Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 16:10
A Muhammad Ali par Bambote Makombo

 

1942- 2016

 

1

 

 Au sommet, boxeur

Comme un grand poète

Tu bascules la Terre

 

2

 

Tu as changé de

Nom plus d’esclave

Je ne vais pas

Tuer mon frère

Innocent au bout

De la terre

 

3

 

Ce siècle jumeau

De Madiba Mandela

De Muhammad Ali

Fils d’Afrique!

 

4

 

Ces deux étoiles jumelles

Coincident dans l’esprit

Du monde changé

 

5

 

En vain les injustes

Prisons

En vain les injustes

Morts

En vain les injustes

Douleurs, avançons!

En vain les injustes

Pillages

 

6

 

Muhammad Ali

Boxeur au sommet

Avec ton frère Mandela

Les Princes  sont cet

Esprit nouveau

 

7

 

Leçon de Muhammad Ali

De Madiba Mandela

D’Afrique : ôte-toi

De mon esprit, colon

 

8

 

Ramasse par terre homme

Le nom de ton grand-père noir

Les semelles le foulent

Prends-le le nom

Endosse le nom

De l’Afrique

Aux orties le nom esclave

 

9

 

Fils d’Afrique

Homme nouveau

Ta voix chasse

Ces mouches sanglantes

Ces attardés mentaux

Faisant main basse

Sur ta Terre

 

10

 

Par l’œil vif éclair

Pan!

De sa vie

 Muhammad Ali  proclame

Libérez vos terres

Mangez ce qu’elles vous offrent.

 

 

Makombo Bamboté

 

4 juin 2016

 

 

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 16:06

 

 

 

Par RFI  04-06-2016 Modifié le 04-06-2016 à 23:06

 

Une procédure disciplinaire a été ouverte contre neuf militaires français accusés d'avoir tabassé deux Centrafricains ou d'avoir laissé faire, alors que la force française Sangaris est déjà mise en cause dans des scandales d'abus sexuels. Mais cette nouvelle procédure concerne des faits distincts, qui ont eu lieu il y a deux ans, à Bangui.

 

Les faits que le ministère de la Défense qualifie de « graves » remontent à deux ans. A l’époque, plusieurs centaines de militaires de la mission française Sangaris se trouvent à Bangui, où plus de 100 000 personnes se sont entassées aux abords de l’aéroport M’Poko. Leur objectif : faire cesser les affrontements entre les Seleka et les anti-balaka.

 

A deux reprises, selon les sources de RFI, des militaires de la mission Sangaris ont tabassé des Centrafricains : un simple civil et un anti-balaka, qui a été remis aux gendarmes centrafricains. Dans les deux cas, des militaires du deuxième régiment d’infanterie de marine sont mis en cause.

 

Neuf militaires suspendus

 

En tout, neuf militaires ont été suspendus. Trois soldats et deux sous-officiers sont accusés d’être « auteurs de violences ». Pari ailleurs, quatre « responsables hiérarchiques » sont, eux, accusés de les avoir couverts. Les résultats de l'enquête de commandement ont été transmis à la justice.

 

Qu'ils soient ou non condamnés par un tribunal, les militaires mis en cause sont susceptibles être sanctionnés par l'armée. Des sanctions pouvant aller jusqu'à leur exclusion.

 

Centrafricains tabassés : procédure disciplinaire contre neuf militaires français
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 17:01

 

 

© 2016 AFP  04.06.2016 à 03:30

 

Siège de l'ONU à New York Les Nations unies ont annoncé vendredi qu'elles ne renouvelleraient pas le mandat des policiers burundais en mission pour l'ONU en Centrafrique, en réaction à des accusations d'exactions commises par ces forces de l'ordre au Burundi avant leur déploiement.

 

Cette décision suit "les accusations actuelles d'atteintes sérieuses et persistantes aux droits de l'homme au Burundi", a précisé Stefan Feller, conseiller principal des Casques bleus sur les questions policières.

