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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 20:44
 Guterres veut renforcer la présence de l'ONU en RDC

 

Nations unies (Etats-Unis) AFP / 10 mars 2017 20h30 - Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a demandé vendredi au Conseil de sécurité d'envoyer 320 Casques bleus supplémentaires en République démocratique du Congo (RDC) par crainte de possibles poussées de violence avant les élections, prévues fin juin.



Dans un rapport consulté par l'AFP, M. Guterres dit être "très inquiet de la forte augmentation des violations des droits de l'homme", et estime que les nouvelles unités de soldats pour la Monusco (la Mission de l'ONU en RDC) aideraient à protéger les civils.

 

Il a proposé que deux nouvelles unités soient déployées dans les villes de Lubumbashi et de Kananga, "qui risquent d'être des points chauds pour les élections" et où il n'y a pas de police de l'ONU pour le moment.



"De telles forces pouvant intervenir rapidement dans ces centres urbains clés amélioreraient les capacités de la mission à protéger les civils, de même que les personnels des Nations unies et leurs installations, en cas de flambée de violence liée aux élections", indique M. Guterres.



Celui-ci a aussi requis 36 véhicules blindés de transport de troupes supplémentaires pour les Casques bleus.



L'ONU dispose déjà de près de 19.000 soldats déployés en RDC, sa mission de maintien de la paix la plus importante et la plus coûteuse.



"L'année 2017 va être cruciale pour la République démocratique du Congo", ajoute M. Guterres dans le rapport envoyé au Conseil vendredi. "La présence de la Monusco dans le pays reste ainsi essentielle pour maintenir le processus politique sur les rails, préserver les avancées et renforcer les perspectives de stabilité dans le pays".



L'an dernier le précédent secrétaire général, Ban Ki-moon, avait proposé de réduire de 1.700 soldats la Monusco mais le Conseil de sécurité avait voté contre cette mesure.



Le Conseil doit voter d'éventuels changements à la Monusco le 29 mars.



La demande de M. Guterres intervient alors que l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley a promis une révision de toutes les missions de maintien de la paix, avec pour objectif d'en réduire les coûts et d'en fermer certaines.



Les Etats-Unis ont très peu de Casques bleus sur le terrain mais ils sont le plus gros contributeur financier aux missions de maintien de la paix, apportant 29% du budget total de 7,9 milliards de dollars par an.



La Monusco a relevé 5.190 violations des droits de l'homme en RDC l'an dernier, une hausse de 30% par rapport à 2015.



"La police nationale reste la principale responsable de ces violations, avec un total de 1.553 abus", souligne le rapport de l'ONU.



Le pouvoir et l'opposition ont signé le 31 décembre un accord de cogestion sous l'égide de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco).



Cet accord censé sortir le pays de la crise est resté inappliqué et la mort à Bruxelles d'un opposant historique, Etienne Tshisekedi, est encore venue compliquer les choses.



Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a demandé mercredi à Genève l'établissement d'une commission d'enquête sur les violences contre les civils en RDC.



(©)

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 20:23
Lu pour vous : Un ancien avocat en prison

 

 

 

http://www.larep.fr  Orléans  Justice   Publié le 08/03/2017 à 08h30

 

L’intéressé avait échappé, en appel, à la prison ferme. Mais il n’a jamais répondu aux convocations du juge d’application des peines qui a révoqué son sursis.

 

L’ancien avocat orléanais Dédé-Vianney Mboé dort, depuis plusieurs semaines, dans une cellule de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne). Condamné à trois de prison avec mise à l’épreuve, pour abus de confiance, le 15 octobre 2012, par la cour d’appel d’Orléans, cet homme de 59 ans faisait l’objet d’un mandat d’arrêt.


Réfugié depuis plusieurs années en Centrafrique – son pays d’origine – où il aurait, dit-on, fait profiter un ministre de ses connaissances juridiques, Dédé-Vianney Mboé n’a jamais répondu aux convocations du juge de l’application des peines (JAP) d’Orléans. Et n’a pas davantage réglé les 90.279 euros de dommages et intérêts dont il avait obligation de s’acquitter, auprès des parties civiles, dans le cadre de son sursis avec mise à l’épreuve.


Son sursis révoqué


Au regard du comportement de l’intéressé, le JAP a décidé de révoquer ce sursis, transformant du même coup la sanction de la cour en trois ans de prison ferme.


