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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 01:47

 

 

 

 

http://french.cri.cn     2013-09-20 19:34:36  xinhua

 

Les forces de défense et de sécurité centrafricaines ont présenté au président de la transition Michel Djotodia jeudi à Bangui, en présence du procureur de la République près le tribunal de grande instance de la capitale, un expatrié de nationalité sri-lankaise accusé de trafic illicite de diamants, en compagnie d'un ressortissant camerounais.

 

Par cette opération de communication à laquelle des journalistes internationaux présents à Bangui ont été conviés y compris un représentant de l'Union européenne (UE), le nouveau pouvoir centrafricain cherche à démontrer leur engagement à restaurer l'autorité de l'Etat sur le territoire national toujours en proie à des violences six mois après la prise du pouvoir du 24 mars.

 

Arrêté en possession d'une quantité importante de diamants et de saphir puis d'une importante somme d'argent, le présumé trafiquant sri-lankais s'est défendu face au chef de l'Etat par intérim sous les regards intimidateurs d'un nombre impressionnant de militaires au camp de Roux, siège de l'état-major de l'armée à Bangui, en affirmant qu'il s'était ravitaillé au Cameroun, en particulier pour le saphir.

 

"Ils achètent illicitement nos diamants", a plutôt rétorqué Michel Djotodia, promettant des sanctions pénales aux deux contrevenants transférés par la suite vers la redoutable Section des recherches et des investigations, une unité spéciale des services de renseignements centrafricains réputée depuis toujours pour l'incarcération de personnes accusées de subversion ou d'actes de grand banditisme.

 

"En fait, il y a trois catégories de personnes qui ont été interpellées. La première catégorie concerne le Sri-Lankais et le sujet camerounais qui sont rentrés sur le territoire camerounais se livrer à une collecte illicite de pierres précieuses. Preuve à l'appui, la quantité est quand même énorme. Ça fait partie des ressources de notre sous-sol", a déclaré à Xinhua le procureur près le tribunal de grande instance de Bangui, Alain Tolmo.

 

La valeur des minerais saisie aux mains des mis en cause reste à évaluer, d'après les autorités qui annoncent par ailleurs l'interpellation à Sica, dans la capitale, de deux ressortissants rwandais sur qui pèsent "des soupçons graves d'actes subversifs et séditieux au détriment de l'Etat centrafricain", à en croire le procureur pour qui "les enquêtes vont se poursuivre dans le respect des droits fondamentaux pour établir les charges ou non".

 

"Ils ont été arrêtés distinctement. C'est sur la base des informations que les interpellations ont été opérées", a précisé M. Tolmo.

 

Selon lui encore, un autre coup de filet a permis la mise aux arrêts d'un jeune combattant centrafricain, "sous le périmètre des combats au niveau de Bossangoa (Nord-Ouest) et à côté, on a trouvé comme pièces à conviction, des armes artisanales et des armes modernes telles les Mass 36 et des chargeurs de Kalachnikov utilisés pour la rébellion et retrouvés sur le périmètre des faits".

Centrafrique : arrestation d'un Sri-Lankais pour trafic illicite présumé de diamants
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 01:45

 

 

 

http://www.fidh.org    le 20 septembre 2013

 

Alors qu’une réunion spéciale sur la République centrafricaine (RCA) est prévue le 25 septembre 2013 en marge de l’Assemblée générale des Nations unies (AGNU), la FIDH publie le rapport de sa mission d’enquête : « RCA : Un pays aux mains des criminels de guerre de la Séléka ».


La communauté internationale ne doit ménager aucun effort pour garantir la protection de la population et le respect des droits humains en Centrafrique. A cet égard, les discussions engagées au Conseil de sécurité pour une résolution sur la situation générale et le renouvellement du mandat du Bureau intégré des Nations unies en Centrafrique (BINUCA), ainsi que le dialogue intéractif sur la RCA prévu prochainement au Conseil des droits de l’Homme doivent déboucher sur des engagements concrets. 


« Si la communauté internationale n’agit pas maintenant par des mesures fortes, les crimes les plus graves contre la population vont se multiplier et la situation d’anarchie aura des conséquences désastreuses pour la sécurité dans la sous-région » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH. 


