Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 19:00
Lu pour vous : Coup de ceinture et piment pour corriger l'enfant

 

 

 

 

http://www.lanouvellerepublique.fr  27/06/2017 05:32

 

Une Centrafricaine, habitant l'agglomération de Tours, a été condamnée à six mois de prison avec sursis, hier. Elle éduquait sa nièce par des châtiments corporels.

 

Le signalement est venu d'une école primaire de l'agglomération de Tours. A plusieurs reprises, au cours de l'année 2016, l'enfant s'était plainte de violences perpétrées par sa tante qui l'héberge chez une cousine.

 

 L'écolière évoque de l'huile de piment sur les yeux pour un bol mal lavé, un coup de ceinture pour le vol hypothétique d'un collier, des coups avec une cuillère en bois ou des privations de nourriture (jusqu'à trois jours) quand elle ne lisait pas bien. Un médecin légiste confirme les traces de coups.

 

La fillette a déjà eu une enfance difficile : un père assassiné en Centrafrique cinq ans auparavant, une maman décédée de maladie un an plus tôt, puis, pendant des mois, ballottée chez des oncles et tantes en différents pays d'Afrique, avant d'être finalement accueillie en France par son grand-père. Un aïeul qui, trop âgé, n'a finalement pas pu s'occuper d'elle. Celle-ci a donc été confiée à une tante qui est devenue sa tutrice légale et qui l'héberge chez une cousine dans l'agglomération de Tours. 


Devant les juges, hier, à Tours, la femme de 45 ans a reconnu les violences : « Pour faire comprendre à la petite, qui faisait beaucoup de bêtises, qu'il fallait se comporter correctement. C'est une méthode d'éducation qu'on utilise en Afrique. Moi aussi, je suis passée par là. »

 

L'avocate de l'Adavip (*), administrateur ad hoc de la mineure, a rappelé que cette enfant, certainement traumatisée par la séparation d'avec ses parents, avait, au contraire, besoin de réconfort et d'un suivi particulier : « Les violences ont été répétées sur la durée, elles ne doivent pas être minimisées. »


 « En France, les maltraitances corporelles sont punies sévèrement », a rappelé le procureur, avant de requérir quatre ans de prison avec sursis.

 

 " Un mode d'éducation normal "

 

 « C'est une enfant perturbée, a plaidé l'avocate de la prévenue. Ma cliente, qui n'est en France que depuis un an et demi, a été très vite dépassée. Pour elle, ces violences étaient un mode d'éducation normal. Cette famille n'a connu que des périodes d'extrêmes violences, ces dernières années, en Centrafrique.


 « Des violences qui ont d'ailleurs éparpillé ses membres en plusieurs pays d'Afrique. Toute cette agressivité a malheureusement été intégrée par la famille. Maintenant, ma cliente a compris que ce mode d'éducation n'est pas acceptable. »


La petite est aujourd'hui placée en famille d'accueil. La tante a été condamnée à six mois de prison avec sursis. Elle devra verser 800 € de dommages et intérêts à l'enfant.

 

 (*) Association d'aide aux victimes d'infractions pénales.

 

Cécile Lascève

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 18:33
« L’important est d’obtenir un cessez-le-feu en Centrafrique » : Mario Giro *
« L’important est d’obtenir un cessez-le-feu en Centrafrique » : Mario Giro *

 

 

 

 

http://www.la-croix.com  Recueilli par Nicolas Senèze, à Rome, le 28/06/2017 à 14h19

 

Vice-ministre italien de la coopération et membre de la Communauté de Sant’Egidio, Mario Giro a participé au nom de l’Italie aux discussions qui ont mené, le 19 juin, à la signature d’un accord avec les groupes armés en Centrafrique. Un accord désavoué ensuite par l’Église catholique.

 

La Croix : Pourquoi l’accord de paix en Centrafrique signé le 19 juin sous les auspices de Sant’Egidio est-il rejeté par les évêques centrafricains ?

 

Mario Giro : J’ai parlé mardi 27 juin avec le cardinal Dieudonné Nzapalainga et il ne rejette pas l’accord. La semaine prochaine à Bangui, il y aura une restitution des discussions de Rome entre la conférence épiscopale et Sant’Egidio : ce sera l’occasion d’un échange. Mais bien sûr, tout accord est discutable.

