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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 03:06

 

 

 

Samedi 28 Janvier 2017 - 11:28

 

Le Conseil de sécurité a adopté, le 27 janvier, une résolution prorogeant jusqu'au 31 janvier 2018, l'embargo sur les armes en République centrafricaine (RCA) ainsi que l'interdiction de voyager et le gel des biens imposés aux personnes ou entités désignées par son Comité des sanctions.

 

Le représentant permanent de la RCA auprès des Nations unies a accueilli ces mesures comme « un mal nécessaire », compte tenu de la menace très présente de groupes « bien armés ».

 

Aux termes de la résolution 2339 (2017), tous les États membres devront continuer de prendre les mesures nécessaires pour empêcher la fourniture, la vente ou le transfert directs ou indirects à la RCA, d'armements et de matériels connexes de tous types, ainsi que toute assistance technique ou formation, et toute aide financière ou autre en rapport avec les activités militaires.

 

Tous les Etats devront également continuer de prendre les mesures nécessaires pour interdire l'entrée ou le passage en transit sur leur territoire des personnes désignées par le Comité des sanctions. Les fonds et les avoirs financiers de ces personnes et entités continueront d'être gelés.

 

Il s'agit, précise la résolution, des personnes et entités qui se livrent ou apportent un appui à des actes qui compromettent la paix, la stabilité et la sécurité en Centrafrique, violent l'embargo sur les armes, recrutent des enfants, aident les groupes armés ou les réseaux criminels par l'exploitation ou le trafic illicite des ressources naturelles, font obstacle à l'acheminement de l'aide humanitaire ou attaquent la Minusca, celle de l'Union européenne et les forces françaises qui les soutiennent.

 

Josiane Mambou Loukoula

 

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Centrafrique-Presse.com
29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 03:01

 

 

 

La posture post crise de la Centrafrique est tellement calamiteuse que des mesures urgentes d'accompagnement s'imposent pour retrouver l'équilibre macroéconomique et par voie de conséquence les attributs dignes d'un État du 21eme siècle. C'est la quintessence du périple africain de la Directrice générale du Fonds Monétaire International qui a commencé par notre chère patrie pour finir en Île Maurice en passant par l'Ouganda. De façon liminaire, on se pose légitimement la question de savoir si les États qui font l'objet du déplacement de Madame Lagarde ont des caractéristiques ou similitudes communes. Cette interrogation d'importance relative ne nous détourne pas des objectifs du FMI. Ce dernier fait partie intégrante des institutions financières de Bretton Woods, qui consiste à prêter de l'argent en échange des conditions en attendant que le pays gagne la confiance des investisseurs privés afin de rétablir l'équilibre économique et financière.

 

Par ailleurs, il faut noter que les institutions financières de Bretton Woods sont des gages, des garanties pour les partenaires et investisseurs privés mais cela passe nécessairement par le volet sécuritaire. Ne perdons pas de vue que la Directrice du FMI était présente en compagnie du ministre français des finances au sommet extraordinaire des chefs d'Etat de la Communauté Économique et Monétaire de l'Afrique Centrale ( CEMAC ) à Yaoundé au Cameroun où la dévaluation du franc CFA a été évitée de justesse. A l'occasion, elle avait rappelé la fragilité des politiques économiques et financières des États de la sous région et plus particulièrement de la Centrafrique. Après de brillants et solides dossiers présentés par les ministres de l'économie et des finances en amont, et suite à la volonté du FMI de soutenir les efforts entrepris par la Centrafrique, la Directrice générale du FMI a entamé des pourparlers avec de riches échanges avec les autorités locales. En dehors du politiquement correcte, les autorités centrafricaines ont-elles convaincu Madame Lagarde ? Les sons sont-ils accordés dans les différentes institutions de la République qui l'ont reçu ?

 

Nous estimons humblement nonobstant la réjouissance débordante des autorités locales que la Directrice du FMI s'est déplacée pour rappeler les engagements de la table ronde de Bruxelles, d'évaluer les progrès accomplis, d'évaluer les courbes de croissance et de définir les conditions, modalités de la mise en exécution de ces engagements. Ainsi, le passage de la Directrice du FMI en Centrafrique est-il une bonne nouvelle ? Est-ce une perspective ? Une providence ou une méfiance ? Les médias nous présentent ce message comme une aubaine alors que normalement les autorités doivent s'inquiéter car les conditions du FMI sont souvent drastiques, intenables avec des effets systématiques sur le panier de la ménagère. Traditionnellement, le FMI en appuyant les États en crise utilise trois modes opératoires. D'abord le financement des programmes d'ajustement, ensuite une politique macroéconomique visant à resserrer la politique monétaire et enfin des réformes structurelles qui se concrétisent par des mesures pour remédier aux failles des finances, des mesures pour veiller à la diminution des conséquences sociales des réformes et surtout pour prévoir la reprise de la croissance. Il faut reconnaître que l'appui du FMI crée toujours des déséquilibres sociaux.

 

Ainsi, le pouvoir est-il prêt pour faire face aux conditions du FMI ? La politique budgétaire et les efforts accomplis sont-ils adéquats ? Les ingrédients favorables à l'emploi des jeunes et la réduction de la pauvreté sont réunis ? En outre, compte tenu de la situation agonisante de notre pays qui a besoin d'une forte thérapie et en guise de contribution, nous proposons au pouvoir central qu'à défaut d'un plan Marshall, les autorités doivent prendre des mesures correctives au programme pour s'adapter aux exigences du FMI. Ces dites mesures ne doivent pas avoir des effets sur la hausse des prix à la consommation. Le gouvernement doit en outre veiller que les bases de nos finances et économies soient assainies pour prétendre à L'assistance technique des partenaires au développement. Cela passe nécessairement au renforcement de la lutte contre la corruption et les abus sociaux. Nous insistons par ailleurs auprès du gouvernement pour qu'il négocie l'allègement des conditions des programmes en cours d'exécution et enfin de négocier le taux des prêts à court, moyen et long terme. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.