Depuis qu’ils ont porté l’un de leur chef au pouvoir suite au coup d’État du 24 mars 2013, les rebelles de la Séléka - plus de 10000 hommes dirigés par des seigneurs de guerre centrafricains, tchadiens et soudanais - contrôlent le pays et terrorisent la population en l’absence de toute force publique et de justice nationale. De retour de sa mission en juillet, à Bangui et dans le nord du pays, la FIDH a estimé à plus de 400 le nombre de meurtres commis par des éléments de la Séléka depuis le renversement du pouvoir. Le rapport d’enquête de la FIDH revient sur ce phénomène et présente également de nombreux témoignages de victimes et de témoins de viols, d’enlèvements, d’actes de torture et de mauvais traitements, d’arrestations et de détentions arbitraires, ainsi que de rackets, de pillages systématiques et d’incendies de villages perpétrés par ces hommes en armes. La tuerie de Boy-Rabe le 20 août dernier et les récents combats meurtriers à Bossangoa impliquant un groupe armé se réclamant du président déchu François Bozizé confirment la situation de chaos. 


Face à cette violence, la FIDH n’a pu que constater l’incapacité des troupes de la Mission de consolidation de la paix en République Centrafricaine (MICOPAX) à répondre au défi de la sécurité. À cet égard, la FIDH a salué la réaction du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine qui, tout en appelant au soutien des Nations unies, a décidé de remplacer cette force par la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) sous l’égide de l’Union africaine, en vue notamment de passer de 1300 à 3600 éléments. 


La FIDH estime essentiel que la communauté internationale se saisisse de l’opportunité des prochaines rencontres sur la Centrafrique en marge de l’AGNU et au sein du Conseil de sécurité, ainsi qu’à Genève pour aider au renforcement des effectifs, des moyens d’action mais aussi du mandat de la MISCA. Cette mission doit pouvoir établir des bases dans les principales villes du pays et avoir un large rayon d’action dans les provinces. La MISCA doit contribuer à l’élaboration d’une véritable opération de désarmement démobilisation et réinsertion des combattants, collaborer avec le BINUCA et les autorités centrafricaines à une réforme effective des forces de défense et de sécurité, et aider au rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire. La FIDH appelle aussi à la mise en place d’observateurs indépendants pour contrôler la conformité de la mise en œuvre du mandat de la MISCA avec le droit international humanitaire et des droits humains. 

 

La communauté internationale doit par ailleurs contribuer à la lutte contre l’impunité dans ce pays en incluant, dans le mandat de la MISCA, une disposition lui permettant de soutenir les initiatives de justice nationale et internationale. La communauté internationale doit également soutenir la mise en place d’une juridiction mixte spécifique, qui permettrait de poursuivre les auteurs des crimes de droit international en complémentarité, le cas échéant, avec la Cour pénale internationale (CPI). A cet égard, la FIDH appelle le Bureau du Procureur de la CPI a mener des enquêtes sur les crimes commis et à poursuivre les principaux responsables de ces crimes. L’Assemblée des États parties qui se réunira en novembre prochain doit absolument doter la Cour des moyens nécessaires pour mener à bien ses enquêtes et poursuites.

 
« L’impunité est l’une des causes majeures de l’instabilité chronique en Centrafrique. Les lois d’amnisties et l’incapacité de la justice nationale à juger des crimes internationaux ont été le terreau de la répétition des violations graves des droits humains », a déclaré Eric Plouvier, chargé de mission de la FIDH. 

La FIDH appelle également la communauté internationale à adopter des mesures de sanction contre les chefs de la Séléka et des seigneurs de guerre, notamment le gel des avoirs financiers. 


Enfin, la FIDH considère que cette aide de la communauté internationale doit être assortie d’une véritable feuille de route des droits humains à mettre en œuvre par les autorités centrafricaines pour garantir la stabilité et un État de droit démocratique. Cette feuille de route doit notamment inclure la réforme de la justice, l’harmonisation de la législation avec les normes internationales de protection des droits humains, le respect des libertés fondamentales, la protection des droits des femmes, des journalistes et des défenseurs des droits humains ainsi que la lutte contre la corruption. Le renforcement du mandat du BINUCA devra permettre de contrôler et soutenir la mise en œuvre de cette feuille de route. 

La communauté internationale doit aider la Centrafrique à sortir du chaos (FIDH)
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 01:43

 

 

 

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) - La Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale(CEMAC) et la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) signent ce samedi 21 septembre 2013 à 10 heures, dans les locaux de la CEEAC, à Libreville une convention de financement à hauteur de 20 milliards de FCFA pour restaurer et renforcer la sécurité en République Centrafricaine.