Voici quelques semaines, l’ancien avocat, radié en novembre 2009, est revenu en France. À sa descente d’avion à Roissy, il a été accueilli par la police aux frontières, qui lui a signifié la délivrance d’un mandat d’arrêt à son endroit. Dédé-Vianney Mboé a été écroué sur-le-champ. Il a cependant fait appel de la mesure du JAP.

 

Accueilli par la police à sa descente d'avion


Lundi, la chambre de l’application des peines de la cour d’appel d’Orléans, devant laquelle il comparaissait par visioconférence, a confirmé la révocation du sursis avec mise à l’épreuve, conformément aux réquisitions de l’avocat général. Et maintenu l’ancien membre du barreau en détention.


Entre 2007 et 2009, Dédé-Vianney Mboé avait détourné à son profit plusieurs dizaines de milliers d’euros. Ces sommes lui avaient été confiées par des clients, dans le cadre de transactions que l’avocat devait effectuer dans leur intérêt.


Cependant, au lieu d’être déposé, comme l’exige la loi, sur un compte professionnel, l’argent avait rejoint les comptes en banque personnels de l’avocat, en proie à des difficultés de trésorerie. De fait, l’homme de robe n’avait jamais pu honorer ses engagements. Pressé par le bâtonnier de restituer les sommes, Dédé-Vianney Mboé avait signé à ses clients des chèques sans provision.


Dans son arrêt rendu en 2012, la cour d’appel lui a interdit définitivement d’exercer la profession d’avocat.

 

Philippe Renaud

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 20:15
Lu pour vous : La CCOG ne paiera pas les frais d'avocat de To-Sah

 

http://www.franceguyane.mobi/  France-Guyane 17.12.2015  Pierre-Yves CARLIER

 

Mercredi soir, les élus de la communauté de communes ont annulé la délibération prenant en charge les dépenses engagées par son ancien directeur général, condamné en appel dans l'affaire des marchés publics. Ils ont suivi l'avis du préfet.

 

Les frais d'avocat n'ont pas fini de faire débat, au sein de la communauté de communes de l'Ouest guyanais (CCOG). Par le passé, les élus ont approuvé de payer 55 000 des 95 000 euros engagés par leur président Léon Bertrand pour sa défense lors de ses deux procès, dans l'affaire des marchés publics présumés truqués. Le préfet Éric Spitz avait estimé cette décision anormale, mais ne l'a pas attaquée devant les tribunaux. La CCOG a aussi payé 30 000 des 40 000 euros payés par son ancien directeur général des services (DGS), Augustin To-Sah Be-Nza, lors de son premier procès. Le 22 juin, les élus ont décidé de prendre en charge les frais de son second procès, soit 34 000 euros sur les 52 000 qu'il a dépensés.

 

Le préfet s'en est ému dans une lettre du 7 septembre : « [...] L'intéressé est poursuivi pénalement pour des faits de corruption, favoritisme et complicité de corruption. Ces faits, pour lesquels il a été condamné en juillet 2013 [...] et en octobre 2014 (il s'est pourvu en cassation, ndlr), présentent une gravité particulière et relèvent d'un manquement volontaire et inexcusable à des obligations d'ordre professionnel et déontologique. [...] » Éric Spitz a donc demandé aux élus d'annuler leur décision. Ce qu'ils ont fait mercredi soir, après de longs débats.

 

Léon Bertrand n'a pas participé au vote, puisqu'il est lui aussi impliqué dans l'affaire. Treize élus ont annulé la prise en charge des frais d'avocat, trois se sont abstenus et quatre ont voté pour la prise en charge. Si la Cour de cassation donne raison à l'ancien directeur, alors la CCOG devra lui rembourser ses frais.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 19:59

 

 

(Agence Ecofin) 10 March 2017 - Isabel dos Santos la fille du président angolais Jose Eduardo dos Santos, pourrait démissionner du poste de présidente de la compagnie pétrolière nationale Sonangol avant les élections générales prévues en août prochain, a rapporté le quotidien portugais Expresso, qui cite une source anonyme du parti au pouvoir en Angola.

 

Cette décision serait motivée par les fortes pressions exercées sur Mme dos Santos par les activistes de la société civile et l’opposition dans un contexte où la main mise des membres de la famille présidentielle sur l’économie du pays est de plus en plus décriée. Selon le journal portugais, le frère cadet d'Isabel, Filomeno de Sousa dos Santos, qui est actuellement président du fonds souverain angolais, devrait également rendre le tablier dans un avenir proche. Isabel dos Santos avait été nommée par son père à la tête de la Sonagol. Filomeno avait été, quant à lui, désigné à la tête du Fundo Soberano de Angola en 2012.

