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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 02:41

 

 

 

Begles.jpg

 

 

source : http://www.aqui.fr

 

« Coopération décentralisée », l'expression quelque peu opaque n'est pas comprise de tous. On pourrait la croiser sans même y prêter attention. Et, pourtant, le concept est tout simple : il regroupe l'ensemble des actions de coopération internationale menées par les collectivités territoriales françaises. Du financement de projets de développement au simple échange culturel, il s'agit pour elles de lier des partenariats durables avec leurs homologues « du sud » ; un peu dans l'héritage des jumelages d'après-guerre. Avec 230 millions d'euros investis, la coopération regroupe aujourd’hui 5 000 collectivités en France et 10 000 à l'étranger. Parmi elles, Bègles la girondine, dont le conseil municipal s'est engagé auprès de Bimbo, en République Centrafricaine.

 

Bimbo, c'est 120 000 habitants pour la deuxième ville du pays, une situation à deux pas du voisin congolais, et, bientôt, un centre de santé et de maternité comme neuf. Hygiène, eau courante, matériels, électricité : d'ici trois semaines, tout y sera passé. « Aller vers les plus démunis, échanger et partager sa richesse... La coopération, c'est avant tout une histoire d'hommes à hommes », explique Narcisse Kamayenwode, sans qui rien ne serait arrivé. Si le conseiller municipal béglais est la personne qui en parle le mieux, ce n'est pas uniquement parce qu'il est en charge du dossier. C'est avant tout parce qu'il connaît Bimbo. Il y est né. « Ces échanges ne sont pas le fruit du hasard, raconte t-il, il faut avoir des liens forts avec le pays, maîtriser le terrain pour être véritablement efficace et court-circuiter les intermédiaires peu fiables ».

 

Bègles a d'autres projets, tandis que EELV Aquitaine fait marcher son réseau...

 

Si ce premier projet de réhabilitation a pu être financé avec le concours du Conseil Régional et l'Agence de l'Eau Adour-Garonne, l'échange n'entend pas s'arrêter là. Une fois le nouveau centre livré d'ici quelques jours, Bègles envisage déjà un programme de formation destiné aux employés municipaux de Bimbo. Cette logique de coopération Nord-Sud, Stéphane Saubusse, secrétaire régional d'EELV, la considère « comme inhérente à la cause écologiste ». Si bien que la branche aquitaine du parti a elle aussi décidé de mettre la main à la pâte pour faire jouer son réseau. Elle espère mettre en relation des entreprises du Sud-Ouest, spécialisées dans les énergies renouvelables, avec certaines institutions africaines. Des premiers contacts seraient déjà noués avec le ministère de l'écologie sénégalais.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 02:03

 

 

 

 

 

BANGUI : BIENTÔT LE CANTONNEMENT DES ÉLÉMENTS DE LA SÉLÉKA

 

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Michel Djotodia descendant de voiture 

 

 

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Michel Djotodia sensibilise ses hommes

 

 

Bangui, 22 févr. 13 (RJDH) – Les opérations du cantonnement des éléments de la coalition rebelle de la Séléka vont commencer la semaine prochaine. C’est ce qui est ressorti de la mission effectuée par Michel Djotodja, ministre de la Défense nationale et président de la Séléka et deux autres ministres, le 21 février, au village de Vangué, situé à environ 18 kilomètres de la ville de Damara, où les éléments de la Séléka ont été arrêtés par les forces multinationales, dans leur course vers la capitale Bangui, en janvier dernier.


Le ministre de la Défense s’est rendu dans cette localité afin d’informer les rebelles sur les trois sites prévus en commun accords avec les chefs des Etats de la CEEAC pour leur cantonnement. Les sites sont installés à Kaga-Bandoro, Bria et Ndélé.


En s’adressant à ces hommes, Michel Djotodja a expliqué que « nous avons choisi ces villes parce que les bases de éléments de la Force multinationale en Afrique centrale (Fomac) y sont installées, pour que vous bénéficier des meilleures conditions de vie », a-t-il déclaré.


Toutefois la tâche n’était pas facile pour Michel Djotodja, de convaincre ses éléments à regagner la ville de Kaga-Bandoro où un site a été prévu pour leur regroupement.  « Nous acceptons de nous replier, mais nous n’irons pas au-delà de la ville de Sibut », a menacé le général Mahamat Al Katime, qui a quitté pendant un instant la table de discussion avec son chef hiérarchique.


Michel Djotodja reprend la parole en disant que  « c’est Dieu qui a voulu que nous n’entrons pas dans Bangui. Si Dieu l’avait voulu, nous avons déjà la capitale. Mais si aujourd’hui nous acceptons de signer des accords de paix, alors respectons nos engagements, car la communauté internationale à les yeux rivés sur nous ».


La discussion a duré plus de quatre heures et les rebelles ont accepté la proposition faite par leur leader qui consiste à se replier vers Kaga-Bandoro en début de la semaine prochaine. Ceux-ci attendent maintenant les véhicules affrétés par la Fomac pour commencer les opérations.


Une source proche de cette institution a confié au RJDH ce matin que tout est déjà prêt pour commencer ces opérations mais « on attend encore le top des médiateurs de la crise et l’aval des autorités centrafricaines ».