 

Paris le 28 Janvier 2017

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

 

CENTRAFRIQUE : BIEN ÉCOUTER, BIEN COMPRENDRE POUR MIEUX AJUSTER DIXIT CHRISTINE LAGARDE. UNE PERSPECTIVE, UNE PROVIDENCE OU UNE MÉFIANCE ? par Bernard Selemby Doudou
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Centrafrique-Presse.com
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 17:01

 

 

 

www.justiceinfo.net  26.01.17  Ephrem Rugiririza,

 

Dans un rapport publié le 11 janvier sur la Centrafrique, Amnesty International déplore que plusieurs personnes soupçonnées d’avoir commis des crimes de droit international circulent sans être inquiétées. Les efforts déployés pour amener ces suspects à rendre des comptes se sont heurtés, selon ce rapport intitulé The long wait for justice: Accountability in Central African Republic, à un manque de moyens au sein de l’État centrafricain et de la mission des Nations unies dans le pays (MINUSCA). JusticeInfo a interrogé Balkissa Ide Siddo, chercheur sur l’Afrique centrale à Amnesty International.

 

Votre organisation parle dans son rapport de personnes encore libres alors qu’elles sont soupçonnées d’avoir commis des crimes de droit international en Centrafrique. Pourriez-vous en citer quelques-unes ?

 

Amnesty International a publié en 2014 les noms de 21 personnes, issues de toutes les parties au conflit, qu’elle estime devant faire l’objet d’une enquête pour des crimes de droit international, notamment des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Jusqu’à présent, à la connaissance d’Amnesty International, seules deux d’entre elles ont été arrêtées et aucune enquête n’a été ouverte à l’encontre des autres personnes. De même, aucune des 10 personnes figurant sur la liste des personnes visées par les sanctions de l’ONU ne semble avoir été visée par une véritable enquête ou arrestation. C’est également le cas pour la grande majorité des dirigeants anti-balaka et ex-Séléka notoires, qui sont raisonnablement soupçonnés d’avoir commis des crimes de droit international ainsi que d’autres graves atteintes aux droits humains.

 

Parmi les personnes soupçonnées connues qui sont toujours en liberté et qui ne font, à notre connaissance, pas l’objet d’une enquête figurent : Patrice-Edouard Ngaissona, coordinateur politique autoproclamé des anti-balaka ; Eugène Barret Ngaïkosset, un chef anti-balaka surnommé le « boucher de Paoua » ; Thierry Lébéné, alias le « Colonel Douze puissances » ; les anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia et les chefs ex-Séléka Abdoulaye Hissene et Haroun Gaye. Amnesty International et les Nations unies ont publié des informations tendant à montrer que ces personnes sont des responsables présumés de crimes relevant du droit international et ont demandé l’ouverture d’une enquête à leur sujet. Certaines de ces personnes occupent même des positions de pouvoir ou d’influence, telles que le chef anti-balaka Alfred Yekatom, surnommé Rambo, aujourd’hui membre de la Commission Défense et sécurité de l'Assemblée nationale, laquelle traite de questions de désarmement, de démobilisation, de réinsertion et de rapatriement (DDRR). Il est impératif que les autorités centrafricaines, avec l’appui de la communauté internationale, intensifient leurs efforts pour mettre un terme à l’impunité et établir les responsabilités afin de rompre avec le cycle de la violence et l’injustice.

 

Pourquoi justement ces personnes n’ont-elles pas encore été arrêtées ? Y a –t-il un manque de volonté quelque part ?

 

Certaines mesures qui visent à améliorer l’obligation de rendre des comptes ont été prises par l’Etat centrafricain et la MINUSCA, la force de maintien de la paix des Nations unies en RCA. Ainsi, la Cour pénale spéciale (CPS) est en voie d’être instaurée, des enquêtes ont été ouvertes devant la Cour pénale internationale (CPI) et des sanctions ont été prononcées par les Nations unies à l’encontre de 10 individus accusés notamment d’avoir commis des atteintes graves aux droits humains.

 

La MINUSCA (Mission de l’ONU en Centrafrique: ndlr) a collaboré avec les forces de sécurité centrafricaines pour arrêter 384 personnes soupçonnées d’être responsables de crimes liés au conflit commis entre septembre 2014 et octobre 2016. Parmi ces personnes ; figurent certaines personnalités telles que Rodrigue Ngaïbona, un chef anti-balaka connu aussi sous le nom d’Andilo, et Mahmat Abdelkader, un responsable ex-Séléka, appelé également Baba Ladé. Mais la MINUSCA et les autorités nationales font face à des défis considérables pour conduire des enquêtes efficaces, des poursuites et éventuellement prononcer des peines à l’égard des personnes soupçonnées dans ce pays immense où foisonnent de nombreux groupes armés et avec une quasi absence d’institutions publiques en dehors de Bangui. La capacité de la MINUSCA à engager des enquêtes et des poursuites ainsi qu’à en gérer les retombées est toutefois limitée. En outre, un certain manque de coordination entre les autorités nationales et les forces de l’ONU a semé de la confusion quant aux objectifs et aux actions, notamment autour de la tentative infructueuse d’appréhender Haroun Gaye et Abdoulaye Hissene en août 2016.