 

Pour rappel, un collectif d’avocats avait contesté la nomination d’Isabel dos Santos à la tête de la Sonangol devant la Cour suprême angolaise. Cette juridiction a cependant validé la nomination. Le collectif d’avocats, qui s’est fondé sur une disposition de la loi fondamentale angolaise qui dispose qu’aucun responsable en charge des affaires publiques ne doit faire coopter ses proches à un poste de responsabilité dans l’administration publique, a porté l’affaire devant la Cour constitutionnelle.

 

Isabel dos Santos, 43 ans, est la femme la plus riche d’Afrique. Son père, qui dirige l’Angola depuis 1979, a annoncé récemment qu’il quittera le pouvoir en 2018.

 

Angola : Isabel dos Santos pourrait démissionner de la présidence de la Sonangol avant les élections générales d'août
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 19:45
La Banque mondiale débloquera les 500 millions $ promis pour la reconstruction de la Centrafrique

 

La Banque mondiale débloquera les 500 millions $ promis pour la reconstruction de la Centrafrique

 

(Agence Ecofin) 10 March 2017 - Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique est en visite du 10 au 12 mars, à Bangui. Makhtar Diop (photo) a prévu d’y rencontrer le président de la République centrafricaine (RCA), Faustin Archange Touadéra, avec qui il sera question notamment du décaissement du financement promis à Bangui, par l’institution internationale, pour la reconstruction du pays.

 

Au cours de la conférence des donateurs de Bruxelles, la Banque mondiale s’était engagée à participer avec 500 millions de dollars à la reconstruction de la RCA. Ce financement qui sera déployé sur une période de 3 ans, représente dix fois l’aide traditionnelle accordée par l'institution à ce pays.

 

« Cette visite se tient dans un moment capital pour la République centrafricaine, alors que le pays tente de bâtir la paix et de reconstruire la nation. En tant que partenaire privilégié du développement de la République centrafricaine, la Banque mondiale est prête à commencer la mise en exécution de ses engagements au cours de la conférence internationale des donateurs, qui s’est tenue en novembre dernier à Bruxelles », a expliqué le chargé de mission pour la RCA à la Banque mondiale, Jean-Christophe Carret.

 

À Bangui et à Bambari où il se rendra, M. Diop discutera, avec les autorités centrafricaines, des priorités de la stratégie de développement de ce pays frappé par une guerre civile meurtrière. Il aura, par ailleurs, des échanges avec le représentant du Secrétaire général des Nations Unies et le chef de la MINUSCA, dans un contexte de soubresauts de tensions à l’intérieur du pays.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 19:21
RCA : Les collecteurs de diamant appelés à mettre à jour leurs cahiers de charge

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org jeudi 9 mars 2017 14:31

 

Les collecteurs de diamant centrafricains ont jusqu’au 31 mars 2017 au plus tard, pour passer devant une commission pour vérification spécialisée afin de mettre à jour leurs dossiers.
 

Cette mesure prise par le ministère centrafricain des Mines a été annoncée par Sylvain Marius Ngbatouka, directeur général des Mines lors d’une mission dans la Mambéré-Kadéï. A travers cette mise en demeure, le ministère des Mines voudrait disposer d’une base de données réelles de tous les collecteurs de diamant du pays.

 

« On a mis en place une commission chargée de la vérification des carnets et bordereaux d’achats des collecteurs. Chacun doit se présenter muni de ces deux documents devant la commission avant le 31 mars afin de montrer la quantité de diamants achetée en 2016 », a indiqué Sylvain Marius Ngbatouka.
 

Une opération qui permettra de mieux accompagner le diamant en 2017. « Nous voulons suivre la traçabilité du diamant de cette année. En 2017, nous comptons mener une lutte sans merci avec les fraudeurs », a-t-il souligné.
 

Pour Waziri, un collecteur de diamant de Berberati, « on s’attendait à la décision que les impôts avaient prises en faveur du paiement des patente sur place par rapport aux contrainte de l’insécurité », a-t-il expliqué qui promettant s’y soumettre, car « la loi ne se négocie pas ».



