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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 23:06

 

 

 

 

 

APA-Douala (Cameroun) 2014-01-14 15:16:09 - L’Etat du Cameroun aurait souscrit à hauteur de 9,6 milliards de francs CFA pour la recapitalisation de la commercial Bank of Cameroon (CBC), a appris APA mardi.


Cette participation de l'Etat représente « 82 pour cent des sommes attendues » a indiqué dans un communiqué dont APA s'est procuré d'une copie mardi, l'administrateur provisoire de la CBC, Martin Luther Njanga Njoh


La date butoir des souscriptions préalablement fixée au 30 décembre 2013 a été prorogée, précise-t-on.


A en croire M. Njoh, une nouvelle phase de souscriptions de six jours a été ouverte, l'objectif étant de permettre à de nouveaux investisseurs d'entrer dans le capital de la CBC, en apportant les 2,4 milliards de francs CFA nécessaires pour porter le nouveau capital de cette banque à 12 milliards de francs CFA.


Une opération de recapitalisation à laquelle «les actionnaires historiques de la CBC», à savoir les entreprises Capital Financial Holdings Luxembourg, Fotso Group Holdings et Dawney appartenant au Holding de l'homme d'affaires camerounais Victor Fotso, refusent visiblement d'adhérer.


Actionnaire majoritaire à plus de 50 pour cent, le groupe Fotso considère cette opération comme « un hold-up » orchestré par le ministère camerounais des Finances et surtout, la Commission bancaire de l'Afrique centrale (COBAC) qui a placé cette banque sous administration provisoire en 2009.


Depuis cette date, le mandat de l'administrateur provisoire est reconduit, alors que le groupe Fotso affirme avoir trouvé des partenaires pour procéder à la restructuration de la CBC qui malgré continue de dégager des bénéfices dont plus de 300 millions de francs CFA lors de l'exercice écoulé.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=505599#sthash.xqTAczzu.dpuf

Près de 10 milliards de FCFA de l'Etat pour la recapitalisation de la Commercial Bank Cameroun
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 22:54

 

 

 

 

 

APA-Dakar (Sénégal) 2014-01-14 16:19:24 - Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la République centrafricaine, Babacar Gaye, estime que « l'espoir est à portée de main », après la démission, vendredi dernier à Ndjaména, du président et du premier ministre de la Transition, Michel Djotodia et Nicolas Tiangaye, malgré la situation critique dans laquelle le pays se trouve, indique un communiqué parvenu mardi à APA.

« La République centrafricaine est actuellement à un stade critique », mais « aujourd'hui, je peux dire que l'espoir est à portée de main », a déclaré lundi M. Gaye lors d'un point de presse par téléphone avec des journalistes à New York, précise le communiqué.


Pour le général Gaye, l'espoir réside dans « le renforcement de la force sous conduite africaine, MISCA, avec l'arrivée attendue d'un nouveau contingent du Rwanda, dans la poursuite de l'opération française Sangaris et dans l'élection rapide d'un nouvel exécutif de transition ».


« La communauté internationale devra alors accompagner cette nouvelle équipe sur la voie d'élections libres, crédibles et démocratiques », a encore dit M. Gaye.


Le Conseil national de transition (CNT) qui fait office de parlement provisoire, a débuté mardi matin une session spéciale dont l'objectif est d'élire un nouveau Président de la Transition, dans un délai maximal de 15 jours, indique-t-on.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=505614#sthash.AqsAHEnQ.dpuf

«L'espoir est à portée de main en Centrafrique», déclare le Représentant spécial de l'ONU
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 21:36

 

 

 

 

 

 

Mardi 14 Janvier 2014 à   internet@lesoir.be (Avec les rédactions du Soir en ligne, du Soir, d’AFP, d’AP et de Belga)

 

Centrafrique : élection samedi du président par intérim
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 21:30

 

 

 

 

 

http://www.toulouse7.com   par Christophe Cavailles le 14 janvier 2014

 

Centrafrique – Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) a publié mardi les conclusions préliminaires d’une équipe envoyée en décembre en République centrafricaine confirmant de graves violations des droits de l’homme contre la population civile.

