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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 12:31
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Centrafrique : vers le désenclavement numérique du pays

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 05-10-2019

 

La composante centrafricaine du projet de construction de la dorsale à fibre optique d'Afrique centrale (CAB), cofinancée par la Banque africaine de développement (BAD) et l'Union européenne (UE) à hauteur de 33,7 millions d'euros, a été lancée vendredi dans la ville centrafricaine de Berbérati (ouest).

Dans un communiqué de presse rendu public par l'UE, ce projet d'interconnectivité continentale vise le désenclavement numérique et l'intégration de la République centrafricaine dans la communauté régionale, en lien avec les composantes camerounaise et congolaise de l'opération.

Les principales autorités ayant pris part à ce lancement officiel étaient le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, le représentant de la BAD par intérim Léonce Yapo, et la chef de délégation de l'UE en République centrafricaine Samuela Isopi.

Dans un cadre plus global, ce projet est complémentaire à la Dorsale transsaharienne à fibre optique (DTS), également cofinancée par la BAD et l'UE, à travers un mécanisme similaire, qui se propose d'interconnecter l'Algérie, le Niger, le Nigeria et le Tchad.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

 

RCA : Faustin Archange Touadéra lance les travaux d'installation des équipements de la fibre optique à Berbérati

https://www.radiondekeluka.org vendredi 4 octobre 2019 15:14

Le Président de la République Faustin Archange Touadéra a officiellement lancé ce vendredi 4 octobre 2019 à Berbérati dans la Mambéré Kadéï, le projet dénommé Central African Backbone, consistant à installer la fibre optique. Un projet qui s'exécute de janvier 2018 à 2022. Ce désenclavement numérique à travers l'accès facile à internet constitue un facteur essentiel pour booster l'économie nationale.

Le projet d'installation de la fibre optique, qui couvre une durée de 14 mois de mise en œuvre selon l'expertise de l'entreprise sud-coréenne Tayan, vise à améliorer le débit de la connexion internet et de communication en Centrafrique. Cofinancé par la Banque Africaine de Développement (BAD) et l'Union Européenne (EU) à hauteur de plus de 33 milliards de francs Cfa, ce projet va mobiliser une importante main-d'œuvre. L'objectif final est de désenclaver numériquement la République Centrafricaine. 

Dans le cadre de ce projet, 1.100 kilomètres linéaires de fibre optique seront déployés de Bangui à Berbérati en passant par Gamboula, la ville de Kénzo au Cameroun avant de revenir à Berbérati, Nola, Salo pour aller à Ouesso au Congo Brazzaville.

Ce déploiement permettra la réhabilitation et la dotation en équipements de technologies de l'information et de la communication de 20 bureaux de poste situés le long des axes du projet. Pour booster ce programme, le Président Faustin-Archange Touadéra est personnellement allé défendre le dossier à Bruxelles côté Union Européenne et à Dakar côté BAD. 

Le lancement officiel dudit projet s'est déroulé en présence de Samuela Isopi, Ambassadrice cheffe de la délégation de l'Union Européenne, et Joël Sibaye Tokidang, Représentant de la BAD.

Le 28 mars 2018 à Bangui, le Chef de l'Etat, Faustin Archange Touadéra, a instruit le ministre des Postes et Télécommunications, Justin Gourna Zacko, de veiller à ce que le projet de fibre optique en République Centrafricaine aboutisse dans les délais. L'étude de faisabilité de ce projet remonte en 2006 sous le régime de l'ancien Président François Bozizé.

 

 

Les trois Casques bleus sénégalais décédés en Centrafrique décorés à titre posthume

 

DAKAR, 4 octobre (Xinhua) -- Les trois Casques bleus sénégalais décédés le 27 septembre dernier dans le crash d'un hélicoptère en République centrafricaine (RCA), ont été élevés vendredi au rang de chevalier de l'ordre national du lion par le président Macky Sall.

Les trois soldats qui faisaient partie d'un détachement sénégalais prenant part au "soutien à la paix" en RCA, sont morts dans le crash d'un hélicoptère à Bouar, dans l'ouest du pays, lors de l'atterrissage de l'appareil, a indiqué vendredi la Direction de l'information et des relations publiques des armées (DIRPA) dans un communiqué.

Selon ce service de de l'état-major des armées sénégalaises, l'hélicoptère revenait d'une "mission opérationnelle" effectuée pour les Nations Unies dans le cadre du "soutien à la paix" en RCA.

Le président Sall a épinglé la décoration sur le drapeau qui recouvrait chacun des cercueils des Casques bleus exposés au camp Dial Diop de Dakar, le siège de l'état-major des armées sénégalaises.

