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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 03:49

 

 

 

gazambeti

Christophe GAZAM-BETTY

 

 

 http://www.tap.info.tn


BANGUI lundi 25 février 2013 09:12 (TAP) - Le ministre centrafricain de la Communication issu de la rébellion, Christophe Gazam Betty, s'est vu interdire l'accès à la radio nationale par des éléments de la garde présidentielle vendredi, après avoir suspendu deux émissions pro-régime, a-t-il affirmé dimanche.


"J'ai été interdit d'accès à la radio nationale vendredi par des éléments de la sécurité présidentielle au motif que ma place est au cabinet et non pas à la radio nationale", a expliqué le ministre.


Les membres de la garde présidentielle "ont affirmé avoir agi sur instructions de leur hiérarchie", selon un journaliste de la radio cité par l'AFP.


"Je voulais en fait demander au directeur général ce qui s'est exactement passé pour que les émissions que j'ai suspendu soient autorisées à être diffusées sans que je sois informé au préalable", a ajouté M. Gazam Betty.


Le 15 février, le ministre avait suspendu deux émissions pro-régime intitulées "Yé so é lingbi ti hinga" (en Sango, langue nationale, "ce que nous devons savoir"), et "Ba ngo ndo ti gbya ti kodro" ("vision du chef de l'Etat").


Mais d'après le journaliste, "la direction générale de la radio nationale et celle de la presse présidentielle avaient remis à l'antenne les deux émissions" alors que le ministre était en déplacement à l'intérieur du pays, une semaine après leur suspension.


Les deux émissions, destinées à informer le public des activités du chef de l'Etat, du parti présidentiel Kwa Na Kwa (KNK) ou des entreprises publiques, s'en prennent régulièrement à l'opposition et à ses membres.

 

"Le Premier ministre est saisi du dossier, j'attends de voir la suite. Mais j'avoue que c'est très regrettable (...) il y a des comportements qui ne sont pas encourageants", a affirmé M. Gazam Betty.


Le gouvernement d'union nationale, dirigé par l'opposition et composé de membres de l'opposition, du camp du président Bozizé, de la rébellion, d'anciens rebelles et de la société civile, est censé conduire le pays vers la tenue d'élections législatives d'ici un an.

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 03:08

 

 

 

 

Steve Yambété

 

 

Bangui, 26 fév 2013 (CAP) - Le DG de radio Centrafrique David GBANGA a lu enfin sur les antennes mêmes de cette station ce lundi vers 12h 45 la décision du ministre de la communication Christophe GAZAM BETTY retirant de la grille des programmes les 3 émissions incriminées. Le petit hic c'est qu'il l'a fait après une diffusion de « Yé so é lingbi ti hinga » animée par Abakar PIKO. En espérant que c'est la dernière. 

 

La nomination de Steve YAMBETE à la jeunesse vise en réalité à donner un habillage de légalité légal aux pratiques miliciennes du CNJ, de COCORA et du COAC qui continuent toujours de fouiller les véhicules dans Bangui et à distribuer les machettes.

 

Alors qu'il y a déjà quatre Chargés de Mission dans ce ministère chargés chacun de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture, il est bombardé Chargé de Mission à la jeunesse, au Sport, aux Arts et à la Culture. En d'autres termes, on regroupe dans ses mains les attributions des quatre Chargés de mission.

 

Cela pose un problème de compétence et de droit. Qu'en est-il de l'organigramme de ce département ? Beaucoup plus de questions que de réponses.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 02:57

 

 

 

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Source : http://www.la-croix.com  25/2/13

 

Dans un communiqué daté du 14 février 2013, les neuf évêques de Centrafrique s’alarment de la situation humanitaire et sécuritaire dans leur pays et demandent au gouvernement un « plan d’action » rapide. Ils souhaitent notamment que « les routes soient ouvertes afin de faciliter la libre circulation, car les gens meurent de faim, ils sont asphyxiés, ils n’ont plus de ravitaillement ni en carburant, ni en denrées alimentaires, ni en médicaments essentiels », ainsi que le rétablissement des réseaux téléphoniques « dans les zones occupées ».


Entre décembre 2012 et janvier 2013, le mouvement armé de la Séléka a tenté de renverser le régime du président François Bozizé. Un accord de paix, signé à Libreville, au Gabon, le 11 janvier dernier, a permis l’arrêt des hostilités et la formation, le 4 février, d’un gouvernement d’union nationale dans lequel figurent des membres du mouvement. Mais la situation économique et sociale tarde à se rétablir.


Depuis plusieurs semaines, les habitants dans les zones contrôlées par les rebelles se plaignaient de la poursuite d’exactions et de pillages, notamment dans la région de Mobaye (sud).


Sécurité des religieux et religieuses


Dans son communiqué, la Conférence épiscopale centrafricaine (CECA) demande également que « le gouvernement assume sa responsabilité et garantisse la sécurité des religieux, religieuses et de tout citoyen centrafricain ». « Les responsables des différentes factions rebelles qui sont dans les zones occupées (doivent) immédiatement mettre fin aux vols et viols, aux actes de vandalisme, aux tueries et aux exactions sur le peuple centrafricain, les religieux et sur les bâtiments et les édifices publics et religieux », écrivent-ils.


Le 13 février, les dirigeants religieux du pays – catholiques, évangéliques et musulmans – se sont réunis à Bangui, la capitale, pour discuter de la tension politico-militaire qui règne dans le pays. Ils ont déclaré qu’ils disposaient « d’éléments sur les risques d’affrontements entre chrétiens et musulmans dans les provinces, à cause des attaques ciblées des rebelles du mouvement de la Séléka ». Début février, l’église catholique de Mobaye a été saccagée par les miliciens.