 

Le cardinal Nzapalainga estime notamment que l’accord est « une porte ouverte vers l’impunité pour les auteurs des violences »…

 

M. G. : C’est une question abordée dans l’accord. Mais la Cour pénale internationale et la Cour pénale spéciale y sont nommées, ainsi que les possibilités de justice traditionnelle. Une commission « Vérité, justice et réconciliation » est prévue qui mènera une enquête. Mais l’important est d’obtenir un cessez-le-feu qui soit opérationnel sur le terrain.

 

L’accord de Rome s’inscrit dans le processus « Désarmement, démobilisation, réinsertion et réintégration » (DDRR) promu par l’ONU. Or celui-ci n’a pas encore commencé. On discute depuis des mois sans que les combats s’arrêtent. Le lendemain de l’accord, alors que les délégués étaient encore à Rome, il y a encore eu un massacre : il faut que cela cesse.

 

Il n’y aura donc pas d’impunité ?

 

M. G. : Avant cet accord, il y avait celui de Luanda qui parlait explicitement d’une « amnistie », mot qu’on ne trouve pas dans l’accord de Rome. Encore une fois, la priorité est de mettre en place la paix et le désarmement, ensuite on discutera des responsabilités. Mais il faut un agenda réaliste qui implique et responsabilise les groupes armés : à Luanda, ceux-ci n’étaient que consultés et se sentaient donc exclus. Désormais, ils sont engagés par leur signature. Le pari est qu’ils prennent cet engagement au sérieux. Je le leur ai dit : c’est leur dernière chance.

 

Que va-t-il se passer maintenant ?

 

M. G. : Les responsables des groupes armés devaient se rencontrer mercredi 28 juin avec le président. C’est un moment important. Il faut espérer que ce qui s’est passé à Rome permette de récréer un climat de dialogue réel et de co-responsabilité.

 

Ce que font l’Église et le cardinal Nzapalainga, qui n’hésite pas à aller s’interposer entre les groupes, est très important. Mais il faut aussi un cadre politique sans lequel rien ne peut tenir.

 

Or, l’instabilité continuelle en Centrafrique a des conséquences sur tous les pays limitrophes. Je rencontrais par exemple la semaine dernière le président tchadien Idriss Déby, pris entre Boko Haram à l’ouest, la Libye au nord, la Centrafrique au sud… Il y a un vrai risque que le terrorisme en Afrique de l’Ouest essaime en Afrique centrale. Il n’y est pas encore arrivé et il faut tout faire pour l’éviter. D’où l’importance de mettre en place des institutions solides.

 

Recueilli par Nicolas Senèze, à Rome

 

* Mario Giro est actuellement Vice-Ministre italien des affaires étrangères et ancien chargé des relations internationales de la Communauté Sant'Egidio

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:41
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Une affaire de moto tourne à l’affrontement intercommunautaire au sud-est du pays

 

Par Judicael Yongo le 28 juin 2017

 

ZEMIO, 28 Juin 2017(RJDH) —La tension reste toujours tendue entre les communautés à Zemio où des villages et habitations incendiés ont été enregistrés. Information confirmée par le RJDH par de sources administratives et locales.

 

Selon les témoignages,  tout est partie d’une dispute autour d’une moto entre deux hommes, dont l’un réclame la moto sans en avoir des pièces afférentes et l’autre se dit propriétaire aussi. Face aux disputes, l’avis des autorités judiciaires était sollicité. Mais en défaveur de celui qui croit toujours que c’est sa moto et cette affaire s’est transformée à un affrontement intercommunautaire.

 

Des villages, habitations et des lieux de culte ont été incendiés, selon le sous-préfet de Zemio Jacques Balétchima, « un jeune en provenance d’un village à 25 kilomètres de Zemio dont sa moto était tombée en panne voulait réparer au niveau de la ville. Un autre de la communauté musulmane a réclamé en disant que c’est sa moto mais n’avait pas apporté des preuves et cela après le verdict du parquet, s’est solder à un affrontement et des maisons et églises ont été brulées » a expliqué le Sous-préfet de Zemio Jacques Balétchima contacté par le RJDH.

 

Selon le constat du RJDH, l’ampleur de l’affrontement témoigne que les fusillades ne sont les conséquences d’un conflit latent. Certains parlent de la présence des hommes armés qui seraient venus de Bangassou avec l’appellation des Autodéfenses.

