Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 16:32
Lu pour vous : DANS L’ENFER CENTRAFRICAIN

 

 

 

http://www.estrepublicain.fr/ 18/11/2016 à 05:05, actualisé à 09:13

 

L’opération Sangaris vient de s’achever. Plusieurs régiments lorrains y ont été engagés. Tension continue, combats violents, absence de repos, de confort et surtout de reconnaissance : la mission laissera des traces.

 

Son récit prend aux tripes. Le colonel Didier Leurs raconte l’enfer centrafricain comme s’il y était encore. « Chacune de mes conférences se termine par une "standing ovation". Comme si les gens découvraient la violence de cette mission », s’étonne l’ancien chef de corps du 16e bataillon de chasseurs de Bitche.

 

L’opération Sangaris en Centrafrique s’est achevée le 31 octobre, dans l’indifférence générale qui l’a accompagnée pendant ses trois ans d’existence. Un déficit de notoriété qui tranche avec les dommages dévastateurs générés dans les rangs par cette Opex (opération extérieure). « Au retour, la moitié de ma section a quitté l’armée », confie un gradé lorrain sous couvert d’anonymat. « Les syndromes post-traumatiques sont plus profonds et importants qu’en Afghanistan », reconnaît le colonel Leurs, qui a vécu les deux théâtres.

 

De juin à octobre 2014, en plein pic génocidaire, il a dirigé à Bangui, la capitale, un groupement tactique interarmes. La mission la plus complète qu’il ait jamais connue sur le plan stratégique : « Il y avait tous les jours des défis logistiques à relever et des choix à opérer, compte tenu du peu de forces dont nous disposions vis-à-vis des besoins. Mais je n’ai eu que des héros. Jamais personne n’a reculé. » Les chiffres qu’il égrène sonnent pourtant comme autant de rafales de balles : « En quatre mois, on a eu 34 engagements armés, 20 opérations de fouilles durant 9 à 10 heures chacune, sous tension extrême, quatre blessés et 27 évacués, dont certains pour des syndromes post-traumatiques. C’était éprouvant. »

 

Chaleur humide, matériel de 40 kilos à porter quotidiennement, conditions ultrarustiques en début de mandat, les organismes ont morflé : « Même si l’on est entraîné pour ça, on est allé au-delà de nos limites. Notre seule journée de repos a coïncidé avec notre engagement le plus dur ! »

 

Mais c’est surtout le psychisme, dans cette mission de maintien de la paix sans ennemi identifié, qui a été mis à rude épreuve : « Passer quatre mois non-stop en zone urbaine, au cœur de la population, est inédit. » « Le soldat est en permanence sous l’emprise de cette pression. Ne jamais disproportionner la réponse requiert un effort de chaque seconde pour éviter toute catastrophe stratégique. »

 

Et ce alors que les tensions entre seleka musulmans et anti-balaka chrétiens donnent lieu à des exactions d’une rare sauvagerie, pouvant aller jusqu’au cannibalisme : « On a eu affaire à l’horreur tous les jours et ça, on ne s’y habitue jamais. »

 

Un cumul de difficultés difficile à absorber pour les troupes. S’y ajoute le manque de reconnaissance : « Les soldats ont mis quotidiennement leur vie en jeu là-bas. Quand ils rentrent, personne ne sait ce qu’ils y ont fait, même pas la nation. Et les médias n’évoquent ce théâtre que pour parler d’abus sexuels encore en cours d’instruction. » Le décalage interpelle le colonel Leurs, fier du bilan français : « Quand on est arrivé, c’était la loi du plus fort et le chaos. On laisse à l’Onu un pays en voie de normalisation. »

 

8régiments lorrains ont été engagés dans Sangaris. Le 1er RI de Sarrebourg et le 1er RT d’Epinal s’y sont rendus à deux reprises. Le 16e BC de Bitche a réalisé une mission. Les deux régiments d’hélicoptères de combat d’Etain et Phalsbourg s’y sont relevés plusieurs fois. Des militaires des transmissions du 40e RT de Thionville, du 53e RT de Lunéville et du 8eT RMAT y sont allés aussi.

 

« Au retour, la moitié de ma section a quitté l’armée », confie un gradé lorrain sous couvert d’anonymat

 

« On a eu affaire à l’horreur tous les jours et ça, on ne s’y habitue jamais »

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 16:14
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : La LCDH souhaite la concrétisation des promesses de fonds à Bruxelles

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 18 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 18 Novembre 2016(RJDH)—La Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme s’est réjouie de la bonne tenue de la table ronde de Bruxelles et souhaite une concrétisation des promesses  faites en Belgique en faveur de la RCA pour son relèvement. Un souhait exprimé par le secrétaire général Alain Kizinguéré ce 18 novembre au RJDH.

 

La réaction de la LCDH est enregistrée un jour après la grande rencontre de Bruxelles, rencontre qu’elle soutient, comme plusieurs autres organisations de la société civile et qui a abouti à une mobilisation des bailleurs à hauteur de 1.130 milliard de FCFA.

 

Selon la LCDH, la concrétisation de ces promesses, surtout du  fonds alloué au programme de renforcement de la justice centrafricaine et la Cour Pénale Spéciale pourra lutter véritablement contre l’impunité « nous, organisations nationales, sommes prêtes pour apporter notre appui à la lutte contre l’impunité par rapport aux crimes que le pays a connus ».

