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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 23:46
RCA: réunion à l'ONU sur la situation du pays, en marge de l'Assemblée générale

 

 

 

 

Par RFI Publié le 20-09-2017 Modifié le 20-09-2017 à 13:31

 

Mardi 19 septembre à New York, la situation en Centrafrique a fait l'objet d'une réunion à un haut niveau en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. La réunion s'est tenue en présence notamment du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra.

 

Alors que beaucoup craignent une diminution des crédits alloués aux opérations de maintien de la paix en raison d'un probable désengagement budgétaire américain, OCHA, le bureau des affaires humanitaires de l'ONU, rappelle les besoins criants en République centrafricaine : 1,1 million de personnes ont dû fuir les violences et sont déplacées ou réfugiées à l'étranger. Un triste record. Najat Rochdi est la représentante d'OCHA en Centrafrique :

 

« Nous avons atteint effectivement 600 000 déplacés internes qui sont dans une situation de vulnérabilité assez importante. Mais cela ne nous fait pas oublier non plus que beaucoup de civils - beaucoup de populations civiles - également souffrent beaucoup et ont besoin d’une assistance humanitaire. Et en fait, on considère qu’un Centrafricain sur deux a besoin d’une assistance humanitaire, qu’elle soit en termes de nourriture, qu’elle soit en termes de services de santé, que ce soit par rapport à l’accès à l’école et autres. Donc en fait, les 600 000 déplacés internes, effectivement, sont dans une vulnérabilité beaucoup plus importante et sont réellement dans un besoin d’urgence humanitaire, mais il ne faut pas oublier que la situation humanitaire du reste de la population est touchée et constitue quand même 50 % de la population totale de la Centrafrique qui est également dans ce besoin d’assistance », a-t-elle déclaré.

 

L'action humanitaire en RCA a plus que jamais besoin de financement. Aujourd'hui le plan de réponse pour l'année 2017 n'est financé que pour un quart, soit 130 des 500 millions de dollars nécessaires, explique encore Najat Rochdi représentante d'OCHA en RCA.

 

« Aujourd’hui nous sommes à un tournant où vraiment, avec les 26 % de financement que nous avons eus jusqu’à maintenant, il nous est absolument impossible de renforcer la sécurité des humanitaires et cela ne nous permet pas de faire parvenir l’assistance humanitaire à un certain nombre de localités qui sont très difficiles d’accès. Il y a une multiplication de points chauds, une augmentation des besoins. Les financements qu’on avait n’étaient même pas suffisants pour couvrir le besoin déjà diagnostiqués en 2016. Donc, vous imaginez qu’aujourd’hui, avec un tel changement au niveau du nombre de personnes déplacées, au niveau du nombre de populations acceptées, au niveau de la détérioration de la situation de la malnutrition, au niveau même de l’augmentation du nombre de personnes qui ont besoin de traitement médical - même suite à leurs blessures, etc. -, je peux vous assurer que la situation est vraiment catastrophique ! »

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Centrafrique-Presse.com
20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 23:41
Centrafrique: Face aux violences, le Maroc demande le renforcement de la mission de l'ONU

 

 

Centrafrique: Face aux violences, le Maroc demande le renforcement de la mission de l'ONU

 

HuffPost Maroc avec MAP

 

 

Publication: 20/09/2017 11h12 CEST Mis à jour: 20/09/2017 11h30

 

 

INTERNATIONAL - Au nom de la Configuration République Centrafricaine (RCA) de la Commission de Consolidation de la Paix (CCP), dont il est président, le Maroc a déploré, mardi à New York, la montée récente de la violence en Centrafrique, et appelé à l’augmentation de la capacité de la mission de maintien de la paix (Minusca).

 

"Les groupes armés ne peuvent pas prendre en otage tout le processus politique", a déclaré le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, lors d’une réunion de haut niveau sur la situation en RCA, organisée dans le cadre de la 72ème Assemblée générale des Nations unies.

 

 

 

 

Le ministre a mis particulièrement en garde contre "la nature ethnique et confessionnelle de cette violence, récemment observée à Bangassou, une région symbolisant jusqu’à récemment la tolérance et la cohabitation".

 

Il a appelé la communauté internationale à s’atteler urgemment sur cette situation qui pourrait susciter de lourdes conséquences sur l'avenir du pays, du fait des signes de nettoyage ethnique apparents.

 

 

Bourita : La capacité de maintien de la paix de la #MINUSCAdevra être augmentée

 

À cet égard, et d’un point de vue sécuritaire, M. Bourita a estimé que la capacité de maintien de la paix de la Minusca devrait être augmentée, compte tenu de la résurgence de la violence, du vaste territoire qu'elle couvre et de la quasi absence des forces de sécurité nationales.