Participant à la mission 

 

 

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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 11:52
Le Chef de L’Etat nigérien reçoit plusieurs anciens Chefs d’Etat

 

Lu pour vous

 

http://www.lesahel.org 04 OCTOBRE 2019

 

Le Président de la République, Chef de l’Etat, SE. Issoufou Mahamadou, a accordé hier matin une série d’audiences aux anciens Chefs d’Etat d’Afrique participant au sommet sur le constitutionnalisme pour la consolidation de la démocratie en Afrique organisé par le National Democratic Intitutite (NDI) à Niamey. Il s’agit de Goodluck Jonathan du Nigéria, Nicéphore Soglo du Bénin, Catherine Samba-Panza de la République Centrafricaine et Amos Sawyer du Libéria. Il a également accordé une audience à l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Niger, SE. Zhang Lijun.

La première audience a été accordée à l’ancien président de la République Fédérale du Nigeria, SE. Goodluck Jonathan. A sa sortie d’audience, il a déclaré que sa rencontre avec le Chef de l’Etat est privée. Mais il a rappelé que SE. Issoufou Mahamadou était élu Président de la République du Niger lorsqu’il était en exercice. « J’ai pu observer toutes les réalisations faites au Niger  depuis son accession au pouvoir. Je suis venu le féliciter pour les grands chantiers exécutés. En venant de l’aéroport international Diori Hamani jusqu’au centre-ville, j’ai vu comment la ville s’est métamorphosée. Je le félicite pour sa promesse tenue. Nous avons également discuté de certaines questions brûlantes en sa qualité de Président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). J’ai été satisfait de la manière dont il gère les préoccupations », a-t-il confié.

Le Président de la république a également reçu Mme Catherine Samba-Panza, l’ancienne présidente de la République Centrafricaine. A sa sortie d’audience, elle a déclaré que leur entretien a concerné les priorités du Président de la République, les défis qui se posent au Niger, de sa vision de la pratique démocratique en matière de l’alternance du pouvoir qui est l’objet de leur séjour à Niamey. « Nous l’avons encouragé dans le respect des règles de la démocratie, notamment en ce qui concerne l’alternance. Nous pensons qu’il peut prendre le flambeau de cette alternance de la consolidation de la démocratie en Afrique », a-t-elle martelé.

 

 

Forum de Niamey: les chefs d'État disent non à un troisième mandat présidentiel

 

Par RFI Publié le 05-10-2019 Modifié le 05-10-2019 à 13:47

 

La limitation des mandats des chefs d'État était au menu d'un forum de trois jours qui réunissait d'anciens présidents africains à Niamey, au Niger, et qui s'est terminé le 4 octobre.

Sujet brûlant, la limitation des mandats présidentiels a été débattu pendant trois jours à Niamey, au Niger, à l'occasion d'un forum consacré à la consolidation de la démocratie en Afrique.

D'anciens chefs d'État ont participé à la rencontre, qui s'est terminée ce 4 octobre. Parmi eux, on comptait notamment Mahamane Ousmane du Niger, Nicéphore Soglo du Bénin, Goodluck Jonathan du Nigeria, Catherine Samba-Panza de Centrafrique et Amos Sawyer du Liberia.

Les participants ont dit « non », à l'unanimité, à un troisième mandat présidentiel. « La suppression de la limitation du mandat sape la conscience des populations et accroît la concentration du pouvoir entre les mains d'une minorité », peut-on lire dans la « déclaration de Niamey ».

Question « taboue »

La seule Centrafricaine présente, Catherine Samba-Panza, ancienne cheffe d'État de transition, estime qu'il faut vaincre les résistances et les tabous. « C’est une grande évolution d’avoir organisé un sommet sur cette question jusque-là taboue et que personne n’abordait de manière ouverte », a-t-elle déclaré.

Sans les citer nommément ou donner des leçons, le président béninois Nicéphore Soglo a conseillé à ceux qui s’accrochaient encore de savoir partir à temps. « Je crois que c’est le bon sens pour eux-mêmes », estime-t-il.

L’alternance démocratique est le crédo du président nigérien Issoufou Mahamadou. Sa promesse de s’en aller en 2021 a été saluée et encouragée.

« Mon désir le plus ardent est de passer le pouvoir en 2021 à un successeur démocratiquement élu », a-t-il affirmé. Si elle se concrétise, il s'agira d'une première dans l’histoire du Niger depuis l’indépendance.

 

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 01:57
Les honneurs seront rendus aux 3 militaires sénégalais tombés en Centrafrique ce vendredi

Lu pour vous

 

Levée du corps : Les honneurs seront rendus aux 3 militaires tombés en Centrafrique ce vendredi (Communiqué)

 

http://teranganews.sn Par Mame Khary Leye

 

La cérémonie de levée de corps des casques bleu Sénégalais tués dans le crash d’un hélicoptère en République Centrafricaine vendredi 27 septembre dernier aura lieu ce vendredi 4 octobre 2019 au quartier Dial Diop, informe un communiqué de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa).

