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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 23:01

 

 

 

 

 


WASHINGTON - AFP / 10 décembre 2013 22h52 - Le président américain Barack Obama a annoncé mardi le déblocage de 60 millions de dollars supplémentaires d'aide militaire pour l'opération des forces étrangères en République centrafricaine, portant à 100 millions de dollars la contribution américaine.


Dans un mémorandum transmis au secrétaire d'Etat John Kerry, M. Obama a ordonné de fournir notamment à la France et à l'Union africaine des matériels de défense et un soutien logistique pour le déploiement de leurs soldats dans ce pays, en proie à un engrenage de violences communautaires et religieuses meurtrières.

Le texte cite parmi les bénéficiaires de cette aide la France, l'Union africaine, le Congo, le Tchad, le Cameroun, le Gabon, le Burundi, l'Ouganda, le Rwanda et d'autres pays contribuant à la force de l'UA en Centrafrique (Misca).


Les Etats-Unis avaient déjà promis fin novembre de fournir près de 40 millions de dollars d'aide en équipements, entraînements et soutien logistique à la Misca. Le Pentagone a indiqué lundi que deux appareils de transport C-17 serviraient à convoyer des troupes africaines, notamment burundaises, à la suite d'une demande d'assistance de la France.


Lundi, M. Obama avait appelé les Centrafricains à rejeter l'engrenage de la violence qui déchirerait leur pays et à arrêter les auteurs de crimes, dans un message audio enregistré lors de l'escale à Dakar de son avion Air Force One, en route vers l'Afrique du Sud où le président américain a participé mardi à l'hommage à Nelson Mandela.

Nous savons, par l'expérience amère d'autres pays, ce qui se produit lorsque des sociétés tombent dans la violence et la vengeance. Aujourd'hui, mon message pour vous est simple: ce n'est pas inéluctable. Vous, fiers habitants de la république centrafricaine, vous avez le pouvoir de choisir une voie différente, avait affirmé M. Obama.

Le message de M. Obama aux Centrafricains intervenait après le lancement de l'intervention dans ce pays de la France, soutenue par les Etats-Unis. Paris a déployé 1.600 militaires en appui à la Misca.


Le pays est plongé dans le chaos et un engrenage de violences communautaires et inter-religieuses entre chrétiens et musulmans depuis le renversement en mars du président François Bozizé par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, la Séléka. Près de 400 personnes ont été tuées depuis jeudi dernier.



(©) 

RCA : Obama débloque 60 millions de dollars supplémentaires d'aide militaire
RCA : Obama débloque 60 millions de dollars supplémentaires d'aide militaire
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 22:42

 

 

 

 

 

 

Figaro.fr avec AFP  Mis à jour le 10/12/2013 à 21:07 Publié le 10/12/2013 à 21:03

 

La France souhaite que les élections en République centrafricaine se tiennent "le plus vite possible", de préférence dès l'automne 2014, a indiqué aujourd'hui  l'ambassadeur français à l'ONU Gérard Araud.


"Si les élections pouvaient se tenir dans la deuxième moitié de 2014, à l'automne 2014, cela pourrait être positif", a estimé Araud lors d'un point de presse au siège des Nations unies à New York. Il a rappelé que les accords de Libreville sur une transition politique en Centrafrique fixaient à janvier 2015 l'échéance pour tenir les scrutins législatif et présidentiel. Mais, a-t-il ajouté, "vu les tensions politiques sur le terrain, il serait préférable d'avoir des élections le plus vite possible, c'est-à-dire dans la seconde moitié de 2014".


Le président français François Hollande est arrivé ce soir à Bangui où il devait rencontrer les autorités centrafricaines de transition, dont le président Michel Djotodia. Ancien chef rebelle, celui-ci est arrivé au pouvoir en mars à la tête de la coalition rebelle Séléka qui a ensuite été dissoute. Djotodia avait été vivement critiqué ce week-end par le chef de l'Etat français, qui l'a accusé d'avoir "laissé faire" les massacres inter-religieux de ces derniers jours, qui ont fait quelque 400 morts.