Trop c’est trop


« Nous vous mettons devant votre conscience et votre responsabilité », avertissent les évêques. « Les populations sont déplacées, elles vivent dans la terreur et l’angoisse. Des innocents centrafricains sont tués, égorgés comme des animaux. Trop c’est trop. Nous sommes fatigués. Le peuple est las de toutes ces souffrances inutiles. Cette situation doit changer. Le peuple centrafricain a le droit de vivre en paix dans son pays et de vaquer sans inquiétude à ses occupations. Nous exigeons le respect de la parole donnée et de la Constitution. »

 

A.-B. H. (avec RFI)

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 02:33

 

 

 

des-éléments de-la-séléka-au-nord-de-damara-le-21-févr

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 25 Février 2013 15:30

 

Les opérations du cantonnement des rebelles de la coalition Séléka a du plomb dans l’aile. Une partie des éléments, opérant au village Vangué (12 kilomètres de la ligne de démarcation de Damara), vient de donner un ultimatum de 48 heures au gouvernement centrafricain pour lui demander de respecter les clauses de l’accord de Libreville signé en janvier dernier. Une voie pacifique pour aller vers le cantonnement.


Ces rebelles, au nombre de plus de 1600, ont ainsi rejeté en bloc les opérations de leur cantonnement. Joint au téléphone par la Rédaction de Radio Ndeke Luka, le Général Arda, sous-chef d’Etat-major de la Séléka, a indiqué que « le gouvernement a mis la charrue avant les bœufs. Les points contenus dans l’accord de Libreville n’ont pas été respectés par le pouvoir de Bangui ».


Pour preuve a-t-il mentionné, « certains prisonniers politiques non libérés, les portefeuilles ministériels inéquitablement repartis, l’Assemblée Nationale non dissoute, des forces supranationale à l’exemple des Sud Africains non rapatriées ».


« Face à cette violation dudit accord, on nous demande d’aller au cantonnement, chose qu’on conteste à ce jour. Car, notre objectif n’est pas de nous regrouper et de nous distribuer de la nourriture. Devant une telle situation, passé les 2 jours, nous reprendrons simplement nos armes et barreront tout accès à nos zones : seul l’avenir nous le dira », a martelé le Général rebelle.


Ce changement de position est intervenu après que le gouvernement ait officiellement reporté les opérations faute de moyens logistiques liés à l’intendance et aux vivres. Des opérations initialement prévues pour le dimanche dernier à Damara (75 kilomètres nord de Bangui) en présence du Premier ministre Nicolas Tiangaye.


Sur le terrain, la nouvelle du cantonnement a été accueilli comme un ouf de soulagement par les populations de Damara et Vangué. Pour elles, une fois ces rebelles cantonnés, des cas de viols de vols, bref d’exactions seront enrayés. Une opportunité pour ces populations de retrouver la quiétude.


Toutefois, les habitants de la ville de Kaga Bandoro se sont déjà opposés au cantonnement de ces rebelles à 12 kilomètres de ladite ville. D’après ces derniers, « la cohabitation avec les rebelles poserait de sérieux problèmes : disputes, altercations, pillages, viols. Cette situation engendrerait certainement des conflits avec les rebelles ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 02:14

 

 

 

BANGUI POLÉMIQUE AUTOUR DU CANTONNEMENT DES ÉLÉMENTS DE LA SÉLÉKA

 

 

 

cantonemt Séléka

 

 

Bangui, 25 févr. 13 (RJDH) – Les opérations de cantonnement des rebelles de la Seleka, qui devaient commencer ce dimanche 24 février, ont été reportées sine die. Les versions se contredisent sur ce report. Les rebelles  dénoncent le non-respect de certains points des accords de Libreville, alors que le gouvernement et la Force multinationale (Fomac) parlent des problèmes techniques et logistiques.


« Le gouvernement a estimé que le déplacement pour le démarrage effectif du cantonnement devait être reporté pour des raisons techniques, liées parfois à des questions d’intendance. Le Premier ministre a décidé que nous reportions ce déplacement afin que ces questions soient réglées », a déclaré Christophe Gazam-Betty ministre de la communication et membre de la coalition Séléka.


Il a par ailleurs demandé  à la population centrafricaine surtout celle des  villes occupées par la rébellion de ne pas se décourager car ce cantonnement tant attendu se fera très vite. « Cette volonté politique existe, elle n’a pas varié et s’est plutôt amplifiée », a-t-il dit.


Pendant ce temps, certains membres de la Séléka qui s’opposent au regroupement pensent que  « le président Bozizé n’a pas respecté ses engagements face aux accords de cessez-le-feu, à savoir la libération des prisonniers politiques et le départ des troupes étrangères », a dit Eric Massi, porte-parole de la Séléka  sur les ondes d’une presse étrangère. Il a ajouté qu’« une mise  au point est actuellement en cours pour trouver une position commune vis-à vis de l’ensemble du processus permettant de ramener la paix dans le pays », a-t-il ajouté.


L’opération qui devrait débuter ce dimanche 24 février va  permettre de regrouper les rebelles dans les régions de Bria et de Kaga-Bandoro. Ce cantonnement est la deuxième  étape après le cessez-le-feu. Il précède le processus du désarmement et la réintégration.

 

 

 

BATANGAFO : DÉPLACEMENT DE LA POPULATION APRÈS UN ASSASSINAT COMMIS PAR LA SÉLÉKA

 

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Batangafo, 25 févr. 13 (RJDH) Un jeune homme âgé d’une trentaine d’année a été tué ce lundi 25 février par des éléments de la coalition Séléka au village de Gofo, situé à sept  kilomètres de la ville de Batangafo (nord). Les habitants de cette localité ont pris fuite pour trouver refuge dans la ville de Batangafo.


D’après les témoignages recueillis par le correspondant du RJDH à Batangafo, les rebelles ont envahi le village ce matin à 5 heures.  Ils ont fait des tirs en l’air mettant la population en débandade. La victime voulait s’échapper avec sa moto que les rebelles voulaient  prendre par la force. Face au refus, ils l’ont abattu », a témoigné un habitant sous couvert de l’anonymat.


La semaine passée, les hommes de la Séléka ont fait irruption dans le village même, ils ont pris le véhicule des religieux et une somme d’argent dont on ignore le montant.