 

Les 280 policiers burundais en poste ne seront pas remplacés lorsque leur mission à Bangui, la capitale centrafricaine, s'achèvera aux alentours de septembre.

 

Une ONG burundaise, Focode, avait demandé en février aux Nations unies d'enquêter sur des accusations d'exactions commises par des policiers burundais qui se trouveraient maintenant à Bangui.

 

"Compte tenu de la situation actuelle au Burundi, décision a été prise à l'ONU de ne pas remplacer les brigades de police servant dans le pays (la Centrafrique, ndlr) lorsque leur mission s'achèvera", a indiqué le porte-parole de l'ONU Farhan Haq.

 

Focode accuse le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, d'avoir récompensé, en les envoyant participer à des missions de l'ONU, plusieurs soldats et policiers qui ont participé à la répression de ses opposants. Certains auraient tiré à balles réelles sur des manifestants à Bujumbura, la capitale, et auraient été impliqués dans des actes de tortures, des viols, des exécutions sommaires et des attaques menées sur des hôpitaux, selon l'ONG.

 

Contrairement aux policiers, aucune décision n'a pour l'instant été prise concernant les quelque 840 militaires venus du Burundi qui participent à la mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca). Des responsables de l'ONU ont toutefois indiqué qu'ils étudiaient les dossiers des soldats burundais.

 

"Nous allons continuer à surveiller la situation dans le pays et nous déciderons en conséquence de l'avenir du déploiement des militaires", a indiqué un responsable de l'ONU sous couvert d'anonymat.

 

Le Burundi participe depuis 2014 à la Minusca, qui a déployé 12.000 hommes en Centrafrique.

 

Le Burundi a plongé dans une grave crise émaillée de violences qui ont déjà fait 500 morts lorsque le président Nkurunziza a annoncé en avril 2015 sa candidature pour un troisième mandat, avant d'être réélu en juillet.

Centrafrique: l'ONU met un terme au mandat des policiers burundais, accusés d'exactions
Centrafrique: l'ONU met un terme au mandat des policiers burundais, accusés d'exactions
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 16:30

 

                   

 

Le résultat d'une enquête auprès des parlementaires centrafricains montre que plus d'1/3 des députés sont analphabètes ou illettrés. Cette situation a surpris bon nombres d'entre nous qui la qualifient de scandaleux et d'incroyable. Nous avons après analyse compris que cette situation est normale, une suite logique  que scandaleuse : c'est le reflet de la société centrafricaine. La population centrafricaine est à moitié analphabète ou illettrée. Qui avait affirmé que les députés sont les représentants du peuple, les élus de la nation ? Alors en quoi avoir des députés illettrés ou analphabètes dérange ? Il ne faut pas faire d'amalgame entre les deux concepts qui sont des synonymes mais différents.

 

L'illettré par définition est la personne qui ne sait ni lire ni écrire suite à une scolarisation. Par contre l'analphabète n'a jamais été scolarisé. Nous sommes en démocratie, et la démocratie sous-entend le respect du principe de légalité. Ainsi existe-il des dispositions dans le droit positif centrafricain qui interdisent aux illettrés ou analphabètes d'être candidats à la députation ou d'être élus ? À notre connaissance non, aucun texte n'interdit les députés analphabètes d'être élus. Alors pourquoi s'en prendre aux députés illettrés ? Quelles fautes ont-ils commis ? Leur seul tort, c'est d'être illettrés ? Sur la base de quoi on les profane ? S'il y a un coupable dans ce dossier, c'est le législateur qui n'a pas imposé un minimum de scolarisation dans les conditions d'éligibilité des parlementaires : alors, arrêtez de les stigmatiser. Si une bonne partie des députés est illettrée, la faute incombe à l'Etat : un système éducatif non adapté, manque d'infrastructures, certains villages n'ont pas d'écoles ou il faut faire des kilomètres pour en trouver une alors que l'alphabétisation  et le droit à l'éducation sont des droits fondamentaux garantis par l'article 26 de la déclaration universelle des droits de l'homme.