 

L’équipe de quatre personnes s’est rendue dans le pays du 12 au 24 décembre. Son rapport met en lumière un cycle de violations généralisées des droits de l’homme et de représailles, parmi lesquelles des exécutions extrajudiciaires, des violences sexuelles, des mutilations, des disparitions forcées, des mauvais traitements, des viols et des attaques délibérées contre des civils en raison de leur religion.

 

La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay, a averti qu’ « en dépit d’importants efforts pour la réconciliation à Bangui, la situation demeure extrêmement instable et dangereuse. Sans une intervention sérieuse, d’autres attaques, y compris des atrocités à grande échelle telles que celles qui se sont déroulées le 5 décembre, pourraient bien se reproduire. » Toutefois, elle a dissuadé les nouvelles autorités de recourir à une politique de « tirer pour tuer », en précisant qu’ « il est essentiel que la réponse du gouvernement ne viole pas le droit international relatif aux droits de l’homme. »

 

des atrocités à grande échelle

 

L’équipe onusienne des droits de l’homme a documenté de nombreux meurtres extra-judiciaires perpétrés à Bangui les 5 et 6 décembre, suite au lancement d’une attaque coordonnée par les forces anti-Balaka. Lors de ces heurts, les forces anti-Balaka ont tué des membres des forces ex-Séléka et délibérément pris pour cible des civils musulmans, dont des femmes et des enfants.

 

Lors des représailles qui ont suivi, de nombreuses exécutions extra-judiciaires ont aussi été commises par des forces ex-Séléka. Des ex-Séléka auraient détenu des civils de sexe masculin, dont des garçons, et les auraient exécutés au camp Kassai. Ils auraient aussi recherché et exécuté des hommes et des garçons dans des hôpitaux, dont des patients sévèrement blessés.

 

L’équipe a aussi documenté des attaques contre des lieux de cultes impliquant des anti-Balaka attaquant des lieux de culte musulmans, notamment dans le district de Fouh, où 200 anti-Balaka ont attaqué et incendié une mosquée. Ils auraient aussi tué et mutilé plusieurs personnes.

 

Depuis la fin de la première phase de combats intenses des 5 et 6 décembre derniers, des accrochages sporadiques ont continué à avoir lieu, aboutissant à de multiples meurtres par représailles de civils musulmans et chrétiens. Ces incidents ont tout particulièrement frappé la capitale Bangui mais ont aussi affecté d’autres parties du pays, et notamment les préfectures d’Ouham et de Nana-Mambéré.

 

L’équipe onusienne des droits de l’homme a, notamment, établi que, le 7 décembre 2013, deux personnes déplacées internes de l’église Saint Paul à Bangui auraient été tuées par les forces ex-Séléka, à dominante musulmane. Le 13 décembre, huit civils chrétiens et musulmans ont aussi été tués dans différents quartiers de Bangui.

 

les troupes françaises

 

Les conclusions préliminaires suggèrent que le déploiement des troupes françaises et le renforcement des forces africaines de maintien de la paix, ainsi que le cantonnement consécutif de combattants ex-Séléka ont, dans une certaine mesure, empêché d’;autres attaques à grande échelle par des ex-Séléka contre des anti-Balaka et des civils chrétiens. Toutefois, la mission a reçu de nombreux rapports indiquant que le désarmement des ex-Séléka mené par les forces françaises aurait laissé certaines communautés musulmanes vulnérables aux représailles des anti-Balaka. Divers incidents se sont déroulés à Bangui, incidents au cours desquels des anti-Balaka ou des foules hostiles ont pris pour cible et tué des ex-Séléla désarmés et leurs familles.

 

« L’état généralisé de non-droit et les violations flagrantes des droits de l’homme mis en exergue dans ces conclusions préliminaires confirment la nécessité d’une action urgente », a dit Navi Pillay.

