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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:53
[reportage] RCA: réhabilitation de la principale route pour désenclaver le Nord

 

[reportage] RCA: réhabilitation de la principale route pour désenclaver le Nord

 

Par RFI Publié le 23-02-2017 Modifié le 23-02-2017 à 11:59

 

En Centrafrique, l'enclavement du pays combiné à la dégradation avancée des routes est un des soucis majeurs de l'absence de développement. La Banque mondiale, en accord avec ses promesses faites à Bruxelles en novembre dernier, finance la maintenance d'un axe important du pays.

 

Ils sont une cinquantaine à pelleter pour creuser des rigoles et boucher les trous de cette piste défoncée. Nous sommes à quelques kilomètres de Kaga-Bandoro, dans le nord du pays et dans plusieurs mois cette ville pourra de nouveau être reliée à Ndélé, une préfecture importante de l'Est. En tout, ce sont plus de 300 kilomètres de route qui vont être réhabilités pour permettre de réemprunter cet axe, aujourd'hui impraticable en saison des pluies et principale voie d'acheminement des marchandises du Tchad voisin.

 

Pour Jean-Christophe Carret, le représentant de la Banque mondiale en Centrafrique, c'est une première réalisation concrète avec l'enveloppe de 500 millions de dollars qu'a promis son institution, à Bruxelles en novembre dernier pour le développement du pays : « C'est un premier projet d'urgence qui combine des travaux civils avec l'aspect social et la distribution de travaux temporaires, mais nos équipes transport vont passer à une phase où les travaux seront un peu plus lourds ».

 

Pour la Banque mondiale, investir à l'Est est une priorité, malgré une situation sécuritaire qui demeure très instable dans ces régions toujours occupées l'ex-Seleka.

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Centrafrique-Presse.com
23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:28
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le retrait de Ali Darassa de Bambari confirmé par l’Etat-major de l’UPC

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 22 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 22 Février 2017(RJDH)—Ali Darassa, leader militaire de l’UPC a quitté la ville de Bambari dans la nuit du mardi 21 février. L’information est confirmée, dans un communiqué de presse publié ce jour par l’Etat-major du mouvement qui parle d’un retrait tactique.

 

Le départ de Ali Darassa de Bambari fait suite à la pression que font peser sur ces derniers par la Minusca et la coalition menée par le FPRC.

 

Le départ de Ali Darassa, selon l’état-major de son mouvement n’est ni une fuite ni un abandon. Ce que le mouvement qualifie de retrait, « obéit à une logique de favoriser la paix », peut-on lire dans le communiqué.

 

L’Etat-major annonce l’installation dans les environs de Bambari de l’Etat-major de l’UPC sans donner des précisions sur la nouvelle ville où le mouvement compte s’installer. Dans le document le haut commandant de l’Etat-major de l’UPC ne cache pas son attachement à la ville de Bambari et n’exclut pas de recourir à la force si le FPRC venait à créer le chaos dans cette localité, « Le général de division Ali Darassa Mahamat suit de très près la situation sécuritaire et ne laissera jamais la ville de Bambari tomber dans le chaos, la division ethnique, le massacre d’une partie de sa population, le génocide », précise le document.

 

Ali Darassa, selon les informations du RJDH a quitté la ville de Bambari mardi 22h35. Même si les sources sont unanimes sur l’axe pris par le convoi du leader de l’UPC (axe Alindao), elles restent partagées sur sa destination finale. Mais selon les informations RJDH, Ali Darassa serait à Gbokologbo, village proche de Bambari et habité majoritairement par des peulhs.

 

Aux dernières nouvelles, de nombreux éléments de l’UPC sont encore dans la ville de Bambari. Ces derniers ont été aperçus en tenue civile, malgré le retrait de leur chef.

 

Le mouvement armé UPC, signataire de l’accord du 10 mai 2015 qui a posé les bases du DDRR, est depuis une semaine sous une double pression de la Minusca et de la coalition du FPRC. Son départ de Bambari a eu lieu 1h30 avant l’expiration de l’ultimatum de la Minusca.

 

 

Centrafrique : Une manifestation contre l’insalubrité organisée dans le 2ème arrondissement de Bangui

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 22 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 22 février 2017(RJDH)—Des habitants du 2ème arrondissement de Bangui ont manifesté ce matin pour exiger le ramassage des tas d’ordures déposés dans leur secteur. Ils ont bloqué pendant quelques heures la circulation avant d’avoir gain de cause.

Cette manifestation anti-insalubrité est enregistrée alors que la ville de Bangui est de plus en plus dominée par les ordures.

