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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 20:04
Lu pour vous : Centrafrique : quand Cheikh Tidiane Gadio jouait au médiateur avec les ex-Séléka

 

 

 

 

 

Impliqués dans la résolution de la crise centrafricaine, l’OCI et son envoyé spécial, le Sénégalais Cheikh Tidiane Gadio, ont tenté il y a quelques mois d’amener les différents groupes de l’ex-Séléka à la table des négociations.

 

Après plusieurs déplacements, Gadio est même parvenu à faire signer au FRPC de Noureddine Adam et au MPC du général Mahamat Al Khatim un document dans lequel les rebelles s’engagent à œuvrer pour la paix en échange de portefeuilles ministériels.

 

En septembre 2016, Gadio a présenté ce document au président Faustin-Archange Touadéra ainsi qu’à son homologue tchadien Idriss Déby Itno, mais ces derniers ont craint que la démarche ne soit jugée trop communautariste.

 

C’est finalement l’Angola qui a repris la médiation, en décembre, à la demande du Tchad, mais, au départ, sans qu’Ahmad Allam-Mi, le secrétaire général de la Ceeac, dont Luanda fait pourtant partie, n’en soit informé. Ce n’est qu’en janvier, à l’occasion du déplacement de ce dernier en Angola, qu’il a été décidé de fédérer les efforts au sein de l’Initiative africaine pour un accord de paix et de réconciliation entre le gouvernement et les groupes armés, dont l’UA, la Ceeac et la CRGL sont partie prenante.

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 19:53
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Présence signalée du leader de l’UPC Ali Darassa à 58 km de Bambari

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 23 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 23 Février 2017(RJDH) — La présence du leader de l’UPC général Ali Darassa Mahamat est signalée à Maloum, une commune d’élevage à une soixantaine de Km de Bambari. L’information a été confirmée au RJDH par différentes sources contactées dans la région, à l’est du pays.

 

La présence de Ali Darassa général de division du mouvement armé Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) est signalée au village Maloum proche de Bambari, un jour après son exfiltration de la ville le mardi 22 février à 22h 35 minutes. Cette commune d’élevage à majorité peulhs est désormais la base arrière du patron de l’UPC en cavale.

 

Des sources indépendantes contactées par RJDH ont confirmé avoir vu le convoi du général Ali Darassa proche de la commune d’élevage Maloum, « le convoi est arrivé le soir à l’entrée du village Maloum. Le chef de l’UPC a montré une note l’autorisant à rester dans cette commune afin de prévenir l’attaque de la coalition FPRC », a témoigné l’une de ces sources.

 

Cette même information est confirmée par le sous-chef d’Etat-Major du FPRC Azor Khalit, « hier soir certains de nos éléments qui sont entre Bambari et Ippy ont vu le convoi de Ali Darassa en provenance de Maloum. Puisque c’est une commune d’élevage habitée beaucoup plus par les peulhs, il n’y a pas de doute à cela. Nous avons aussi reçu l’information selon laquelle, il a obtenu un ordre pour s’installer à Maloum», a-t-il précisé.

 

Ali Darassa aurait obtenu un ordre, mais difficile de savoir qui lui a remis cet Ordre de s’installer dans la région.

 

Des habitants de la ville de Bambari contactés au sujet de la présence signalée de Ali Darassa tout proche de Bambari se sont inquiétés, et projettent de marcher demain vendredi 24 février pour demander son arrestation, « on ne s’attendait pas à ce que Ali Darassa parte tranquillement, puisqu’il n’est pas arrêté, il peut revenir à tout moment. Nous demandons seulement qu’il soit arrêté et juger », a rapporté un leader à Bambari.

 

La Minusca qui contrôle la région ne s’est pas encore prononcée sur sa localisation et la destination de Ali Darassa.

 

A Bambari, les activités tentent de reprendre et des éléments de l’UPC seraient encore nombreux dans Bambari.

 

 

Centrafrique : Vers le dépôt des armes des éléments du FDPC après leur rencontre avec Touadera

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 23 FÉVRIER 2017

 

BOUAR, 23 Février 2017 (RJDH)—Les éléments du FDPC d’Abdoulaye Miskine, lui en exil au Congo ont annoncé leur intention de déposer les armes dans les jours à venir. L’annonce a été faite au RJDH par Laurent Ngon Baba, député de Baboua 1, lors d’une mission de restitution parlementaire à l’ouest du pays, 10 jours après la rencontre de Faustin Archange Touadera avec les émissaires d’Abdoulaye Miskine. Dépôt des armes conditionné par la signature d’un accord de paix avec son leader selon l’état-major du FDPC.