 

Cet affrontement intercommunautaire fait suite à la tension sécuritaire à Bria, l’est de la RCA à un jour après l’accord de cessez-le-feu de Saint ’Egidio le 19 juin dernier.

 

 

Centrafrique : Environ 6 milliards injecté pour le relèvement économique par le fond Bekou

 

Par Bienvenu Matongo le 28 juin 2017

 

BANGUI, 28 Juin 2017(RJDH)—Plusieurs ONG s’organisent en vue d’absorber l’enveloppe  de relèvement économique financée par le fond Bekou. Une initiative lancée par l’Organisation économique et social ODESCA ce 27 juin à Bangui.

 

Pour accompagner l’effort de sortie de crise, l’Union Européenne et les Institutions financières internationales ont lancé en 2014 le fond Bekou. Ce fond dispose d’une enveloppe chiffré de 6 milliards de CFA pouvant financer le relèvement à travers les ONG. C’est dans ce contexte que l’ODESCA a organisé une session pour renforcer leurs capacités à faire face à ce défi du relèvement, sept mois après la table ronde de Bruxelles.

 

Les leaders des ONG sont satisfaits de la démarche « c’est un succès dans la mesure où nous disposons aujourd’hui un compte bancaire pour 200 ONG/nationales. Beaucoup pointent du doigt les insuffisances des ONG, mais à travers cette rencontre, nous avons montré de quoi nous sommes capables à relever ce challenge » a indiqué Salem Déwoko, président de l’ODESCA.

 

Selon le constat du RJDH, plusieurs ONG nationale déplorent l’absence de leur implication dans le processus de relèvement. « Cette rencontre est une réponse à la fois pour les stratégies à adopter et les perspectives à dégager pour atteindre les objectifs » a indiqué un participant à cette session.

 

Le renforcement des capacités visent à combler les insuffisances et répondre aux exigences des bailleurs. Plusieurs ONG ont souscrit pour le relèvement à travers le fond Békou

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:32
En Centrafrique, "le conflit prend de plus en plus une tournure communautaire"
En Centrafrique, "le conflit prend de plus en plus une tournure communautaire"
En Centrafrique, "le conflit prend de plus en plus une tournure communautaire"

 

 

 

 

http://www.france24.com  28/06/2017

 

Mumuza Muhindo Musubaho, coordinateur de projets de Médecins sans frontières (MSF), rentre d’une mission de 18 mois à Bria, dans l’est de la Centrafrique, épicentre d’une nouvelle flambée de violences. Entretien.

 

Depuis le mois de novembre, le sud-est de la Centrafrique connaît une nouvelle flambée de violences dont l’intensité prend de l’ampleur et s’étend. Les combats opposent d'une part différentes factions issues de l’ex-coalition séléka, une rébellion politico-militaire à majorité musulmane, et d'autre part des groupes autodéfense anti-balaka, essentiellement chrétiens et animistes.

 

Dans la ville de Bria, épicentre de ces violences, des milliers de civils, pris entre les feux, ont été contraints de quitter leurs domiciles et de rejoindre des camps de déplacés où les conditions de vie sont extrêmement difficiles.

 

Un accord de paix entre les groupes armés prévoyant un cessez-le-feu immédiat a été signé à Rome le 19 juin, aussitôt brisé à Bria par des affrontements qui ont fait des dizaines de morts.

 

France 24 : Vous rentrez d’une très longue mission à Bria. Quelle est la situation dans cette ville du sud-est de la Centrafrique, épicentre des violences ?

 

Mumuza Muhindo Musubaho : La situation est de plus en plus grave. Plusieurs quartiers sont toujours contrôlés par les groupes armés. Les civils sont pris pour cibles. Environ 80 % des blessés que nous recevons à l’hôpital de Bria sont des civils. Ils ont été privés de tous leurs biens, soit parce qu’ils ont été volés, soit parce qu’ils ont été brûlés. Entre 40 et 50 % des maisons ont été incendiées. Dans ce contexte, la quasi-totalité des habitants a rejoint différents sites de déplacés, plus ou moins sécurisés. Les Peuls sont regroupés dans le quartier de Gobolo, une partie de la population est confinée dans le quartier musulman de Bornou, environ 6 000 personnes se trouvent dans l’hôpital soutenu par MSF et la population chrétienne, qui représente 70 % de la ville, est sur un site à côté de la base des forces internationales de la Minusca. Ce site, le PK3, a été créé en novembre 2016, pour accueillir 3 000 personnes : ils sont aujourd’hui 20 000. Les conditions de vie de ces déplacés sont déplorables.

