alors qu’ils sont sensés allés déposer leurs preuves, personne ne s’est présenté à la brigade territoriale, à la grande colère de l’enquêteur qui s’impatiente. Maitre Nana, interrogée, a fui, en disant qu’elle ne connait rien de tout ça et n’a rien à y voir. C’est tout à son honneur. En dehors de l’espion Opalegna, Tengue est un récidiviste ayant préalablement été chassé de la banque CBCA pour malversation financière, avant d’échouer au barreau de Bangui. A se demander si l’organisation mafieuse ce n’est pas eux.


Les partenaires au développement, qui luttent pour l’indépendance de la justice et la transparence doivent se saisir de cette histoire.


En tous les cas, seule une décision de justice contraire peut empêcher l’exécution de cette décision. 

Affaire à suivre.


La rédaction

 


 

NDLR : Ci-dessous, voici les fac simile des messages portés, le premier émanant du Directeur des affaires pénales et des grâces de la Chancellerie vis à vis de qui le Procureur de la République manifestement manipulé et instrumentalisé, (voir second message porté), entre ouvertement en guerre en demandant qu'il soit sursis à ses ordres. Du jamais vu ! Où sommes-nous dans cette République centrafricaine de la bozizie ?

 


 


Message-porte-Paguindji-Said.JPGMessage-porte-Paguindji-Said.-2-JPG.JPG

 

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 00:19

 

 

 

drapeaux_rca_ue_200.jpg

 

Guy-Samzun.jpg

 

Bangui 10 déc (CAP) – L’ambassadeur de l’Union Européenne en République centrafricaine, Guy Samzun, a déclaré que l’institution qu’il représente l’a déjà dit et répété qu’elle ne souhaite pas, n’est pas favorable et  ne soutient pas une modification constitutionnelle par le président centrafricain en vue de pouvoir briguer sa propre succession en 2016.


C’est au cours d’une conférence de presse convoquée par le diplomate vendredi dernier à Bangui à l’occasion de la remise du Prix Nobel de la Paix décernée cette année à l’Union Européenne que Guy Samzun a tenu ces propos en répondant aux questions des journalistes de la presse centrafricaine curieux de connaître la position de l’UE sur les intentions attribuées à Bozizé de recourir à la voie parlementaire pour faire sauter le verrou constitutionnel qui l’empêche actuellement d’être à nouveau candidat au fauteuil présidentiel en 2016.


Bozizé a en effet déjà commencé les grandes manœuvres visant à sauter le verrou constitutionnel. C’est ainsi qu’il a convié les 24 et 25 novembre dernier les députés de son parti au pouvoir le KNK à un conclave à Boali pour qu’ils réfléchissent à l’éventualité de sa candidature en 2016 que plusieurs dispositions actuelles de la constitution empêchent.


Bozizé a chargé et remis beaucoup d’argent à un certain Steve Yambété numéro deux de sa secte de l’église du christianisme céleste qui joue les mécènes et distribue à tour de bras aux notables des quartiers de Bangui des téléphones portables, des enveloppes et sponsorise ici et là des artistes et des jeunes afin que le moment venu, ils votent comme un seul homme pour un troisième mandat de Yangouvonda.   

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 22:24

 

 

 

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http://telematin.france2.fr   lundi 10 décembre 2012


Il y a 35 ans, le 4 décembre 1977, Jean-Bédel Bokassa s’autoproclame empereur de l’Empire Centrafricain.


La cérémonie du sacre s’inspire du couronnement de Napoléon Ier ; Bokassa a choisi la même date. Il se pare d’un manteau d’hermine, d’une couronne et d’un sceptre sertis de pierres précieuses, bien loin des traditions africaines. Les décors, le carrosse, la vaisselle, la tenue des cavaliers viennent de France. L’Afrique découvre un faste méconnu. 4000 invités assistent à ce couronnement de Bokassa 1er. Le coût de la cérémonie est évalué à 20 millions de dollars.


