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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 14:06
En Centrafrique, la Russie chasse les diamants

 

 

Lu pour vous

 

Repéré sur The New York Times par Mathilda Hautbois — 2 octobre 2019 à 15h35 — mis à jour le 2 octobre 2019 à 17h59

 

Dans l'espoir de reprendre le contrôle de ce commerce et de reconstruire le pays, la Centrafrique s'est tournée vers la Russie.

 

Les représentants russes ont conclu des accords avec le gouvernement centrafricain pour extraire des diamants là où son commerce est légal. Certaines pierres précieuses sont vendues dans les règles, mais nombre d'entre elles sont victimes de la traite par des rebelles qui se battent pour les mines. Cette révolte de six ans a tué des milliers de personnes et déplacé plus d'un million d'autres en Centrafrique. Des agents russes se sont même associés à des meurtriers rebelles pour obtenir des diamants dans des zones où son commerce est interdit.

Ce partenariat étonnant entre les deux nations montre que la poussée russe dans le pays est étroitement liée au profit qu'elle peut y engranger. Ce nouveau partenariat peut s'avérer être un marché dangereux et menaçant. Le gouvernement centrafricain a accueilli les Russes afin de trouver une stabilité qui lui permettra de vendre plus de diamants légalement et d'utiliser l'argent pour reconstruire la nation. «La révolte dans notre pays nous a coûté très cher», a déclaré Albert Yaloke Mokpeme, porte-parole du président centrafricain. «Personne n'est venu à notre secours, sauf la Russie. Avec son aide, nous pourrons sécuriser nos mines de diamants», a-t-il affirmé.

Les analystes affirment que la Russie se lie à la Centrafrique pour affirmer son importance mondiale et en récolter une compensation financière. «Ils rassemblent des amis et des alliés, et ils trouvent des environnements permissifs pour vendre leurs marchandises et gagner des opportunités commerciales», a déclaré Judd Devermont, directeur du Programme Afrique au Centre d'études stratégiques et internationales, ajoutant qu'ils «utilisent la retraite américaine pour se présenter comme une puissance mondiale».

Des «diamants de sang»

Malgré la valeur de ces pierres précieuses, la privation est souvent extrême pour la population Centrafricaine. Les diamants se trouvent au fond de trous creusés par des hommes qui sont payés 2,75 euros par jour. En 2013, le Processus de Kimberley, une alliance internationale mise en place en 2003 par des États, des professionnels du diamant et des organisations de la société civile visant à empêcher les groupes armés de tirer profit du commerce des diamants, a jugé que les pierres nationales étaient des «diamants de sang» et a interdit toute vente de pierres en provenance du pays.

À lire aussiEn Centrafrique, les jeunes soldats français, la drogue et les filles

Les autorités américaines ont estimé la présence des mercenaires russes en Centrafriqu à plus de 400. Mais les opérations minières russes ont été repérées dans des régions où les pierres précieuses sont considérées comme des «diamants de sang», selon des diplomates, des fonctionnaires locaux et deux seigneurs de guerre dont les groupes opèrent là-bas. Le pays offre les gisements de pierres précieuses les plus abondants et de la meilleure qualité. Ces diamants sont régulièrement introduits en contrebande dans les pays limitrophes. Selon le ministre des Mines du pays, Léopold Mboli Fatran, «le monde considère nos diamants comme des “diamants de sang” aujourd'hui, mais nous n'en aurons plus. Nous allons en prendre le contrôle.»

 

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 13:54
MOI, JOURNALISTE CENTRAFRICAINE À LA CPI…
MOI, JOURNALISTE CENTRAFRICAINE À LA CPI…

 

Lu pour vous

 

https://www.justiceinfo.net  27/09/2019 PAR INÈS LAURE NGOPOT, JOURNALISTE À RADIO NDEKE LUKA (BANGUI)

 

Les audiences de la Cour pénale internationale sont suspendues jusqu’au 11 octobre dans l’affaire Yekatom-Ngaïssona. La poignée de journalistes centrafricains ayant pu y assister à La Haye est de retour à Bangui. Quelles impressions gardent-ils de cette expérience hors-norme ?