 

Saluant "le travail remarquable" de la Minusca, le ministre a rendu hommage aux casques bleus qui ont péri durant leur mission, parmi lesquels des soldats marocains, soulignant l’importance que les responsables de ces tueries soient appréhendés et jugés pour leurs faits.

 

Bourita : #CCP insiste sur le fait que les groupes armés ne peuvent pas prendre en otage tout le processus politique en #RCA

 

Le ministre a aussi souligné l’urgence de la situation humanitaire en RCA, indiquant qu’un soutien accru des bailleurs de fonds demeure "plus que nécessaire", sachant que le plan de réponse humanitaire pour 2017 n’est financé qu’à hauteur de 30%.

 

Nasser Bourita a promis, par ailleurs, que le Maroc continuerait à mettre à disposition de la Centrafrique "son expertise et son expérience dans les domaines souhaités".

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 23:33
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

 

 

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX, SOUS LE SIGNE DE LA MOBILISATION EN FAVEUR DES GROUPES VULNÉRABLES EN CENTRAFRIQUE

 

 

Comme chaque année à travers le monde, la Journée internationale de la paix sera célébrée, ce jeudi, 21 septembre, dans toutes les villes de la Centrafrique, sous le thème : « Ensemble pour la paix : Respect, dignité et sécurité pour tous ».

 

En République centrafricaine, la MINUSCA et différents partenaires nationaux organisent, à cette occasion, une série d’activités autour du thème central. Un accent particulier sera mis sur la mobilisation de la population en faveur des groupes vulnérables, notamment les réfugiés, les déplacés et des retournés.

 

Parmi les activités prévues à Bangui figurent, ce jeudi, une cérémonie officielle prévue au Stade Omnisports de Bangui, en présence des autorités nationales et du leadership de la MINUSCA, suivi d’une exposition-photo au Siège de la MINUSCA, à Bangui, sous le thème « Centrafrique, l’Espoir jusqu’au bout » avec le photographe centrafricain Pacôme PABANDJI en collaboration avec le Bureau de la Communication stratégique et de l’Information publique de la MINUSCA.

 

La Journée internationale de la paix verra aussi un rassemblement de solidarité avec les retournés, rapatriés et réfugiés de Bangui autour du rond-point Abel Goumba. Une activité organisée avec le Réseau des femmes de la Police de la MINUSCA en partenariat les Forces de Sécurité Intérieure (FSI). Une caravane de la paix initiée par le Conseil national de la jeunesse (CNJ) sillonnera tous les arrondissements de la capitale suivie de la finale du Tournoi de la Paix organisée par la Ligue de football de Bangui.

 

Les femmes leaders de la RCA ne sont pas en reste ; elles entendent, une nouvelle fois, faire retentir leur voix dans un plaidoyer en faveur de la paix en Centrafrique.

 

Il convient de rappeler que cette journée a été déclarée par l'Assemblée générale des Nations Unies en vue de renforcer l'idéal de paix, tant au sein des pays et qu’entre les pays eux-mêmes.

______________________________________________________________________________

 

Division de Communication Stratégique et d'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en

République centrafricaine 

 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |

 

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 19:02
Le Saint-Siège demande à l’ONU de protéger les civils en Centrafrique

 

 

 

 

 par 

 

Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les Etats, a appelé la force armée de l’ONU en Centrafrique (MINUSCA) à avoir « une action plus efficace de protection des civils, sans distinction de religion ou de classe ».

 

Dans le cadre de la 72esession de l’Assemblée générale des Nations unies le diplomate du Saint-Siège est intervenu le 19 septembre 2017 lors d’une réunion à huis clos sur la Centrafrique organisée par les Nations unies à New-York. Tout en reconnaissant l’action de la communauté internationale, il a appelé celle-ci à poursuivre ses efforts.

 

Pour le Saint-Siège la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique), la force armée supervisée par l’ONU déployée en Centrafrique, doit avoir « une action plus efficace de protection des civils, sans distinction de religion ou de classe ». Ainsi, la protection de la sécurité de tous les citoyens et la restauration de la paix doivent être prioritaires.

 

Seule la moitié de l’aide promise à été distribuée

 

La communauté internationale est appelée à apporter tout le soutien nécessaire pour le développement démocratique du pays. Il faut donc que l’aide financière promise durant la conférence de Bruxelles de l’automne dernier soit rendue disponible.

Lors de cette rencontre de novembre 2016, plus de deux milliards de dollars d’aide avaient été promis à la Centrafrique. Fin juillet, un rapport relevait que seulement un peu plus de la moitié de cette somme avait été réellement injectée dans l’économie centrafricaine. Une nouvelle table-ronde d’appel de fonds pourrait être organisée d’ici fin 2017.