Au total, 1684 éléments de la Séléka sont présentement à la porte de la ville de Damara. Une ville définie comme ligne rouge par les Etats membres de la Communauté économique des états de l’Afrique centrale.


Michel Djotodja de la défense nationale a été accompagné de Christophe Gazambeti de la communication et de Léon Dibéret de l’administration du territoire.

 

Leon-Diberet.JPG

Léon Dibéret à Damara

 

 

NDLR : Cantonner les éléments du terrain de Séléka est une bonne chose mais à quand la libération par BOZIZE des prisonniers politiques et le démantèlement du « Guantanamo » de Bossembélé ? 

 

 

 

 

BANGUI : DES ARTISTES ŒUVRENT POUR LA CONSOLIDATION DE LA PAIX EN CENTRAFRIQUE

 

Bangui, 22 févr. 13 (RJDH) - Les  artistes musiciens  du groupe  dénommé ‘’MC Fonctionnaire’’ ont annoncé ce vendredi 22 février à la sortie officielle de leur nouvel album sur les crises que traverse le pays. Les ‘’MC fonctionnaire’’, ont appelé tous les centrafricains à la consolidation de la paix dans le pays, après la crise qui a frappé le pays depuis le mois de décembre.


A l’issue d’un point de presse qu’il a organisé,  Abdoul Karim Ngaïssio, leader de ce groupe a fait savoir que leur nouvel album a pour objectif de  vulgariser  le message de paix  à travers la  musique dans le pays, afin d’amener les centrafricains à un changement de comportement.


« C’est pour consolider la paix dans notre pays après le conflit qui l’a secoué que nous artistes,  sachant que sans la paix nous ne pouvons pas avancer,  avons décidé de réaliser cette œuvre qui est une chanson de la paix pour faire passer le message à la population centrafricaine », a-t-il expliqué.


Selon lui, les médias constituent le moyen de  vulgarisation  de ce message, avant de lancer « un appel à toute la population de Bangui d’envisager la culture de la paix comme un moyen de résolution de nos différents », a-t-il conclu.

 

 

 

 

BAMBARI : UN HABITANT RELATE LES FAITS VÉCUS DANS LA VILLE

 

rebelles de Séléka sur le terrain

 

 

Bambari, 22 févr. 13 (RJDH) La ville de Bambari qui est sous contrôle des rebelles de la Séléka semble être calme pour l’instant, mais la population vit toujours dans la psychose des évènements passés et la majorité des personnes sont encore dans la brousse et les villages environnants, a témoigné un habitant de cette localité qui a réussi à regagner Bangui, après des jours de marche.


Le témoin qui a préféré gardé l’anonymat a fait savoir qu’actuellement il y a un calme précaire dans la ville mais les hommes de la Séléka exigent des religieux de l’argent des quêtes que font les quelques chrétiens qui sont dans la ville.


« Chaque dimanche, ces rebelles se dispersent dans toutes les églises de la ville de Bambari. Ils exigent des responsables des églises de leurs verser l’argent des quêtes. Ils vont chaque jour chez l’évêque pour exiger de l’argent », a-t-il relaté.


La même source a également expliqué les faits vécus pendant l’occupation de la localité par les rebelles. « Quant les rebelles de la Séléka ont investi la ville de Bambari, ces derniers ont commencé à commettre des exactions sur la population et des pillages sur les bâtiments administratifs. Ils ont aussi pillé le cite des ONG humanitaires présentes dans la ville. Mais ils n’ont pas touché l’hôpital universitaire de la ville », a raconté la source.


« Ils ont occupé les bâtiments administratifs et les domiciles des autorités locales comme leurs bases. Ils font leurs lois sur la population. Ils se livrent également aux actes de vols, de viols des jeunes filles et plusieurs actes crapuleux qui mettent la population dans l’inquiétude totale ».


En fuyant les menaces et les hostilités, le témoin précise que les rebelles ont quitté la ville à bord d’un véhicule de transport commun à destination de la ville de Grimari dans l’espoir de rejoindre Bangui. Au cours de route, les passagers ont subi quelques exactions avant d’arriver à Grimari.


« Au cours de route nous étions interceptés par un groupe de rebelles qui ont pris tous nos biens et nous ont menacé à mort. Arrivée à Grimari, un autre groupe de rebelles a  vidé le réservoir de notre véhicule. Nous avons abandonné le véhicule et marché pendant cinq jours pour atteindre la ville de Sibut où nous avons réussi à prendre un véhicule qui nous a ramené à Bangui », a-t-il décrit.

 

 

 

 

BOUAR : VERS LA LUTTE CONTRE LE MARIAGE PRÉCOCE

 

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Bouar, 22 févr. 13 (RJDH) Les élèves du lycée moderne de Bouar (ouest) ont été entretenus le mercredi 20 février sur le méfait du mariage précoce à l’initiative du club de l’organisation centrafricaine pour les droits de l’homme (OCDH) de cette localité, en prélude à la journée internationale de l’enseignement.


Pour Riva-Maurice Sangama, proviseur du lycée moderne de Bouar, le mariage précoce constitue un handicap pour le développement intellectuel des jeunes, en particulier les jeunes filles et les garçons qui sont des mineurs.