« L’aventure était aussi excitante que stressante » témoigne Inès Laure Ngopot, jeune journaliste centrafricaine envoyée spéciale de la Radio Ndeke Luka à La Haye, qui a accepté de confier à JusticeInfo.net ses impressions personnelles, qu’elle nous transmet à la descente de son avion à Bangui. Inès nous raconte :

ARRIVÉE À LA HAYE

« Le travail d’un journaliste qui n’a jamais couvert une cour internationale est souvent rempli de stress et de peur de ne pas respecter les principes du droit international. C’est donc mon cas en arrivant à La Haye, il y a plus d’une semaine pour l’audience de confirmation des charges [d’Alfred Yekatom et de Patrice-Edouard Ngaïssona] devant la Cour pénale internationale (CPI), invitée par Free Press Unlimited et Journalists For Justice pour suivre de près et vivre l’ambiance de cette audience. »

PROCUREURE FANTÔME

« Ma première surprise a été de constater que depuis l’ouverture de cette audience jusqu’à la fin, la procureure de la CPI Fatou Bensouda n’était pas présente dans la salle. Car au niveau national, dans le cas d’une session criminelle par exemple, le procureur général près de la Cour d’appel dans une des trois régions prend toujours part au déroulé du procès jusqu’à la fin. Une rencontre de moins de 10 minutes entre Bensouda et la délégation centrafricaine a simplement permis aux journalistes centrafricains d’avoir une déclaration de 18 secondes, adressée aux victimes. »

DÉFENSE RENFORCÉE

« Du côté de la défense, je trouve que le conseil de chaque suspect se défend comme il peut, mais comme l’affaire a été jointe le 20 février dernier et étant donné que je ne connais pas tout le mécanisme du fonctionnement de la CPI, je croyais que la défense des deux suspects allait être unique. »

DÉBATS TRÈS POLICÉS…

« Couvrir cette audience de confirmation des charges devant la CPI était très utile pour me perfectionner en tant que chroniqueuse judiciaire. Durant l’audience, je pensais que les avocats allaient hausser le ton entre eux et contre le bureau du procureur, comme cela se fait souvent en RCA entre la défense et le ministère public. Mais là, peut-être que comme ce n’est pas le procès proprement dit, les gens sont calmes… »

… MAIS PROPOS POUVANT NOURRIR LA HAINE

« Nous, journalistes centrafricains avons conscience de notre rôle vis-à-vis du public. Comme le pays est au stade du post-conflit, nous devons éviter de nourrir la haine chez nos auditeurs ou lecteurs. Lors de cette audience, les juges, le bureau du procureur y compris la défense ont beaucoup utilisé des propos durs, qui risqueraient d’impacter négativement sur le public. On parle par exemple de personnes ‘égorgées’, de la ‘population musulmane qui a été massacrée par les anti-balakas’, d’un conflit ‘religieux’, etc. Ce sont des propos que nous journalistes centrafricains ne pouvons pas relayer tels qu’ils ont été dits. Nous essayons de le dire d’une autre manière tout en gardant l’idée exprimée. Car le conflit centrafricain n’est pas religieux. C’est plutôt je dirais un conflit d’intérêts. Quand les parties au procès disent par exemple ‘les musulmans du PK5’, nous nous essayons de dire ‘la population civile de PK5’, sachant qu’au Km5 [quartier de Bangui, NDLR] il y a des musulmans et non musulmans. »

FRANCOPHONIE NÉGLIGÉE

« Cette audience qui concerne la République centrafricaine, un pays francophone, devrait prendre en compte l’aspect de la langue. Nous journalistes centrafricains avons été très déçus quand certains documents importants pour nos articles étaient écrits en anglais. Cela a rendu notre travail très difficile. »

TROP DE HUIS CLOS

 « Par ailleurs, la Cour a certes une belle salle d’audience, cependant il est déplorable que certaines parties se déroulent à huis clos. C’est vraiment un manque à gagner pour nos auditeurs et lecteurs et surtout pour les victimes qui attendent beaucoup de l’issue de cette audience. »

