Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 13:19

 

 

02 juin 2016 à 12h25 — Mis à jour le 02 juin 2016 à 12h31 Par Jeune Afrique

 

Détentrices de deux permis de recherche d'hydrocarbures dans le nord-est de la Centrafrique, PTI-IAS et PTI-AL, deux filiales de Poly Technologies, un géant de l'équipement militaire et civil appartenant à l'État chinois, ont repris leurs activités depuis plusieurs semaines.

 

Du matériel a été dispatché au nord de Ndélé et près de Boromata (préfecture de la Vakaga) en attendant la reprise des prospections, sans doute après la saison des pluies. Les installations sont protégées par les hommes du général Adoum Katon, l’un des chefs du FPRC, une branche de l’ex-Séléka. Ils ont été recrutés par Site Protection, une société de sécurité centrafricaine dirigée par Christophe Gazam Betty, un ancien ministre de Michel Djotodia.

Lu pour vous : Centrafrique : des hommes de l’ex-Séléka protègent des installations chinoises
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 17:41
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Parfait Onanga Anyanga rassure les nouvelles autorités du soutien de la Minusca

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 1 JUIN 2016

 

BANGUI, 1er Juin (RJDH)—Le représentant spécial du secrétaire général des Nations-Unies en Centrafrique, Parfait Onanga Anyanga a promis le soutien de la Minusca face aux groupes armés. Il l’a dit ce matin, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca. 

 

Les prochaines priorités de la Minusca, selon son chef seront fondées sur trois piliers « le premier pilier sera la protection des civiles et cela reste au cœur de notre mandat.  On ne peut le faire sans réduire le niveau des violences dans le pays. C’est ça notre deuxième pilier. Le troisième, c’est la protection des institutions aujourd’hui toutes légitimes » a-t-il énuméré.

 

Face aux agissements des groupes armés Parfait Onanga Anyanga rassure le nouveau pouvoir du soutien de la Minusca « les actions des groupes armés dans le pays ne pourront pas aboutir à la déstabilisation des autorités. Les forces et la police de la Minusca seront toujours là pour soutenir les actions des nouvelles autorités. Quiconque rêverait de marcher sur Bangui ou de venir faire un coup d’Etat, rêve en plein jour et ça ne passera pas. Nous ne permettrons pas que les institutions qui ont été établies avec tant de peine soient remis en cause par des aventuriers » a-t-il déclaré.

 

Pour le chef de la Minusca, les actions de ces groupes armés ne sont que des actes de criminalité, de tensions intercommunautaires motivées par la recherche des richesses « la Minusca est en train de prendre des dispositions pour ces cas » promet-il.

 

Parfait Onanga Anyanga souhaite que le dialogue engagé par le nouveau président et les groupes armés puisse aboutir « il faudrait que le dialogue que le président a initié et le processus de la réforme du secteur de  sécurité puissent réussir afin de réduire les violences dans le pays ».

 

Plusieurs groupes armés ont repris les violences à l’intérieur du pays alors que  le nouveau président a ouvert des discussions avec eux dans le cadre du processus DDRR.

 

 

Centrafrique : Plusieurs enfants malnutris enregistrés au centre Emergency à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 1 JUIN 2016

 

BANGUI, 1er juin 2016 (RJDH) — Plusieurs cas de malnutrition sont enregistrés au Centre Emergency à Bangui. Les responsables de cette ONG ont organisé lundi dernier une sensibilisation sur cette maladie.

 

Pour le seul mois d’avril, Emergency dit avoir enregistré vingt-trois cas de malnutrition sévère Melvin- Simplice Kpata, coordonnateur des activités de ladite sensibilisation a indiqué que cette campagne est organisée à cause du taux élevé de malnutrition « cette sensibilisation fait suite aux nombreux cas de malnutrition que nous avons enregistrés. Notre objectif est que  les parents prennent conscience de la recrudescente de la maladie pour qu’ils participent à la lutte », a-t-il précisé.

 

Il a annoncé la mise en place d’un programme d’installation de postes de secours communautaires afin que les parents éloignés de la ville soient informés du danger de la malnutrition. Melvin- Simplice Kpata  a précisé que le sevrage précoce, la mauvaise gestion alimentaire sont les principales causes de la malnutrition chez les enfants. Il a appelé les parents à éviter ces pratiques.