 

Au cours de cette réunion, les participants se sont félicités des progrès réalisés dans plusieurs domaines, notamment le dialogue avec les groupes armés, le lancement du projet pilote de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et répartition (DDRR), l’adoption de la stratégie nationale de restauration de l’autorité de l’Etat ou encore l’adoption de la Politique nationale de sécurité et de la stratégie nationale de la réforme du secteur de la sécurité (RSS.)

 

Malgré ces avancées, de nombreux défis continuent de se présenter sur les plans sécuritaire, humanitaire, de justice, de la réconciliation et du développement socio-économique. Le plein engagement du gouvernement et de toutes les forces vives de la nation, ainsi que des partenaires internationaux, est nécessaire pour que le pays ne retombe pas dans une  situation de crise similaire à celle de 2013. Les participants ont aussi condamné avec la plus grande fermeté les violences contre la population civile et les acteurs humanitaires depuis le mois de mai 2017 au sud-est de la Républmique Centrafricain et, plus récemment, dans le nord-ouest, violences qui ont entrainé une aggravation marquée de la crise humanitaire et sécuritaire. Ils ont manifesté leur profonde inquiétude face à la gravité de la situation humanitaire ainsi que des risques de conflit à plus grande échelle.

 

Rappelons que la MINUSCA a joué un rôle de premier plan dans la sécurité du pape François en novembre 2015 en Centrafrique, Plus de 3.000 Casques bleus avaient été mobilisés et déployés à Bangui pour la visite du souverain pontife.

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 18:49
À l’ONU, le Saint-Siège s’engage pour la Centrafrique et contre l’esclavage moderne

 

 

 

 

http://www.la-croix.com  Nicolas Senèze, à Rome, le 20/09/2017 à 14h01

 

Le responsable de la diplomatie vaticane est intervenu mardi 19 septembre lors de l’Assemblée générale des Nations unies.

 

Dans le cadre de la 72e session de l’Assemblée générale des Nations unies, Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les États, a demandé mardi 19 septembre que les casques bleus de l’ONU aient en Centrafrique « une action plus efficace de protection des civils, sans distinction de religion ou de classe ».

 

Appelant à un renforcement des soldats engagés dans la Minusca, il a souligné que celle-ci devait avoir pour « priorité la sécurité de tous les citoyens et la restauration de la paix ».

 

« Dialogue inclusif »

 

Mgr Gallagher, qui intervenait dans une réunion ministérielle à huis clos au siège new-yorkais de l’ONU, a aussi appelé la communauté internationale à soutenir le développement démocratique de la Centrafrique et à rendre effectifs les 2 milliards de dollars d’aide promis lors de la conférence de Bruxelles en novembre 2016.

 

Pour l’instant, seulement la moitié de cette somme aurait été réellement injectée dans l’économie centrafricaine.

 

En conclusion, Mgr Gallagher a aussi rappelé les conditions d’un nécessaire « dialogue inclusif » pour le Saint-Siège : « un cessez-le-feu entre toutes les parties », « un réel désarmement des différents groupes armés » et la réinsertion de leurs membres dans la société civile, « la justice pour les victimes d’attaques haineuses sur la population désarmée » et « la garantie du retour des migrants et réfugiés, chrétiens comme musulmans »la récupération de leurs propriétés et « un retour à une vie sereine et tranquille ».

 

Le même jour, Mgr Gallagher a aussi participé à une réunion de haut niveau sur l’esclavage moderne, organisée par la Grande-Bretagne et à laquelle participaient également le premier ministre britannique Theresa May et Ivanka Trump, fille et conseillère du président américain.

 

Rappelant que le pape François a fait de la lutte le travail forcé, l’esclavage moderne et la traite des personnes « l’une des priorités déterminantes de son pontificat », Mgr Gallagher a insisté sur le fait que cette question « ne peut être intégralement abordée qu’en promouvant des instruments juridiques efficaces et une collaboration concrète (pour) mettre fin à ces crimes odieux, punir les criminels et aider les victimes ».

 

 « L’expérience a montré que de nombreuses victimes se méfient de l’engagement des autorités qu’elles confient plus facilement leurs histoires au personnel religieux, en particulier aux religieuses », a-t-il souligné, rappelant que « les institutions et les organisations catholiques », et notamment les religieuses, sont en première ligne pour aider les victimes, « en particulier les femmes et les filles ».

 

Nicolas Senèze, à Rome

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 13:11
A l'ONU, la Centrafrique en crise craint de retomber dans l'oubli
A l'ONU, la Centrafrique en crise craint de retomber dans l'oubli

 

 

 

Centrafrique : Le Maroc demande l'augmentation de la capacité de la MINUSCA

 

http://www.atlasinfo.fr Mercredi 20 Septembre 2017 - 12:10


 

Au nom de la Configuration République Centrafricaine (RCA) de la Commission de Consolidation de la Paix (CCP), dont il est président, le Maroc a déploré, mardi à New York, la montée récente de la violence en RCA, et appelé à l’augmentation de la capacité de la de maintien de la paix (MINUSCA).

