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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 22:32

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

L’élection de Madame SAMBA PANZA Catherine comme Chef d'Etat de Transition, témoigne de la reconnaissance des membres du CNT et de tout le peuple centrafricain sans exclusive à une femme d’une remarquable qualité. Nous lui adressons toutes nos félicitations et lui souhaitons de réussir dans les missions combien difficiles qui l’attendent durant cette période de transition.

 

C'est un tournant historique de notre pays, car c’est la première fois dans l’histoire de Centrafrique qu'une femme accède à la fonction suprême de l’Etat.


La Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE »  du MLPC tient à l’assurer de son plein soutien et salue le sursaut démocratique des membres du CNT et de toutes les forces vives de la nation qui ont contribué à cet avènement.

 

Plusieurs défis majeurs et urgents attendent la Présidente de la Transition :

  • Restaurer la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national ;
  • Assurer une assistance humanitaire aux centaines de milliers de déplacés ainsi qu’aux victimes des violences ;
  • Rétablir l’autorité de l’Etat et rendre opérationnelle l’administration ;
  • Relancer l’économie ;
  • Entretenir un dialogue social et renforcer la cohésion nationale.

 

Pour lui permettre de relever tous ces défis, nous appelons la communauté internationale à lui apporter une aide multiforme : sur le plan sécuritaire en renforçant l’opération Sangaris et les forces de la MISCA et sur le plan socio-économique par un appui budgétaire massif.

 

Fait à Paris, le 22 janvier 2014

 

Antoine Jérémie NAM-OUARA

 

Membre du Bureau Politique

Chargé de communication extérieure

La Fédération MLPC d'Europe félicite Mme Catherine Samba-Panza pour son élection
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 23:26

 

 

 

 

 

 

RFI   mercredi 22 janvier 2014 à 02:20

 

À Rome, une délégation de représentants du gouvernement sortant centrafricain, de la société civile et de l'autorité nationale des élections discutent avec Sant'Egidio. Cette communauté catholique joue les médiateurs en Centrafrique depuis plusieurs mois pour mettre fin à logique de violence qui s'est installée dans le pays.

 

Les discussions qui se déroulent à Rome ont pour objectif de mettre en place des mécanismes concrets de réconciliation. Aujourd'hui, Sant'Egidio se propose de réunir toutes les parties pour un dialogue inclusif.

 

Une initiative approuvée par Adrien Poussou, ministre de la Communication chargé de la réconciliation, qui conduit la délégation centrafricaine dans la capitale italienne. « Il a été décidé ici que la communauté Sant’Egidio sera proche des autres protagonistes de la crise centrafricaine, notamment des anti-balaka et de la Seleka. Sant’Egidio, aussi, à travers son réseau, devrait nous aider à avoir un mécanisme de réhabilitation des victimes. Les bases de la prochaine réconciliation ont donc été jetées ici, à Rome », se félicite Adrien Poussou.

 

Sant’Egidio est particulièrement indiquée pour continuer à mener cette médiation, estime pour sa part Godefroy Mokamanédé, le vice-président de l'autorité nationale des élections, qui se trouve aussi dans la capitale italienne. La communauté catholique fait l'unanimité, explique-t-il. « La dernière fois que nous étions ici, nous étions avec les représentants de toutes les confessions religieuses. Il y avait trois imams, deux pasteurs, deux évêques. Sant’Egidio est acceptée par tous les acteurs sur le terrain », remarque Godefroy Mokamanédé.

 

Des représentants de la communauté Sant'Egidio devraient se rendre rapidement à Bangui pour rencontrer la nouvelle présidente et discuter avec elle des modalités d’un éventuel dialogue.

 

Centrafrique : à Rome, Sant’Egidio œuvre pour la réconciliation
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 23:10

 

 

 

 

 

 

Bruxelles, le 21 janvier 2014

 

140121/01

 

La Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission, a fait ce jour la déclaration suivante :

 

 "Les membres du Conseil National de Transition en République centrafricaine ont élu le 20 Janvier Mme Catherine Samba-Panza au poste de chef d’Etat de la transition. Je salue le respect par le Conseil National de Transition des dispositions de la Charte Constitutionnelle à l'occasion de ce vote et adresse mes félicitations ainsi que mes vœux de plein succès à Mme Samba-Panza.