Il a par ailleurs précisé que les principaux auteurs de cette pratique sont les parents qui poussent leurs enfants aux mariages précoces. C’est un danger pour la croissance des enfants qui n’ont pas encore atteint leur maturité. « Les parents faute de moyens, acceptent le mariage précoce pour recevoir de l’argent. Ce qui fait que ces cas sont récurrents dans notre ville », a-t-il ajouté.


Riva-Maurice Sangama a par ailleurs souligné que les jeunes filles ne sont pas faites pour le ménage mais surtout pour les études à même titre que les garçons. « Les parents doivent être conscients de cette situation. Une sensibilisation est importante pour les familles en vue de freiner ce phénomène », a-t-il conclu.


Cette manifestation a vu la participation du centre d’écoute de l’ONG Mercy Corps de Bouar.

 

 

 

 

BERBERATI : DES DÉTENUS VISITÉS PAR L’ACPPDH

 

 

Berberati, 22 févr. 13 (RJDH) - L’Association centrafricaine pour la protection, la promotion et la défense des Droits de l’Homme(ACPPDH) poursuit ses travaux de visite dans les maisons d’arrêt auprès des détenus. Les personnes détenues à la gendarmerie ont été visitées le mercredi 20 février.


A l’issue de ce contrôle, beaucoup de cas de violation de droits de l’homme sur les prisonniers et les détenus ont été relevés notamment la maltraitance des prisonniers, le  non-respect de délai de garde à vue et  l’arrestation arbitraire.


« Nous avons constaté beaucoup de cas  de violations des droits humains dans ces locaux. Les prisonniers sont mal nourris, avec une condition sanitaire déplorable. Dans les locaux de la gendarmerie, nous avons également noté la présence d’une dizaine de détenus. Certains font l’objet de l’arrestation arbitraire. Nous en avons parlé et ils ont été immédiatement mis en liberté », a expliqué le président de l’ACPPDH.


Cette visite intervient après celle effectuée à la maison d’arrêt de Berberati la semaine dernière.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 01:59

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 22 Février 2013 14:04

 

L’opération de sensibilisation pour  le cantonnement des rebelles de la coalition Séléka a débuté le 21 février 2013 sur le site de Damara (75 kilomètres nord de  Bangui). C’est le 1er Vice Premier ministre chargé de la Défense nationale Michel Djotodia Am Nondroko qui a personnellement conduit la délégation.


Le ministre de la Communication, Christophe Gazam- Betty  et celui de l’Administration du Territoire Léon Diberet l’ont accompagné. Une mission sous haute surveillance des Forces Multinationales de l’Afrique Centrale (FOMAC).


L’envoyé spécial de Radio Ndeke Luka a raconté que c’est vers midi que le leader de la Séléka, habillé d’une tenue relaxe, a été accueilli au village Vangué par 1 683 soldats rebelles.


Vangué, un village situé à 12 kilomètres de Damara, déclarée « ligne rouge » à ne pas franchir par les rebelles et les Forces Armées Centrafricaines (FACA). Cette ligne a été tracée par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC).


Dans une conversation de quelques heures, le ministre de la Défense rassure ses éléments sur les efforts enclenchés par le  gouvernement centrafricain et certains partenaires au sujet de leur cantonnement qui ne tardera pas à se concrétiser.  Une phase qui précède le programme du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR), a indiqué l’envoyé spécial.


Selon le numéro I de la Séléka, « la descente sur Damara a été une réussite. Car, elle permettra de rouvrir le couloir humanitaire tant réclamé par les ONG de cette filière. Pour lui, la vie reprend peu à peu dans les zones occupées par ses troupes notamment à Damara. Des commerçants à bord des véhicules de fortune ont commencé à vaquer à leurs occupations quotidiennes ».

 

 

 

NDLR : Cantonner les éléments du terrain de Séléka est une bonne chose mais à quand la libération par BOZIZE des prisonniers politiques et le démantèlement du « Guantanamo » de Bossembélé ? 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 01:50

 

 

 

rebelles de Séléka sur le terrain

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 


C’est avec stupeur et indignation que nous apprenons à travers les médias les accusations répétées et non fondées des ONG locales contre la SÉLÉKA sur la situation sécuritaire et la profanation des symboles de l’Église chrétienne dans les régions que nous avons libérées. Il n’est pas surprenant que ces ONG locales reprennent la même vision du Ministre, ancien Porte-parole du Gouvernement défunt, qui accablait de mensonges sur les médias internationaux les Dirigeants de SÉLÉKA de prôner le WAHHABISME, de recruter les JIHADISTES et de limiter notre mouvement aux seuls natifs des régions de VAKAGA et de BAMINGUI-BANGORAN.


Nous condamnons fermement toutes ces affirmations fausses voire toutes ces allégations fallacieuses qui relèvent de la pure manipulation dans le but d’égarer l’opinion nationale et internationale sur le caractère noble de notre mission. Nous constatons avec peine que certains valeureux fils de notre pays ont pris en compte de telles accusations erronées, sans recherche préalable de leur véracité.


Nous sommes mieux indiqués pour affirmer notre profond attachement aux lieux saints. Jamais nous ne saurons profaner un quelconque lieu de culte dans les régions qui sont sous notre autorité. Aussi, toute exaction, tout pillage et toute violation des Droits de l’Homme sont sévèrement réprimandés.