 

La Haut-Commissaire donnera un compte-rendu complet des conclusions de son équipe, ainsi qu’une mise à jour de la situation des droits de l’homme lors de la session spéciale organisée par le Conseil des droits de l’homme qui se déroulera à Genève le 20 janvier.

Lu pour vous : Centrafrique : atrocités à grande échelle
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 21:04

 

 

 

 

 

AFP 14/01/2014 à 18:10

 

Le président François Hollande a affirmé ce mardi 14 janvier qu'en Centrafrique, où elle poursuit son intervention militaire, "la France aide" mais "ne substitue pas" aux Africains pour trouver une solution au conflit.

 

"Des initiatives politiques ont été prises. Nous n'avons pas vocation à choisir les dirigeants de la Centrafrique", a-t-il affirmé lors de sa conférence de presse à l'Elysée. "La France aide, elle ne se substitue pas, ce temps-là est terminé, révolu", a poursuivi le chef de l'Etat.

 

Rappelant que Paris est intervenu en RCA dans le cadre d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, il a souligné que "tout n'est pas réglé", un mois après le début de l'opération Sangaris pour tenter de stabiliser le pays. "Nous n'avons pas terminé le travail, nous allons le continuer, mais dans un contexte forcément différent", a poursuivi François Hollande.

 

D'abord, "parce que l'Europe va venir", soutenir les efforts de la France. Des opérations "pourront être décidées" le 20 janvier par l'Union européenne "aussi bien sur le plan sécuritaire qu'humanitaire". "Ensuite, une force de maintien de la paix sera à un moment décidée et viendra prendre le relais". "Nous avons espoir que progressivement l'apaisement revienne, que le désarmement puisse se produire et la transition politique également", a-t-il affirmé.

 

Environ 1.600 soldats français sont déployés en RCA, au côté de 4.000 soldats de la force africaine, a-t-il rappelé. "Là aussi, lorsque la mission aura rencontré le succès attendu, ces forces rentreront", a conclu le chef de l'Etat.

 

Le parlement provisoire centrafricain a ouvert mardi une session spéciale pour élire un nouveau président de transition, qui aura la lourde tâche d'incarner "la paix et la réconciliation nationale" dans un pays ravagé par des mois de violences et au bord de la faillite.

 

 

 

Hollande : « Nous n’avons pas terminé le travail en Centrafrique »

 

http://www.journaldafrique.com

 

Le Président français François Hollande a rappelé ce mardi, lors de sa conférence de presse à l’Elysée, que tout n’est pas réglé en Centrafrique, où l’ancien Président Michel Djotodia a démissionné vendredi.

 

François Hollande a été on ne peut plus clair lors de sa conférence de presse de ce mardi, à l’Elysée. « Tout n’est pas réglé en Centrafrique », a-t-il déclaré, bien que l’ex-Président centrafricain Michel Djotodia ait démissionné vendredi, sous la pression de Paris et des chefs d’Etat de l’Afrique centrale. Le dirigeant français a également tenu à rappeler la raison de l’intervention française dans le pays, affirmant que « la France a été appelée par une résolution du Conseil de sécurité et par les Africains pour éviter une catastrophe humanitaire ».

 

La France n’a pas vocation à choisir de dirigeant en Centrafrique

 

Toutefois, pour le dirigeant français, il reste beaucoup à faire en Centrafrique. « Je le réaffirme, nous n’avons pas terminé le travail, nous allons le continuer dans un contexte différent », a-t-il déclaré, assurant que l’Union européenne va apporter son soutien « et qu’une force de maintien de la paix viendra prendre le relais. 1 600 soldats français sont aux cotés de 4 000 militaires africains. Lorsque la mission aura atteint le succès attendu, ils rentreront ».

 

François Hollande a également évoqué les initiatives prises en Centrafrique, où un Conseil national de transition a été formé. Il est chargé d’ici 15 jours de désigner un nouveau Président de transition. Selon le Président français, « la France n’a pas vocation à choisir de dirigeant en Centrafrique. Ce temps est révolu. La France aide, mais ne se substitue pas ».