 

On assiste ainsi à la défaillance et la démission de l'Etat dans ses missions régaliennes. S'il arrive qu'un député illettré ou analphabète démissionne suite aux harcèlements, la haute cour constitutionnelle ne dispose pas de base juridique pour accepter une telle démission. Le député est le représentant du peuple à l'assemblée nationale. A ce titre, il défend ses intérêts, examine les projets de loi et les vote. Ainsi avant de voter il faut comprendre, analyser, discuter, amender et voter. Les débats portent sur différents thèmes qui ne sont pas enseignés à l'école. Il faut vivre les problèmes du terroir pour les comprendre d'où l'importance des analphabètes ou paysans qui vivent dans les terroirs et qui connaissent mieux les problèmes dû terroirs que les intellectuels venus d'ailleurs qui ne maîtrisent pas les réalités socio-économiques. Les profils des députés doivent êtres différents et complémentaires. Il est avéré que certains députés passent leur temps à dormir lors des sessions et à voter sans comprendre la quintessence des lois mais il ne faut pas généraliser.

 

Alors, quelle est la différence entre un député analphabète et un député qui dit toujours "oui, oui" à toutes propositions ? Les députés illettrés ne sont pas l'apanage de la Centrafrique, on les retrouve partout ailleurs en Afrique. Alors qu'est ce qui surprend ? Des solutions sont proposées dans ce cas d'espèce pour palier à ce que certains qualifient de dramatiques : entre autres, les débats peuvent se tenir en sango car cette dernière est la deuxième langue officielle, les repartir dans les différentes commissions de l'assemblée nationale, ne pas leur attribuer des postes de responsabilité ou de prestige, les respecter car ils ont été élus par un peuple souverain. Ensuite, le gouvernement doit initier un projet de loi pour exiger aux candidats à la députation au minimum le brevet des collèges. Ainsi, ne peuvent être parlementaires que des personnalités justifiant d'un niveau d'instruction équivalent à la fin des collèges. Mais attention, ne le dites à personnes, si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.                                                                                                             

 

Yaoundé, le 03 Juin 2016

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections.

LES PARLEMENTAIRES : REFLETS DE LA SOCIÉTÉ CENTRAFRICAINE
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 15:23

 

 

http://www.mondafrique.com/  Par Aza Boukhris - 4 juin 2016

 

Sera-t-on en présence du premier faux pas du nouveau président centrafricain qui avait fait pour l’instant profil bas? En effet Faustin Archange Toudera vient de nommer les généraux Guillaume Lapo et Jean Pierre Dolle Waya aux postes clef des Forces Armées du pays. Elles viennent après celles du général Antoine Gambi comme chef d’État major de la Présidence. Or ces militaires ont fort mauvaise réputation. Ils ont servi …et se sont servis sous l’ancien président Bozize et pour deux d’entre eux, sous le règne de Michel Djotodia, le chef contesté de la Séléka qui dut quitter le pouvoir en janvier 2014.

 

Le général Lapo notamment, directeur général du Trésor Public sous le président Bozizé, avait attribué bon nombre d’appels d’offre à sa propre société Polygone avant d’être écarté. Le bilan des deux autres généraux n’est pas plus brillant.

 

Protestations populaires

 

Ces nominations ont provoqué des ripostes en rafales sur les réseaux sociaux. De nombreux centrafricains s’inquiètent des risques de pillage de l’Etat. Ces gradés n’inspirent apparemment aucune confiance au peuple centrafricain, qui s’inquiètent du mauvais usage des dizaines de millions d’euros déversés par les bailleurs internationaux. Comme sous la présidence de Catherine Samba-Panza, ces prédateurs pourront détourner les marchés publics et les subventions sans que la Minusca et les militaires français, soucieux du seul ordre public apparent, ne s’y opposent.

 

Attention à la partition!