 
"Les groupes armés ne peuvent pas prendre en otage tout le processus politique", a déclaré le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, lors d’une réunion de haut niveau sur la situation en RCA, organisée dans le cadre de la 72è Assemblée générale des Nations Unies (AGNU).

 
Le ministre a mis particulièrement en garde contre "la nature ethnique et confessionnelle de cette violence, récemment observée à Bangassou, une région symbolisant jusqu’à récemment la tolérance et la cohabitation". 


Il a appelé la communauté internationale à s’atteler urgemment sur cette situation qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur l'avenir du pays, du fait des signes de nettoyage ethnique apparents. 


À cet égard, et d’un point de vue sécuritaire, M. Bourita a estimé que la capacité de maintien de la paix de la MINUSCA devrait être augmentée, compte tenu de la résurgence de la violence, du vaste territoire qu'elle couvre et de la quasi absence des forces de sécurité nationales. 


Saluant le travail remarquable de la MINUSCA, pour permettre à la RCA de retrouver le chemin de la paix et de la stabilité, le ministre a rendu un hommage appuyé aux casques bleus qui ont péri durant l’accomplissement de leur devoir, parmi lesquels des soldats marocains, qui ont sacrifié leurs vies pour défendre celle des populations vulnérables, soulignant l’importance que les responsables de ces tueries soient appréhendés et jugés pour leurs faits. 


Il a assuré que le Maroc, partenaire de longue date de la RCA, a toujours répondu présent pour soutenir ce pays frère et ami dans les moments les plus difficiles. "Nous demeurons disposés à continuer à mettre à sa disposition notre expertise ainsi que notre expérience dans les domaines souhaités", a-t-il promis. 


Sur le plan régional et continental, il a salué l’engagement des pays de la Communauté Économique des États de l'Afrique Centrale (CEEAC) et de leurs Chefs d’Etats, en particulier le président gabonais Omar Bongo Odimba, président en exercice de ce groupement régional pour ses efforts en faveur de la paix en RCA. 


Le ministre n’a pas manqué de souligner l’urgence de la situation humanitaire en RCA, soulignant qu’un soutien accru des bailleurs de Fonds demeure plus que nécessaire, sachant que le plan de réponse humanitaire pour 2017 n’est financé qu’à hauteur de 30 %. 


Cet événement de haut niveau sur la RCA vise à identifier les actions qui doivent être prises sous le leadership du gouvernement pour créer une dynamique positive et maintenir le momentum pour l’avancée de son programme national de relèvement et de consolidation de la paix.

 

Mercredi 20 Septembre 2017 - 06:08

 

Atlasinfo


http://www.atlasinfo.fr/Centrafrique-Le-Maroc-demande-l-augmentation-de-la-capacite-de-la-MINUSCA_a85711.html#K1DicB8qwKmgGIik.99

 

 

Assemblée générale de l’ONU – Le président centrafricain demande un renforcement substantiel de Casques bleus

 

20/09/2017

 

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a demandé mardi un renforcement substantiel de la Minusca, la force de maintien de la paix de l’ONU, pour assurer la sécurité dans son pays et appelé la communauté internationale à « ne pas oublier » la Centrafrique. « La seule force capable d’assurer la sécurité, ce sont les Nations unies », a déclaré M. Touadéra lors d’une conférence de presse en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York. « Il faut renforcer les capacités de la Minusca en termes d’hommes et de matériels », a-t-il plaidé, estimant les besoins à « quatre contingents » supplémentaires, soit plusieurs milliers de militaires.

Forte de quelque 12.000 hommes, la mission onusienne, déployée depuis 2014 dans ce pays d’Afrique centrale, doit voir renouveler son mandat en novembre par le Conseil de sécurité de l’ONU.


La Centrafrique avait basculé dans le chaos en 2013 avec le renversement de l’ancien président François Bozizé par une rébellion à majorité musulmane, la Séléka. Ce coup de force avait entraîné une contre-offensive des anti-Balakas, une milice majoritairement chrétienne, et conduit à des massacres ayant entraîné l’intervention militaire de la France, puis le déploiement de la Minusca.


Mais le pays de 4,5 millions d’habitants reste majoritairement sous la coupe de groupes armés (une quinzaine au total) et le gouvernement de M. Touadera, élu en février 2016, peine à établir son autorité au-delà de la capitale, Bangui.
Un haut responsable onusien a récemment mis en garde contre des signes avant-coureurs de « génocide » en Centrafrique.


Une réunion ministérielle consacrée à la situation en Centrafrique se tenait mardi après-midi en marge de l’Assemblée générale. « La Centrafrique vit un moment critique de son histoire. On a besoin du soutien de nos amis », a déclaré M. Touadéra avant le début de la réunion.

