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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 22:21

 

 

 

Steve-Yambete.JPG

 

Le Centrafricain lambda s’interroge toujours et encore sur l’avenir de son pays quant à l’intention du Général-Président François Bozizé de modifier la constitution du 27 décembre 2007.


Stève Yambété est le fils de l’actuel  sous-préfet de Bouar M. Michel Yambeté mais serait élevé pendant quelques années durant par François Bozizé avant le putsch de 2003. Pendant que son tuteur chef rebelle se trouvait dans le maquis, il a été l’un des premiers militaires à l’avoir rejoint vers Bossangoa.


En 2010, il a été nommé directeur de sécurité des élections et a été même le pilier des actions floues dans les mascarades électorales avec le vrai faux pasteur Joseph Binguimalé pour le compte de Bozizé et de son KNK. Un des leaders au sein de la secte de Bozizé étant coordonnateur de l’église christianisme céleste, l’homme aux multiples grades (car tantôt il se dit lieutenant, tantôt sous-lieutenant ou même lieutenant-colonel mais une chose est sûre, le bonhomme n'a pas un grand niveau d'instruction), il est en ce moment l’émissaire et principal envoyé spécial de Bozizé pour les affaires louches.


Il a même été désigné par les caciques du KNK et par Bozizé comme le mobilisateur de la jeunesse dans le cadre du projet de modification de la Constitution. On voit donc ces derniers temps Yambeté aux commandes de plusieurs actions diurnes sur ordre de Bozizé. Sa mission, rendre la tâche facile pour qu’éventuellement, il y ait des « marches de soutien » et autre mémorandum de la jeunesse exigeant un troisème mandat de Yangouvonda à la tête du pays pour permettre à Bozizé de procéder tranquillement à la modification des articles 24 et 108 de la constitution. Quand bien même la ficelle est grosse, Bozizé et sa bande d'illettrés autour de lui ne démordent pas de l'idée de sauter le verrou constitutionnel à tout prix pour sa candidature en 2016.

A suivre....!

 

Rédaction CAP 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 21:23

 

 

 

 

Les familles Dono-Dora, Sanghamy-kilo, Sérékoisset-Samba,et Yabouet-Bazoly, ont la profonde douleur d'annoncer aux parents , amis, et connaissances, le décès de leur belle-fille, belle-soeur, leur tante, Madame Dono-Dora Fahimé survenu à l'hôpital neurologique de Lyon (Bron) suite à à un accident de circulation le dimanche 09 décembre 2012  à 09h25 mn. Elles prient toutes les personnes informées d'en faire part aux parents, amis et connaissances.


 La mise en bière aura lieu le jeudi 13 décembre 2012 à 14h45à la morgue de ladite institution sanitaire. Le corps sera  transféré à Conakry République de Guinée le samedi 15 décembre 2012.

 

 

          Fait à Lyon le 11 Décembre 2012.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 20:07

 

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

NDÉLÉ : UN CALME PRÉCAIRE DANS LA VILLE APRÈS L’ATTAQUE D’HIER

 

 

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Ndélé, 11 décembre (RJDH)–Un calme précaire règne dans la ville de Ndélé (nord-est), après l’attaque des éléments de la rébellion de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), lundi 10 décembre, contre les positions des forces armées centrafricaines (FACA).


 L’information a été donnée par le leader de l’autre groupe armé, la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), Abdoulaye Issène. Joint ce mardi par le RJDH, depuis Ndélé où il se trouve, celui-ci affirme avoir combattu avec ses hommes aux côtés des forces régulières, pour repousser les assaillants.


 « Depuis hier, nous avons réussi à prendre le contrôle de la préfecture et de la gendarmerie, la ville est  calme actuellement », a-t-il dit. Il a indiqué que la CPJP appuie encore les FACA pour sécuriser leur base, en attendant une équipe de renfort qui serait déjà en route pour Ndélé. Toutefois, il n’y a pas eu un combat direct entre la CPJP et l’UFDR, a relevé Abdoulaye Issène.


D’après des informations qui circulent, certains éléments de l’armée centrafricaine auraient été pris en otage.

Le lundi à 7 heures du matin, les villes de Ndélé et Sam-Ouandja ont été assiégées par des éléments de Michel Mbororo, cofondateur de l’UFDR. Celui-ci réclame de Zakaria Damane son coéquipier, la direction de ce groupe armé, à quelques semaines du lancement de programme du Désarment, démobilisation et réinsertion (DDR).


 

BANGUI : LES DÉTENUS TIRENT LA SONNETTE D’ALARME

 

Bangui, 11 décembre (RJDH)–Des personnes détenues dans les commissariats de Bangui, se plaignent des conditions dans  lesquelles elles vivent.  Le constat a été fait par le RJDH, le lundi 10 décembre, lors d’une visite effectuée à  l’antenne de l’Office centrafricaine de répression du banditisme (OCRB) de Damala.