Bokassa arrive au pouvoir en 1965, à la suite d’un coup d’état militaire. Il se proclame président à vie de la République Centrafricaine en 1972. En décembre 1976, la République Centrafricaine devient l’Empire de Centrafrique. Sur le plan politique, Bokassa dirige avec une main de fer, faisant taire tous ses opposants."


 

Il est revenu plus d'une fois devant la scène ces derniers temps. La "bokassaphilie" soudaine des médias français ne nous prépare-t-elle pas à une nouvelle déclaration impériale avec cette fois-ci Yangouvonda 1er dans le rôle du psychopathe de Béréngo...une contre-vérité à la fin de la chronique, Kouzou n'est pas décédé à Hardricourt mais à Bangui, la ville de ses délits majeurs et clin d'oeil de l'histoire, il est décédé en pleine 3ème mutinerie,

 

http://telematin.france2.fr/?page=chronique&id_article=42328#.UMXJeqaGZI4.facebook

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 22:16

 

 

 

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Bozizé Yangouvonda visitant récemment un musée à Bouar

 

 

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Le Maire de Bouar lisant son discours le 1er décembre dernier

 

 

 

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Le SG du KNK Louis Oguéré ici en plein défilé du 1er décembre à Bouar

 

 

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les petites majorettes à Bouar

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 20:31

 

 

carte ndele

 

 

 

BANGUI AFP / 10 décembre 2012 19h32- De violents combats ont opposé des hommes armés aux forces centrafricaines lundi à Ndélé, grande ville du nord de la Centrafrique, poussant de nombreux habitants à fuir cette bourgade située près de la frontière tchadienne, a appris l'AFP de source militaire.

 

Des hommes armés sont entrés dans la ville en tirant à l'arme automatique. Puis de fortes détonations ont commencé à se faire entendre, provoquant la débandade parmi les habitants qui ont fui en direction des villes voisines, ou encore de la brousse, selon cette source.

Ndélé, qui compte entre 15.000 et 20.000 habitants, avait déjà été le théâtre d'affrontements violents entre différentes rébellions et l'armée entre 2007 et 2010.

Après plus d'une heure de combats entre les assaillants et les éléments des forces armées centrafricaines (FACA) une partie du centre de Ndélé a été occupée par ces hommes armés, selon la source militaire.

Les FACA, selon cette source, étaient soutenues par les hommes de l'ex-rébellion de la Convention des patriotes pour le justice et la paix (CPJP) qui occupent la ville en bonne intelligence avec l'armée depuis les accords de paix signés en 2011.

En début d'après-midi, il était bien difficile de savoir ce qui se passait exactement à Ndélé vidée d'une bonne partie de ces habitants, a ajouté cette source militaire.

Aucune déclaration officielle n'a encore été faite sur cette attaque par les autorités de Bangui. Aucun bilan n'était disponible dans l'immédiat.

Les militaires soupçonnent une faction rebelle, des hommes de Michel Djotodia, un ex-membre fondateur de l'ex-rébellion de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), d'être à l'origine de l'attaque. L'UFDR avait signé des accords de paix avec Bangui en 2007 et intégré le Dialogue politique inclusif (DPI) de 2008 qui regroupait pouvoir, opposition, rebelles et société civile.

Michel Djotodia et Abakar Sabone, tous deux membres fondateurs de l'UFDR s'étaient exilés en 2007 au Bénin où ils avaient été arrêtés par les autorités et détenus plusieurs mois avant d'être libérés à la faveur du DPI de décembre 2008. 

Abakar Sabone, qui avait par la suite créé le Mouvement des libérateurs Centrafricains pour la justice (MLCJ), avait regagné Bangui en vue de participer à ce dialogue, mais Michel Djotodia était resté en exil. Ces derniers temps, des rumeurs persistantes font état de son retour au pays.

