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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 17:26
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique Quatre personnes tuées et enterrées dans une fosse commune à Ngaoundaye

 

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 22 SEPTEMBRE 2017

 

 

NGAOUNGAYE, 22 Septembre 2017 (RJDH) –Quatre personnes sont tuées et enterrées dans une fausse commune à Ngaoundaye au nord-ouest du pays. Acte attribué aux éléments Bahar, un leader des groupes armés de la localité.  L’information a été confirmée au RJDH par Bernard Dillah député de Ngaoundaye ce 22 septembre.

 

Selon des sources locales, ces personnes tuées sont des commerçants venant de Berberati et de Bocaranga. « Ils sont des originaires de Berberati et de Bocaranga qui partent pour le Cameroun voisin en vue de s’approvisionner en produit de première nécessité. Ils sont tombés dans le piège des éléments armés qui leurs ont demandé de creuser leur tombe avant d’être tués » a indiqué au RJDH un habitant de Ngaoundaye sous couvert de l’anonymat.

 

L’honorable de Ngaoundaye Bernard Dilla a qualifié ces crimes de drame humanitaire, « les éléments du général Bahar commettent des hostilités sur la population au vu et su de la Minusca. Début septembre, 11 personnes ont été tuées, la semaine dernière quatre personnes ont été tuées et enterrées dans une fosse commune. Le jeudi 21 septembre, des femmes et des filles de 9 et de 12 ans ont été violées par ce même groupe armé de Bahar », a regretté le député Bernard Dillah.

 

Il a condamné ces violations des droits humains par des groupes armés et relève qu’ « au village Mann à quelques kilomètres de Ngaoundaye, ces groupes armés ont installé leur base. Ils ont encore passé les habitants de ce village au tabacs, pillé leurs biens et violé  les femmes d’autrui, des filles. La population est traumatisée suite à ce regain de violence», a-t-il insisté.

 

Bahar n’a pas été joignable. Une source proche de ce groupe armé de la Séléka rejette ces accusations et les attribue à des groupes non identifiés.

 

Les exactions sont signalées à Ngaoundaye alors que plusieurs  groupes armés sont signataires des accords de cessation des hostilités de Rome et sont parties prenantes au processus DDRR dont la phase pilote vient d’être lancée

 

 

Centrafrique : Les leaders religieux de Bria réclament le départ des milices venus d’autres régions

 

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 22 SEPTEMBRE 2017

 

 

BRIA, 22 Septembre 2017(RJDH)—Les discussions menées par les leaders religieux et les élus de Bria sanctionnées par un accord de cesser le feu, alors que les leaders religieux appellent au retrait des combattants étrangers et l’accélération du processus DDRR dans la région.

 

Les négociations intragroupes armés à Bria sont un succès selon des sources religieuses. Mais les facilitateurs appellent à une solution durable à travers le retrait des combattants étrangers mobilisés par les forces en présence.

 

L’équipe des envoyés spéciaux est arrivée à Bria et est composée des députés de la région 5, des sultans de Ndélé et Birao  pour discuter  avec les groupes en conflit et religieux. Selon eux, le retour de la paix dans cette localité ne dépend que du respect de ces trois (3) points par les groupes armés « nous voulons que les milices qui sont venus en appoint à celles de Bria, puissent regagner leurs régions, le respect des lieux de culte et des leaders religieux, la facilitation de la libre circulation des personnes et des biens pour permettre le retour très rapide des déplacés », a souligné un religieux.

 

D’autres recommandations ont été formulées à l’endroit de la Minusca. Les leaders sollicitent plus d’engagement et de l’impartialité, «  nous réclamons de la Minusca plus d’engagement et l’application correcte de leur mandat dans  l’impartialité et la protection des civils dans les quartiers et non sur les sites », a souhaité un autre ministre de culte.

 

Les informations recueillies par le RJDH auprès de la population de la ville de Bria, la seule préoccupation de ces habitants est le désarmement immédiat des combattants, « notre seul soucis c’est le désarmement. On ne peut pas vivre avec les gens en arme tout peut découdre pour un rien. Que le gouvernement accélère le processus du DDRR à Bria », propose un chef de quartier interrogé sur la situation.

 

Nos dernières informations en provenance de Bria confirment la signature d’un accord de cessation des hostilités entre les forces en présence. Difficile d’entrer en contact avec les leaders de ces groupes.