Informée de la situation une source proche des Forces armées centrafricaines basées à Batangafo a fait savoir que ses éléments ne pouvaient pas se rendre sur les lieux faute de moyen logistique.

 

 

 

 

BANGUI : LA CIRCULATION SE RÉTABLIT PETIT À PETIT SUR LES VOIES OCCUPÉES PAR LA SÉLÉKA

 

rebelles de Séléka sur le terrain

 

 

Bangui, 25 févr. 13 (RJDH) Certains véhicules de transporteurs en commun ont effectué des voyages dans les villes occupées par la rébellion de la coalition Séléka. Les passagers qui arrivent en provenance de la ville de Bambari (centre) racontent leur angoisse et les difficultés qu’ils rencontrent en cours de la route.


D’après les témoignages recueillis par le RJDH auprès des passagers et les conducteurs de véhicules, il existe trois barrières de la Séléka, qui se situent à Bambari, Grimari et Sibut avant d’arriver à Damara.

 

« Les rebelles nous ont arrêtés après quelques kilomètres de la ville de Damara. Ils nous ont menacés, disant que je transporte des espions à bord de mon véhicule. Ils nous ont fait savoir que s’ils nous laissent passer, c’est parce qu’ils ont reçu des instructions de leurs chefs », relate  un conducteur.

 

La même source a fait savoir que les rebelles, avant de les  laisser passer,  leur ont demandé de payer  une taxe, « parce que disent-ils, c’est eux qui sécurisent en ce moment la localité. Nous avons fait ce qu’ils appellent la formalité à hauteur d’une vingtaine de mille franc CFA », a-t-il ajouté.


Ce sentiment de peur est partagé par les passagers. « Nous sommes terrorisés mais nous sommes obligés de faire avec. J’étais à Bangui quand les rebelles avaient pris la ville de Bambari. Ma famille se trouve là-bas et je n’ai pas de leurs nouvelles depuis un mois. C’est pourquoi je suis obligé de sauter sur cette occasion, dans l’espoir de retrouver ma famille », a raconté un agent  de l’Etat.


Le tarif normal de l’axe Bangui Bambari est fixé à 6000 FCFA, mais « nous avons payé le tronçon Bambari-Bangui à 15 000 FCFA. Le receveur du véhicule nous ont fait savoir que le tarif a  augmenté  à cause des formalités qu’ils ont faites tout le long du trajet aux les membres de la Séléka. Nous sommes obligés de payer parce que nous voulons sortir de la ville », a révélé une étudiante de l’Ecole normale des Instituteurs (ENI) de Bambari, qui a réussi à regagner Bangui.


Ce constat a été également fait la semaine dernière, lors d’une mission effectuée par une équipe de la presse au village de Vangué, une zone encore sous contrôle de la Séléka. Celle-ci s’est effectivement rendu compte de l’ouverture des routes dans la région. Seulement, la circulation demeure morose et les voyageurs se plaignent de la tracasserie causée par les éléments de la Séléka.


Toutefois le début de regroupement des éléments de la Séléka prévu pour le dimanche 24 février a été reporté. Ce cantonnement devrait permettre la libération des villes et faciliter la circulation.

 

 

 

 

BANGUI : LES RETRAITÉS RÉCLAMENT LE PAYEMENT DE 21 TRIMESTRES DE PENSIONS

 

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Bangui, 25 févr. 13 (RJDH) Les retraités du secteur parapublic et privé, exigent de l’office centrafricain pour la sécurité sociale (OCSS), le payement de 21 trimestres de leurs pensions. Une déclaration faite à l’issue d’une réunion  qu’ils ont tenue ce lundi 25 février à Bangui. 


Fidèle Djingombé, secrétaire général du collectif des retraités, des veuves et des orphelins a expliqué que la situation des retraités est déplorable, car depuis le 31 décembre 2007, les arriérés de pensions et des allocations familiales ne sont jamais versés aux retraités. « Nous avons adressé plusieurs correspondances au ministre sortant de la fonction publique et au président de la République sur la situation des retraités centrafricains. Mais  jusqu’à ce jour, nous n’avons obtenu aucune réponse », a-t-il ajouté.


Pour Ernest Mbombo, représentant des orphelins, « afin de mettre fin à ce problème, l’Etat doit ramener l’argent des retraités qui se trouve désormais au niveau du trésor public à la caisse de l’OCSS ».


Certains retraités pointent du doigt le directeur de l’OCSS d’être à l’origine de la situation que ces derniers vivent. « A chaque fois quand nous voulons revendiquer notre droit, le directeur de l’OCSS menace nos leaders de les poursuivre devant la justice. Nous demandons à ce qu’on le remplace par quelqu’un qui peut avoir pitié de nous », a déclaré Kokata Nicolas.


Interrogé sur  cette accusation les responsables de l’OCSS se réservent de faire de commentaires. Une source proche de l’administration précise que le Directeur de cette structure serait en mission à l’extérieur du pays.

 

 

 

 

OBO : LE CORPS D’UNE VICTIME DE LA RLA A ÉTÉ RETROUVÉ

 

RCA sud Est

 

 

Obo, 25 févr. 13 (RJDH) Le corps d’un homme tué par les éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, a été retrouvé le samedi 22 février, après quelques jours de recherche lancée par les forces conjointes basées à Obo et les jeunes constitués en auto-défense.


La victime faisait partie d’une équipe des pêcheurs qui ont été attaqués le mercredi 20 février, dont deux personnes serraient enlevées par les hommes de Joseph Kony. Son corps été retrouvé à 15 kilomètres du lieu où s’est produit l’incident.


Selon les témoignages recueillis par Radio Zéréda, une équipe constituée des éléments d’auto défenses, des forces armées centrafricaines et ougandaises, s’était rendue  sur les lieux  du drame le jeudi 21 février pour en savoir plus.


Lors de la réunion hebdomadaire de sécurité tenue ce lundi, un officier des forces armées centrafricaines a confirmé l’information. Il a par ailleurs souligné que sur demande des parents de la victime, le corps est enterré sur place, car étant en état de décomposition.