Hollande : en Centrafrique, "la France aide, elle ne se substitue pas"
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 18:24

 

 

 

 

 

RFI   mardi 14 janvier 2014 à 15:30

 

En Centrafrique, le Conseil national de transition (CNT) est officiellement réuni en session extraordinaire depuis ce mardi matin. Les membres de ce Parlement provisoire doivent d'abord fixer le calendrier des jours à venir avant d'élire un nouveau président de la transition. Ils ont quinze jours pour trouver un successeur à Michel Djotodia.

 

Une cérémonie très brève pour ouvrir cette session extraordinaire. La vice-présidente du CNT, qui assure actuellement l'intérim de la présidence de l'Assemblée, Léa Koyassoum Doumta a prononcé une courte allocution. Elle a demandé aux membres du CNT d'élire une personnalité qui va répondre « aux aspirations légitimes » des populations. « Une personnalité qui incarne la paix, la réconciliation et qui va veiller à l'organisation des futures élections dans la transparence ». La séance a ensuite été suspendue.

 

Les membres du CNT doivent reprendre leurs travaux en plénière demain mercredi. D'ici là, il est prévu une réunion de la « Conférence des présidents » de commission afin de préciser un certain nombre de points importants sur le calendrier des travaux, le déroulement de l'élection. Selon les textes, le parlement de transition a quinze jours pour élire un successeur à Michel Djotodia. Le décompte a commencé dimanche dernier avec la constatation de la vacance du pouvoir.

 

Polémique autour de certaines candidatures officieuses

 

Les textes de la transition, qu'il s'agisse de la Charte constitutionnelle ou du règlement du CNT, fixent une partie des règles du jeu, mais il reste encore des zones d'ombre, notamment sur qui peut être candidat. Cela donne apparemment lieu à de nombreux commentaires dans les couloirs du CNT.

 

« Dans les coulisses, les gens parlent de certaines candidatures qui ne sont pas encore publiques et évoquent aussi les candidatures de certains leaders du CNT. Certains conseillers sont contre ces prises de position. Il faut donc qu’il y ait une clarification sur les règles. Si les leaders du CNT veulent aller à cette élection, on leur demande de démissionner de leur poste, sinon il va y avoir des amalgames », explique Brice Kevin Kakpayen, l'un des membres du CNT.

 

A Bangui, en tout cas, la situation semble relativement calme. Les patrouilles des forces françaises de Sangaris et de la Misca continuent à quadriller la ville. Mais pour l'instant les déplacés restent sur les différents sites qui se sont créés. Selon Médecins sans Frontières, il n'y a as encore de retours massifs, notamment pour les 100 000 déplacés du camp de l'aéroport.

 

Le rôle du président par interim déjà critiqué

 

Lundi, celui qui assure l'intérim à la tête du pays, Alexandre Ferdinand Nguendet, a détaillé, lors d’une interview à RFI, un certain nombre d'acte politiques qu'il a posé depuis vendredi. Il a notamment promis que le prochain gouvernement allait proposer aux combattants anti-balakas et Seleka d'être intégrés au programme de démobilisation et réinsertion. Il a aussi affirmé qu'il allait « veiller personnellement » à ce que les élections de la fin de la transition se déroulent au plus tard en février 2015. Un discours très présidentiel dénoncé, aujourd'hui par le Mouvement de résistance populaire pour la refondation de la Centrafrique (MRPRC), la branche politique des anti-balakas.

RCA: un premier pas vers l’élection du prochain président de la transition
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 18:07

 

 

 

 

 

 

BBC Afrique  Dernière mise à jour: 14 janvier, 2014 - 15:57 GMT

 

Les exactions ont diminué en Centrafrique ces derniers jours mais la situation reste extrêmement instable et une quarantaine de morts ont été recensés à Bangui depuis vendredi, selon le bureau du Haut commissaire aux Droits de l'Homme de l'ONU, madame Navi Pillay.

 

Une mission d'enquête d'experts de l'ONU, envoyée sur place du 12 au 24 décembre, a constaté un "cycle de larges violations des droits et de représailles.