 

En rappel, lors du dernier sommet à Libreville le 14 juin 2013, les Chefs d’Etats de la CEMAC s’étaient engagés à renforcer la sécurité en République Centrafricaine. Pour ce faire, ils avaient décidé d’un soutien financier de la CEMAC à la CEEAC.


La décision matérialisant ce soutien stipule que les modalités d’utilisation et de contrôle de ce fonds affecté à la CEEAC seront arrêtées d’accord parties entre la CEMAC et la CEEAC.


C’est dans ce cadre qu’intervient cette convention qui permettra à la CEEAC d’augmenter l’effectif de la Force Multinationale des Etats d’Afrique Centrale (FOMAC) et d’acquérir du matériel pour sa mission de sécurisation du territoire centrafricain.

20 milliards de FCFA pour aider la Centrafrique
20 milliards de FCFA pour aider la Centrafrique
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 01:40

 

 

 

 

http://www.leparisien.fr   20.09.2013, 18h22 | Mise à jour : 21h19

 

La France serait prête «si nécessaire» à porter ses effectifs militaires en Centrafrique à 700/750 hommes, contre 450 actuellement, dans le cadre d'une opération internationale de maintien de la paix. C'est ce qui a filtré vendredi dans l'entourage de François Hollande.


La Centrafrique, un des pays les plus pauvres de la planète, est en proie au chaos depuis la chute, en mars, du président François Bozizé, renversé par une coalition rebelle, Séléka, dont le chef, Michel Djotodia, s'est autoproclamé président

 

Mais le nouveau pouvoir à Bangui peine à restaurer l'ordre dans le pays qui s'enfonce dans la violence entre groupes armés, alors que les combattants de Séléka sont accusés d'exactions à répétition contre la population et les nouvelles autorités se sont montrées jusqu'ici incapables de restaurer l'ordre. 


Jeudi, depuis Bamako (Mali), le président tchadien Idriss Déby Itno avait mis en garde sur la persistance de la menace jihadiste en Afrique, et plaidé pour une action en Centrafrique, qui risque, selon lui, de devenir un sanctuaire de terroristes». Son homologue français a également jugé que «le conflit (était, NDLR) en train de devenir une confrontation religieuse», déplorant par ailleurs «les femmes victimes de viols», «les enfants déplacés, perdus», «les villages anéantis».

 

Convaincre l'ONU d'une «opération de maintien de la paix» 


Lors d'une réunion internationale le 25 septembre à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, la France entend plaider en faveur, dans un premier temps, de l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité renforçant le mandat de la force panafricaine déployée sur le terrain sous l'égide de l'Union africaine (Misca). Dans un deuxième temps, Paris espère faire voter une résolution qui transforme cette force en «opération de maintien de la paix» mais «c'est un objectif ambitieux, il va nous falloir un peu de temps, indique t-on dans l'entourage du président français, soulignant que les pays africains engagés doivent détailler le concept d'opération et convaincre ensuite le conseil de sécurité.


La Mission internationale de soutien en Centrafrique (Misca) est une force panafricaine, militaire et policière pour l'essentiel, composée pour l'heure de 1.400 hommes - camerounais, congolais, gabonais, tchadiens. Ses effectifs doivent à terme atteindre 3.600 hommes, mais leur déploiement traîne en longueur. 


L'Union africaine (UA) a également appelé la communauté internationale à s'impliquer plus activement en République centrafricaine, où elle décrit la situation comme «désastreuse», et au renforcement rapide de la Force de consolidation de la paix.

Le rôle éventuel des militaires limité à former et encadrer


«La France est prête à aider, en particulier sur le plan de la logistique et des hommes, si nécessaire, explique un conseiller du président Hollande, tout en précisant que le rôle éventuel des militaires français serait limité à de la formation et de l'encadrement. «Il y a actuellement une force de 450 hommes à l'aéroport de Bangui. Il faudra aller plus loin. On peut imaginer aller rapidement vers 700/750 hommes si nécessaire», souligne ce conseiller, indiquant que cette participation française devrait intervenir «dans le cadre d'une opération commune africaine endossée par les Nations unies». A défaut d'une résolution de l'ONU, la France pourrait demander à d'autres institutions, comme l'Union européenne, de financer cette opération, considérée par Paris comme «une opération de la dernière chance de sauver ce pays du chaos». L'envoi éventuel de renforts français «dépendra de ce que nous diront nos partenaires africains», assure encore ce conseiller.