 

A l’ouverture de la conférence des bailleurs de fonds à Bruxelles, un accord cadre d’engagement mutuel avait été signé, la LCDH en tant que membre de la société civile promet de veiller à la bonne utilisation des fonds alloués pour le bien de tous, « dans cet accord cadre d’engagement mutuel que la RCA et les Nations-Unies ont signé, il existe le suivi du plan de relèvement et de la consolidation. Et nous allons veiller à l’application et à la mise en œuvre de  ce plan».

 

La RCA a reçu des bailleurs plus de ce qu’elle avait fixé pour son relèvement socio-économique pour une période de 3 ans.

 

 

Centrafrique : Des habitants de Bangui expriment leurs attentes suite aux fonds obtenus lors de la table ronde de Bruxelles

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 18 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 18 novembre (RJDH) — Certains Centrafricains  habitants Bangui souhaitent à ce que le gouvernement applique le plan présenté à la table ronde de Bruxelles et  qu’il veille sur l’utilisation correcte de ces fonds. Ils l’ont dit lors d’un micro balade réalisé ce vendredi 18 novembre  par le RJDH dans certains quartiers de Bangui.

 

La Table ronde des bailleurs de fonds, organisée à Bruxelles au siège de l’Union Européenne a mobilisé plus que ce que le gouvernement attendait. Cette nouvelle a ravis la population centrafricaine qui souhaite une bonne gestion de ces appuis multiformes des partenaires en faveur de la Centrafrique.

 

Fleury, habite le quartier Fatima. Il souhaite à ce que ce fonds ne  soit pas  détourné « Nous souhaitons à ce que ce fonds soit mis dans la construction des écoles, des hôpitaux, des routes et surtout que l’argent soit injecté dans l’agriculture ».

 

Un autre habitant de Bangui souhaite que les annonces soient suivies des décaissements et que le gouvernement mette en application le plan présenté à Bruxelles, « qu’il puisse veiller sur la mise en œuvre de ces plan. Que ce fonds ne soit pas utilisé à d’autres fins » a-t-il souhaité.

 

« Si l’état Centrafricain ne gère pas bien, il sera responsable devant ces paires et la communauté internationale  va se désintéresser du pays.  Donc, ils ont intérêt à mieux gérer car, tout est possible dans ce pays », a soutenu Saraï, une étudiante qui propose à ce que l’Assemblée Nationale vote une loi pour le suivi de tous les investissements non seulement pour ce Plan mais pour tout autre programme.

 

Mariette Attanga, étudiante en 2ème année de la sociologie à l’université de Bangui insiste quant à elle sur la bonne gouvernance, « L’histoire ne fait que se répéter en Centrafrique. Depuis 1980, le pays a reçu des pareils dons, mais l’objectif visé n’est jamais réalisé au fond. Alors, cette fois-ci, le gouvernement doit relever ce défi. Le monde entier nous observe», a-t-elle dit.

 

La Centrafrique, après le retour à l’ordre constitutionnel ce 30 mars 2016, mobilise pour la première fois une somme de plus de 1.130 milliards de FCFA pour son relèvement et la consolidation de paix, après trois ans de violences.

 

 

Centrafrique : Un véhicule de la Minusca brulé par les jeunes de la ville de Bouar

 

http://rjdh.org/ PAR CONSTANT NDOLO-BABOU LE 18 NOVEMBRE 2016

 

BOUAR, 18 Novembre 2016(RJDH) — Les jeunes de la ville de Bouar chef-lieu de la préfecture de Nana-Mambéré ont brulé hier jeudi  17 novembre un véhicule de la Minusca. L’incident s’est produit juste après un accident de circulation qui a tué une fille de 6 ans.

 

Plusieurs cas d’accident sont décriés ces derniers temps  dans la localité. Suite à celui qui s’est produit sur cette fillette, les habitants sont montés au créneau et ont attaqué le véhicule des éléments de la Minusca. Les activités étaient bloquées au quartier Mamadou-Sara situé dans le 3ème arrondissement où l’accident a eu lieu à cause des gaz lacrymogènes lancées par les forces onusiennes pour disperser les manifestants.

 

Le chef dudit quartier Dénis Barbou a déploré  cet acte, ainsi que l’accident commis par les éléments Bangladesh de la Minusca, « malgré que nous étions descendus sur le terrain afin de calmer les jeunes, les éléments Bangladeshi de la Minusca ont continué à tirer, c’est vraiment déplorable », regrette-il.

 

Le corps de l’enfant a été enterré le même jour en présence des autorités locales et administratives. À la même occasion le maire de la ville de Bouar Lazare Ndamena a appelé les jeunes au calme pour limiter les dégâts.

 

Les responsables de la Minusca de la ville regrettent aussi cet accident et appellent les habitants « à éviter de réagir sous le coup de la colère ».

 

Ce cas d’accident est le troisième enregistré depuis le début de cette année 2016 dans la préfecture de Nana-Mambéré.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 15:45
Lu pour vous : Centrafrique : promesse d’une perfusion financière de 2,2 milliards de dollars

 

 

 Ibrahima Bayo Jr.  |  18/11/2016, 10:45

 

 

 

 

 

 

remercie Faustin-Archange Touadéra.

 

 

 

 

 

 

Plaidoyers multiples pour la Centrafrique à la veille de la conférence de Bruxelles

 


Bangui AFP / 17 novembre 2016 01h16 - L'Union européennes (UE), les Nations unies et de grandes ONG ont multiplié mercredi les plaidoyers en faveur de la Centrafrique, à la veille d'une conférence de donateurs à Bruxelles pour financer le relèvement de ce pays ruiné par la guerre et l'anarchie.