 

source: Belga

 

 

La RCA souhaite le renforcement des soldats de la MINUSCA

 

http://www.bbc.com/afrique

 

Près de quatre ans après l'intervention française et onusienne en Centrafrique, le pays, toujours plongé dans la violence et sous perfusion internationale, a demandé à l'ONU plus de Casques bleus et une aide accrue pour ne pas sombrer de nouveau dans le chaos.

 

Alors que le gouvernement de M. Touadéra peine à établir son autorité au-delà de la capitale Bangui, la majorité de la Centrafrique reste sous la coupe de groupes armés (une quinzaine recensés) qui se livrent, selon des sources diplomatiques et des ONG, à une véritable "prédation" des ressources naturelles et commettent des massacres de civils.

Un haut responsable onusien a récemment mis en garde contre des signes avant-coureurs de "génocide" en Centrafrique, et le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) a estimé mi-septembre que le nombre de réfugiés et de déplacés fuyant les violences avait atteint son plus haut niveau, 1,1 million de personnes.

"La seule force capable d'assurer la sécurité, ce sont les Nations unies", a plaidé le président centrafricain. Estimant les besoins à "quatre contingents" supplémentaires, soit plusieurs milliers de militaires.

Forte de quelque 12.000 hommes, la mission onusienne, déployée depuis 2014 dans ce pays, doit voir renouveler son mandat en novembre par le Conseil de sécurité de l'ONU.

 

 

A l'ONU, la Centrafrique en crise craint de retomber dans l'oubli

 

20/09/17 (AFP)

 

Près de quatre ans après l'intervention française et onusienne en Centrafrique, le pays, toujours plongé dans la violence et sous perfusion internationale, a demandé à l'ONU plus de Casques bleus et une aide accrue pour ne pas sombrer de nouveau dans le chaos.

"La Centrafrique vit un moment critique de son histoire. On a besoin du soutien de nos amis", avait prévenu le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra avant même le début de la réunion présidée par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et regroupant les principaux bailleurs et partenaires du pays.

"Il y a des risques qu'on nous oublie", s'est-il inquiété lors d'une conférence de presse devant une petite poignée de journalistes.

La réunion à huis clos s'est tenue alors que le pays de 4,5 millions d'habitants s'enfonce dans la crise et que les violences reprennent de plus belle.

Alors que le gouvernement de M. Touadéra peine à établir son autorité au-delà de la capitale Bangui, la majorité de la Centrafrique reste sous la coupe de groupes armés (une quinzaine recensés) qui se livrent, selon des sources diplomatiques et des ONG, à une véritable "prédation" des ressources naturelles (diamants, or, bétail...) et commettent des massacres de civils.

Un haut responsable onusien a récemment mis en garde contre des signes avant-coureurs de "génocide" en Centrafrique, et le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) a estimé mi-septembre que le nombre de réfugiés et de déplacés fuyant les violences avait atteint son plus haut niveau, 1,1 million de personnes.

"La seule force capable d'assurer la sécurité, ce sont les Nations unies", a martelé M. Touadéra avant la réunion. "Il faut renforcer les capacités de la Minusca en termes d'hommes et de matériels", a-t-il plaidé, estimant les besoins à "quatre contingents" supplémentaires, soit plusieurs milliers de militaires.

Forte de quelque 12.000 hommes, la mission onusienne, déployée depuis 2014 dans ce pays enclavé d'Afrique centrale, doit voir renouveler son mandat en novembre par le Conseil de sécurité de l'ONU. Plusieurs casques bleus ont été tués depuis son déploiement.

 

- 'Fiction' –

 

Le communiqué final de la réunion souligne "l'importance du renforcement des capacités, y compris les effectifs militaires de la Minusca", mais ne s'engage sur aucun chiffre.

Et les participants se sont bornés à faire des déclarations lénifiantes à l'issue de la rencontre, le patron des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, assurant que les Nations unies étaient "pleinement aux côtés du président Touadéra dans ses efforts", et le représentant de l'Union africaine Smaïl Chergui évoquant "un grand jour pour la Centrafrique".

"C'est un désastre. Le pays se désagrège, il n'existe plus", estime quant à lui Thierry Vircoulon, spécialiste de l'Afrique centrale pour l'IFRI (Institut français des relations internationales). "On joue une fiction comme quoi il y a toujours un Etat en République centrafricaine. Il y a des gestes de bonne volonté des Européens et de l'ONU, mais globalement tout le monde fait semblant", a-t-il récemment déclaré à l'AFP.

La communauté internationale n'a toutefois pas ménagé ses efforts pour soutenir le pays. En novembre 2016, Bangui s'était vu promettre plus de 2 milliards de dollars lors d'une conférence des donateurs à Bruxelles.