 Dans la plupart des villes de nos régions sous contrôle de SÉLÉKA, la vie a repris son cours normal et les populations vaquent sereinement à leurs occupations, suite aux rencontres que nous avons eues avec les autorités locales (chefs de groupement, chefs de village, parents d’élèves et autres). Nous allons poursuivre nos efforts dans ce domaine.


La SÉLÉKA regroupe les compatriotes issus de toutes les régions et de toutes les confessions religieuses de notre pays. Nous sommes fiers de cette diversité ethnique, culturelle et religieuse, à l’image de notre Nation. Nous affirmons solennellement notre attachement à la laïcité chère à notre Père Barthélémy BOGANDA, Fondateur de La République Centrafricaine. Cela ne sert à rien de distraire l’opinion publique sur des prétendus conflits qui risquent d’opposer les pratiquants de religions différentes.


Soyons tous ensemble pour reconstruire notre pays afin qu’il retrouve sa place sur l’échiquier international. La SÉLÉKA est déterminée à s’y atteler jusqu’à atteindre cet objectif.


Cependant, nous rassurons l’opinion nationale et internationale de notre volonté sincère de respecter l’Accord de paix et de sécurité de Libreville de Janvier 2013 si et seulement si l’esprit de l’accord est respecté.


Fait à Damara (RCA), le 22 février 2013

 

Justin Kombo, Moustapha


Secrétaire Général pour

Le Conseil Suprême de SÉLÉKA 


É-mail : zokoyzosozola@yahoo.com

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 14:27

 

 

 

 

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            Par Radio France Internationale (RFI), les Centrafricains avaient appris, qui avec joie, qui avec courroux, que le Ministre de la Communication GAZAM – BETTY avait courageusement supprimé l’émission “Yé so é lingbi ti inga” (ce que nous devons savoir).

 

            Nombre de centrafricains étaient cependant demeurés dubitatifs, car l’ancien Ministre d’Etat Cyriaque GONDA, dont le Parti est pourtant membre de la Majorité Présidentielle, avait déjà pris la même mesure, mais avait dû battre en retraite sur injonction du Président de la République.

 

            Ces centrafricains n’ont pas eu tort car, quelques jours plus tard, « yé so é lingbi ti inga », d’Abakar PIKO, ci-devant chaud partisan de l’ex-Ministre d’Etat Sylvain DOUTINGAÏ, a repris du service comme si de rien n’était, au grand dam du Ministre GAZAM – BETTY, dont on attend la réaction outrée.

 

            On aurait cependant tort de croire que rien n’a changé. En effet, tout comme les autres émissions siamoises « bango ndo ti gbia ti kodro » et « patara », spécialiste de la flagornerie sans aucun esprit critique comme s’il s’agissait de glorifier Dieu le Père qui jamais ne se trompe, « yé so é lingbi ti inga » a dû plier sous le vent impétueux de la lutte pour la démocratie et des évènements.

 

            C’est ainsi que si l’émission « yé so é lingbi ti inga » renaît de ses cendres comme le phœnix, elle est devenue en quelque sorte comme un serpent vénimeux auquel on aurait enlevé sa poche de venin. Elle ne peut plus injurier nommément et impunément tous ceux qui ne sont pas partisans de la vérité officielle, y compris des ex-Premiers Ministres tels Messieurs ZIGUELE et KOYAMBONOU. Elle est réduite à défoncer des portes ouvertes, à éructer des banalités et, au mieux, à faire double emploi avec l’émission de KAYE LAOUTOU, pour demander aux centrafricains de renoncer à la violence et d’aimer leur pays.

 

            En glorifiant systématiquement et outrageusement toutes les actions du Chef de l’Etat sans jamais exprimer de critiques sur tel ou tel aspect de ces actions, « yé so é lingbi ti inga » croit lui rendre service, mais en réalité elle le dessert, dans la mesure où elle le conforte dans les fautes ou dans les erreurs qu’il peut commettre, comme tout être humain : « Errare humanum est, sed perseverare diabolicum » (l’erreur est humaine, mais persévérer dans l’erreur est diabolique).

 

            Comme on le vociférait du temps où j’étais étudiant, « ce n’est ! – qu’un début ! – continuons le combat ! », le combat pour la liberté d’expression, l’expression d’opinion diverses, le bannissement de la flagornerie qui glorifie les actions sans jamais exprimer aucune critique pour les améliorer si elles sont bonnes et les abandonner si elles sont mauvaises.

 

            Seul Dieu ne se trompe jamais.

 

Maître ZARAMBAUD Assingambi.

 

Bangui, le 22 Février 2013

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 03:19

 

 

 

Bozizé l'air hagard

 

 

 

Paris, 22 fév 2013 (CAP) – C’est en principe ce jour que sieur Emmanuel BONGOPASSI, le nouvel ambassadeur de Centrafrique en France choisi par BOZIZE et arrivé à Paris courant janvier dernier, devrait présenter ses lettres de créance à François HOLLANDE, Président de la République française, apprend-t-on auprès du palais de l’Elysée.