Nous nous engagerons ensemble à maintenir la République centrafricaine au centre des préoccupations internationales, promettent dans une tribune conjointe le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, la chef de la diplomatie de l'UE Federica Mogherini, le vice-secrétaire général des Nations unies Jan Eliasson et le vice-président de la Banque mondiale Makhtar Diop.



Les besoins en matière de relèvement économique et de consolidation de la paix sont estimés à 1,5 milliard de dollars au cours des trois prochaines années, soulignent-ils dans cette tribune diffusée sur internet.



A New York le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'initiative de la France une déclaration unanime qui souligne l'importance majeure de cette conférence.



Celle-ci doit permettre d'exprimer le ferme soutien politique de la communauté internationale et de mobiliser des ressources essentielles afin de permettre au pays de mettre en oeuvre les tâches prioritaires en matière de relèvement et de stabilisation au cours des trois à cinq années à venir, souligne les 15 pays membres dans la déclaration. 



Le Conseil exprime le vif espoir que des contributions seront versées afin de soutenir les efforts visant à répondre aux besoins humanitaires les plus élémentaires en RCA.

 

- Chaos -



Le président Touadéra doit présenter jeudi à Bruxelles un plan national quinquennal pour restaurer la paix, reconstruire l'armée et l'administration de l'Etat, assurer des services sociaux de base et relancer l'économie.



La communauté internationale peut et doit soutenir le gouvernement dans la mise en oeuvre de ce plan, insistent les signataires de la tribune.



Les ONG soulignent pour leur part l'urgence de financer des besoins humanitaires encore plus immédiats.



Le financement humanitaire pour répondre à la crise en Centrafrique a été déplorablement faible: moins d'un tiers des 532 millions de dollars nécessaires ont été levés cette année, s'alarment dans un communiqué commun Action contre la faim (ACF) et le Comité norvégien des réfugiés (RNC).



Les donateurs doivent fournir les fonds immédiatement, insiste pour sa part Oxfam.



Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) appelle de leur côté la conférence de Bruxelles à mettre les enfants en avant dans le plan de relève, en donnant la priorité aux services sociaux de base comme la santé et l'éducation.



Les ONG rappellent que près de la moitié des 4,5 millions de Centrafricains ont besoin d'assistance humanitaire et que le pays compte près de 850.000 réfugiés ou déplacés internes.



Dix-sept organisations de défense des droits de l'homme ont enfin appelé les donateurs à soutenir la mise en place de la Cour pénale spéciale (CPS) qui doit juger les crimes de guerre commis en Centrafrique.



Les bailleurs de fonds devraient apporter un soutien technique, financier et politique à la CPS, selon ces organisations dont la Fédération internationale des droits de l'homme, Amnesty International et Human Rights Watch. 



Les besoins de la CPS sont estimés à 37 millions de dollars sur cinq ans, avait indiqué à l'AFP une source judiciaire à Bangui.



La Centrafrique a sombré dans le chaos début 2013 avec le renversement de l'ex-président François Bozizé par les rebelles de la Séléka prétendant défendre la minorité musulmane, entraînant la contre-offensive des milices anti-balakas.



Sans Etat, ni économie, avec des groupes armés encore à l'oeuvre, le pays tente de se relever sous la tutelle d'une Mission des Nations unies (Minusca) dont certains contingents sont critiqués.


(©)

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 15:40
Lu pour vous : Douanes : La Centrafrique sollicite l’expertise marocaine

 

 

 

http://www.infomediaire.net/ jeudi, 17 novembre 2016 - 4:49 pm

 

Infomédiaire Maroc - Dans le cadre du renforcement de la coopération douanière entre le Royaume du Maroc et la République Centrafricaine, une délégation composée de 03 hauts responsables douaniers conduite par Alain Fred Pépin Bonezouï, Conseiller auprès du Directeur Général des Douanes et Droits Indirects Centrafricaine (DGDDI), a effectué une visite d’étude auprès de l’Administration des Douanes et Impôts Indirects (ADII) du 08 au 10 novembre 2016.

 

Cette visite avait pour objectif d'examiner de près l'expérience des douanes marocaines  dans divers domaines considérés stratégiques pour la DGDDI à savoir :

 

                - la dématérialisation des procédures douanières et la mise en réseau des services opérationnels, 

 

                - l'informatisation de différents métiers et processus dont notamment les exonérations fiscales, le contrôle par analyse des risques et le contentieux, 

 

                - les méthodes de contrôle a posteriori (audit en entreprise), 

 

                - la gestion des régimes douaniers, 

 

                - la modernisation de la gestion des ressources humaines, et

 

                - la communication interne et institutionnelle à travers les NTIC (sites internet et intranet).

 

Durant 3 jours, les responsables douaniers marocains et centrafricains ont échangé leurs expériences dans les domaines précités et ont convenu de poursuivre les travaux dans les mois qui suivent à travers des missions alternées à Rabat et à Bangui. La DGDDI ayant exprimé le besoin d'être accompagnée dans son projet de modernisation.

 

L'occasion a été saisie lors de ces travaux pour discuter de l'intérêt de conclure un Accord d'Assistance Administrative Mutuelle en matière douanière (AAMI) entre les gouvernements marocain et centrafricain. Ce type d’accord est le cadre privilégié de coopération entre les administrations douanières en matière de facilitation et de lutte contre la fraude.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 14:58
L’action humanitaire : un moteur pour la stabilisation et le redressement de la RCA

 

 

Bangui, le 18 novembre 2016 - Le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Fabrizio Hochschild, a sensibilisé les représentants de la communauté internationale présents à la Conférence de Bruxelles tenue ce 17 novembre 2016, sur la fragilité de la situation humanitaire dans le pays. «40% de la population dépend aujourd’hui de l’assistance humanitaire pour survivre. Elle reste donc une question de vie ou de mort pour beaucoup de Centrafricains » a-t-il rappelé à la Conférence dont l’objectif premier était de mobiliser les bailleurs de fonds pour le financement du Plan de relèvement et de consolidation de la paix (RCPCA).