La Centrafrique a basculé dans le chaos en 2013 avec le renversement de l'ancien président François Bozizé par une rébellion à majorité musulmane, la Séléka. Ce coup de force avait entraîné une contre-offensive des anti-Balakas, une milice majoritairement chrétienne, et conduit à des massacres ayant entraîné l'intervention militaire de la France, puis le déploiement de la Minusca.

L'opération française Sangaris (2.000 hommes) s'est retirée de Centrafrique début 2016, et récemment les forces américaines et ougandaises qui opéraient dans l'est du pays contre la rébellion ougandaise de la LRA (Armée de résistance du Seigneur) ont à leur tour quitté le pays, créant, de l'avis de nombreux observateurs, "un appel d'air" pour les groupes armés.

 

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 23:20

 

 

 

 

BANGUI, (Xinhua) 19/09/17-- Le ministre centrafricain de l'Enseignement primaire, secondaire, technique et de l'Alphabétisation, Aboubakar Moukadas Nour, mise sur l'hypothèse d'une offre de trois mois de salaire pour inciter les enseignants des zones à risque de la Centrafrique qui sont la domination des groupes armés de regagner leur poste.

 

Dans une interview accordée à la presse, M. Moukadas considère que "les enseignants seront traités différemment à la rentrée scolaire" de 2017-2018 officiellement prévue le 18 septembre. Une façon de prévenir que ne seront payés que les enseignants retrouvés à leurs postes.

 

M. Moukadas a fait savoir que le mouvement du personnel enseignant a été retardé expressément pour cette raison.

 

La représentante de l'UNICEF en Centrafrique, Christine Muhigana, a lancé un appel aux groupes armés pour qu'ils libèrent les écoles, s'ils en ont fait leurs bases, ou qu'ils facilitent l'accès des écoliers et élèves aux salles de classe.

 

Au premier trimestre de cette année, la mission onusienne de maintien de la paix MINUSCA avait intimé l'ordre aux groupes armés de libérer les écoles dont ils s'en servent comme une base et qu'ils ont tout vandalisé : portes, table-bancs et par endroit toiture. Les archives et les outils didactiques n'ont pas été épargnés.

 

Si la MINUSCA en est arrivé là, le député de la ville centrafricaine de Ngaoundage (extrême nord-ouest), Bernard Dilla, a malheureusement déploré la présence des soldats de l'institution onusienne dans une école dans la localité centrafricaine de Ndjim, proche de Ngaoundaye. Vladimir Montero, le porte-parole de la MINUSCA, a reconnu les faits et croit qu'une solution interviendra avant la rentrée officielle.

 

Pour éviter une année blanche dans les zones en conflit, M. Moukadas avait suggéré l'organisation des examens et concours dans les localités concernées avant la rentrée scolaire officielle de cette année. Il comptait réussir ces examens et concours en acheminant des enseignants de la capitale centrafricaine Bangui vers les localités à risque à bord de bus spécialement affrétés pour la cause, sachant bien que les écoles, collèges et lycées ont, depuis belle lurette, mis les clefs sous le paillasson, faute de sécurité.

 

Avec la crise qui perdure encore dans certaines localités de la RCA, il faut le reconnaître, de nombreuses écoles sont vandalisées, la plupart des enseignants se sont tous repliés sur la capitale centrafricaine Bangui, certains écoliers ou élèves sont tués, d'autres sont à l'abri dans d'autres localités, un grand nombre parmi eux sont dans le sillage de leurs parents sur les sites des déplacés internes ou dans des camps de réfugiés dans les pays limitrophes.

 

Il ne fait l'ombre d'aucun doute, les zones chaudes de la RCA risquent de connaître une année blanche et que toute tentative pour sauver cette année scolaire serait une mascarade.

Centrafrique : le gouvernement promet trois mois de salaire aux enseignants des zones à risque
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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 23:13
Lu pour vous : En Centrafrique, des plans de paix en série et toujours la guerre

 

 


POINT DE VUE

 

En Centrafrique, des plans de paix en série et toujours la guerre

 

En dix ans, une douzaine d’accords de réconciliation ont été signés, mais aucun n’a pu être appliqué, déplore le spécialiste de justice transitionnelle Pierre Hazan.

 

Par Pierre Hazan

 

LE MONDE Le 19.09.2017 à 15h28


Le constat est vite fait. De l’accord de Syrte de 2007, conduit par feu « le médiateur et Guide de la grande révolution libyenne » Mouammar Khadafi, aux deux accords conclus ces derniers mois, l’un en juin à Rome sous l’impulsion de la diplomatie du Vatican (Entente de Sant’Egidio), l’autre en juillet à Libreville conduite par l’Union africaine (Feuille de route pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine), les sujets abordés dans ces accords de paix sur la Centrafrique sont pratiquement invariables, tout comme les solutions.