 

Juste à côté du Pont de lycée Saint Charles, une montagne d’ordure s’est constituée. C’est à cause de ces tas que les habitants du secteur ont organisé leur mouvement. Ils ont barricadé l’avenue David Dacko par ces ordures. La circulation a été perturbée dans cette partie de la capitale centrafricaine pendant une bonne partie de la matinée.

 

Le ramassage de ces ordures est la principale réclamation des manifestants, « depuis que ce lieu a été choisi pour le dépôt d’ordures, le service de la mairie n’est pas venu faire le ramassage. Nous manifestons pour demander l’intervention rapide de la mairie parce que l’odeur nous tue dans le secteur » a expliqué Guy Grekongo, un des manifestants.

 

Mathurin Massikini, Député de la 2ème circonscription du 2ème arrondissement de Bangui, présent sur les lieux a indiqué que des efforts sont en ce moment en vue pour arriver à régler cette situation sauf que pour lui, « mais l’organisation du travail n’est pas bien suivi».

 

La situation a été réglée par le déploiement des camions d’évacuation des ordures sur le terrain. Un cadre de la Mairie contacté par le RJDH a indiqué que le ramassage de ces ordures était déjà prévu par la municipalité.

 

Neuf mois après la nomination d’Emile Raymond Gros Nakombo comme maire de Bangui, l’insalubrité qu’il avait promis de combattre n’a pas baissé. Elle prend par contre des proportions inquiétantes dans toute la ville de Bangui.

 

 

Centrafrique : Les vacataires du fondamental 2 en grève, appellent à l’ouverture des négociations avec le gouvernement

 

PAR NOURA OUALOT LE 22 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 22 février 2017(RJDH)— Le collectif des professeurs du fondamental 2, en grève depuis deux semaines, souhaitent discuter avec le gouvernement sur leur revendication. Pour eux, la discussion avec le gouvernement est la seule condition à la reprise des cours au fondamental 2.

 

1.200 professeurs vacataires du fondamental 2 sont concernés par le mouvement. Leur collectif justifie leur mouvement de grève par la lenteur observée dans le processus de leur intégration, « nous avons mené des démarches à plusieurs niveaux. Nous avons rencontré les autorités mais nous n’avons pas obtenu satisfaction par rapport à la date de notre intégration. Rien n’avance, c’est pourquoi la base a décidé de déclencher ce mouvement de grève illimité », a confié Hervé Mermoz Zaka, secrétaire général du collectif interrogé par le RJDH.

 

Ces enseignants vacataires dont certains sont en attente d’intégration depuis 15 ans, conditionnent la reprise des cours par l’ouverture des négociations avec le gouvernement, « les cours sont bloqués en ce moment et nous ne pouvons reprendre que si les autorités ouvrent les négociations parce qu’il nous faut voir la volonté du gouvernement à se pencher sur notre situation », a fait savoir le Secrétaire Général du mouvement.

 

Les responsables du département de l’éducation contactés par le RJDH n’ont pas souhaité se prononcer sur la condition de reprise fixée par le collectif.

 

Les cours dans plusieurs lycées à Bangui et dans l’arrière-pays sont bloqués depuis le 13 février 2017 à cause de la grève des professeurs vacataires en instance d’intégration./

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:16

 

 

 

Bangui, le 22 février 2017 - Le Coordonnateur humanitaire, a.i. en République centrafricaine, Aboubacry Tall, appelle les parties au conflit dans les préfectures de la Ouaka et de la Haute Kotto à respecter et à faire respecter le Droit humanitaire international (DIH). Il les exhorte aussi à honorer les engagements pris en faveur de la protection des civils et à respecter leurs obligations en vertu des Droits de l’Homme.

 

Depuis le début de l’année 2017, les préfectures de la Haute Kotto et de la Ouaka sont le théâtre d’affrontements sanglants entre groupes armés rivaux au détriment des civils contraints à des déplacements forcés. La ville de Bambari, chef-lieu de la Ouaka, compte à ce jour 45 000 déplacés pour une population de 160 000 habitants. Depuis fin novembre 2016, environ 20 000 nouveaux déplacés y ont été enregistrés. La ville de Maloum (63 km au nord de Bambari), a récemment accueilli environ 4 000 personnes nouvellement déplacées en raison des affrontements entre les groupes armés dans les préfectures de la Haute et Basse Kotto ainsi que de la Ouaka (Ndjoubissi, Ndassima, Ippy, Bélengo, Mbroutchou et Atongo-Bakari).