 

Il existe peu de cas d’une république bannière comme la Centrafrique dont les dirigeants, quels qu’ils soient sont aussi protégés par l’Onu et la France. Du coup, le pays est moins uni que jamais et le risque de partition est extrêmement  fort. Le nord-est du pays est en effet occupé par les ex-Séléka. Christophe Gazam Betty, l’ancien ambassadeur en Chine durant sept ans et ancien ministre et cousin de Djotodia, renoue avec les Chinois. Ces derniers sont trop heureux de revenir exploiter le pétrole du nord est.

 

Par ce grand bond en arrière, on revient aux temps troubles de septembre 2012. Les acteurs sont les mêmes: des milliers de morts, un million de Centrafricains chassés de leur domicile. Les milliards d’euros dépensés dont plusieurs centaines de millions par la France n’auront servi à rien.

 

Le candidat du peuple et des pauvres peut dormir tranquille, mais seulement dans “Bangui la douce”, la capitale de la Centrafrique de plus en plus isolée du reste du pays.

Lu pour vous : La Centrafrique à nouveau au bord de la partition
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 15:01

 

 

04/06/16 (AFP)

 

Nouvelle affaire embarrassante pour l'armée française en Centrafrique: une procédure disciplinaire a été ouverte contre cinq de ses soldats, accusés d'avoir passé à tabac deux Centrafricains à Bangui ou d'avoir laissé faire.

 

La force française Sangaris, présente en Centrafrique depuis décembre 2013, est déjà mise en cause dans des scandales d'abus sexuels, tout comme des Casques bleus de nombreux contingents.

 

Trois enquêtes judiciaires sont en cours à Paris sur ces accusations de viols, d'abus ou d'exploitation sexuelle, notamment sur mineurs.

 

Cette fois, "il n'y a aucune connotation sexuelle dans cette pitoyable affaire", selon un proche du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, cité par le quotidien régional Ouest France qui a révélé l'affaire.

 

Cinq soldats français sont soupçonnés d'avoir commis ou laissé commettre de graves sévices physiques sur deux ressortissants centrafricains dans un poste de contrôle du PK 12 (point kilométrique) à Bangui, au début de 2014.

 

"Au vu de la gravité des faits, des mesures de suspension ont été prononcées" contre les cinq militaires, a annoncé samedi le ministère français de la Défense. Une procédure disciplinaire a également été engagée et pourrait se conclure par une éviction de l'armée, a-t-il ajouté.

 

Quatre autres militaires font aussi l'objet de sanctions parce que, "tout en ayant eu connaissance des faits, ils n'en n'ont pas rendu compte", selon le ministère. Ces sanctions, qui comprennent des jours de mise aux arrêts, ne prévoient pas leur éviction de l'armée mais vont sérieusement entraver leur carrière, a précisé l'entourage du ministre.

 

- 'Pas d'impunité' -

 

Les accusations concernent des soldats du 2ème régiment d'infanterie de marine (2e Rima), basé dans l'Ouest de la France, dont un responsable sonne l'alerte le 28 avril. L'affaire remonte par la voie hiérarchique jusqu'au ministre de la Défense qui en informe la justice.

 

Celle-ci va désormais tenter de comprendre pourquoi ces soldats s'en sont pris à ces deux Centrafricains, dont un serait membre d'une milice locale, et pourquoi le ou les officiers présents n'ont pas empêché les faits.

 

La France est intervenue en décembre 2013 en Centrafrique, une de ses anciennes colonies en proie à l'anarchie et aux violences intercommunautaires.

 

Cette intervention et le déploiement de 12.000 Casques bleus de la Minusca ont fait retomber les violences et permis l'organisation d'élections, qui ont porté au pouvoir en février un nouveau président, Faustin Archange Touadéra.

 

L'opération Sangaris doit se terminer en décembre, au terme d'un désengagement progressif. De plus de 2.500 militaires au plus fort de la crise, elle n'en compte déjà plus que 650.