 

Joël Ngaïpéra, infirmier et agent sensibilisateur à Emergency, lie cette maladie non seulement à la sous-alimentation mais aussi à l’insalubrité, à la consommation de l’eau de mauvaise qualité et à une irrégularité alimentaire.

 

La dernière sensibilisation sur la malnutrition remonte au mois d’avril dernier.

 

Repost 1
Centrafrique-Presse.com
1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 16:00

 

DÉCRYPTAGE

 

Par Joan Tilouine  LE MONDE Le 01.06.2016 à 15h01

 

Depuis près de trois mois, Jean-Marie Michel Mokoko tourne en rond dans sa villa du centre de Brazzaville. Candidat malheureux à la présidentielle du 20 mars, arrivé troisième selon les résultats officiels, il est aujourd’hui assigné à résidence. Denis Sassou-Nguesso, réélu dès le premier tour avec 60 % des voix, lui reproche de contester la légitimité de son pouvoir. Et accuse ce général formé à Saint-Cyr d’avoir ourdi un complot visant à déstabiliser le pays pour prendre le pouvoir par la force.

 

Le régime affirme qu’il dispose d’éléments de preuves d’un plan pensé avec certains ressortissants français, notamment 70 pages de transcriptions de conversations téléphoniques. Ce que dément Jean-Marie Michel Mokoko, qui attend son heure, comme il dit, privé de mouvements et de visites.

 

La routine et l’ennui ont néanmoins été récemment brisés par les visites successives d’un intermédiaire français et de l’ambassadeur de France.

 

Un binôme pour détendre l’atmosphère

 

Dimanche 22 mai, l’homme d’affaires français Jean-Yves Ollivier a franchi les barrages et contrôles des policiers qui montent la garde, en uniforme ou en civil. Ami proche de Denis Sassou-Nguesso, qu’il conseille et promeut à l’étranger, il se dit aussi diplomate de l’ombre. « J’agis en tant que Jean-Yves Ollivier, les gens me connaissent », explique-t-il.

 

M. Mokoko et M. Ollivier s’étaient déjà rencontrés un mois plus tôt. Malgré les efforts de l’émissaire de Denis Sassou-Nguesso, l’opposant n’a pas fait la déclaration escomptée, dans laquelle il était censé reconnaître la légitimité de la « nouvelle République ». Et donc la victoire de M. Sassou-Nguesso. Le texte qu’il devait lire a fait plusieurs allers-retours et fut amendé à la virgule près par les deux adversaires à la présidentielle. « Ce que me proposait M. Ollivier, c’était comme une capitulation. Pas question pour moi de plier face à un régime que Paris, Washington et l’Union européenne ne reconnaissent pas », explique M. Mokoko, joint par téléphone.

 

Ce dimanche 22 mai, Jean-Yves Ollivier a donc un nouveau plan, et surtout un nouveau partenaire avec lequel il a coordonné cette négociation. Il s’agit de l’ambassadeur de France au Congo, Jean-Pierre Vidon. Ce diplomate, dont le mandat est arrivé à terme fin mai, a vu sa mission prolongée à Brazzaville pour tenter de détendre la situation politique congolaise et de trouver une issue à la situation de M. Mokoko. Cela afin de poser les bases d’une nouvelle relation entre la France et le Congo, qui n’a « jamais été aussi mauvaise », déplore-t-on à Paris.

 

Le Congo n’a d’ailleurs toujours pas d’ambassadeur en France, s’étant vu refuser l’agrément pour Alain Akouala Atipault, finalement nommé ministre des zones économiques spéciales dans le nouveau gouvernement. Pourtant, la normalisation diplomatique est amorcée : Bertrand Cochery va quitter l’ambassade de France à Conakry pour la Case de Gaulle à Brazzaville ; et l’ancien ministre des affaires étrangères congolais, Rodolphe Adada, devrait être proposé comme ambassadeur du Congo en France. Même si, pour le moment, aucune demande d’agrément d’ambassadeur n’a été transmise, indique-t-on à Paris.