La rencontre sera présidée par le président de la République, Macky Sall.

Vendredi dernier, un hélicoptère sénégalais de la Minusca a fait un crash à Bouar, une ville de la République Centrafricaine située à 490 Km de Bangui.

Le capitaine Gorgui Founé, l’Adjudant-chef, Mady Coly, et le Sergent-chef Ndiao Coulibaly sont morts sur le coup. Leurs dépouilles sont arrivées à Dakar ce jeudi 3 octobre.

Le Colonel Moussa Thiam quant à lui, est grièvement blessé.

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 01:36
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Centrafrique : le comité exécutif de suivi de l'Accord de paix interdit le mouvement des forces des groupes armés

 

French.china.org.cn 04-10-2019

 

Le Comité exécutif de suivi de l'Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine du 6 février (APPR-RCA), a expressément demandé jeudi aux quatorze groupes armés, signataires dudit accord, "de cesser immédiatement leurs mouvements qui aggravent les tensions sécuritaires".

Dans une note du comité rendue publique ce jeudi, il est rappelé aux signataires qu'ils doivent s'abstenir de "tout mouvement de forces militaires d'une localité à une autre sans autorisation préalable du comité de mise en œuvre préfectoral compétent dans la zone".

Le comité a demandé à la mission onusienne de stabilisation en Centrafrique MINUSCA de veiller à la cessation des mouvements des forces militaires des groupes armés, conformément à son mandat.

Dans le même temps, le comité a condamné les derniers affrontements dans la ville centrafricaine de Birao, entre les éléments du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) et ceux du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC). Ces affrontements qui ont poussé plus de 13.000 personnes à se retrouver sur des sites de déplacés internes. F

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

 

RCA : une mission conjointe attendue pour l'évaluation de l'application de l'accord de paix

 

French.china.org.cn  03-10-2019

 

Une mission conjointe de haut niveau composée de représentants de l'Union africaine (UA), des Nations Unies (ONU) et de l'Union européenne (UE) séjournera en République centrafricaine (RCA) du 4 au 7 octobre pour l'évaluation de la mise en oeuvre de l'accord de paix, a-t-on appris mercredi de la Mission de l'ONU de maintien de la paix en Centrafrique (MINUSCA).

Les personnalités attendues sont notamment le Commissaire à la paix et à la sécurité de l'Union africaine, Smail Chergui, le secrétaire général adjoint des Nations Unies en charge des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, et le directeur général-Afrique du service européen pour l'action extérieure de l'Union européenne, Koen Vervaeke.

Dans une déclaration rendue publique ce mercredi par le porte-parole par intérim de la MINUSCA, Straton Musonera, "ces personnalités vont faire le suivi de la mise en œuvre intégrale de l'Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA) du 6 février dernier, à travers des échanges constructifs avec les principaux acteurs".

Aussi, a-t-il indiqué, au cours de leur mission, les hôtes de la République centrafricaine auront des entretiens avec les plus hautes autorités centrafricaines, la classe politique, la société civile, les garants et les facilitateurs de l'Accord, ainsi que le corps diplomatique accrédité en RCA.

 

 

Centrafrique : le gouvernement condamne un affrontement entre groupes armés dans le centre-sud

 

French.china.org.cn  le 04-10-2019

 

Le gouvernement centrafricain, à travers son porte-parole et ministre de la Communication, Ange-Maxime Kazagui, a fermement condamné ce jeudi les affrontements meurtriers de la semaine dernière ayant opposé des groupes d'anti-balaka à des éléments rebelles de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC) d'Ali Darass dans les villages centrafricains de Bangao et Lioto (centre-sud).

Dans une déclaration ce jeudi, M. Kazagui a indiqué que les affrontements ont fauché la vie à quinze personnes, soit cinq éléments d'anti-balaka dont un de leurs chefs, et dix autres combattants de l'UPC. Les combats ont également provoqué un grand mouvement de population déplacée, tentant de se mettre à l'abri des heurts même en brousse.

Retraçant l'origine des affrontements, M. Kazagui a parlé de représailles des anti-balaka vis-à-vis des éléments de la Séléka.

Il a déploré le fait que les belligérants sont signataires de l'Accord de paix du 6 février dernier et que leurs affrontements remettent en cause leurs engagements. Tout en condamnant cette résurgence de la violence, M. Kazagui a salué l'action des casques bleus de la mission onusienne en Centrafrique MINUSCA sur place dans la localité de Kouango (centre-sud), qui se sont interposés. F

Source: Agence de presse Xinhua

 

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 20:07
Le président Issoufou attire l’attention des chefs d’Etat sur les dangers de la longévité au pouvoir

 

Lu pour vous

 

Le président Issoufou Mahamadou reçoit d’anciens chefs d’Etats du Nigéria, Centrafrique, Bénin et Libéria

 

https://www.niameyetles2jours.com

 

(Niamey et les 2 jours) - Les anciens présidents du Nigéria Goodluck Jonathan, du Bénin Nicéphore Soglo, de la République Centrafricaine Catherine Samba Panza et du Libéria Amos Sawyer, ont été reçus successivement en audience ce 3 octobre 2019, par le président de la République Issouffou Mahamadou.