 

Le président Touadéra a certes hérité d’un système judiciaire en total délabrement. Mais une année, c’est tout de même suffisant pour donner la preuve d’une esquisse de changement ?

 

Certaines mesures visant à améliorer l’obligation de rendre des comptes ont été prises. Néanmoins, il y a un réel besoin d’investissements significatifs et durables pour la reconstruction du système judiciaire en Centrafrique. Ce système déjà fragile avant la résurgence du conflit en 2013, a été davantage affaibli et une profonde reconstruction est nécessaire pour appuyer l’état de droit et faire en sorte que les auteurs des crimes répondent de leurs actes.

 

Il faut, entre autres, rétablir l’infrastructure physique du système judiciaire et rendre opérationnels les tribunaux, en particulier hors de Bangui ; prendre les mesures nécessaires pour accroître le nombre et la formation du personnel juridique de même que sa diversité en raison du peu de musulmans et de femmes représentés dans la profession ; mettre en place une législation ou des mécanismes en matière de protection des témoins ; accélérer le redéploiement effectif des juges à l’extérieur de Bangui et revoir à la hausse la rémunération des avocats commis d’office qui est actuellement de moins de 10 dollars américains par affaire.

 

S’agissant de la Cour pénale spéciale, l’essentiel du budget nécessaire pour les 14 premiers mois est déjà disponible ? Ne pensez-vous que le retard de sa mise en place devient de plus en plus difficile à expliquer ?

 

Les autorités de la RCA ont pris des mesures en faveur de la création de la CPS avec l’appui de la MINUSCA. Toutefois, plus d’un an après la promulgation de la loi, il reste encore beaucoup à faire avant qu’elle ne devienne opérationnelle et efficace.

 

La sélection transparente et fondée sur le mérite de juges nationaux et internationaux hautement qualifiés en plus d’autres membres importants du personnel sera déterminante pour garantir le succès de la Cour. De même, il est primordial que des efforts soient faits pour veiller à ce que le recrutement réponde à un certain niveau de diversité et qu’une formation appropriée en droit national et international soit fournie. Les appels à candidatures pour certaines fonctions telles que les juges et d’autres membres du personnel au niveau international sont maintenant ouverts tandis que le processus de recrutement pour certaines fonctions au niveau national vient de démarrer.

 

Il est essentiel que la CPS reçoive un financement durable. 5 millions de dollars Américains sur les 7 demandés pour les 14 premiers mois de la Cour ont été décaissés. Cependant, les bailleurs de fonds doivent être encouragés à faire des promesses de dons prévisibles portant sur plusieurs années dans le cadre des cinq années d’activités planifiées. Cela éviterait toute incertitude au regard de la continuité de la Cour de même que des situations où des affaires devraient, pour des raisons financières, être transférées à des tribunaux nationaux.

 

Que pensez-vous de l’avancement de l’enquête de la Cour pénale internationale?

 

La CPI a ouvert des enquêtes en septembre 2014 visant les crimes présumés commis depuis 2012 dans le pays. Il est probable que la CPI cible un petit nombre de hauts responsables. Il est primordial que la CPI enquête sur les crimes commis par toutes les parties au conflit et poursuive les responsables sur la base de critères objectifs.

 

Deux équipes distinctes mènent actuellement des enquêtes en RCA- l'une portant sur les crimes commis par les ex-Seleka et l'autre par les Anti-Balaka. Etant donné le caractère sensible du conflit, il serait prudent que la CPI émette simultanément, le cas échéant, des mandats d'arrêt contre les ex-Seleka* et Anti- Balaka soupçonnés d'avoir commis des crimes en vertu du droit international.

 

*La Séléka est une coalition de rebelles qui a chassé du pouvoir le président François Bozizé en mars 2013. Impliqués dans de nombreuses exactions contre la population, les rebelles de cette nébuleuse ont dû faire face aux milices d’auto-défense Antibalaka, qui, à leur tour, se sont livrées à des violences.

 

Lu pour vous : Centrafrique : des suspects de crimes internationaux « occupent des positions de pouvoir »
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Centrafrique-Presse.com
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 16:59
Nouvelles nationales sur APA
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Telecel Centrafrique voit ses lignes suspendues

 

APA-Bangui(Centrafrique) jan 27, 2017 à 15:55:43 - L’Agence de Régulation des Télécommunications (ART) de la Centrafrique a sanctionné ce vendredi, la première société de téléphonie mobile installée en Centrafrique, Telecel.

 

Cette société nationale de téléphonie mobile est accusée de n’avoir pas versé à l’Etat les droits et autres taxes qui sont chiffrés à 600 millions de FCFA.

 

Ainsi, l’ART a suspendu les appels de Telecel vers l’international et vers les trois autres réseaux que sont Orange, Moov et Azur.

 

Cette mesure vise à contraindre Telecel à payer à l’Etat ces dettes.

 

Il y a deux semaines, le ministre des Postes et Télécommunications avait sommé Telecel à payer dans un ‘’bref délai’’ ses dettes vis-à-vis de l’Etat au risque de voir ses activités en Centrafrique suspendues.

 

Cette suspension, selon le Directeur Général de l’ART ne peut être levée que si Telecel verse la totalité des 600 millions de FCFA au trésor public.

 

Telecel passe actuellement des moments difficiles.

 

Au mois de décembre dernier une partie de son personnel s’est mise en grève demandant le départ du directeur général qu’elle accuse de ne pas résoudre les multiples problèmes de l’entreprise parmi lesquels le manque de renouvellement des équipements devenus obsolètes et le versement d’un salaire décent.