 

L’ensemble est assorti de vaines promesses : arrêt immédiat des hostilités, partage du pouvoir, cantonnement, désarmement, démobilisation, réintégration et réhabilitation des combattants, retour des réfugiés et des déplacés, protection de civils, respect du droit international humanitaire et des droits de l’homme et, enfin, réconciliation. Ils ne diffèrent sur le fond que sur deux sujets majeurs : l’amnistie générale et le mode de partage du pouvoir.

 

La situation n’a cessé de se détériorer

 

Bref rappel des faits : depuis l’ère de François Bozizé (2003-2013), la Centrafrique a connu quatre chefs d’Etat et une succession de conflits armés entre les forces gouvernementales et les groupes armés, voire entre les groupes armés eux-mêmes. La principale ligne de fracture – mais de loin pas la seule – oppose les ex-Séléka (la Séléka fut officiellement dissoute en 2013), des milices du nord-est du pays composées de musulmans, à des groupes d’autodéfense de la majorité chrétienne, les anti-balaka. Tous deux sont responsables de terribles exactions.

 

Sont aussi intervenues des milices d’autres pays, des forces étrangères (françaises, tchadiennes et ougandaises), ainsi que les casques bleus de l’ONU. Malgré l’élection démocratique de l’actuel chef de l’Etat, Faustin-Archange Touadéra en 2016, et la présence de 12 000 casques bleus depuis trois ans, la situation n’a cessé de se détériorer. A l’heure actuelle, 80 % du pays échappe au contrôle du gouvernement. Le nombre de déplacés a bondi de 400 000 en avril à 600 000 aujourd’hui, auxquels s’ajoutent des centaines de milliers de réfugiés dans les pays voisins. Jamais la situation n’a été aussi préoccupante. Une fois encore, les Nations unies alertent sur le risque de génocide, jugeant que « les signes avant-coureurs sont là », les groupes armés cherchant à « nettoyer » les populations qu’ils considèrent hostiles.

 

Depuis 2007, une douzaine de plans de paix et feuilles de route pour la réconciliation ont été élaborés sans prise sur le réel. Les leaders des principaux groupes armés, qui se livrent une guerre sans merci, se retrouvent dans une touchante unanimité pour demander à la communauté internationale d’insérer dans chaque accord de paix un généreux programme de désarmement, de démobilisation, de réintégration et de réhabilitation (DDRR) des ex-combattants.

 

La quadrature du cercle

 

De même, les groupes armés campent sur des positions identiques pour réclamer une amnistie générale pour les crimes qu’ils ont commis. Ils obtiennent parfois satisfaction, comme dans les accords de paix de Syrte et Birao de 2007, et plus récemment lors de la réunion de Benguela (Angola) de décembre 2016, où l’amnistie est considérée par les leaders de l’ex-Séléka comme « la solution politique et juridique » idoine pour mettre fin à la guerre.

 

D’autres accords (Libreville 2008 et 2017, Brazzaville 2014) limitent l’amnistie aux crimes non couverts par la Cour pénale internationale (CPI) qui, du reste, a ouvert des enquêtes. Particulièrement ambitieux sur le volet justice, le Pacte républicain de Bangui (2015) prône, outre la CPI, la mise sur pied d’une Cour pénale spéciale (en voie de création), d’une Commission vérité, justice et réconciliation, ainsi que la réforme du système judiciaire et l’emploi des mécanismes endogènes de résolution des conflits. Un menu très complet, mais largement inapplicable du fait de l’absence d’autorité de l’Etat sur le territoire national.

 

 

La quadrature du cercle est connue : comment rétablir l’ordre républicain si la réalité du pouvoir est aux mains des groupes armés ? D’où la solution que préconise le président tchadien : privilégier la recherche de la paix quitte à sacrifier provisoirement la justice. Dans un entretien en février à Jeune Afrique, Idriss Déby plaide pour une large politique d’inclusion avec « tous ceux qui sont mis à l’écart par la communauté internationale, à savoir les anciens présidents Bozizé et Djotodia, les chefs de l’ex-Séléka et des anti-balaka. (...) Si parmi eux il y a des gens qui ont du sang sur les mains, laissons du temps au temps. (…) La réconciliation nationale est un préalable. Sans cela, l’essentiel du territoire centrafricain restera sous la coupe de bandes armées. »

 

Pas de véritable paix sans justice

 

Un point de vue que rejette la population centrafricaine qui s’est exprimée lors des consultations populaires de 2015 et continue à le faire à travers des espaces de dialogue, affirmant qu’il ne peut y avoir de véritable paix sans justice. Un point de vue auquel souscrit l’Union européenne, qui estime que l’impunité ferait le lit de nouvelles tragédies. Face à un gouvernement de Bangui sans armée ni système judiciaire qui ne tient qu’avec le soutien d’une communauté internationale de plus en plus divisée, la fragmentation et la criminalisation des groupes armés qui pillent l’or et le diamant du sous-sol, la population n’en finit plus de souffrir. Après avoir évoqué que « la justice serait implaccable », le chef de l’Etat, Faustin-Archange Touadéra, a annoncé le 12 septembre un remaniement ministériel comprenant des proches des milices ex-Séléka et anti-balaka au nom de « la réconciliation nationale ».Toujours la recherche d’une résolution de la quadrature du cercle.