INTERDITS INEXPLIQUÉS

« Pour la journaliste centrafricaine que je suis, je pense que la Cour devrait expliquer aux médias pourquoi certaines personnes ne devraient pas être interviewées. Dans le cas des femmes des suspects par exemple. Aucune d’elle ne nous a accordé une interview et elles nous ont indiqué plus tard qu’on leur a interdit de parler aux médias. »

« Lorsqu’une audience est publique en Centrafrique, cela sous-entend que les médias peuvent filmer, prendre des images et enregistrer le déroulement du procès. Mais c’est tout à fait le contraire à la CPI. Nous devons nous limiter à nos prises de notes et à des interviews faites avec les parties au procès. »

LA FEMME DU MAÎTRE

« Autre chose qui a attiré mon attention est l’implication de la femme de maître Geert-Jan Alexander Knoops, le conseil principal de Patrice-Édouard Ngaïssona. Elle est avocate certes, mais étant donné qu’elle ne fait pas partie de l’équipe de la défense, qu’est-ce qui lui donne le droit de représenter son mari comme elle le faisait ? Pourquoi ne pas choisir un autre membre de l’équipe de la défense ? Mme Knoops a même coupé une interview en langue nationale accordée par Me Timoléon Kokongo, l’un des avocats centrafricains de M. Ngaïssona sous prétexte que son mari ne comprenait pas le sango. L’interview a été arrêtée. Elle semble ignorer que cette audience concerne la population centrafricaine dont certains ne comprennent ni l’anglais ni le français. »

« Demain si je repars à La Haye pour couvrir un autre procès, je sais que je tirerais profit de cette première expérience remplie de stress » conclut Inès.

 

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 20:28

 

OPTIMISATION DES RECETTES PUBLIQUES : L’UNION EUROPÉENNE ET LE GOUVERNEMENT INSTALLENT UNE BARRIÈRE OFFICIELLE AU PK 26 

 

Une délégation gouvernementale conduite par le ministre des finances et du budget Henri-Marie Dondra a honoré de sa présence, ce mercredi 25 septembre 2019, la cérémonie de l’inauguration de la nouvelle barrière du PK 26, sur le corridor Bangui-Béloko. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de l’ambassadrice, cheffe de la délégation de l’Union Européenne(UE) en Centrafrique, Samuela Isopi. C’est un projet financé par l’UE et mis en œuvre par CIVI.POL dans le cadre du projet d’appui au redéploiement des forces de sécurité intérieure et de la restauration de l’autorité de l’Etat, gage de stabilité et de paix pour un développement harmonieux. 

 

Cette barrière vise à contribuer à la souveraineté financière de l’Etat centrafricain, et est censée mettre un terme à l’existence d’autres barrières illégalement installées dont les retombées ne profitent pas à l’Etat. Selon son Excellence Samuela Isopi, le projet a pour objectif l’installation de neuf barrières officielles sur le corridor Bangui-Béloko.  

 

D’après le ministre des finances et du budget Henri-Marie Dondra, le gouvernement que dirige le Premier ministre Firmin Ngebada, sous la très haute impulsion du président de la République Pr Faustin Archange Touadéra travaille ardemment à la transformation du Pk 26 en une ville charnière de la capitale Bangui. Des banques, des stations-services, des hôtels et autres structures s’installeront dans cette localité. La ville de Bangui sera alors désengorgée, car le dédouanement des camions se fera à ce niveau. Nous osons croire qu’avec cette vision d’élargissement des villes que le gouvernement est en train de mettre progressivement en place, Bangui ne sera plus le seul point du pays où le confort est au rendez-vous.   

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 20:15
Le Pape François nomme le cardinal Nzapalainga comme envoyé spécial

 

Le Cardinal Dieudonné Nzapalainga, CSSp., archevêque de Bangui (Centrafrique) a été nommé par le pape François comme son envoyé spécial à la cérémonie de clôture de la IVe Conférence panafricaine, intitulée « La Miséricorde divine, une grâce pour notre temps ».
 