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Centrafrique-Presse.com
22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 13:12

 

 


 

Déterminé à rendre opérationnelle la Cour Pénale Spéciale pour juger les crimes de guerre en Centrafrique, le Président Touadera s'est entretenu avec Mme Fatou Bensouda, Procureure Générale de la Cour Pénale Internationale.


Cette opportunité a permis au Numéro un centrafricain et la juge gambienne de faire le point sur l'état d'avancement des enquêtes criminelles que la Cour Pénale Internationale mène dans ce pays depuis 2013.
 

Autre élément à apporter à ce dossier, la formation des juges et du personnel de la Cour Pénale Spéciale de Centrafrique.


Notons que le Gouvernement centrafricain a nommé des juges internationaux et nationaux et s'apprête à rendre opérationnelle cette Cour de justice.


Les victimes de la tragédie centrafricaine ont dit non à l'impunité et à l'amnistie des chefs de guerre. Ces vœux sont partagés par le Président Touadera et son Gouvernement qui tiennent à rendre justice au peuple centrafricain.

 

Source : Présidence

JUSTICE: LE PRÉSIDENT TOUADERA S'EST ENTRETENU AVEC FATOU BENSOUDA, DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE 
JUSTICE: LE PRÉSIDENT TOUADERA S'EST ENTRETENU AVEC FATOU BENSOUDA, DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE 
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Centrafrique-Presse.com
22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 12:40

 

 

 

 

BANGUI, (Xinhua) 22/09/17 -- Une mission parlementaire centrafricaine tente depuis quelques jours de réconcilier les groupes armés rivaux qui s'affrontent fréquemment à Bria (centre-est), a appris Xinhua.

 

La mission composée, entre autres, du député local Arsène Kongbo et de Michel Mandaba, député de Bamingui (nord), a tour à tour parlementé avec les leaders des factions rivales du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), des groupes armés du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), ainsi que des groupes d'autodéfense.

 

Des rencontres avec des organisations de jeunesse, de la société civile et des confessions religieuses figurent également au calendrier des parlementaires, tout comme des visites de sites de déplacés afin de mesurer l'ampleur du dénuement de la population, abandonnée même par les organisations humanitaires.

 

M. Kongbo s'est néanmoins dit optimiste "puisque, selon lui, presque tous les leaders des groupes armés ont été attentifs à la médiation parlementaire et que tous aspirent à la paix".

 

A l'issue des échanges, les leaders des groupes armés sont sans cesse revenus sur l'accélération du processus de Désarmement, démobilisation, reconversion et rapatriement (DDRR).

 

Les leaders des groupes d'autodéfense, eux, ont posé comme préalable à toute négociation le désarmement des ex-combattants et surtout le rapatriement des mercenaires dans les rangs des groupes armés.

 

La mission parlementaire se trouve à Bria alors que le président Faustin-Archange Touadéra est à New York pour plaider en faveur du renforcement de la mission de paix onusienne MINUSCA et de l'arrêt de l'embargo sur les armes visant depuis 2014 la République centrafricaine. Celui-ci a rendu inefficace la mission de défense du territoire et des populations par l'armée.

 

Avec ces affrontements récurrents à Bria, les populations sont exposées à un extrême dénuement. Les deux tiers des quartiers étant incendiés, plus de 41.000 personnes se trouvent sur les sites des déplacés, dépendant exclusivement de l'aide humanitaire.

 

Malheureusement, pour des raisons d'insécurité, toutes les associations humanitaires ou presque ont plié bagage. Les dernières évaluations font craindre le risque d'une crise humanitaire aiguë, selon le député Kongbo. Son analyse montre que les populations ne sont plus en mesure de se rendre dans les champs pour produire ou ramener des vivres. En outre, les activités commerciales ne sont plus florissantes.

 

Si une solution est en train d'être trouvée à Bria, les échos provenant de Zémio (extrême sud-est) ne sont pas rassurants, selon des sources humanitaires. "Zémio est une ville fantôme, où la population est passée de 21.000 à 2.000 personnes actuellement", selon l'ONG Médecins sans frontières (MSF). D'après elle, "de nombreuses personnes sont tuées, il y en a d'autres qui sont blessées par balle et une dernière catégorie a trouvé refuge en RD Congo".