 

Emmanuel BONGOPASSI, personnage sulfureux et ancien grand chambellan à la cour dite impériale de l’ex-dictateur centrafricain Jean Bedel BOKASSA de Bérengo, prend fonction à un moment où les relations entre la France et la République centrafricaine sont des plus exécrables. Elles viennent en effet de connaître de fortes turbulences dans les tout derniers jours de décembre 2012 au  cours desquels, le soi-disant président François BOZIZE, ayant essuyé net le ferme refus de François HOLLANDE d’envoyer l’armée française voler une fois de plus à son secours face aux menaces de renversement et à la fulgurante avancée vers Bangui de la coalition rebelle Séléka, a carrément pété un câble et fait preuve d’une inacceptable agressivité à l’égard de la France, un pays ami de la RCA.

 

Mécontent et furieux, BOZIZE a ordonné de violentes manifestations de jeunes désoeuvrés et de ses partisans devant  notamment l’ambassade de France à Bangui dont certaines vitres ont été caillassés et volé en éclat. Face à la brutale détérioration de la situation, Paris a même dû dépêcher en urgence des gendarmes du GIGN pour assurer la protection de sa chancellerie ainsi que plusieurs centaines de ses soldats pour sécuriser ses 1200 ressortissants vivant en Centrafrique et au sujet desquels on était à deux doigts d’ordonner l’évacuation générale du pays.  

 

Une cellule de crise sur la RCA a été mise en place au Quai d’Orsay. Le chargé d’affaire de Centrafrique à Paris y a été convoqué et tancé plusieurs heures d’horloge. Chose extrêmement rare et tout à fait exceptionnel dans les relations entre la RCA et la France, le ministre des affaires étrangères  Laurent FABIUS a même dû décrocher son téléphone pour le mettre en garde BOZIZE, suivi également du coup de fil de François HOLLANDE en personne le dernier jour de l’année 2012, appel téléphonique dont on suppose que ce n’était pas pour dire des amabilités à « l’autiste de Bangui » comme l’appelait SARKOZY dit-on, entendez François BOZIZE, qui s’est allègrement permis de s’asseoir sur les us et conventions diplomatiques qui régissent la vie internationale. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 01:59

 

 

 

Le conseil municipal de Bussy Saint-Georges (77) votera ce vendredi 22 février 2013 à 20h30 une motion appelant au soutien et à la solidarité médicale et financière en vue de contribuer à l'ouverture de corridors humanitaires au profit de la population centrafricaine, assiégée par une occupation militaire de 80% du territoire depuis décembre 2012. L'appel du conseil municipal de Bussy Saint-Georges vise également à mobiliser les collectivités françaises, francophones, européennes et internationales en vue d'aider de toute urgence cette population.


Antoinette Montaigne, Conseillère municipale déléguée à la Coopération décentralisée avec la commune de Mbaïki (République Centrafricaine), se tient à votre disposition pour tout complément d'informations.

 

Antoinette-Montaigne.JPG

 


 

 

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Communiqué de presse

Service communication

Bussy Saint-Georges
20/02/2013

 

 

 

Une motion de sensibilisation, de soutien et d’appel à la solidarité

et à une aide d’urgence en faveur de la population centrafricaine

au conseil municipal de Bussy Saint-Georges du 22 février

 

 

Lors du conseil municipal du vendredi 22 février 2013 à 20h30, la majorité municipale conduite par le Maire, Hugues Rondeau, présentera au vote une motion appelant à la solidarité et au soutien à la population centrafricaine. Antoinette Montaigne, Conseillère municipale déléguée à la Coopération décentralisée avec la ville de Mbaïki (République Centrafricaine), a souhaité attirer l’attention des Buxangeorgiens, et plus largement des pouvoirs publics nationaux et internationaux, sur un conflit méconnu, qui voit 80 % du territoire de la République Centrafricaine occupé depuis le mois de décembre 2012. L’évolution de cette crise met en péril le processus de consolidation de la paix en cours dans cet Etat membre de la Francophonie.


A travers cette motion, les Elus du Conseil municipal de Bussy Saint-Georges encouragent les efforts de la communauté internationale, et en particulier de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), visant à « privilégier la voie de la négociation et d’un dialogue inclusif pour trouver une solution durable à cette crise, et contribuer aux efforts coordonnés de la communauté internationale pour rétablir la paix, la stabilité et la démocratie dans ce pays ». 


La motion du Conseil municipal de Bussy Saint-Georges vise surtout à lancer un appel à la solidarité en faveur d’une aide d’urgence au profit de la population centrafricaine, notamment médicale et financière, à travers l’ouverture de corridors humanitaires. La majorité municipale de Bussy Saint-Georges invite également toutes les collectivités territoriales françaises, francophones, européennes et internationales à manifester leur solidarité et leur aide à la population de la République Centrafricaine.

 

Contact communication : Service communication - 01 64 66 68 83

 

 

Contact politique :

 

 

Secrétariat des Elus de Bussy Saint-Georges - 01 64 66 68 48

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 01:54

 

 

 

 

wily-Sébiro

 


source :  http://www.centrafriquelibre.info/

 

 

L’Union Démocratique pour le Progrès du Peuple, 55eme parti politique dans l’ordre de la création vient de se distinguer des autres partis de l’opposition pendant la chasse aux ministères qui s’est soldée par la nomination de trente trois ministres.