 

 

 

BANGUI : DES ORPHELINS INTERDITS D’ACCÈS À L’ÉDUCATION

 

 

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Bangui, 25 févr. 13 (RJDH) Plus de deux cent orphelins prise en charge par l’ONG la  Centrafricaine pour l’éducation et le développement des orphelins (CED), sont renvoyés de l’école à cause des redevances scolaires. Célestine Ndjamba, coordonnatrice de l’organisation lance un SOS aux personnes de bonne volonté de soutenir ces enfants.


Selon elle, 385 enfants vulnérables sont pris en charge, mais faute de moyen financier, « nous avons payé les frais de scolarisation d’une centaine. Les autres enfants n’ont pas pu étudier », a expliqué Célestine Ndjamba.


« Face à ce problème financier, nous avons plaidé le sort de ces enfants aux partenaires entre autres l’UNICEF, la Fondation voix du cœur et les autres structures,  pour une aide en vue de poursuivre nos activités de soutien à ces enfants vulnérables. Nous attendons avec impatience la suite », a fait savoir la coordonnatrice.


Ces orphelins se trouvent chez les familles d’accueil. « L’ONG ne dispose pas encore d’un local approprié pour interner tous ces orphelins. Ils ont été recensés, enregistrés et sont basés chez les proches parents », a-t-elle souligné.


Elle poursuit en disant que sa structure enseigne également à ces enfants de petits  métiers. « Parmi eux, il y’a des grandes filles. Nous les sensibilisons à avoir un esprit d’auto-prise en charge. Elles apprennent la couture, le ménage, le petit commerce et l’agriculture», a ajouté la coordonnatrice l’ONG  CED.


CED est une  ONG créée en 1997, dans le but de sensibiliser les enfants vulnérables entre autres, les orphelins, les démunis et les filles mères. La CED intervient dans le domaine de l’éducation et des activités génératrices de revenus. Son siège se trouve au sein de l’école Koudoukou, dans le 5ème arrondissement de la ville de Bangui.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 02:01

 

 

 

Lionel Saraga Morais

 

 

« Lorsque la peine est sans mesure, on est souvent obligé de lui préférer l’impunité. », Charles de Montesquieu.


Si nous voulons nous en sortir en RCA, il est temps de renoncer définitivement à la lutte armée comme moyen d’expression, ou de revendication. D’ailleurs, si la Constitution centrafricaine prévoit et punit l’usurpation de la souveraineté de l’Etat ou le fait d’user de tout moyen imprescriptible contre le peuple centrafricain, alors il est temps de dénoncer l’IMPUNITE qui devient chronique en Centrafrique.


Quand l’IMPUNITE devient monnaie courante, alors l’Etat, lui devient un ETAT anarchique, un Etat de malédiction. Car inviter à sa table celui qui viole et tue nos enfants, fait de nous un être maudit.


Depuis des décennies, la République de Centrafrique vit dans cette malédiction permanente. Vouloir ignorer ou ne pas regarder en face nos bourreaux restés impunis, c’est laisser la place à un climat de grande instabilité politique, économique, et d’insécurité nationale. Le peuple est ainsi maintenu aveugle comme dans un état de démence hypnotique. UNE PERTE TOTALE DE DICERNEMENT.


Les gouvernements qui se sont succédés, avec leurs politiques, leurs programmes d’actions n’ont su venir à bout de cette instabilité qui fait que notre pays est aujourd’hui proche du chaos.


Personne n’a su installer de façon durable sur notre territoire les conditions de sécurité nécessaires au développement humain de la République Centrafricaine.


Mais les COUPS D’ETAT, pourquoi faire ? Contre qui ? Pour quel projet ? Au service de quels intérêts ? En RCA, on ne se pose même plus cette question. On ne respecte plus les règles fondamentales qui structurent l’organe de l’Etat. Le braquage de l’Etat est devenu l’ultime manière de réussite.


Aujourd’hui en RCA, l’envie d’apprendre à l’école et de faire des grandes études, ou avoir un projet de vie, voir se bâtir un avenir au mérite, ne sert à rien. En effet, actuellement, le seul moyen de reconnaissance ou de réussite sociale consiste à prendre les armes pour accéder au pouvoir. « Pouvoir » comme ultime valeur dans les esprits…


Bokassa a pris les armes. Il est devenu Président de la République ainsi.

Kolingba à pris les armes et est devenu Président.

BOZIZE a pris les armes et est devenu Président.


Voila 50 ANS que chez nous en RCA, seule la voie des armes compte et est reconnue.


Il est vrai que la peur exige un dictateur et la famine cherche un bouc misères, mais bon sang ! Il y a des limites !

Que font les intellectuels, les élites, les diplômés, les professeurs, les chercheurs, les investisseurs, et autres personnes, de qualités ou de compétences ? Nous avions la responsabilité due à notre savoir, de protéger le peuple des sans voix, des sans grades, des sans famille, et des sans armes. Jusqu'à quand, allons-nous laisser la RCA sombrer ? De quel droit doit-t-on laisser les pouvoirs aux hommes d’armes ? Ils nous ont démontrés leurs limites. Maintenant, cela suffit ! Nous ne voulons plus laisser des ignorants nous conduire. Ils n’ont pas le permis. Ils nous emmènent droit dans le trou.


Aujourd’hui en RCA, cette maladie de tout prendre par la force est devenu chronique, à telle enseigne que même pour être ministre, il faut désormais prendre les armes. On a vu des intellectuels civils courir se déclarer politico militaires, pour prétendre à des postes ministériels. On voit des hommes civils se scotcher des galons et s’octroyer des distinctions (et non pas des moindres !), jouant au soldat. C’est une honte pour l’institution militaire et pour la nation centrafricaine.


Ne parlons pas des ces personnes, oisives, ignorant tout du monde, qui se déclarent tant tôt patriotes, tant tôt libérateurs, voir rebelles, sans en comprendre le sens premier.