 

Centrafrique : une mission parlementaire tente de réconcilier les groupes armés rivaux de Bria
Centrafrique : une mission parlementaire tente de réconcilier les groupes armés rivaux de Bria
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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 13:49
Lu pour vous : De Gaulle, Albert Lebrun et Touadera

 

 

 

 

https://mondafrique.com  Par  La redaction de Mondafrique  20 septembre 2017

 

En paraphrasant la fameuse phrase du général De Gaulle à propos du président Albert Lebrun, on pourrait dire que le président Faustin-Archange Touadera est certes un chef de l’Etat mais qu’ au fond il lui manque deux choses  “qu’il fût un chef et qu’il y eût un Etat”.

 

L’ancien professeur de maths qu’est le président Touadera aurait dû rester dans son amphithéâtre plutôt que d’être une marionnette politique, d’abord de l’ancien président Bozizé et de son clan familial, puis de son entourage qui l’utilise depuis une décennie. Nul doute que le professeur Touadera prendra une belle place dans la galerie surréaliste des portraits des anciens présidents de cet Etat en carton-pâte.

 

“Ce pays qui n’existe pas”

 

A l’instar de Jean-Pierre Tuquoi, qui vient de livrer un ouvrage remarquable intitulé “Oubangui-Chari, le pays qui n’existait pas” ” aux Editions La Découverte, on peut constater que la République centrafricaine est un État qui n’existe plus.

 

Ce  vaste et riche territoire est sans frontières, sans administration digne de ce nom. Le budget national, tel qu’il est annoncé urbi et orbi, atteint péniblement, grâce aux concours extérieurs, celui d’une ville française de 200 000 habitants. Les contrôles budgétaires, notamment par la loi de finances de règlement, et le grand principe de la séparation des ordonnateurs et des comptables publics ne font pas partie des pratiques financières.

 

Les responsabilités d’un Etat telles que la tenue de l’état civil et des registres fonciers, la délivrance régulière des pièces d’identité et des passeports, notamment diplomatiques, l’existence d’un journal officiel tenu à jour, la présence d’autorités de l’Etat sur tout le territoire, l’organisation d’une armée nationale et de forces de l’ordre républicaines, la protection des citoyens contre les délits et les crimes grâce à une justice fondée sur le droit, ont disparu en République centrafricaine.

 

La faim pour un centrafricain sur deux 

 

Selon les rapports des experts onusiens, plus de 75% du territoire national est hors de contrôle des autorités officielles reconnues et puissamment aidées par la communauté internationale. Plus de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire grave Le quart de celle-ci vit dans des camps de fortune, soit comme réfugiés à l’étranger, soir comme déplacés à l’intérieur du pays.

 

En dépit des discours officiels, auxquels plus personne ne croit en Centrafrique, la population est bel et bien abandonnée à elle-même.

 

Comme Albert Lebrun avait fait entrer le loup dans la bergerie en pactisant avec le maréchal Pétain et en le nommant chef du gouvernement, on peut se demander si l’entrée au gouvernement du Premier ministre Simplice Sarandji de représentants des anciens présidents Bozizé et Djotodia, sous sanctions internationales, et de représentants des milices qui terrorisent la population, n’est pas le prélude à une catastrophe nationale.

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 13:43

 

 


 

L’Assemblée générale des Nations unies ouvrait cette semaine sa 72ème session, faisant fi de ceux qui critiquent le coût de l’institution et l’absence de pouvoir contraignant. Baptême du feu de Donald Trump, accusations du président turc, la session a démarré sous haute tension.

 

Ne pas oublier la Centrafrique

 

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a quant à lui demandé mardi un renforcement substantiel de la Minusca, la force de maintien de la paix de l’ONU, pour assurer la sécurité dans son pays et appelé la communauté internationale à « ne pas oublier » la Centrafrique. « La seule force capable d’assurer la sécurité, ce sont les Nations unies », a ainsi déclaré M. Touadéra lors d’une conférence de presse en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York. « Il faut renforcer les capacités de la Minusca en termes d’hommes et de matériels », a-t-il plaidé, estimant les besoins à « quatre contingents » supplémentaires, soit plusieurs milliers de militaires.

 

Forte de quelque 12.000 hommes, la mission onusienne, déployée depuis 2014 dans ce pays d’Afrique centrale, doit voir renouveler son mandat en novembre par le Conseil de sécurité de l’ONU. La Centrafrique avait basculé dans le chaos en 2013 avec le renversement de l’ancien président François Bozizé par une rébellion à majorité musulmane, la Séléka. Ce coup de force avait entraîné une contre-offensive des anti-Balakas, une milice majoritairement chrétienne, et conduit à des massacres ayant entraîné l’intervention militaire de la France, puis le déploiement de la Minusca.