 

Mis sur les fonts baptismaux le 20 septembre par des dissidents du MLPC qui avaient soutenu le président Patassé lors des mascarades de 2011, l’UDPP entend pérenniser les idéaux de ce dernier, afin de conquérir le pouvoir en Centrafrique.

 

Le docteur Maïtart Djim Arem, professeur des Sciences de l’éducation, ancien vice -président de l’assemblée nationale en est le président. Le butin apporté par la Séléka a décidément fait des vagues au sein de tous les partis politiques centrafricains.

 

Alors que tous les présidents des formations politiques se sont imposés pour entrer dans le gouvernement d’union nationale de Me Tiangaye, les militants de L’ UDPP ont eu le dernier mot au sein de leur mouvement.

 

Convaincu de leurs objectifs qui est la conquête du pouvoir et l’animation de la vie politique en Centrafrique, les membres de ce jeune parti ont d’abord jeté leur dévolu sur le député de Paoua 1 l’honorable Edgard MBaïkoa, Secrétaire général du parti, qui a malheureusement décliné l’offre.

 

Après ce refus, les membres ont contre toute attente apporté leur soutien à Maurice Yondo au détriment du président, Monsieur Maïtart Djim Arem, un vétéran de la politique et intellectuel avéré. Les militants de L’UPPD ont tranché pour la clairvoyance de ce dernier afin d’animer leur mouvement et d’en faire un parti avant-gardiste. En bon démocrate, le leader a vite entériné ce choix et s’est vite remis au travail.

 

Ce faisant, L’UDPP a accompli deux actes forts: le premier concerne le choix d’un militant face au président de son parti pour participer au GUN, ce qu’on a pas observé dans les autres partis où la méthode despotique a été utilisée: « J’ai crée le parti, c’est moi qui commande, donc je rentre au gouvernement et vous les militants, vous devez m’applaudir et si vous n’êtes pas d’accord, vous pouvez quitter le navire comme vous êtes arrivés » cette caricature résume la pensée des politicards centrafricains assoiffés de pouvoir.

 

Deuxio, la désignation d’un citoyen du Sud Est comme ministre dans un parti qualifié à tort de rassemblement de nordiste.


Monsieur Maurice Yondo, ingénieur des Eaux et Forêts d’ethnie yakoma qui a été plébiscité a un petit bémol qui entache un peu cette prouesse; il a déjà été ministre dans le passé, ce qui pousse certains observateurs à taxer Me Tiangaye de prendre les mêmes et de recommencer.

En effet un grand nombre de personnalités de ce gouvernement ont été déjà ministres dans le passé et la déliquescence actuelle du pays ne permet pas leur retour en activité.

 

L’échec de la RCA  se résume en partie par la défaillance de la classe dirigeante qui tarde à être renouvelée. Cette classe est dominée par des conservateurs qui ont été formés en Europe grâce aux bourses que l’État centrafricain et la coopération française leur octroyaient.

Ces derniers une fois rentrés au pays vivent dans le confort en se faisant prendre en charge par le trésor public depuis deux ou trois décennies, pendant que la moitié de la population tire le diable par la queue.


Aujourd’hui l’État centrafricain est incapable d’envoyer les jeunes à l’étranger ou de bien les former, cette défaillance augure des lendemains durs pour la jeunesse. En choisissant un centrafricain de l’Est, le parti UDPP vient de marquer un grand point sur ses détracteurs et entend travailler avec tous les fils du pays sans distinction de leur origine ethnique.
L’UDPP compte actuellement deux députés à l’assemblée nationale Centrafricaine.

 

Face à la menace de la perte de la souveraineté qui pèse sur la RCA et qui suscite actuellement l’engouement des jeunes centrafricains à vouloir sauver ce qui reste de leur pays, L’UDPP se veut une tribune de débat, de propositions et de tout ce qui peut contribuer au développement de ce pays. Les jeunes soucieux du développement sont donc avertis, avant de s’engager en politique. Il est temps qu’ils prennent en main leur destinée


Maurice Wilfried Sebiro

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 01:38

 

 

 

Parfait Anicet Mbay Bouar

 Parfait Anicet MBAY

 

 

Antoine-Gambi.JPG

 gl Antoine GAMBI

 

 

Un histoire digne d'une république bananière. Le 3 février dernier, dans la précipitation avec laquelle François BOZIZE voulait prendre de vitesse le Premier Ministre Nicolas TIANGAYE et le placer devant le fait accompli en publiant une liste du gouvernement sur laquelle ils n’étaient pas tombés d’accord, quelques boulettes se sont introduites dans la rédaction du décret qui a été signé et diffusé à la radio nationale.


Cela a concerné en particulier le ministre des affaires étrangères dont l’ordre des prénoms a été interverti ainsi que le ministre délégué au DDR à qui on a par inadvertance retirer une étoile sur chacune de ses épaules le faisant passer de général de corps d’armée (quatre étoiles) à général de division (trois étoiles).


La troisième situation qui est plus cocasse, est un cas de similitude de patronyme mais d’erreur tragique sur le prénom de l’impétrant appelé à occuper le dernier strapontin du gouvernement, le ministère délégué aux Eaux et Forêts, chargé de l’Environnement et de l’Ecologie. On apprendra plus tard que Michel DOKO, il s’agit de lui, se pointe pour le premier conseil de cabinet et on lui fera savoir qu’en réalité, il y avait erreur sur le prénom et que le ministre est certes un DOKO mais avec comme prénom Paul.


