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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 17:25

 

 

 

 

 

Par RFI lundi 05 août 2013 à 10:49

 

Depuis une semaine, les maires et les chefs de villages et de quartiers ont convenu de sensibiliser la population de République centrafricaine à la question du désarmement. L’idée est d’inciter les hommes armés à remettre leurs fusils auprès de leurs représentants. Une expérience déjà réussie dans certaines localités ; les élus locaux veulent désormais élargir cette action à l’ensemble du territoire.

 

Depuis le 1er juillet, la Force multinationale en Afrique centrale (Fomac) a lancé une opération de désarmement des ex-combattants de la Seleka. Mais jusqu’à ce jour, quelques centaines de combattants seulement ont été désarmés.

 

Dans le quartier de Bangui et les villes de province, les armes légères circulent toujours et aggravent une situation sécuritaire déjà catastrophique. D’où cette initiative de la Coordination des organisations de la société civile pour la paix en Centrafrique (Coscipac). Pour Alain-Patrick Goma, porte-parole de la coordination, le gouvernement doit doubler d’efforts pour ramener la sécurité en Centrafrique : « La peur de la population nous accable et c’est pour cette raison que nous sommes obligés de demander à ce gouvernement de faire de son mieux pour que la sécurité et la paix reviennent réellement en République centrafricaine. »

 

Agrément des maires

 

L’initiative a reçu l’agrément des maires. Celui du 1er arrondissement de Bangui reconnaît le rôle essentiel des élus locaux dans le processus de désarmement : « Nous avons un rôle à jouer dans la paix et dans notre pays. Donc nous serons comme les témoins et d’abord, nous sommes les premiers acteurs pour essayer de parler à nos administrés, les sensibiliser dans le domaine des désarmements ».

 

La Fomac, qui assure la coordination du processus de désarmement, apprécie également cette initiative : « Nous sommes totalement d’accord, le désarmement n’est pas seulement l’affaire des militaires. J’invite la population à déposer les armes, comme le souhaitent les leaders communautaires, et la Fomac passera les ramasser », a déclaré à RFI le général Jean-Félix Akaga, commandant de la force.

 

RCA: des élus locaux s’impliquent dans le processus de désarmement

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 17:00

 

 

Communiqué de Presse N°001

 

Relatif à la mise en place du
Front pour le Retour à l’Ordre Constitutionnel (FROCCA)

 

Depuis le 24 mars dernier, une horde de mercenaires tchadiens et soudanais a envahi la République centrafricaine, mettant ainsi un terme au processus démocratique. 

 

Après avoir conquis le pouvoir de l’État par la violence des armes, ces mercenaires, rassemblés au sein de la coalition rebelle Séléka, terrorisent, tuent, violent, volent et bafouent les principes élémentaires des libertés et droits de l’ensemble des Centrafricains qu’ils considèrent comme de véritables bêtes de somme.

 

Jamais et au grand jamais la République centrafricaine n’avait vécu une situation aussi grave que désespérante et dans l’indifférence révoltante des pays civilisés. Désormais en Centrafrique, c’est l’heure du triomphe des commanditaires extérieurs et leurs complices locaux qui assistent joyeux aux scènes de pillages, de braquages, d'assassinats, de tortures, de viols ainsi qu'aux actes de barbarie inhumaine quotidienne.  

 

Aujourd’hui, chaque Centrafricain se réveille le matin en se demandant quand viendra son tour et où passera-il la nuit, à la morgue ou au cimetière, tant, de graves violations des droits humains et des exécutions sommaires se banalisent. Cette tragique situation se déroule au vu et au su de la communauté internationale pourtant représentée dans le pays qui ne semble guère pressée pour secourir le peuple centrafricain en détresse.    

 

Pour arrêter cette hémorragie et soulager les nombreuses souffrances de la population, de nombreux Centrafricains, respectueux des valeurs universelles de la démocratie et du respect de la personne humaine, décident de mettre en place le « Front pour le Retour à l’Ordre constitutionnel en Centrafrique » en abrégé (FROCCA).

 

Ce front, qui en appelle à l’esprit de résistance des Centrafricains, cet esprit qui avait guidé leurs aïeux à rejeter l’oppression, est le creuset de l’espérance des patriotes qui refusent de capituler face à l’ignominie et à la barbarie des criminels de la Séléka.

 

Tout en s’imposant le devoir de chasser, par les moyens légaux, les criminels de la Séléka du sol centrafricain qu’ils ont souillé et profané, le FROCCA interpelle la conscience collective centrafricaine en vue d’une adhésion sans condition à cette lutte légitime de libération nationale.

 

                                                                                 Fait le 05 août 2013,

 

Pour le Conseil Exécutif,
 

Le Coordonateur

 

Maître Lin BANOUKEPA

Contact : +33 6 05 63 53 80

 

 

NDLR : Lin Banouképa a combattu naguère François Bozizé aux côtés du défunt président Ange-Félix Patassé. Le voici aujourd’hui aux côté du même Bozizé. C’est une trajectoire qui doit en dérouter plus d’uns sauf l’intéressé. Une question se pose cependant. De persistantes rumeurs font état de la présence depuis quelques jours en France du même François Bozizé Yangouvonda. On apprend aux termes du communiqué ci-dessus, la création d’un Front pour le Retour à l’Ordre constitutionnel en Centrafrique (FROCCA). La France laissera un certain François qui a commis tant de crimes dans son pays et contre qui un mandat d’arrêt international a été émis, utiliser son territoire pour des activités politiques de déstabilisation de la République centrafricaine que le même Bozizé a ruiné et laissé sens dessus dessous et qui tente difficilement de se relever ?   