 

Ce regain de violence a entrainé une série de violations massives du DIH, d’entorses à la protection des civils et au respect des Droits de l’Homme. La stigmatisation des communautés d’origine des éléments armés a un impact négatif sur la liberté de mouvement des civils. «Il est intolérable que des civils fassent les frais des rivalités entre groupes armés. » s’est insurgé le Coordonnateur humanitaire. Afin d’apporter une réponse conforme aux principes humanitaires de neutralité et d’impartialité, Aboubacry Tall rappelle aux parties en conflit leur obligation de garantir «un accès humanitaire exempt de toute entrave et conditionnalité ». «Je demande instamment aux groupes armés de ne pas s’opposer à la liberté de mouvement des civils ni à celle des acteurs humanitaires afin que les uns puissent accéder à l’assistance dont ils ont tant besoin et aux autres de sauver des vies » a-t-il ajouté.

 

Le Coordonnateur humanitaire rappelle et réitère les termes de son communiqué du 25 janvier 2017 relatif aux tensions entre groupes armés rivaux dans la préfecture de la Ouaka et leurs incidences sur la protection des civils.


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Ms. Yaye Nabo SENE


Head, Public Information |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
Central African Republic (CAR)
Email: seney@un.org | Mob: +236 70087565 | Skype: yayenabosene
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

CENTRAFRIQUE : LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE EXIGE UN ACCES HUMANITAIRE EXEMPT DE TOUTE ENTRAVE ET CONDITIONNALITE
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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:12
RCA : quatre casques bleus blessés dans une attaque au centre du pays

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 23/02/17 La MINUSCA a qualifié de ‘’lâches’’ les attaques perpétrées lundi et mardi contre ses forces déployées à Ndassima et à Ippy, deux localités du centre de la Centrafrique, faisant quatre blessés parmi les forces onusiennes et un mort et un blessé du côté des assaillants qui seraient des éléments de la coalition du FPRC une faction des ex sélékas.

 

« Lundi, ils s’en sont directement pris aux forces internationales qui ont immédiatement riposté, avec un bilan d’un mort et d’un blessé dans leurs rangs. Mardi à Ippy, des éléments de la coalition du FPRC ont attaqué les casques bleus et causé quatre blessés dans nos rangs », a dénoncé le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors d’une conférence de presse jeudi à Bangui.

 

Tout en appelant le leadership de la coalition à prendre ses responsabilités, le porte-parole a souligné que de tels actes peuvent constituer des crimes de guerre passibles de poursuites par les tribunaux nationaux et internationaux et ne resteront pas impunis.

 

Les casques bleus du contingent de la Mauritanie opèrent dans les zones ayant fait l’objet d’attaques.

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

LA MINUSCA DENONCE LA POURSUITE DE LA VIOLENCE ET LES ATTAQUES CONTRE LES CASQUES BLEUS

 

 

Bangui, le 22 février 2017- La MINUSCA a réitéré mercredi son appel à la coalition du FPRC et à l’UPC pour mettre fin aux hostilités dans les préfectures de la Ouaka et la Haute Kotto, moins de 24 heures après avoir obtenu le départ du leader de l’UPC, Ali Darassa, de la ville de Bambari pour prévenir une guerre qui aurait des conséquences graves pour la population civile. La Mission dénonce par ailleurs les attaques contre les casques bleus par des éléments de la coalition du FPRC et qui ont causé quatre blessés parmi les soldats de la paix.

 

« La MINUSCA insiste sur l’impérieuse nécessité pour la coalition du FPRC et pour l’UPC de mettre fin au conflit immédiatement, tel que demandé par le Gouvernement et la communauté internationale (CEEAC, UA, OIF, UE et Nations Unies). Cependant, nous notons que le conflit se poursuit, en grande partie en raison de la poussée de la coalition menée par le FPRC », a précisé le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission.

 

Selon la MINUSCA, la poursuite des hostilités et de la violence armée « ne tue pas seulement les chances d’une paix durable en RCA mais elle hypothèque sérieusement les chances d’un relèvement social et économique et assassine l’espoir né de la conférence de Bruxelles de rebâtir ce pays ». A cet effet, la MINUSCA invite les groupes armés à participer de bonne foi au dialogue sur le DDRR lancé par le Président de la République et à l’initiative de l’Union Africaine (UA) pour un accord de paix et de réconciliation entre le Gouvernement et les groupes armés.