 

Au préalable, dans son plaidoyer en faveur d’une synergie entre la réponse humanitaire et les efforts de stabilisation, Fabrizio Hochschild a pris exemple sur les violences innommables que vivent les populations de Kaga Bandoro depuis près de deux mois, pour appeler les bailleurs à être plus attentif au drame humanitaire en RCA. «La Centrafrique mérite un soutien prioritaire car nous y travaillons avec des personnes qui comptent parmi les plus pauvres, les plus délaissées de la planète ».

 

Dans la même dynamique, le Coordonnateur humanitaire a insisté sur le fait que «l’action humanitaire est encore indispensable pour sauver des vies et mais aussi comme facteur de stabilisation en attendant que les efforts de relèvement démarrent». C’est la raison pour laquelle le RCPCA et le Plan de réponse humanitaire 2017+ ont été développé en parfaite synergie. L’objectif poursuivi est qu’à termes, l’aide humanitaire diminue et que le processus de développement puisse prendre son envol.

 

Pour la réalisation de ce projet d’avenir, le Coordonnateur humanitaire a sollicité l’engagement à long terme de tous les partenaires pour mieux résoudre les causes profondes des crises récurrentes qui ont secoué le pays au cours des deux dernières décennies. «Si la République Centrafricaine est aujourd’hui si fragile, c’est en partie parce que l’aide internationale apportée au pays dans le passé a été intermittente et dispersée » a-t-il souligné. En dépit des nombreux défis qui demeurent, « cette conférence peut nous permettre de commencer à construire ensemble un Etat solide, apte à protéger sa population et à développer le formidable potentiel humain et économique de la Centrafrique ».

 

Après Bruxelles, Fabrizio Hochschild poursuivra son plaidoyer pour davantage de soutien à la réponse humanitaire en RCA à Genève. Il informera les Etats Membres des réalisations et des défis auxquels font face la communauté humanitaire.

 

A ce jour, en raison de l’insécurité chronique, près d’un cinquième de la population est toujours déplacé. Le pays est touché par une malnutrition chronique dont souffre 48% de la population. La destruction totale ou partielle des structures de santé depuis le début de la crise, le manque de personnel médical qualifié, de médicaments et d’équipements font, qu’aujourd’hui, seules 69% des formations sanitaires sont fonctionnelles, soit 672 sur 935 dans tout le pays. En l’absence de capacité étatique, 50,3% des formations sanitaires fonctionnelles bénéficient d’un appui des acteurs humanitaires.

-----------------------------------------------------------------------------------



 

Virginie Bero 


Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) 
République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR) 
Email: berov@un.org|  Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22   
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 19:20

 

 

 

(LAKEN le 15 novembre 2016)


• Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
• Madame, Messieurs les Ministres,
• Mesdames, Messieurs les parlementaires,
• Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs, 
• Monsieur le Consul Général de la République Centrafricaine en Belgique,


• Mesdames, Messieurs,

• Mes Chers Compatriotes,

 

Je suis ravi d’être, ici, à Bruxelles pour la deuxième fois depuis mon entrée en fonction.

 

La première fois, à l’occasion des Journées Européennes sur la Coopération et le Développement, et me voici, ici, à nouveau pour la tenue de la Conférence des Donateurs sur la République Centrafricaine.


Je ne suis pas venu seul… Permettez-moi avant tout de saluer tous les Ministres qui sont ici et dont la participation à la Conférence des Donateurs coïncide avec la cérémonie de ce jour. 
Je tiens, également, à saluer la délégation des parlementaires qui m’accompagne et dont l’attachement à la République Centrafricaine, notre pays, n’est pas à démontrer.

 

Je suis ravi d’être avec vous, ce jour, pour inaugurer cette magnifique ambassade rénovée.

 

Cette nouvelle maison de la République Centrafricaine, ce « petit bout de Centrafrique » en Royaume de Belgique qui est un symbole de l’amitié qui lie nos deux pays.

 

Cette amitié, c’est celle que nos amis Belges nous témoignent par leur accueil chaleureux et leur soutien multiforme à la République Centrafricaine au sein de l’Union Européenne.

 

La République Centrafricaine est disposée à accueillir à son tour l’Ambassade de la Belgique sur son sol dès que les conditions et le moment le permettront.

 

• Mesdames et Messieurs,

 

Ce que nous inaugurons, c’est une maison de la République Centrafricaine acquise par l’État Centrafricain dans les années 1970 et qui était tombée en ruine faute d’entretien et de volonté politique.


Une maison que l’État a acquise pour se donner une dimension à l’exemple des autres pays de la sous-région qui étaient sur le sol Belge pour les besoins de leurs diplomaties.

 

L’immeuble servait initialement de résidence à nos Ambassadeurs qui étaient en mission ici.

 

Et lors de mon passage ici à Bruxelles à l’occasion des Journées Européennes sur la Coopération et le Développement, j’ai fait le triste constat que ce joyau était laissé à l’abandon.

 

Cette résidence était devenue une maison d’habitation du personnel de l’Ambassade affecté en Belgique et, ceux-là y vivaient dans des conditions effroyables.