 

Quid du binôme Ollivier-Vidon auprès de M. Mokoko pour négocier un apaisement et permettre de faciliter le réchauffement entre Paris et Brazzaville ? « M. Ollivier ne représente rien d’autre que lui-même et ses clients, il n’est en aucun cas mandaté par la France pour discuter avec M. Mokoko », précise-t-on à l’Elysée.

 

« Assouplissement et action pacifique »

 

Ce dimanche 22 mai, M. Ollivier a fait une offre simple. « Reconnaître l’élection et la légitimité de Denis Sassou-Nguesso en échange d’un assouplissement de mes conditions de vie et d’un engagement à une action pacifique dans l’opposition, explique M. Mokoko. M. Ollivier m’a laissé entendre que la France ne ferait plus d’efforts pour moi et les autres opposants, car les relations entre Paris et Brazzaville se normalisent. Il a dit que, d’ailleurs, le lendemain, l’ambassadeur de France au Congo allait venir me voir pour me le dire. »

 

Lundi 23 mai, Jean-Pierre Vidon s’est en effet rendu chez M. Mokoko, visiblement informé de la teneur de l’entretien de la veille. « Il était au courant de la visite de M. Ollivier et ne se cachait pas de collaborer avec lui, reprenant même les termes de son offre », lâche M. Mokoko. Contacté, Jean-Pierre Vidon n’a pas souhaité réagir. Mais au sein de sa hiérarchie, on minimise le rôle de M. Ollivier et on salue une « action humanitaire et des efforts importants de l’ambassadeur qui a été le seul acteur neutre à pouvoir se rendre chez M. Mokoko et ainsi évaluer ses conditions de vie ».

 

Ces derniers temps, M. Vidon avait tenté de convaincre Denis Sassou-Nguesso de laisser M. Mokoko sortir de sa résidence, voire de quitter le pays avec une discrète logistique française. En vain. « Ce fut perçu comme une ingérence », lâche-t-on dans l’entourage de M. Sassou-Nguesso.

 

Confiné chez lui, M. Mokoko observe ainsi le « drôle de jeu » de ses rares visiteurs et les efforts de Denis Sassou-Nguesso pour obtenir un ralliement international autour de sa réélection. Après trente-deux ans au pouvoir, celui-ci avait modifié la Constitution en octobre 2015 pour pouvoir se faire réélire le 20 mars dès le premier tour. La France a pointé un « contexte préoccupant ». L’Union européenne s’est inquiétée d’« atteintes aux droits de l’homme, arrestations et intimidations ». Les Etats-Unis ont dénoncé des« irrégularités généralisées ». Aucune de ces puissances n’a adressé de messages de félicitation à Denis Sassou-Nguesso comme l’ont fait les chefs d’Etat d’Afrique centrale, Vladimir Poutine et le roi du Maroc, réunis sur une grande affiche disposée… juste en face à l’ambassade de France à Brazzaville.

Lu pour vous : Comment Paris et Brazzaville tentent de se réconcilier sur le dos du général Mokoko
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 13:52

 

 

En envoyant 750 soldats en renfort des casques bleus en Centrafrique, Aziz donne des gages à la communauté internationale

 

Par La redaction de Mondafrique - 1 juin 2016

 

Le déploiement progressif des 750 casques bleus mauritaniens en Centrafrique décidé en janvier dernier est tout récemment arrivé à terme. Une opération qui tombe à pic pour le président mauritanien Aziz confronté à une situation socio-économique très dégradée marquée par la chute du prix du fer et la baisse des recettes budgétaires de l’Etat.

 

Image ternie

 

L’envoi de militaires sur un théâtre étranger, une première sous sa présidence, est une bonne façon de parer à toute éventualité de putsch alors que la colère monte dans les cercles de pouvoir, l’armée, et parmi la population. Une opportunité également pour le chef de l’Etat de redorer son blason auprès de la communauté internationale qui pointe les conditions de vie misérables dans lesquelles continuent de vivre la grande majorité des mauritaniens et les atteintes régulières aux droits de l’homme dans le pays.

 

Cette opération onusienne a été facilitée par El Ghassim Wane, ancien responsable à l’Union africaine et désormais Sous Secrétaire Général des Nations Unies pour la paix et la sécurité. Il aura bénéficié de l’appui du ministre de la Défense d’Aziz Mamadou Bathia Diallo. Du même âge, les deux hommes sont originaires de la même région et issus de la même ethnie toucouleur ayant fait allégeance aux élites maures.