 

La MINUSCA a par ailleurs condamné énergiquement les attaques lâches contre les forces internationales, lundi et mardi à Ndassima et à Ippy, par certains éléments de la coalition du FPRC. « Lundi, ils s’en sont directement pris aux forces internationales qui ont immédiatement riposté, avec un bilan d’un mort et d’un blessé dans leurs rangs. Mardi à Ippy, des éléments de la coalition du FPRC ont attaqué les casques bleus et causé quatre blessés dans nos rangs », a dénoncé Monteiro. Tout en appelant le leadership de la coalition à prendre ses responsabilités, le porte-parole a souligné que de tels actes peuvent constituer des crimes de guerre passibles de poursuites par les tribunaux nationaux et internationaux et ne resteront pas impunis.

 

La conférence de presse hebdomadaire de mercredi a été largement dominée par les circonstances du départ d’Ali Darassa de la ville de Bambari. « Nous sommes en discussions depuis le début avec les belligérants pour une solution pacifique. Concernant l’UPC, la MINUSCA avait demandé le départ de son leader de la ville. Ali Darassa a signé une déclaration et vient de quitter Bambari. C’est une mesure pour protéger la population civile, pour éviter une guerre dans la seconde ville de la République Centrafricaine. L’objectif c’est aussi de faire de Bambari une zone sans groupes armés et d’y rétablir la présence de l’Etat », a indiqué le porte-parole. Pour Monteiro, la MINUSCA s’assurera que tout est fait pour prévenir “le déplacement du problème” vers d’autres localités de la Centrafrique, conformément à son mandat de protection des populations civiles.

 

De son côté, le porte-parole de la Force, le colonel Clément Cimana, a fait part des différentes interventions des casques bleus dans les secteurs centre, est et ouest ainsi que la contribution des soldats de la paix à la sécurisation et à la restauration de l’autorité de l’Etat.

 

Pour sa part, la porte-parole de la composante Police, Oana Popescu, a fait le point sur la campagne de recrutement des 500 policiers et gendarmes centrafricains, qui se termine mardi 28 février 2017. “Plus de 3.000 dossiers de candidatures provenant de tout le territoire national, parmi lesquels 27% soumis par des femmes, ont été enregistrés et traités”, a dit Oana. ​

 

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Bureau de la Communication et de l'information publique

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

https://minusca.unmissions.org | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:10
RCA: l'ONU obtient le départ d'un chef rebelle de Bambari

 

 

 

22/02/17 (AFP)

 

La Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a annoncé mercredi avoir obtenu le départ, de la ville de Bambari (centre), d'un chef de guerre tenu pour l'un des responsables des affrontements entre deux factions rivales de l'ex-rébellion Séléka.

 

"Le chef milicien de l'Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), Ali Ndarass, vient de quitter Bambari après avoir signé une déclaration, à la suite des discussions menées par la Minusca", a précisé le porte-parole de la Mission onusienne Vladimir Monteiro, lors de sa conférence de presse hebdomadaire.

 

"Ali Ndarass a quitté la ville, mais nous maintenons la pression sur lui pour qu'il ne constitue pas un danger pour les populations civiles dans une autre région", a ajouté Vladimir Monteiro, précisant que le chef rebelle avait aussi fait l'objet de pressions de "la communauté internationale".

 

Des affrontements meurtriers opposent depuis début février des membres de l'UPC à d'autres du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) de Noureddine Adam, deux des factions issues de l'éclatement de la coalition Séléka.

 

"La Minusca est en discussions avec l'UPC et la coalition dirigée par le FPRC, pour éviter la guerre et épargner aux populations civiles des souffrances inutiles", a ajouté le porte-parole mercredi.

 

Le 11 février, un hélicoptère de la Minusca, intervenu pour stopper l'avancée vers Bambari de troupes du FPRC, avait tué le "général" Joseph Zoundéko, considéré comme un des chefs influents du mouvement.

 

Vendredi, la Minusca avait annoncé "l’arrivée de forces additionnelles" pour "mieux protéger Bambari et ses habitants" et mis sévèrement en garde: "l'UPC et le FPRC constituent une menace pour les populations civiles de Bambari et se heurteront à la Minusca en cas de violence".

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, peine à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par la rébellion Séléka, à dominante musulmane.

 

La contre-offensive des anti-balaka, majoritairement chrétiens, a provoqué des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

 

L'intervention de la France en décembre 2013 et des Nations unies a ensuite permis la fin des massacres de masse, l'élection d'un nouveau président et le retour d'un calme relatif dans la capitale Bangui. Mais des groupes armés maintiennent une insécurité permanente dans plusieurs régions du pays avec pour enjeu le contrôle des diamants ou du bétail.