 

 

La Première Dame de Centrafrique lance sa fondation

 

APA-Bangui (Centrafrique) - jan 27, 2017 à 13:31:02 - La Première Dame de Centrafrique, Brigitte Touadéra, a lancé vendredi à Bangui les activités d’une structure dénommée « Fondation Cri de Cœur d’une Mère » et créée depuis mai dernier.

 

Cette fondation va œuvrer dans le domaine de la santé de la reproduction, de l’infertilité des femmes ainsi que leur stigmatisation dans la société sans oublier la lutte contre les violences basées sur le genre, a expliqué Brigitte Touadéra à la presse.

 

La Première Dame de Centrafrique a souligné qu’elle s’engageait à travers sa structure ‘’à contribuer à faire de la République Centrafricaine une société où chaque femme et chaque adolescente jouit de ses droits en matière de santé sexuelle et reproductive et où chaque femme en âge de procréer qui n’a pas d’enfants aura la possibilité d’en avoir au moins dans un milieu sans violence basée sur le genre’’.

 

Partant de là, la « Fondation Cri de Cœur d’Une Mère » s’engage d’ici 2019 à assurer à la population centrafricaine un meilleure cadre de vie où chacun aura accès aux soins de manière équitable, durable et dans un environnement sans violences.

 

La fondation a vu le jour au mois de mai dernier, deux mois après l’accession à la magistrature suprême de Faustin Archange Touadéra.

 

Ainsi, Brigitte Touadéra a eu à participer aux sommets des Premières Dames d’Afrique tenus à Bamako au Mali en janvier dernier et à Kigali au Rwanda.

 

 

Burundi Départ de 188 militaires burundais pour la Centrafrique

 

http://burundi-agnews.org/  JAN 26 2017

 

Départ de 188 militaires burundais de la Force de Défense Nationale FDN pour la Centrafrique dans le cadre de la Mission de maintien de la paix en République Centrafrique (MINUSCA).

 

A Bujumbura, samedi 21 Janvier 2017, le Colonel Gaspard BARATUZA, porte parole de la FDN, a informé du départ pour 1 an, d’un contingent burundais de 188 soldats ( dont 2 femmes) pour la MINUSCA, avec au commandement le lieutenant colonel Jean Baptiste NDAYEZEYE

 

Au Burundi, ce départ du contingent FDN marque le début de la rotation entre le 2ème et le 3 ème bataillon pour le compte de la MINUSCA. Au total, le contingent du Burundi en Centrafrique est de 850 soldats, dont 6 filles (2 officiers, 4 militaires de rang).

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 16:57
RCA : les forces ougandaises accusées de viol

 

 

 

http://www.bbc.com/ 27 janvier 2017

 

Les forces ougandaises en Centrafrique ont commis des viols et exploité sexuellement des filles, c'est ce qui ressort d'une enquête diligentée par la BBC dans ce pays.

 

Le rapport qui a suscité plusieurs réactions en Ouganda et en Centrafrique a été fermement récusé par les autorités ougandaises

 

L'enquête menée par des journalistes de la BBC a révélé des allégations de viol et d'exploitation sexuelle de filles et de femmes par les forces ougandaises en République centrafricaine.

 

L'Ouganda a plus de deux mille soldats en République centrafricaine qui sont à la recherche du chef rebelle Joseph Kony et des membres de son mouvement l'Armée de Résistance du Seigneur qui ont massacré des milliers de personnes de part et d'autre des pays qui font frontière avec la Centrafrique.

 

Un des auteurs du rapport a indiqué que les allégations contre des troupes ougandaises viennent des Nations Unies, des dirigeants locaux et certaines de leurs victimes présumées.

 

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme a déclaré que certaines des victimes avaient été contraintes de devenir prostituées ou esclaves sexuelles pour des troupes ougandaises.

 

Il appelle à la poursuite des soldats, sur qui des preuves d'actes répréhensibles existent.

 

En réaction à cette enquêté l'armée ougandaise qui a indiqué avoir fait ses propres investigations affirme n'avoir trouvé aucune preuve que ces crimes ont été commis par ses éléments.

 

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 16:42
Telecel ; Enerca (compteur prépayé) ; cherté de la viande ; MOCAFL’avis du consommateur N° 01/27.01.17
Telecel ; Enerca (compteur prépayé) ; cherté de la viande ; MOCAFL’avis du consommateur N° 01/27.01.17
Telecel ; Enerca (compteur prépayé) ; cherté de la viande ; MOCAFL’avis du consommateur N° 01/27.01.17

 

 

 

Sujets : Telecel ; Enerca (compteur prépayé) ; cherté de la viande ; MOCAF (bouteilles enrouillées) ;…

 

Vendredi 27 janvier 2017 : ART a suspendu momentanément les communications du réseau Telecel vers l’international et les autres réseaux locaux. Les réactions d’étonnement et de colère des consommateurs ont été immédiates et étaient remontées jusqu’aux plus hautes autorités. Pour preuve : bien avant la fin de la journée, instruction était donnée à l’ART de revenir sur cette décision. Conséquences : désagréments du côté des consommateurs, des manques à gagner côté Telecel et frustration côté ART. Une situation dommageable et regrettable du moment que Telecel, mise en cause, semblait être animée de bonne volonté pour honorer ce que l’ART a exigé, à savoir le règlement de la quote-part (163.401.742 frs cfa) liée à la supervision du trafic international entrant. Pressée en sourdine par le politique, l’ART était obligée de prendre ses (soi-disant) responsabilités, pour faire respecter l’autorité de l’Etat. Telecel venait à peine de verser 50 % comme exigé. Et comme un contentieux peut en cacher un autre, l’ART a soulevé un autre problème : celui des frais de redevances relatifs à l’autorisation et à l’attribution des fréquences 3G (montant : 600 millions de frs cfa). Et 25 % devraient être payés au plus tard ce 26 janvier. Telecel a refusé (légitimement d’après elle) en se basant sur la convention qui la lie avec l’Etat, l’avenant à cette convention et un accord de 2014 signé entre Télécel et l’ART.