 

Pic de violences, cri d'alarme de l'ONU et du CICR


Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et l'ONU ont alerté vendredi sur le récent pic de violences en Centrafrique où les civils souffrent de multiples exactions commises par toutes les parties. Les premières victimes de ces violences sont les civils, y compris les enfants. «Plus de neuf mois d'insécurité ont créé un véritable désastre pour les enfants», a alerté une porte-parole du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), Marixie Mercado, citant les épidémies de rougeole et la fermeture de 60% des écoles. «Autre indicateur du chaos», a-t-elle dit, quelque 3 500 enfants-soldats sont actuellement enrôlés par les parties, contre 2.000 en décembre 2012.


«C'est un pays qui connaît maintenant une instabilité chronique», a déclaré pour sa part le directeur des opérations du CICR, Pierre Krähenbühl. Selon lui, la recrudescence des combats ces derniers jours est la plus meurtrière que le pays ait connue depuis mars. A Bouca (nord), le CICR a rencontré des quartiers entiers vides, et a découvert 30 dépouilles en une semaine. 


Selon le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), les violents combats enregistrés dans le nord du pays, du 14 au 17 septembre, à Bossembele et Bossangoa (respectivement à 150 km et 300 km au nord de la capitale Bangui) ont provoqué de nouveaux déplacements de population. Jeudi une équipe du HCR  a pu se rendre à Bossangoa, où les civils ont dénoncé de «multiples abus commis par les deux parties, y compris des meurtres, des viols et des tortures», a expliqué un porte-parole, Adrian Edwards.

 

Centrafrique : la France prête à envoyer 300 militaires de plus
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 23:42

 

 

Concert du Formidable MUSIKI de Paris 

Annonce du concert à Paris du Formidable MUSIKI
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 23:28

 

 

 

 

 

AFP  19 SEPTEMBRE 2013 À 22:22

 

Le président français François Hollande a déclaré jeudi soir à Bamako que la France aura «sans doute à être davantage présente» en Centrafrique.

 

S’exprimant devant les soldats français de la mission Serval, le chef de l’Etat a déclaré: «Les Français sont fiers de vous partout où vous êtes et notamment en Centrafrique où nous aurons sans doute à être davantage présents».

 

Auparavant, lors d’une conférence de presse à Bamako où il avait assisté aux cérémonies d’investiture du nouveau président malien, François Hollande avait prévenu qu’il «ne resterait pas sur la réserve». «Pourquoi? parce que le chaos engendrera le terrorisme», a-t-il poursuivi, en citant «les femmes victimes de viols», «les enfants déplacés, perdus», «les villages anéantis».

 

Il a jugé que «le conflit (était) en train de devenir une confrontation religieuse».

 

Le président français a expliqué que la France «fera en sorte que dès l’Assemblée générale des Nations unies, l’on puisse donner le cadre juridique pour permettre à cette force africaine d’avoir l’ampleur nécessaire». «Nous sommes en train d’y travailler», a-t-il dit.

 

AFP

 

 

La Centrafrique risque de devenir un sanctuaire de terroristes


BAMAKO AFP / 19 septembre 2013 22h21- Le président tchadien Idriss Deby Itno a mis en garde jeudi à Bamako sur la persistance de la menace jihadiste en Afrique, et plaidé pour une action en Centrafrique, qui risque, selon lui, de devenir un sanctuaire de terroristes.


Les groupes jihadistes qui avaient occupé plusieurs mois en 2012 le nord du Mali ont été chassés grâce à une intervention militaire franco-africaine lancée en janvier, avec l'aide notamment du Tchad, mais il ne faut pas croire que c'est terminé, a déclaré M. Deby Itno lors d'une conférence de presse après les célébrations marquant le début du mandat du nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keïta.


Ce n'est pas terminé. Ailleurs, il y a un autre foyer au coeur de l'Afrique. Et si nous ne faisons pas attention, demain, ça peut être aussi un sanctuaire de terroristes: (...) la RCA, la République centrafricaine, a-t-il dit.

Depuis 1994, en dépit des efforts des pays d'Afrique centrale, on n'a jamais pu résoudre la crise en République centrafricaine, a-t-il ajouté.


La Centrafrique est en proie au chaos depuis la chute, en mars, du président François Bozizé, renversé par une coalition rebelle, Séléka, dont le chef, Michel Djotodia, s'est autoproclamé président. Mais le nouveau pouvoir à Bangui peine à restaurer l'ordre dans le pays qui s'enfonce dans la violence entre groupes armés, alors que les combattants de Séléka sont accusés d'exactions à répétition contre la population.