Une vingtaine de personnes partagent une seule cellule dont la fenêtre est barricadée. Dans cette même cellule se trouve un sceau d’eau qui sert de dépotoir. Les prisonniers dorment à même-le-sol, quelques-uns partagent une natte.


« La plupart d’entre nous passe la nuit à même-le-sol, sans moustiquaire. Ce qui fait que beaucoup souffrent de maladies de la peau. Il n’ya aucune prise en charge sanitaire ici», a fait savoir un des détenus sous couvert de l’anonymat.


Certains affirment être parfois privés d’eau et de nourriture pendant  deux ou trois jours. « Nous vivons par la grâce de Dieu, il peut arriver qu’on ne mange pas pendant des jours. Nous passons des jours sans nous laver, ni voir le jour », a expliqué un autre détenu.


Dans certains commissariats, l’on trouve des personnes  dont la durée de garde-à-vue est expirée, mais elles  sont toujours   en  cellule, sans même être entendues, en contradiction  avec la loi.

« Nous voulions bien respecter les textes prévus par la loi, mais les infrastructures d’accueil et les moyens font défaut dans tous les commissariats de Bangui», a justifié un policier qui a requis l’anonymat.

Au cours d’une rencontre qui s’est déroulée du 4 au 6 décembre à Bangui, à l’initiative de la Commission Épiscopale Justice et Paix, les évêques des neufs diocèses de la République Centrafricaine avaient été critiqué les violations s des droits des prisonniers. Pour ces hommes d’Eglise, les droits des prisonniers doivent être respectés, en dépit de leur statut.


 

BANGUI : LES MICROBES SONT AUSSI À L’ORIGINE DE CANCERS, SELON LE PR GESSAIN


 

Bangui, 11 décembre (RJDH) –Les microbes sont aussi à l’origine de cancers ; or cette information est presque ignorée. C’est ce qui ressort de la conférence de Professeur Antoine Gessain, sur ‘’Microbes et cancer en Afrique : les liaisons dangereuses’’, tenue à l’Alliance française de Bangui.


Chercheur à l’unité d’épidémiologie et de physiopathologie des virus oncogènes à l’Institut Pasteur de Paris, le Pr Gessain explique que « dans le monde, on ne sait pas très bien en général que des agents infectieux, devaient être à l’origine de cancers ». De sorte que lorsqu’on parle de cette maladie, on pense avant tout à des effets d’alcool, le tabagisme, les rayons, le soleil, les facteurs de l’alimentation, entre autres.


« Mais à côté de ça, on a environ 20 ou 30% de cas de cancer, en particulier dans les zones d’Afrique, dans les pays sous-développés ou en voie de développement, environ 25 à 30% de tous les cancers sont liés à des microbes : des bactéries, des parasites ou les virus », relève-t-il.


Il cite quelques exemples, notamment le cancer du foie qui est lié au virus de l’hépatite B. Quand on a la jaunisse, quelquefois on peut développer un cancer, même si c’est rare. Il cite aussi le cancer du col de l’utérus chez la femme qui est lié à des virus qu’on appelle les papillomavirus. Il explique qu’il existe déjà en Occident un vaccin contre les papillomavirus pour les jeunes filles, afin de prévenir le cancer du col. En outre les personnes qui souffrent de gastrite qui est une inflation de l’estomac peut être traitées part des antibiotiques pour diminuer les bactéries de l’anti digestif ; cela permet d’empêcher de développer le cancer de l’estomac.


D’après le Pr Gessain, les cancers provoqués par les microbes peuvent être prévenus. Quand on sait qu’il s’agit d’un agent infectieux, on peut faire diminuer l’apparition du cancer. Cela peut être fait par la  vaccination des enfants contre l’hépatite B. De ce fait, ils sont protégés et ne pourront développer plus tard un cancer.


« Le message c’est qu’il y a un certain nombre de cancer qui sont liés à des microbes et qu’il ya des moyens de prévention par la vaccination ou par des traitements qui permettent de diminuer le nombre de cancer», souligne-t-il.


Dans le domaine du cancer, il n’existe pas assez d’études en République centrafricaine. Toutefois, à l’Institut Pasteur de Bangui, des travaux scientifiques depuis quelques années. «  Il y a des groupes qui travaillent sur la relation entre les hépatites, le virus qui touche le foie et les cancers de foie, qui sont particulièrement fréquents dans les hôpitaux », indique l’intervenant.


En dehors de Pasteur, les cancers du maxillaire qui sont liés à certains virus chez les enfants sont aussi en étude. « Cela a été étudié, diagnostiqué par le professeur Kofi qui a commencé un premier petit registre des cancers chez l’enfant. Donc il y a à la fois des travaux qui sont faits dans les hôpitaux par les médecins centrafricains et d’autre part des travaux qui sont faits par des chercheurs et les scientifiques à l’IPB », explique-t-il.