Bozizé vient de créer un Front pour déstabiliser la RCA

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 16:53

 

 

 

 

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  1. Rappel des faits pertinents

 

            Le 10 Décembre 2013, une coalition de rebelles dénommée SELEKA a entrepris depuis le Nord du pays de prendre le Pouvoir, semant mort, viols, pillages et exactions de toutes sortes sur son passage.

 

            Le 24 Mars 2013, cette coalition de rebelles a fait son entrée triomphale à Bangui, pratiquement sans coup férir, en semant mort, viols, pillages et exactions de toutes sortes contre les populations civiles.

 

            Le 26 Mars 2013, le chef de la coalition de rebelles dénommée SELEKA a publié l’Acte Constitutionnel n°1 portant suspension de la Constitution du 27 Décembre 2004, mettant fin aux fonctions du Président de la République et du Gouvernement et s’auto – proclamant Président de la République, légiférant par ordonnances jusqu’à la mise en place des nouvelles institutions.

 

            Le même jour 26 Mars 2013, le chef de la coalition de rebelles dénommée SELEKA a publié l’Acte Constitutionnel n°2 portant organisation provisoire des Pouvoirs de l’Etat, le confirmant comme Président de la République, avec un Gouvernement et un Pouvoir Judiciaire.

 

            Le 05 Avril 2013, le chef de la coalition de rebelles dénommée SELEKA devenu Président de la République a publié l’ordonnance n° 13.001 portant création, non pas du Conseil National de Transition (CNT), mais du Conseil Supérieur de la Transition (CST) composé de 97 membres.

 

            Le 13 Avril 2013, le Premier Ministre de Transition a publiée l’arrêté n° 005 portant création du Conseil National de Transition.

 

            Le même jour 13 Avril 2013, sans fixation préalable des conditions d’éligibilité ni de dépôt des candidatures, ni de mode du scrutin, ni de la majorité qualifiée ou simple le CNT s’est réuni et a élu son Bureau, ainsi que le Président de l’Etat de Transition, par acclamations ( !) pour ce dernier et à la majorité simple de la moitié des voix sur 105 Conseillers Nationaux composant le CNT pour le Président du CNT.

 

            Le 10 Mai 2013, le Premier Ministre de Transition a publié l’arrêté n° 007 modifiant et complétant les dispositions de l’arrêté n° 005 du 13 Avril 2013 portant création et composition du Conseil National de Transition, avec 105 Conseillers Nationaux.

 

            Par la suite, sur injonction des chefs d’Etat de la CEEAC, le nombre de Conseillers Nationaux a été porté de 105 à 135 sans élection subséquente d’un nouveau Bureau.

 

            Le 18 Juillet 2013, le CNT a adopté La Charte Constitutionnelle de la Transition aux termes de laquelle

 

  • Article 107 alinéa 1er

 

  • La constitution du 27 Décembre 2004, suspendue par l’Acte constitutionnel n°1 est abrogée

 

  • Les Arrêtés n° 005 et 007 créant le CST et le CNT, sont abrogés ainsi que toute disposition constitutionnelle, législative et réglementaire antérieure contraire

 

  • Article 107 alinéa 2 : Les Actes Constitutionnels n°s 1 et 2 créant un Président de la République et un Gouvernement sont abrogés

 

  • Article 102 alinéa 3 : « La période de Transition débute par une cérémonie officielle après l’entrée en vigueur de la présente Charte Constitutionnelle de Transition. Les Juges constitutionnels ensuite le Chef de l’Etat de Transition prêtent serment à l’occasion de cette cérémonie »

 

            Le 18 Juillet 2013, s’auto – proclamant à nouveau « Le Président de la République, Chef de l’Etat », et non plus « Le Président de l’Etat de Transition », le sieur Michel DJOTODIA AM NON DROKO a publié le décret n° 13.270 portant promulgation de la Charte Constitutionnelle de la Transition.

 

            Le 25 Juillet 2013, redevenant Chef de l’Etat de la Transition, le sieur Michel DJOTODIA AM NON DROKO a publié le décret n° 13.275 portant confirmation du Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

 

            Le 26 Juillet 2013, se maintenant Chef de l’Etat de Transition, le sieur Michel DJOTODIA AM NON DROKO a pris le décret n° 13.270 non contresigné par le Premier Ministre et portant nomination et confirmation des membres du Gouvernement. Ce décret, jamais publié nommait curieusement au point 4 un Ministre en charge de l’intérim de l’important Ministère des Eaux Forêts, Chasses et Pêches, ainsi qu’au point 6 la nomination du Président de l’Etat de Transition en qualité de Ministre de la Défense Nationale chargé de la Restructuration de l’Armée.

 

            Le même jour 26 Juillet 2013, reprenant le titre de « Président de la République, Chef de l’Etat » le sieur Michel DJOTODIA AM NON DROKO a publié le décret n° 13.277 entérinant la désignation des membres du Conseil National de Transition, désignation qui n’a pas été refaite depuis l’auto – dissolution du Conseil National de Transition.