 

Quels sont les besoins les plus urgents ?

 

Nous sommes en période de saison des pluies, mais ils ne disposent pas de couvertures. Par ailleurs, ils n’ont pas de moustiquaires pour se protéger du paludisme qui connaît un pic. Il y a également des besoins en eau et en latrines. Le risque d’épidémie, notamment de choléra, est réel si la situation sécuritaire ne permet pas le retour chez eux de ces déplacés. Malheureusement, on constate une incapacité des forces internationales de la Minusca - Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique, NDLR - à mettre un terme aux combats et à s’interposer pour sécuriser la population. Il est même impossible d’évaluer le nombre de morts, la Croix-Rouge n’ayant pas accès à certains quartiers.

 

Qui est à l’origine de cette nouvelle flambée de violences ?

 

Le 21 novembre 2016, des combats ont éclaté à Bria. Les miliciens ex-séléka ont voulu reconstituer une coalition, mais un des groupes, l’UPC, l’Union pour la paix en Centrafrique (branche peule de l’ex-séléka), dirigé par Ali Darass, s’est opposé à cette perspective. Conséquence : les autres groupes armés de l’ex-Séléka ont attaqué leurs positions. Jusqu’en mai, on a ensuite constaté une relative accalmie à Bria, jusqu’à ce que des violences éclatent dans la ville voisine de Bangassou où les anti-balaka ont attaqué la population musulmane.

 

À partir de là, les musulmans de Bria, surtout "arabes", ont eu peur et ont commencé les attaques sur les miliciens anti-balaka, ce qui a relancé les hostilités dans la ville. Ce conflit prend de plus en plus une tournure communautaire. Par ailleurs, ces groupes armés ont des intérêts personnels, ils cherchent à se renforcer pour imposer leurs conditions à l’actuel gouvernement démocratiquement élu, notamment pour le contrôle des territoires.

 

Craignez-vous que ces violences s’étendent sur l’ensemble du territoire ?

 

Tout l’est du pays est sous le feu. Des combats sont signalés un peu partout. La crainte que ça continue et que ça se généralise est bien présente. Cela s’explique par l’incapacité des forces internationales de la Minusca à s’interposer. Ils deviennent des observateurs. Ils s’occupent seulement des sites de déplacés et ils laissent le conflit continuer. Ils n’arrivent à empêcher les combats entre les groupes armés.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:30
Note d'information MINUSCA

 

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

LA PAIX EN RCA PASSE PAR LE DIALO​GUE ET L’IMPLICATION DE CHAQUE CENTRAFRICAIN, SELON LE REPRESENTANT SPECIAL

 

Bangui, 28 juin 2017 – Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, a réitéré mercredi que la paix dans le pays passe par le dialogue, et que chaque Centrafricain a une part de responsabilité dans ce processus « qui est en cours ». « Il y a des Centrafricains qui veulent faire la paix. L’espoir renaît, la dynamique de paix est laborieuse mais elle est en cours. Des structures nationales sont en train de la mettre en œuvre », a affirmé le Représentant spécial lors de la conférence de presse de la MINUSCA à Bangui, précisant toutefois que « ce ne sera pas un exercice facile ».

 

Le Représentant spécial a qualifié de « mirage » l’idée selon laquelle, la paix ne peut être obtenue qu’à travers l’usage de la force par la Mission. « Nous ne sommes pas ici pour faire la guerre, nous sommes ici pour créer les conditions qui permettront aux Centrafricains de parler entre eux », a dit Onanga-Anyanga. 

 

Interrogé sur le mandat de la MINUSCA selon lequel l’objectif est de réduire la présence et la menace des groupes armés, le Représentant spécial a précisé que cela signifie qu’il faut plusieurs éléments, à savoir « l’élément politique, en cours avec le dialogue dans le cadre du DDR; le renforcement des capacités des forces de sécurité intérieures et des Forces armées centrafricaines (FACA) ; et la mise en place du dispositif de justice. Tous ces efforts concourent à cet objectif », a expliqué Onanga-Anyanga.