L’Unité spéciale anti-fraude (USAF) sera chargée de veiller à l’application de cette décision.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 19:09
RCA : Quatre femmes dans le nouveau bureau de l’Assemblée Nationale

 

 

http://www.radiondekeluka.org  vendredi 10 mars 2017 14:01

 

Conformément à la Constitution et au Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, le bureau du parlement a été mis en place ce vendredi. L’effectif passe de 11 à 15 personnes. Six parlementaires ont fait leur entrée dont quatre femmes. Deux députés ne font plus partie de la nouvelle équipe.



Le vote s’est déroulé à bulletin secret et dans une parfaite harmonie. Le bureau se présente de la manière suivante : Aurélien Simplice Zingas, du groupe parlementaire « chemin de l’espérance » garde son portefeuille de premier vice-président au détriment de Steve Koba de « cœur uni », l’autre groupe parlementaire. Thimoléon Mbaïkoua maintient sa place de 2eme vice-président contre l'honorable Bindala Kundro. La 3eme vice-présidence est confiée à Ernest Mézidio au détriment de Davy Yama. Gina Michelle Sanzé, occupe le poste de 4eme vice-présidente.



Maxime Bondjo, est élu 1er questeur suivi de Issa Marc 2eme laissant la 3eme place à Bernadette Mbolou.



Le secrétariat est piloté par Bernard Dillah en remplacement de Bernadette Souanizi désormais 3eme secrétaire. Michel Kpingo, prend la place de 2eme secrétaire.



Sall Karim Sédar, Aristide Goundissa, Ghislain Gaël Yago, et Alime Aziza Soumaine, sont respectivement premier, deuxième, troisième et quatrième membre de ce bureau.
 

Le parlement dans son vote a accordé une importance à la parité. « Nous avons voté la loi sur la parité, nous montrons aux autres institutions que nous mettons en application les textes », s’est réjouie Gina Michelle Sanzé, 4eme vice-présidente. « J’incite les autres à en faire autant pour qu’il ait plus de femmes représentées dans les instances de prise de décision », a-t-elle souhaité.



Il faut rappeler que parmi les 11 membres du bureau sortant figurait une seule femme. Le nouveau en compte 4.



La priorité de Gina Michelle Sanzé, « c’est de travailler avec le service financier afin de voir faire l’état des lieux pour qu’ensemble nous trouvions un terrain d’entente ».
 

Sorti du bureau, Davy Yama veut que la nouvelle équipe conduise à bon port la destinée des Centrafricains. « Je souhaite bon vent à celles et ceux qui viennent d’être élu et que l’Assemblée réussisse sa mission dans l’intérêt supérieur de la nation », a-t-il indiqué.



Selon le règlement intérieur de l'assemblée nationale, en dehors du président, les 14 autres postes doivent être renouvelés chaque année. Le président ne peut être relevé de ces fonctions sauf par motion de destitution voté par trois tiers des députés.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 18:30
Nouvelles nationales sur RJDH  - Spécial infrastructures administratives
Nouvelles nationales sur RJDH  - Spécial infrastructures administratives
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Centrafrique : Un silence entretenu sur la réhabilitation des infrastructures publiques financées à hauteur de 1,6 milliard

 

Par Sylvestre Sokambi le 10 mars 2017

 

BANGUI, 10 mars 2017 (RJDH)—Sur les Fonds Européens de Développement (FED), l’Union Européenne a déboursé sous la transition, 3,9 milliard de Fcfa pour accompagner le redéploiement de l’autorité de l’Etat en Centrafrique. Une partie de ces fonds a été consacrée à la réhabilitation des infrastructures publiques. Mais une année après, le bilan inquiète plus d’un.

 

1,6 milliard de Fcfa pour la réhabilitation et construction des édifices publics dans l’arrière-pays. Les données officielles prévoyaient 100 millions de Fcfa par préfecture. Les travaux étaient partis pour durer entre six et huit mois. Mais une année après, le constat semble désolant.

 

De sources proches du ministère du Plan et de la Coopération Internationale, moins de 40% des travaux sont assurés. Dans une partie du nord, les travaux sont aux arrêts. Au Centre, une partie du nord et à l’Est, rien a commencé alors que les ONG et entreprises ont reçu le premier financement à hauteur de 40 millions de Fcfa.

 

Il y a inquiétude sur ce dossier. L’inquiétude est d’autant plus renforcée lorsque les sources officielles évitent d’aborder la question. Alors, la population est en droit de se poser des questions sur l’issue ou l’utilisation des fonds dont l’objectif était de créer les conditions pour l’Etat de se redéployer et d’être proche des populations. Ce projet est en train de suivre le même circuit qu’avait pris le don japonais sous Ange Félix Patassé entre 1999 et 2003.