 

Le rapport recense notamment des exécutions extra-judiciaires, des violences sexuelles, des mutilations, des enlèvements, des viols et des mauvais traitements dont ont été victimes des civils en raison de leur religion.

 

Les experts onusiens ont enquêté sur les attaques perpétrées les 5 et 6 décembre par les milices anti-balaka contre les forces ex-Séléka de l'ancien président Michel Djotodia et les musulmans, qui ont riposté les jours suivants.

 

Ils ont aussi reçu "de multiples témoignages sur une collusion entre des éléments tchadiens de la force africaine et des forces ex-Séléka", souligne également le bureau du la Haut commissaire, Navi Pillay.

 

Le rapport fait aussi état de plusieurs attentats contre des lieux de culte.

 

Ce rapport, dont des extraits ont été publiés mardi à Genève, sera présenté le 20 janvier à une session spéciale sur la Centrafrique du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, convoquée à la demande du groupe africain.

 

Navi Pillay a indiqué que la situation était très volatile, et insiste sur la nécessité de renforcer l'intervention internationale afin d'empêcher la reprise des violences.

 

Cette réunion du Conseil des droits de l'Homme aura également pour objectif de désigner un émissaire spécial de l'ONU pour les droits de l'Homme en Centrafrique.

 

RCA: violences en baisse (Onu)
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 17:38

 

 

 

 

Centrafrique : le président par intérim Nguendet parmi huit candidats à la présidence de la Transition

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 14-01-2014

 

Le président par intérim Alexandre-Ferdinand Nguendet s'est porté candidat parmi sept autres postulants au poste de président de la transition en Ré publique centrafricaine (RCA) qui sera désigné lors d'une session spéciale du Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire) qui s'ouvre mardi à Bangui, a appris Xinhua d'une source interne à cet organe législatif qui a annoncé par ailleurs la prestation de serment du futur dirigeant samedi.

Ancien député de l'Assemblée nationale élue en 2005 pour un mandat clôturé en 2011, Nguendet est l'actuel président du CNT mis en place en 2013 après la prise du pouvoir de Michel Djotodia et de son ex-rébellion Séléka. C'est à titre qu'il a porté à titre intérimaire pour une durée de 15 jours à la tête de l'Etat après la démission forcée de l'ex-chef rebelle et du Premier ministre du gouvernement d'union nationale et de transition Nicolas Tiangaye vendredi à N'Djamena au Tchad.

 

C'était à l'occasion d'un sommet extraordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) convoqué la veille par le président tchadien Idriss Deby Itno, président en exercice de cette organisation régionale, en vue d'un règlement de la crise centrafricaine plongée dans l'enlisement à cause de la persistance des violences en dépit de la présence dans le pays de la force française Sangaris et des troupes africaines de la Mission internationale de soutien à la Centrafique (MISCA) autorisées par les Nations Unies.

 

Présenté comme proche de l'ancien président de la Transition Michel Djotodia, Alexandre-Ferdinand Nguendet est le premier à organiser une marche de soutien au coup d'Etat du 24 mars 2013 ayant renversé le régime de François Bozizé, arrive lui-même au pouvoir lors d'un putsch militaire mené en mars 2003 contre le dé funt chef de l'Etat démocratique élu Ange-Félix Patassé.

 

D'après le programme officiel communiqué à Xinhua par Thierry Akoloza, rapporteur général du CNT, la session extraordinaire du CNT va s'étaler sur sept jours. « Du mardi 14 au mercredi 15 janvier, les membres du CNT vont examiner les candidatures avant de passer au vote le jeudi 17 janvier. Le samedi 18 janvier sera r éservé à la prestation de serment du nouveau chef de l'Etat de transition élu », a-t-il précisé.

 

Cette session extraordinaire s'ouvre trois jours après la constatation de la vacance du pouvoir exécutif par la Cour constitutionnelle de transition qui a donné la possibilité au pré sident du CNT Alexandre Ferdinand Nguendet d'assurer l'intérim pour une période de quinze (15) jours maximum.