 

            Le 03 Août 2013, le sieur Michel DJOTODIA AM NON DROKO a pris le décret portant nomination des membres du Gouvernement, décret dans lequel la fonction de Ministre de la Défense Nationale a miraculeusement disparu.

 

            Telle est la situation au moment où le Président du CNT a décidé d’organiser une consultation avec les membres du CNT pour savoir s’il y a ou non lieu de procéder à une nouvelle élection du Bureau du CNT.

 

  1. Des conséquences juridiques de la publication de la Charte constitutionnelle de la Transition

 

2-1).  De l’inexistence d’institutions

 

2.1-1)  De l’inexistence d’un Président de l’Etat de Transition

 

            Les Actes Constitutionnels n°s 1 et 2 créant la fonction de Président de la République devenu Président de l’Etat de Transition ayant été abrogés, il n’y a plus juridiquement de Président de l’Etat de Transition.

 

2.1-2)  De l’inexistence du Premier Ministre et du Gouvernement

 

            La fonction de Président de l’Etat de Transition ayant été abrogée et le sieur Michel AM NON DROKO DJOTODIA étant devenu un occupant sans droit ni titre de ladite fonction, il s’ensuit que le Premier Ministre et le Gouvernement qu’il a nommés sont des Autorités aussi illégales que lui.

 

 

2.1-3)  De l’inexistence du CNT

 

            Les arrêtés 05 et 07 créant le CNT ayant été abrogés et la Charte Constitutionnelle de la Transition disposant que la Transition ne débutera qu’après l’installation de la Cour Constitutionnelle de la Transition, il s’ensuit que l’actuel CNT est sans existence légale.

 

  1. De la nécessité juridique de nouvelles élections

 

3-1)  En ce qui concerne le Bureau du CNT

 

            Outre la question de l’élection de l’actuel Bureau sans détermination préalable des conditions d’éligibilité, du dépôt des candidatures, du mode de scrutin et de la majorité requise (qualifiée ou simple), outre le fait que le Président avait été « élu » avec moins de la moitié des voix et au moment où le CNT n’était composé que de 105 membres au lieu de 135 membres aujourd’hui, son auto – dissolution nécessite une réélection.

 

3-2)  En ce qui concerne le Président de l’Etat de Transition

 

            Le CNT qui l’avait « élu » par acclamations sans craindre de se couvrir de honte ayant été dissous et n’existant plus et le même CNT ayant dissous les Actes Constitutionnels instituant un Président de la République devenu Président de l’Etat de Transition, il va de soi qu’une fois né à nouveau de ses cendres, le CNT devra élire à nouveau un Président de l’Etat de Transition.

 

                                                            *     

Ainsi vont les choses au Merveilleux Pays des paradoxes et des Records Négatifs.

 

Maître ZARAMBAUD Assingambi

Bangui, le 06 Août 2013

 

 

A PROPOS DE LA REELECTION DU BUREAU DU CNT ET DU PRESIDENT DE LA TRANSITION par Me ZARAMBAUD

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 00:19
Mandat d'arrêt international de Bozizé et ses acolytes suite : Danzoumi Yalo Ramadan
Mandat d'arrêt international de Bozizé et ses acolytes suite : Danzoumi Yalo Ramadan
Mandat d'arrêt international de Bozizé et ses acolytes suite : Danzoumi Yalo Ramadan
Mandat d'arrêt international de Bozizé et ses acolytes suite : Danzoumi Yalo Ramadan
Mandat d'arrêt international de Bozizé et ses acolytes suite : Danzoumi Yalo Ramadan

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 23:48

 

 

 

 

 

Bangui, 5 Août, (ACAP) – Le 1er vice-président de la Fédération Centrafricaine de Basket Baall (FCBB) Paul Vincent Marboua a sommé le gouvernement centrafricain à prendre ses responsabilités en décaissant le montant de 217 millions FCFA correspondant à la caution de la partie nationale et aux viatiques des athlètes pour être en règle vis-à-vis de l’Afrobasket 2013, avant le 7 août prochain, lors d’un point de presse, dimanche 4 août 2013, à Bangui.

 

L’objectif de cette conférence de presse est de mettre la pression sur le gouvernement afin qu’il mette l’équipe nationale de Basketball dans les normes requises quant à sa participation à l’AfroBasket 2013 d’Abidjan avant le mercredi 7 août prochain, 


Pour mettre à exécution sa menace, Paul Vincent Marboua a déclaré que « le bureau fédéral  va prendre  ses responsabilités en adressant officiellement une missive à la Fédération Internationale Basket Ball Amateur  Afrique (FIBA Afrique) de ce que la République Centrafricaine se retire de la phase finale du championnat d’Afrique des Nations  2013 ». 

  
Les conséquences d’un tel retrait pour la République Centrafricaine sont incommensurables, a fait savoir le  premier vice-président de la Fédération Centrafricaine de Basket Ball. La République Centrafricaine pourrait être suspendue des prochaines compétitions zonale, continentale et mondiale pour une durée de 4 ans, a renchéri Paul Vincent Marboua 

  
Il y aura également les amendes auxquelles le pays doit faire face et qui dépasseraient les charges actuelles, à savoir : 32 millions de francs CFA, pour la mise aux verts des poulains centrafricains et 217 millions de francs CFA représentant la caution de la participation centrafricaine à l’Afrobasket 2013 et l’intéressement des joueurs. 