 

Une bataille des éléphants avec l’assistance de leurs éminents conseillers juridiques (Maître Nicolas Tiangaye pour ART et Maître Hermann Soignet-Ekomo pour Telecel) où les consommateurs sont totalement ignorés voire méprisés dans tout ça. Pour justifier son refus, Telecel a cru bon saisir la cour commune de justice et d’arbitrage de l’OHADA ce, conformément aux dispositions de la convention. Pour apprécier la régularité de cette démarche, Telecel a saisi le tribunal de grande instance de Bangui qui devrait y siéger le lundi 30/01. Ce que raisonnablement, le Président dudit tribunal a prié ART de surseoir à toute initiative contraignante contre Telecel et préjudiciable pour les consommateurs en attendant l’aboutissement de la procédure en cours. Mais pressée de toute part, l’ART a fait fi de la prière du Président du TGIB et est allé au bout de sa logique jusqu’à imposer la suspension à la veille d’un week-end. Les consommateurs ont tout à fait raison d’attendre des réactions d’autorité et de fermeté de la part de l’ART, pour veiller à la stabilité, à la régularité et à la qualité des services dans ce secteur si sensible et stratégique. Ce que l’OCCLBi.com a toujours réclamé.

 

Malheureusement, il n’est jamais écouté et encore moins associé à la réflexion/débat avant la prise de telle grande décision dont les principaux tributaires ne sont autres que les consommateurs, lesquels sont à n’en point douter la raison d’être de tous les opérateurs et aussi bien de l’ART. Enfin, tout est bien qui finit. Merci au politique qui a accepté humblement et sagement de faire marche arrière, pour instruire ART de reconsidérer sa décision. Malheureusement, le mal est déjà consommé. Telecel a subi et les consommateurs (surtout ceux qui se connectent à Internet via Telecel) ont payé. Puisse l’ART être vraiment alerte pour jouer pleinement son rôle à chaque instant, en privilégiant le dialogue, la concertation et la négociation, et aussi en associant les organisations de protection des consommateurs qui ne cessent de se plaindre des multiples désagréments causés pratiquement par tous les opérateurs. Enfin, pour exiger à un opérateur (société privée), de manipuler juste ses commandes pour couper toutes ses communications vers l’international et les autres réseaux locaux, est-il normal de faire envahir les locaux et bureaux de cette société, par des éléments des forces de sécurité en armes et les doigts sur les gâchettes ? Le consommateur s’interroge.

 

ENERCA : en effet, elle a pris l’initiative d’installer les compteurs prépayés aux nouveaux abonnés et de remplacer au fur et à mesure les compteurs anciens systèmes chez les anciens abonnés. Faille t-il imposer avec l’appui des éléments des forces de sécurité qui suscitent peur et inquiétude ou exhorter les consommateurs à faire le pas volontairement du moment qu’ils continuent de payer régulièrement leurs factures de consommation ? Il y a eu beaucoup de plaintes ces jours-ci. En principe, une évaluation devrait être faite sur la centaine ou le millier des premiers compteurs installés, pour s’assurer si ces équipements fonctionnent bien en termes de consommation des unités (d’énergie) achetées et surtout de fiabilité/résistance face aux fluctuations d’énergie (baisse de tension, retour d’énergie après les coupures/délestages).

 

Cherté de la viande de bœuf : les consommateurs s’étonnent de la cherté des prix de la viande ces derniers temps, surtout que les convoyages sont réguliers entre les localités des marchés à bétail et Bangui, et la SEGA ne souffre pas de rupture de bœufs à abattre. C’est une préoccupation, certes, mais la préoccupation majeure est liée d’abord à l’état de santé de ces bœufs qui ne subissent plus de contrôles vétérinaires d’antan faute d’équipements et de produits de traitements, sans parler de l’insécurité pour les vétérinaires d’accéder aux marchés à bétail dans l’arrière pays. Ensuite, il y a la question du transport des carcasses de la viande de la SEGA dans les marchés. Aucune norme d’hygiène n’est respectée, car ces carcasses sont transportées sans être couvertes et sur les motos avec des passagers sales, qui se frottent avec la viande derrière, laquelle traverse allègrement la poussière. La question de la sécurité sanitaire des aliments se pose ainsi d’acuité. Quelles sont les garanties de protection des consommateurs ? A l’ANDE et le Ministère du commerce d’y répondre. Mais la vraie réponse reste l’affaire du consommateur qui doit doubler de vigilance quitte à s’en priver s’il constate que la viande de tel ou tel boucher n’est pas acheminée au marché dans les conditions d’hygiène acceptables.

 

Attention à la rouille laissée par les capsules des bouteilles MOCAF : Des consommateurs s’en sont plaints, mais cela ne date pas d’aujourd’hui. Et c’est connu de tous y compris les Autorités et responsables du commerce. Certaines capsules ne laissent pas de la rouille, mais la plupart des cas, il y a des traces. Seule solution : être bien vigilant, bien observer et essuyer avec un mouchoir (tissu ou papier) propre avant de boire au goulot et même avant de verser dans un verre. La rouille est une substance dangereuse pour la santé en cas de consommation directe ou indirecte.