Centrafrique : élections dès l'automne 2014
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 21:47

 

 

 

                                     

 

                                           COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Le Président National de l’ADP, Clément BELIBANGA en séjour en France a rencontré monsieur Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret, ancien Ministre de François MITTERRAND le lundi 9 décembre 2013. Au nom de l’ADP, il a remercié la France pour son intervention salutaire en Centrafrique et a expliqué que le retour de la sécurité en Centrafrique est la condition des élections non contestables. Il a demandé que les élections soient maintenues aux dates arrêtées par les Centrafricains en février 2015. Les deux personnalités ont fait le tour de la situation générale de notre pays.

 

 

Fait à Paris, le 11 décembre 2013                  Le Président fédéral

                                                                         C. NGOKO-ZENGUET

 

 

Communiqué de presse de l'ADP -  FEDERATION FRANCE- EUROPE
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 21:18

 

 

 

 

 

Centrafrique : arrivée du président Hollande à Bangui

 

Le président français François Hollande est arrivé mardi soir à Bangui, placée sous couvre-feu, où deux soldats français ont été tués quelques heures plus tôt lors d'opérations de désarmement de milices, ont constaté des journalistes de l'AFP.

 

Accompagné notamment du chef de la diplomatie française Laurent Fabius, M. Hollande est arrivé à 19H15 (18H15 GMT) à l'aéroport de Bangui, où se trouve la base des forces françaises, en provenance d'Afrique du Sud où il avait assisté à la cérémonie d'hommage à l'ancien président sud-africain Nelson Mandela.

 

Le chef de l'Etat s'est recueilli dès son arrivée devant les cercueils des deux paras tués dans la nuit de lundi à mardi dans la ville, alors que Bangui était survolée en permanence par des avions des combats.

 

 

Centrafrique: il était temps d'agir dit Hollande à Bangui


BANGUI - AFP / 10 décembre 2013 20h33 - Le président français François Hollande a déclaré mardi soir à Bangui qu'il était temps d'agir en Centrafrique face aux massacres, après avoir rendu hommage au deux soldats français tués quelques heures plus tôt lors d'une opération de désarmement de milices.


Arrivé à l'aéroport de Bangui - placée sous couvre-feu - où se trouve la base des forces françaises, où il est arrivé en provenance d'Afrique du Sud après avoir assisté à la cérémonie d'hommage à l'ancien président sud-africain Nelson Mandela, M. Hollande s'est recueilli devant les cercueils des deux paras tués.


Les deux hommes ont été tués dans la nuit au cours d'un accrochage avec des assaillants non identifiés dans quartier proche de l'aéroport. Il s'agit des premières pertes françaises depuis le déclenchement jeudi soir de l'intervention française Sangaris, dans la foulée d'un feu vert de l'ONU.


L'émotion, elle est évidente après ce qui s'est produit: deux soldats qui sont morts pour la mission qui leur avait été confiée, qui se poursuit, et d'autres soldats qui sont encore en ce moment même, au moment où je suis présent, sur le terrain, pour pacifier cette ville et ce pays, a déclaré le président.


Il était temps d'agir (...) Ici même à Bangui près de 400 personnes ont été tuées. Il n'était plus le temps de tergiverser, a déclaré M. Hollande devant les troupes françaises, alors que la ville était survolée en permanence par des avions et des hélicoptères de combat.


La France, ici en Centrafrique, ne recherche aucun intérêt pour elle-même (...) La France vient défendre la dignité humaine, a ajouté le président français.


Antoine et Nicolas (NDLR: prénoms des deux soldats) sont morts pour la France, pour une belle mission où ils ont donné leur vie pour en sauver d'autres, a-t-il ajouté.