  
Il est à noter que les Basketteurs centrafricains en stage bloqué  dans un centre à Grenoble en France se sont illustrés lors des rencontres amicales  avec les « Aigles » du Mali et les « Etalons » du Burkina Faso. Seulement devant le manque des financements attendu du gouvernement, quelques athlètes ont commencé à faire défection

 

 

 

NDLR : Il est franchement navrant que certains compatriotes feignent d’ignorer la dramatique situation que traverse notre pays à l’heure actuelle sur le plan financier. C’est peu de dire que les conditions ne sont nullement réunies pour la participation optimale de la RCA à des compétitions sportives au niveau africain et international. Il ne sert donc à rien de se cacher derrière son petit en continuant de faire croire que notre pays pourrait en ce moment prendre part le plus normalement du monde à des compétitions sportives qui demandent beaucoup d’argent dont ne dispose pas notre trésor national dont les caisses sont désespérément vides et sans doute pour encore longtemps. Les menaces que profèrent sans cesse les dirigeants sportifs et les athlètes centrafricains qui ne rêvent que de sortie ne servent à rien. Ils doivent tous se rendre à l’évidence que leur pays n’a pas actuellement les moyens de relever les défis sportifs à l’extérieur au lieu de continuer à déployer des pressions inutiles sur tel ou tel responsables du trésor.

 

Le cas en ce moment des basketteurs est un scandale. C’était un secret de polichinelle que certains joueurs de Bangui qu’on a retenus pour le stage préparatoire de Grenoble avaient ouvertement fait part de leur intention de se fondre dans la nature une fois arrivés en France. C’est le cas de ce Philippe Djadda et du second fuyard, un délinquant qui a été expulsé des USA pour des faits graves. On a quand tout mis en œuvre pour faire partir ces jeunes gens en France et patatras, ce qui devrait arriver s’est produit. C’est une honte nationale. Devant ces scandales, il est temps que le gouvernement prenne courageusement la décision de suspendre jusqu’à nouvel ordre, la participation de notre pays aux compétitions sportives internationales en attendant qu’il soit en mesure de supporter les charges financières inhérentes à une meilleure participation de nos équipes nationales dont les résultats au demeurant toujours désastreux ne peuvent être que le reflet de nos moyens financiers insuffisants. Faut-il faire un dessin pour que les responsables sportifs et les jeunes sportifs centrafricains le comprennent ? On apprend qu'un troisème basketteur vient de faire encore défection en France...  

Paul Vincent Marboua somme le gouvernement à décaisser 217 millions FCFA pour la participation des basketteurs centrafricains à l’Afrobasket 2013

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 23:08

 

 

 

COMMUNIQUE DU 2 AOUT 2013

 

Déploiement de la Mission internationale

De soutien à la République Centrafricaine sous conduite africaine (MISCA)

 

            La France salue la mise en place de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), qui a pris au 1er août la relève de la Mission de consolidation de la paix en République centrafricaine (MICOPAX), conformément aux décisions du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine.

 

            Nous rendons hommage à l'action de la Communauté économique des États d'Afrique centrale en faveur du rétablissement de la sécurité et de l'État de droit en République centrafricaine, notamment au travers de la MICOPAX.

 

            Nous réaffirmons notre plein soutien aux efforts de l'Union africaine en faveur d'une sortie de crise durable en RCA. Il est essentiel que les initiatives africaines soient appuyées par une mobilisation accrue de la communauté internationale, tant au sein des Nations unies que de l'Union européenne, dont nous saluons l'engagement humanitaire.

 

 

 

 

DISCOURS DE L’AMBASSADEUR, HAUT REPRESENTANT DE LA FRANCE AUPRES DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, A L’OCCASION DE LA FETE NATIONALE, RESIDENCE DE FRANCE, BANGUI, 14 JUILLET 2013

 

Chères et Chers Compatriotes, Chères et Chers Amis européens,

 

Lorsque mon épouse et moi-même, entourés de tout le personnel de l’ambassade, avons eu le plaisir de vous accueillir en cette résidence, pour la première fois, le 14 juillet 2012, personne ne pouvait prédire tous les événements que nous allions vivre ensemble.

 

En vérité, ces douze mois furent une annus horribilis. Je ne reviendrai pas sur tous les faits qui l’ont jalonnée de crainte de raviver, en ce jour de fête, des circonstances dramatiques, de tristes, pénibles, voire traumatisants, souvenirs. Pourtant ils restent vivaces, comme sont encore présents dans nos mémoires, tous ceux de nos compatriotes et amis qui ont décidé de quitter définitivement ce pays où ils se plaisaient.

 

De ces longs mois, surgit le 26 décembre 2012, ce jour honteux où les arrières petits-fils des combattants de Bir-Hakeim, alors que les échos de la célébration du 70ème anniversaire de la bataille ne s’étaient pas encore dissipés, les descendants des héros du 2ème bataillon de marche de l’Oubangui-Chari ont attaqué l’ambassade de France et brûlé le drapeau français. Je ne l’oublierai jamais. Je ne le pardonnerai jamais.