 

Le FDPC sévit dans la Nana-Mambéré depuis 2001 et est à l’origine de rap de plusieurs personnes dont un prêtre polonais en 2015. L’idée de déposer les armes des éléments FDPC d’Abdoulaye Miskine intervient plus de 8 mois après que Faustin Archange Touadera a annoncé sa volonté de faire un DDRR négocié avec les groupes armés d’une part et d’autres part la rencontre du 8 février où les émissaires du FDPC ont abordé avec Touadera la question du retour de leader Abdoulaye Miskine de son exil au Congo.

 

Le député de Baboua 1, Laurent Ngon Baba n’a pas donné plus de détails, mais confirme la volonté de ce groupe armé à déposer les armes, « une mission des émissaires d’Abdoulaye Miskine a séjourné à Bangui. Le chef de l’Etat les a reçus et ils ont dit qu’ils n’ont aucune raison de continuer puisque l’ancien régime de Bozizé qu’ils combattaient n’est plus en place. Une mission va se rendre au Congo pour discuter avec le leader du FDPC pour que ceux qui sont à Zoukombo puissent déposer les armes», a-t-il annoncé.

 

Les éléments du FDPC conditionnent le dépôt des armes par le retour de leur leader, « notre décision en est qu’il faut qu’un accord de paix soit accordé avec notre patron et surtout le FDPC, c’est un grand mouvement après quoi le processus DDRR va entreprendre ses travaux. Mais dire qu’on a rencontré le président et qu’on est prêt à déposer les armes sans garantie, non », a-t-il ajouté.

 

L’idée de déposer les armes par les éléments FDPC intervient 7 mois après la libération des otages dont un pasteur, un maire et le sous-préfet le 23 Juillet 2016.

 

 

Centrafrique : Les mécanismes de la CPS présentés à la société civile par le RJDH

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 23 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 23 Février 2017 (RJDH) – Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH) en partenariat avec Cordaid a échangé avec les membres des organisations de la société civile sur les mécanismes et les enjeux de la Cour Pénale Spéciale (CPS) ce mercredi 22 février à Bangui.

 

L’initiative du RJDH avec l’appui de Cordaid intervient une semaine après la nomination de Toussaint Muntazini-Mukimapa procureur général de la Cour Pénale Spéciale. L’enjeu est de discuter sur les instruments de cette institution spéciale de justice de courte durée, qui portent autour des questions du statut des victimes, le fonds de réparations, la peine de mort évoquées par les participants.

 

L’idée est de préparer la société civile a joué pleinement son rôle aux côtés des victimes dans ce processus selon le représentant de Cordaid Justin Zaguika, « les victimes ont le devoir de s’organiser pour un lobbying auprès du gouvernement et présenter leurs besoins à l’assemblée pour que la loi sur l’aide légale en faveur des victimes soit adoptée», précise-t-il.

 

Nestor Gongba membre permanent de la Ligue centrafricaine des droits de l’Homme regrette le fait que la CPS ne prend pas en compte la peine de mort prévue dans l’arsenal judiciaire de la RCA, « la Centrafrique a ratifié le statut de Rome, qui n’a pas prévu la peine de mort dans les textes pénaux. La CPS ne pourra pas non plus appliquer cette sanction sur les bourreaux », rappelle-t-il.

 

Il réitère que les auteurs de certains crimes qui ont été amnistiés seront entendus au moment opportun, « ce qui est intéressant, c’est que les présumés auteurs des violations de droits de l’homme, des crimes contre l’humanité et crimes de guerre et génocide répondront de leurs actes devant la CPS », ajoute-t-il.

 

Une loi sur l’aide légale en faveur des victimes est envisagée et fera l’objet de discussion à l’Assemblée nationale ce jeudi 23 février.

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 17:58
ENFIN ! par David KOULAYOM-MASSEYO

 

 

 

    Après des années d'atermoiements, de tergiversations et de valse-hésitations, l'ONU et son nouveau Secrétaire Général, son Représentant spécial en RCA et son fameux chef militaire Balla Keita ont fini par faire la seule chose qui justifie leur présence sur le sol de nos ancêtres : tirer sur des hommes armés qui ont envahi le pays et menacent gravement son unité . Je ne dis pas bravo mais je demande seulement pourquoi maintenant après avoir courageusement bouché les yeux, les oreilles et le reste des sens ?

 

     Est-ce le début de la fin de cette impunité institutionnalisée qui prélude la mise aux pas de tous les ennemis de la RCA puisque la réaction de la Minusca coïncide avec la nomination du Procureur de la Cour Pénale Spéciale ( CPS)?

 

      UN PAYS MAL ENTOURE

 

    Par sa position axiale et son expérience démocratique de ces dernières années, la RCA est devenue de fait un déversoir de toutes les frustrations de l'Afrique centrale et même d'ailleurs avec :

 

-Un Idriss Déby au Nord qui n'a pas hésité à envoyer son armée et ses supplétifs soutenir le général Bozizé pour en faire un garde-chiourme de sa frontière Sud essentiellement à cause du pétrole . Lorsque ce dernier a osé prospecter la partie Nord de son propre territoire, il a été éjecté par son suzerain Déby devant ce qu'il considère comme une félonie d'un vassal .