 

A Bangui, l’opération menée par le contingent mauritanien pourra être confortée par l’Union africaine dont le représentant sur place est Mohamed Ould Lebatt, ancien ministre des affaires étrangères de l’ex président mauritanien Mohamed Ould Taya.

 

Lu pour vous : Le président Aziz redore son blason en Centrafrique
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 11:56

 

 

NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) 01/06/16-- Une enquête sur les accusations d'exploitation et d'abus sexuels commis par des membres des forces de maintien de la paix de l'ONU conjointement menée par le Bureau de services de contrôle interne de l'ONU (OIOS), le Burundi et le Gabon est en cours dans la préfecture de Kemo, en République centrafricaine, a déclaré mardi à la presse Stéphane Dujarric, le porte-parole du secrétaire général de l'ONU.

 

"Jusqu'à présent, l'OIOS nous a informé que plus de 60 des 106 plaignants ont été interrogés par les équipes conjointes", a indiqué M. Dujarric, cité par un communiqué de l'ONU.

 

"Les entretiens devraient être conclus dans les prochaines semaines", a déclaré M. Dujarric.

 

"Les accusations remontent aux années 2014 et 2015 et les enquêteurs disposent de peu de preuves médicales, judiciaires et physiques, c'est pourquoi leur travail dépend essentiellement des témoignages des victimes et des témoins", a-t-il expliqué.

 

"La procédure suit son cours mais il faudra du temps pour identifier les auteurs présumés et faire avancer l'enquête", a-t-il reconnu. "Pendant la durée de l'enquête, l'ONU maintiendra huit à dix agents dans cette zone à tout moment".

 

Par ailleurs, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et leurs partenaires continueront à apporter une assistance médicale, psychosociale et judiciaire sur place, a-t-il indiqué.

 

L'Association des femmes juristes centrafricaines (AFJC), une organisation partenaire de l'UNICEF, porte assistance à toutes les victimes, mineures ou adultes, au cours des entretiens avec l'OIOS, a-t-il ajouté.

 

La plupart des accusations concernent les contingents burundais et gabonais stationnés entre 2013 et 2015 dans la région de Kemo, ainsi que la force française Sangaris qui a été présente dans la région à la même période, a indiqué l'ONU.

 

L'ONU a officiellement informé les pays d'origine des troupes de ces inculpations et demandé aux pays d'envoyer immédiatement des enquêteurs pour participer à l'enquête en cours.

Poursuite de l'enquête sur les abus sexuels commis par des Casques bleus en Centrafrique
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 11:45

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 119/01-2016

 

 

Libreville (Gabon), 1er juin 2016 – La  42e réunion ministérielle du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale (UNSAC) aura lieu du 6 au 10 juin 2016 à Bangui, la capitale de la République centrafricaine (RCA). L’UNOCA, qui assure le Secrétariat dudit Comité depuis mai 2011, a pris les mesures habituelles pour apporter l’appui nécessaire au pays hôte afin de garantir le succès des travaux. 

 

Les travaux commenceront le 6 juin avec la réunion des experts. Pendant trois jours, ils feront le tour d’horizon des dossiers sécuritaires de la sous-région : piraterie maritime dans le golfe de Guinée, prolifération des armes légères et de petit calibre, phénomène du braconnage et du trafic illicite des espèces sauvages, tensions électorales, trafic des drogues, criminalité transnationale organisée, groupes armés et terroristes, etc.  Dans ces derniers chapitres, la lutte contre Boko Haram et l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) font partie des points qui mobiliseront l’attention des participants. La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) présentera une revue permettant d’avoir une idée générale sur ces questions. Au-delà des derniers développements politiques, institutionnels et humani­taires dans la sous-région, l’exposé mettra en lumière les enjeux liés à la gouvernance, aux droits de l’homme, à la sécurité intérieure et transfrontalière. Un expert de la CEEAC proposera aussi un état de la situation géopolitique dans les onze pays membres (Angola, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Congo, République démocratique du Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Tchad).