Le Pr Antoine Gessain préside actuellement le conseil scientifique de l’Institut Pasteur de Paris.

 


 

BOUAR : DES ALIMENTS SONT VENDUS PAR TERRE

 

 

Bouar, 11 décembre (RJDH)–Au marché Mamadou-Sara, situé dans le troisième arrondissement de la ville de Bouar (ouest), les aliments vendus   sont étalés sur le sol, bien que  des stands aient été construits par l’ONG  Mercy-Corps à cet effet.


D’après le constat fait par la Radio Maïgaro, les vendeurs et les vendeuses refusent d’utiliser les stands pour échapper au versement de la somme de 1 000 FCFA, destinée à l’entretien du marché.


« Nous avons aussi contribué à la construction de ce marché en ramassant des pierres et du sable. Mais on nous impose de verser  1 000 FCFA pour avoir accès aux stands. C’est pourquoi nous avons trouvé mieux de vendre nos marchandises par terre, au lieu de verser les frais demandés », a expliqué  Jeanne Yongoururo Yoroza, une vendeuse.


Le chef du quartier  Mamadou-Sarra, Ndothi Aboubacar, a pour sa part précisé que la somme de 1 000 FCFA est une contribution personnelle qui aide le comité de gestion à construire d’autres stands et de mettre la propreté dans le marché. « Malheureusement, plusieurs vendeurs ne comprennent pas ce projet et préfèrent étaler les aliments à même-le-sol, exposés à la poussière», a-t-il déploré.


Le major du centre de santé de l’hôpital de Saint-Joseph, Noël Foimboulé,  indique que  la consommation des aliments exposés  par terre  entraîne  la contamination des maladies parasitaires telles que la diarrhée simple, la diarrhée sanglante, le bourdonnement de vendre, la fièvre  typhoïde, entre autres.

 


 

BAMBARI : CÉLÉBRATION DU 64 ÈME ANNIVERSAIRE DE LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME

 

 

Bambari, 11 décembre (RJDH)–Les habitants de la ville de Bambari (centre), ont organisé le 10 décembre, une marche de protestation contre les  violations des droits de l’homme dans leur localité. Cette  activité s’inscrit dans le cadre de la célébration de  64ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme.


Plusieurs activités initiées par le sous-bureau du Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA) ont marqué cette journée. Il s’agit entre autres de la sensibilisation, des causeries-débats qui se sont  déroulés autour du thème ’’ma voix compte’’


 Une séance de sensibilisation a été  effectuée dans les six groupements de la ville, une conférence-débat s’est également déroulée afin de conscientiser, la communauté,  les autorités politico-administratives. Les radios communautaires ont été aussi impliquées dans le processus de la sensibilisation et la lutte contre les violations des droits humains.


Le but de ces activités est de  sensibiliser la population sur la notion des  droits de l’homme pour que celle-ci soit en mesure de connaître ses droits et de dénoncer tout acte de violation.


 

NDÉLÉ : LA VILLE ATTAQUÉE PAR L’UFDR

 

 

Ndélé, 10 décembre (RJDH)–Les habitants de la ville de Ndélé (nord-est) se sont enfuis ce matin pour trouver refuge dans la brousse,  à cause d’une attaque attribuée aux éléments du groupe armé de  l’Union des forces démocratiques pour rassemblement (UFDR), aux environs de 7 heures du matin.


D’après le témoignage de Jean-Carré Noussour, un habitant de la ville de Ndélé, la population  a été terrorisée par l’incursion des éléments de l’UFDR  qui basés  au village de Kourbou , localité à sept  Kilomètres de la ville, pour attendre le programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion.


Ces éléments  ont fait irruption  dans la ville et ont attaqué le détachement des Forces armées centrafricaines (FACA). Mais les force régulières n’ont pas pu résister à cause de leur effectif réduit.


« Les éléments de l’UFDR ont délogé les FACA et ont récupéré un de leur  véhicule. Après, ils se sont rendus à l’hôpital préfectoral et ont pris un véhicule. La connexion téléphonique  avec la ville de Ndélé a été également perturbée durant les premières heures de l’attaque», a témoigné Jean Carré Noussour.


La ville de Ndélé est divisée en deux. Une partie   est sous le contrôle  des éléments l’UFDR et l’autre contrôlée par les éléments du mouvement de la Convention des patriotes pour la justice et la paix.  Ce dernier groupe travaille en collaboration avec les FACA.


Pour le moment, les revendications des commanditaires de cette attaque ne sont pas connues. Il convient toutefois de rappeler que la fête du 1er décembre, date de la proclamation de la République centrafricaine, a été célébrée dans la peur,  à cause de  l’insécurité causé par la présence des hommes de Michel Mbororo (cofondateur de l’Union des forces démocratique pour le rassemblement  (UFDR), absent du pays depuis 2007 et qui ne partage l’idée de la signature de l’Accord de paix global de Libreville par le l’UFDR.