« J’ai pu observer les activités qu’il a menées depuis le début. En venant de l’aéroport  jusqu’ici, j’ai vu comment la ville de Niamey a changé. J’ai évoqué avec le Chef de l’État certaines questions brûlantes concernant la CEDEAO et je suis satisfait de la  manière dont il gère ces problèmes-là », a affirmé Goodluck Jonathan à sa sortie d’audience.

Nicéphore Soglo pour sa part est revenu sur la nécessité pour l’Afrique de transformer sur place ses ressources naturelles et mettre un terme au pacte colonial. Quant à Catherine Samba Panza, elle a évoqué avec le président de la République, les défis qui se posent au Niger et sa vision de la pratique démocratique notamment en matière d’alternance du pouvoir.

Rappelons que tous ces anciens dirigeants sont au Niger pour prendre part au sommet organisé par le National Democratic Institute (NDI) sur la limitation constitutionnelle des mandats présidentiels en Afrique.

 

 

Le président Issoufou attire l’attention des chefs d’Etat sur les dangers de la longévité au pouvoir

 

(Niamey et les 2 jours) - En présidant ce  2 octobre 2019 à Niamey, la cérémonie d’ouverture du sommet organisé par le National Democratic Institute (NDI), sur la limitation constitutionnelle des mandats présidentiels en Afrique, le président du Niger Issoufou Mahamadou, a insisté sur l’importance de l’alternance au pouvoir.

Sans langue de bois, le chef de l'Etat qui a lui-même solennellement annoncé de respecter la constitution qui limite à deux, le nombre de mandats au Niger, a profité de cette tribune pour mettre en garde ses pairs sur les dangers de la longévité au pouvoir.

« Les détenteurs du pouvoir sont portés à en abuser et cela se vérifie d’autant plus que leur présence au pouvoir est longue. C’est dire que l’usure du pouvoir peut conduire au despotisme, au clanisme et à l’inefficacité », a-t-il introduit. Citant l'exemple du français Louis Napoléon Bonaparte qui, ne pouvant modifier la constitution, se proclama empereur sous le nom de Napoléon III. Il a aussi cité l'exemple de Nelson Mandela, "un digne fils de l’Afrique", qui malgré les pressions, a décidé de ne faire qu’un seul mandat alors qu’il était le mieux fondé à réclamer une présidence à vie.

Pour le président nigérien, « le peuple aspire au changement de manière périodique et la limitation de mandats lui offre cette opportunité. » Car, ça renforce à long terme les institutions démocratiques, contribuent à la passation pacifique du pouvoir et favorise la croissance économique.

En Afrique, 35 pays limitent les mandats, 12 n’ont aucune limitation, six ont aboli la limitation et deux ont modifié la limitation, a-t-il souligné tout, en rappelant que la tendance est aujourd'hui à la limitation des mandats.

Ce sommet du NDI a été marqué par la présence des anciens présidents à l'instar de Catherine Samba Panza de la Centrafrique, Goodluck Jonathan du Nigéria, Nicéphore Soglo du Benin, Amos Sawyer du Libéria, Mahamane Ousmane du Niger.

SG

 

 

Troisième mandat : Quand Issoufou se "démarque" d’Alpha Condé…

 

Jeudi 03 octobre 2019 à 15:26

 

Troisième mandat

 

NIAMEY-Comment proscrire le troisième mandat en Afrique ? Alors qu’en Guinée le débat est tourné sur le principe de l’adoption d’une nouvelle constitution pouvant permettre au Président Alpha Condé de briguer un mandat de plus, au Niger l’heure est à la réflexion sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour proscrire définitivement le troisième mandat en Afrique.

Un forum d’anciens chefs d’Etat et de Gouvernement se tient à Niamey, la capitale du Niger pour plancher sur la question. Consacré au constitutionnalisme pour la consolidation de la démocratie et le transfert pacifique du pouvoir en Afrique, le forum réunit les anciens présidents Nicéphore Soglo (Benin) Good Luck Jonathan (Nigeria), Amos Sawyer (Liberia), Catherine Samba-Panza (Centrafrique). Des anciens chefs d’Etat qui ont démocratiquement quitté le pouvoir.