Après l'hommage rendu aux soldats, M. Hollande devait s'entretenir à l'aéroport avec les autorités centrafricaines de transition, dont le président Michel Djotodia, vivement critiqué ce week-end par le chef de l'Etat français et qui a présenté mardi soir ses condoléances à la France dans un message radio-diffusé.


Le président français avait notamment accusé l'ancien chef rebelle, arrivé au pouvoir en mars à la tête de la coalition rebelle Séléka qui a ensuite dissoute, d'avoir laissé faire les massacres inter-religieux de ces derniers jours qui ont fait quelque 400 morts.

Selon l'état-major français, la quasi-totalité des groupes armés ont été désarmés sans incident majeur et en moins de 24 heures, avec le soutien de la force africaine (Misca). Les bases des Séléka dans les quartiers ont été évacuées, et leurs combattants rassemblés dans plusieurs camps militaires.


La confusion continuait de régner dans une grande partie de la capitale centrafricaine, ont constaté des journalistes de l'AFP.


L'urgence pour les militaires français semble désormais de contenir la vengeance des populations de la capitale, en très grande majorité chrétiennes, contre les ex-Séléka et la minorité civile musulmane qui y est associée.


Frustrés d'avoir été désarmés et cantonnés dans leurs bases, beaucoup d'hommes de la Séléka sont de leur côté furieux d'avoir été privés par les Français de tout moyen de se défendre --avec leurs familles et leurs proches-- face à la vindicte populaire.


(©) 

 

 

Bangui: premières victimes parmi les soldats français

 

Le président français François Hollande est arrivé mardi soir à Bangui, placée sous couvre-feu. Il s'est recueilli devant les cercueils des deux soldats français tués quelques heures plus tôt lors d'opérations de désarmement de milices.

 

Accompagné notamment du chef de la diplomatie française Laurent Fabius, M. Hollande est arrivé à 19h15 à l'aéroport de Bangui, où se trouve la base des forces françaises, en provenance d'Afrique du Sud où il avait assisté à la cérémonie d'hommage à l'ancien président sud-africain Nelson Mandela.

 

Le chef de l'Etat français s'est recueilli dès son arrivée devant les cercueils des deux paras tués dans la nuit de lundi à mardi, alors que Bangui était survolée en permanence par des avions de combat. Il s'agit des premières victimes dans les rangs militaires français depuis le déploiement de l'opération en Centrafrique, en appui aux forces africaines. Cinq jours après le début officiel de son intervention en Centrafrique, l'armée française fait face à des "accès de violence", pillages et tentatives de représailles contre les civils musulmans, lourds de menaces pour la suite des événements.

 

Coups de feu, mouvements de foule, corps sans vie sur la chaussée: la confusion a régné une grande partie de la journée dans le quartier "Combattant", proche de l'aéroport M'Poko.

 

C'est dans un quartier voisin que deux militaires français ont été tués dans un accrochage au cours de la nuit, lors d'un échange de tirs "à très courte distance". Selon l'état-major, l'échange de feu "extrêmement nourri" a eu lieu vers 23h30 à l'est de l'entrée de l'aéroport.

 

La France a déployé un contingent de 1600 soldats en Centrafrique, pour l'essentiel dans Bangui, mais aussi dans le nord-ouest du pays. Il vient appuyer la force africaine présente sur place, la Misca, désormais forte de 3000 soldats. Les soldats français ont pour mission de "rétablir la sécurité, protéger les populations et garantir l'accès de l'aide humanitaire".



(ats / 10.12.2013 20h09) 

Centrafrique: il était temps d'agir dit Hollande à Bangui
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 21:10

 

 

 

 

 

Mardi 10 décembre 2013

 

Communiqué de presse

 

 

Harlem Désir, Premier secrétaire du Parti socialiste 

Didier Boulaud, secrétaire national à la Défense

 

 

 

Hommage à nos soldats tués en Centrafrique

 

 

C’est avec une très grande tristesse que nous apprenons la mort de deux soldats français du 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres cette nuit en Centrafrique.