 

 

Centrafrique : départ d'un chef de guerre

 

http://www.bbc.com

 

Ali Darass, chef de fil du groupe armé Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) a finalement quitté la ville de Bambari au bout des longues discussions avec la Minusca.

 

Il s'était retranché à Bambari avec ses hommes depuis la chute de la Seleka du pouvoir en mars 2013.

 

Les hommes de ce chef de guerre sont accusés de nombreuses exactions contre des civils.

 

La mission des Nations-Unies pour la stabilisation en Centrafrique, Minusca, affirme avoir obtenu le départ de Ali Darass après des longues discussions.

 

Ce chef de guerre est aussi tenu pour responsable des affrontements entre deux factions rivales de l'ex-rébellion Seleka dans le centre du pays.

 

La mission Onusienne n'a pas indiqué sa destination future.

 

La Minusca a aussi invité les hommes de l'UPC à quitter la ville afin de mieux assurer la sécurité des populations.

 

La mission Onusienne indique n'avoir pas arrêté Ali Darass parce qu'elle n'a pas reçu de mandat d'arrêt contre le chef de guerre.

 

A Bangui, la société civile s'insurge contre la démarche de la Minusca.

 

La société civile déplore le fait que la Minusca n'arrête pas les chefs des groupes armés pour les remettre à la justice.

 

Les populations locales qui ne savent rien de la nouvelle destination du chef de guerre sont inquiètent pour leur sécurité. Elles craignent de voir éclater encore d'autres violences à Bambari.

 

 

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 00:09
Communiqué du  BUREAU POLITIQUE  du MLPC pour le 38ème Anniversaire du Parti
Communiqué du  BUREAU POLITIQUE  du MLPC pour le 38ème Anniversaire du Parti
Communiqué du  BUREAU POLITIQUE  du MLPC pour le 38ème Anniversaire du Parti

 

 

BUREAU POLITIQUE

 

COMMUNIQUE

 

 

Le Camarade Martin ZIGUELE, Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) communique :

 

22 FEVRIER 1979 – 22 FEVRIER 2017

 

Il y a 38 ans que le MLPC est né et qu’il se bat aux côtés de toutes les centrafricaines et de tous les centrafricains, sans distinction aucune, des couches laborieuses, en somme de tout le Peuple Centrafricain pour la Restauration de la République d’abord, puis pour la démocratie, la paix et la sécurité, qui ne peuvent être durables que par l’amélioration de leurs conditions de vie.

 

En ce jour anniversaire, toutes nos pensées vont vers :

 

  • Nos Camarades qui ont payé de leur vie leur engagement à lutter pour la démocratie et la justice sociale ;
  •  
  • Nos Compatriotes qui ont également payé de leur sang pour l’ambition et le choix aventureux de certains compatriotes ;
  •  
  • Nos Compatriotes des Arrondissements de Bangui, des Villes et Villages de l’arrière-pays qui continuent de souffrir des affres de l’insécurité.
  •  

Nous nous inclinons respectueusement devant toutes leurs mémoires.

 

Militante, Militant et Sympathisant du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), au nom du Bureau Politique de ton Parti et en mon nom propre en ma qualité de Président, je t’exhorte à resserrer les rangs, à redoubler d’ardeur au travail pour redynamiser Notre Parti car le Peuple Centrafricain qui continue de croire à toi et à ton Parti attend encore aujourd’hui les solutions adéquates aux nombreux défis qui compromettent son bien-être et son épanouissement.

 

Bangui, le 22 Février 2017

 

Honorable Martin ZIGUELE

 

Président du MLPC

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 23:52
Un pas vers la justice en République centrafricaine (HRW)
Un pas vers la justice en République centrafricaine (HRW)

 

 

 

La nouvelle Cour pénale spéciale peut aider à mettre un terme à l’impunité

 

https://www.hrw.org/  Par Lewis Mudge  21 FÉVRIER 2017 4:42PM EST

 

Chercheur, division Afrique Suivre @LewisMudge

 

Lewis Mudge est chercheur auprès de la division Afrique de Human Rights Watch, notamment sur la République centrafricaine, le Rwanda et le Burundi. Avant de rejoindre Human Rights Watch, il était basé à Goma, en République démocratique du Congo, en tant que manager pour Radio interactive pour la justice, une organisation œuvrant à la création d’émissions de radio locales se consacrant aux procédures engagées devant le Cour pénale internationale. Il a vécu plus de 10 ans en Afrique, travaillant pour la majeure partie sur la région des Grands Lacs. Il a rédigé de nombreux rapports avec Human Rights Watch et ses tribunes sont parues dans de nombreux médias de presse, mais sa véritable passion est la recherche de terrain et de tenter de comprendre le coût associé aux violations des droits humains. Il est titulaire d’une maîtrise en politique africaine de SOAS (School of Oriental and African Studies, École des études orientales et africaines).