 

Partout dans le monde c’était la fête. Mais à Bangui, les Français étaient en grand danger. Car la communauté française a été visée et menacée comme elle ne l’a jamais été par la suite. A ce moment-là, nous n’avons jamais été aussi près d’une évacuation tant la menace était réelle. A ce propos, je rappelle qu’une évacuation n’est pas décidée localement par l’ambassadeur. Elle résulte d’une décision du ministre des affaires étrangères après une analyse approfondie de la situation avec notamment le ministre de la défense, à la lumière de l’appréciation de l’ambassadeur, sous l’autorité du Président de la République.

 

Après ce 26 décembre 2012, il y a eu bien d’autres événements qui resteront gravés dans nos mémoires pour longtemps. Mais, comme dans tous les moments pénibles, nous avons su resserrer nos rangs, faire face et tenir. Chacun, à sa place, a été admirable.

 

J’exprime ma gratitude à tous les chefs d’îlots qui, alors qu’ils étaient inquiets pour leur propre famille, se sont mis au service de l’intérêt général, relayant les informations et consignes de l’ambassadeur.

 

Je veux témoigner ma reconnaissance à nos forces armées, à tous les officiers, sous-officiers et militaires du rang des détachements Boali XXXI et XXXII, aux renforts venus de Libreville et à leurs chefs : le lieutenant-colonel Benoît Fine, le lieutenant-colonel Jean-Marc Demay, le colonel Bruno Paravisini, sous l’autorité du général Jean-Jacques Toutous. Ils ont assuré la sécurité des Français, et de personnes d’autres nationalités d’Europe et d’ailleurs, de nos emprises, du Lycée français Charles de Gaulle, des centres de mise en protection des 17 villas et de l’Institut Pasteur, et de l’aéroport de M’Poko. Grâce à eux, AIR FRANCE a réussi à assurer la continuité de la desserte aérienne de Bangui même après le 24 mars.

 

Et puisque je parle d’AIR FRANCE, je voudrais, ici, rendre hommage à tous le personnel de l’agence de Bangui, toujours présent, actif et compréhensif à l’égard des préoccupations des Français, hommage aussi aux responsables régionaux et nationaux de la compagnie avec laquelle nous avons toujours travaillé en parfaite confiance.

 

Evoquant nos forces armées, je salue le détachement Boali XXXIII qui assure la continuité de la mission.

 

Je remercie aussi nos grandes entreprises, notamment TOTAL et ORANGE qui, comme AIR FRANCE, ont développé une action citoyenne remarquable.

Je remercie aussi tous ceux qui, à un titre ou à un autre, ont contribué avec courage, sang-froid et dévouement, chacun dans son domaine, à la sécurité de nos compatriotes, qu’ils ont accueillis chez eux ou dans les centres de mise en protection des 17 villas et de l’Institut Pasteur. A tous, je suis reconnaissant, comme je suis reconnaissant à M. André Lemonnier, votre élu à l’Assemblée des Français de l’étranger et aux associations, à l’Union des Français de l’étranger et à Français du Monde-ADFE.

 

Enfin, je voudrais ici rendre hommage à tous les personnels de l’ambassade. Certains diront qu’ils n’ont fait que leur devoir, certes. Mais ils l’ont fait dans des conditions que peu imaginent. Malgré les critiques, il y en a toujours en pareille circonstance, c’est normal et humain, ils ont tenu. Leur travail a d’ailleurs été reconnu et apprécié par le ministre des affaires étrangères, qui leur a prodigué ses remerciements et ses encouragements. Chaque fois qu’il m’a appelé pour faire le point sur la situation, M. Laurent Fabius n’a jamais manqué de me demander de leur transmettre ses félicitations. Je leur dis ici, combien je suis fier de leur travail, combien je suis fier d’eux.

 

J’associe dans un même hommage tous nos conjoints qui prennent leur part de tension, de stress et font preuve du même courage.

 

J’aurai aussi l’occasion de remercier de son soutien, le Directeur du Centre de crise du ministère des affaires étrangères qui effectuera une visite à Bangui à la fin de la semaine. A travers lui, je remercierai toutes les forces de renfort, civil, militaire et de gendarmerie nationale, notamment le GIGN et la garde républicaine.

 

Le bilan du travail de tous se suffit à lui-même : on ne dénombre aucun mort parmi notre communauté.

Nous avons tenu. Grâce à cette ténacité, nous avons rouvert, dès les 4 et 9 avril, les classes du lycée français Charles de Gaulle de Bangui pour permettre aux élèves de passer leurs examens de fin d’année.

 

Le pari de l’ambassade, de l’équipe administrative et éducative, des familles, des élèves eux-mêmes, de l’Association des parents d’élèves dont je salue le président, de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger qui nous a toujours soutenus, ce pari, mes Chers Compatriotes, est gagné : le pourcentage de réussite au baccalauréat, 96%, sans précédent à Bangui, soit 10 points de plus que la moyenne nationale, est notre plus belle récompense. Félicitations à ceux qui se souviendront, toute leur vie, des conditions dans lesquelles ils ont obtenu leur diplôme.