La célébration aura lieu au sanctuaire marial de Ouagadougou (Burkina Faso) le 24 novembre 2019.
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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 19:34
Pesticide : la Martinique empoisonnée par le chlordécone

Lu pour vous

 

https://www.francetvinfo.fr

 

La Martinique serait contaminée pour les 400 prochaines années. 90% de la population serait touchée. Une commission d'enquête parlementaire s'ouvre sur le chlordécone, le pesticide des bananeraies.

 

Les bananeraies sont un pilier de l'économie de la Martinique. Elles s'étalent sur des kilomètres au nord de l'île. Problème : le chlordécone, produit phytosanitaire ultra toxique dont les plantations ont été abreuvées pendant plus de trente années. Le produit a été dispersé aux pieds des bananiers, sans aucune protection. "On travaillait sans rien, sans masque, sans chaussure, sans gant", résume une ancienne ouvrière agricole qui travaillait dans ces champs.

Autorisé malgré une toxicité connue

Aujourd'hui, certaines sont malades et ne peuvent plus travailler à l'image de Marie-Lise atteinte d'un cancer du sein apparu de manière fulgurante et qui serait lié, selon elle et beaucoup de Martiniquais, au chlordécone, un insecticide contre le charançon noir autorisé en 1972 alors que sa toxicité est déjà connue. Mais la France va attendre plus de vingt ans pour interdire le produit. Une enquête pour mise en danger d'autrui et administration de substances nuisibles toujours au point mort.

La Martinique a le record du monde de cancer de la prostate, les terres sont polluées pour au moins 500 ans et 90% de la population a du chlordécone dans son organisme. Les bananes ne sont pas polluées, mais les volailles, le bétail, les fruits et légumes et même le poisson car le chlordécone s'est infiltré dans tous les cours d'eau.

 

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 19:02
Echos de l'Assemblée Générale de l'ONU
Echos de l'Assemblée Générale de l'ONU

 

 

Mercredi 24 Septembre

 

Après avoir rencontré le Ministre d'Etat aux Affaires Etrangères du Rwanda, Monsieur NDUHUNGRIEHE et sa délégation le 23 Septembre, Madame la Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l'Etranger a assisté, avec la délégation qui accompagnait le Président de la République, Chef de l'Etat, à l'ouverture de la 74ème Assemblée Générale des Nations Unies.

 

Au cours de cette matinée, marquée par l'ouverture de la 74ème Assemblée Générale, Madame Sylvie Baïpo Temon a poursuivi avec le Ministre d'État aux Affaires Etrangères, Monsieur AL SAYEGH, auprès de la délégation Emiratii aux Nations Unies à New-York, , les échanges engagés à Abu Dhabi avec le Ministre des Affaires étrangères son Altesse le Ministre des Affaires Etrangères  et de la Coopération, Cheikh Adbullah Bin Zayed, AL NAHAYAN.

 

Une nouvelle occasion de réitérer la volonté des 2 pays à consolider leur coopération.

 

Au-delà du soutien réaffirmer tant politique qu'économique, il ressort des échanges, la nécessité de l'implémentation d'une représentation diplomatique à Abu Dhabi.

 

En fin de matinée, Madame Sylvie Baïpo Temon, Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l'Etranger, a assisté le Président de la République à une audience avec son homologue Rwandais, Son Excellence Paul Kagame.

 

Pour information, Madame la Ministre a reçu fin Juillet à Bangui, une délégation rwandaise menée par le département des Affaires Etrangères rwandais en vue de la mise en place d'une commission mixte pour développer la relation bilatérale entre le Rwanda et la République Centrafricaine.

 

Des travaux avec les sectoriels concernés ont été lancés par le Ministère des Affaires Etrangères, pour à terme formaliser les protocoles d'accord qui seront signer lors de la commission mixte dont la date sera communiquée ultérieurement. 