 

15 mars 2017 : journée mondiale des droits des consommateurs (JMDC) : célébration universelle pour promouvoir les « Principes Directeurs pour la protection du Consommateur » adoptés par la résolution N° 39/248 des Nations Unies. Le thème de cette année est comme par hasard « le consommateur dans l'ère numérique » pour construire un meilleur monde numérique digne de la confiance des consommateurs (voir le tout premier sujet). Nous sommes invités à la préparer ensemble et à y participer le jour J. Réflexion/débats nous occupera cette journée. C’est quoi le numérique pour le centrafricain ? Pour ceux qui en savent quelque chose, en quoi cela est utile, pour eux, pour les autres et pour la Nation ?

 

Bangui, le 28 janvier 2017 – OCCLBi.com

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 16:28
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Ferdinand Alexandre Nguendet appelle à la fin de la chasse aux sorcières

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 27 JANVIER 2017

 

BANGUI, le 27 Janvier 2017(RJDH)—Ferdinand Alexandre Nguendet ancien président du Conseil National de Transition a appelé à la fin du climat de terreur et de haine contre les cadres et militants de son parti le RPR dans les institutions. Propos avancés à la tribune du Conseil Politique du parti ce 27 Janvier au palais de la CEMAC à Bangui.

 

L’Assemblée nationale a renouvelé son administration après la mise en place de la 6e législature. Le président de l’Assemblée nationale Abdou Karim Meckassoua a exigé l’audit des ressources humaines en mai 2016. L’appel du président du RPR Ferdinand Alexandre Nguendet de demander la fin de la chasse à la sorcière et l’organisation de la majorité présidentielle intervient après l’union sacrée demandée par Faustin Archange Touadera à la classe politique.

 

Ferdinand Alexandre Nguendet qualifie de règlement de compte le mouvement du personnel à l’Assemblée nationale « j’ai présidé le Conseil National de Transition et depuis notre départ, y a une chasse aux sorcières lancée contre les militants du RPR, qui pour certains étaient là avant notre arrivée et des cadres recrutés au niveau de l’Assemblée nationale, donc une véritable chasse aux sorcières à l’endroit des cadres du RPR et de mes proches, il y a un climat de terreur, de haine et de règlement de compte et il faut que cela s’arrête » a-t-il exigé.

 

L’Assemblée nationale a lancé un audit du personnel après plusieurs cas de disparitions des documents et des outils informatiques en 2016. Les résultats de l’audit ne sont pas encore connus.

 

 

Centrafrique : Les lignes de Telecel inter réseau sont coupées

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 27 JANVIER 2017

 

BANGUI, 27 Janvier 2017 (RJDH) — Les utilisateurs de Telecel n’émettent plus depuis ce matin vers l’international et les autres réseaux de la place. L’annonce a été faite ce matin par l’Agence de Régulation de Télécommunication(ART).

 

Il s’agit des appels entre Telecel et les autres réseaux comme Azur, Moov, Orange et à l’international coupées depuis le début d’après-midi. L’Agence de Régulation de Télécommunication a informé les consommateurs via un message envoyé en ces termes, « sur décision de l’ART, les appels Telecel vers l’international et vers les autres opérateurs nationaux sont suspendus sauf Telecel vers Telecel ».

 

Les raisons de cette suspension ne sont pas encore connues. Mais dans les couloirs de la société Telecel, l’argument avancé est celui des problèmes professionnels évoqués par le directeur du marketing. Par la même occasion, Telecel s’excuse auprès de sa clientèle soutenant une décision indépendante de sa volonté.

 

La décision de l’Agence de régulation intervient quelque mois après la suspension des forfaits offerts par les sociétés et qui a fait buzz.

 

 

Centrafrique : Des villes du centre et de l’est sans réseau téléphonique depuis des mois

 

PAR CELESTIN YENTOMAN LE 27 JANVIER 2017

 

IPPY, 27 Janvier 2017(RJDH)—La ville d’Ippy au centre et celle d’Alindao à l’Est sont sans réseau téléphonique depuis des mois. Cette situation serait liée à la présence des hommes armés dans ces localités.

 

Les opérateurs téléphoniques opérationnels dans ces deux villes, ne peuvent plus, selon nos sources dépêcher leurs agents faute de sécurité. D’après une source proche de telecel, les menaces contre les agents des opérateurs téléphoniques seraient la raison fondamentale « dans les villes de que vous citez, il y avait le réseau mais les agents étaient régulièrement pris pour cible par les groupes armés. C’est la raison qui nous oblige à ne pas envoyer des techniciens pour tenir le réseau » a confié cette source.

 

Les opérateurs contactés de manière officielle, n’ont pas souhaité se prononcer sur ce dossier. Difficile aussi pour le RJDH d’entrer en contact avec les responsables des groupes armés présents dans ces deux villes pour avoir leur version des faits.

 

La coupure des réseaux téléphonique à Ippy et Alindao remonte à deux ans, une situation qui pénalise la population de ces localités.

 

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:33
1.600 milliard de FCFA pour reconstruire le building administratif de Bangui
1.600 milliard de FCFA pour reconstruire le building administratif de Bangui
1.600 milliard de FCFA pour reconstruire le building administratif de Bangui

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) jan 26, 2017 à 16:56:38 - Une convention financière d’un montant d’un milliard six cents millions de FCFA a été signée, jeudi, entre le gouvernement centrafricain et la société chinoise de bâtiments et travaux publics Jiangsu International Group qui est ainsi chargée de réhabiliter le building administratif de Bangui, laissé en délabrement depuis plus de dix ans.

 

Le gouvernement centrafricain a porté son choix sur la société chinoise à cause de son expérience dans les travaux en Afrique, a indiqué la directrice générale adjointe de Jiangsu International Group, rappelant que c’est son entreprise qui a reconstruit le palais de la République congolaise.