 

Ce qui est préoccupant dans cette affaire, c’est le silence entretenu ressemblant à la complicité qu’entretiennent les sources officielles censées éclairer la population sur cette question. A l’Union Européenne, les journalistes se butent au silence voire à la peur. Même atmosphère au ministère du Plan de la Coopération Internationale où tous les cadres affirment clairement éviter ce dossier qu’ils qualifient de « sensible ».

 

« Sujet gênant » au département des Finances où le ministre Henry Marie Dondra saisi par un protocole affirme « c’est un sujet sensible et donc si je l’aborde de mauvaise manière, cela risque de retomber sur moi ».

 

Alors que cachent ou signifient toutes ces esquives ? C’est la question que le RJDH se pose au moment où il traite ce dossier. C’est la même question que se posent les populations de l’arrière-pays, principales bénéficiaire de ce projet.

 

Il serait trop tôt de parler de détournement même si les signes nous forcent à avoir ces genres de pensée parce qu’il y avait des entreprises fictives, créées de toute pièce qui ont eu le premier financement mais qui aujourd’hui ont disparu. C’est ce qui arrive lorsque l’Etat choisi de passer outre les procédures.

 

 

Centrafrique : Des questionnements sur l’exécution des travaux de réhabilitation des édifices publics financés par l’UE

 

Par Vivien Ngalangou le 10 mars 2017

 

BANGUI, 10 Mars 2017 (RJDH)—Plusieurs cadres centrafricains s’inquiètent du niveau d’exécution des travaux de réhabilitation des infrastructures publiques. Des préfets et sous-préfets affirment ne rien savoir sur ce projet qui pourtant, est mis en œuvre dans leurs localités.

 

A Baboua, le sous-préfet continue de louer au quartier. Sa résidence n’est pas encore réhabilitée, «je loue au quartier depuis mon arrivée en 2015. Au mois d’Octobre 2016, l’ONG IDC a entrepris les travaux de mon bureau en passant de la peinture et en remplaçant quelques portes et fenêtres. Mais depuis, cette société a disparu sans explication », explique Robert Tora sous-préfet de Baboua.

 

Les autorités de la Ouaka affirment ne rien savoir sur ce projet, « nous à Bambari, ne savons rien de ce qui se passe. Les édifices publics sont abandonnés », confie une autorité de cette région.

 

Les habitants de Bamingui Bogoran ignorent aussi l’issue de ce projet, « nous ignorons ce qui se passe autour de ce fond alloué par l’Union Européenne. Nous demandons aux autorités compétentes de tout mettre en œuvre pour que la lumière soit faite sur le dossier » a lâché un notable de la localité.

 

Dans le Mbomou, plusieurs sources ont exprimé leur insatisfaction par rapport à ce projet, « les entreprises Général Mobilier (GM) et Construction Centrafrique Equipement (CCE) à Bangassou n’ont pas honoré leurs engagements en dépit des 100 millions de CFA reçus » a confié une autorité de Bangassou.

 

Plusieurs chefs d’entreprises mis en cause dans ce dossier n’ont pas souhaité répondre à nos questions. Ceux qui ont suspendu les travaux, le justifient pas des questions sécuritaires ou le décaissement du reste de l’argent. A Bozoum, Gabin Serge Nakombo, préfet de l’Ouham -Pendé pense que la suspension des travaux se justifie par des questions de fonds, « l’entreprise G3K n’a pas eu la totalité des fonds. Une nouvelle entreprise serait à pied d’œuvre pour reprendre les travaux de réhabilitation des bâtiments administratifs à Bozoum » a-t-il précisé. Contacté par le RJDH, le responsable de cette entreprise n’a pas voulu se prononcer sur ce sujet.

 

Les sources officielles aux ministères des Finances, du Plan et de l’Administration du territoire, contactées ont toutes évité cette affaire. Le ministre des Finances Henri Marie Dondra est allé jusqu’à lâcher, « c’est un sujet sensible et donc si je l’aborde de mauvaise manière, cela risque de retomber sur moi ».