 

A l’issue de leurs réflexions et discussions, les experts adopteront un rapport qui sera soumis à l’appréciation des Chefs de délégations lors de la session ministérielle. L’ouverture officielle de ladite session est prévue le 9 juin – en présence du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique centrale, Chef de l’UNOCA, M. Abdoulaye Bathily, qui lira le message de circonstance de M. Ban Ki-moon. Un nouveau bureau du Comité sera mis en place à cette occasion. Selon les usages, la présidence tournante, actuellement assurée par le Ministre gabonais des Affaires étrangères, sera confiée à son homologue centrafricain pour six mois. Ce sera alors la deuxième fois que la RCA assumera cette responsabilité depuis que l’UNOCA est chargé du Secrétariat de l’UNSAC. Elle en avait déjà pris les commandes à l’issue de la 33e réunion tenue du 5 au 9 décembre 2011 à Bangui. C’est au cours de cette session historique  que les Etats membres avaient adopté « la Déclaration sur une feuille de route pour la lutte contre le terrorisme et la non-prolifération des armes en Afrique centrale ». Le suivi de la mise en œuvre de cette Déclaration a abouti au développement puis à l’adoption d’une stratégie régionale de lutte contre le terrorisme et la prolifération des armes légères et de petit calibre en Afrique centrale. Ce processus a été conclu en novembre 2015 à Libreville (Gabon) lors de la 41e réunion du Comité. 

 

Mis en place le 28 mai 1992 par l’ONU (à la demande de la CEEAC), l’UNSAC a pour mission de promouvoir la limitation des armements, le désarmement, la non-prolifération et le développement en Afrique centrale. Il mène également des activités de reconstruction et de renforcement de la confiance entre les États membres. A cet égard, le Chef de l’UNOCA réaffirme son soutien aux efforts que ces Etats déploient afin d’atténuer les tensions et les conflits, de favoriser la paix, la stabilité et le développement durables dans la sous-région.

 

UNSAC : Bangui accueille la 42e réunion ministérielle sur les questions de sécurité du 6 au 10 juin
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 11:34

 

UNITÉ RELATIONS PUBLIQUES

 

Comité international de la Croix-Rouge 19, avenue de la Paix 1202 Genève Suisse Tel: +41 22 730 3443 Fax: +41 22 734 8280 press@icrc.org http://www.cicr.org

 

CICR – Communiqué de presse n° 16 / 02 31 mai 2015

 

31 mai 2016 Bangui (CICR) - Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) vient de terminer le 30 mai 2016 une série de distributions de semences et d'outils agricoles à plus de 12 000 familles en République centrafricaine.

 

Les familles bénéficiaires proviennent de localités durement frappées par la violence armée, à l'ouest et au centre du pays. En 2015, ces familles ont été déplacées ou empêchées d'accéder à leurs champs. « Bon nombre d'agriculteurs n'ont pas pu cultiver leurs terres et manquent aujourd'hui de semences, d'outils et de vivres. Ce soutien leur permettra de relancer leurs activités agricoles et de couvrir leurs besoins alimentaires essentiels dans quelques mois », explique Christian Bosson, responsable des activités de sécurité économique du CICR en République centrafricaine.

 

Le CICR a distribué à chaque famille deux houes, 20 kilos d'arachides en coque, 7 kilos de maïs, 5 kilos de haricots du type niébé, 3 kilos de sésame, 50 grammes de semences d'amarante, 30 grammes de courge, 50 grammes d'oseille de Guinée et 50 grammes de gombo. Elles ont aussi reçu une première demi-ration alimentaire pour les soulager en attendant la prochaine récolte : 30 kilos de riz, 10 kilos de haricots, 5 litres d'huile et 500 grammes de sel.

 

La distribution a bénéficié à plus de 12 000 familles établies sur l'axe Ndomété-Mbrès (préfecture de Nana Grébizi), sur l'axe Ngabako-Boykotta (préfecture de la Ouaka), sur les axes Bémal-Bembéré et Békoto-Bédam (préfecture de l'Ouham Pende), sur l'axe Markounda-Maitikoulou (préfecture de l'Ouham) et l'axe Niem-Yelewa (préfecture de Nana Mambere).