Présidant cette rencontre, Issoufou Mahamadou a réaffirmé son intention de ne pas briguer un troisième mandat. Conscient que le "troisième mandat" constitue le véritable obstacle de l'alternance au pouvoir sur le continent, le président en exercice de la CEDEAO a montré la voie à suivre, à ses pairs tentés par des velléités de se maintenir à la tête de leur Etat. Car selon lui, il est évident que les détenteurs du pouvoir sont portés à en abuser. Or, a-t-il averti, l’usure du pouvoir peut conduire au despotisme, au clanisme et à l’inefficacité. Mieux, le peuple aspire au changement de manière périodique et la limitation de mandats lui offre cette opportunité.

En Afrique, a développé le président du Niger, 35 pays limitent les mandats, 12 n’ont aucune limitation, six ont aboli la limitation et deux ont modifié la limitation. Mais, fait-il remarquer, la tendance aujourd’hui en Afrique est à la limitation des mandats.

Les bienfaits de la limitation des mandats…

Les limitations de mandat renforcent à long terme les institutions démocratiques et contribuent à la passation pacifique du pouvoir, explique le président en exercice de la CEDEAO. "Personne ne devient indispensable, de nouveaux dirigeants peuvent émerger", prévient-il. Les limitations de mandat garantissent l’exercice, à intervalles réguliers, d’une expression libre du peuple. Elles ont donc un caractère démocratique, souligne le dirigeant nigérien, réaffirmant qu’il respecterait scrupuleusement les dispositions de la constitution de la République du Niger.

« Mon désir le plus ardent est de passer le pouvoir en 2021 à un successeur démocratiquement élu, ce sera ma plus belle réalisation », a réitéré Issoufou Mahamadou, tandis qu’en Guinée le Président Alpha Condé, au pouvoir depuis 2010, est sur la voie d’adopter une nouvelle constitution par référendum. Chose qui lui ouvrirait la voie pour briguer un mandat de plus.  

A suivre…

Diallo Boubacar 1 Pour Africaguinee.com

 

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 20:07

Lu pour vous

 

Le président Issoufou Mahamadou reçoit d’anciens chefs d’Etats du Nigéria, Centrafrique, Bénin et Libéria

 

https://www.niameyetles2jours.com

 

(Niamey et les 2 jours) - Les anciens présidents du Nigéria Goodluck Jonathan, du Bénin Nicéphore Soglo, de la République Centrafricaine Catherine Samba Panza et du Libéria Amos Sawyer, ont été reçus successivement en audience ce 3 octobre 2019, par le président de la République Issouffou Mahamadou.

« J’ai pu observer les activités qu’il a menées depuis le début. En venant de l’aéroport  jusqu’ici, j’ai vu comment la ville de Niamey a changé. J’ai évoqué avec le Chef de l’État certaines questions brûlantes concernant la CEDEAO et je suis satisfait de la  manière dont il gère ces problèmes-là », a affirmé Goodluck Jonathan à sa sortie d’audience.

Nicéphore Soglo pour sa part est revenu sur la nécessité pour l’Afrique de transformer sur place ses ressources naturelles et mettre un terme au pacte colonial. Quant à Catherine Samba Panza, elle a évoqué avec le président de la République, les défis qui se posent au Niger et sa vision de la pratique démocratique notamment en matière d’alternance du pouvoir.

Rappelons que tous ces anciens dirigeants sont au Niger pour prendre part au sommet organisé par le National Democratic Institute (NDI) sur la limitation constitutionnelle des mandats présidentiels en Afrique.

 

 

Le président Issoufou attire l’attention des chefs d’Etat sur les dangers de la longévité au pouvoir

 

(Niamey et les 2 jours) - En présidant ce  2 octobre 2019 à Niamey, la cérémonie d’ouverture du sommet organisé par le National Democratic Institute (NDI), sur la limitation constitutionnelle des mandats présidentiels en Afrique, le président du Niger Issoufou Mahamadou, a insisté sur l’importance de l’alternance au pouvoir.

Sans langue de bois, le chef de l'Etat qui a lui-même solennellement annoncé de respecter la constitution qui limite à deux, le nombre de mandats au Niger, a profité de cette tribune pour mettre en garde ses pairs sur les dangers de la longévité au pouvoir.

« Les détenteurs du pouvoir sont portés à en abuser et cela se vérifie d’autant plus que leur présence au pouvoir est longue. C’est dire que l’usure du pouvoir peut conduire au despotisme, au clanisme et à l’inefficacité », a-t-il introduit. Citant l'exemple du français Louis Napoléon Bonaparte qui, ne pouvant modifier la constitution, se proclama empereur sous le nom de Napoléon III. Il a aussi cité l'exemple de Nelson Mandela, "un digne fils de l’Afrique", qui malgré les pressions, a décidé de ne faire qu’un seul mandat alors qu’il était le mieux fondé à réclamer une présidence à vie.

Pour le président nigérien, « le peuple aspire au changement de manière périodique et la limitation de mandats lui offre cette opportunité. » Car, ça renforce à long terme les institutions démocratiques, contribuent à la passation pacifique du pouvoir et favorise la croissance économique.