 

Le Représentant spécial a toutefois précisé que « toutes les fois que ce serait nécessaire », la MINUSCA pourra recourir à la force, comme ce fut le cas à Bambari, pour protéger les populations civiles. « La force a été utilisée constamment. Il y a eu plus de 20 engagements avec les groupes armés », a-t-il précisé. Onanga-Anyanga a ainsi rappelé l’impact de l’intervention des soldats de la paix de la MINUSCA, notamment à Bangassou et Bria, récemment frappées par des violences. « A Bria, nous contrôlons les camps de déplacés et nous faisons tout pour contrôler la situation. A Bangassou, la peur a changé de camp ».  

 

Lors de la conférence de presse, le Représentant spécial a rappelé l’appui de la communauté internationale aux FACA. « Nous travaillons sur le déploiement des FACA », a-t-il dit, en soulignant l’importance des forces armées nationales dans la stratégie de  paix dans le pays. Quant aux groupes armés, Onanga-Anyanga a appelé à la cessation des attaques et à leur engagement sur la voie de la paix, en affirmant que « personne n’a aujourd’hui des justifications pour garder les armes dans l’espoir d’obtenir la satisfaction de ses revendications politiques ». Il s’est par ailleurs réjoui de la décision des autorités centrafricaines qui ont réaffirmé qu’il n’y aura pas d’amnistie pour les auteurs de crimes, en rappelant que « la justice fera son travail ».

 

Le Représentant spécial a conclu la conférence de presse en rappelant l’impact de la présence de la MINUSCA sur le plan sécuritaire et sur d’autres secteurs. « La MINUSCA n’est pas qu’une Force. Elle fait beaucoup de choses dans le pays. Il faut profiter de cet engagement de la communauté internationale », a lancé Onanga-Anyanga, reconnaissant toutefois quelques limites auxquelles la Mission fait face.

 

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:46
Centrafrique: gel des avoirs au Tchad d'un chef de guerre centrafricain
Centrafrique: gel des avoirs au Tchad d'un chef de guerre centrafricain

 

 

 

 

27/06/17 (AFP)

 

La justice tchadienne a annoncé le gel des avoirs et biens au Tchad d'Abdoulaye Hissene, un chef du groupe armé centrafricain Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), a déclaré samedi le ministre tchadien de la Justice.

 

"Les fonds et avoirs financiers, directs ou indirects, d'Abdoulaye Hissene sur le territoire national ont été gelés", a indiqué à l'AFP le ministre, Ahmat Mahamat Hassan sans préciser ce que le milicien pouvait posséder au Tchad.

 

"Le gouvernement prend aussi toutes les mesures interdisant l'entrée ou le passage en transit de ce dernier sur [le] territoire", a-t-il ajouté.

 

Le 17 mai 2017, le Conseil de sécurité des Nations unies avait inscrit Abdoulaye Hissene sur la liste des personnes visées par des sanctions onusiennes et, en avril, les États-Unis avaient ajouté le chef de milice à leur liste noire économique.

 

Abdoulaye Hissene est l'un des chefs du FPRC, ancien chef de l'ex coalition musulmane de la Séléka, ex conseiller de l'ancien président de la République Michel Djotodia et ministre de la Jeunesse, des sports, des arts et de la culture sous M. Djotodia.

 

Michel Djotodia et l'ex Séléka avaient renversé en 2013 le président François Bozizé, précipitant le pays et ses 4,5 millions d'habitants dans le chaos. La chute de M. Bozizé avait été suivie d'une contre-offensive des milices anti-balaka majoritairement chrétiennes puis d'une intervention française pour rétablir l'ordre.

 

Le FPRC est l'une des principales milices de l'ex Séléka et a été mêlé aux violences qui ont fait une centaine de morts mardi à Bria, dans le centre de la Centrafrique.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:46
Centrafrique: gel des avoirs au Tchad d'un chef de guerre centrafricain

 

 

Centrafrique: gel des avoirs au Tchad d'un chef de guerre centrafricain

 

27/06/17 (AFP)

 

La justice tchadienne a annoncé le gel des avoirs et biens au Tchad d'Abdoulaye Hissene, un chef du groupe armé centrafricain Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), a déclaré samedi le ministre tchadien de la Justice.