 

Mais le pays de 4,5 millions d’habitants reste majoritairement sous la coupe de groupes armés (une quinzaine au total) et le gouvernement de M. Touadera, élu en février 2016, peine à établir son autorité au-delà de la capitale, Bangui. Un haut responsable onusien a récemment mis en garde contre des signes avant-coureurs de « génocide » en Centrafrique. Une réunion ministérielle consacrée à la situation en Centrafrique se tenait mardi après-midi en marge de l’Assemblée générale. « La Centrafrique vit un moment critique de son histoire. On a besoin du soutien de nos amis », a déclaré M. Touadéra avant le début de la réunion.

Lu pour vous : Turquie, Palestine, Centrafrique : l’assemblée générale de l’ONU sous haute tension
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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 00:26
Lu pour vous : RCA : Le personnel de l’opérateur Azur en grève

 

 

 

 

https://www.ticmag.net  (TIC Mag) – Depuis le 18 septembre 2017, le personnel de la filiale centrafricaine de l’opérateur de téléphonie mobile Azur observe un mouvement de grève. D’après une dépêche de La nouvelle Centrafrique, les grévistes ont érigé des barrières devant l’entrée du siège de la société sur l’avenue de l’Indépendance à Bangui, et fait de même à l’agence commerciale du centre-ville.

 

A l’origine de ce mouvement d’humeur, des revendications en termes de traitement salariale, de management, et de conditions de travail. Ainsi, les employés de l’opérateur revendiquent le paiement de quatre mois d’arriéré de salaires, le paiement du 13e mois conformément à une promesse de la direction de l’entreprise, ainsi que la mise en place d’un suivi sanitaire des salariés. A côté de cette série de revendications, ils exigent également la démission du directeur général de Azur Centrafrique, qui à leur avis, aurait montré ses limites dans l’organisation et le management de la filiale.

 

Notons cependant que les difficultés de l’opérateur Azur ne sont pas seulement en République centrafricaine. Au Gabon et en République du Congo également, l’opérateur éprouve des difficultés financières, et serait à la recherche d’investisseurs. Cependant, en ce qui concerne la Centrafrique, l’opérateur n’a pas encore officiellement réagi à ce dernier mouvement d’humeur.

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 00:20

 

 

 

 

www.un.org  20 septembre 2017 – Les défis politiques, sécuritaires et humanitaires auxquels est confrontée la République centrafricaine (RCA) nécessitent la poursuite d'un soutien de la communauté internationale, ont estimé mardi les participants d'une réunion ministérielle de haut niveau consacrée à ce pays.

 

La réunion était co-présidée par le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, le Président de la RCA, Faustin-Archange Touadéra, et le Président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat. Elle s'est tenue en partenariat avec la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale, l'Union européenne et la Banque mondiale. Les membres du Groupe international de soutien (ancien Groupe international de contact) ainsi que d'autres partenaires clés y ont également pris part.

 

Le Président Touadéra a présenté la stratégie du gouvernement centrafricain en ce qui concerne la restauration de l'autorité de l'Etat depuis le retour à l'ordre constitutionnel et la mise en place des institutions républicaines, et affirmé sa volonté de poursuivre le processus de consolidation de la paix et de réconciliation nationale par la voix du dialogue. Il a également renouvelé son engagement à entreprendre des réformes institutionnelles et politiques visant à accroître l'efficacité du gouvernement et des services publics, selon un résumé de la réunion par la co-présidence qui a été diffusé à la presse par le bureau du porte-parole du Secrétaire général de l'ONU.

 

Les participants de la réunion se sont félicités des progrès réalisés dans plusieurs domaines, notamment le dialogue avec les groupes armés, le lancement du projet pilote de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et répartition (DDRR), l'adoption de la stratégie nationale de restauration de l'autorité de l'Etat, les efforts de relance économique, l'opérationnalisation graduelle de la Cour pénale spéciale, ainsi que les efforts de promotion et de protection des droits de l'homme.

 

« Malgré ces avancées, de nombreux défis continuent de se présenter sur les plans sécuritaire, humanitaire, de justice, de la réconciliation et du développement socio-économique. Le plein engagement du gouvernement et de toutes les forces vives de la nation, ainsi que des partenaires internationaux, est nécessaire pour que le pays ne retombe pas dans une situation de crise similaire à celle de 2013 », a noté la co-présidence dans son résumé.