En avril 2010, au moins 11 personnes avaient été tuées lors d'un accrochage entre la CPJP, qui n'avait encore signé d'accord de paix, et l'armée. En 2009, la CPJP avait attaqué et occupé pendant quelques heures Ndélé, les combats faisant une une quinzaine de morts.

L'attaque de lundi par des hommes armés survient alors que l'armée centrafricaine est confrontée depuis septembre au nord de Bangui, à une série d'attaques attribuées à une faction rebelle de la CPJP n'ayant pas non plus signé les accords de paix.

Longtemps minée par de multiples rébellions, la Centrafrique avait connu un calme relatif entre 2008 et surtout depuis 2011, date de la signature de la dernière grande rébellion active. 

Depuis 2011, les attaques étaient surtout l'oeuvre de rébellions étrangères, notamment du Front populaire pour le rassemblement (FPR), du rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé qui a quitté le pays en octobre et surtout de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony dans l'est du pays.


(©)

 

 

NDLR : Où sont les éminents généraux des Faca récemment promus par Bozizé ? Des témoins ont aperçu cet après midi un char positionné à la barrière du PK 12 à la sortie Nord de Bangui, le canon orienté en direction de l'axe Bangui-Damara. On apprend en outre qu'après Ndélé, la ville de Sam-Ouandja serait également passée sous le contrôle des forces rebelles. 

 

 

 

Attaque rebelle, panique générale à Ndele

Radio Ndéké Luka Lundi, 10 Décembre 2012 13:08

La population de la ville de Ndele (nord) a été réveillée tôt dans la matinée de ce lundi 10 décembre 2012 par des tirs  nourris des hommes armés non encore identifiés.

L’information a été confirmée à Radio Ndeke Luka par un jeune habitant de la localité. Celui-ci a juste « eu le temps d’annoncer que son papa et plusieurs autres habitants seraient pris en otage par les assaillants ».

« Du coup, toutes les liaisons téléphoniques ont été coupées. Prise de peur, la population s’est vue obligée de se réfugier en brousse. Et la situation demeure d’ailleurs confuse. Mais on ignore tout de l’appartenance et des intentions de ce mouvement rebelle », ont indiqué d’autres sources.

Seulement, il y a quelques semaines en arrière, une alerte d’une éventuelle attaque de la ville de Ndele a fait fuir la population en brousse. Les ex-rebelles de l’Union des Forces Démocratiques pour le redressement (UFDR) auraient été pointés du doigt.

L’attaque de la ville de Ndele intervient au moment où la République Centrafricaine, à l’instar des autres pays de la planète, célèbre le 64ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Le thème retenu par l’Organisation des Nations Unies (ONU) est « Ma voie compte ».

 

Une journée dite « fil rouge » a été même organisée par Radio Ndeke Luka pour marquer l’évènement. A ce titre, l’antenne de la station a été dominée par la thématique axée sur les Droits Humains. Il s’agit d’un projet financé par Union Européenne.   

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 16:47

 

 

 

militaires centraf à Birao

 

BANGUI, 09 déc 2012 (AFP) - Trois militaires centrafricains ont été tués vendredi au nord de Bangui dans une nouvelle attaque d'hommes armés qui ont ouvert le feu sur leur véhicule de patrouille près de Ndjoukou (300 km de Bangui), a appris l'AFP de source militaire dimanche.

Depuis septembre, la région de Sibut est la cible de nombreuses attaques armées, notamment d'une faction rebelle refusant de déposer les armes.

Selon la source, "les éléments des forces armées centrafricaines, au nombre d'une dizaine, effectuaient la patrouille entre Sibut et Ndjoukou (...), lorsqu'ils ont tombés dans une embuscade d'un groupe d'hommes armés qui ont ouvert le feu sur leur véhicule. Un adjudant a été tué ainsi que deux soldats. Le reste des militaires à bord a riposté obligeant les agresseurs à quitter les lieux".