Depuis son retour au mois d’octobre, Michel Mbororo était accompagné de quelques éléments tchadiens et soudanais. Celui-ci  revendique la présidence de l’UFDR qui était dirigée présidé par  Zakaria Damane, qui a signé l’Accord de paix global avec le gouvernement, en vue de bénéficier du programme de DDR.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:24

 

 

 

Michel-Djotodia.JPG

Michel Djotodia 

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 11 Décembre 2012 08:41

On en sait plus sur l’attaque de la ville de Ndélé (Nord). L’Union des Forces Démocratique pour le Rassemblement (UFDR) de Michel Ndjotodia vient de revendiquer cette attaque. Les rebelles confirment la prise le 10 décembre de 3 villes, des mains des Forces Armées centrafricaines (FACA). Il s’agit notamment des villes de Sam-Ouandja, de Ouadda et de Ndélé au Nord du pays.


Joint au téléphone, le colonel Narkoyo, qui se dit Porte-parole de ce mouvement rebelle, explique qu’ils entendent, à travers cette attaque, inviter le Gouvernement centrafricain au respect de l’Accord de Paix Global signé en 2008 à Libreville.


Une source proche de l’Etat-major des FACA confirme la prise de Ndélé.  La source annonce que 2 contingents des FACA sont dépêchés à Ndélé en renfort. Seulement, ils n’ont pas encore donné leur position car ils manquent de moyens de communication. On dispose encore de très peu d’informations au sujet du bilan de l’attaque. Mais l’UFDR annonce toute fois avoir pris en otage tous les éléments des FACA basés à Sam-Ouandja. Tandis qu’à Ndélé, un élément des  FACA serait tué, à en croire la Croix-Rouge locale. Aussi, l’un des deux véhicules 12/7 des FACA de Ndélé a été récupéré par les rebelles.


Les éléments de la MICOPAX présents dans la ville se sont juste contentés de la sécurisation de leur base et de l’Aérodrome. Seuls les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix  (CPJP) ont tenté une première résistance avant d’être mis en débandade par les assaillants.


Michel Ndjotodia, leader fondateur de l’UFDR, est rentré de l’exil du Bénin il y a environ 6 mois aujourd’hui. Depuis lors, il s’est installé à Boromata à 125 kms de Birao. Pendant son absence, le Mouvement a été dirigé par Damane Zacharia qui, lui, a entamé des négociations avec le régime de Bangui.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:00

 

 

 

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jeunes Centrafricains sur une barge arrivant à Brzzaville

 

Les images récentes qui suivent se passent de commentaires. Brazzaville est devenu depuis peu l’eldorado des jeunes centrafricaines et centrafricains à bout souffle. Les plus téméraires sont ceux qui sont restés à Bangui. Ils fuient le chômage, la pauvreté en terme clair, l’incurie de Bozizé. Ils mènent une vie précaire durant les navigations et sont à la merci des intempéries.


A Brazzaville, ces jeunes filles centrafricaines se livrent pour la plupart à la prostitution à tous les prix si ce ne sont pas des filles de maison. Tandis que les garçons sont recrutés par les Mairies pour le balayage des rues et avenues. D’autres sont dans les chantiers avec les entreprises chinoises de construction ou bien embauchés par des commerçants ouest-africains et chinois. Dans certains cas, quelques uns viennent écouler leurs marchandises mais déplorent aussi la misère vécue par la population centrafricaine. Malheureusement, d’autres se lancent dans le braquage, le vol et l’escroquerie et la délation de leurs compatriotes par mauvaise foi. Ces jeunes sont pour la plupart âgés de 14 à 34 ans. En majorité sans qualification et bacheliers ainsi que de professionnels. Les ¾ décident à leur arrivée à Brazzaville de ne plus mettre pieds à Bangui qu’après le départ de Bozizé.


Mais les difficultés et les contrôles de la police qu’ils rencontrent à Brazzaville finissent par leur faire changer de décision. Au premier bateau centrafricain qui arrive, ils sont pleins à dire à Dieu à Brazzaville pour retourner à Bangui mais font finalement un aller et retour compte tenu de la situation de Bangui qui demeure toujours inchangée. Ainsi certains se résignent et préfèrent souffrir à Brazzaville qu’à Bangui. « A Brazzaville, au moins je gagne mieux comme manœuvre dans les chantiers de chinois que les vacations que je fais à Bangui dans les établissements privés où j’accumulent arriérés sur arriérés», argue Gérard, professeur de Philosophie au Lycée, titulaire d’un Certificat d’Aptitude Professionnelle de l’Enseignement Secondaire (CAPES) en quête d’emploi à Brazzaville. Ils viennent donc augmenter le nombre de chômeur en République du Congo. « A Bangui, il est même difficile de trouver un travail de gardiennage. C’est facile à Brazzaville d’en trouver pourquoi rester souffrir à Bangui » déclarent tout furieux Gatien et Guy respectivement manœuvre travaillant pour le curage de caniveau dans une entreprise de construction et agent de sécurité privée.