 

Le cap est donné pour une diplomatie, après le Cameroun, le Congo Brazzaville,  la Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l'Etranger poursuit sa dynamique avec le Rwanda. Reste à venir la RDC, le Soudan, et le Tchad. D'autres commissions restent à planifier avec notamment le Gabon, le Sud-Soudan, l'Angola...

 

Communication MAECE

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 15:46

Lu pour vous

 

[CRASH DE L’HÉLICO MILITAIRE SÉNÉGALAIS] : DES NOUVELLES DU CAPITAINE MOUSSA THIAM

 

Publié Par Khady Le 01/10/2019 à 13 h 03 min

 

https://www.senegaldirect.net/crash-de-lhelico-militaire-senegalais-des-nouvelles-du-capitaine-moussa-thiam/

 

Le capitaine El Hadji Moussa Thiam, blessé dans le crash de l’hélicoptère de la mission onusienne en Centrafrique se porte bien. Les assurances sont données par son frère. « Nous avons eu des informations sur l’état de santé actuel du capitaine El Hadji Moussa Thiam. Dieu merci, son état de santé s’améliore. Il a du mieux. Nous continuons à prier pour lui afin qu’il se prenne ses activités très bientôt », a expliqué le frère du capitaine. Qui ajoute que le blessé est bien pris en charge. « On ne s’inquiète pas. Il est bien pris en charge et nous souhaitons qu’il soit vite rétabli. C’est vraiment difficile de partir en mission pour le Sénégal avec des collègues et de subir un accident pareil. Cet accident a affecté tout le monde. Nous prions pour le repos en paix des disparus et présentons nos condoléances à leurs familles respectives. Ils étaient partis en mission au service des Sénégalais mais, ils sont tombés les armes à la main », a soutenu le frère du pilote.

 

En effet, il faut rappeler que la mission des Nations-Unies en République centrafricaine menait une attaque contre un groupe armé dans le nord-ouest du pays. C’est sur ces entrefaites que l’hélicoptère s’est écrasé lors de son atterrissage à Bouar et a provoqué la mort de trois casques bleus sénégalais de la force de l’ONU en Centrafrique. Un accident causé, selon des sources, à de mauvaises conditions atmosphériques, qui ont rendu l’atterrissage impossible.

 

https://www.senegaldirect.net/crash-de-lhelico-militaire-senegalais-des-nouvelles-du-capitaine-moussa-thiam/ 

 

 

Crash de l’hélico : Le soldat blessé se porte bien

 

https://senego.com Par Birama THIOR 01/10/2019 à 12:43

 

Le casque bleu sénégalais de la Minusca blessé vendredi 27 septembre, dans le crash de hélicoptère en Centrafrique, se porte comme un charme.

El Hadji Moussa Thiam, le pilote de l’appareil, a été évacué dans un hôpital de niveau 3 des Nations-Unies en Ouganda. Sa famille rassure que la vie de ce soldat est hors de danger. Elle est à l’écoute des responsables des Nations-Unies pour son éventuel rapatriement à Dakar. « Nous avons reçu l’information sur son état actuel. Et il va bien. Nous allons continuer à prier pour lui. C’est ça que nous avons comme information. Il s’occupent bien de lui. On ne s’inquiète pas« , a déclaré sur Rfm, Assane Thiam, frère du capitaine.

Réaction familiale 

C’est avec beaucoup d’émotion qu’ils conçoivent les accidents lors des missions « pour servir« . Assane de souligner que c’est très difficile pour tous les Sénégalais de confessions différentes. « Et nous prions pour ceux qui ont perdu la vie. Nous présentons nos condoléances à leurs familles. Oui, il faut reconnaître qu’ils étaient partis en mission au service du peuple sénégalais. Ils sont tombés les armes à la main. Et nous continuons à prier pour eux « , a-t-il déclaré.

El Hadji Moussa Thiam

Le capitaine El Hadji Moussa Thiam est originaire de Pout (région de Thiès). Il est âgé de 33 ans.