 

Choqué, j’ai décidé de sa réhabilitation malgré la tension de trésorerie que connait L’État, car on ne peut laisser en errance un patrimoine aussi important que les premiers dirigeants du pays ont eu la sagesse d’acquérir.


Cette Ambassade réhabilitée porte aujourd’hui une ambition, celle de voir la République Centrafricaine plus que jamais ouverte sur le monde qui l’entoure dans la dignité.

 

Et, je veux que cet élan soit poursuivi pour que notre pays ait des représentations diplomatiques dignes de ce nom à travers le monde.

 

Nous devons le faire pour la grandeur et la dignité de la République Centrafricaine.

 

• Mes chers compatriotes,

 

Je voudrais saluer également le travail exemplaire de l’équipe de l’ambassade, motivée et enthousiaste,conduite par l’Ambassadeur Emery DEDE que je félicite au passage.

 

En travaillant de manière engagée comme je l’observe, vous faites grandir les liens entre la République Centrafricaine et le Royaume de Belgique, mais également avec l’Union Européenne dont le siège se trouve à Bruxelles. Je veux parler des liens diplomatiques, mais aussi les liens économiques, culturels, scientifiques, et, bien sûr, amicaux.


Je voudrais, aussi, rendre hommage à notre Consul Général Honoraire en Belgique Monsieur Dimitri Mozer dont l’engagement aux côtés de la République Centrafricaine n’a jamais fait défaut.


L’un des signes palpables de cet engagement est le résultat du travail qu’il a fourni et qui a permis la réhabilitation, dans le temps, de cette belle ambassade.

 

Je tiens à l’en féliciter publiquement en plus de la distinction honorifique qui lui est décernée.

 

Grâce à l’implication quotidienne et sans cesse renouvelée de chacun d’entre vous, nous sommes parvenus à redonner à la République Centrafricaine en terre Belge sa dignité.

 

Et, je ne doute pas un seul instant que nous continuerons à suivre ce chemin.

 

Je vous remercie.

 

Déclaration de son Excellence Pr. Faustin Archange TOUADERA Président de la République, Chef de l’Etat A l’occasion de l’inauguration de l’Ambassade de la RCA en Belgique
Déclaration de son Excellence Pr. Faustin Archange TOUADERA Président de la République, Chef de l’Etat A l’occasion de l’inauguration de l’Ambassade de la RCA en Belgique
Déclaration de son Excellence Pr. Faustin Archange TOUADERA Président de la République, Chef de l’Etat A l’occasion de l’inauguration de l’Ambassade de la RCA en Belgique
Déclaration de son Excellence Pr. Faustin Archange TOUADERA Président de la République, Chef de l’Etat A l’occasion de l’inauguration de l’Ambassade de la RCA en Belgique
Déclaration de son Excellence Pr. Faustin Archange TOUADERA Président de la République, Chef de l’Etat A l’occasion de l’inauguration de l’Ambassade de la RCA en Belgique
Déclaration de son Excellence Pr. Faustin Archange TOUADERA Président de la République, Chef de l’Etat A l’occasion de l’inauguration de l’Ambassade de la RCA en Belgique
Déclaration de son Excellence Pr. Faustin Archange TOUADERA Président de la République, Chef de l’Etat A l’occasion de l’inauguration de l’Ambassade de la RCA en Belgique
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 19:08
La Banque mondiale débloque 500 millions de dollars pour la Centrafrique

 

La Banque mondiale débloque 500 millions de dollars pour la Centrafrique

 

WASHINGTON, le 17 novembre 2016 — La Banque mondiale s’est engagée à débloquer 500 millions de dollars au cours des trois prochaines années pour aider la République centrafricaine (RCA) à se reconstruire. Jan Walliser, vice-président de la Banque mondiale pour la croissance équitable, la finance et les institutions, a fait part de cette décision au cours de la Conférence des bailleurs de fonds sur la Centrafrique qui s’est tenue à Bruxelles le 17 novembre 2016.

 

Ce programme ambitieux, financé par le régime de soutien au redressement (turn-around facility) de l’Association internationale de développement (IDA), destiné à soutenir les États fragiles dans leurs processus de transition, constitue un financement cinq fois plus élevé que les montants traditionnellement alloués par la Banque mondiale à la Centrafrique. Il servira à appuyer la gestion des finances publiques ainsi que la réinsertion des anciens combattants et des personnes déplacées. Ce financement vise également à créer des emplois en réhabilitant un axe routier important et en relançant le secteur agricole.

 

« La République centrafricaine, l’un des pays les plus pauvres et les plus fragiles au monde, se remet à peine d’une des crises les plus violentes de son histoire. Mais aujourd’hui, pour la première fois, le pays peut instaurer la paix, la stabilité et les conditions d’un développement durable», a souligné Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique. « Conscients des efforts énormes que le pays devra fournir pour son redressement, nous avons décidé d’octroyer un financement exceptionnel à la Centrafrique pour répondre aux attentes de la population et investir dans son avenir. Grâce à une forte volonté politique et une collaboration étroite et coordonnée avec ses partenaires, la RCA pourra montrer la voie aux pays fragiles

 

Bien qu’elle connaisse encore des tensions, la République centrafricaine possède désormais un président et une Assemblée nationale élus démocratiquement et le pays a réussi à maîtriser ses finances publiques. Mais la Centrafrique a besoin d’investissements à long terme. Près de 2,3 millions de personnes, soit environ la moitié de la population du pays, ont toujours besoin d’aide humanitaire. Alors que l’appui de la communauté internationale a permis de stabiliser le pays après des décennies de conflits, les dépenses actuelles de stabilisation atteignent aujourd’hui environ 1,5 milliard de dollars, une somme équivalente au PIB du pays.