 

La tâche des Séléka était d'autant plus facilitée que Bozizé était environné d'éléments tchadiens de sa garde prétorienne .

 

-A l'Est, le président Béchir du Soudan qui a apporté son aide à ses coreligionnaires pour diverses raisons : détourner les diverses ressources du Nord-Est centrafricain, peser sur le destin du pays, cerner le Soudan du Sud....

 

-Le Soudan du Sud, justement engluée dans une guerre civile, pourvoyeuse d'armes de guerre de tous calibres . La longue et poreuse frontière avec les deux Soudan a fait le reste .

 

-Les deux Congo et leurs dictateurs inamovibles ne nous facilitent guère la tâche sur le flanc Sud , lui aussi très long et poreux .

 

-Idem pour le Cameroun et son dinosaure de président et Boko Haram à l'ouest !

 

    Rarement un pays n'aura été aussi mal entouré dans son histoire ! Cette « Suisse » africaine, véritable château d'eau de l'Afrique centrale , avec ses riches pâturages, ses immenses forêts primaires, sa faune variée, ses prés, ses vallées verdoyantes, sa douceur de vie, sa faible densité démographique, sa terre fertile,   ses richesses du sous-sol, sa tolérance légendaire ...n'a pas fini de faire des envieux à l'étroit dans leurs pays désertiques, surpeuplés et pauvres . Voilà pour la genèse des malheurs de la RCA .

 

 

           ET MAINTENANT ?

 

    Dans un article récent, j'invitais humblement mes compatriotes à se tourner vers le glorieux passé  de leur pays pour y puiser les trésors de dignité, de fierté et de bravoure laissés par leurs ancêtres contre les esclavagistes de tous bords tels Senoussi, Rabah, l'impérialisme et le colonialisme français pour trouver des raisons d'espérer . Nous devons bonifier ce que nos ancêtres paysans et illettrés ont accompli face aux envahisseurs .

 

     Si l'action de la Minusca à Ippy s'avère à nouveau un feu de paille en dépit des Résolutions de l'ONU, des moyens financiers, humains et matériels …

 

      Si cette même ONU condamne un peuple tout entier avec son embargo sur les armes...

      Si les Dieux restent sourds à nos prières et à nos incantations...

 

      Si l'Afrique entière préfère assister impuissante à l'agonie du peuple centrafricain, le seul de cette sous- région à élire démocratiquement son Président....

 

     Alors, le peuple centrafricain sera forcé, obligé, de prendre son destin en mains ; sinon, il disparaîtra en tant que tel .

 

Auparavant une dernière prière à l'ONU : dites-nous s'il vous plaît combien vous dépensez quotidiennement pour entretenir vos douze mille hommes ( 120000 ) en RCA ? Nous vous dirions alors si cela vaut la peine d'envoyer autant de personnes pour assister à notre agonie car nous autres Centrafricains sommes des gens pudiques : nous enterrons nos morts entre nous .

 

    Si vous êtes incapables d'assumer la tâche, partez mais de grâce libérez nos FACA et surtout laissez-leur quelques hélicoptères pour faire ce travail qui vous répugne tant . Cela vous fera faire d'ailleurs des économies au lieu de laisser certains de vos soldats déféquer dans nos rivières et dans la nature ( au risque de contaminer le pays comme en Haïti ), violer les mineurs comme vous le savez .

 

PS : Avez-vous seulement pensé à désarmer les hommes d'Ali Daras avant de les laisser sortir de Bambari? Si ce n'est pas le cas, alors vous biaisez comme d'habitude en déplaçant le problème . Je plains les habitants des alentours de Bambari !

 

     Dieu bénisse le Centrafrique .

 

                                                                 Le 23 Février 2017

 

                                                                  David KOULAYOM-MASSEYO .

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 16:09
Lu pour vous : Sénégal - Cour Pénale de la RCA : Le Procureur général Mbacké Fall reçoit un KO

 

 

 

 

22 Fév  www.rewmi.com  

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Un revers diplomatique de plus pour le Sénégal. Après la cinglante défaite d’Abdoulaye Bathily à la Commission de l’Union africaine, c’est autour du procureur des Chambres africaines extraordinaires de recevoir sa dose. Mbacké Fall a été battu par Ko par le colonel Toussaint Muntazini Mukimapa de la RDC. Que vaut le Sénégal sur la scène africaine et internationale ?

 

A l’annonce des résultats sur le choix du procureur de la Cour pénale spéciale de la République Centrafrique, «l’ami » de Hissène Habré a failli tomber en syncope car, pensait-il que son profil était de loin le meilleur. La France qui avait parrainé sa candidature en a pris aussi pour son influence.