 

Les participants à la réunion ont condamné avec la plus grande fermeté les violences contre la population civile et les acteurs humanitaires depuis le mois de mai 2017 au sud-est de la RCA et, plus récemment, dans le nord-ouest, violences qui ont entrainé une aggravation marquée de la crise humanitaire et sécuritaire. Ils ont manifesté leur profonde inquiétude face à la gravité de la situation humanitaire ainsi que des risques de conflit à plus grande échelle.

 

Les participants ont rappelé que la responsabilité première de répondre à cette urgence incombe au gouvernement centrafricain. Ils ont invité les partenaires de la République centrafricaine à prêter une attention particulière à cette situation en appui aux efforts du gouvernement, et ont exprimé leur préoccupation quant au sous-financement criant qui continue à miner la mise en œuvre du Plan de réponse humanitaire révisé.

 

Ils ont aussi souligné l'importance du renforcement des capacités, y compris les effectifs militaires de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) afin de lui permettre de mieux remplir son mandat, surtout en matière de protection de la population civile.

 

Convaincus que la présence continue des groupes armés représente l'obstacle le plus immédiat à la stabilité et au redressement du pays, les participants ont condamné fermement la violence intercommunautaire ciblant parfois certaines populations sur la base de leur affiliation ethnique ou religieuse. Ils ont condamné les attaques persistantes perpétrées contre les Casques bleus de la MINUSCA et dernièrement contre des travailleurs humanitaires et dirigeants religieux.

 

Les participants ont réaffirmé que la Feuille de route adoptée par la Conférence ministérielle tenue à Libreville le 17 juillet 2017, constitue désormais le principal cadre de recherche d'une solution politique en RCA. Ils ont appelé la communauté internationale et les donateurs à maintenir un soutien financier adéquat pour la mise en œuvre du Plan de relèvement et de consolidation de la paix en Centrafrique (RCPCA) et à mieux coordonner leurs activités.

Centrafrique : une réunion ministérielle juge nécessaire la poursuite du soutien de la communauté internationale
Centrafrique : une réunion ministérielle juge nécessaire la poursuite du soutien de la communauté internationale
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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 00:14
Touadéra : "Le départ de la force Sangaris de Centrafrique était prématuré"

 

 

Touadéra : "Le départ de la force Sangaris de Centrafrique était prématuré"

 

http://www.france24.com 20/09/2017

 

À l'occasion de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a accordé un entretien à France 24. Il revient notamment sur les violences qui embrasent son pays et sur l'incapacité de son gouvernement à y mettre fin, alors que le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les Affaires humanitaires a alerté la communauté internationale sur un risque possible de "génocide" en Centrafrique.

 

Dans un entretien accordé à France 24, Faustin-Archange Touadéra rejette l'analyse de l'ONU pointant "des risques avant-coureurs de génocide" dans son pays. Selon le président centrafricain, les violences sont générées par un "vide sécuritaire" qui profite aux groupes armés tournés vers la "prédation" et le "grand banditisme".

 

Le départ de Centrafrique de la force française Sangaris, début 2016, était "prématuré", regrette-t-il par ailleurs. "L'armée centrafricaine doit se reconstruire. Aujourd’hui, il faudrait renforcer la capacité des casques bleus de la Minusca", la mission de l'ONU dans le pays, affirme-t-il, estimant qu’il faudrait "trois ou quatre contingents supplémentaires" pour couvrir les besoins sécuritaires.

 

Enfin, Faustin-Archange Touadéra appelle la communauté internationale à soutenir la Centrafrique sur le plan humanitaire pour répondre aux défis posés par les plus d'un million de personnes déplacées à l’intérieur du pays.

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 00:04
Trump salue le "potentiel" de l'Afrique où ses amis vont pour "devenir riches"

 

 

 

 

Nations unies (Etats-Unis) AFP / 20 septembre 2017 23h27 - Le président américain Donald Trump a salué mercredi le "potentiel commercial énorme" qui existe selon lui en Afrique, où se rendent nombre de ses amis pour "devenir riches" et où il va prochainement envoyer son ambassadrice à l'ONU, Nikki Haley.