En Afrique, 35 pays limitent les mandats, 12 n’ont aucune limitation, six ont aboli la limitation et deux ont modifié la limitation, a-t-il souligné tout, en rappelant que la tendance est aujourd'hui à la limitation des mandats.

Ce sommet du NDI a été marqué par la présence des anciens présidents à l'instar de Catherine Samba Panza de la Centrafrique, Goodluck Jonathan du Nigéria, Nicéphore Soglo du Benin, Amos Sawyer du Libéria, Mahamane Ousmane du Niger.

SG

 

 

Troisième mandat : Quand Issoufou se "démarque" d’Alpha Condé…

 

Jeudi 03 octobre 2019 à 15:26

 

Troisième mandat

 

NIAMEY-Comment proscrire le troisième mandat en Afrique ? Alors qu’en Guinée le débat est tourné sur le principe de l’adoption d’une nouvelle constitution pouvant permettre au Président Alpha Condé de briguer un mandat de plus, au Niger l’heure est à la réflexion sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour proscrire définitivement le troisième mandat en Afrique.

Un forum d’anciens chefs d’Etat et de Gouvernement se tient à Niamey, la capitale du Niger pour plancher sur la question. Consacré au constitutionnalisme pour la consolidation de la démocratie et le transfert pacifique du pouvoir en Afrique, le forum réunit les anciens présidents Nicéphore Soglo (Benin) Good Luck Jonathan (Nigeria), Amos Sawyer (Liberia), Catherine Samba-Panza (Centrafrique). Des anciens chefs d’Etat qui ont démocratiquement quitté le pouvoir.

Présidant cette rencontre, Issoufou Mahamadou a réaffirmé son intention de ne pas briguer un troisième mandat. Conscient que le "troisième mandat" constitue le véritable obstacle de l'alternance au pouvoir sur le continent, le président en exercice de la CEDEAO a montré la voie à suivre, à ses pairs tentés par des velléités de se maintenir à la tête de leur Etat. Car selon lui, il est évident que les détenteurs du pouvoir sont portés à en abuser. Or, a-t-il averti, l’usure du pouvoir peut conduire au despotisme, au clanisme et à l’inefficacité. Mieux, le peuple aspire au changement de manière périodique et la limitation de mandats lui offre cette opportunité.

En Afrique, a développé le président du Niger, 35 pays limitent les mandats, 12 n’ont aucune limitation, six ont aboli la limitation et deux ont modifié la limitation. Mais, fait-il remarquer, la tendance aujourd’hui en Afrique est à la limitation des mandats.

Les bienfaits de la limitation des mandats…

Les limitations de mandat renforcent à long terme les institutions démocratiques et contribuent à la passation pacifique du pouvoir, explique le président en exercice de la CEDEAO. "Personne ne devient indispensable, de nouveaux dirigeants peuvent émerger", prévient-il. Les limitations de mandat garantissent l’exercice, à intervalles réguliers, d’une expression libre du peuple. Elles ont donc un caractère démocratique, souligne le dirigeant nigérien, réaffirmant qu’il respecterait scrupuleusement les dispositions de la constitution de la République du Niger.

« Mon désir le plus ardent est de passer le pouvoir en 2021 à un successeur démocratiquement élu, ce sera ma plus belle réalisation », a réitéré Issoufou Mahamadou, tandis qu’en Guinée le Président Alpha Condé, au pouvoir depuis 2010, est sur la voie d’adopter une nouvelle constitution par référendum. Chose qui lui ouvrirait la voie pour briguer un mandat de plus.  

A suivre…

Diallo Boubacar 1 Pour Africaguinee.com

 

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 19:06

 

Par RFI Publié le 02-10-2019 Modifié le 02-10-2019 à 12:07

 

La dernière session parlementaire de l'année a débuté le 1er octobre à Bangui, en Centrafrique et se terminera le 29 décembre prochain. Cette « session budgétaire » doit permettre le vote de la loi de finances mais est aussi très attendue car de nombreux projets de lois sont encore en attente.

En République centrafricaine, la rentrée parlementaire s’est faite en présence du chef du gouvernement et d’un grand nombre de ministres. Le président de l’Assemblée nationale a profité de l'occasion pour appeler le gouvernement à une meilleure gouvernance dans la gestion financière notamment sur la question des marchés publics.

« J’ai attiré l’attention pour que le gouvernement et le chef de gouvernement en particulier veille à ce que les hommes d’Etat s’occupent de la fonction d’Etat et qu’on laisse la possibilité aux opérateurs économiques de disposer des moyens nécessaires et d’accéder en priorité aux marchés publics de l’Etat », explique Laurent Ngon Baba.