Ces dénominations sont utilisées comme des codes entre eux, liés souvent qui plus est à une appartenance ethnique pour abuser LE PEUPLE CENTRAFRICAIN. Et le pire, c’est que tous savent qu’ils ne seront pas poursuivis par la justice, ni punis, c’est cela la malédiction centrafricaine (L’IMPUNITE).


En décembre 2012 la Séléka, le rassemblement hétéroclite de différentes factions rebelles, est née dans notre pays. Cette coalition a pris les armes dans le but de renverser le pouvoir de M. BOZIZE. C’est ce que nous avons cru dans un premier temps. Cependant, derrière cette envie de renverser le pouvoir existant, des motivations très différentes animaient les différentes composantes de la Séléka. En effet, certaines d’entre elles ont pris les armes dans le but d’entrer au gouvernement par la force, et non pas par la compétence ou le mérite.


D’autres, sous un profil de bandits et de rançonneurs, ont préféré occuper le pays, jouer les troubles fêtes, en organisant des pillages, des viols, des meurtres, en mettant notre peuple en esclavage. Ils sont en train de les soumettre au travail forcé dans les mines sauvages. D’autres, souhaitent se comporter comme des terroristes à l’égard des centrafricains, et commettre des crimes « apartheid » entre chrétiens et musulmans.


Nous le savons aujourd’hui, aucun d’entre eux n’a participé à la rébellion dans un but noble pour notre pays qui aurait été celui de relever notre peuple, de le ré humaniser. Et cela dure depuis 2003 ! Quel était leur projet pour sortir la RCA de la crise ?


Pourtant ce sont ces hommes que le Président BOZIZE a appelé auprès de lui afin de participer à son nouveau gouvernement d’Union Nationale : il leur a offert 7 postes ministériels.


Mais comment peut-on imaginer, ou redonner de l’espoir aux Centrafricains en laissant l’avenir de nos enfants et de notre pays entre les mains des rebelles déclarés et des terroristes ? Des sans foi ni loi, des personnes relevant du droit commun, des meurtriers.


Laissez- moi vous dire que la RCA a été indexée et identifiée à l’International comme un pays vulnérable et en souffrance. D’après l’institution d’appréciation des risques, leur étude constate que la RCA est l’un des pays les plus dangereux au monde. Quelle honte !


Voilà ! Ce sont les conséquences de L’IMPUNITE, de notre division historique, de la mésentente nationale, des querelles de familles liées au tribalisme, à la vie clanique, aux rancoeurs persistantes, à la haine entres les compatriotes. A cause du désamour de notre pays…Nous ne nous entendons pas… Nous ne nous parlons pas… Nous ne nous aimons pas… Voilà ce qui arrive ! Refuser l’unité nationale, privilégier la préférence ethnique au détriment de la collectivité mène à la confusion entre intérêts publics et intérêts privés. Comme dit le dicton : « On a cherché l’ennemi, on l’a trouvé ? C’est nous même »


CHER PEUPLE DU CENTRAFRIQUE


Nous sommes en train de perdre la République Centrafrique, notre terre d’Eden, notre havre de paix jadis, notre terre d’abondance, de profusions, car nous sommes sous l’occupation. Cette situation peut paraître anodine, mais non ! Elle est sinueuse, grave et dangereuse. Elle risque de durer, très longtemps, et nous risquons de ne jamais pouvoir nous relever. Si nous ne réagissons pas vite, à cause de notre ingratitude, de nos égos surdimensionnés infondés, et notre division persistante, alors, rendons nous à l’évidence, nous allons perdre totalement le contrôle de notre cher beau Pays.


Notre Pays a été infiltré pendant des années par des hommes et des groupes de mauvaise intention. L’occupation terroriste et mafieuse à commencée. Ils sont chez nous.


Nous sommes en guerre mais nous ne le savons pas encore. Je peux vous affirmer, en ma qualité d’expert en stratégique de sécurisation, que l’on ne négocie jamais avec les terroristes, surtout quand ils sont installés sur le territoire. Nous allons voir naitre, le déclanchement tout azimut de toute forme de terrorisme, qui vont arriver en RCA : allant des coupeurs de routes de plus en plus efficaces, des braconniers de plus en plus organisés, aux guerriers errants, preneurs d’otages de plus en plus nombreux. Les indésirables de tous les pays avoisinants vont s’expatrier, et le pire encore les narco trafiquants vont profiter de notre terre fertile. Notre absence de sécurisation va les inciter à s’installer, pour exercer leur trafic en toute impunité, car ils ont des réseaux très puissants. Ils convertiront tous nos frères et soeurs à leurs causes. Nous ne saurons pas où est l’ennemi. La RCA va vivre son pire cauchemar. Ce sera la loi du talion. Nous ne pourrons pas faire face vu notre dispersion et nos divisions.


REAGISSONS !!!


Aucun gouvernement n’a su véritablement faire naître dans notre peuple un sentiment d’union nationale. Personne n’a réellement donné au peuple centrafricain les moyens de se prendre en charge, de se relever et de prendre son avenir en main seul, sans l’aide extérieure, sans influence terroriste, sans mise sous tutelle d’étrangers qui ne veulent pas que nous soyons autonomes.


Pourtant, c’est aujourd’hui ! Ce que nous demandons, ce qu’il faut pour notre pays.

Le peuple en a la volonté, sa terre en a les richesses suffisantes.

Il faut montrer que la terre de RCA a un propriétaire : c’est le peuple de RCA.

Nous sommes prêts à le défendre au prix de notre sang.

C’est ce que le gouvernement aurait dû faire.


Pour ce faire, au vu de la situation dans notre pays, je propose de mettre en place l’ASSERMENTATION.

Car, les centrafricains cherchent en vain comment sortir de ce marasme qui nous conduit chaque jour un peu plus vers le néant. Le danger ne cesse de s’accroitre et si nous ne prenons pas des mesures rapides et adaptées, nous serons condamnés.


L’heure n’est plus à nous monter les uns contre les autres.

L’heure est à la vérité car la vérité n’a jamais divisé les hommes, au contraire elle rassemble.