 

 Cette élection est une première étape importante vers la remise en place d’autorités centrafricaines, chargées de conduire à terme le processus de transition. J’invite Mme Samba-Panza à nommer, dans les meilleurs délais, un nouveau Premier ministre et un gouvernement qui puissent se consacrer à relever les défis complexes auxquels le pays est confronté.

 

J’appelle toutes les forces vives du pays à faire preuve de responsabilité et à s’impliquer de manière constructive et de bonne foi dans un processus politique qui puisse contribuer à la réconciliation et au rétablissement de la cohésion sociale en République centrafricaine. A cet égard, je réitère l’attachement de l’Union européenne au dialogue inclusif, à la représentativité des acteurs et à des processus participatifs pour guider la phase de transition.

 

 L’Union européenne est prête à travailler avec le nouveau gouvernement pour rétablir l'ordre, reconstruire l'État et fournir une aide humanitaire à la population. "

D É C L A R A T I O N de Catherine Ashton, Haute Représentante de l'UE, sur l’élection d’un nouveau chef d’Etat de la transition en République centrafricaine
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 22:47

 

 

 

AFP le 22/01/2014 à 18:54

 

 

La "majorité" du territoire centrafricain reste sous la loi de chefs de guerre malgré la présence des forces française et africaine, ont affirmé mercredi à Paris l'archevêque et l'imam de Bangui qui ont appelé la communauté internationale à accroître son soutien aux nouvelles autorités de transition.

Centrafrique : les chefs religieux demandent l'aide de l'ONU
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 22:42

 

 

 

 

REPUBLIQUE  CENTRAFRICAINE

 

 

Après l'élection de la Présidente Mme Catherine Samba-Panza

 

Conférence de presse à Sant’Egidio des délégués de la République Centrafricaine présents à Rome

 

 

 

Rome – Une délégation de la République centrafricaine, composée des représentants de la Présidence, de la Primature, du Ministère de la Communication, de la Promotion de la Culture Civique et de la Réconciliation Nationale, de  l'Autorité Nationale des Elections et de la Société Civile, s’est réunie  du 19  au 22 Janvier 2014 au siège de la Communauté de Sant'Egidio à Rome en vue de poursuivre les travaux de la mise en œuvre du Pacte Républicain signé à Bangui le 7 Novembre 2013 par les autorités  de la Transition et cité dans la  résolution 2127du Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Cette délégation anime une conférence de presse cet après-midi à 15h00 dans les locaux de la Communauté pour évoquer les derniers développements importants dans le pays, avec l'élection de son Excellence  Madame Catherine Samba-Panza, Chef d’Etat de Transition.

 

Rome, le 21 janvier 2014

 

 

 

 

Piazza di S.Egidio 3/a – 00153 Roma - Tel +39.06585661  -  Fax +39.065883625

www.santegidio.org  -  Email  com@santegidio.org

 

 

 

                                                       DÉCLARATION

 

 

Rome – La délégation  de la République Centrafricaine,  composée  des représentants de  la Présidence, de la Primature, du Ministère de la Communication, de la Promotion de culture civique et la Réconciliation Nationale,  de l'Autorité Nationale pour les Élections et de la société civile,  s’est   réunie à Rome avec la Communauté de Sant'Egidio , en présence des représentants des Nations Unies à un moment particulièrement grave de l'histoire du pays, exprime son plein appui à Son Excellence Catherine Samba - Panza , élue  le 20 janvier 2014, Présidente transitoire de la République Centrafricaine par le Conseil National de Transition.

 

Réaffirme devant  la communauté internationale son attachement au Pacte Républicain , document fondamental pour la réconciliation nationale et la transition institutionnelle du pays , élaboré  sous l’égide de la Communauté de Sant'Egidio  et adopté a Bangui  par les dirigeants du pays le  7 novembre 2013.