 

A terme, les forces françaises doivent être redéployées au sein de la force onusienne de la Minusca, et dans la Mission européenne EUTM dédiée à la formation de l'armée centrafricaine qui fait toujours face à de nombreux enjeux sécuritaires.

 

Lors d'une visite à Bangui en mai, le président François Hollande avait estimé que "Sangaris était une opération parfaitement réussie", arguant que "la stabilité avait été retrouvée" dans le pays. Le chef de l'Etat avait toutefois redit que les soldats français ayant commis des abus en Centrafrique ne bénéficieraient d'aucune "impunité".

 

par Valérie LEROUX

Des soldats français accusés de sévices physiques en Centrafrique
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 14:32
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Le patron de la Minusca renvoie l’arrestation de Noureddine à la justice

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 3 JUIN 2016

 

BANGUI, 03 juin 2016 (RJDH)—Le représentant spécial du secrétaire générale des Nations Unies, Parfait Onanga Anyanga, a renvoyé la question de l’arrestation de Nouredime Adam dans le camps des autorités centrafricaines. Pour lui, les sanctions de l’ONU contre ce chef rebelle, devaient être un déclic pour les autorités afin de déclencher les procédures judiciaires contre lui. Il l’a dit mercredi dernier lors d’une conférence de presse à la Minusca.

 

Parfait Onanga Anyanga a rappelé que les sanctions des Nations-Unies contre certaines personnalités ne sont pas des décisions de justice mais elles doivent inciter les autorités judiciaires à s’intéresser à leur cas « ces sanctions ne sont pas des décisions de justice mais le conseil de sécurité donne des informations sur des activités dramatiques d’une personne sur la population civile. C’est une invitation pour que des dossiers de justice soient montés et que des arrestations soient faites dans le respect de la norme de droit», a-t-il déclaré.

 

Sur le cas Noureddine, Parfait Onanga Anyanga précise que son arrestation doit venir de la justice centrafricaine « l’arrestation de Noureddine dépendra des décisions de la justice centrafricaine. Toutefois,  si des mandats d’arrêts sont portés à la connaissance de la Minusca, des mesures seront prises », a-t-il promis.

 

Noureddine Adam, numéro 2 du FPRC (une des branches de l’ex-Séléka) est signalé depuis deux semaines dans le nord de la RCA. Les sanctions contre ce dernier sont le gel des avoirs et l’interdiction de  voyager, consacrées par la résolution 2262 du conseil de sécurité des Nations-Unies, adoptée le 27 janvier 2016.

 

 

Centrafrique : Le débat sur les victimes, la justice et la reconstruction lancé à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR THIERRY KHONDE LE 4 JUIN 2016

 

BANGUI, 04 Juin 2016 (RJDH)—Un débat sur les victimes de la crise, les questions de l’impunité et de la justice et la problématique de la réconciliation a été lancé par l’observatoire Pharos. C’était au cours d’un atelier de réflexion de trois jours à l’université de Bangui.

 

Plusieurs acteurs institutionnels, universitaires et des leaders des associations de la société civile ont pris part à la réflexion à l’issue de laquelle est mise en place la commission vérité et réconciliation.

 

Le but de ce séminaire, selon Jean-Pierre Massia de l’Association Française de justice transitionnelle, est de susciter la réaction des participants  sur les questions de liées à la situation des Victimes, de l’Impunité, de la Justice et de la Reconstruction.

 

 La même source a attiré l’attention des participants sur la commission vérité et réconciliation en ces termes « c’est une démarche de réflexion qui permettra de mettre en place la commission vérité et réconciliation. Cela suppose avoir une idée claire de sa compétence, ce qui pose aussi le problème  de la compétence du tribunal spécial qui sera mis en place. Il faut éviter que les deux institutions fassent la même chose et s’intéressent aux mêmes affaires », a expliqué Jean-Pierre Massia.