 

Grâce à cette ténacité, nous avons réussi à maintenir en RCA, une offre d’enseignement français sans hypothéquer l’avenir. C’est vrai, à la prochaine rentrée scolaire, les choses ne seront pas tout à fait comme avant. Mais avec le support du CNED, nous préservons l’essentiel, à savoir l’homologation qui permet aux élèves de passer les examens qui débouchent sur les diplômes français.

 

Nous voulons aussi que l’Alliance française reprenne les enseignements de français à la rentrée et, dès que possible, ses activités culturelles.

 

Mes Chers Compatriotes : rien, ni personne, ne nous abattra.

 

Comme l’a dit M. François Hollande, Président de la République, le 27 décembre 2012 : en RCA, « si nous sommes présents, ce n’est pas pour protéger un régime, c’est pour protéger nos ressortissants et nos intérêts et en aucune façon pour intervenir dans les affaires intérieures ». Mais nous soutenons un Peuple.

 

C’est pourquoi, au rythme du rétablissement de la sécurité et de l’Etat de droit, la France se préoccupe de ceux qui souffrent de la cruauté et de la frénésie barbare et destructrice de la Séléka.

 

Avec les ONG spécialisées, la France mène le combat pour la vie, contre la malnutrition, pour les droits de l’Homme, pour le rétablissement de la démocratie, en particulier à travers le redressement de la presse privée.

 

En visite à Bangui, cette semaine, Mme Kristalina Georgieva, Commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises, a annoncé que l’Union européenne consentirait un effort particulier en faveur des populations centrafricaines déshéritées. Déjà partie prenante de cette aide en qualité d’Etat membre, la France complète sa participation à l’effort collectif européen par une contribution bilatérale de plus d’un milliard de francs CFA. Je signerai cette semaine des conventions pour la mise en œuvre de cette aide avec des ONG et le Comité international de la Croix Rouge.

Nous soutenons nos entreprises sans lesquelles il n’y aura pas de reprise économique. Elles ont été durement éprouvées. Il faut avoir beaucoup de courage pour se remettre au travail, alors que le résultat de tant d’efforts, parfois d’une vie, a été anéanti en quelques heures de pillage.

 

Mes Chers Compatriotes, je le redis : rien, ni personne, ne nous abattra.

 

Face à cette situation, on peut le comprendre, nos rangs se sont clairsemés. Notre communauté a fondu de moitié depuis décembre dernier. Cet éloignement, provisoire pour beaucoup, ne fait que renforcer la pugnacité de ceux qui restent, c’est-à-dire de vous-mêmes qui êtes ici. Vous êtes les forces qui aideront à la construction de ce pays.

 

Je dis bien construction. 


En effet, je crois qu’il ne faut pas « reconstruire » la RCA sur les bases du passé qui ne feront que resurgir ses vieux démons. Il faut voir loin. Il faut « bâtir » la RCA nouvelle du XXIème siècle. Une RCA tournée vers le futur, la mise en valeur de ses richesses agricoles et minières, les industries d’avenir, les nouvelles technologies, et sa jeunesse. Pour cela, il faut faire un effort massif dans l’enseignement, l’école est une priorité nationale absolue. Comme doit l’être la lutte contre la corruption.

 

Dans ce contexte, la France, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, entend jouer un rôle, tout son rôle, en relation avec le sens des responsabilités dont doivent faire preuve nos cousins africains. Ils doivent trouver en eux-mêmes les forces, les voies et moyens de résoudre les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Dans la crise actuelle, la France a d’emblée appelé à la cessation des combats et à une solution négociée. Elle soutient l’action de la CEEAC et de l’Union africaine. Elle participe au comité de suivi et du groupe de contact. Elle apporte son appui logistique à la FOMAC. Son ambassade est ouverte et n’a jamais cessé de fonctionner.

 

Une fois promulguée, la Charte constitutionnelle de la transition ouvrira une nouvelle étape de la marche vers l’élaboration d’une Constitution et d’élections aussi vite que possible comme c’est le cas au Mali.

 

En Afrique, la France et l’Union européenne, dont je salue fraternellement l’ambassadeur, qui est souffrant, ainsi que les consuls honoraires représentant les Etats membres, sont aux avant-postes. La France reste présente au côté de ses amis africains. Elle l’a prouvé et continue à le faire. Elle l’a montré ce matin sur les Champs-Elysées. Des représentants des forces africaines impliquées dans le combat contre le terrorisme au Mali ont défilé ensemble sous le regard du Président de la République et du Secrétaire général des Nations Unies.

 

Mes Chers compatriotes, Chers amis européens, cette année nous avons voulu nous retrouver ensemble, entre nous. C’est le sens de la fête de la Fédération du 14 juillet 1790 que nous célébrons chaque année. C’est le jour où, dans un même élan patriotique et républicain, nous célébrons le bonheur d’être Français et d’appartenir à une Nation fière de son héritage, une Nation qui, dans les épreuves, sait s’unir pour surmonter les difficultés d’aujourd’hui et envisager demain avec espoir et confiance.

 

Ces valeurs de Liberté, d’Egalité et de Fraternité, qui sont notre ciment national et notre message au monde, nous voulons les partager avec ceux qui viennent enrichir la communauté française. La fête nationale est particulièrement bien choisie, pour accueillir aujourd’hui dans la citoyenneté et la communauté française, Mme Marie-Louise Nabila Nguilé que j’invite à me rejoindre et à qui je remets son titre officiel de nationalité française et par là-même de citoyenneté européenne.