Le plus triste dans cette affaire, c’est que nos dirigeants utilisent toute leur énergie pour amasser de l’argent afin de prendre le Pouvoir ! Et, au moment de perdre le Pouvoir, ils utilisent toute leur énergie, l’argent amassée du Pouvoir, pour garder le Pouvoir ! Quand ils ne sont plus au Pouvoir, c’est comme s’ils n’avaient jamais été au pouvoir !!! Alors ils doivent réaliser qu’ils se sont trompés, trompés face aux combats, face aux enjeux réels. Ils doivent se ressaisir afin d’asseoir le projet de réforme nommé ASSERMENTATION.


L’ASSERMENTATION est la réforme militaire nécessaire dans notre pays au vu de l’urgence de l’occupation par l’ennemi étranger.


En RCA, l’armée est divisée car il existe une armée loyaliste, une armée de rebelle, une armée d’ex- mutins, une armée de déserteurs, une armée de civils, miliciens se déclarant politico militaires, une armée de patriotes, une armée de libérateurs. Toutes ces personnes se ventant d’appartenir à un corps militaire, doivent alors prendre leurs responsabilités, celle de l’engagement à la fidélisation à la Nation par un vrai sursaut patriotique tant attendu.


La Centrafrique est en guerre. Comme tous les pays qui ont connu une occupation, un plan d’urgence de sortie s’impose (tel le plan ORSEC en France). Nous devons le déclencher car la RCA a besoin de tous les hommes et femmes de bonne volonté qui voudraient que la paix soit dans le pays. C’est l’heure de l’effort national, du sacrifice patriotique.


Dans ce marasme de sécurisation pour le pays il faut clarifier la situation. C’est l’objectif de l’ASSERMENTATION. C’est urgent.

L’ASSERMENTATION créera un code déontologique rappelant le rôle et le devoir premier d’un militaire : il s’agit d’une personne civile placée sous l’égide de l’armée qui, après formation et obtention du diplôme, s’engage dans un service national dont le but est la défense nationale.


Tous les militaires, quelques soient leurs origines citées précédemment, devront prêter serment à l’armée de l’Etat et du peuple qui l’engage. Ils devront jurer de ne jamais abandonner ni le peuple ni la terre de RCA.

Ils devront s’engager :

- à respecter la Constitution centrafricaine

- à ne jamais trahir sa Nation.

- à respecter la confiance que le peuple centrafricain, lui donne en lui confiant sa vie.

- à protéger le peuple centrafricain et son territoire au prix de sa propre vie.


Ce code de déontologie sera unique, identique pour tous les militaires du pays, tout grade confondu. Les noms de ces derniers seront inscrits dans un registre unique de militaires ayant prêté serment.

Tous ceux qui ne figureront pas sur ce registre seront rayés de la liste des militaires et radiés du corps des Armées.


Les autres désormais assermentés, bénéficieront d’une fourragère avec distinction à titre honorifique, de défenseur de la Nation. A ce titre il leur sera accordé un lopin de terre cultivable et bâtissable dans des secteurs ou lieux stratégiques de la RCA.


Les hommes et femmes civils, dits libérateurs ou patriotes, qui le désirent, ayant participé ou ayant été enrôlés, dans une rébellion ou une prise d’arme, ce qui, par ailleurs est prévu et puni par la loi, se verront à titre exceptionnel graciés, du fait de l’occupation de notre pays. Les volontaires, selon leurs capacités, se verront versés dans le Corps de Groupement d’Assistance à la Défense Nationale. Ce corps est une réserve d’appuis avec un rôle limité de renseignement et de surveillance. Certains participeront aux travaux d’intérêts généraux, d’autres auront un rôle d’assistance à l’intendance.


Ces libérateurs et patriotes déclarés, seront reconnus à titre exceptionnel comme personnes ayant accompli un acte de courage et de bravoure. Cette distinction les engage à ne jamais prendre cause et fait à une quelconque prise d’armes contre l’appareil de l’Etat, ou aux troubles publics, ni à se faire rémunérer ni à réclamer une récompense. Il leur sera remis l’or de cette distinction, un code déontologique, civil, de la bonne conduite du citoyen. A ce titre pour ceux qui le peuvent, ils seront prioritaires pour entrer dans le programme des EXPLORATEURS DE LA REPUBLIQUE.


Les Militaires qui ne respecteront pas leur serment seront considérés comme des personnes ayant commis des actes de haute trahison. Ils seront traduits devant le Tribunal Militaire où des sanctions sans ménagement leurs seront infligées. Elles pourront aller jusqu’au bannissement de la Nation.


Ma proposition se résume ainsi : LES EXPLORATEURS DE LA REPUBLIQUE (Projet d’un service national obligatoire à but éducatif et économique), diffusé sur mon blog « centrafriquealerte.wordpress.com » largement expliqué dans mon livre intitulé : « Les larmes du Centrafrique, l’alarme de l’humanité, une arme pour reconstruire.»

 

 

Le Conseiller stratégique

du Collectif Des Oubanguiers (CDO)


Lionel SARAGA MORAIS

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 04:39

 

 

 

Parfait Anicet Mbay Bouar

 

 

C'est un véritable scandale de savoir que l’auteur et le coupable dans cette sale affaire, non seulement s’est engraissé avec l’argent d’une filière devant profiter aux paysans de toute une région du pays mais continue de bénéficier d’une insupportable impunité et protection de son complice BOZIZE. De quoi s’agit-il ?


Anicet Parfait MBAY a signé depuis le 12 avril 2006 lorsqu’il fut ministre de l’agriculture, un protocole d’accord au sujet de la CETAC avec la société Meerapfel Söhne AG et a touché une coquette commission qu’il a dû bouffer tout seul mais l’accord en question n'a jamais été appliqué jusqu’à ce jour. Là où se situe le scandale, c’est que lorsqu'ils ont voulu modifier quelques articles du protocole d’accord léonin, la partie française a refusé et le CIRDI a été saisi.  En fin de compte, la RCA a été condamnée à payer plusieurs milliards de francs CFA (on parle d’une somme de 5 milliards). Est-il nécessaire de rappeler l'importance économique et sociale de la culture du tabac dans la région de la Mambéré-Kadéi ?