 

Selon l'article 23 de la Charte constitutionnelle de transition (Constitution provisoire), adoptée en août 2013, « en cas de décès, de démission ou d'incapacité définitive médicalement constatée du chef de l'Etat de la transition, le président du Conseil national de transition assure la vacance ».

 

La population centrafricaine souhaite que les 135 membres du CNT fassent preuve de maturité pour élire un président de la Transition neutre, capable de relever le défis sécuritaires et d' amorcer le processus de la réconciliation nationale après une longue crise qui a déchiré le tissu social du pays.

 

Nombre d'observateurs craignent cependant ce qu'ils appellent une élection « fanatique ». Pour eux, « le CNT a une forte coloration de la coalition rebelle Séléka, car, il est l'é manation illégale du coup d'Etat de Djotodia le 24 mars 2013 ».

 

Ces observations alimentent déjà le débat sur un CNT « l'illégitime à désigner le président de la transition ».

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

 

 

Centrafrique: réunion du C.N.T.

 

BBC Afrique 14 janvier, 2014 - 12:40 GMT

 

Le Conseil national de transition centrafricain (CNT) a ouvert mardi une session spéciale pour élire un nouveau président de transition après la démission de Michel Djotodia et du premier ministre Nicolas Tiangaye vendredi.

 

Le CNT a 15 jours pour élire le successeur de M. Djotodia pendant la période de transition pour préparer les élections.

 

Dans une brève allocution, Mme Koyassoum Doumta, qui dirigeait la session en l'absence de son président, Alexandre-Ferdinand Nguendet, a demandé aux parlementaires d'éviter de faire des choix partisans ou communautaires".

 

Elle les a exhortés à choisir "une personnalité qui va répondre aux aspirations légitimes de nos populations qui n'ont que trop souffert".

 

Selon le secrétariat général du CNT, après la séance, les présidents de commission de l'assemblée devaient se réunir pour établir le programme - dépôt des candidatures, date du scrutin - des jours à venir.

 

Selon des sources politiques centrafricaines, une dizaine de personnes devraient se porter candidats, dont vraisemblablement M. Nguendet.

 

Le nouveau président de transition ne pourra pas être candidat aux élections générales prévues d'ici le premier semestre 2015.

 

Par ailleurs après une nuit très calme, des véhicules de la gendarmerie ont patrouillé dans la ville ce matin, une première depuis des semaines et qui témoigne d'une progressive stabilisation de la capitale.

 

Lundi, M. Nguendet avait affirmé "l'anarchie était terminée" à Bangui, toujours massivement quadrillée par les soldats français de l'opération Sangaris et ceux de la force africaine (Misca).

 

Des centaines de soldats de l'armée régulière centrafricaine qui avaient déserté ces derniers mois ont regagné lundi leur commandement.

 

Plusieurs milliers d'entre eux avaient fui leurs unités, craignant d'être victimes de représailles des combattants de la Séléka.

 

Le représentant spécial de l'ONU à Bangui, Babacar Gaye, s'est dit optimiste sur une issue rapide de la crise politique.

 

Mais, a-t-il ajouté, "la priorité du nouveau gouvernement sera "d'amorcer la réconciliation entre les communautés".

Centrafrique: réunion du C.N.T.
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 17:15

 

 

 

 

http://www.affaires-strategiques.info  13 janvier

 

Le point de vue de Philippe Hugon, directeur de recherche à l’IRIS, spécialiste de l’Afrique

 

Anti-Balakas et Sélékas se sont réconciliés publiquement. Cet événement peut-il être interprété comme une nouvelle page de l’histoire de la Centrafrique et la fin du conflit malgré des incidents violents survenus récemment à Bangui ?