 

Comme membre de la Nation française, parmi nos devoirs, il y a le devoir de mémoire et de solidarité. Car la Nation est un tout insécable. Ayons donc une pensée pour nos soldats engagés sur des théâtres d’opérations extérieures, pour nos compatriotes dont la nationalité française leur vaut d’être retenus en otages. Ayons également une pensée pour les victimes de la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge.

 

Un mot enfin pour saleur tous ceux qui rejoignent bientôt une autre affectation. Nous les voyons partir à regret. Je salue également les membres de l’Ordre national du Mérite qui fête cette année le cinquantième anniversaire de sa fondation par le Général de Gaulle.

 

Mes Chers Compatriotes, ma femme et moi, servis par les circonstances, avons voulu restaurer l’esprit républicain et convivial du 14 juillet qui est avant tout la fête de tous ceux qui sont la richesse de la France, « de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle ». Cette richesse ce sont les Français eux-mêmes, c’est-à-dire vous-mêmes.

 

Mes Chers Compatriotes, tout en vivant votre citoyenneté européenne, soyez heureux et fiers d’être Français.

 

Du fond du cœur, vive la République et vive la France.

 

Pour exprimer cette communion patriotique et cet élan, j’ai demandé à nos soldats de chanter la Marseillaise. Je vous invite à la chanter avec eux à leur rythme.

 

Serge MUCETTI

 

MISCA : Communiqué de l'ambassade de France

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 23:02

 

 

 

 

Jeuneafrique.com  05/08/2013 à 15h:14  AFP

 

Le bureau du Conseil national de transition (CNT), parlement transitoire en Centrafrique, a été dissous et de nouveaux membres doivent être élus dans les prochains jours, selon une source proche du CNT lundi.

 

L'instauration d'un CNT était l'une des recommandations du sommet des chefs d'Etat d'Afrique centrale réunis à N'Djamena le 3 avril pour normaliser la situation institutionnelle après la victoire militaire de la coalition rebelle Séléka sur le président déchu François Bozizé.

 

"Le bureau du Conseil national de transition (. . . ) a été dissous. Il doit être recomposé dans les jours à venir", a indiqué cette source.

 

Mi-mai, le CNT s'était élargi à 135 membres (contre 105 auparavant), parmi lesquels d'anciens proches du président déchu François Bozizé. Il était composé au départ de représentants du Séléka, de l'ancienne opposition politique à Bozizé, de partisans de l'ancien régime, ainsi que d'anciens rebelles et personnalités de la société civile.

 

Après cet élargissement et dans un souci de représentativité, le délégué de l'Union Européenne à Bangui Guy Samzung avait plaidé pour l'élection d'un nouveau bureau. "Quand on augmente de 25% le nombre de conseillers, je pense que ces conseillers doivent aussi élire un bureau", avait-il dit.

 

Le bureau du CNT, composé de six membres, était présidé par Alexandre-Ferdinand Nguendet, jugé très proche du président Michel Djotodia par certains observateurs.

 

Conformément à la charte constitutionnelle adoptée par le conseil début juillet, la mise en place de la Cour constitutionnelle de transition constituera le point de départ de la transition qui doit durer 18 mois.

Centrafrique : le bureau du Conseil national de transition dissous

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 23:00

 

 

 

ASSOCIATION GUIRA

DES CENTRAFRICAINS  DE NANTES

 

 

INVITATION

 

L’Association GUIRA a le plaisir de vous invitez à participer à un grand tournoi sportif.

 

Cette Journée de la Paix et de la Solidarité se déroulera

Le 17 août 2013 à 10 h

sur le terrain des Dervallières à Nantes.

 

et qui a pour but d’animer la vie socioculturelle de la communauté centrafricaine et de

participer au développement de la RCA à travers des actions et des activités humani-

taires.

 

A cette occasion, nous espérons donc vous retrouver à cette manifestation sportive

(football et basket) que nous clôturerons par une soirée dînatoire.

 

Réponse souhaitée avant  le 20 juillet 2013

auprès de Mr. DOUNGOUS  - 94 rue Félix Ménétrier - 44300 NANTE

(+33) 06 66 94 04 13  – ass.guira@live.fr

 

……………………………………………………………………………………………

 

 

COUPON RÉPONSE

 

- ASSOCIATION : ..........................................................................

- Adresse :  ......................................................................................

.........................................................................................................

- Tél. / mail :.....................................................................................

- Nom de la personne référent : .......................................................

- Nombre de participant(s) engagé(s) : .............................................

 

 

 

 

 

ASSOCIATION GUIRA

DES CENTRAFRICAINS  DE NANTES

 

INFORMATION

 

A l’occasion de l’anniversaire de la proclamation de l’indépendance de la République

Centrafricaine du 13 août 1960,  l’Association GUIRA des Centrafricains de Nantes, organise un grand tournoi sportif qui a pour but d’animer la vie socioculturelle de la communauté centrafricaine, de participer au développement de la RCA à travers des actions et des activités humanitaires.  Les fonds récoltés lors de cette journée seront entièrement reversés aux hôpitaux, dispensaires  pour les victimes du conflit.

 

Cette Journée de la Paix et de Solidarité se déroulera

le 17 août 2013 à 10 h

sur le terrain des Dervallières à Nantes.