Selon Idriss Deby Itno, en marge des festivités de jeudi à Bamako, le président français François Hollande a discuté de la République centrafricaine avec ses homologues d'Afrique centrale présents.


M. Deby Itno a exhorté à ce que les efforts de la CEEAC, la Communauté des Etats d'Afrique centrale, soient accompagnés par tous les amis de la Centrafrique et les Nations unies.


Nous espérons que la France va nous soutenir sur le plan financier, logistique (...) en attendant qu'on ait d'autres possibilité de financement, a-t-il ajouté.

Idriss Deby Itno a aussi appelé à être vigilant face à la menace terroriste existant ailleurs en Afrique, impliquant des combattants mobiles à travers le monde.


On oublie certains pays qui (...) fabriquent des terroristes. (...) De la Syrie jusqu'à la Libye, les gens se déplacent, a-t-il dit, en plaidant pour une interaction entre tous les pays situés au nord du Sahara et au sud du Sahara, une douzaine d'Etats au total selon lui, pour une bonne gestion des crises dans la sous-région.


(©)

Centrafrique : la France destinée à être «davantage présente» : François Hollande
Centrafrique : la France destinée à être «davantage présente» : François Hollande
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 23:26

 

 

 

 

VOA  Jeudi, septembre 19, 2013 Heure locale: 21:03

 

La RCA sombre progressivement dans le chaos. Les violences persistent dans le pays, notamment dans le Nord et l’Ouest du pays. La population s’est soulevée à Kaga Bandoro, le 18 septembre, suite à la mort d'un jeune homme arrêté et maltraité par les ex-rebelles Séléka.

 

Et dans ce contexte des voix s’élèvent, y compris au sein du gouvernement. Joseph Béndounga, ministre de l’Elevage et de l’industrie animale, dénonce l’impuissance du gouvernement. Il demande à ce que le pays soit administré par l’ONU. « Toutes les administrations ont été détruites », a expliqué le ministre Bendounga, soulignant qu’en ce moment, « ce sont les colonels rebellles Janjawid et mercenaires tchadiens qui gèrent la République centrafricaine. »

 

Ce qui reste à faire,  a dit M. Bendounga, «  c’est de mettre la République centrafricaine  sous administration des Nations Unies pendant dix, ou 15 ans, le temps de remettre la République centrafricaine sur les rails. »

 

Source : http://www.lavoixdelamerique.com/content/rca-un-ministre-appelle-l-onu-a-administrer-le-pays/1753340.html?

 

RCA : un ministre appelle l’ONU à administrer le pays
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 20:40

 

 

 

 

O Centrafrique, te voilà encore une fois de plus trahie par tes dignes fils,qui prétendent conduire ta destinée.

 

Te voilà, Centrafrique abandonnée par tes fils et filles entre les mains des barbares, qui font de toi une jungle ou les dinosaures sont de retour pour exterminer toutes âmes vivantes…

 

Centrafricain, Centrafricaine, qu’avons-nous fait pour mériter une telle souffrance ?

Dirait-on que nos ancêtres nous ont t-ils  tourné le dos pour vivre cet horrible sort ?

 

En Décembre 2012, lorsque le Général François Bozizé envisageait de modifier la Constitution pour briguer un troisième mandat, une opposition démocratique unie et déterminée s’est levée en bloc pour lui barrer la route dans un contexte qui a abouti aux accords de Libreville puis au coup d’état du 24 mars, justifié par le non-respect desdits accords.

 

Pourquoi cette mêmeopposition démocratiques’est-elle vouée au mutisme face au massacre de la population civile centrafricaine par ces barbares de séléka ?

 

 Si le Mali a pu mobiliser toute la communauté internationale pendant la période de la crise, pour arrêter l’avancée  des Djihadistes au Nord, c’est juste parce que tous les politiques ont pu surseoir les calculs politiciens afin de régler, tout d’abord la crise.Ils en sont sortis vainqueurs aujourd’hui et le monde entier a salué ces paisibles et transparentes élections qui ont porté à la tête de ce pays, le Président IBK.

 

Il est trop prématuré aujourd’hui de commencer à faire les calculs politiques, à l’heure ou les pauvres électeurs sont entrain d’être tués.

Arrêtons de faire les yeux doux aux acteurs de la transition, au moment ou le peuple n’arrive pas à passer une nuit paisible sous l’acharnement des séléka.

Il ne pourraity avoir d’élections libres et paisibles dans des conditions actuelles, d’où nécessité de s’unir pour faire blocage aux bourreaux de la nation.