 

Au cours de la Conférence des bailleurs de fonds, l’État centrafricain, la Banque mondiale, l’ONU et l’Union européenne ont présenté un plan de redressement et de consolidation de la paix. Celui-ci chiffre le montant nécessaire de l’aide humanitaire à 120 dollars par habitant, soit plus du double de l’aide fournie en 2012. Ce montant comprend également le financement de mesures destinées à renforcer la sécurité, soutenir le processus de réconciliation nationale, favoriser la cohésion sociale et relancer l’économie.

 

« L’organisation d’élections crédibles, la volonté du gouvernement de mettre en œuvre des réformes importantes et la fin du conflit ouvert donnent une occasion unique au pays d’échapper au piège de la fragilité », a souligné Paul Noumba Um, directeur des opérations de la Banque mondiale en Centrafrique, au Mali, au Niger, au Tchad et en Guinée.

 

Contacts:

 

À Washington: Aby K. Toure, [+1] 202 473 8302, akonate@worldbank.org;

 

À N’Djamena: Edmond B. Dingamhoudou [+235] 6543-0614, edingamhoudou@worldbank.org

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 18:11
Les donateurs promettent 2,2 milliards de dollars à la Centrafrique
Les donateurs promettent 2,2 milliards de dollars à la Centrafrique
Les donateurs promettent 2,2 milliards de dollars à la Centrafrique
Les donateurs promettent 2,2 milliards de dollars à la Centrafrique
Les donateurs promettent 2,2 milliards de dollars à la Centrafrique
Les donateurs promettent 2,2 milliards de dollars à la Centrafrique
Les donateurs promettent 2,2 milliards de dollars à la Centrafrique
Les donateurs promettent 2,2 milliards de dollars à la Centrafrique

 

 


La communauté internationale s'est engagée jeudi à apporter à la Centrafrique une aide de 2,2 milliards de dollars, ont annoncé le président Faustin-Archange Touadéra et l'UE à l'issue d'une réunion à Bruxelles. L'aide au pays dévasté par la guerre durera trois ans.



"La conférence a tenu toute sa promesse", s'est félicité le président Touadéra lors d'une conférence de presse. Il a cité le chiffre de 2,268 milliards de dollars, un objectif réalisé "à 141%" par rapport aux 1,6 milliard de dollars qu'il escomptait sur trois ans.



Il avait également dit tabler sur 3,1 milliards de dollars sur cinq ans.



(ats / 17.11.2016 17h57)

 

Aide à la Centrafrique : "Les bailleurs doivent passer des promesses aux engagements"

 

http://www.france24.com/ 17/11/2016

 

La communauté internationale a promis une aide de 2,2 milliards de dollars sur 3 ans à la Centrafrique. Un montant qui va au-delà de la demande du président centrafricain. Mais les ONG craignent que ces promesses de dons ne se concrétisent pas.

 

Le défi est immense. Minée par un conflit amorcé par le coup d’État perpétré par les ex-rebelles Séléka en mars 2013, la Centrafrique fait face à des besoins colossaux. Son président, Faustin-Archange Touadéra, a présenté jeudi 17 novembre à Bruxelles lors d’une conférence de donateurs (Union européenne, ONU, Banque mondiale, France…), un plan de redressement chiffré à 3,1 milliards de dollars sur 5 ans (2017 à 2021) dont 1,7 milliard pour les trois premières années. L'appel à la "solidarité" et la "générosité" lancé par le chef d'État a visiblement été entendu. Au terme d'une journée marathon, les promesses d'aides atteignent  2,2 milliards de dollars sur 3 ans, au-delà de l'objectif.

 

"Il faut faire confiance à ce pays"

 

"Mais ce qui compte le plus, ce ne sont pas les promesses, mais le décaissement réel", prévient le chargé de mission de Médecin sans frontière Belgique (MSF), Manu Lampaert, interrogé par France 24. Un impératif partagé par Isodore Ngueuleu, chargé de mission en Centrafrique pour Oxfam : "Les bailleurs doivent passer des promesses aux engagements. La Centrafrique est habituée à ce type de conférences à Bruxelles, c’est la quatrième en quelques années, pour très peu de résultat au final. La Centrafrique a besoin d’un vrai engagement. Il faut faire confiance à ce pays."

 

Car la Centrafrique est encore très  loin d’avoir retrouvée le chemin de la stabilité. La France a mis fin en octobre à l’opération militaire Sangaris, mais 12 000 hommes de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) sont encore sur place. Et les affrontements entre groupes armés continuent de faire de nombreuses victimes, les populations civiles étant les premières touchées par cette insécurité. "La moitié de la population a besoin d’une aide humanitaire. Plus de 65 % n’a pas accès à l’eau potable et 45 % n’a pas accès à une alimentation de qualité", précise Oxfam. Malgré ce constat, l’aide de la communauté internationale a fondu ces trois dernières années.

 

"Le plan de financement n’est pas à la hauteur"

 

"Cette année, le besoin humanitaire n’est financé qu’à hauteur de 32 %. D’année en année, on constate une baisse progressive des dons, 68 % du financement nécessaire a été apporté en 2015, 56 % en 2014. C’est une crise très ancienne et oubliée, la communauté internationale intervient de manière ponctuelle au moment des pics de crise comme en 2014, mais après plus rien. Au lieu d’un engagement ponctuel, les bailleurs devraient avoir une approche plus durable", prévient Isodore Ngueuleu. "Chaque année, MSF s’engage à hauteur de 55 millions d’euros en Centrafrique, ce qui est plus que le budget du ministre de la Santé du pays", avance Manu Lampaert pour illustrer les immenses besoins et l’inquiétude sur l’engagement des grands bailleurs.