A la dernière nouvelle, le capitaine du bateau Mbomou de la SOCATRAF aurait chassé et abandonné des jeunes centrafricains sur une île à quelques kilomètres loin de Mongoumba, une ville centrafricaine frontalière avec la République du Congo. Pour la simple raison qu’ils étaient nombreux à se rendre à Brazzaville. On comprend par là que leur devise est : « Brazzaville ou la mort » puisque Bangui devient invivable. Le rêve du jeune centrafricain aujourd’hui avec le régime de Bozizé est de vivre à Brazzaville et non Bangui qu’ils chérissent en dépit de la précarité car ces jeunes passent leur temps à écouter et à danser aux rythmes centrafricains des derniers albums.


A suivre...

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 18:45

 

 

 

Boz serment

 

http://www.afrique7.com Philippe Omotundo / 11/12/2012 3:47


Le bruit court que le président centrafricain organiserait déjà ses troupes pour préparer sa prochaine réélection en 2016. Après environ une décennie à la tête de la république centrafricaine, François Bozizé compte bien renouveler sa candidature pour la présidence de son pays. Le mois passé, il avait organisé une séance de travail avec les députés de son obédience politique, le KNK, parti au pouvoir. Il s’agissait de réfléchir sur son éventuelle candidature aux prochaines présidentielles dans 4 ans. L’homme fort de Bangui envisagerait donc de briguer un troisième mandat et serait prêt à lancer une révision de la constitution pour arriver à ses fins. En effet pour réussir ce coup de force, le président sera obligé de faire revoir les articles 24 et 108 de l’actuelle constitution.


Dans sa forme d’aujourd’hui, les textes stipulent que le nombre et la durée des mandats présidentiels ne sont pas révisables. Dès lors le président centrafricain devra violer une constitution qui jusque-là ne lui posait pas problème. Une stratégie ingénieuse a été élaborée par les matières grises de son entourage immédiat.  Il s’agirait de noyer le poisson dans d’autres formes de révisions constitutionnelles. Des sources proches du KNK parlent d’une révision qui proposera plusieurs nouvelles dispositions telles que la création d’un sénat, l’abolition de la peine de mort ou encore la réforme du code électorale.


Au regard de la classe politique du pays, une telle initiative pourrait aboutir avec succès. Ayant une influence certaine sur une bonne partie de l’assemblée et des moyens financiers considérables, la présidence pourrait bien réussir ce pari, accordant ainsi au défaiseur d’Ange Felix Patassé, un quinquennat de plus, voir une décennie ou plus. De plus après le fiasco des primaires de la droite française  les africains sont moins enclin à recevoir des leçons de la part des anciens colons. Les observateurs internationaux commencent déjà à poser les yeux sur l’annonce lointaine d’une élection en Afrique qui pourrait être plus agitée que prévu.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 18:35

 

 

FACA à Dembia

 

11/12/2012 (AFP)

Le ministère centrafricain de la Défense a affirmé mardi que l'armée a pu "reprendre" le contrôle de Ndélé (nord) et "rétablir l'ordre" dans cette bourgade de 15 à 20.000 habitants, attaquée lundi par une faction et théâtre de violents combats.

"Les éléments nationaux et les forces régionales déployées dans la zone ont pu contenir l'assaut de l'aile dissidente de l'UFDR" (Union des forces démocratiques pour le rassemblement), a déclaré le porte-parole du ministère, le lieutenant-colonel Jean Ladawa, dans un communiqué lu à la radio nationale. Il n'a pas donné de bilan des affrontements.

Les forces gouvernementales "ainsi que les forces amies, ont promptement réagi pour reprendre dans les délais raisonnables le contrôle de la situation et rétablir l'ordre et la quiétude des citoyens", a ajouté le lieutenant-colonel Ladawa, faisant référence à l'ex-rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) qui occupe la ville en bonne intelligence avec l'armée depuis des accords de paix signés en 2011.

Lundi, une faction rebelle de l'UFDR, dirigée par Michel Djotodia, a pris d'assaut la ville de Ndélé ainsi que celles de Sam Ouandja et d'Ouaddan, situées dans le nord-est du pays (200 km de Ndélé), où l'armée n'est pas ou peu présente.

Une partie de la population de Ndélé a fui la ville, carrefour du Nord près de la frontière tchadienne et par où passent de nombreux convois entre le Soudan et le Cameroun.

Le +colonel+ Narkoyo, partisan du chef dissident de l'UFDR, qui remet en cause les accords de paix signés en avril 2007, a affirmé que "les FACA (forces armées centrafricaines) sont en débandade" et revendiqué l'attaque et le contrôle des trois villes. "Cela fait six ans aujourd'hui que nous avons signé des accords de paix. Mais rien n'a été fait pour nous sortir de la misère", a-t-il affirmé.