 

Donc, que de déception pour le Sénégalais. Au finish, c’est le fils de la RDC de Kabila qui est élu avec un score à la soviétique. Flavien Mbata, le Garde des Sceaux centrafricain chargé de la proclamation des résultats, s’est réjoui sans diplomatie du choix de Toussaint Muntazini Mukimapa, magistrat militaire en RDC depuis la fin des années 1970. Il est colonel et était encore récemment premier avocat général près la Haute Cour militaire congolaise.

 

Il a contribué à un certain nombre de condamnations dans des dossiers de crimes internationaux, c’est-à-dire crimes de guerre ou crimes contre l’humanité, puisqu’en RDC, ces cas étaient jusque récemment du ressort de la justice militaire. Il était en compétition avec le Sénégalais Mbacké Fall qui a dirigé les Chambres africaines extraordinaires, une juridiction qui a poursuivi et condamné l’ancien Président tchadien Hissène Habré.

 

Une défaite diplomatique de plus pour le Sénégal

 

Le colonel Toussaint Muntazini Mukimapa qui va désormais diriger cette Cour créée en juin 2015 sur le papier, donnera l’orientation et la ligne directrice des enquêtes et procès à mener. Pour rappel, c’est une juridiction mixte composée de douze magistrats internationaux et de treize magistrats centrafricains, travaillera en parallèle avec la Cour pénale internationale qui s’occupera des cas les plus emblématiques.

 

Les autres iront à la CPS pour les crimes commis depuis 2003, et ils sont nombreux. Il reste maintenant, selon des sources de la CPS, à constituer le bureau du procureur, la chambre d’instruction, une chambre d’assise, puis une chambre d’accusation et une chambre d’appel, recruter les magistrats, les greffiers.

 

Une opération qui va se terminer vers la fin Mars. Autre recrutement important, c’est vingt-cinq officiers de police judiciaire qui mèneront les investigations. Le budget de la Cour s’élève à plus de sept millions de dollars.

 

La Cour sera logée dans le Tribunal de grande instance de Bangui, en attendant la construction d’un nouveau TGI. Et comme si cette défaite ne suffisait pas, aucun sénégalais ne figure dans les autres instances de cette Cour pénale spéciale.

 

Pape Amadou Gaye

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:53
[reportage] RCA: réhabilitation de la principale route pour désenclaver le Nord

 

[reportage] RCA: réhabilitation de la principale route pour désenclaver le Nord

 

Par RFI Publié le 23-02-2017 Modifié le 23-02-2017 à 11:59

 

En Centrafrique, l'enclavement du pays combiné à la dégradation avancée des routes est un des soucis majeurs de l'absence de développement. La Banque mondiale, en accord avec ses promesses faites à Bruxelles en novembre dernier, finance la maintenance d'un axe important du pays.

 

Ils sont une cinquantaine à pelleter pour creuser des rigoles et boucher les trous de cette piste défoncée. Nous sommes à quelques kilomètres de Kaga-Bandoro, dans le nord du pays et dans plusieurs mois cette ville pourra de nouveau être reliée à Ndélé, une préfecture importante de l'Est. En tout, ce sont plus de 300 kilomètres de route qui vont être réhabilités pour permettre de réemprunter cet axe, aujourd'hui impraticable en saison des pluies et principale voie d'acheminement des marchandises du Tchad voisin.

 

Pour Jean-Christophe Carret, le représentant de la Banque mondiale en Centrafrique, c'est une première réalisation concrète avec l'enveloppe de 500 millions de dollars qu'a promis son institution, à Bruxelles en novembre dernier pour le développement du pays : « C'est un premier projet d'urgence qui combine des travaux civils avec l'aspect social et la distribution de travaux temporaires, mais nos équipes transport vont passer à une phase où les travaux seront un peu plus lourds ».

 

Pour la Banque mondiale, investir à l'Est est une priorité, malgré une situation sécuritaire qui demeure très instable dans ces régions toujours occupées l'ex-Seleka.

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:28
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le retrait de Ali Darassa de Bambari confirmé par l’Etat-major de l’UPC

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 22 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 22 Février 2017(RJDH)—Ali Darassa, leader militaire de l’UPC a quitté la ville de Bambari dans la nuit du mardi 21 février. L’information est confirmée, dans un communiqué de presse publié ce jour par l’Etat-major du mouvement qui parle d’un retrait tactique.

 

Le départ de Ali Darassa de Bambari fait suite à la pression que font peser sur ces derniers par la Minusca et la coalition menée par le FPRC.

 

Le départ de Ali Darassa, selon l’état-major de son mouvement n’est ni une fuite ni un abandon. Ce que le mouvement qualifie de retrait, « obéit à une logique de favoriser la paix », peut-on lire dans le communiqué.