 

 

Centrafrique : Le collectif des entrepreneurs justifie le retard dans la réhabilitation des infrastructures

 

Par Noura Oualot le 10 mars 2017

 

BANGUI, 10 mars 2017(RJDH)—Le 3ème vice-président du collectif des entrepreneurs centrafricains Noel Bernard Logomon a justifié le retard accusé dans les travaux de réhabilitation des bâtiments administratifs financés par l’Union Européenne par le décaissement des fonds et l’insécurité. Il l’a fait savoir dans un entretien très bref accordé ce jour au RJDH.

 

Le collectif des entrepreneurs centrafricain est conscient des retards enregistrés dans l’exécution des travaux de réhabilitation des infrastructures publiques dans l’arrière-pays. Le 3ème vice-président de ce collectif, Noël Bernard Logomon, pense que les ratés de ce projet sont dus au vice de procédure que le pouvoir de la transition a favorisé au départ, « les entreprises n’avaient pas concouru. L’Etat avait choisi lui-même des entreprises pour urgence. Plusieurs de ces entreprises sont fictives. C’est ce qui a cassé l’élan du projet », a-t-il expliqué.

 

Le deuxième problème est lié au décaissement des reliquats, « les entreprises choisies avaient chacune reçu 40 millions sur les 100 millions, ceci comme premier décaissement. Malheureusement, certaines ont commencé les travaux, achevé les travaux, et d’autres par contre n’ont rien fait et elles ont disparu », a précisé Noel Bernard Logomon.

 

Le 3ème vice-président dénonce l’absence de suivi, « il y’a des commissions qui ont vérifié et évalué les travaux sur le terrain mais l’Etat n’a pas interpellé les entreprises qui n’ont pas achevé leurs travaux, ni payé celles qui ont finalisé les travaux. A l’heure où nous sommes, on nous dit que les 1.600.000.000 sont finis » a-t-il confié.

 

Les travaux de réhabilitation des édifices publics dans le cadre du projet PRAP devraient être exécutés dans délai de 6 mois./

 

 

Centrafrique : Déséquilibre dans l’avancement des travaux des infrastructures financés par l’UE dans les préfectures

 

Par Judicael Yongo le 10 mars 2017

 

BANGUI, 10 Mars 2017(RJDH) —L’avancement des travaux de réhabilitation des infrastructures publiques, financée par l’Union Européenne dans le cadre du projet PRAP, est déséquilibré. Si les travaux avancent dans certaines localités dans d’autres ils sont bloqués.

 

Le projet de réhabilitation des bâtiments publics, financé par l’Union Européenne s’inscrit dans le cadre du redéploiement de l’autorité de l’Etat. Une enveloppe de 1,6 milliard de Fcfa a été injectée en raison de 100 millions par préfecture, depuis la période de la transition.

 

Plus d’une année après le lancement de ce projet, les travaux sont bloqués dans certaines régions et sont en cours dans d’autres.

 

Ces travaux sont, selon un constat du RJDH bien avancés dans l’Ombélla Mpoko. Une autorité locale parle de succès, « les bâtiments administratifs dans les sous-préfectures de Damara, Bossembele et Bogangolo ont déjà été réhabilités et équipées par les entreprises contractantes » confie une autorité préfectorale.

 

Dans une partie nord, les travaux sont en cours, selon Clodilte Namboy, préfète de l’Ouham contactée par le RJDH, «à Bouca, Batangafo, Nanga-Boguila, les travaux ont effectivement commencé et se poursuivent » a confié cette autorité sans donner de précision sur les sous-préfectures de Markounda et de Kabo qui font aussi partie de l’Ouham.

 

A Paoua et à Bozoum dans le nord-ouest, les travaux amorcés en 2016 sur les bâtiments administratifs évoluent. Une source dans cette localité évoque la finition des travaux, « il est possible que les travaux prennent fin dans les prochains jours pour être remis aux autorités » fait savoir une source contactée à Paoua.

 

Les travaux sont en cours dans la Nana Mambéré, à l’ouest du pays, « c’est déjà la finition des travaux à Bouar, Baboua, Aba » confie David Gbeti, Inspecteur principal au ministère de l’Intérieur en charge du projet du redéploiement de l’autorité de l’Etat.

 

Les travaux sont en cours dans le Mbomou, « les travaux sont en cours dans le Mbomou et cela avance » a souligné Nestor Mameneyaki, procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bangassou.

 

Des retards dans l’exécution des travaux

 

La réhabilitation de ces infrastructures est à l’arrêt dans plusieurs autres villes de l’arrière-pays. « Des retards considérables sont enregistrés dans la réalisation des travaux dans les préfectures de Nana-Gribizi au centre nord du pays, la Ouaka au centre-est, la Haute Kotto au nord-est, Basse Kotto au sud-est » confie un cadre du département du Plan qui n’a pas souhaité commenter cette situation.