 

"Nous voulons tourner définitivement la page de ces violences, de ces conflits répétitifs", s'est engagé le président Touadéra au cours d’un point presse à Bruxelles. L'aide internationale doit permettre selon lui d'"investir dans l'armée" mais aussi et de réinstaller les déplacés internes et réfugiés centrafricains qui ont fui dans les pays voisins. Il a fait de la fermeture du camp situé près de l’aéroport Mpoko, où des milliers de déplacés vivent encore dans des conditions très difficiles, l'une de ses priorités.

 

Son plan quinquénal devra aussi servir à "la réconciliation". "Une Cour pénale spéciale sera bientôt opérationnelle, matérialisant au-delà de tout autre discours notre profonde foi dans la lutte contre l'impunité", a souligné le chef de l'État. La mise en place de cette juridiction, prévue par une loi de 2015, est vivement souhaitée par les ONG. Elle doit permettre de juger les crimes relevant du droit international. Dès janvier 2015, un rapport d'une commission d'enquête de l'ONU, fruit de plusieurs mois d'enquête, affirmait que des crimes contre l'humanité avaient bien été commis en Centrafrique. Les conclusions de ce rapport détaillaient les assassinats, les viols, les tortures, les incendies, les destructions commis par les deux camps.

 

 

CONFÉRENCE DES BAILLEURS DE FONDS POUR LA RCA DE BRUXELLES
 

Source : Présidence RCA

 

La conférence des Bailleurs de fonds pour la RCA a commencé aujourd'hui à 9 heures

 

par l'ouverture de la séance par Mme Mogherini, Vice Présidente de la Commission Européenne.


Avant de donner la parole au Président Touadera, cette dernière a annoncé qu'il y' avait 80 délégations sur les 93 invitations que la RCA a envoyées. 


Prenant la parole, le Président Touadera a dans un discours éloquent fait part des attentes du peuple centrafricain et son aspiration à vivre dans un pays en paix et tourné vers le développement.


Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadera a rappelé à l'assistance le Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix élaboré par son gouvernement.


Le numéro un centrafricain a également remercié la Communauté internationale qui n'a jamais ménagé des efforts pour aider le peuple centrafricain.


Répondant au Président Touadera, les partenaires que sont: les Nations Unies, la Banque Mondiale, l'Union Africaine, la Commission de la Paix et l'Action Humanitaire et le FMI ont salué les efforts du gouvernement, mais surtout l'unité de la classe politique centrafricaine qui participe actuellement à cette conférence.

 

Tous sont mobilisés pour appuyer la RCA dans le processus de sa reconstruction.


Notons que le gouvernement centrafricain attend un peu plus de 3 milliards de dollars pour financer son relèvement. Au regard des annonces des partenaires financiers, ce montant sera atteint.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

                                                                                                                                                                                                                 

LA MINUSCA SALUE LES ENGAGEMENTS DES BAILLEURS ESTIMÉS A PLUS DE DEUX MILLIARDS DE DOLLARS      

                                             

 

17 novembre 2016 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) se réjouit de l’annonce des bailleurs de fonds de mettre à la disposition de la République centrafricaine, plus de deux milliards de dollars américains pour le financement de son plan de relèvement et la consolidation de la paix (RCPCA). Ce montant est largement supérieur aux besoins exprimés pour les trois prochaines années.

 

 

L’annonce a été faite ce jeudi lors de la Conférence de Bruxelles pour la République centrafricaine. Les besoins de financement de ce plan lors des cinq prochaines années sont estimés à 3.1 milliards de dollars.

 

 

“Aujourd'hui est un jour d'espoir et de confiance de la communauté internationale en la République centrafricaine, son peuple et son Gouvernement”, a souligné le Représentant spécial du Secrétaire général, Parfait Onanga-Anyanga.

 

 

Le chef de la MINUSCA salue également la signature à Bruxelles, en marge de la conférence, du Cadre d’engagement mutuel entre la République centrafricaine et la communauté internationale (CEM-RCA). Le document a été paraphé par le Chef de l’État centrafricain, Faustin Archange Touadéra et le Vice-Secrétaire général des Nations Unies, Jan Eliasson, au nom du Secrétaire général, en présence de la Haute Représentante de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité et Vice-Présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini et du Vice-Président de la Banque mondiale, Jan Walliser.

 

 

Le CEM-RCA est complémentaire du RCPCA et ces deux instruments permettront d’accroître le partenariat pour la consolidation de la paix dans la transparence et la responsabilité mutuelle, la cohérence et l’appui durable des partenaires internationaux pour la réalisation de cette priorité stratégique. 

 

 

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

 

Vladimir Monteiro

 

Spokesperson/Porte-parole

 

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail:monteiro6@un.org

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 17:38
Tchad: le régime désamorce une motion de censure et une manifestation d'opposants

 

 


N'Djamena - AFP / 17 novembre 2016 16h47 - Le régime d'Idriss Déby Itno au Tchad a désamorcé jeudi l'examen d'une motion de censure déposée par l'opposition ainsi qu'une manifestation dont les forces de l'ordre ont strictement fait observer l'interdiction, dans un pays en proie à une grave crise sociale.