 

L’Etat-major annonce l’installation dans les environs de Bambari de l’Etat-major de l’UPC sans donner des précisions sur la nouvelle ville où le mouvement compte s’installer. Dans le document le haut commandant de l’Etat-major de l’UPC ne cache pas son attachement à la ville de Bambari et n’exclut pas de recourir à la force si le FPRC venait à créer le chaos dans cette localité, « Le général de division Ali Darassa Mahamat suit de très près la situation sécuritaire et ne laissera jamais la ville de Bambari tomber dans le chaos, la division ethnique, le massacre d’une partie de sa population, le génocide », précise le document.

 

Ali Darassa, selon les informations du RJDH a quitté la ville de Bambari mardi 22h35. Même si les sources sont unanimes sur l’axe pris par le convoi du leader de l’UPC (axe Alindao), elles restent partagées sur sa destination finale. Mais selon les informations RJDH, Ali Darassa serait à Gbokologbo, village proche de Bambari et habité majoritairement par des peulhs.

 

Aux dernières nouvelles, de nombreux éléments de l’UPC sont encore dans la ville de Bambari. Ces derniers ont été aperçus en tenue civile, malgré le retrait de leur chef.

 

Le mouvement armé UPC, signataire de l’accord du 10 mai 2015 qui a posé les bases du DDRR, est depuis une semaine sous une double pression de la Minusca et de la coalition du FPRC. Son départ de Bambari a eu lieu 1h30 avant l’expiration de l’ultimatum de la Minusca.

 

 

Centrafrique : Une manifestation contre l’insalubrité organisée dans le 2ème arrondissement de Bangui

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 22 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 22 février 2017(RJDH)—Des habitants du 2ème arrondissement de Bangui ont manifesté ce matin pour exiger le ramassage des tas d’ordures déposés dans leur secteur. Ils ont bloqué pendant quelques heures la circulation avant d’avoir gain de cause.

Cette manifestation anti-insalubrité est enregistrée alors que la ville de Bangui est de plus en plus dominée par les ordures.

 

Juste à côté du Pont de lycée Saint Charles, une montagne d’ordure s’est constituée. C’est à cause de ces tas que les habitants du secteur ont organisé leur mouvement. Ils ont barricadé l’avenue David Dacko par ces ordures. La circulation a été perturbée dans cette partie de la capitale centrafricaine pendant une bonne partie de la matinée.

 

Le ramassage de ces ordures est la principale réclamation des manifestants, « depuis que ce lieu a été choisi pour le dépôt d’ordures, le service de la mairie n’est pas venu faire le ramassage. Nous manifestons pour demander l’intervention rapide de la mairie parce que l’odeur nous tue dans le secteur » a expliqué Guy Grekongo, un des manifestants.

 

Mathurin Massikini, Député de la 2ème circonscription du 2ème arrondissement de Bangui, présent sur les lieux a indiqué que des efforts sont en ce moment en vue pour arriver à régler cette situation sauf que pour lui, « mais l’organisation du travail n’est pas bien suivi».

 

La situation a été réglée par le déploiement des camions d’évacuation des ordures sur le terrain. Un cadre de la Mairie contacté par le RJDH a indiqué que le ramassage de ces ordures était déjà prévu par la municipalité.

 

Neuf mois après la nomination d’Emile Raymond Gros Nakombo comme maire de Bangui, l’insalubrité qu’il avait promis de combattre n’a pas baissé. Elle prend par contre des proportions inquiétantes dans toute la ville de Bangui.

 

 

Centrafrique : Les vacataires du fondamental 2 en grève, appellent à l’ouverture des négociations avec le gouvernement

 

PAR NOURA OUALOT LE 22 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 22 février 2017(RJDH)— Le collectif des professeurs du fondamental 2, en grève depuis deux semaines, souhaitent discuter avec le gouvernement sur leur revendication. Pour eux, la discussion avec le gouvernement est la seule condition à la reprise des cours au fondamental 2.

 

1.200 professeurs vacataires du fondamental 2 sont concernés par le mouvement. Leur collectif justifie leur mouvement de grève par la lenteur observée dans le processus de leur intégration, « nous avons mené des démarches à plusieurs niveaux. Nous avons rencontré les autorités mais nous n’avons pas obtenu satisfaction par rapport à la date de notre intégration. Rien n’avance, c’est pourquoi la base a décidé de déclencher ce mouvement de grève illimité », a confié Hervé Mermoz Zaka, secrétaire général du collectif interrogé par le RJDH.

 

Ces enseignants vacataires dont certains sont en attente d’intégration depuis 15 ans, conditionnent la reprise des cours par l’ouverture des négociations avec le gouvernement, « les cours sont bloqués en ce moment et nous ne pouvons reprendre que si les autorités ouvrent les négociations parce qu’il nous faut voir la volonté du gouvernement à se pencher sur notre situation », a fait savoir le Secrétaire Général du mouvement.