 

Une telle situation qui, dans un pays normal, devrait valoir à celui qui a signé le protocole au nom du gouvernement centrafricain, à savoir notre actuel second Vice-Premier Ministre chargé des affaires étrangères, de l’intégration africaine, de la Francophonie et des Centrafricains de l’étranger, devrait valoir tout simplement au sieur Parfait MBAY qui empoché au passage une rondelette somme d’argent en dessous de table, d’être renvoyé du gouvernement voire poursuivi ensuite en justice mais...nous sommes en bozizie où c’est l’impunité qui est la règle.

 

Il a plutôt bénéficié des interventions occultes et les fraudes électorales massives passées et à venir dans la Lobaye qu’il a orchestrées au profit de BOZIZE en tant que ministre résident de cette préfecture, ont fait le reste et fait changer d'avis à celui-ci quant à l’éventualité d’engager des poursuites judiciaires contre lui. Selon nos informations, lors des séances du conseil des ministres, seul NDOUTINGAÏ s’en prenait à MBAY en lui lançant des piques sans que ce dernier ne daigne répondre ni chercher le moins du monde à se défendre dans ce sale dossier. Il y a en qui s'engraissent avec voracité au détriment des paysans de toute une région tout en vendant leur pays par-dessus le marché. Et on dira encore que Prosper N’DOUBA est jaloux et nourrit de la haine contre MBAY. Outre son passif dans le pillage en règle de la trésorerie du GTC et du BARC, qu’est-ce que Parfait MBAY a concrètement apporté à ce pays sinon que de l’avoir plutôt ruiné et fait condamner à payer des milliards.

 

Depuis la fermeture de la CETAC, les paysans des localités de Gamboula, Sosso Nakombo-Dédé-Mokouba et autres, végètent et cette région s'étiole en l'absence d'une activité économique qui était pourtant naguère une grande pourvoyeuse de substantielles ressources pour eux. Pour le moment, il n'y a pas d'autre alternative à la reprise des activités de la CETAC, sauf à programmer l'anéantissement total d'une partie des populations de l'ouest du pays.

 

La Rédaction

 

 

 

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 04:36

 

 

 

 

éléments-de-la-séléka-au-nord-de-damara-le-21-fc3a9vrie

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 002/CS/VP/Séléka/RCA/25/02/13

 

 


Le Conseil Suprême de la SELEKA exprime sa préoccupation face à la volonté manifeste du Général François BOZIZÉ de prôner l’inexécution des Résolutions de l’Accord de Libreville du 11 Janvier 2013, au moment où tout le peuple centrafricain attend de pieds ferme la sortie de crise, en prouvant à l’évidence, qu’il n’est pas un homme de parole.


Le Conseil Suprême de SÉLÉKA constate, avec regret, de manière successive que :


1/ La composition du Gouvernement d’Union Nationale et de Transition (GUNT) est contraire à la Lettre et l’Esprit de l’Accord de Libreville, en ce qui concerne la répartition des postes ministériels par entité. En effet :


Sur le plan qualitatif, en lieu et place d’un véritable Gouvernement d’Union Nationale et de Transition, on assiste à ce jour à la mise en place d’un Gouvernement, dans la forme et a priori d’Union nationale mais dans le fond et a posteriori bicéphale avec plusieurs postes de ministres délégués créés en toutes pièces, pour les besoins de la cause du régime BOZIZE et confiés à des proches dans le seul objectif de vider la substance des responsabilités ministérielles confiées aux responsables de l’opposition démocratique ou armée ;


Sur le plan quantitatif, les attentes de la SELEKA ont été simplement balayées d’un revers de main sans discussion ni justification.


Le réaménagement technique du Gouvernement visant la représentativité équitable annoncée par le 1er Ministre Nicolas TIANGAYE est un vain mot.


2/ Les prisonniers politiques, qui devraient être libérés sans condition en application de l’Accord de cessez-le-feu du 11 janvier 2013, croupissent encore dans les prisons privées du Général François BOZIZÉ en dépit de sa déclaration tonitruante faite au Palais de la Renaissance le 17  janvier 2013 par laquelle il affirmait : « Je libère tout le monde à la minute, mais vous aussi, faites ce que vous avez à faire ».


3/ Aucune lumière n’est aujourd’hui faite sur les assassinats politiques et le régime BOZIZE multiplie les arrestations arbitraires. Quatre éléments de la SELEKA stationnés à Damara ont été arrêtés depuis quelques jours puis transférés à la prison politique de BOSSEMBELE. L’un d’entre eux au moment de son arrestation fut attaché, torturé et mis dans un sac avant d’être jeté dans le véhicule qui devrait l’emporter à une destination inconnue.


4/ Le Général François BOZIZÉ continue de s’approvisionner en armes et munitions de guerre. Il vient de mettre au point deux hélicoptères de combat de type MI 24 en vue d’une contre-offensive contre les positions de la SELEKA. Une mission secrète dirigée par son fils Jean Francis BOZIZÉ et composée de l’ancien Ministre des Finances Albert BESSE et de son frère le Député Jean-Roger OUEIFIO séjourne depuis quelques jours en Roumanie en quête des Pilotes et des mécaniciens d’hélicoptères de combat.


5/ Au lieu de procéder au retrait des troupes étrangères  non communautaires et des mercenaires qu’il a recrutés, conformément aux Accords de Libreville, François BOZIZE s’emploie activement au contraire à renforcer leurs positions. En plus d’un pont aérien qu’il a mis en place depuis la base militaire de BERENGO à 79 km de Bangui vers la sortie sud pour le ravitaillement en hommes et en matériel, il a fait déployer des troupes ougandaises, sud soudanaises et sud-africaines à quelques points stratégiques du pays afin de prendre de revers et de dos les combattants de SELEKA.