 

Le mois dernier, je me suis rendu à Bakala, une ville du centre de la République centrafricaine où de violents combats entre deux groupes rebelles ont causé récemment la mort d’au moins 38 personnes. Quelques habitants courageux m’ont montré un puits où sept corps avaient été jetés. Près de là, nous avons vu ce qui ressemblait à du sang dans une école où un homme ayant réussi à fuir a indiqué que 25 autres personnes avaient été exécutées.

 

Ali Darassa, commandant du groupe rebelle identifié par des témoins comme étant responsable de ces meurtres, l'Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), a rejeté ces allégations avec véhémence. « Ces accusations ont été lancées contre moi et mes hommes par le passé et pourtant regardez, je suis toujours là », a-t-il déclaré. « Je n’ai pas été arrêté. »

 

Depuis que le pays a sombré dans des violences politiques et communautaires en 2013, causant des milliers de morts parmi les civils, personne n’a fait l’objet de poursuites pour crimes graves. Toutes les parties au conflit ont commis des exécutions et des violences sexuelles.

 

Depuis la semaine dernière, toutefois, Darassa et ses pareils devraient se sentir moins tranquilles. Le 15 février en effet, le Président de la RCA a désigné Toussaint Muntazini Mukimapa, de la République démocratique du Congo, comme procureur spécial d’une nouvelle Cour pénale spéciale (CPS). Après des années d’impunité, cette cour offre une véritable chance que les commandants responsables de crimes soient traduits en justice dans le pays.

 

La CPS, dotée d’un personnel national et international, a pour mandat de mener des enquêtes et des poursuites pour les crimes les plus graves commis en RCA depuis 2003. Elle travaillera en partenariat avec la Cour pénale internationale, qui a pour mandat de poursuivre les crimes commis depuis août 2012, mais qui ne pourra se consacrer qu’à une poignée de suspects de haut niveau.

 

Les progrès dans la mise en place de la CPS ont été lents, mais les partenaires internationaux ont fourni des fonds initiaux, et la désignation du procureur général est un pas en avant crucial. Il s’agira ensuite de désigner rapidement les juges et d’autres membres du personnel de la Cour, et de lui assurer un soutien financier à long terme.

 

Cette cour aidera à briser le cycle d’impunité qui a laissé de nombreux groupes armés libres de tuer à volonté.

 

Une femme qui a fui de Bakala après que son mari a été exécuté a clairement expliqué le problème. « Si ceux qui ont tué mon mari sont autorisés à continuer de tuer, comment pouvons-nous rentrer chez nous ? » a-t-elle demandé. « Ils doivent arrêter de tuer. Ils doivent savoir qu’ils auront à subir des conséquences. »

 

La désignation du procureur général est une étape vers l’application de ces conséquences. Cela pourrait rapprocher le pays de la paix.

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 22:57
Sept commerçants centrafricains assassinés à la frontière avec le Cameroun

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 21/02/17 Sept commerçants centrafricains qui se rendaient au Cameroun pour s’approvisionner au marché de Mbaïmboum ont été assassinés par un groupe d’individus armés, a-t-on appris mardi des sources sécuritaires.

 

Les malfaiteurs auraient d’abord dépouillé leurs victimes de tous leurs biens et argent avant de les abattre, précisent les mêmes sources, ajoutant que les corps des commerçants ont été remis à leurs parents grâce à l’aide de personnes de bonne foi ayant découvert les cadavres.

 

.Les groupes armés pullulent dans les régions centrafricaines frontalières avec le Cameroun, mettant en danger les échanges commerciaux entre les populations des deux pays.

 

Le mouvement 3 R (Retour, Réconciliation et Réparation) constitué en majorité de peulhs sème le désordre dans ces régions où la circulation des biens et des personnes est devenue dangereuse.

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 22:26
Banane : Le Cameroun classé 5è producteur mondial

 

 

 

http://actucameroun.com  20 Fév 2017

 

Le pays occupe par ailleurs la première place en zone Afrique, Caraïbes et pacifique avec une production annuelle de plus de 278.000 tonnes. Les subventions de l’union Européenne au développement de la filière banane au Cameroun s’élèvent à soixante milliards Fcfa Françoise Collet, ambassadrice de l’Union européenne au Cameroun, à, au terme d’une visite de travail dans les régions agricoles du Littoral et du sud, indiqué au journal Afrique Times que le classement honorable du Cameroun a été possible grâce au soutien financier de l’union européenne.