 

Les responsables du département de l’éducation contactés par le RJDH n’ont pas souhaité se prononcer sur la condition de reprise fixée par le collectif.

 

Les cours dans plusieurs lycées à Bangui et dans l’arrière-pays sont bloqués depuis le 13 février 2017 à cause de la grève des professeurs vacataires en instance d’intégration./

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:16

 

 

 

Bangui, le 22 février 2017 - Le Coordonnateur humanitaire, a.i. en République centrafricaine, Aboubacry Tall, appelle les parties au conflit dans les préfectures de la Ouaka et de la Haute Kotto à respecter et à faire respecter le Droit humanitaire international (DIH). Il les exhorte aussi à honorer les engagements pris en faveur de la protection des civils et à respecter leurs obligations en vertu des Droits de l’Homme.

 

Depuis le début de l’année 2017, les préfectures de la Haute Kotto et de la Ouaka sont le théâtre d’affrontements sanglants entre groupes armés rivaux au détriment des civils contraints à des déplacements forcés. La ville de Bambari, chef-lieu de la Ouaka, compte à ce jour 45 000 déplacés pour une population de 160 000 habitants. Depuis fin novembre 2016, environ 20 000 nouveaux déplacés y ont été enregistrés. La ville de Maloum (63 km au nord de Bambari), a récemment accueilli environ 4 000 personnes nouvellement déplacées en raison des affrontements entre les groupes armés dans les préfectures de la Haute et Basse Kotto ainsi que de la Ouaka (Ndjoubissi, Ndassima, Ippy, Bélengo, Mbroutchou et Atongo-Bakari).

 

Ce regain de violence a entrainé une série de violations massives du DIH, d’entorses à la protection des civils et au respect des Droits de l’Homme. La stigmatisation des communautés d’origine des éléments armés a un impact négatif sur la liberté de mouvement des civils. «Il est intolérable que des civils fassent les frais des rivalités entre groupes armés. » s’est insurgé le Coordonnateur humanitaire. Afin d’apporter une réponse conforme aux principes humanitaires de neutralité et d’impartialité, Aboubacry Tall rappelle aux parties en conflit leur obligation de garantir «un accès humanitaire exempt de toute entrave et conditionnalité ». «Je demande instamment aux groupes armés de ne pas s’opposer à la liberté de mouvement des civils ni à celle des acteurs humanitaires afin que les uns puissent accéder à l’assistance dont ils ont tant besoin et aux autres de sauver des vies » a-t-il ajouté.

 

Le Coordonnateur humanitaire rappelle et réitère les termes de son communiqué du 25 janvier 2017 relatif aux tensions entre groupes armés rivaux dans la préfecture de la Ouaka et leurs incidences sur la protection des civils.


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Ms. Yaye Nabo SENE


Head, Public Information |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
Central African Republic (CAR)
Email: seney@un.org | Mob: +236 70087565 | Skype: yayenabosene
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

CENTRAFRIQUE : LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE EXIGE UN ACCES HUMANITAIRE EXEMPT DE TOUTE ENTRAVE ET CONDITIONNALITE
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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:12
RCA : quatre casques bleus blessés dans une attaque au centre du pays

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 23/02/17 La MINUSCA a qualifié de ‘’lâches’’ les attaques perpétrées lundi et mardi contre ses forces déployées à Ndassima et à Ippy, deux localités du centre de la Centrafrique, faisant quatre blessés parmi les forces onusiennes et un mort et un blessé du côté des assaillants qui seraient des éléments de la coalition du FPRC une faction des ex sélékas.

 

« Lundi, ils s’en sont directement pris aux forces internationales qui ont immédiatement riposté, avec un bilan d’un mort et d’un blessé dans leurs rangs. Mardi à Ippy, des éléments de la coalition du FPRC ont attaqué les casques bleus et causé quatre blessés dans nos rangs », a dénoncé le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors d’une conférence de presse jeudi à Bangui.

 

Tout en appelant le leadership de la coalition à prendre ses responsabilités, le porte-parole a souligné que de tels actes peuvent constituer des crimes de guerre passibles de poursuites par les tribunaux nationaux et internationaux et ne resteront pas impunis.

 

Les casques bleus du contingent de la Mauritanie opèrent dans les zones ayant fait l’objet d’attaques.