A l'Assemblée, la séance d'examen de la motion de censure a été annulée faute de quorum de députés présents, a constaté un correspondant de l'AFP. Les élus de la majorité ne sont en effet pas venus en séance à l'appel du président.



Il y avait 110 absences sur 184 députés, a précisé à l'AFP le leader de l'opposition, Saleh Kebzabo. L'examen de la motion de censure a été reporté sine die, a-t-il ajouté.



Les députés d'opposition voulaient sanctionner le gouvernement du Premier ministre Albert Pahimi Padacké pour sa gestion de la grave crise que traverse le pays victime de la chute des cours du pétrole.



Le gouvernement a annoncé 16 mesures d'économie en septembre. Des voix se lèvent contre ces mesures d'austérité au sein même de la majorité présidentielle à l'Assemblée nationale, rapportait en octobre un média tchadien en ligne, TchadConvergence. Le vote devait se faire à bulletin secret.



Après ce premier revers, l'opposition a dû renoncer à tenir un meeting dont le ministère de la Sécurité publique avait annoncé l'interdiction mercredi.



Les accès ont été bouclés, a indiqué à l'AFP Saleh Kebzabo qui s'est replié avec ses partisans vers le siège de son parti. Nous sommes au siège de l'UNDR avec tous les membres du FONAC (Front de l'opposition nationale pour l'alternance et le changement).



M. Kebzabo a indiqué qu'il envisageait de saisir la Cour suprême contre l'interdiction de la manifestation mais les magistrats sont en grève.



La veille de l'investiture du président Déby le 8 août pour un cinquième mandat, un jeune homme avait été tué lors d'un rassemblement maintenu par l'opposition malgré son interdiction par les autorités.



L'opposition dénonce tout autant la situation sociale que le régime de fer d'Idriss Déby, dont elle qualifie la réélection en avril de hold-up électoral.



Premier allié de la France dans la région contre les jihadistes, M. Déby avait été réélu dès le premier tour avec près de 60% des voix devant M. Kebzabo crédité d'un peu plus de 12% des suffrages.


(©)

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 16:27
CONFÉRENCE DES BAILLEURS DE FONDS POUR LA RCA DE BRUXELLES
CONFÉRENCE DES BAILLEURS DE FONDS POUR LA RCA DE BRUXELLES
CONFÉRENCE DES BAILLEURS DE FONDS POUR LA RCA DE BRUXELLES
CONFÉRENCE DES BAILLEURS DE FONDS POUR LA RCA DE BRUXELLES
CONFÉRENCE DES BAILLEURS DE FONDS POUR LA RCA DE BRUXELLES
CONFÉRENCE DES BAILLEURS DE FONDS POUR LA RCA DE BRUXELLES
CONFÉRENCE DES BAILLEURS DE FONDS POUR LA RCA DE BRUXELLES

 

 


80 délégations sur les 93 invitations envoyées

 

Déjà des promesses de (ENVIRONS 380 MILLIARDS F CFA) dans le panier de Touadera

 

• FRANCE: 85 millions d'euros (55, 760 milliards F CFA)


• BANQUE MONDIALE : 500 millions de dollars (290 milliards F CFA)


• ITALIE : 15 millions de dollars pour les actions humanitaires


• République Tchèque : 110 millions d’euros (9,840 milliards F CFA) afin d’appuyer le secteur de l'éducation et de l'action humanitaire, par an à partir de 2017


• Timor Oriental : 1 million de dollars (680 millions FCFA) pour appuyer le gouvernement centrafricain dans sa quête de la stabilisation


• Gabon : organise une Conférence sur la situation sécuritaire pour le 30 novembre à Libreville. 


• Allemagne : 18,5 millions d'euros (12,136 milliards F Cfa) en 2017 pour réhabiliter les services sociaux et la création des opportunités des emplois aux jeunes.


• Etats Unis : 8 millions de dollars (4,640 milliards F Cfa) pour appuyer la justice à travers la construction des prisons et l'opérationnalisation de la Cour Pénale Spéciale.


• Norvège : 47 millions de couronne norvégienne soit 5, 5 millions de dollars (3,190 milliards F Cfa) pour les actions humanitaires.


• CEEAC : apporte sa contribution à la stabilisation de la RCA à travers l'organisation d'une Conférence le 30 de ce mois.


• Rwanda : se dit prêt à proposer son expérience dans la formation des centrafricains dans plusieurs domaines.


• Francophonie : va aider le parlement centrafricain dans la formation de ses cadres et agents.

 

 

La conférence de Bruxelles S'achève sur une bonne note. Environ 2, 268 milliards de dollars us soit 1 130 milliards de f cfa à mobiliser auprès de nos partenaires pour le financement de projets et autres programmes sur une période de 3 ans.

Mission accomplie pour le président TOUADERA.

 

 

La Centrafrique ''n'est pas une cause perdue''

 

http://www.bbc.com/

 

Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadera, a exhorté les donateurs à aider son pays à se relever après des années de conflits religieux et ethniques.

 

''Nous avons besoin de votre solidarité et de votre aide'' a déclaré le président Faustin Touadera, lors de la Conférence de Bruxelles.

 

Le chef de l'État a rajouté que la Centrafrique ''n'est pas une cause perdue''.

 

Le gouvernement centrafricain recherche quelque 3 milliards de dollars pour les cinq prochaines années.

 

Des milliers de personnes ont été tuées et des centaines de milliers de personnes déplacées en Centrafrique depuis 2013, lorsque des rebelles musulmans ont pris le pouvoir.

 

Plus de 12 000 casques bleus de l'ONU sont déployés dans le pays.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com