Le porte-parole de l'armée a lui, relevé "une querelle de leadership exacerbée au sein de l'UFDR, pouvant faire craindre une reprise des hostilités". Il a rappelé que le chef de l'UFDR Zakaria Damane "avait valablement représenté le mouvement à toutes les assises de paix, notamment à l'accord global de paix de Libreville et aux conclusions du dialogue politique inclusif de décembre 2008. L'UFDR a adhéré à l'accord de paix global qui suit normalement son cours", a-t-il dit.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

 


NDLR : Les communiqués triomphalistes du porte-parole du ministère de défense ne peut tromper personne en Centrafrique aujourd’hui. C’est un secret de polichinelle que les détachements de Faca basés dans certaines localités de l’arrière-pays ne sont pas en mesure de faire face avec efficacité aux attaques des diverses forces rebelles qui elles sont bien lourdement et mieux équipées.

Ils sont sacrifiés par leur état-major qui est totalement incapable de leur assurer un minimum de moyens ^pour l'exercice d eleur mission. Le nombre de dépouilles de soldats des Faca inhumées sur les lieux mêmes où ils ont trouvé la mort ou rendues à leurs familles dépasse l'entendement. Il faut arrêter les frais.

S’ils ne se font pas purement et simplement tuer, les soldats des Faca sont généralement réduits à lancer seulement des poursuites une fois leur base attaquée. Il est donc inutile que les Faca sur le terrain et au front se fassent tuer pour le régime de Bozizé qui est désormais à l’agonie mais qui continue de nommer des généraux budgétivores qui peuplent inutilement la ville de Bangui.

S’agissant de Zakaria Damane, ce n’est pour rien que la bozizie vante ses mérites. Il est en réalité devenu un grand homme d’affaires et fournisseur-vendeur de diamant à Bozizé. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 13:07

 

 

Bozizé en galante compagnie KNK

 

BANGUI - 11 décembre 2012 12h47 (AFP) - L'attaque lundi de Ndélé, grosse ville du nord de la Centrafrique dont une partie de la population a fui les combats, est l'oeuvre d'une faction dissidente de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), a appris l'AFP mardi de sources concordantes.

De sources concordantes, les hommes de l'UFDR ont aussi attaqué les villes de Sam Ouandja et Ouadda, deux villes situées au nord-est du pays (200 km de Ndélé), où l'armée n'est pas ou peu présente.

Les liaisons téléphoniques avec la région sont coupées, seuls les téléphones satellitaires permettant de communiquer avec Ndélé, ville de 15 à 20.000 habitants. Aucun bilan officiel n'a été donné, mais une source militaire proche du Haut commandement a indiqué que "les FACA (Forces armées centrafricaines) ont perdu (au moins) un homme à Ndélé".

Le +colonel+ Naokoro, partisan du chef dissident de l'UFDR, Michel Djotodia, qui remet en cause les accords de paix signés en avril 2007, a revendiqué les attaques: "Je confirme que les villes de Ndélé, Sam Ouandja et Ouadda, sont sous contrôle (de la faction) de l'UFDR du président Djotodia".

"Nos forces ont fait prisonniers des éléments des FACA à Sam Ouandja. Nous avons récupéré un véhicule équipé d'une mitrailleuse lourde. Les FACA sont en débandade", a-t-il ajouté

"Cela fait six ans aujourd'hui que nous avons signé des accords de paix avec le gouvernement. Mais rien n'a été fait pour pour nous sortir de la misère. Nous voulons que le gouvernement nous dise où nous en sommes avec ces accords de paix", s'est insurgé le colonel Naokoro.

La source militaire proche du Haut commandement a affirmé à l'AFP que "l'armée était en train de procéder à la relève du détachement de Ndélé. Malheureusement, le convoi est tombé en panne à 7 km de Ndélé la veille de l'attaque. Il est obligé de reculer de 45 km pour attendre les instructions en vue d'une contre-attaque".

"Seule une quinzaine d'éléments du précédent détachement était restée à Ndélé en attente de la relève quand l'attaque a été lancée", a poursuivi cette la source.

"D'après les informations recueillies sur place, les FACA se sont retirées de la ville au moment de l'attaque", a encore affirmé la source.

Les FACA étaient soutenues par les hommes de l'ex-rébellion de la Convention des patriotes pour le justice et la paix (CPJP) qui occupent la ville en bonne intelligence avec l'armée depuis les accords de paix signés en 2011.

"Les éléments de la CPJP ont opposé une résistance, mais ils ont été mis en déroute par nos hommes et obligés de fuir", a assuré le "colonel" Naokoro.