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

LA MINUSCA DENONCE LA POURSUITE DE LA VIOLENCE ET LES ATTAQUES CONTRE LES CASQUES BLEUS

 

 

Bangui, le 22 février 2017- La MINUSCA a réitéré mercredi son appel à la coalition du FPRC et à l’UPC pour mettre fin aux hostilités dans les préfectures de la Ouaka et la Haute Kotto, moins de 24 heures après avoir obtenu le départ du leader de l’UPC, Ali Darassa, de la ville de Bambari pour prévenir une guerre qui aurait des conséquences graves pour la population civile. La Mission dénonce par ailleurs les attaques contre les casques bleus par des éléments de la coalition du FPRC et qui ont causé quatre blessés parmi les soldats de la paix.

 

« La MINUSCA insiste sur l’impérieuse nécessité pour la coalition du FPRC et pour l’UPC de mettre fin au conflit immédiatement, tel que demandé par le Gouvernement et la communauté internationale (CEEAC, UA, OIF, UE et Nations Unies). Cependant, nous notons que le conflit se poursuit, en grande partie en raison de la poussée de la coalition menée par le FPRC », a précisé le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission.

 

Selon la MINUSCA, la poursuite des hostilités et de la violence armée « ne tue pas seulement les chances d’une paix durable en RCA mais elle hypothèque sérieusement les chances d’un relèvement social et économique et assassine l’espoir né de la conférence de Bruxelles de rebâtir ce pays ». A cet effet, la MINUSCA invite les groupes armés à participer de bonne foi au dialogue sur le DDRR lancé par le Président de la République et à l’initiative de l’Union Africaine (UA) pour un accord de paix et de réconciliation entre le Gouvernement et les groupes armés.

 

La MINUSCA a par ailleurs condamné énergiquement les attaques lâches contre les forces internationales, lundi et mardi à Ndassima et à Ippy, par certains éléments de la coalition du FPRC. « Lundi, ils s’en sont directement pris aux forces internationales qui ont immédiatement riposté, avec un bilan d’un mort et d’un blessé dans leurs rangs. Mardi à Ippy, des éléments de la coalition du FPRC ont attaqué les casques bleus et causé quatre blessés dans nos rangs », a dénoncé Monteiro. Tout en appelant le leadership de la coalition à prendre ses responsabilités, le porte-parole a souligné que de tels actes peuvent constituer des crimes de guerre passibles de poursuites par les tribunaux nationaux et internationaux et ne resteront pas impunis.

 

La conférence de presse hebdomadaire de mercredi a été largement dominée par les circonstances du départ d’Ali Darassa de la ville de Bambari. « Nous sommes en discussions depuis le début avec les belligérants pour une solution pacifique. Concernant l’UPC, la MINUSCA avait demandé le départ de son leader de la ville. Ali Darassa a signé une déclaration et vient de quitter Bambari. C’est une mesure pour protéger la population civile, pour éviter une guerre dans la seconde ville de la République Centrafricaine. L’objectif c’est aussi de faire de Bambari une zone sans groupes armés et d’y rétablir la présence de l’Etat », a indiqué le porte-parole. Pour Monteiro, la MINUSCA s’assurera que tout est fait pour prévenir “le déplacement du problème” vers d’autres localités de la Centrafrique, conformément à son mandat de protection des populations civiles.

 

De son côté, le porte-parole de la Force, le colonel Clément Cimana, a fait part des différentes interventions des casques bleus dans les secteurs centre, est et ouest ainsi que la contribution des soldats de la paix à la sécurisation et à la restauration de l’autorité de l’Etat.

 

Pour sa part, la porte-parole de la composante Police, Oana Popescu, a fait le point sur la campagne de recrutement des 500 policiers et gendarmes centrafricains, qui se termine mardi 28 février 2017. “Plus de 3.000 dossiers de candidatures provenant de tout le territoire national, parmi lesquels 27% soumis par des femmes, ont été enregistrés et traités”, a dit Oana. ​

 

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Bureau de la Communication et de l'information publique

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:10
RCA: l'ONU obtient le départ d'un chef rebelle de Bambari

 

 

 

22/02/17 (AFP)

 

La Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a annoncé mercredi avoir obtenu le départ, de la ville de Bambari (centre), d'un chef de guerre tenu pour l'un des responsables des affrontements entre deux factions rivales de l'ex-rébellion Séléka.

 

"Le chef milicien de l'Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), Ali Ndarass, vient de quitter Bambari après avoir signé une déclaration, à la suite des discussions menées par la Minusca", a précisé le porte-parole de la Mission onusienne Vladimir Monteiro, lors de sa conférence de presse hebdomadaire.

 

"Ali Ndarass a quitté la ville, mais nous maintenons la pression sur lui pour qu'il ne constitue pas un danger pour les populations civiles dans une autre région", a ajouté Vladimir Monteiro, précisant que le chef rebelle avait aussi fait l'objet de pressions de "la communauté internationale".

 

Des affrontements meurtriers opposent depuis début février des membres de l'UPC à d'autres du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) de Noureddine Adam, deux des factions issues de l'éclatement de la coalition Séléka.