 

Elle exprime également sa volonté de travailler avec les nouvelles autorités du pays pour une vraie réconciliation, sur la base du Pacte Républicain, instrument essentiel pour assurer la paix dans le pays et invite la Communauté Internationale à soutenir le processus électoral  tel qu'établi par la Charte Constitutionnelle de Transition.

 

Rome, 21 janvier  2014

 

Une délégation centrafricaine tient une conférence de presse avec la Communauté Sant'Egidio à Rome
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 18:59

 

 

 

 

 

 

http://www.humanite.fr/ 

 

Maître de conférences à l’université de Nanterre, chercheuse au CNRS.

 

La désignation de Catherine Samba-Panza comme présidente de transition peut-elle suffire à faire refluer les violences en Centrafrique?

 

Marielle Debos. Une personne ne peut, seule, dégager une issue à ce conflit. Michel Djotodia (qui avait été installé au pouvoir en mars 2013 par la rébellion Séléka –NDLR) a été accusé d’incompétence. Il a certes accumulé les erreurs politiques, mais cette crise ne peut s’expliquer par les choix d’un seul homme. La présidente de transition devra apparaître comme impartiale et capable de restaurer le dialogue entre les parties en conflit. La désignation d’une femme qui n’a pas été impliquée dans les conflits politico-militaires est un changement positif.

 

Pourquoi les précédents accords politiques de Libreville et de NDjamena ont-ils échoué?

 

Marielle Debos. Le président alors en exercice, François Bozizé, n’avait pas la volonté de mettre en œuvre les dispositions prévues par ces accords. Aujourd’hui, on ne peut pas revenir en arrière. Il faudra prendre en considération tout ce qui a changé depuis un an.

 

La France est très impliquée dans la définition du calendrier et des autorités de transition. Quel rôle jouent les pays voisins?

 

Marielle Debos. Depuis très longtemps, la Centrafrique souffre des ingérences de ses voisins. Ce sont eux qui ont imposé la démission du président par intérim, Michel Djotodia, et de son premier ministre, Nicolas Tiangaye. Ce qui est frappant, c’est que ces démissions ont été entérinées lors du dernier sommet des États d’Afrique centrale à N’Djamena, et non pas à Bangui, ce qui montre bien le poids des États de la région et celui de la France, présente à ce sommet. On ne se soucie même pas d’avoir une mise en scène laissant croire que ce sont les Centrafricains eux-mêmes qui prennent les décisions. Or, il faut que les Centrafricains puissent maîtriser les choix politiques dans leur propre pays.

 

Marielle Debos, le Métier des armes au Tchad. Le gouvernement de lentre-guerres, Paris, Karthala, 2013.  Entretien réalisé par R. M.

Centrafrique  Marielle Debos : « La Centrafrique souffre des ingérences »
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 18:54

 

 

 

 

AFP 22 JANVIER 2014 À 17:36

 

Par Maria Malagardis  Libération

 

Au moins dix personnes sont mortes à Bangui ce mercredi dans des heurts entre combattants musulmans ex-Séléka, des civils et des miliciens chrétiens anti-balaka.

 

De nouvelles violences ont fait au moins dix morts mercredi à Bangui, à la veille de la prestation de serment de la présidente de transition, Catherine Samba Panza, qui a fait de la pacification de la Centrafrique, ravagée par des tueries interreligieuses, sa priorité. Ces violences ont opposé des combattants musulmans ex-Séléka à des civils et à des miliciens chrétiens anti-balaka, ont indiqué à l’AFP des témoins sous couvert d’anonymat.

 

Nouvelles violences meurtrières dans la capitale centrafricaine
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 18:49

 

 

 

REVELATIONS?

 

 

BANGUI Mercredi 22 janvier 2014 | 16:58 UTC

 

 (Xinhua) - Quatre chefs de guerre et une centaine de combattants de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) basée à la Haye aux Pays-Bas, ont fait défection mardi près de la ville minière de Nzako, au nord-est de la Centrafrique, a confié mercredi à Xinhua à Bangui Agrid Maixin, ancien député suppléant de l'Assemblée nationale.