Avec BOZIZE qui en est coutumier, ce genre de pantalonnade est fréquent. On se souviendra avec amusement que lors de la composition d’un gouvernement précédent, BOZIZE voulait y faire entrer un fils KOLINGBA, en l’occurrence Désiré de son prénom, mais c’est le nom d’un autre rejeton KOLINGBA qui fut mentionné dans le décret a été lu à la radio nationale. Résultat, c’est ce rejeton KOLINGBA là qui s’était pointé pour assister au premier conseil de ministres. BOZIZE s’est rendu compte avec gêne de cette fâcheuse situation et fit savoir à la fin du conseil de ministre au ministre chargé du Secrétariat général du gouvernement que le fils KOLINGBA qu’il voulait au gouvernement n’était pas celui venu assister au conseil de ministres et qu’il fallait corriger au plus vite l’erreur. Désiré KOLINGBA qui se trouvait à ce moment encore à Brazzaville a dû débarquer dare-dare à Bangui pour prendre fonction à la place de son frère. 


C’est ainsi que le 15 février dernier, BOZIZE a dû encore signer un décret pour corriger les erreurs dues à la précipitation avec laquelle la dernière liste du gouvernement d’union nationale a été arrêtée par lui histoire de faire un bébé dans le dos de TIANGAYE parce qu’il tenait à tout prix à mettre dans ce gouvernement ses clients que sont les Edouard NGAISSONA et autres Dieudonné TOKOFEISSE que le PM  TIANGAYE ne voulait pas y voir entrer.

 

La Rédaction

 

 

SUR RAPPORT DU MINISTRE CHARGE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

 

LE CONSEIL DES MINISTRES ENTENDU,

DECRETE,

 

Au lieu de :


2ème Vice-premier ministre, Ministre des Affaires Etrangères, de l’intégration africaine, de la Francophonie et des Centrafricains de l’étranger, Colonel Anicet Parfait Mbay ;


Ministre Délégué à la Défense nationale, chargé de la reconstruction de l’Armée et du programme de Désarmement, Démobilisation et de Réintégration (DDR), Général de Division Antoine Gambi


Ministre Délégué aux Eaux et Forêts, chargé de l’Environnement et de l’Ecologie, Michel Doko.

 

Lire :

2ème Vice-premier ministre, Ministre des Affaires Etrangères, de l’intégration africaine, de la Francophonie et des Centrafricains de l’étranger, Colonel Parfait Anicet Mbay

 

Ministre Délégué à la Défense nationale, chargé de la reconstruction de l’Armée et du programme de Désarmement, Démobilisation et de Réintégration (DDR), Général decorps d’armée Antoine Gambi

 

Ministre Délégué aux Eaux et Forêts, chargé de l’Environnement et de l’Ecologie, Paul Doko.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 22:57

 

 

 

BANGUI : LES ÉVÊQUES APPELLENT LE GOUVERNEMENT AU RESPECT DES ACCORDS DE LIBREVILLE

 

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Bangui, 21 fév (RJDH)-Les évêques de la République centrafricaine ont dans un communiqué paru le mercredi 20 février, appelé le gouvernement d’Union nationale et de transition à respecter les Accords de paix signés à Libreville pour mettre fin aux conflits armés dans le pays.


« Nous demandons au gouvernement de faire de son mieux pour que les villes occupées soient libérées dans un bref délai pour permettre à chaque centrafricain de vaquer librement à ses occupations », ont-ils déclaré.


Les prélats ont souligné que depuis le déclenchement de la crise militaro-politique le 10 décembre  par la rébellion de la Séléka, les populations des villes occupées vivent dans la peur, elles sont dispersées dans la brousse, elles sont privées de leurs libertés.


« Dans les villes sous contrôles rebelles, les personnes malades se retrouvent sans soins, les hôpitaux sont fermés, les activités agricoles sont bloquées, les bâtiments administratifs et scolaires ont été pillés et saccagés, les jeunes filles ont été violées », précise le communiqué.


Ces religieux ont également dénoncé la destruction, le pillage des églises et les actes de profanations perpétrés par les rebelles.


Ils ont recommandé au président Dénis Sassou Nguéssou qui est le médiateur de la crise centrafricaine, la communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et la communauté internationale d’œuvrer pour que la paix revienne définitivement en République centrafricaine. Ils ont aussi demandé au gouvernement d’assurer la sécurité des religieux et tous les centrafricains sans exceptions et aux rebelles de mettre un terme aux actes de vols, violes, des tueries, de vandalises  et de pillages.

 

 

OBO : DEUX VICTIMES DE LA LRA SONT SORTIES DE LEUR CAPTIVITÉ

 

enfants LRA


Obo,21fév.13(RJDH) -Deux personnes enlevées  par les rebelles ougandais  de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, depuis une dizaine d’années sont sorties de leur captivité et ont été remises le mercredi 20 février aux autorités de la ville de Rafaï (sud-est).


L’information  a été livrée à la Radio Zéréda ce jeudi par un officier des Forces armées Centrafricaines (FACA) basées à Rafaï.