6/ Le Général BOZIZE refuse délibérément  de démanteler les barrières illégales instaurées par ses milices COCORA et autres dirigées par Levy YAKITE Stève YAMBETE, Christian NGUENEBEM  à qui il a fait distribuer des dizaines de milliers de machettes. La SELEKA se demande à quand le ramassage de ses machettes ?


7/ Le Ministre de la Communication, Monsieur Christophe GAZAM-BETTY, est interdit d’accès aux locaux de la Radio Nationale sur instruction personnelle du Général François BOZIZÉ après avoir interdit des émissions de flagornerie de BOZIZE, de dénigrement et de lynchage des opposants politiques.


Au lieu de s’atteler à l’exécution des obligations  que lui imposent les Accords de Libreville de janvier 2013 en vue d’un retour définitif à la paix, François BOZIZE s’emploie à mettre la pression sur la SELEKA en vue d’obtenir sans garantie le cantonnement de ses troupes.


Fort de ce qui précède, le Conseil Suprême de SÉLÉKA rejette toutes les opérations précipitées et non concertées de cantonnement de ses troupes. A ce jour, aucun document officiel sur les conditions d'un meilleur cantonnement de ses troupes ne lui est adressé pour être étudié et approuvé par son instance de décision. Il précise qu’au lieu d’un travail concerté, ses membres ainsi que ses Chefs d’État-major sont exclus des travaux techniques de préparation des opérations du cantonnement.


Le Conseil Suprême de SÉLÉKA rappelle que l’Article 17 de l’Accord Politique de Libreville sur la résolution de la crise Politico-Sécuritaire en République Centrafricaine stipule que les éléments armés doivent être cantonnées dans les localités à convenir de commun accord sous la supervision de la MICOPAX.


Toujours disposée à œuvrer pour la paix, la sécurité et la reconstruction nationales, le Conseil Suprême de la SELEKA décline toute responsabilité à venir quant aux conséquences incalculables du blocage de l’application des accords signés à Libreville au Gabon. Il dénonce avec la dernière rigueur la volonté délibérée du Général BOZIZE de fouler aux pieds les Accords de Libreville dont il est pourtant cosignataire.


Fait à Bambari le 25 Février 2013


Pour le Conseil Suprême                        

Le Vice-président


Général Noureldine ADAM

 

É-mail : zokoyzosozola@yahoo.com

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 04:23

 

 

 

armée tchadienne pour le Mali

 

 

APA Bamako (Mali) 2013-02-24 14:05:03 - L’armée tchadienne a annoncé dimanche avoir, en définitive, perdu 23 hommes et tué 93 islamistes armés lors des violents combats de vendredi dernier dans l’Adrar des Ifoghas, à l’extrême nord-Est du Mali, vers la frontière algérienne.


Un premier bilan fourni samedi par l'état-major tchadien depuis N'Djamena, la capitale tchadienne, avait fait état de 13 soldats et de 65 islamistes tués durant les affrontements.

 

Au nombre des soldats tués, figurerait Abdel Aziz Hassane Adam, le commandant des forces spéciales tchadiennes au Mali.



Deux milliers de soldats tchadiens sont au total engagés en appui des forces spéciales françaises qui poursuivent leur traque de groupes terroristes censés détenir des otages français dans le massif des Ifoghas.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 04:14

 

 

Le cri de colère d'un ressortissan de Kaga-Bandoro

 

 

des-éléments de-la-séléka-au-nord-de-damara-le-21-févr

 

 

Faire la paix, des fois à son corps défendant, c’est comprendre les enjeux économiques difficiles dans son pays. C’est exactement ce qu’ont compris plusieurs mouvements rebelles dont l’attachement, le respect des accords de 2008 ont conduit à leur renoncement à la violence.


 Il convient de saluer le sens patriotique des dirigeants de ces anciennes rebellions. Ce faisant on assistait à une reprise effective des activités agricoles, voire économiques dans les préfectures de l’Ouham-Pende, de l’Ouham, de la Nana-Gribinzi et de la Kémo (Sibut), lorsque la foudre inattendue de SELEKA s’est abattue avec force sur certaines de ces préfectures.

Fort heureusement et encore une fois de plus, un autre accord, celui du 11 Janviers 2013 à Libreville, a permis la mise en place de GUN dirigé par Me Nicolas TIANGAYE.


Mais faille-t-il classer dans le tiroir le registre des reconnaissances vis-à-vis de ces patriotes notamment ceux de l’APRD. Il vaut mieux tard que jamais, il est nécessaire, voire impérieux de penser à les associer aux grands décisions voire à la gestion du pays.


La SELEKA ne vaut pas plus que d’autres compatriotes patients, réalistes, ayant agi en toute responsabilité sans pour autant commettre des destructions telles que nous le vivons et dont le pays ne s’en relèvera pas avant 50 ans. En attendant, il nous parait raisonnable de ramener chaque rébellion dans sa zone de prédilection comme les autres en ont eu le respect en n’agissant que dans leur propre sphère.


L’APRD a gardé son espace, l’UFR et le FDPC également, mais les rébellions de SELEKA sont basées dans le Nord-est (Bamingui-Bangoran, Vakaga, Haut-Kotto). Les installer dans d’autres préfectures serait dangereux. Il en va de même pour le FPR qui doit repartir au Tchad car la RCA refuse de servir de base arrière à des rebellions ayant pour objectif de déstabiliser un pays frère. Mais il faut que les gouvernants de ce pays acceptent cette solution.


Le Gouvernement centrafricain s’est employé en septembre 2012 à rapatrier ces éléments du FPR qui sont revenus tranquillement s’installer en RCA alors que des mesures contraignantes étaient prévues contre les récalcitrants. N’est-ce pas que le Tchad devait les prendre en charge ?


Il reste que la population de la Nana-Gribizi considère que c’est une charge de plus car d’autres villes peuvent offrir leurs services à SELEKA pour le DDR. Cette population a droit à la paix et non toujours à être victime des cohabitations dangereuses. Pour mémoire, la rébellion SELEKA a traité un ex-responsable de l’APRD comme un marchepied et l’a contraint à se réfugier à la MICOPAX après l’avoir dépouillé de tout.

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