 

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 15:38

 

Centrafrique : De fausses quinines découvertes dans deux préfectures du pays

BANGUI, 30  Septembre 2019 (RJDH)---- Le ministère de la santé publique a appelé à la vigilance des centrafricains après la découverte de faux médicaments de quinine dans les préfectures du Mbomou et de l’Ouham par l’Organisation mondiale de la Santé en Centrafrique. Le Ministre de la Santé publique, Docteur Pierre Somse, alerte les populations des villes citées d’être prudentes. Alerte donnée le vendredi 27 septembre à Bangui.

Le département de la santé, a été informé par une lettre internationale d'alerte de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a annoncé le ministre de la santé, Pierre SOMSE, dans une conférence de presse à Bangui vendredi dernier à Bangui. Au cœur de ce trafic, de sulfates de quinines contrefaites de 800 et 300 mg circulant depuis ces derniers temps dans le Mbomou et l’Ouham.

Docteur Pierre Somse a indiqué que « le ministère a reçu une notification d’alerte de  la part de l’OMS, relative à des lots des quinines sulfates falsifiés circulant sur le territoire Centrafricain. Ces produits ont été découverts dans le centre de santé des districts sanitaires de Bangassou et de Bossangoa. Il n’est pas impossible que  ces  faux  médicaments puissent être en circulation dans d’autres  régions dans un contexte où la criminalité pharmaceutique est en pleine évolution à travers  le monde »dit-il.

Pour identifier ces fausses quinines, il suffit de voir de près la catégorie qui circule actuellement sur le marché, « la première est la quinine sulfate 800 mg et le fabriquant est phamacium  Bulgaria ; numéro de lot 00952005 et la date de fabrication est de Juin 2015 et la date de péremption indiquée Décembre 2020. La 2e série de quinine 300 mg fabriquée toujours par phamacium Bulgaria 7711006, date de  fabrication indiquée Aout 2018 et péremption Juillet 2021. Enfin et la dernière est la quinine sulfate 300 mg fabriquée par Laboratory in Allied  Ltd sous le numéro de lot 7422, date de fabrication Mars 2017  et péremption en  Avril 2021 », a indiqué Pierre Somse, ministre de la santé.

Pour lui, le public doit être vigilant et ne doit pas s’en approvisionner des médicaments de la rue et de contactez au cas de ces médicament car, ces faux médicaments ont étés découvert dans les districts sanitaires de Sekebodé, Bounguelé et Bangui ville à Bangassou dans le Mbomou et dans l’Ouham à Bossangoa, Ndjongombé et Gbadé.

«  Donc nous demandons à toutes les personnes qui viendraient au contact de ce médicament, de procéder à leur mise en quarantaine et nous allons assister le plus vite possible dans la poursuite de recherche de ces médicaments » a précisé le ministre de la santé.

De conclure, le ministre de la santé a rassuré la population que des démarches sont entreprises pour approvisionner tous les centres de santé en médicament de qualité par le Gouvernement.

Ketsia Kolissio

 

 

Centrafrique : La MINUSCA renforce son dispositif militaire au village de Bangao

KOUANGO, 30 septembre 2019 (RJDH)---Les forces onusiennes sont arrivées depuis samedi dernier au village de Bangao, localité située à 45 Km de la ville de Kouango, théâtre de violences armées entre deux groupes armés le vendredi 27 septembre dernier.

Une attaque des groupes armés a eu lieu vendredi dernier au village de Bangao, localité située à 45 kilomètres de Kouango dans la Ouaka. « Le bilan fait état de 12 morts et trois blessés graves qui, selon nos sources, sont immédiatement transférés à l’hôpital de Kouango pour des soins médicaux ».

Craignant une reprise des violences dans la région, la MINUSCA a déployé les contingents burundais et népalais pour contenir les velléités guerrières des protagonistes. « Les Contingents burundais et népalais de la MINUSCA sont finalement arrivés samedi 28 septembre à Bangao, théâtre de violences intercommunautaires le vendredi dernier. Leur arrivée a permis un semblant de calme actuellement à Bangao» a indiqué une source locale. 