 

Dans la perspective de la réparation des traumatismes au sein de la  population qui a vécu les violences, les participants ont formulé des recommandations pour que les préoccupations des victimes soient au centre de toute action de réconciliation« nous avons découvert ensemble que les victimes doivent être le moteur de la réconciliation et de la reconstruction. La victime ne doit pas être seulement quelqu’un qui attend, qui doit être écouté, mais elle doit être prise comme », a proposé Kelly Picard de l’observatoire Pharos.

 

Kelly Picard pense que la justice ne saurait être la finalité du processus « la Cour Pénale Spéciale ne prévoit pas de réparations. Mais il ne faut pas désespérer, il y a d’autres réparations qui peuvent être développées. Il y a la formation, l’emploi, la reconstruction des écoles ou des hôpitaux, cela servira à toute la communauté », a-t-il dit.

 

Ce séminaire s’est terminé par la mise en place chargée de faire la synthèse de différentes recommandations et réflexions et les transformer en  propositions qui seront transmises aux acteurs institutionnels.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 23:10
Un accord en vue entre le Vatican et la Centrafrique

 

 

 

http://urbi-orbi-africa.la-croix.com/  2 juin 2016

 

Le Vatican et la Centrafrique préparent un accord de coopération dans les domaines de la santé, l’éducation, le social et l’économie.

 

L’agence de presse africaine a annoncé que le Vatican était sur le point de signer un accord avec la Centrafrique, alors que le président Faustin Archange Touadéra a rencontré, mardi 31 mai, le nonce apostolique en Centrafrique, Francisco Coppola.

 

Cet accord de coopération devrait porter sur les domaines de la santé, de l’éducation, du social et de l’économie

 

L’idée de signer un tel accord remonte à la visite papale en Centrafrique de novembre 2015 et à la visite du président centrafricain au Vatican, en avril dernier.

 

Une commission mixte d’experts des deux États sera mise en place pour rédiger cet accord, selon Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, archevêque de Bangui et président de la Conférence épiscopale de Centrafrique.

 

Pierre Wolf-Mandroux

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 23:02
Nominations dans les FACA

 

Les officiers supérieurs des FACA suivants sont nommés aux postes de responsabilité

 

Inspecteur général des armées: Général de division Jean pierre Dolle Waya
 

Secrétaire général du Conseil supérieur de la défense: Commissaire général Guillaume Lapo


Chef d’État-major des armées: Général de brigade Ludovic Ngaïfeï,
 

Sous chef d’État-major des armées: Colonel Victor Yacoub
 

Directeur de cabinet au ministère de la Défense: Colonel Malengué Papillon,
 

Grand chancelier: Général de brigade Bertrand Mamour
 

Sous chef d’État-major chargé de la planification: Lt colonel Kouagou Ismael,
 

Sous chef d’État-major chargé des opérations: Lt colonel Isidore Ngreppe

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 22:44
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Les habitants de Batalimo s’en prennent au Responsable de l’industrie Forestière de la localité

 

http://rjdh.org/ PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 2 JUIN 2016

 

BANGUI, 02 Juin 2016 (RJDH)—Les manifestants ont empêché la circulation routière à Batalimo commune située à 21 kilomètre de Mongoumba le 30 mai dernier. Cette jeunesse a soumis quelques revendications aux autorités locales entre autres l’urbanisation de leur localité et le départ du directeur de l’Industrie Forestière de Batalimo et un des personnels de ladite société.

 

« Depuis 47 ans d’existence de cette société dans la localité aucun projet  bénéfique à la population et à la commune, n’a été réalisé comme écrit dans  l’accord de l’Industrie Forestière de Batalimo (IFB) » a indiqué Mr Daniel un des manifestants.

 

Il poursuit en disant que la population locale n’a pas accès au véhicule en cas d’urgence.

 

La même source a également signifié que les résidus des déchets sont également exploités par les responsables de cette société et que  la population n’a pas accès aux déchets pour le bois de chauffage « Il emploie des gens à son compte pour la fabrication du charbon et qu’il exporte au Cameroun  et autre…. », a-t-il confié.