 

Classée sur la liste des organisations terroristes par les Etats-Unis, la LRA est un redoutable groupe armé d'origine ougandaise réputé depuis plus de vingt ans pour des enlèvements, des viols, des massacres des populations civiles, avec des victimes qui se comptent par milliers, d'où un mandat d'arrêt international émis par la CPI contre son leader Joseph Kony pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Retranchée dans l'est de la Centrafrique depuis 2008, elle sévit en même temps en Ouganda, en République démocratique du Congo (RDC) et au Sud-Soudan.

 

«Ceux qui ont fait défection demandent la présence des forces des Nations Unies pour désarmer, craignant des représailles de la part des forces régulières centrafricaines », a indiqué Agrid Maixin.

 

Pour l'heure, cette information n'a pas été confirmée par les Nations Unies. Du côté officiel centrafricain toutefois, un responsable sécuritaire, le colonel Ousta de l'ex-rébellion de la Séléka chargé de la sécurité des combattants de la LRA ayant fait défection, a exhorté dans un bref entretien téléphonique à Xinhua la nouvelle présidente de transition Catherine Samba-Panza à accélérer le désarmement de ces rebelles qui constituent « une menace grave pour la sous-région ».

 

En septembre 2013 déjà, le pouvoir de l'ex-chef rebelle centrafricain Michel Djotodia avait annoncé la défection d'environ 2.600 de ces combattants rebelles, dont des femmes, dans la même zone. Ces derniers avaient demandé la présence des forces des Nations Unies pour déposer les armes ainsi que l'autorisation du pouvoir de Bangui d'une installation et d'une réinsertion socioprofessionnelle dans la région.

 

Profitant de la dégradation sécuritaire dans le pays, la LRA a migré vers la région du nord-est afin d'échapper aux opérations de la Force régionale d'intervention de l'Union africaine (UA) composée de troupes ougandaises, congolaises, sud-soudanaises (quelque 3. 085 hommes) pour un mandate qui court  jusqu'au 22 mai 2014, avec l'appui de conseillers militaires et d'une unité de 100 soldats américains basés au Sud-Soudan.

 

Au moment où cette organisation refait parler d'elle avec les nouvelles défections annoncées, la Centrafrique continue d'être secouée par les violences, malgré les appels à la paix des autorités. Des affrontements sont signalés dans plusieurs villes et villages comme Bouar, Sibut, Damara, entre les milices d'autodéfense villageoises anti-Balakas (anti-machettes) et les ex- rebelles de la coalition Séléka dont certains fuit les grandes villes vers le Tchad et les deux Soudan. 

Centrafrique : Défection de quatre chefs de guerre et une centaine de combattants de la LRA à Nzako
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 01:27

 

 

 

 

http://www.ladepeche.fr/   21/01/2014 à 08:11 | 

 

La communauté internationale s’est engagée hier à débloquer près de 500 millions de dollars pour venir en aide à la République centrafricaine qui vient d’élire une présidente de transition.

 

Alors que la Centrafrique vient d’élire un nouveau président de transition - l’actuelle maire de Bangui, Catherine Samba-Panza -, c’est sur le terrain militaire que se joue l’avenir du pays, plongé dans un conflit interconfessionnel qui a déjà fait des milliers de morts. Hier, les ministres européens des Affaires étrangères ont approuvé le lancement d’une opération militaire de l’Union européenne, un peu plus d’un mois après le lancement par la France de l’opération Sangaris.

 

L’UE et l’ONU ont par ailleurs annoncé que près de 500 millions de dollars seraient débloqués pour venir en aide à la Centrafrique cette année. Les modalités de la mise en œuvre de ce plan sont encore en discussion, précise une source diplomatique.

 

Il s’agira de la première intervention au sol sous drapeau européen depuis le Tchad, en 2008. Un contingent d’un millier de soldats européens sera déployé en appui des forces africaines, françaises et onusiennes dans leur tentative de sécuriser la capitale Bangui, notamment la zone de l’aéroport où 1 600 soldats français sont déjà sur place.