 

Totalement financés sur le budget de l’Etat, les travaux de reconstruction qui démarrent en février dureront six mois.

 

Le ministre des Finances, Henri Marie Dondra, qui a signé la convention au nom de l’Etat centrafricain a déclaré que la reconstruction du bulding administratif allait offrir un cadre agréable aux fonctionnaires.

 

Les ministères de l’Education, du Commerce et de l’Administration du territoire étaient logés dans ce bulding administratif qui a été détruit par un incendie au moment de la prise de pouvoir de François Bozizé en 2003. Depuis lors, le bâtiment attend d’être réhabilité.

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:28
Les aides financières seules ne peuvent résoudre la crise en Centrafrique (Christine Lagarde)

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 26/01/17 - La Directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde, a invité mercredi à Bangui, les Centrafricains à fournir davantage d’efforts pour améliorer la gouvernance et relever le taux de recouvrement des impôts, soulignant que les aides financières seules ne peuvent résoudre la crise qui sévit dans le pays.

 

Au dernier jour de sa visite en Centrafrique, Christine Lagarde, a échangé ce mercredi à Bangui, avec les parlementaires centrafricains.

 

En Réponse aux préoccupations des députés qui veulent que le FMI et les partenaires financiers de Centrafrique lui accordent une aide financière importante pour éviter que le pays ne rechute dans la crise, elle a estimé qu’il y a des raisons d’être optimiste pour la République Centrafricaine, avec une ‘’bonne exécution du plan national de relèvement et de consolidation de la paix’’.

 

Le FMI prévoit une augmentation annuelle du PIB d’environ 5% à moyen terme en Centrafrique, a-t-elle dit.

 

Dans son allocution aux élus centrafricains, elle a déclaré accorder un soutien total à la RCA dans ses efforts de stabilité politique, la bonne gouvernance et le redressement économique.

 

« Les objectifs du plan national de relèvement et de consolidation de la paix document présenté aux bailleurs de fonds de Centrafrique à Bruxelles, en matière de désarmement, de démobilisation, de réintégration et de rapatriement sont cruciaux pour la paix ‘’a-t-elle déclaré.

 

Et Lagarde de poursuivre que la construction de centres sanitaires, d’écoles et d’infrastructures de base, qui occupe une place de choix dans le plan, aidera une population dont les réseaux de solidarité ont été anéantis.

 

Christine Lagarde a achevé sa visite de deux jours en Centrafrique par une rencontre avec les femmes membres de la société civile centrafricaine.

 

Elle a quitté Bangui, pour l’Ouganda, seconde étape de sa tournée africaine.

 

 

RCA: la directrice du FMI, Christine Lagarde, devant les députés

 

Par RFI Publié le 26-01-2017 Modifié le 26-01-2017 à 11:39

 

Christine Lagarde poursuit sa tournée africaine. La directrice générale du FMI est en Ouganda. Ce mercredi, elle était à Bangui en Centrafrique où elle s'est exprimée devant les députés à l'Assemblée nationale. La veille, elle avait rencontré le président Touadéra et plusieurs membres du gouvernement. Une visite pour marquer son soutien et sa confiance dans la politique des autorités centrafricaines. Et un message à l'adresse des bailleurs et partenaires internationaux de Bangui qui tardent à concrétiser leurs promesses d'assistance financière.

 

Aux députés, ce mercredi, Christine Lagarde est venue dire son optimisme et son soutien en cette période charnière pour le relèvement du pays. Car si la Centrafrique a obtenu plus de deux milliards de dollars lors de la conférence des bailleurs de fonds de Bruxelles mi-novembre, ces promesses tardent à être concrétisées.

 

« C’est un grand signal pour nous parce que c’est la première fois que la responsable du FMI met les pieds en Centrafrique. Mais en même temps, c’est beaucoup plus à l’endroit des autorités centrafricaines pour dire les efforts de recouvrement des recettes intérieures, faites des efforts par rapport à la reconstruction de la paix. Cela vous permettra d’être mieux armés pour mobiliser les ressources annoncées à Bruxelles, mais que le FMI sera à vos côtés. Ce qui était important pour nous, ce message », estime Anicet-Georges Dologuélé, député et chef de file de l'opposition.

 

En juillet, le FMI a accordé une facilité élargie de crédit de 112 millions de dollars sur trois ans à la Centrafrique en échange d'objectifs à remplir pour le gouvernement concernant notamment des reformes, le recouvrement des recettes, ou l'investissement dans des infrastructures.

 

Mais pour les députés, il faut aller plus loin. Le FMI doit poursuivre son appui financier et son plaidoyer international pour la Centrafrique, en l'aidant par exemple à obtenir un aménagement ou un allègement de sa dette. Ou encore en plaidant auprès des autres institutions internationales pour un « plan Marshall » bien plus ambitieux que le plan de relèvement promu à Bruxelles.

 

 

Le FMI au chevet de la Centrafrique

 

 

La directrice du Fonds Monétaire International (FMI) Christine Lagarde a entamé cette semaine une visite en Centrafrique, dans un déplacement qui vise notamment à évaluer le niveau de l’aide dont aura besoin la RCA dans les mois à venir.

 

Situation économique catastrophique, guerre civile toujours ouverte, c’est dans ce contexte difficile que Christine Lagarde s’est rendue mardi à Bangui. Le but: évaluer la situation sur le terrain afin d’adapter les tranches d’aides financières.