 

Le CICR continue aussi de promouvoir la culture de variétés de manioc résistantes à la maladie de la mosaïque auprès des groupements agricoles des localités de Bambari, Kaga Bandoro, Ndélé, Birao et Bouar. De plus, il participe activement à la mise en œuvre des programmes de vaccination animale dans certaines régions de la République centrafricaine. En 2015, plus de 47 000 têtes de bétail appartenant à plus de 3 500 familles d'éleveurs ont ainsi été vaccinées contre la péripneumonie contagieuse bovine.

 

Informations complémentaires : Germain Mwehu, CICR Bangui, tél. : +236 75 64 30 07 ou sur notre site : www.cicr.org

 

Pour visualiser les dernières vidéos du CICR et les télécharger en qualité professionnelle, veuillez consulter le site : www.icrcvideonewsroom.org

 

Visitez aussi la page du CICR sur la protection des soins de santé : www.healthcareindanger.org Suivez le CICR sur Facebook (facebook.com/icrc) et Twitter (twitter.com/icrc)

République centrafricaine : le CICR contribue à la relance d’activités agricoles de 12 000 familles
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 22:57

 

                         

 

     Par libanisation, nous entendons  le fait que là-bas, au Liban,  le président est chrétien, son premier ministre automatiquement musulman  et le président de l’Assemblée nationale musulman (  du fait majoritaire )  .  Cet ordre d’exercice du pouvoir est inscrit dans le marbre de la Constitution libanaise  .  En est-il de même pour la RCA ? Je n’en ai trouvé nulle trace dans la Constitution centrafricaine  .  Mais j’ai une excuse : je ne suis pas constitutionaliste …

 

    Notre pays qui sort à peine d’une guerre imposée a mieux à faire que de s’enliser à nouveau dans un flou constitutionnel organisé aux conséquences inconnues  . 

 

    «  Pour un plat de lentilles »

 

    Les faits sont inquiétants dans leur brutalité : un des nombreux candidats à l’élection présidentielle n’ayant même pas franchi le cap de 3 % est propulsé Président de l’Assemblée Nationale centrafricaine (PAN) !  Il lui a suffi  pour cela de réunir quelques députés , de leur offrir « un plat de lentilles » dans un restaurant de la place , de leur faire quelques promesses fallacieuses accompagnées de menue monnaie pour que ces hommes et femmes ( ?) votent majoritairement pour lui  .  Sachez, vous qui avez commis ce forfait que la RCA vaut plus qu’un  « plat de lentilles » et que si vous ne démissionnez pas , l’opprobre vous poursuivra jusqu’à la fin de votre vie . On a connu des assemblées croupion, des chambres d’enregistrement ….aujourd’hui nous avons la moitié d’une assemblée achetée par un seul homme . Pays de paradoxes, on vous dit !

 

     Ces députés si préoccupés par leurs ventres seront-ils encore aptes à défendre le peuple centrafricain ? Pourront-ils résister aux plus riches et plus puissants ? Ont-ils seulement pris la mesure de leur lourde responsabilité ? Faut-il continuer à les appeler « Honorables » alors qu’ils viennent de déshonorer ?  Le ver n’est-il pas déjà dans le fruit ? Comment auditer quand on est soi-même corrompu  à ce point?

 

     Le Président élu Touadera aurait passé un accord avec le dictateur congolais ? Alors ce serait sa première faute politique car il aura entériné une cohabitation de fait au sommet de l’Etat . Le PAN est le deuxième personnage de l’Etat centrafricain !

 

      Des réactions hypocrites

 

   L’Elysée serait hostile à la promotion d’un proche de Sassou au perchoir en Centrafrique ! La belle affaire . Outre le fait que l’Elysée dans son billard à plusieurs bandes en Centrafrique  se montre parfaitement hypocrite comme d’habitude ( il soutient en sous-main le dictateur congolais), il connaît ceux qui en France passaient pour les soutiens les plus résolus du nouveau PAN cf le ministre de la défense Le Drian …

 

     J’ai déjà dit et écrit que mon pays la RCA n’est pas une écurie pour qu’on y place des poulains ! Parlons-en de l’Elysée : l’annonce du Président Hollande depuis Bangui du retrait de la mission Sangaris ressemble fort à un appel du pied pour une reprise des hostilités, à moins que ce ne soit là le dernier avatar trouvé par Paris pour faire pression sur le Président élu centrafricain .  Une nouvelle sorte d’épée de Damoclès qui n’est pas faite pour déplaire aux dictatures qui bordent la RCA .