 

Dénoncer individuellement les exactions actuelles n’aboutira à rien.

Il est important que tous les hommes politiques se mobilisent pour la mise sur pied d’un organe devant permettre de porter haut les cris du peuple centrafricain,  afin de sensibiliser la communauté internationale sur la nécessité de voler au secours de la République centrafricaine qui se trouve à la merci de ces éléments de la séléka.   

Car cette dernière n’interviendra que si les Centrafricains eux-mêmes se montrent unanimes et déterminés pour la résolution de la crise.

 

 A maintes reprises, nos leaders, attachés plutôt à leurs intérêts personnels, ont déçu la communauté internationale, qui n’a jamais manqué d’apporter tout son soutien à notre nation chaque fois que besoin se fait sentir.

 

« Mabôkôôkô a musiri na li a pè ». Les autorités de la transition ont besoin du soutien de tous,  pour rétablir la sécurité sur toute l’étendue du territoire.

Unissons-nous chers compatriotes et agissons dans le sens de la réconciliation et l’unité, qui sont des facteurs indispensables à préserver pour une sortie de crise définitive.

 

Comme Dieu a délivré le peuple d’Israël desmainsde Pharaon lorsqu’ils étaient en captivité, il délivreranotre pays du joug de nos ennemis !     

 

Bénie soit la République Centrafricaine !

 

Bureau fédéral, CRPS-SENEGAL

 

Président fédéral

 

Adrien Koundou-Zalia

Le cri du Centrafricain désespéré par (Fédération CRPS - Sénégal)
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 20:07

 

 

 



BAMAKO, 19 septembre 2013 (AFP) - La France n'interviendra pas directement en Centrafrique, en proie au chaos depuis la prise du pouvoir en mars par une coalition rebelle, mais Paris fournira un appui logistique à ce pays, a-t-on appris jeudi à Bamako dans l'entourage du président français François Hollande.


M. Hollande, invité aux festivités marquant le début du mandat du nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keïta, profitait jeudi de sa visite de quelques heures pour discuter du dossier centrafricain avec certains de ses homologues d'Afrique centrale également présents à Bamako.


Il devait notamment en parler avec Idriss Deby Itno du Tchad et Ali Bongo Ondimba du Gabon, dont les pays font partie, avec le Cameroun, des principaux contributeurs de la force actuellement en cours de déploiement en Centrafrique sous l'égide de l'Union africaine.


"L'idée qui se dégage est de mobiliser 3.500 hommes africains sous mandat africain pour stabiliser ce pays. Ce n'est pas la même opération qu'au Mali. La France n'interviendra pas directement, nous fournirons un appui logistique, de la formation", a-t-on dit dans l'entourage de M. Hollande.


La France compte environ 450 militaires à l'aéroport de Bangui, la capitale centrafricaine. La Centrafrique est en proie au chaos depuis la chute en mars du président François Bozizé, renversé par une coalition rebelle, Séléka, dont le chef, Michel Djotodia, s'est autoproclamé président. Mais le nouveau pouvoir à Bangui peine à restaurer l'ordre dans le pays qui s'enfonce dans la violence entre groupes armés, alors que les combattants de Séléka sont accusés d'exactions à répétition contre la population.


En janvier, la France s'est engagée militairement au Mali, pour stopper la progression vers le sud de ce pays de groupes jihadistes armés qui en contrôlaient le Nord.


Au plus fort de cette opération militaire baptisée Serval, Paris a compté jusqu'à 4.500 hommes, des effectifs actuellement réduits à 3.200. Des pays africains ont également dépêché au Mali des troupes, qui ont intégré en juillet une mission de l'ONU appelée Minusma.


De source française, on indiquait que Paris entendait réduire ses militaires à un millier à la fin de l'année. Mais jeudi à Bamako, l'entourage de François Hollande a laissé entendre que Paris allait laisser sur place le nombre d'hommes nécessaire pour la sécurisation des élections législatives prévues en novembre.


"Doit-on rester pour assurer la sécurisation des élections (législatives)? C'est oui. Notre travail ne sera en grande partie terminé que lorsque toutes les élections seront terminées, et ces élections législatives doivent être aussi transparentes que la présidentielle", organisée sur deux tours, en juillet et août, sans incident majeur, a-t-on dit dans l'entourage du président français.