 

Le sport unit le peuple !

 

Nous clôturerons cette manifestation par une soirée dînatoire.

 

Nous ferons en sorte que cette journée se déroule le plus agréablement possible et reste

avant tout une fête que nous souhaitons partager avec tous.

 

Espérant  que nous nous retrouverons massivement.

 

Associations présentes à ce jour 

- Association des Centrafricains de Bordeaux

- Association des Centrafricains d’Angers

- Association des Centrafricains de Rennes

- Association des Centrafricains de Tours

- Association sportive des Marocains

- Association sportive des  Sénégalais

- Association sportive Moboto de la RDC

- Association sportive des Gabonais

- Association sportive des Camerounais

- Association sportive de Congo Brazzaville

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 22:57

 

 

 

 

 

Logo CNRC_FB2.pngConseil National pour la Renaissance

Centrafricaine - Finî Bêafrîka

(CNRC-FB)

BP 3288 Bangui RCA

Renaissanceca2@gmail.com

 

 

Bureau Exécutif Provisoire

 

Le Président

 

Réf : 3-06-13/002/LTR/PR/

 

 

Le 31 Juillet 2013

 

 

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR MICHEL DJOTODIA

CHEF DE L’ETAT DE TRANSITION

 

 

Le RJDHrca rapporte que le 23 Juillet 2013, sur instruction d’un officiel de Séléka, organisation dont vous êtes le chef suprême, l’élevage de porcs aurait été interdit (sic) et le cheptel porcin abattu à coups de kalachnikov par ses éléments à Galo, près de la paisible ville de Bouar.

 

Une semaine plus tôt, les éléments de Séléka qui font office d’administrateurs (sic) de la ville de Kaga Bandoro, auraient fait irruption sur le marché local pour enlever, fusils à la main, les viandes boucanées et autres viandes de porc. En outre, ceux-ci lèveraient des taxes uniquement sur les commerces tenus par les non musulmans (sic).

 

Ces deux informations, si elles sont fondées, ajoutées à tant d’autres, démontreraient à volonté que Séléka est une organisation criminelle et extrémiste dont le vrai programme est d’assujettir le peuple Centrafricain et d’imposer la charia par la force des armes. Séléka se serait ainsi démarquée des musulmans Centrafricains qui ont toujours entretenu des rapports de convivialité et de coexistence pacifique et fraternelle avec leurs concitoyens d’autres confessions.

 

Monsieur le Chef de l’Etat de Transition,

 

C’est du bout des lèvres que vous « condamnez », de temps en temps, comme si vous étiez encore un leader de l’opposition, certaines exactions de vos hommes contre ce peuple dont vous êtes issu et dont vous avez mission d’assurer la protection. A aucun moment, lors de votre conférence de presse pour faire le « bilan » de vos 100 jours, vous n’aviez daigné accorder une pensée pour  vos compatriotes assassinés, violés, pillés, opprimés par vos éléments. Comme votre prédécesseur, vous recrutez à coups de millions des mercenaires français pour votre sécurité personnelle, laissant le peuple à la merci de bandits et autres barbares venus d’ailleurs.

 

Monsieur le Chef de l’Etat de Transition,

 

Plus de quatre mois après votre prise de pouvoir, le peuple Centrafricain n’en peut plus. Il a connu les pires atteintes à sa survie, sa cohésion, et sa dignité. Vous avez démontré à suffisance d’une part votre incapacité à contenir vos éléments et à assurer la sécurité de la nation et, d’autre part, un grand amateurisme quant à la gestion de cette transition que vous confondez à tort comme une Présidence normale, qui tire sa légitimité de suffrages universels.

 

Monsieur le Chef de l’Etat de Transition,

 

Démissionnez ici et maintenant. Je serais alors le premier à vous déclarer le plus grand patriote après le Père Fondateur Boganda.

 

Le peuple Centrafricain, notre peuple, vous en serait reconnaissant.

 

 

Déférentes et fraternelles considérations.

 

Professeur Gaston Mandata N’Guérékata

 

Lettre ouverte du CNRC-FB au président Michel Djotodia

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 22:13

 

 

 

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et chef du BINUCA, le Général Babacar Gaye, s'est rendu, le 1er aout, à Brazzaville, au Congo, dans le cadre d'une visite de courtoisie auprès des dirigeants de la Communauté Économique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) et de consultations avec des représentants de gouvernements. A cette occasion, il a été reçu en audience par son Excellence le Président Denis Sassou Nguesso, en sa qualité de  Médiateur de la CEEAC dans la crise centrafricaine.

 

La rencontre a eu lieu en présence des ministres congolais des Affaires étrangères, Basile Ikouebe, et de la Défense, Richard Mondjo, du Représentant spécial du Président Sassou Nguesso dans la crise centrafricaine, le Général Noel Essongo, ainsi que du conseiller diplomatique du président, Martin Adouki.

 

Le président Sassou Nguesso et le Représentant spécial ont échangé sur la situation générale de la Centrafrique et les défis auxquels le pays fait face. Le  Chef du BINUCA a réaffirmé au président le plein soutien des Nations Unies aux efforts déployés par la CEEAC pour ramener la paix et la stabilité en RCA.

Le RSSG Gaye rencontre le président congolais Sassou Nguesso

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