 

Au nom du Parti socialiste, nous rendons hommage à ces deux soldats qui ont sacrifié leur vie au service de la France, et voulons exprimer notre reconnaissance et notre gratitude à l’ensemble des soldats français engagés aux côtés des forces africaines pour protéger les populations civiles des exactions et rétablir la sécurité en Centrafrique.

 

Le Parti socialiste adresse aux familles de ces militaires et à leurs proches ses plus sincères condoléances.  

 

 

-- 

Service de presse

Parti socialiste

presse@parti-socialiste.fr

01 45 56 77 23 / 78 78 / 79 96 / 78 45

Hommage du PS aux soldats français tombés à Bangui
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 21:02

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le 5 décembre 2013 le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à l'unanimité la résolution 2127 proposée par la France sur la situation en République Centrafricaine. Cette résolution donne mandat à la force de l'Union africaine, la MISCA ainsi que la France de rétablir l’ordre en République centrafricaine.

 

A ce même moment des bandes armées perpétraient des exactions en tout genre à Bangui et dans  l’arrière-pays, faisant de centaines de morts et des blessés graves parmi les populations civiles. Ces actes de violences, œuvres de gens barbares, ont replongé notre pays dans un désordre sécuritaire, humanitaire et sanitaire.

 

La Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE » du MLPC 

:

  • salue tout d’abord l’accord unanime obtenu au Conseil de sécurité et remercie la France pour les actions menées afin de permettre à la République Centrafricaine de mettre fin à la violence et de s’inscrire définitivement dans un processus de paix durable, l’une des conditions incontournables pour la reconstruction d’un Etat de droit, de démocratie et d’un développement durable;
  •  
  • condamne avec la plus grande fermeté les actes de tueries, de tortures et de pillages commis sur les populations civiles ces derniers jours ;
  •  
  • demande aux autorités de la transition de collaborer étroitement avec les forces françaises et celles de la MISCA pour le désarmement effectif des éléments de la SELEKA et toutes les milices armées afin de rétablir la sécurité sur l’ensemble du territoire national ;
  •  
  • demande au gouvernement centrafricain de prendre les mesures appropriées pour traduire les coupables de ces exactions en justice ;
  •  
  • appelle les autorités de la transition de s’inspirer de l’exemple du Président Nelson MANDELA qui vient de nous quitter, pour la grandeur de son œuvre, la fermeté de ses convictions et la construction d’une nouvelle Afrique du Sud ;
  •  
  • compatit aux  souffrances des populations éprouvées et adresse ses condoléances les plus émues aux  familles des victimes.

 

Fidèle à ses engagements le MLPC, Parti de masse, sera toujours aux côtés de la population centrafricaine pour défendre son intégrité physique et morale.

 

 

Fait à Paris, le 9 décembre 2013

 

Antoine Jérémie NAM-OUARA

Membre du Bureau Politique

Chargé de communication extérieure 

 

 

 

Communiqué de presse de la Fédération Europe du MLPC
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 20:51

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE PRESIDENTIEL

 

 

 

Son Excellence le Président de la République Chef de l’Etat de Transition,  Michel DJOTODIA AM NONDROKO tient  à rendre hommage aux deux valeureux soldats  français de l’Opération SANGARIS qui ont perdu la vie cette nuit à Bangui.

 

Il  souligne l’importance de l’action internationale sur le sol centrafricain et remercie la France et ses soldats qui se battent pour la paix, au prix de leurs vies, aux côtés des troupes africaines et centrafricaines

 

Il présente ses sincères et profondes condoléances à leurs familles respectives.

 

Il  adresse aussi au Président François HOLLANDE et à la France les gratitudes du peuple centrafricain.

 

Au moment où le peuple centrafricain traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire, ces sacrifices consentis ne seront pas vains.