 

"Les fonds et avoirs financiers, directs ou indirects, d'Abdoulaye Hissene sur le territoire national ont été gelés", a indiqué à l'AFP le ministre, Ahmat Mahamat Hassan sans préciser ce que le milicien pouvait posséder au Tchad.

 

"Le gouvernement prend aussi toutes les mesures interdisant l'entrée ou le passage en transit de ce dernier sur [le] territoire", a-t-il ajouté.

 

Le 17 mai 2017, le Conseil de sécurité des Nations unies avait inscrit Abdoulaye Hissene sur la liste des personnes visées par des sanctions onusiennes et, en avril, les États-Unis avaient ajouté le chef de milice à leur liste noire économique.

 

Abdoulaye Hissene est l'un des chefs du FPRC, ancien chef de l'ex coalition musulmane de la Séléka, ex conseiller de l'ancien président de la République Michel Djotodia et ministre de la Jeunesse, des sports, des arts et de la culture sous M. Djotodia.

 

Michel Djotodia et l'ex Séléka avaient renversé en 2013 le président François Bozizé, précipitant le pays et ses 4,5 millions d'habitants dans le chaos. La chute de M. Bozizé avait été suivie d'une contre-offensive des milices anti-balaka majoritairement chrétiennes puis d'une intervention française pour rétablir l'ordre.

 

Le FPRC est l'une des principales milices de l'ex Séléka et a été mêlé aux violences qui ont fait une centaine de morts mardi à Bria, dans le centre de la Centrafrique.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:44
Centrafrique : la faune, victime du conflit en cours

 

 

 

 

Armelle Nga avec REUTERS 28 juin 2017

 

 

Le conflit dont est victime la Centrafrique ne laisse pas de répit aux animaux de la réserve du Dzanga-Sangha, située à plus de 500 kilomètres au sud-ouest de la capitale, Bangui.

 

Cette réserve protégée abrite 3.400 éléphants forestiers, ainsi que des gorilles, des chimpanzés et d’autres espèces sauvages et végétales.

 

 L’une des principales attractions du parc a été le Programme d’habitation des primats (PHB).

 

Le site, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO reçoit de moins en moins de visiteurs du fait de la guerre qui sévit dans le pays depuis 2013.

 

‘‘Malheureusement après la guerre, et même avant la guerre, il y a eu beaucoup d’alerte sécurité. Mais le problème n’a jamais vraiment affecté la partie sud du pays, mais plutôt les touristes. Le tourisme a été très affecté, nous avons traversé une très mauvaise phase dûe à l’absence de touristes.’‘ Se désole la chercheuse anglaise Françisca KASSADI.

 

Pour voir les éléphants, nous regroupons tous les touristes ensembles ici à la section d'accueil, puis nous leur fournissons des informations et les informons sur ce qu'ils peuvent ou ne peuvent pas faire pendant la randonnée.

 

Dirigé par le gouvernement et avec le soutien financier et technique de la Fédération mondiale de la faune, le site attirait autrefois plus de 500 touristes chaque année et faisait vivre les résidents de la ville de Bayanga qui abrite le parc. L’activité économique est aujourd’hui en nette baisse et les opportunités rares.

 

Le site a été pillé trois fois en un mois et le Fonds mondial pour la nature a dû retirer son personnel.

 

De nombreux habitants de Bayanga comme Blandine SEREBABANA gardent l’espoir d’un retour à une activité touristique intense.

 

‘‘Plus de touristes doivent venir et les résidents doivent changer leurs habitudes et cesser de tuer des animaux afin que les touristes puissent revenir et aussi, pour que l‘État bénéficie des revenus du tourisme’‘.

 

Les récentes vagues de violences entre milices ont fait environ 300 morts, 200 blessés et 100.000 déplacés en mai dernier selon le dernier bilan du gouvernement et du Bureau de la coordination des affaires humanitaires.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:43
Visite du Général Sidiki Traoré aux troupes du Burundi à la MINUSCA

 

 

Visite du Général Sidiki Traoré aux troupes du Burundi à la MINUSCA

 

http://burundi-agnews.org  mercredi 28 juin 2017

 

Centrafrique – Visite du Général Sidiki Traoré, Commandant adjoint de la  Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) aux troupes burundaises.