 

On a effectivement vu des désarmements, des réconciliations dans des quartiers et le nouveau président par intérim est allé dire aux 100 000 réfugiés qui résident près de l’aéroport qu’ils pouvaient maintenant rentrer chez eux en toute sécurité. Nous sommes donc actuellement dans une phase où les possibilités de réconciliation apparaissent et il semblerait que la situation tende à l’apaisement. Ceci étant, il faut rester très prudent car le désarmement n’est pas complétement assuré. Il faut également voir qu’elles vont être les solutions institutionnelles et constitutionnelles, puisque dans les quinze jours un nouveau président doit être élu, qui peut d’ailleurs être l’actuel président du Conseil national de transition, Alexandre-Ferdinand Nguendet. 

 

Alexandre-Ferdinand Nguendet est donc désormais président par intérim. Êtes-vous optimiste quant à la tenue de prochaines d’élections ? Dans quelles conditions pourront-elles se tenir et pourront-elles répondre selon vous à l’urgence de la situation centrafricaine ?

 

Il y a effectivement urgence, notamment au niveau humanitaire et sécuritaire. A mon avis les élections ne pourront pas avoir lieu, qu’elles soient législatives ou présidentielles, avant 2015. Il me paraît très difficile d’envisager qu’elles aient lieu en 2014. Ce qui me semble prioritaire c’est évidemment qu’il y ait un nouveau président dans les 15 jours, qui pourrait d’ailleurs être le président par intérim actuel. D’autre part, il faut que progressivement une reconstitution de l’Etat de Centrafrique se mette en place en ce qui concerne l’armée, la police, la gendarmerie, ainsi que tous les rouages de l’Etat qui aujourd’hui ne fonctionnent pratiquement plus, sans parler de la reprise économique. Je pense que dans le cas de la Centrafrique il est très important qu’il y ait une conférence nationale qui regroupe les différentes forces, tels que les partis politiques, les entités religieuses et les représentants de ce qu’on appelle la société civile, pour permettre une réconciliation durable. Celle-ci me semble d’ailleurs tout à fait possible étant donné que traditionnellement il n’y a pas de conflits majeurs dans le domaine ethnique ou religieux en Centrafrique. Mais, évidemment, en situation de crise, il y existe une cristallisation. C’est pourquoi une conférence nationale de réconciliation me paraît indispensable à la mise en place d’un nouveau parlement, d’un nouveau président et d’élections. Je pense qu’il faut donner là du temps au temps et que ces changements ne peuvent se faire immédiatement. 

 

Quel a été le rôle de la France et du Tchad dans cette avancée de la résolution du conflit ?

 

Il se trouve qu’une réunion à N’Djamena à l’initiative d’Idriss Déby Itno, le président tchadien, a entériné le départ de Djotodia en même temps que le premier ministre, lui qui avait été mis au pouvoir par la Séléka et qui n’avait pas montré la possibilité de véritablement assurer la paix dans le pays. Donc le départ du président et du premier ministre du gouvernement de transition, est dû en grande partie à l’importante influence du Tchad, même si nous savons très bien que la France souhaitait également ce départ. Actuellement, la personne qui supervise l’évolution de la situation centrafricaine est le président du Congo, Denis Sassou Nguesso, qui joue également un rôle de médiateur. Mais il est vrai que la France et le Tchad ont joué un rôle central dans la résolution du conflit centrafricain.

Lu pour vous : Vers une reconstruction de l’Etat de Centrafrique ?
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 17:13

 

 

 

 

 

THOMAS HOFNUNG 14 JANVIER 2014 À 10:48

 

INFO LIBÉ  Par Thomas Hofnung

 

L'appareil, de type Fennec, a été endommagé vendredi alors qu'il survolait la capitale, Bangui. Le pilote n'a pas été blessé.

 

Pour la première fois depuis le début de l’opération Sangaris à Bangui (Centrafrique), un hélicoptère de l’armée française a été touché par un tir d’arme légère sans faire de blessé. Cet incident a été confirmé ce matin par l’état-major des armées à Paris. «Un Fennec a effectivement été touché par un impact d’arme légère d’infanterie, l’équipage n’a pas été touché», a indiqué à Libération son porte-parole, Gilles Jaron.

 

Centrafrique : un hélicoptère français touché par un tir
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