 

Le Cameroun arrache la place de premier africain à la côte d’ivoire avec une production de 278.450 tonnes en 2015 alors que le pays des éléphants produisait dans la même période 260.000 tonnes. Les principaux producteurs de la filière sont la société Les Plantations du Haut Penja (Php), filiale de la Compagnie fruitière de Marseille en France et la Cameroon Development Corporation(Cdc).

 

Malgré cette prouesse, le Cameroun est loin des 500.000 tonnes de banane à produire à l’horizon 2020 selon le document de stratégie pour la croissance et l’emploi (Dsce), la boussole du gouvernement pour conduire le pays à l’émergence.

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 21:29
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La peur désormais dans les rangs de l’UPC de Ali Daras

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 21 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 21 février 2017 (RJDH)—La peur et la nervosité gagnent de plus en plus le camp des combattants de l’UPC. Le mouvement est désormais obligé de monter des manifestations populaires pour espérer désorienter la pression exercée sur lui depuis quelques jours.

 

L’UPC de Ali Daras fait face aujourd’hui à deux types de pression. L’une venant de la coalition menée par le FPRC qui l’attaque sur plusieurs fronts et l’autre de la Minusca qui, selon des informations dignes de foi, a exigé le départ de Ali Daras de Bambari avant ce mercredi 00 heure.

 

Ce n’est, certes pas pour la première fois que ce mouvement armé, issu de l’ex-Séléka se confronte à ces genres de situation. Mais les données actuelles semblent jouer en sa défaveur. Entre fin novembre 2016 et mi-février 2017, l’UPC a perdu plusieurs positions conquises entre temps à ses anciens alliés de l’ex-Séléka. Bria, chef lieu de la Haute Kotto, Yppi, Dashima, zone de diamant fortement prisée par les différentes tendances de l’ex-Séléka, ne sont plus sous la seule influence de l’UPC. Après trois mois de combats, l’essentiel des éléments de l’UPC s’est concentré à Bambari considéré comme le dernier bastion du mouvement.

 

Aujourd’hui, l’effort en vu de l’UPC est de défendre Bambari contre officiellement la coalition portée par le FPRC. Mais, il sera probablement obligé de défendre cette ville contre la Minusca qui fait monter la pression sur Ali Daras. Il parait évident que l’UPC est entre le marteau et l’enclume. C’est la signification d’un coté de l’ultimatum que la Minusca a lancé à ce mouvement et de l’autre de la détermination de la coalition anti-UPC de marcher sur Bambari.

 

Face à la pression multiforme, l’UPC et Ali Daras posent des actes qui laissent transparaître la peur qui gagne les rangs. L’UPC oblige des commerçants de Bambari à marcher pour s’opposer au départ de Ali Daras comme pour dire que le mouvement n’est plus en mesure de se maintenir dans la ville par ses traditionnels (la force). Le mouvement veut faire pression sur la Minusca en passant par la masse populaire. L’autre stratégie, c’est d’éviter de communiquer sur la situation.

 

La situation de Ali Daras à Bambari aujourd’hui, est comparable à celle de Bozizé en 2013 qui, face à l’avancée déterminante de la Séléka, était obligé de mettre les organisations de la jeunesse, des femmes, les députés dans la rue pour influencer ceux qui pouvaient encore agir. C’est la stratégie utilisée aujourd’hui à Bambari par l’UPC qui semble bien à bout de souffle.

 

 

Centrafrique : Deux marches au centre du pays pour réclamer l’arrestation de Ali Darass de l’UPC

 

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PAR CELESTIN YENTOMAN LE 21 FÉVRIER 2017

 

BAMBARI, 21 Février 2017 (RJDH)—Les habitants de Bambari ont organisé deux marches ce matin pour réclamer l’arrestation de Ali Daras le chef de l’UPC. Les manifestants souhaitent que le chef de guerre de l’UPC réponde des actes qu’il a commis dans plusieurs villes de la RCA.

 

Les deux marches hostiles à l’UPC ont été organisées 48 heures après une manifestation de soutien à Ali Darass. Les manifestants, jugés très nombreux par un observateur indépendant, ont demandé que Ali Darass soit arrêté, « nous ne voulons pas seulement qu’il quitte Bambari. Mais qu’il soit arrêté pour des crimes commis dans la région », a expliqué un des manifestants joint par le RJDH.