 

Fait à Bangui, le 10 décembre 2013

 

 

Michel DJOTODIA AM NONDROKO

 

 

 

MESSAGE  DU PRESIDENT

DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT

SON EXCELLENCE MONSIEUR MICHEL DJOTODIA AM NONDROKO

 

(10.12.13)

 

CENTRAFRICAINES, CENTRAFRICAINS,

 

LE PEUPLE CENTRAFRICAIN VIENT UNE FOIS DE PLUS DE SUBIR UNE AGRESSION PERPETREE PAR LES ENNEMIS DE LA PAIX ET DE LA DEMOCRATIE.

 

EN EFFET, DANS LA NUIT DU LUNDI 09 DECEMBRE 2013, DEUX ELEMENTS APPARTENANT A L’ARMEE FRANÇAISE QUI A ETE DEPÊCHEE PAR LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS A MA DEMANDE, AUX FINS DE RESTAURER L’ORDRE ET LA PAIX, AUX COTES DE LA MISCA ET DES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE CENTRAFRICAINES, ONT ETE LACHEMENT ASSASSINES PAR LES ENNEMIS DE LA PAIX.

 

IL EST A NOTER QUE LE CONTINGENT FRANÇAIS AU MEME TITRE QUE LES FORCES SOUS REGIONALE DE LA PAIX (FOMAC) SONT NOS PARTENAIRES POUR LA RESTAURATION DE LA PAIX ET DE LA SECURITE DANS NOTRE PAYS.

 

C’EST POURQUOI, JE CONDAMNE AVEC TOUTE LA DERNIERE RIGUEUR CET ACTE QUI MALHEUREUSEMENT JETTE L’ANATHEME SUR LE PROCESSUS DE DESARMEMENT QUI PARTICIPE DE LA VOLONTE DU GOUVERNEMENT DE RETABLIR LA PAIX SUR L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE NATIONAL.

 

CENTRAFRICAINES, CENTRAFRICAINS,

 

EN CES MOMENTS DIFFICILES OU LES ENNEMIS DE LA PAIX ET DE LA DEMOCRATIE CHERCHENT PAR TOUS LES MOYENS A SAPER L’ELAN NATIONAL D’UNE PAIX DEMOCRATIQUE ET LA BASE DE LA COHESION NATIONALE,

 

JE VOUS DEMANDE D’OBSERVER LA DIGNITE ET L’UNITE NATIONALES.

 

IL EST A RAPPELER QUE LA SITUATION DU MOMENT EST LA CONSEQUENCE LOGIQUE DE CE QUE L’ANCIEN PRESIDENT BOZIZE A PROGRAMME A SAVOIR:

 

  • LIBERATION DES PRISONNIERS ET DES BANDITS DE GRAND CHEMIN ET DE TOUS POILS LE 23 MARS 2013;

 

  • LA DISTRIBUTION D’ARMES DE GUERRE ET DE MACHETTES DANS LES QUARTIERS DE BANGUI;

 

  • L’INCITATION A LA HAINE TRIBALE ET RELIGIEUSE.
  •  

LES AUTEURS DE CES ASSASSINATS ODIEUX SERONT RECHERCHES AFIN DE REPONDRE DEVANT LA JUSTICE POUR QUE FORCE RESTE A LA LOI.

 

JE PRESENTE AU PEUPLE FRANÇAIS, AU GOUVERNEMENT, AU PRESIDENT FRANÇOIS HOLLANDE AINSI QU’AUX FAMILLES RESPECTIVES DES ILLUSTRES DISPARUS TOMBES SUR LE CHAMP D’HONNEUR, LES CONDOLEANCES LES PLUS EMUES AU NOM DU PEUPLE CENTRAFRICAIN.