Selon la source, le premier captif âgé de 25 ans est de la nationalité ougandaise. Il a été kidnappé dès l’âge de 10 ans au village Kengoumbakiri dans son pays d’origine. Le second de la nationalité congolaise est âgé de 20 ans. Celui-ci a été enlevé depuis 2008   dans le village de Faradie en République démocratique du Congo


L’officier centrafricain a également relevé que ces deux personnes ont réussi à s’échapper le 10 février,  lors d’une attaque lancée contre la LRA aux environs de la rivière Vovodo. Elles seront remises aux forces tripartites basées à Obo pour être rapatriées dans leurs pays d’origine.

 

 

 

BANGUI : DIFFICILE ENTENTE ENTRE LES COMMERÇANTS DU MARCHÉ KM5 APRÈS LES OPÉRATIONS DE DÉGUERPISSEMENT

 

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Bangui,21fév.13(RJDH)-La réunion convoquée le mercredi 20 février par Basile Akelelo, 1er Adjoint au maire de  Bangui  afin  de mettre en place un comité chargé de mobiliser et réorganiser les commerçants du marché kilomètre 5 chassés de leurs étales par le ministère de la Sécurité publique s’est terminée en queue de poisson.


Selon Basile Akelelo, l’objectif de la réunion consistait à trouver des pistes de solutions et un terrain d’entente afin de réparer le remue-ménage fait par le ministère de la Sécurité publique, qui a fait tache d’huile au sein du marché kilomètre 5.


« Nous voulons mettre en place un comité pour nous permettre de dialoguer directement avec lui, et c’est avec ce comité que nous allons ensemble chercher un lieu approprié pour installer les vendeurs qui n’ont pas de place aujourd’hui. Mais la mésentente des commerçants à générer une incompréhension et la réunion s’est soldée par un échec sans que le comité puisse voir le jour », a expliqué Basile Akelelo.


Pour les représentants des commerçants du marché kilomètre 5, l’heure n’est plus au bavardage inutile. Ils ont passé une semaine déjà sans solution et sans vendre leurs marchandises. Ils sont là pour une solution à leur problème et non pour créer encore un autre comité.


« Le problème de l’heure est de nous trouver dans l’immédiat  une place pour nous installer et non de mettre un comité qui va traîner les pas. Nous sommes en train de perdre beaucoup de choses en restant inactifs. La mairie cherche à nous rouler dans la farine. Pourquoi mettre en place encore un autre comité alors qu’il y a déjà des responsables qui peuvent parler au nom de tous les commerçants de la Centrafrique », s’est indigné Pierre Kosso, président de la fédération des commerçants.


Notons que certains commerçants ont été expulsés de leurs étales au marché kilomètre 5 le vendredi 15 février dernier par le ministère de la Sécurité publique.

 

 

 

 

MBAÏKI : UN COUPEUR DE ROUTE ARRÊTÉ PAR LES ÉLÉMENTS DE LA GENDARMERIE.


 

Mbaïki, 21fév.13 (RJDH) -Un coupeur de route a été arrêté, le mercredi 21 février, par les éléments de la gendarmerie de  Boda (sud). Le malfrat a été remis  à la compagnie de la gendarmerie de la Lobaye afin d’être transféré à Bangui.


L’information a été rapportée au RJDH ce jeudi 21 février par  le secrétaire général de la préfecture de la Lobaye Ferdinand Moussa Kongaté. Il a par ailleurs précisé que le bandit arrêté détenait une arme de guerre de marque Kalachinkov et trois chargeurs garnis.


« Le voleur en question serait de la communauté peulh. Pour l’instant il est remis au commandant de compagnie de la gendarmerie de la Lobaye, le lieutenant Céléwane pour des dispositions pratiques », a-t-il ajouté.


Au mois de décembre dernier des coupeurs de route ont fait irruption dans une préfecture de  la Lobaye. Ces voleurs ont emporté  une somme de 8 000 000 FCFA appartenant aux artisans miniers qu’ils avaient interceptés.

 

 

 

 

BATANGAFO : LA POPULATION SENSIBILISÉE SUR LA PROTECTION DE LA NATURE

 

 

 

Batangafo,21 fév.13(RJDH) -Au total 400 personnes de la ville de Batangafo (Nord) ont été sensibilisées le lundi 17 février sur la protection de l’environnement  à l’initiative du service des eaux et forêts de cette localité. 


Fernand féïndiro, chef de cantonnement forestière de la ville de Batangafo a expliqué que l’objectif de cette campagne de sensibilisation est de montrer à  la population de cette localité, l’importance de la protection de la nature dans la vie humaine.


« La population de la ville de Batangafo ignore l’importance de la protection de la nature. Cette dernière se livre à chaque fois à la destruction de la forêt pour la chasse et l’agriculture. Il y a également des personnes qui utilisent des produits toxiques  pour faire la pêche. Donc il est nécessaire de faire comprendre à cette population le danger que cela peut entrainer », a expliqué Fernand Féïndiro.


Il a également précisé que d’autres personnes qui se livrent souvent à la destruction de la nature sont les éleveurs peulhs qui brûlent parfois la forêt pour faire paitre  leurs bœufs.


Cette campagne de sensibilisation se poursuivra  dans toutes les communes de la ville de Batangafo, jusqu’au 27 Février.

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