Les raisons de ces heurts armés prennent leur racine dans le climat de méfiance qui règne depuis un certain temps entre les communautés musulmanes et non musulmanes à Bangao. « La mort d’un autochtone du village de Bangao dans des circonstances peu claires a été l’élément déclencheur des combats », a précisé la même source.

Malgré une première rencontre d’entente initiée par les forces onusiennes pour désamorcer les tensions, « la situation est toujours tendue », a témoigné au RJDH une autorité locale de Kouango, tout en relevant que « Pour l’instant, les casques bleus ont renforcé leur dispositif militaire dans la région afin de parer à toute éventualité », a-t-elle ajouté.

Vianney Ingasso

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 15:28

 

 

Compte rendu de la réunion du Secrétaire-général avec S.E. Mr. Faustin Archange Touadéra, Président de la République centrafricaine

 

NEW YORK, États-Unis d'Amérique, 27 septembre 2019/APO Group/ -- 

Le Secrétaire général de l'ONU s’est entretenu avec son Excellence Mr. Faustin Archange Touadéra, Président de la République centrafricaine. Le Secrétaire général a salué les progrès enregistrés dans la mise en œuvre effective de l'Accord politique pour la paix et la réconciliation et a salué la mise en place d'un gouvernement inclusif. 

Le Secrétaire général et le Président ont discuté du processus politique et des élections présidentielle et législatives prévues pour la fin de l’année 2020 et début 2021, ainsi que de l'importance de l'engagement de haut niveau de la région. Ils ont également échangé sur la situation socio-économique et humanitaire dans le pays.

 

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in The Central African Republic (MINUSCA).

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 15:03
Nouvelles nationales sur RNL
Nouvelles nationales sur RNL
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RCA :  les soldats de la paix frappent les éléments de 3R dans trois préfectures

 

https://www.radiondekeluka.org samedi 28 septembre 2019 12:14

 

Les opérations militaires de la Minusca contre les combattants de 3R se poursuivent dans l'Ouest et le Nord-ouest de la RCA. Jusqu'à ce samedi 28 septembre 2019, aucun bilan n'était encore disponible. Mais selon plusieurs sources, les casques bleus ont repris à ce groupe armé le contrôle de certaines de ses bases stratégiques entre De Gaulle et Kouï (Ouham-Péndé).

Face aux multiples violations de l'Accord de paix du 6 février par le mouvement 3R, la Minusca est passée depuis le 26 septembre à l'offensive pour contraindre ce groupe armé à respecter ses engagements. Selon la force onusienne, il s'agit d'une opération militaire contre les bases non reconnues des 3R dans les préfectures de Mambéré Kadéï, Nana Mambéré, et Ouham Péndé.

Cette opération vise essentiellement à "protéger les civils, à repousser les combattants 3R dans les zones de déploiement fixées après les tueries du mois de mai dernier dans la région de Paoua, à faire respecter les dispositions de cessation des exactions contre les civils ainsi que celles liées au processus du DRRR", a expliqué la Minusca dans un communiqué.

Aucun bilan de cette vaste opération militaire n'est encore disponible, mais plusieurs sources contactées par Radio Ndeke Luka ont fait savoir que les casques-bleus portugais ont détruit plusieurs bases des 3R, mettant les combattants en débandade.

Pendant que cette opération militaire se poursuit, 3 aviateurs sénégalais de la Minusca ont péri hier dans le crash de leur hélicoptère de combat à Bouar. Selon la mission de l'ONU en Centrafrique, l'accident est dû à de mauvaises conditions atmosphériques.

Dans le pays, gouvernement, partis politiques et internautes multiplient les messages de compassion et d'encouragement aux familles des disparus et aux Nations Unies.

 

 

RCA : "Ë Zîngo Bîanî" signe et persiste sur ses 12 revendications

 

https://www.radiondekeluka.org mardi 1 octobre 2019 11:50

 

Les militants du Front Uni pour la Défense de la Nation "Ë Zîngo Bîanî" ont marché ce 30 septembre à Bangui pour insister sur les 12 revendications du mouvement et remettre par la même occasion aux autorités nationales et à la communauté internationale un mémorandum de sortie de crise.