 

ENFIN, JE LANCE UN VIBRANT APPEL A TOUTES LES FILLES ET FILS DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE A COLLABORER POSITIVIEMENT AVEC TOUTES LES FORCES ETRANGERES QUI SONT VENUES NOUS SECOURIR ET A S’ABSTENIR DE TOUT ACTE DE VIOLENCES DES UNS CONTRE LES AUTRES.

VIVE LA REPUBLIQUE

Soldats français morts à Bangui : Message de condoléances du Président Michel Djotodia
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 20:11

 

 

 

 

 

La société civille lance un appel au calme

RCA : Appel au calme de la société civile
RCA : Appel au calme de la société civile
RCA : Appel au calme de la société civile
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 16:11

 

 

 

 

Plateforme pour la participation politique de la femme centrafricaine à la consolidation de la paix en RCA

déclaration du G 23 pour un désarmement volontaire et pacifique
déclaration du G 23 pour un désarmement volontaire et pacifique
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 16:00

 

 

 

 

 


PARIS - AFP / 10 décembre 2013 15h49 - Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a assuré mardi à l'Assemblée nationale que l'intervention française en Centrafrique, au cours de laquelle deux soldats français ont été tués dans la nuit, serait l'affaire de quelques mois.

Le Président de la République l'a dit très clairement: notre intervention sera rapide, elle n'a pas vocation à durer, a ajouté le Premier ministre lors d'un débat sans vote au Parlement sur l'opération française en Centrafrique.

 

Le désengagement de nos forces commencera dès que la situation le permettra, en fonction de l'évolution sur le terrain et de la montée en puissance des capacités opérationnelles des forces africaines, a expliqué le chef du gouvernement, pour qui ce doit être l'affaire de quelques mois.

M. Ayrault a affirmé que la France n'agissait pas en gendarme de l'Afrique. Le temps de la Françafrique est terminé! a-t-il lancé, ajoutant que la France répond à l'appel de ses partenaires africains et fait face à l'urgence absolue de prévenir une spirale de massacres.


Pour la France, l'inaction n'était pas une option, a aussi expliqué M. Ayrault, ajoutant: attendre, c'était prendre le risque d'un désastre. Attendre, c'était nous exposer au risque d'une intervention ultérieure, beaucoup plus coûteuse et difficile, a-t-il fait valoir.


Au cinquième jour de l'opération Sangaris, le Premier ministre a rappelé les objectifs de l'intervention.

Premièrement, rétablir la sécurité en République centrafricaine, enrayer la spirale d'exactions et la dérive confessionnelle, et permettre le retour des organisations humanitaires ainsi que le déploiement des structures étatiques de base, a détaillé M. Ayrault.


L'intervention des 1.600 soldats français doit aussi favoriser la montée en puissance rapide de la Misca (la force panafricaine présente en Centrafrique, ndlr) et permettre son plein déploiement opérationnel, a poursuivi M. Ayrault.


La Misca doit en effet être en mesure d'assurer le contrôle de la situation sécuritaire, de désarmer les milices et de faciliter la transition politique, a-t-il dit.


La France n'est pas seule, a-t-il aussi assuré. Elle bénéficie du soutien politique de tous les membres du Conseil de sécurité des Nations unies. Le secrétaire général des Nations unies a encore lancé, vendredi dernier, un appel d'urgence sur la situation en République centrafricaine. La France agit (...) aux côtés des Africains, regroupés au sein de la Misca.


M. Ayrault a rappelé par ailleurs que l'Union européenne l'accompagne depuis le début, avec des capacités de financement, que le Royaume-Uni a mis des moyens aériens à disposition, que la Belgique se prépare à apporter son appui, ou encore que les Etats-Unis fourniront, dans les prochains jours, des capacités de transport pour les contingents africains et ont promis 40 millions de dollars pour la Misca.


Cette cause est juste. Elle correspond à l'idée même que la France se fait de sa place dans le monde, a-t-il conclu.



(©) 

Centrafrique: l'intervention française sera l'affaire de quelques mois
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