 

Cette jeunesse exige la revue de l’accord de l’IFB, la bonne gestion du personnel, l’urbanisation de la commune, la  construction des ponts, des routes, du marché central, l’électrification de la commune et des écoles, la construction de maison des jeunes et le terrain de sport, la réhabilitation du centre de santé et la prise en charge des personnels soignants.

 

Par ailleurs ces jeunes  exigent  le départ de Mr André  Desouza, directeur de l’Industrie Forestière de Batalimo et de Mr Dieudonné Djikidjane Amenagiste dans ladite société.

 

Contacté par le RJDH, Mme Isabelle Matako sous-préfète de Mongoumba a indiqué que  les revendications de la population sont fondées et que des discussions sont en cours avec le responsable de L’IFB.

 

L’Industrie Forestière de Batalimo s’est installée dans la région  depuis 1969

 

 

Centrafrique: MSF compte réadapter la prise en charge des malades sur le site des déplacés de l’aéroport

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 2 JUIN 2016

 

BANGUI, 2 juin 2016 (RJDH)—Médecin Sans Frontières a décidé de réadapter la prise en charge des malades sur le site des déplacés de l’aéroport pendant cette saison pluvieuse. Cette ONG compte réorienter les cas urgents vers les centres les plus proches. L’annonce a été faite par Yves Wailly, Coordonnateur terrain de l’hôpital MSF du site Mpoko.

 

La réadaptation, selon Yves Wailly, implique la réduction des consultations et l’orientation de certains malades vers des centres de santé proche du site de l’aéroport. Le Coordonnateur terrain de l’hôpital MSF du site Mpoko a précisé que cette opération ne concerne que les malades de plus de 15 ans « la réduction de nos activités vise les consultations. Les patients de plus de 15 ans dont la prise en charge n’est pas urgente, seront orientés vers des structures de santé environnantes et les enfants de zéro à 15 ans ne seront pas réorientés mais seront soignés sur ledit site» explique-t-il.

 

Mais le nombre des consultations quotidiennes seront limitées à cinquante, selon Yves Wailly qui justifie ce choix par la volonté de MSF de garantir aux malades des traitements adéquats.

 

Cette restriction ne concerne pas, selon des sources proches de MSF, les victimes des violences notamment sexuelles.

 

La réadaptation des soins de MSF sur le site des déplacés de l’aéroport est entrée en vigueur depuis le 1er juin dernier. Cette ONG est présente sur ledit site depuis décembre 2013.

 

 

Centrafrique : L’ONG JUPEDEC appuie les groupements maraîchers dans la Nana Mambéré

 

http://rjdh.org/  PAR FIRMIN YAÏMANE LE 2 JUIN 2016

 

BOUAR, 02 juin 2016 (RJDH)—Une mission de l’ONG Jeunesse Unie pour la Protection de l’Environnement et pour le Développement Communautaire (JUPEDEC) séjourne depuis le 31 mai dernier à Bouar, chef-lieu de la Nana Mambéré. L’objectif est de former les groupements maraichers et de leur distribuer des kits pour la relance des activités maraîchères dans la région.

 

Belphor Siradémo, chef du département de la sécurité alimentaire à JUPEDEC a détaillé les objectifs de cette mission en ces termes « nous sommes là pour identifier et sélectionner les groupements maraîchers afin de les former et leur donner les kits. Nous voulons en fin de compte aider à la relance des activités maraichères dans toute la région ».

 

La même source a précisé que le choix de la région est motivé par le degré de la crise qui a secoué la ville et ses environs « la Nana Mambéré est l’une des régions les plus touchées par la dernière crise. Les gens ont tout perdu et ils ont aussi perdu espoir. C’est pour cela que nous avons décidé de soutenir la région à travers ce programme ».

 

Avant la Nana Mambéré, l’ONG JUPEDEC avait mis en œuvre ce programme dans Mambéré-Kadei. Elle compte le poursuivre dans le Haut Mbomou.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com