"Des renforts sont arrivés de Sibut, de Damara et de Bangui pour sécuriser la région et rechercher les agresseurs", selon la même source.

Ndjoukou est l'une des sous-préfectures de la préfecture de la Kémo dont le chef-lieu est Sibut.

Jeudi, un chauffeur de camion avait été tué par balle et les passagers de son véhicule battus et volés lors d'une attaque dans le secteur.

Le 24 novembre, un préfet et son garde du corps avaient été blessés dans une attaque. Précédemment, le 13 novembre, un gendarme et deux civils avaient été tués à Libi, à 70 km de Sibut.

En septembre, Sibut et Damara avaient fait l'objet d'attaques d'hommes armés, ensuite revendiquées par la "Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) Fondamentale" de Charles Massi, du nom du fondateur de la CPJP donné pour mort par sa famille en 2010. L'opération, selon le responsable qui l'avait revendiquée, visait à dénoncer les accords de paix signés par la CPJP et le pouvoir de Bangui en août. 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 13:00

 

 

TP.jpg


APA-Yaoundé (Cameroun) 2012-12-10 11:08:44 - Le premier coup de pioche de l’autoroute qui devra relier Douala à Yaoundé, les principales villes du Cameroun, sera donné au cours du premier trimestre 2013, a appris APA lundi auprès du ministère des Travaux publics.

Le lancement concernera essentiellement le premier tronçon de l'infrastructure, long de 100 kilomètres sur un total de 196.

Les travaux de cette tranche de l'infrastructure seront réalisés par la China First Engeneering Company, pour un montant de 258 milliards FCFA.

Les financements du reste du tronçon sont en discussion avec des partenaires, selon le ministre des Travaux publics Patrice Amba Salla, qui n'a pas souhaité donner plus de précisions.

L'autoroute Douala-Yaoundé, dont le tracé épouse presque l'axe actuel à deux voies mais d'une longueur de 256 kilomètres, devra faciliter le trafic entre les métropoles économique et politique du Cameroun.

Bidirectionnelle, elle comportera 4 voies de 3,75 mètres chacune et permettra des vitesses de l'ordre de 110 kilomètres/heure. 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 12:32

 

 

 

flash

 

carte ndele

 

 

Bangui 10 déc (CAP) - La ville de Ndele située au centre nord de la République centrafricaine serait actuellement sous contrôle d'hommes armés encore non identifiés. Cela fait suite à d’intenses combats ayant opposé ce lundi matin des assaillants aux éléments des forces armées centrafricaines satationnées dans cette ville.

Pour l'instant, une source anonyme du ministère de la défense a confirmé l'attaque et la situation d’infériorité des FACA. La situation est donc hors du contrôle des forces loyalistes mais les combats se poursuivraient dans la ville. D’après d’autres sources, ce serait une coalition d'hommes des rébellions de la CPJP et de l’UFDR qui serait à l'origine de ces affrontements mais rien ne semble le confirmer pour l'instant.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 12:13

 

 

Helico-Dauphin.JPG

 

Bangui 10 déc (CAP) - On ne l’apprend que maintenant mais après avoir pris part à la fête nationale du 1er décembre à Bouar, Bozizé s’est rendu à Bozoum, toujours à bord de son hélicoptère Dauphin, sous prétexte de visiter la base des forces de la Micopax qui ont déjà plié bagages de cette ville. Le Dauphin s’est posé sur le terrain de football du stade de Bozoum qui se trouve en plein centre de la ville.

Lorsque tout est fini et au moment de reprendre l’air, le pilote constate une panne sur l’aéronef et a dû faire patienter un bon moment son illustre occupant qui était en nage et obligé de tomber sa veste, afin procéder à quelques indispensables réparations et ensuite un vol d’essai préalable dans le ciel de Bozoum avant de se poser à nouveau et d’embarquer Yangouvonda


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