 

En novembre, les Nations unies devront reconduire le mandat des 12 000 casques bleus de la Minusca. Elles devront faire preuve autant d’imagination que de volonté politique pour éviter que perdure le cauchemar des populations centrafricaines. Sinon, comme dit le proverbe africain : « Les éléphants continueront à se battre et à l’herbe à être piétinée ».

 

Pierre Hazan est conseiller spécial en matière de justice transitionnelle au Centre pour le dialogue humanitaire, à Genève.


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/09/19/en-centrafrique-des-plans-de-paix-en-serie-et-toujours-la-guerre_5187865_3212.html#ZjY5dqKiKwsjdl6j.99
 

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 23:11
Faible production du café en Centrafrique

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) -  sep 19, 2017 à 15:18 - La production de café en Centrafrique s’élève cette année à 1050 tonnes pour une prévision estimée à 4500 tonnes, a annoncé, mardi à Bangui, le directeur général de l’Office de réglementation, de conditionnement, de commercialisation des produits agricoles (ORCCPA).

 

Selon Boniface Damboti, cette faible production s’explique par plusieurs facteurs dont la traquemicose, une maladie qui sévit dans des plantations de café de plusieurs zones de production. Cette maladie qui est arrivée en RCA en 2008 à partir de la République démocratique du Congo, entrave la production des caféiers.

 

Cette maladie n’a jamais été combattue par les services en charge de la production du café, si bien que beaucoup de plantations sont devenues de vastes champs en friche, après avoir été abandonnées par les producteurs. 

 

L’autre explication porte sur l’insécurité qui prévaut dans les zones de production.

 

En effet, les groupes armés interdisent à l’ORCCPA de percevoir les taxes sur l’exportation du café. Cependant, ils le font eux-mêmes mais en surtaxant les montants.

 

Cette situation a fait fuir les opérateurs du secteur café, majoritairement des Soudanais. 

 

Du coup, le découragement a gagné les planteurs qui n’ont plus d’intérêt pour la culture du café. 

 

Pour  relancer la production du café, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture(FAO) a promis de financer un projet visant la réorganisation du secteur. 

 

La campagne caféière en Centrafrique démarre souvent au mois de novembre pour s’achever au mois de mars. 

 

Le café fait vivre plus d'un millions de Centrafricains localisés principalement au sud est et à l'ouest du pays. 

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 23:10
Le Tchad face aux réfugiés de Boko Haram et de la Centrafrique

 

 

 

https://www.voaafrique.com  19 septembre 2017

 

Une troisième mission conjointe gouvernement-HCR séjourne à Bongor chef-lieu de la région du Moyo-Kebbi-Est. L'objectif est de réévaluer le nombre des réfugiés installés dans cette zone pour une éventuelle assistance.

 

Plus de 2.800 personnes sont placés dans les familles d’accueil de quatre localités de la région: Guelendeng, Moulkou, Bongor et Pont Karol.

 

De nationalités camerounaises et nigérianes, les habitants ont fui les exactions de Boko Haram de 2015. Les Centrafricains, quant à eux, se mettent à l’abri, suite à la guerre entre les séléka et anti-balaka de 2014.

 

Après cette opération biométrique, les réfugiés doivent être regroupés sur un espace déjà délimité par les autorités locales situé à environ 20 kilomètres, à l’entrée nord de Bongor.

 

"On peut s'assurer qu'un réfugié n'est pas inscrit deux fois, mais aussi cela leur ouvre les droits d'avoir la carte d'identité de réfugiés", explique Olivier Jean Marc Ouegnin, administrateur associé en charge de la gestion des données du HCR.

 

Quelques réfugiés ont de la peine à retenir les larmes quand ils se mettent à expliquer les moments les plus difficiles qu’ils ont vécus dans leur pays respectif. Ils ne revendiquent rien d’autre qu’un meilleur cadre de vie.

 

Le préfet du département de Mayo, Bonney Safia Ouangbi, représentante du gouverneur de la région du Mayo-Kebby-Est, estime qu’à l’issue de cette opération, ces réfugiés pourront espérer une vie meilleure.

 

"Nous écoutons les cris de l'administration et de ceux qui sont dans le désarroi", a-t-elle déclaré.

 

Un réfugié qui requiert l’anonymat a déclaré qu’aucun réfugié n’a reçu un centime des fonds collectés dont Mme le préfet a fait allusion.

 

André Kodmadjingar, correspondant à N'Djamena​

 

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