 

 

 

François Hollande à Bamako pour la fête d’investiture du nouveau président malien

 

19/09/2013  Par La Voix du Nord

 

Le nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keïta fêtait en grande pompe ce jeudi à Bamako le début de son mandat, en présence du président français François Hollande et d’une vingtaine de chefs d’Etat africains, huit mois après l’intervention qui a chassé les islamistes du nord du pays.

 

Elu en août dernier au terme d’un scrutin sans incident majeur, M. Keïta a prêté serment le 4 septembre mais doit encore être officiellement investi à la tête du pays au cours d’une cérémonie «populaire» dans le grand stade de la capitale devant près de 50.000 spectateurs.

 

Arrivé à la mi-journée à Bamako, le président Hollande, l’un des invités de marque à ces festivités, a lancé devant la foule: «nous avons gagné cette guerre».

 

«Nous sommes à son aboutissement, car c’est une victoire, une grande victoire pour le Mali que nous fêtons aujourd’hui», a estimé celui qui a envoyé en janvier ses troupes soutenir les forces maliennes face aux groupes islamistes armés qui occupaient le nord du Mali.

 

« Aujourd’hui, le Mali a pris son destin en main, il a choisi son président », a ajouté M. Hollande, assurant que Paris restera aux côtés de Bamako et accompagnera les Maliens dans plusieurs domaines, citant le développement, la démocratie, la réconciliation.

Ancienne puissance coloniale, la France a été le fer de lance d’une intervention militaire internationale toujours en cours, déclenchée en janvier, et ayant permis de chasser du Nord malien les groupes jihadistes qui ont occupé cette région pendant plusieurs mois en 2012.

 

Lors de sa première visite à Bamako en février, alors que les combats étaient encore en cours dans le nord désertique, M. Hollande avait déjà été accueilli en libérateur, et avait qualifié ce déplacement de « jour le plus important de (sa) carrière politique ».

 

La Centrafrique en invité surprise

 

Parmi les chefs d’Etat invités ce jeudi figurent notamment le Tchadien Idriss Deby Itno, dont les troupes ont été, avec les Français, le fer de lance de l’opération anti-jihadiste; l’Ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao); et le roi Mohammed VI du Maroc, qui se déplace rarement pour ce genre d’évènement.

 

En marge des festivités, et profitant de son passage de quelques heures sur le continent, M. Hollande et plusieurs de ses homologues africains se réuniront pour un mini-sommet sur la Centrafrique, pays qui sombre inexorablement dans le chaos depuis la prise du pouvoir par la coalition rebelle du Séléka en mars dernier.

 

La France veut à cette occasion « encourager » le Tchad, le Gabon et le Cameroun -principaux contributeurs de la force actuellement en cours de déploiement en Centrafrique sous l’égide de l’Union africaine-, selon l’entourage du président français.

 

François Hollande « veut les encourager dans cette démarche, voir ce dont ils ont besoin et voir comment porter le sujet aux Nations unies », qui tient son assemblée générale la semaine prochaine à New York.

 

 

La France ne veut pas rejouer en Centrafrique le scénario malien

 

THOMAS HOFNUNG  Libération    19 SEPTEMBRE 2013 À 17:18

 

DÉCRYPTAGE

 

Un mini-sommet consacré à cette ancienne colonie française devait réunir François Hollande et plusieurs dirigeants africains ce jeudi à Bamako, en marge de la cérémonie d'investiture du président IBK.

 

L'opération Serval au Mali : un accident de l'Histoire dicté par la nécessité et qui doit rester une exception. Tel est le message que Paris s'emploie à distiller ces jours-ci, alors que la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire en République centrafricaine (RCA) nourrit de nombreuses spéculations sur une nouvelle intervention militaire française. «Ce n'est pas à nous de faire le boulot mais aux Etats de la région, explique un haut responsable à Paris. On ne peut pas proclamer "L'Afrique aux Africains" et demander à l'ex-puissance coloniale d'envoyer des troupes.»

 

C'est pourtant ce qu'a fait récemment l'Union africaine, se heurtant pour l'occasion à une fin de non-recevoir de Paris. «Au contraire, nous avons répondu que nous allions baisser nos effectifs, ajoute cet interlocuteur. Il s'agit d'un électrochoc que nous espérons salutaire.» La France dispose de 450 hommes en Centrafrique, concentrés sur l'aéroport de Bangui, lieu stratégique en cas d'évacuation des ressortissants étrangers ou d'envoi de renforts militaires. Ces soldats sont censés appuyer la force multinationale africaine, la Misca (Mission internationale de soutien en Centrafrique). Composée de plusieurs centaines d'hommes sur le terrain, celle-ci s'est montrée impuissante jusqu'ici à enrayer la spirale de violences qui secoue le pays depuis la chute de l'ancien président François Bozizé (en mars dernier).