"L'Afrique a un potentiel commercial énorme. J'ai plein d'amis qui vont dans vos pays pour essayer de devenir riches. Je vous félicite, ils dépensent beaucoup d'argent", a déclaré le milliardaire lors d'un déjeuner partagé avec plusieurs dirigeants africains en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York.



Parmi eux figuraient les présidents sud-africain Jacob Zuma et nigérian Muhammadu Buhari.



"Pour les entreprises américaines, c'est vraiment devenu un endroit où elles doivent aller - et elles veulent y aller", a ajouté Donald Trump, sans préciser les pays où se trouve, selon lui, ce potentiel commercial.



Le président américain a aussi évoqué les pays ravagés par des crises et guerres sur le continent africain. "Les gens souffrent des conflits en Afrique. En Centrafrique, au Congo, en Libye, au Mali, en Somalie et au Soudan du Sud notamment, ils vivent des moments très difficiles et très dangereux", a-t-il relevé.



"Des groupes terroristes, comme l'Etat islamique, les shebab, Boko Haram, et Al-Qaïda menacent la paix africaine. Les Etats-Unis sont fiers de travailler avec vous pour éradiquer les refuges terroristes, pour couper leurs finances et discréditer leur idéologie dépravée", a poursuivi le président américain.



"Nous suivons attentivement et sommes profondément préoccupés par la violence en cours au Soudan du Sud et en République démocratique du Congo. Des millions de vies sont en danger et nous continuons de fournir une aide humanitaire. Mais de vrais résultats pour arrêter ces catastrophes nécessitent un processus de paix dirigé par des Africains et un sincère, réellement sincère engagement de toutes les parties concernées", a-t-il averti.



"Je sais que vous travaillez durement sur cela. Pour vous aider dans vos efforts, j'envoie l'ambassadrice Nikki Haley en Afrique pour discuter des conflits et de leur résolution, et plus important, de la prévention", a annoncé Donald Trump.

La mission diplomatique américaine n'a pas été en mesure de préciser dans l'immédiat quand aurait lieu ce voyage ni les pays qui seraient visités.


Sans expérience diplomatique, ex-gouverneure de Caroline du Sud d'origine indienne, Nikki Haley qui a un rang de ministre aux Etats-Unis, est devenue de facto depuis janvier la voix de la diplomatie américaine, profitant d'un relatif effacement du secrétaire d'Etat Rex Tillerson et surtout de son lien direct et très fréquent avec Donald Trump.



Depuis le début de l'année, elle s'est notamment rendue en juin en Israël et récemment à Vienne pour s'enquérir du respect par l'Iran de l'accord nucléaire de 2015 contrôlé par l'Agence internationale de l'énergie atomique qui y a son siège. 



L'ONU gère de nombreuses opérations de paix en Afrique, notamment en République démocratique du Congo, en Centrafrique, au Soudan du Sud ou au Mali. 


(©)

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 23:54
LA MINUSCA INTENSIFIE LA LUTTE CONTRE LES ABUS ET EXPLOITATIONS SEXUELS

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

LA MINUSCA INTENSIFIE LA LUTTE CONTRE LES ABUS ET EXPLOITATIONS SEXUELS

 

Bangui, le 20 septembre 2017 – Les exploitations et abus sexuels sont au cœur des préoccupations et des efforts de l’Organisation des Nations Unies. En témoigne la rencontre de haut niveau sur ce fléau organisée en marge de l’Assemblée générale et présidée par le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a fait valoir la Porte-parole par intérim de la MINUSCA, Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission qu’elle a co-animée, ce mercredi à Bangui, avec le chef par intérim de l’Equipe de Déontologie et Discipline de la Mission, Diakaridja Bakayoko.

 

Dans son propos liminaire, Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou a souligné que cette réunion, qui avait pour objectif de «créer une dynamique de changement » dans le combat contre l'exploitation et les abus sexuels, a été l’occasion pour le Secrétaire général d’appeler les leaders du monde et chefs d’organisations internationales et régionales, ainsi que les partenaires clef de la société civile à s’associer à lui, par solidarité, pour travailler ensemble avec le système des Nations Unies à l'assistance aux victimes qui sont au cœur de la réponse de l'ONU à ce fléau.