Statut des anciens présidents

La priorité de cette cession consiste à voter le projet de loi de finances 2020. Cependant, il existe de nombreuses attentes autour de certaines lois, notamment celle concernant l’Autorité nationale des élections alors que la prochaine présidentielle doit se dérouler le 27 décembre de l’année prochaine.

« Il s’agit d’une loi organique qui a été soumis par le gouvernement à l’Assemblée nationale, poursuit Laurent Ngon Baba. L’Assemblée nationale a commencé à examiner ces textes et le gouvernement a retiré le texte. Mais il faut préciser que le retrait de ce texte n’impacte pas le fonctionnement de l’Autorité nationale des élections car elle dispose d’un texte de fonctionnement qui est encore en vigueur ».

Une autre préoccupation porte sur la loi sur le statut des anciens présidents prévue par l’accord de paix signé le 6 février dernier. Laurent Ngon Baba a précisé qu’un comité au niveau du gouvernement prépare le texte qui n’a pas encore été soumis à l’Assemblée nationale.

 

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 18:57
RCA : 400 millions de dollars pour couvrir les besoins humanitaires en 2020

 

 

https://www.radiondekeluka.org/ jeudi 3 octobre 2019 11:01

 

La coordonnatrice humanitaire en Centrafrique, Denise Brown, table sur plus de 400 millions de dollars soit 240 milliards de francs Cfa pour faire face aux défis humanitaires en 2020. Chiffre avancé lors de la présentation du plan d'urgence humanitaires ce 1er octobre à Bangui.

Ce besoin est exprimé dans un contexte sécuritaire assez particulier. Les violences armées dans certaines parties du pays justifient le plan humanitaire qui se veut multisectoriel selon Denise Brown. "La priorité, c'est d'avoir une réponse humanitaire qui est multisectorielle et nous cherchons une convergence des activités afin de livrer une assistance adéquate", a-t-elle précisé.

Plusieurs personnes sont visées par ce plan d'urgence. "Au moins 1,100 millions de personnes sont visées soit en moyenne 700 personnes reçoivent de l'aide par mois dans le domaine de santé, de l'éducation, de l'eau et de l'assainissement", a ajouté la coordonnatrice humanitaire.

Un plan de réponse humanitaire qui reçoit l'adhésion du gouvernement. "Nous avons notre apport pour aider les humanitaires, pour faciliter leur travail et travailler en coordination avec ceux qui sont venus nous porter assistance", a indiqué Mme Virginie Baïkoua, ministre de l'Action humanitaire.

Ce plan est présenté alors que la République Centrafricaine enregistre des foyers de tension dans certaines localités à l'intérieur du pays.

De janvier à Juin 2019, la situation humanitaire reste complexe. 63% de la population a besoin d'une assistance humanitaire et de protection. 1 Centrafricain sur 5 a dû quitter son domicile. Dans cet environnement, une assistance humanitaire d'urgence a été fournie à environ 747.000 personnes dans au moins un secteur d'intervention.

Avec la recrudescence de la violence à Birao dans la Vakaga le 14 septembre 2019, ayant occasionné 38 morts et 17 blessés, de nouvelles vagues de personnes déplacées ont été enregistrées. Plus de 13.000 personnes ont trouvé refuge à proximité de la base de la Minusca et plus de 1800 sur le site de l'aérodrome. Selon des acteurs humanitaires, environ 1000 déplacés se sont regroupés sur le site de l'Elevage et environ 3000 autres au village Toumou à 5 kilomètres de Birao.

Depuis le début de la réponse humanitaire d'urgence, plus de 80 tonnes d'intrants humanitaires ont été transportés par voie aérienne à Birao avec le déploiement de 55 agents humanitaires depuis Bangui.

 

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 18:53
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

  

LA MINUSCA ANNONCE L’ARRIVEE D’UNE MISSION CONJOINTE DE HAUT NIVEAU COMPOSEE DE L’UNION AFRICAINE, LES NATIONS UNIES ET DE L’UNION EUROPÉENNE A BANGUI

 

Bangui, le 02 Octobre 2019 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine, a annoncé ce mercredi le séjour à Bangui, du 4 au 7 octobre 2019, d’une mission conjointe de haut niveau composée d’officiels de l’Union Africaine, des Nations Unies et de l’Union Européenne.

L’information a été rendue publique par le Porte-parole par intérim de la MINUSCA, Straton Musonera, sur radio Guira FM.

« Cette mission composée respectivement du Commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, l’Ambassadeur Smail Chergui, du Secrétaire général adjoint des Nations Unies, en charge des Opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, et du Directeur Général-Afrique du Service européen pour l'action extérieure de l'UE, Koen Vervaeke, a pour but de faire le suivi de la mise en œuvre intégrale de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA (APPR-RCA) à travers des échanges constructifs avec les principaux acteurs », a signifié le porte-parole par intérim.