 

     Il serait aussi temps que l’homme qui a inspiré cette politique néfaste pour la RCA la quitte enfin pour que la page soit définitivement tournée : j’ai désigné l’ambassadeur ( pardon le proconsul français ) , Monsieur Charles Malinas  .  Cet homme qui a mal conseillé les autorités de la transition avec les résultats que l’on sait, cet homme qui s’est offusqué de ne pas être consulté par le Président élu avant la désignation du Premier ministre, cet homme qui n’a jamais dénoncé les nombreux  viols sur des mineurs centrafricains par des soldats français, cet homme qui est resté trop longtemps en RCA , ce symbole vivant de la françafrique doit partir pour laisser ses chances à notre pays .

 

    Pour finir, on vante volontiers le volumineux carnet d’adresses du nouveau PAN . A quoi je réponds qu’on ne gouverne pas un pays avec un carnet d’adresses d’une part, et je ne demande qu’à voir les réalisations faites en Centrafrique avec ce fameux carnets d’adresses d’autre part : combien d’entreprises ? de banques ? de joint-ventures ?  Plus prosaïquement, je me contenterais d’une simple usines de clous ( pointes ) dans ce pays qui manque de tout .  

 

    Si les peuples méritent leurs dirigeants, le peuple centrafricain qui n’est même pas encore sorti de l’horreur de la guerre ne mérite pas un tel coup de poignard dans le dos . Une dyarchie mal assortie pour revenir à l’ordre constitutionnel est une vraie gageure . Dans tous les cas de figure, la balle est toujours dans le camp du peuple centrafricain . Ceux qui ne l’ont pas compris ainsi hypothèquent lourdement leur avenir politique . 

 

David Masseyo Koulayom

DE LA LIBANISATION DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE par David Masseyo Koulayom
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 22:41
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique: Forces Armées Centrafricaines dotées en matériels militaires par la France

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 31 MAI 2016

 

BANGUI, 31 mai 2016 (RJDH)—Des matériels militaires ont été remis ce matin aux Forces Armées Centrafricaines (FACA). La remise a été faite par l’ambassadeur de la France en Centrafrique, Charles Malinas au cours d’une cérémonie  au Camp Kassaï en présence du ministre de la défense nationale Joseph Yakété et responsables de l’opération française Sangaris.

 

Ces matériels sont constitués de cinq camions  tactiques de type ‘’marmon’’, 500 gilets par balle, des tentes, des tables et  des lits militaires. Ce geste s’inscrit, selon le diplomate français dans le cadre du soutien de la France à la remise sur pied des Faca « c’est un  mouvement essentiel et ce n’est pas la dernière remise. La France va continuer d’appuyer les efforts du gouvernement centrafricain pour la remise sur pied de l’armée.  Non seulement parce que le pays a besoin de son armée mais aussi il faut que l’armée soit à la hauteur de cette fierté, être une armée républicaine au service de l’Etat, du peuple, une armée disciplinée, encadrée, efficace et une armée utile à la population » souligne t-il.

 

 Charles Malinas a promis d’autres actions en ces termes « la France va appuyer l’Union Européenne qui a engagé d’abord une force de combat puis une force de remise en état. Celle-ci va à partir de juillet 2016 engager une force d’entrainement pour les FACA.  Elle passe à la vitesse supérieure et je suis très heureux que dans cette force européenne, la France continue de jouer un rôle très important puisque le commandement sera assuré par un général français », a-t-il dit.

 

Pour le ministre de la défense nationale, Joseph Yakété, cette remise va contribuer à améliorer considérablement les conditions de travail des Faca « il s’agit surtout de renforcer les capacités opérationnelles des Faca à travers la mobilité et la projection sur le terrain. Ce geste de coopération militaire s’inscrit dans le cadre de la reconstruction des Faca », a-t-il précisé.

 

Ce don est évalué, selon l’ambassade de France à 350.000 Euro soit environ 250 millions de F CFA.