 

Un mémorandum a été remis au commandant Gabonais de la Minusca, Amalé Lamou. Dans le document, les manifestants ont appelé à la restauration sans condition de l’autorité de l’Etat spécifiquement en matière des finances, à la levée des barrières illégales érigées par les éléments de l’UPC, au retrait des enfants soldats peulhs, à la restauration de l’appareil judiciaire, à la libération des bâtiments publics et administratifs occupés par l’UPC, au rétablissement des forces de l’ordre et de la sécurité ainsi qu’à la levée de l’embargo sur les armes imposé à la RCA.

 

Les participants à ces deux marches ont pris d’autres actions pour faire passer leur revendication relative à l’arrestation de Ali Darras sur qui la Minusca et la coalition du FPRC fait peser ces derniers jours, d’énorme pression.

 

 

Centrafrique : 40 tonnes de coton fibre de l’usine de Bossangoa exportées en Chine

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 21 FÉVRIER 2017

 

BOSSANGOA, 21 février 2017 (RJDH)—L’usine de coton de Bossangoa dont les activités ont été relancées le 03 février dernier, commence à exporter les premières tonnes. L’annonce a été faite au RJDH par le Directeur Général de la cellule coton Ibrahim Hamidou.

 

40 tonnes de coton fibre, ont déjà été exportés vers la Chine, considérée comme partenaire privilégié. Selon le Directeur Général de la cellule coton Ibrahim Hamidou, ces 40 tonnes ont été traitées sur les 300 tonnes de coton graine reçues au cours du mois de février par l’usine de Bossangoa.

 

L’usine s’apprêterait à exporter d’autres tonnes, selon le Directeur Général qui a indiqué que les 40 tonnes ont été prélevées des 100 égrainées sur les 300 recueillis. Ibrahim Hamidou dit attendre un bilan satisfaisant pour le compte de la campagne 2017-2018, « nous sommes en train de travailler pour atteindre 50.000 hectares, un objectif fixé par le gouvernement », a-t-il expliqué.

 

L’exportation de ces tonnes de coton fibre est annoncée deux semaines après la relance des activités de l’usine et le paiement des arriérés des coton-culteurs à hauteur de 311 millions de FCFA par le président de la République Faustin Archange Touadera.

 

L’usine de Bossangoa a repris ses activités après trois ans d’inactivité à cause de la crise militaro-politique que le pays a connue.

 

 

Centrafrique : Plusieurs millions de FCFA disparaissent des comptes de la CBCA

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 21 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 21 Février 2017 (RJDH)—Plusieurs millions de FCFA ont disparu des comptes de la Commercial Bank Centrafrique(CBCA) à Berberati puis à Bangui, ces derniers jours. Cette information est confirmée par le Directeur Général de cette banque Yves Dessandé qui a annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’affaire.

 

Selon les informations RJDH, 400.000 millions de Fcfa ont disparu des caisses de l’agence CBCA de Berberati et 63 millions de celle de Km5 à Bangui. Le Directeur Général de la banque Yves Dessandé, contacté par le RJDH, confirme l’information sans avancer de chiffre, « plusieurs dizaines de millions de francs CFA ont été subtilisés dans le coffre-fort par le chef d’agence de Berberati avec la complicité du chef de caisse. Au niveau de Km5 à Bangui, il y a eu aussi des millions disparus », confie le Directeur Général.

 

Des enquêtes sont ouvertes sur cette affaire, d’après le numéro 1 de la CBCA qui tente de rassurer ses clients, « nous voulons rassurer nos clients que leurs avoirs ne sont pas en danger mais plutôt bien conservés. Le système de contrôle interne est depuis renforcé tout comme les mesures de sécurité et de prévention pour ne pas que cela se reproduise. Je signale que ces malversations ne sont de nature à déstabiliser la Banque », fait-il savoir.

 

De sources concordantes, le chef d’agence de Berberati a disparu depuis l’éclatement de l’affaire de la disparition des 400.000 millions de Ffcfa. Personne ne sait où il se trouve même si certaines sources non officielles avancent qu’il serait au Cameroun. Plusieurs agents de la CBCA mis en cause, sont déjà arrêtés.

 

La justice centrafricaine n’a pas souhaité faire des commentaires, « les enquêtes sont toujours en cours donc difficile de vous situer sur le dossier à l’heure actuelle », a confié sous anonymat une source proche du parquet de Bangui. Le RJDH n’a pas pu entrer en contact avec les personnes mises en cause dans cette affaire.

 

Le bilan de la Commercial Bank Centrafrique (CBCA), selon les données en notre possession est évalué à plus de 50 milliards de Fcfa.

 

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