Au cours de leur mission, ils auront des entretiens avec les plus hautes autorités centrafricaines, la classe politique, la société civile, les garants et les facilitateurs de l’Accord, ainsi que le Corps diplomatique accrédité en RCA.

Dans cette même dynamique, Straton Musonera, a annoncé l’arrivée à Bangui du président Comité des Sanctions 2127 pour la Centrafrique, l’Ambassadeur Léon Houadja Kacou Adom, accompagné d'une délégation d'états membres. « Les membres du Comité des sanctions 2127 rencontreront à Bangui et en province les acteurs nationaux et internationaux en vue d’échanges sur la mise en œuvre et le suivi du régime des sanctions sur la Centrafrique », a-t-il fait savoir.

Au chapitre des droits de l’Homme, le Porte-parole par intérim a fait savoir que la Mission a surveillé, vérifié et documenté, à travers le pays, 12 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 23 victimes. « La Mission a noté une augmentation de 6,66% du nombre d’incidents et de 8,69% du nombre de victimes, comparativement à la semaine précédente ».

De son côté, le Porte-parole de la Force de la MINUSCA, Soumana Garanke Abdul Karim, a déclaré que la situation sécuritaire est relativement calme dans l’ensemble du territoire Centrafricain malgré quelques affrontements entre groupes armés dans la localité de Bangao.

Dans le cadre de son mandat, la Force a mené au total « 3423 patrouilles dont 1119 nocturnes et a fourni 446 escortes » sur le territoire Centrafricain durant la semaine écoulée.

Le Porte-parole de la Police, le capitaine Léo Franck Gnapié a, pour sa part, déclaré que la situation sécuritaire a été essentiellement marquée par la gestion de la crise à Birao, ayant occasionné plusieurs victimes et des milliers de déplacés. Il a précisé, en outre, qu’« à ce jour, 8 policiers et 11 gendarmes dont des Officiers de Police judiciaire ont été déployés sur place, avec l’appui de la MINUSCA.

 

 

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 14:10
LES MEMBRES DU COMITE DES SANCTIONS DE L’ONU EN VISITE DE TRAVAIL A L’ASSEMBLEE NATIONALE
LES MEMBRES DU COMITE DES SANCTIONS DE L’ONU EN VISITE DE TRAVAIL A L’ASSEMBLEE NATIONALE

 

 

 

 

  C’est ce mercredi 02 octobre 2019 en la salle 208 de l’Assemblée Nationale que le numéro 1 de l’institution parlementaire, l’Honorable Laurent NGON-BABA a pris langue pendant près de trois quarts d’heure avec les membres du Comité des Sanctions des Nations-Unies en séjour du 1er au 04 du mois en cours en terre centrafricaine.

 

Sous la conduite de l’Ambassadeur Léon HOUADJA KACOU ADOM, Président dudit Comité, l’objectif de cette mission à lui confiée est de recueillir  des informations de première main sur l’application effective des sanctions imposées par les Résolutions du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, principalement l’embargo sur les armes à destination de la République Centrafricaine.

 

Au sortir de cette séance de travail, l’émissaire de l’ONU, Monsieur HOUADJA KACOU ADOM peu prolixe, a eu à faire la déclaration suivante devant la presse parlementaire : « Cette visite a pour objet de rencontrer les autorités centrafricaines, pour voir ensemble avec elles comment nous mutualisons nos efforts et en fusionnant nos énergies, nous pouvons aller de l’avant, sur la voie de sortie de crise ».

 

Aussi, l’hôte du Président de l’Assemblée Nationale a ajouté : « Nous avons eu des informations, des conseils du Président Laurent NGON-BABA et nous avons pris le pouls de la volonté des Centrafricains de sortir de la situation difficile dans laquelle le pays se trouve puisse que, qui mieux que les représentants du peuple pouvait nous faire sentir justement le pouls de la population centrafricaine ».

 

« Nous retournons à New-York, nous en tenions compte, nous avons une revue des sanctions au 31 décembre, après le Rapport du Secrétaire Général des Nations-Unies, après le Rapport des autorités centrafricaines et après celui évidemment du patron de la Minusca, nous évaluerons tout ça et nous avons bon espoir que nous avançons dans la bonne direction, vers la levée totale des sanctions frappant ce pays frère qu’est la République Centrafricaine » a-t-il martelé.

 

Il est à noter que l’embargo sur les armes en direction des autorités centrafricaines a été imposé au lendemain de la prise de pouvoir la coalition de l'ex-séléka le 24 mars 2013 par le biais de la Résolution 2127. Plusieurs autres Résolutions ont été imposées par le Conseil de Sécurité et prorogées depuis le mois de février jusqu’au 31 Janvier 2020 en dépit de quelques assouplissements notamment celui intervenu le 12 septembre dernier à savoir la Résolution 2488.

 

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