Joint mardi par l'AFP, un dirigeant de l'ex-rébellion de l'UFDR, proche de de son chef Zakaria Damane qui a signé les accords de paix avec le pouvoir, assure que "depuis lundi matin les hommes de Michel Djotodia ont surpris et désarmé les éléments des FACA à Sam Ouandja et à Ouadda, avant de lancer l'attaque contre Ndélé où il n'y avait que quelques dizaines d'éléments de l'armée qui ont tous fui. D'après nos informations, ils ont mis en déroute les éléments des forces armées centrafricaines (FACA)".

Lundi, une source militaire avait précisé: "Des hommes armés sont entrés dans la ville en tirant à l'arme automatique. Puis de fortes détonations ont commencé à se faire entendre, provoquant la débandade parmi les habitants qui ont fui en direction des villes voisines, ou encore de la brousse".

Ndélé, carrefour du nord près de la frontière tchadienne et par où passent de nombreux convois entre le Soudan et le Cameroun, avait été le théâtre d'affrontements violents entre différentes rébellions et l'armée entre 2007 et 2010.

L'attaque de lundi survient alors que l'armée centrafricaine est confrontée depuis septembre au nord de Bangui, à une série d'attaques attribuées à une faction rebelle de la CPJP refusant elle aussi les accords de paix signés par leur mouvement.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 12:17

 

 

 

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Dialogue par ci dialogue par là. Ces derniers temps, la presse dans son ensemble ne fait que relayer les cris d’orfraies de certains compatriotes réclamant a corps et  cri un dialogue dont la porte et la possibilité ont été entrouvertes par le président Tchadien Idriss Deby himself, mais très rapidement refermées par François  Bozizé.  Ce dernier certain de l’incapacité de ses adversaires à lui offrir un front commun  et surtout ayant une confiance aveugle en sa brutale et momentanée supériorité militaire continue de faire la sourde oreille. Soit.

Cependant  il existe un point sur lequel partisans et opposants au dialogue pouvoir-opposition ne pourront que s’accorder ; l’impératif unitaire. En effet, sans véritable regroupement, ou union sincère, l’issu du noble et juste combat politique contre l’ogre de Bangui semble être écrit d’avance dans du marbre. Or que nous enseignent les faits ?  Le dialogue réclamé par certains partis  de l’opposition a été superbement ignoré par d’autres  états-majors politiques, atténuant  ainsi d’un ton sa portée et affaiblissant du même coup  la stratégie (peu importe son véritable but) d’une partie de l’opposition,  faisant ainsi  le lit du Général. Cette situation de ni guerre ni paix entre certains leaders de l’opposition a donc favorisée (mais n’est pas la principale raison, il faut le dire) le désengagement, l’entêtement  et la virevolte  du pouvoir de Bangui.

A dire vrai, l’alternance en Centrafrique est fortement liée et repose sur  une troïka composée de MM. Martin Ziguelé, Nicolas Tiangaye et Gaston Nguerakata. Ces trois personnalités semblent réunir les éléments nécessaires  et indispensables (audience nationale et internationale,  carnets d’adresses) a même d’empêcher le général de dormir sur ses deux oreilles. Mais ne nous leurrons point, cette alternance politique tant souhaitée et qui devrait en toute logique apporter un début de solution aux maux qui gangrènent le pays ne pourra se réaliser que si et seulement si, ces trois personnalités décident de  former un « triumvirat », d’offrir un front commun  et de mettre en place un programme de gouvernance  partagée.

Or que constatons nous ? Une opposition  qui devient subitement fébrile, fratricide et aphone lorsqu’il s’agit de se regarder dans les yeux, de se parler, d’avoir un dialogue interne, franc et constructif.  A ce jour, il n’existe (nous ne disons pas fermé ou bloqué)  aucune preuve ou prémices de dialogue entre deux pièces extrêmement importantes de cette troïka ; Martin Ziguelé et Gaston Nguerekata (nul doute que l’axe Tiangaye-Nguerekata est inexistant  lui aussi)  Cette situation ne saurait perdurer. Il est à préciser que nous parlons ici de communication politique au plus haut niveau a même de déboucher sur une opposition s’exprimant d’une seule et unique voix.

Ceci dit, il est pourtant clair et évident que sans dialogue interne, sans  réorganisation, et sans une plateforme  commune, l’opposition n’ira nulle part. L’alternance à ce point ne serait qu’un vain mot  ressassé de manière  futile et protocolaire. Il ne nous suffit pas de dire que nous allons battre Bozizé en 2016, nous devons en montrer la volonté et le brulant désir par des actes politiques profonds et concrets. Un rapprochement Ziguelé-Nguerekata serait non seulement un acte politique profond et concret, il serait un signal fort lancé non seulement au pouvoir fouetteur  en place à  Bangui mais aussi un signe d’espoir à tous les Centrafricains. 