 

La France avait alors refusé d'intervenir pour stopper l'offensive des rebelles de la Séléka, au nom du principe de neutralité dans les affaires africaines qu'elle tente de promouvoir depuis l'élection de François Hollande à l'Elysée. En son temps, Nicolas Sarkozy avait tenu le même discours, avant d'être rattrapé par les soubresauts du Tchad (2008), et surtout la crise en Côte d'Ivoire (2010-2011). L'Histoire va-t-elle se répéter? «Le Mali est un contre-exemple, notre rôle consiste à mobiliser la communauté internationale, à éveiller les consciences», explique un responsable français.

 

A LIRE L'interview de Michel Djotodia, le nouveau président autoproclamé de la Centrafrique, dans Libération : «L’impunité, c’est fini»

 

Ces derniers jours, Paris a multiplié les appels aux dirigeants africains susceptibles d'envoyer des troupes pour muscler la Misca : Denis Sassou Nguesso (Congo); Aly Bongo Ondimba (Gabon), Idriss Déby Itno (Tchad), Paul Biya (Cameroun). «Si chacun de ses pays fournit 850 hommes, l'affaire est bouclée», dit-il. Qui va payer ? L'Union européenne. Comme en Somalie, où elle finance à grands frais une force composée de soldats ougandais, burundais et djiboutiens.

 

Ce plan pour la Centrafrique, toujours en cours d'élaboration, fera l'objet d'une réunion de haut niveau 25 septembre à New-York, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. Des représentants de l'Union africaine, de l'UE, des Etats-Unis et de plusieurs pays africains ont prévu d'y participer. Il y a urgence : alors que la situation s'est quelque peu stabilisée à Bangui, de violents affrontements - entre chrétiens et musulmans - ont éclaté récemment à l'intérieur du pays. Selon une source diplomatique française, des milliers de personnes seraient actuellement réfugiées dans l'enceinte d'une église à Bossangoa (250 km au nord-ouest de Bangui).

 

Paris, qui affirme vouloir jouer les seconds rôles à Bangui, s'inquiète du rôle trouble joué par le grand voisin de la Centrafrique. «Les empreintes digitales du Soudan sont très fortes sur place», confie un haut responsable, révélant que le chef des services de renseignement de Khartoum a été vu à Bangui une semaine avant la chute de Bozizé. «Dans les rangs des rebelles qui ont porté Michel Djotodia au pouvoir, on trouve de tout : des rebelles tchadiens, des gens du Darfour, des jenjawids (miliciens à la solde de Khartoum)...», ajoute cette source. «Nous disons à Djotodia qu'il doit faire le ménage de toute urgence!» Mais, pour l'ancienne puissance coloniale, pas question de lui donner un coup de main en lieu et place des Africains. Du moins, pas à ce stade.

 

Thomas HOFNUNG

Centrafrique : la France n'interviendra pas directement, fournira un appui logistique (entourage d'Hollande)
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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 12:57

 

 

 


BAMAKO AFP / 19 septembre 2013 13h18 - Le président français François Hollande est arrivé à Bamako jeudi à la mi-journée pour assister avec plusieurs de ses homologues africains à la fête d'investiture du chef de l'Etat malien Ibrahim Boubacar Keïta, a constaté un journaliste de l'AFP.


M. Hollande, qui effectue son deuxième voyage au Mali depuis février, a été accueilli à sa descente d'avion par M. Keïta, élu le 11 août et qui a prêté serment le 4 septembre.

Le chef de l'Etat français participera par ailleurs avec plusieurs dirigeants africains, également présents dans la capitale malienne, à un mini-sommet sur la situation en Centrafrique, pays en proie aux chaos depuis la prise du pouvoir par une coalition rebelle.

Les présidents du Gabon et du Tchad notamment doivent prendre part à ce mini-sommet, organisé en marge des célébrations officielles de l'investiture du nouveau président malien.

La France a été le fer de lance d'une intervention militaire internationale au Mali, qu'elle a déclenchée en janvier 2013 et toujours en cours, ayant permis de chasser les groupes jihadistes qui ont occupé le Nord malien pendant plusieurs mois en 2012.



(©) 

Hollande à Bamako pour la fête d'investiture du nouveau président malien
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