A Bujumbura, ce mardi 27 juin 2017, le Colonel Baratuza Gaspard,  porte-parole de la Force de Défense Nationale (FDN) du Burundi, a informé que, en date du mercredi 21 juin 2017, le contingent des forces de paix onusiennes du Burundi basé à Sibut, en Centrafrique,  a bénéficié d’une visite du Général Sidiki Traoré, Commandant adjoint de la  Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) [ https://minusca.unmissions.org/ ].

 

Cette visite avait pour ambition d’ haranguer  les troupes burundaises pour le travail accompli dans la sécurisation des convois humanitaires sur l’axe Bangui (capitale centrafricaine)-Douala (Cameroun), en passant par Bambari (Centrafrique). En 2016, ce contingent des militaires burundais avait été le premier à être visité par le nouveau chef d’Etat de la République Centrafricaine, M. Faustin Archange Touandera.

 

Le Burundi a envoyé ses troupes pour aider les sœurs et frères africains de Centrafrique à stabiliser leur pays, afin d’y retrouver la paix et le calme, pour le bonheur des ancêtres et de l’Afrique tout entière.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 12:40
Droit de réponse du MLPC au journal Médias+

 

 

 

  Bureau Politique

 

Secrétariat Général

N°_______/MLPC/BP/SG.017                                           Bangui, le 27 juin 2017

                                                                                 

                                                                      A Monsieur le Directeur de publication

                                                                                  de Médias+

 

                                                                                  BANGUI

 

 

 

Objet : Droit de réponse à votre publication

  du 22 juin 2017.

 

 

 

Monsieur le Directeur,

 

 

Suite à la publication dans les colonnes du n°1707 du 22 Juin 2017 de votre journal du fac simile de l’Accord Politique signé entre les deux tours de l’élection présidentielle avec le candidat Faustin Archange TOUADERA, assorti de commentaires libres de votre part, je vous adresse pour publication le présent droit de réponse conformément aux dispositions légales.

 

« Présenté comme un scoop et à la Une de Médias+, vous insinuez que l’Accord Politique liant le MLPC au candidat au second tour de l’élection présidentielle 2016 M. Faustin Archange TOUADERA, aurait été signé par M. Martin ZIGUELE, Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) à l'insu des membres du Bureau politique dudit Parti.

 

Pourtant, voté par 15 membres sur 16 du Bureau Politique du MLPC en réunion statuaire, cet Accord a été rendu public lors d'un point de presse organisé à la résidence du Président Martin ZIGUELE puis en Assemblée Générale du MLPC au siège de notre Parti à Ben-Zvi. Ces deux points de presse ont connu la participation de plusieurs médias nationaux et internationaux (journaux, radios et télévision confondus), à l’exception de Médias+ et de vous-même. Grâce à la large médiatisation de cet Accord, nos militants ici et ailleurs se sont fortement mobilisés conformément aux consignes de vote du Parti.

 

Dès lors que vous vous auto excluiez des activités du MLPC et de ses dirigeants, la moindre honnêteté et le bon sens auraient requis de votre part le silence absolu autour de tout ce qui touche à ce parti et à ses dirigeants.

 

Au demeurant, la règle basique de la profession que vous vous efforcez à grand peine d’exercer est l’approche contradictoire, l’enquête et l’objectivité. Votre organe ne se retrouve nulle part sur ces trois points.

 

De quoi parlez-vous ? Pourquoi le faites-vous ? Pour qui le faites-vous ?

 

Les réponses à ces trois interrogations ont un seul et même dénominateur commun : votre passé de militant du MLPC que le Président Martin ZIGUELE a géré soit comme Premier Ministre, soit comme Président du Parti, soit encore comme citoyen centrafricain devant la détresse et la précarité qui étaient la vôtre à un moment donné de votre tumultueux et sinueux parcours.

 

Sujet que le MLPC maîtrise à la perfection, le courage intellectuel et politique vous manque au point de vous déguiser derrière un pseudonyme pour parler de ce Parti qui vous a fabriqué, nourri et protégé jusqu’au jour où le mors a lâché.

 

Notre sens élevé de responsabilité ne nous autorise pas, à l’état actuel des choses, à aller dans les détails de votre personnage. Mais sachez que tout a des limites.