 

Dans son intervention, Diakaridja Bakayoko a indiqué que la MINUSCA poursuit et intensifie la lutte contre les cas d’exploitations et abus sexuels. La mission a mis en place de nouvelles initiatives qui s’inscrivent en droite ligne de la « nouvelle approche » du Secrétaire général des Nations Unies. M. Bakayoko a également rappelé l’engagement du leadership de la MINUSCA à éradiquer ce fléau en appliquant la politique de tolérance zéro pour les présumés auteurs, ainsi qu’à apporter le soutien et la protection aux victimes.

 

Afin de mener à bien cette lutte, le chef a.i. de l’Equipe de Déontologie et Discipline de la MINUSCA a souligné que la MINUSCA a mis en œuvre entre autres, une politique de transparence dans la gestion des allégations, l’opérationnalisation des patrouilles spéciales de prévention, le renforcement des mécanismes de signalement et le renforcement des capacités du personnel civil et en uniforme de la Mission à travers des séries de formations. « Tout ceci est possible grâce à l’implication personnelle du Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies et de l’ensemble du leadership civil, militaire et policier dans la sensibilisation du personnel » a indiqué Djakaridja Bakayoko. Cette implication se traduit, notamment, par l’adoption de nouvelles directives plus répressives des Commandants de la Force et de la Police dans la lutte contre les exploitations et abus sexuels.

 

M. Bakayoko a également annoncé que le Représentant spécial est en train de développer un nouveau code de conduite qui mettra l'accent sur l’importance de la protection des droits des victimes. Il a rappelé que la mission a déjà engagé ses fonds propres pour octroyer à des victimes d’actes d’exploitation et abus sexuels de moyens adéquats de subsistance à travers le financement d’activités génératrices de revenus. A titre préventif et en outre de ces mesures, la MINUSCA a adopté une stratégie intégrée de sensibilisation des populations sur les standards de conduite imposés au personnel de l’ONU, afin de les informer sur les mécanismes de signalement existant au sein de la mission et les encourager à signaler toute allégation, clarifier les procédures mises en place au niveau local avec les structures de prise en charge, ainsi qu’à travailler avec la Mission afin de protéger les victimes de la stigmatisation. Grâce à un projet financé par le département des Opérations de Maintien de la paix à New York, l’équipe intégrée de sensibilisation, comprenant les partenaires clés de la mission y compris l’Equipe Pays des Nations Unies en RCA, mènent une campagne de sensibilisation de masse à l’attention des couches les plus vulnérables de la population locale, des ateliers en vue de former des points focaux communautaires en lien avec la mission parmi les autorités administratives, politiques, chefs de quartiers et les groupes de leaders communautaires et religieux, les associations de femmes et de jeunes, ainsi qu'une campagne de communication sur les divers canaux de la Mission.

 

La Porte-parole par intérim de la MINUSCA, Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou est revenue sur l’ouverture à New York, mardi, de la 72ème session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies. Elle a mentionné qu’en marge de cette Assemblée, s’est tenue une réunion ministérielle de haut niveau sur la RCA, co-présidée par le Secrétaire général de l’ONU António Guterres, le Président Faustin-Archange Touadéra, et le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat.

 

« Devant les partenaires, le Président Touadéra a présenté la stratégie du Gouvernement centrafricain en ce qui concerne la restauration de l’autorité de l’Etat depuis le retour à l’ordre constitutionnel et la mise en place des institutions républicaines, et affirmé sa volonté de poursuivre le processus de consolidation de la paix et de réconciliation nationale par la voie du dialogue », a-t-elle dit. Elle ajouté que les partenaires qui ont félicité les reformes en cours dans le pays, ont réitéré leur volonté à aider la Centrafrique la Centrafrique à sortir de la crise et ont condamné la violence dans le pays, tout en appelant la cessation des hostilités.

 

La Porte-parole par intérim de la MINUSCA a également rappelé la célébration jeudi 21 septembre, de la Journée internationale de la paix et a souligné que la MINUSCA et ses différents partenaires organisent à cette occasion une série d’activités autour du thème « Ensemble pour la paix : Respect, dignité et sécurité pour tous ». « Un accent particulier sera mis sur la mobilisation de la population en faveur des groupes vulnérables, notamment les réfugiés, les déplacés et des retournés », a-t-elle affirmé. Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou a conclu en affirmant que les femmes leaders de la RCA ne sont pas en reste, elles comptent faire une nouvelle fois retentir leur voix dans un plaidoyer  en faveur de la paix. Des activités commémoratives seront aussi organisées dans les différentes régions du pays où la MINUSCA est représentée. 

 

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