 

 

Centrafrique : Trois adolescents tués dans l’explosion d’une mine à Birao

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 31 MAI 2016

 

BANGUI, 31 mai 2016—Deux filles et un garçon sont morts, le dimanche dernier dans l’explosion d’une mine à 1 kilomètre de Birao. Les corps ont été retrouvés le lundi 30 mai dernier.

 

Les adolescents étaient au nombre de quatre sur des chameaux. Ils étaient sortis de la ville pour chercher des mangues quand ils sont tombés sur la mine. Ousmane Mahamat, préfet de la Vakaga, joint ce matin par le RJDH a indiqué que la détonation a été entendue dans la ville sauf que personne ne pensait à une telle tragédie « le dimanche, la détonation a été entendue par tout le monde au centre de Birao. Nous avons cherché en vain pour savoir ce qui s’était passé. Ce n’est que le lendemain à 4 heures du matin que les parents ont fait la découverte macabre. Les trois enfants dont l’âge varie entre 15 et 17 ans sont morts sur le coup. Mais celui de 9 ans a survécu avec la jambe cassée » a-t-il expliqué.

 

Le survivant, selon la même source, est admis à l’hôpital  de la Minusca pour des soins appropriés. Les parents des victimes n’ont pas été disponibles pour répondre aux questions du RJDH. Les corps des trois enfants, selon nos informations, ont été inhumés quelques heures après la découverte.

 

Selon des sources proches des groupes armés opérationnels dans la Vakaga, plusieurs mines sont positionnées sur le site où étaient ces enfants.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 13:02

 

 

31/05/16 (AFP)

 

Les actes présumés de subornation de témoins de l'ex-vice président congolais Jean-Pierre Bemba et ses avocats "montrent jusqu'où les accusés étaient disposés à aller pour cacher leur conduite illicite", a affirmé mardi l'accusation de la CPI lors du premier jour des plaidoiries dans cette affaire.

 

Jean-Pierre Bemba, ses avocats Aimé Kilolo et Jean-Jacques Mangenda, ainsi que Fidèle Babala, un député du parti Mouvement de Libération du Congo (MLC), sont accusés d'avoir fabriqué ou présenté à la CPI des faux documents afin d'obtenir l'acquittement de M. Bemba dans son procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

 

Ils auraient également, selon la procureure de la CPI, versé de l'argent à des témoins afin qu'ils donnent de faux témoignages. Un témoin de la défense, Narcisse Arido, est également poursuivi.

 

"Il y a, parmi les accusés, ceux qui ont agi pour essayer de corrompre et d'influencer, ceux qui ont payé et reçu des cadeaux, ceux à qui l'on a promis une réinstallation et une sécurité, ceux à qui l'on a demandé de mentir lors de leur déposition", a déclaré un membre du bureau du procureur, Kweku Vanderpuye.

 

L'ancien chef militaire Jean-Pierre Bemba avait "beaucoup à perdre" dans son procès : "sa fierté, sa stature, sa réputation, son pouvoir politique, la possibilité d'une victoire lors des élections présidentielles, sa liberté", a ajouté M. Vanderpuye.

 

Jean-Pierre Bemba a été reconnu coupable le 21 mars des crimes commis par sa milice en Centrafrique en 2002 et 2003, en vertu du principe de "la responsabilité du commandant". Ce jugement était également le premier de la Cour à avoir condamné le recours au viol comme crime de guerre.

 

L'accusation a demandé "au minimum 25 ans" de détention. L'ancien chef rebelle du nord de la République démocratique du Congo (RDC) a déjà passé huit ans en prison.

 

Selon l'accusation, huit témoins ont admis avoir menti alors que deux d'entre eux ont été payés quelques heures avant d'embarquer à destination de La Haye.

 

En tant qu'avocat, M. Kilolo savait "que ce qu’il faisait était mal", a ajouté M. Vanderpuye, s'appuyant sur des relevés téléphoniques, des registres comptables ou des conversations interceptées : "il était sûr qu'il pouvait s'en sortir en abusant de sa position de conseiller devant la Cour".

 

La défense doit s'exprimer plus tard dans la journée.

 

Il s'agit du premier procès pour subornation de témoins devant la CPI, entrée en fonction en 2003 à La Haye.

Jean-Pierre Bemba de nouveau devant les juges de la CPI, pour subornation de témoins
Repost 0
Centrafrique-Presse.com