 

La première sortie du même genre vous a trainé devant la Justice où le dossier reste pendant. Est-il besoin de vous rappeler que c’est sous la pression de ce dossier que vous vous êtes empressé de faire parvenir au siège du Parti une lettre présentée comme votre démission ? Les faits et les actes sont têtus et suivent leurs auteurs aussi loin et le plus longtemps possible. Le caractère sulfureux de certains personnages est inscrit dans leur patrimoine génétique et caractérise leur pedigree.

 

Après avoir affirmé tout ce qui précède, il est superflu de dire que toute sortie de Médias+ n’est qu’un tissu de mensonges et de contre vérités que leur auteur publie à ses risques et périls.

 

Si vous avez une ambition politique pour votre pays et vos compatriotes et si vous sentez une âme à faire de la politique, engagez-vous et vendez votre projet au Peuple centrafricain. Il n’y a pas meilleur et honnête moyen que celui-là pour faire parler de vous.

 

Le MLPC et son Président Martin ZIGUELE sont suffisamment âgés et responsables pour savoir parler d’eux-mêmes, de leurs compatriotes et de leur pays.

 

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain est et reste le représentant légitime du Centrafricain dont l’action vise le bien-être. La conclusion de l’Accord Politique du 6 février 2016 s’inscrit dans cette logique.

 

Le Président Martin ZIGUELE est le Président du MLPC. Aussi longtemps qu’il le sera, il posera des actes tel l’Accord Politique du 6 février 2016, n’en déplaise à Begon Ndolmbaye, à Médias+ et à son Directeur qui n’est désormais ni militant du MLPC, ni membre du Bureau Politique.

 

Jamais deux sans trois. La lenteur judiciaire n’est pas synonyme de faiblesse et d’omission.

 

A bientôt ».

 

                                                                                                          Pour le Bureau Politique

 

 

 

                                                                                                          Jaquesson MAZETTE

                                                                                                         

                                                                                                             2ème Vice Président

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Une fois de plus, dans sa parution n° 1701 du 22 juin 2017, le Directeur de publication du journal Medias+, s’est livré à son jeu désormais favori, à savoir user de grossiers mensonges et contrevérités pour tenter de discréditer l’Honorable Martin ZIGUELE, Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

Le Bureau Politique du MLPC rappelle qu’en ce moment même une procédure est pendante devant le Tribunal de Grande Instance de Bangui contre ce même Directeur de publication pour sa précédente diatribe.

Dans cette publication précitée, le Directeur de publication du journal Medias+ affirme sans honte que Martin ZIGUELE, Président du MLPC, a rédigé tout seul l’Accord politique de soutien au Candidat Faustin Archange Touadera au second tour de l’élection présidentielle de mars 2016. Et qu’il l’aurait même signé à l’insu des autres membres du Bureau politique du MLPC.  

Est-il besoin de rappeler que c’est par un vote à main levée en réunion de son Bureau Politique que le MLPC a décidé à la majorité de 15 voix sur 16 d’apporter son soutien au Candidat Faustin Archange Touadéra ? Le procès-verbal de cette réunion en témoigne. Au nom des prétendus victimes d’une prétendue manœuvre visant à les maintenir dans un état de sous information les membres du Bureau Politique, nous voulons dire au Directeur de Publication de Médias + et à ses amis de l’ombre, que ses provocations ne feront que renforcer la cohésion de tout le Parti autour de son Président Martin ZIGUELE.

Son procédé est désormais bien connu : à partir de ragots ainsi que d’insinuations malveillantes et vénéneuses tendant toujours à diaboliser le Président du Parti, le Directeur de publication du journal Medias+ « fabrique » une lettre ou procède à  une prétendue analyse, dans le seul but de manipuler l’opinion nationale et internationale en calomniant une personnalité politique de valeur incontestable. Il s’inspire en fait du vieil adage consacrant la méthode Couet et qui dit « calomniez, il en restera toujours quelque chose ».Nous lui affirmons que nous ne sommes pas dupes de ses véritables objectifs qui sont d’avance voués à l’échec.

 

Fait à Bangui, le 28 Juin 2017

 

Pour le Bureau Politique

 

Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU

 

1er Vice Président

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com