 

"La Minusca est en discussions avec l'UPC et la coalition dirigée par le FPRC, pour éviter la guerre et épargner aux populations civiles des souffrances inutiles", a ajouté le porte-parole mercredi.

 

Le 11 février, un hélicoptère de la Minusca, intervenu pour stopper l'avancée vers Bambari de troupes du FPRC, avait tué le "général" Joseph Zoundéko, considéré comme un des chefs influents du mouvement.

 

Vendredi, la Minusca avait annoncé "l’arrivée de forces additionnelles" pour "mieux protéger Bambari et ses habitants" et mis sévèrement en garde: "l'UPC et le FPRC constituent une menace pour les populations civiles de Bambari et se heurteront à la Minusca en cas de violence".

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, peine à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par la rébellion Séléka, à dominante musulmane.

 

La contre-offensive des anti-balaka, majoritairement chrétiens, a provoqué des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

 

L'intervention de la France en décembre 2013 et des Nations unies a ensuite permis la fin des massacres de masse, l'élection d'un nouveau président et le retour d'un calme relatif dans la capitale Bangui. Mais des groupes armés maintiennent une insécurité permanente dans plusieurs régions du pays avec pour enjeu le contrôle des diamants ou du bétail.

 

 

Centrafrique : départ d'un chef de guerre

 

http://www.bbc.com

 

Ali Darass, chef de fil du groupe armé Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) a finalement quitté la ville de Bambari au bout des longues discussions avec la Minusca.

 

Il s'était retranché à Bambari avec ses hommes depuis la chute de la Seleka du pouvoir en mars 2013.

 

Les hommes de ce chef de guerre sont accusés de nombreuses exactions contre des civils.

 

La mission des Nations-Unies pour la stabilisation en Centrafrique, Minusca, affirme avoir obtenu le départ de Ali Darass après des longues discussions.

 

Ce chef de guerre est aussi tenu pour responsable des affrontements entre deux factions rivales de l'ex-rébellion Seleka dans le centre du pays.

 

La mission Onusienne n'a pas indiqué sa destination future.

 

La Minusca a aussi invité les hommes de l'UPC à quitter la ville afin de mieux assurer la sécurité des populations.

 

La mission Onusienne indique n'avoir pas arrêté Ali Darass parce qu'elle n'a pas reçu de mandat d'arrêt contre le chef de guerre.

 

A Bangui, la société civile s'insurge contre la démarche de la Minusca.

 

La société civile déplore le fait que la Minusca n'arrête pas les chefs des groupes armés pour les remettre à la justice.

 

Les populations locales qui ne savent rien de la nouvelle destination du chef de guerre sont inquiètent pour leur sécurité. Elles craignent de voir éclater encore d'autres violences à Bambari.

 

 

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 00:09
Communiqué du  BUREAU POLITIQUE  du MLPC pour le 38ème Anniversaire du Parti
Communiqué du  BUREAU POLITIQUE  du MLPC pour le 38ème Anniversaire du Parti
Communiqué du  BUREAU POLITIQUE  du MLPC pour le 38ème Anniversaire du Parti

 

 

BUREAU POLITIQUE

 

COMMUNIQUE

 

 

Le Camarade Martin ZIGUELE, Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) communique :

 

22 FEVRIER 1979 – 22 FEVRIER 2017

 

Il y a 38 ans que le MLPC est né et qu’il se bat aux côtés de toutes les centrafricaines et de tous les centrafricains, sans distinction aucune, des couches laborieuses, en somme de tout le Peuple Centrafricain pour la Restauration de la République d’abord, puis pour la démocratie, la paix et la sécurité, qui ne peuvent être durables que par l’amélioration de leurs conditions de vie.

 

En ce jour anniversaire, toutes nos pensées vont vers :

 

  • Nos Camarades qui ont payé de leur vie leur engagement à lutter pour la démocratie et la justice sociale ;
  •  
  • Nos Compatriotes qui ont également payé de leur sang pour l’ambition et le choix aventureux de certains compatriotes ;
  •  
  • Nos Compatriotes des Arrondissements de Bangui, des Villes et Villages de l’arrière-pays qui continuent de souffrir des affres de l’insécurité.
  •  

Nous nous inclinons respectueusement devant toutes leurs mémoires.

 

Militante, Militant et Sympathisant du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), au nom du Bureau Politique de ton Parti et en mon nom propre en ma qualité de Président, je t’exhorte à resserrer les rangs, à redoubler d’ardeur au travail pour redynamiser Notre Parti car le Peuple Centrafricain qui continue de croire à toi et à ton Parti attend encore aujourd’hui les solutions adéquates aux nombreux défis qui compromettent son bien-être et son épanouissement.

 

Bangui, le 22 Février 2017

 

Honorable Martin ZIGUELE

 

Président du MLPC

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