Ziguelé et Nguerekata sont tous deux des patriotes hautement intelligents et qualifiés, animés par le désir de voir  leur pays sortir de la situation dans laquelle elle patauge depuis des décennies maintenant. Nul doute qu’ils ont saisi la hauteur  et le caractère historique de la tâche qui s’étale devant eux pour ne pas laisser leur « Je » ou leur « Moi » entraver la victoire attendue par tout un peuple en 2016.  Ils se doivent  de faire les sacrifices utiles et les ajustements nécessaires afin de recadrer la lutte, remotiver les Centrafricains, les unir afin de  les emmener à la victoire. Cela est possible. Cela est faisable.

Le temps est donc venu pour tous nos leaders, en particulier ceux susmentionnés (et les plus jeunes aussi) de cesser la danse ridicule et macabre de l’ego. Le temps est venu de cesser de faire de « l’opposition épistolaire », voici venu le temps de l’action et de l’unité, ce temps est celui du changement ; changement dans nos pratiques politiques ; cultivons l’art du compromis afin d’éluder ces querelles politiques de bas étages qui ont longtemps paralysé l’opposition.  Nous appelons donc Martin Ziguelé et Gaston Nguerekata à embrasser cette vision nouvelle et jeter des aujourd’hui les jalons, les bases d’une opposition crédible, unie et puissante qui ira à l’assaut de la forteresse KNK.

Déclarons  le haut et fort : en l’état actuel des choses même une modification constitutionnelle  ne garantirait nullement une victoire du General-Président lors des échéances prochaines, de cela il en est plus que conscient. Seule une déstructuration de l’opposition pourrait permettre une éventuelle  catastrophique réélection de ce dernier. Grattons du bois.

Le devenir de millions de femmes et d’enfants abandonnés à eux-mêmes sans écoles, sans maternités, sans eau potable, vivant dans l’obscurité et l’insécurité totale ou encore servant d’esclaves sexuels a une bande d’étrangers faisant la loi chez nous devrait nous convertir à l’humilité et nous emmener à prendre conscience de l’importance des élections prochaines.  Nous avons besoins de sacrifices, nous avons besoin d’abnégation…Les différentes frontières ; ethniques, idéologiques, matériels, mais aussi vénales et mercantiles peuvent et devraient être aplanies afin d’édifier une nation nouvelle, juste et prospère que seule pourra ériger une  opposition unie et marchant main dans la main.

Martin Ziguelé dont le credo est : « Tous unis nous vaincront »  et  Gaston Nguerekata dont la volonté affichée est de réunir tous les Centrafricains autour d’un projet commun (et qui vivant aux Etats-Unis connait les vertus du dialogue et du compromis) doivent s’asseoir, discuter et établir au plus vite un contact politique direct et ininterrompu. Il n’y a pas d’autres voies que celle-là pour une victoire en 2016.

Le Haut représentant de L’U.E en Centrafrique vient de dénoncer de manière on ne peut plus claire le lugubre projet de modification constitutionnelle des Bozizé. Une opposition unie pourrait donc gagner cette bataille…

Le peuple lui attend, guette et revendique un signe de ses leaders. Alors nous leur disons : Messieurs, Commencez par vous entendre et le peuple suivra !

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 12:11

 

 

 

Boz rêvant

 

BBC Afrique 11 décembre, 2012 - 01:07 GMT

Le président Bozizé peine à trouver des solutions contre les attaques récurrentes de rebelles dans son pays.

En dehors de Ndélé, les rebelles revendiquent la prise de 2 autres villes, des mains des Forces Armées centrafricaines (FACA).

Les villes qu'ils disent contrôler sont celles de Sam-Ouandja et de Ouadda, également situées au nord de la RCA.

Le colonel Narkoyo qui se présente comme le Porte-parole de cette faction dissidente de l'UFDR, explique au téléphone que leur objectif est d'inviter le gouvernement centrafricain au respect de l'Accord de Paix Global signé en 2008 à Libreville.

Du côté des Forces Armées Centrafricaines, la prise de Ndélé est confirmée mais sans d'avantages de détails. Ni les rebelles, ni l'armée ne donnent un bilan précis.

Toutefois, les rebelles annoncent la prise en otage de tous les éléments des FACA basés à Sam-Ouandja. Un élément des soldats gouvernementaux a été tué à Ndélé, selon la Croix Rouge locale.

Les soldats de la MICOPAX (mission de consolidation de la paix) de la CEEAC (Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale) stationnés à Ndélé ne sont pas intervenus. Les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix(une ex-rébellion en attente du désarmement) ont essayé d'arrêter les assaillants, mais sans succès.

Michel Djotodia, un des leaders fondateurs de l'UFDR, rentré d'exil du Benin depuis plus de 6 mois, est la tête de cette nouvelle faction. Pendant son absence, le Mouvement était dirigé par Damane Zacharia qui a signé un accord de paix avec le gouvernement et qui a été nommé conseiller à la présidence par le président François Bozize.

 

Source::http://www.bbc.co.uk/afrique/region/2012/12/121211_cartowns.shtml?utm_source=twitterfeed

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