 

Djotodia s'exile au Bénin

 

ça fait longtemps que la France réclame un soutien européen. Les soldats français sont engagés en Centrafrique depuis le 6 décembre dernier, suite à l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations Unies de la résolution 2127 autorisant les forces françaises à intervenir pour rétablir l’ordre et la sécurité dans le pays. Les troupes françaises se sont retrouvées seules au milieu d’un conflit inextricable. L’ancien président centrafricain, Michel Djotodia, qui a démissionné le 10 janvier, a quitté samedi la capitale tchadienne pour se rendre au Bénin.

 

La sécurité dans la capitale, où la plupart des soldats français sont stationnés, s’améliore progressivement, malgré des explosions sporadiques de violences. Hors de la capitale, en revanche, la situation est plus délicate. Les affrontements intercommunautaires se sont multipliés depuis vendredi dans les localités situées sur l’axe entre Bangui et la frontière camerounaise. Mais dans un pays de plus de 600 000 km2, se déployer dans les zones reculées s’avère compliqué pour les militaires.

 

Sur place, les habitants et les ONG sur place décrivent une situation chaotique et largement hors de contrôle. La Croix-Rouge internationale (CICR) et la Croix-Rouge centrafricaine ont ainsi découvert au moins 50 corps dans la région située entre Bossembélé, Boyali et Boali, dans le nord-ouest du pays. Samedi, des violences ont également été signalées dans différentes localités du nord et de l’ouest. «Je lance un cri d’alarme. Nous sommes terrorisés. Les Séléka (combattants de M. Djotodia) règnent en seigneurs de guerre dans la ville», a déclaré un habitant de Sibut, à 160 km au nord de Bangui.

 

«Une bonne partie de la population, dénuée de toute protection et exposée aux représailles, a fui dans la brousse. Nous sommes extrêmement préoccupés par leur sort», a déclaré Georgios Georgantas, le chef de la délégation du CICR.


Une présidente de transition

 

Hier, c’était jour d’élection présidentielle : le parlement provisoire centrafricain, le CNT, a commencé à voter en milieu de journée pour élire un nouveau chef de l’État de transition. Huit candidats étaient en lice, et c’est l’actuelle maire de Bangui, Catherine Samba-Panza, qui l’a emporté au second tour face à Désiré Kolingba, fils de l’ancien président de Centrafrique André Kolingba (1981-1993).

 

François Hollande a félicité Catherine Samba-Panza. «Il lui revient désormais de mener à bien la réconciliation et l’apaisement en RCA», a-t-il déclaré. Mme Samba-Panza a appelé à rendre les armes.

 

La Dépêche du Midi

 

Centrafrique. Des renforts européens et une femme présidente pour ramener la paix
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 01:18

 

 

 

 

 

Bangui 21 janvier 14 (CAP) - Aux environs de 21 h 30 mn heure locale, une grenade a explosé à l’Eglise Saint Jean de Galabadja apprend-on auprès des réfugiés s’y trouvant. Cette église qui abrite également un complexe scolaire et un dispensaire, est transformée depuis décembre dernier en un site de refuge qui abrite environ 4500 familles représentant environs 10.000 personnes hommes, femmes et enfants de tous âges ayant fui les affrontements et leurs domiciles des quartiers avoisinants.

 

Eu égard au grand nombre de réfugiés de ce site, le commandement de la FOMAC puis de la MISCA a déployé une quinzaine de soldats (actuellement des éléments de la République Démocratique du Congo) qui montent la garde 24 h sur 24.

 

D’après nos informations, tout indique que ce sont ces soldats de la MISCA qui auraient été visés par le jet de grenade qui a explosé ce soir et qui a occasionné trois blessés parmi les éléments de la force africaine.

 

Malgré l’élection d’une nouvelle présidente de la transition en Centrafrique à la satisfaction d’une grande majorité des Centrafricains et de la communauté internationale et en dépit du vibrant appel lancé par le nouveau Chef d’Etat, Mme Catherine Samba-Panza à l’endroit de diverses milices pour qu’elles déposent les armes, il est à déplorer que certains jusqu’auboutistes continuent de vouloir poursuivre leur chemin par la violence aveugle.  

Explosion d’une grenade à l’Eglise St Jean de Galabadja dans le 8ème arrondissement
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