Plus de 2000 personnes ont marché selon les organisateurs, malgré les intimidations et les appels au boycott. Les manifestants venus des quatre coins de la capitale, ont entamé la marche à 9h 00, Place des Nations Unies pour se diriger vers le centre-ville. Ils ont été encadrés par des Forces de l’ordre national et international appuyés par les blindés de la Minusca. Chaque organisation membre de cette plateforme a scandé son effigie.

"Malgré les menaces qui ont circulé pendant deux jours, il y a eu une mobilisation. On s'approche de plus de 2000 personnes cela veut dire que les Centrafricains savent braver les menaces et intimidations politiques" s'est réjoui Gervais Lakosso, coordonnateur de cette plateforme, indiquant que cette marche est pacifique, citoyenne et légale.

Une heure plus tard, la foule arrivée au monument Barthélémy Boganda est priée de rester là. Les organisateurs ont pris un taxi pour aller remettre le mémorandum au représentant du Président de la République, au Président de l'Assemblée Nationale, Laurent Ngon-Baba et au Premier ministre, Firmin Ngrébada.

La marche s’est déroulée dans le calme mais l’itinéraire choisi n’est pas respecté.  Pour Gervais Lakosso, l’heure est aux actions citoyennes. "C'est une crise centrafricaine, il faut des initiatives centrafricaines pour la résoudre. Nous proposons cette conférence souveraine qui va être véritablement inclusive", a-t-il souhaité.

Quant à Teddy Defiobona, coordonnateur du Réseau national de la jeunesse centrafricaine "aujourd'hui, la jeunesse centrafricaine souffre du manque d'emploi et de l'autre côté, on augmente le prix de la délivrance de la Carte nationale d'identité de 4500 francs Cfa à 6500 francs Cfa. Il y a aussi la mise à l'écart de certains membres signataires de l'Accord de Khartoum", a-t-il regretté.

Dans le mémorandum dont Radio Ndeke Luka a obtenu copie, les membres de ce Front dressent un bilan négatif de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation signé le 6 février 2019 entre le gouvernement et les groupes armés.

« La situation sécuritaire n’a pas changé d’un iota sur le terrain, les barrières érigées par les groupes armés restent actives, les exactions sur les populations se poursuivent, aucun processus sérieux de désarmement des combattants n’est engagé, les groupes armés ont mis à profit le temps de leur légitimation par l’Accord pour se réarmer et recruter », peut-on lire dans leur mémo.

Ë Zîngo Bîanî reste convaincu sur une sortie de crise

Dans le mémorandum remis aux hautes autorités de l'Etat, le Front Uni pour la Défense de la Nation est « convaincu qu'il reste possible avec le concours de tous les Centrafricains et l'appui de la communauté internationale, de sortir de cette double impasse, sécuritaire et politique, et de remettre le pays sur le chemin du redressement ».

"E Zîngo Bîanî" a constaté que ses revendication et propositions n'ont pas été prises en compte par le gouvernement. Conséquence, le document mentionne que « la situation a continué à se détériorer et le risque d'une nouvelle déflagration général oblige à aller au-delà de la demande initiale de mesures ciblées et ponctuelles ».

Quatre mois après sa création, "Ë Zîngo Bîanî" relève que la situation nationale décrite dans les précédentes déclarations est passée « de très préoccupante à pratiquement explosive ». Le Front Uni pour la Défense de la Nation trouve une contradiction avec la propagande présidentielle et gouvernementale qui selon lui, fait croire que « tout va bien », entraînant le pays vers la recrudescence de la crise, « plus dévastatrice qu'auparavant ».

Cette marche est la première action de "Ë Zîngo Bîanî" autorisée par les pouvoirs publics. En mai et juin 2019, une série de manifestation avait été interdite et soldé par des tirs de dissuasion des Forces de sécurité intérieure dans les 6ème et 8ème arrondissements de Bangui.

 

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