 

Dans le Haut Mbomou, à l’Est, les travaux n’ont pas encore été lancés, « le lancement des travaux à travers la pause de première pierre de construction du building et réhabilitation de certaines édifices publics est prévu pour ce 27 mars. Nous attendons toujours » a expliqué au RJDH Gislain Dieu-Beni Koyongo, préfet du Haut-Mbomou.

 

Dans la Vakaga, dans le Nord-est, rien n’est prêt, selon une source au ministère de l’administration du territoire, « nous ne savons pas quand les travaux vont commencer, ni lancés dans la Vakaga » a lâché un cadre de ce département.

 

La réhabilitation des infrastructures publiques a été financée par l’Union Européenne pour booster le redéploiement de l’autorité de l’Etat. Des ONG telles que JUPEDEC, Echelle Appui au Développement, Nourrir, AGETIP–CAF, IDC, COOPI, ADEFI, DRC, ACTED ont reçu le financement sauf que le bilan des travaux reste, une année après très mitigé.

 

 

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 23:34
 LA MINUSCA CONDAMNE AVEC FERMETE LE MEURTRE D’UN CASQUE BLEU A BANGUI
 LA MINUSCA CONDAMNE AVEC FERMETE LE MEURTRE D’UN CASQUE BLEU A BANGUI

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 


LA MINUSCA CONDAMNE AVEC FERMETE LE MEURTRE D’UN CASQUE BLEU A BANGUI

 

Bangui, le 09 mars 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) condamne dans les termes les plus forts le meurtre d’un casque bleu sénégalais à Bangui par des individus armés non identifiés. L’agression a eu lieu mercredi soir et le casque bleu est décédé quelques heures plus tard à l’Hôpital de la MINUSCA où il avait été transporté d’urgence.

 

La MINUSCA dénonce cet acte ignoble et injustifié et indique qu’une enquête a immédiatement été ouverte pour faire toute la lumière sur cet horrible incident et déterminer les circonstances exactes de sa survenue.

 

La MINUSCA rappelle que porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et souligne que tout sera mis en place pour retrouver les auteurs afin qu’ils répondent de leurs forfaits devant la justice.

 

La MINUSCA présente ses condoléances les plus attristées et émues à la famille de la victime, à son contingent et à son pays, le Sénégal.

 

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

 

Vladimir Monteiro

 

Spokesperson/Porte-parole

 

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org

 

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

PARFAIT ONANGA-ANYANGA APPELLE LES ETUDIANTS CENTRAFRICAINS A BRISER LA CHAINE DE LA DIVISION

 

Bangui, le 09 mars 2017 – Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, a appelé les étudiants centrafricains à briser la chaîne de la division et de travailler pour l’avenir de leur pays, jeudi à l’occasion d’une visite à l’Université de Bangui. « Il n’y a pas meilleur endroit que l’université pour promouvoir la diversité et lutter contre la division », a souligné le Chef de la MINUSCA, tout en rassurant sur la présence de la Mission aux côtés des autorités et des Centrafricains pour « bâtir un pays nouveau ».

 

Le Représentant spécial s’adressait aux étudiants après avoir rencontré et échangé avec le recteur et le corps professoral et visité quelques infrastructures. Tout en mettant en garde contre la division « car elle ne finit jamais », Onanga-Anyanga a rendu hommage aux professeurs et aux étudiants de l’institution. « Etre aujourd’hui jeune à l’Université de Bangui est un vrai défi. On a besoin de chacun d’entre vous. Vous avez fait le bon choix d’être à l’université », a déclaré Onanga-Anyanga devant quelques 300 étudiants.

 

Le Représentant spécial a ensuite répondu aux questions notamment sur les étudiants des régions privés d’études à cause des groupes armés, Ali Darassa, l’embargo, le mandat de la MINUSCA ainsi que l’appui qu’elle pourrait apporter à l’Université de Bangui. « Ne vous censurez pas. Il est interdit d’interdire de poser des questions », a-t-il lancé. Sur la demande d’appui, même si le mandat de la MINUSCA ne couvre pas le secteur universitaire, la Mission va étudier avec d’autres partenaires, comment donner le meilleur pour accompagner les efforts de l’institution. La Mission finance actuellement un projet de réhabilitation et équipement de la Bibliothèque de l’université, à hauteur de 24 millions de francs CFA.

 

De son côté, le recteur de l’Université de Bangui, Professeur Jean-Laurent Syssa-Magalé, qui s’est réjoui de la visite du Représentant spécial, a souligné que la crise en Centrafrique, a impacté sur le cursus académique de plusieurs étudiants, qui ont été contraints de quitter Bangui pour l’intérieur du pays. Il est aussi ressorti des échanges avec le recteur et le corps enseignant que 10% des étudiants ont pris les armes pendant la crise en cours dans le pays, selon une étude interne de l’Université de Bangui.

 

Pour sa part, le président de l’Association nationale des étudiants de Centrafrique (ANECA), Norbert Pounaba, a rappelé qu’il ne peut y avoir un futur pour la Centrafrique sans investissement dans la jeunesse. « Nous voulons que le Représentant spécial plaide auprès de nos autorités en vue de l’amélioration des conditions d’étude des étudiants », a-t-il souhaité, avant de remercier la MINUSCA pour l’énorme travail accompli pour la stabilisation de et le retour de la paix en Centrafrique.​

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 23:31
Un fonds bleu créé à Brazzaville pour gérer les eaux dans le bassin du Congo
Un fonds bleu créé à Brazzaville pour gérer les eaux dans le bassin du Congo

 

 

 

http://www.voaafrique.com 09 mars 2017

 

Neuf pays membres du bassin du Congo ont signé le 9 mars à Oyo, à environ 400 Km au nord de Brazzaville, un mémorandum d’entente pour créer un fonds bleu la gestion des ressources en eau de cette région. L’idée consiste à engranger des financements pour préserver des mauvaises pratiques dans le bassin en favorisant des activités alternatives au bénéfice des populations locales.

 

L’Angola, le Congo, la RDC, le Gabon, la Centrafrique, le Burundi, le Rwanda, le Tchad et le Maroc ont signé cet accord d’Oyo.

 

La Guinée équatoriale, la Tanzanie et la Zambie, engagées dans le projet, signeront prochainement, selon les conclusions de la rencontre.

 

Il s’agit de financer des projets visant à préserver les ressources du bassin du Congo. L’initiative avait été présentée et adoptée en novembre 2016 pendant la conférence internationale sur le climat, la COP22, tenue au Maroc.

 

La secrétaire générale de la Conférence internationale des pays du bassin du fleuve Congo et du lac Tchad (CICOS) a indiqué qu’il était temps de mettre en œuvre ce fonds.

 

"Les populations dans tous les villages du bassin du Congo subissent les effets du changement climatique et n’attendent que ces financements pour exercer d’autres activités", a-t-elle dit avec satisfaction.

 

Le fonds, créé ce jour à Oyo, prévoit de financer les activités de lutte contre la pollution des eaux au sein de ce bassin.

 

L’expert congolais en hydrographie, Alexis De Larivière, a expliqué que ces financements allaient permettre de fin à certaines pratiques de pêche à la grenade ou au poison.

 

"En plus, on va prévenir la gestion des eaux frontalières afin de garantir leur bon état", a-t-il affirmé.

 

Au Tchad, les populations menacées par la sécheresse du lac Tchad nourrissent de grandes attentes face à cette initiative. Pour le ministre tchadien de l’Environnement et de la pêche, Brah Mahamat, il faut structurer des projets afin que les populations bénéficient des biens faits de ce fonds. Il a insisté sur la gouvernance des fonds qui vont constituer le Fonds bleu par un comité indépendant "où on trouvera les responsables de la société civile".

 

Le Fonds bleu a été initié par le président congolais Denis Sassou N’Guesso qui l’a ensuite présenté à la COP22 au Maroc. Avec l’appui du roi du Mohamed VI du Maroc, le chef de l’Etat congolais a pu organiser cette conférence pour attirer les partenaires internationaux à financer la gestion des ressources en eau.

 

La signature de cet accord par huit ministres dont les pays font partie du bassin du Congo et le celui du Maroc a eu lieu en présence du président togolais Faure Gnassingbe. Les anciens chefs d’Etat, Olusegun Obasanjo du Nigeria et Alpha Omar Konaré du Mali ont également pris part à cet événement.

 

Ce Fonds bleu sera basé à Brazzaville et logé dans le compte de la Banque africaine de développement (BAD).

 

Ngouela Ngoussou, correspondant à Brazzaville​

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