 

Dès son arrivée dans la capitale centrafricaine, l’argentière du FMI a été accueillie par le président Faustin Archange Touadéra. Elle s’est d’ailleurs longuement entretenue avec lui sur les sujets d’actualité.

 

Au terme de cette entrevue, Mme. Lagarde a évoqué la possibilité d’aider le pays pour son relèvement économique. Toutefois, cette aide sera subordonnée à l’accélération du processus de paix et de réconciliation.

 

Même si la crise politique de 2013 est officiellement terminée, les affrontements intercommunautaires perdurent en RCA. Les milices Anti-Balaka et les ex-Séléka mènent régulièrement des attaques contre leurs positions respectives.

 

L’insécurité régnante en RCA a d’ailleurs atteint un niveau tel que les missions internationales peinent à mener des opérations sur le terrain. Des casques bleus marocains avaient par exemple péri la semaine passée dans une attaque rebelle lors d’une opération routinière.

 

Échappant largement au contrôle des autorités locales, cette situation influe énormément sur le processus de paix que tente d’appliquer le gouvernement de M. Touadéra. C’est précisément ce facteur qui laisse réticente la communauté internationale quant à un potentiel soutien financier.

 

Lors d’une conférence des donateurs en novembre dernier, l’Exécutif centrafricain avait réussi à mobiliser quelque trois milliards d’euros pour financer son plan de développement quinquennal.

 

Mais cette somme, au même titre que les nombreuses promesses de dons faites par le passé, est restée lettre morte à cause de la situation sécuritaire préoccupante en RCA.

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:05
Lu pour vous : Atteintes sexuelles en Centrafrique : le père Chidaine condamné à 5 ans de prison
Lu pour vous : Atteintes sexuelles en Centrafrique : le père Chidaine condamné à 5 ans de prison

 

 

Un prêtre jugé à Clermont-Ferrand pour abus sexuels sur mineurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Atteintes sexuelles en Centrafrique : le père Chidaine condamné à 5 ans de prison

 

https://www.francebleu.fr Par Olivier Vidal, France Bleu Pays d'Auvergne Jeudi 26 janvier 2017 à 19:28

 

Le père Chidaine a été condamné ce jeudi à 5 ans de prison dont 3 avec sursis par le tribunal correctionnel de Clermont. L'ecclésiastique puydômois a été reconnu coupable d'atteintes sexuelles lors d'une mission en Centrafrique, entre 2007 et 2010.

 

Il s'était dénoncé dans une lettre adressée au procureur quelques mois après son retour de Centrafrique. Ce jeudi, six ans après avoir envoyé ce courrier, le père Chidaine a été condamné à cinq ans de prison dont trois avec sursis. Le tribunal a également prononcé une peine d'interdiction définitive d'exercer une activité en contact avec des mineurs ainsi que l'inscription de son nom au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes.

 

L'ecclésiastique puydômois a été reconnu coupable d'atteintes sexuelles lors d'une mission en Centrafrique, entre 2007 et 2010, sur plusieurs victimes, des garçons âgés de moins de 15 ans.

 

Clermont-Ferrand, France

 

 

Le prêtre condamné à deux ans de prison ferme pour atteintes sexuelles

 

http://www.lamontagne.fr/  le 26/01/2017 à 17h16

 

Un an après son retour en France, le prêtre avait retrouvé une fonction au sein de la paroisse de Riom. Il s'y occupait notamment du catéchisme et de l'aumônerie. © Agence RIOM

 

Le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand a condamné le père Michel Chidaine à deux ans de prison ferme et trois autres avec sursis pour des atteintes sexuelles sur des mineurs commises entre novembre 2008 et mars 2010, lors d'une mission en République Centrafricaine.

 

Poursuivi pour des atteintes sexuelles commises sur deux mineurs, alors qu'il était en mission en République Centrafricaine, le père Michel Chidaine a été condamné à une peine de cinq ans de prison, dont trois avec sursis, par le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, aujourd'hui jeudi. Cette peine a été assortie de l'interdiction d'exercer toute activité impliquant un contact avec les mineurs

 

Prêtre catholique, cet homme, âgé aujourd'hui de 47 ans, a commis ces faits sur de jeunes hommes alors qu'il était en mission en Centrafrique, entre novembre 2008 et mars 2010, pour établir une paroisse dans la province de Zakho, à quelque 800 kilomètres de la capitale, Bangui.

 

A la barre du tribunal, l'homme n'a pas cherché à atténuer les f aits qui lui sont reprochés. C'est d'ailleurs sur sa propre dénonciation auprès du parquet de Clermont-Ferrand que l'enquête a été lancée.

 

"Une enquête particulièrement difficile"

 

Mais aux yeux de procureur, et après enquête, il est apparu que cette confession comportait davantage de mensonges par omission que de révélations.

 

"L'enquête pénale diligentée en Centrafrique a été particulièrement difficile", a explique Laure Lehugeur, au ministère public. Cependant, relève la magistrate, elle a abouti à un élément qui semblait presque impossible : l'identification d'une victime, un jeune orphelin alors âgé de 12 ans, puis d'une seconde, de 14 ans. Loin des procédures habituelles pour des investigations en France, c'est un vicaire qui a recueilli la parole du premier. Deux autres, en revanche, n'ont pu être retrouvées.

 

Outre la distance, la situation politique de la République Centrafricaine, qui a basculée dans la guerre civile, a contribué à compliquer la tâche des enquêteurs.

 

Jean-Baptiste Ledys

 

Quel a été le rôle de l'église ? Laure Lehugeur, au ministère public, s'est interrogée sur le rôle de l'église et son "silence coupable" dans cette affaire. "L'église a été confrontée à une dénonciation extrêmement partielle. La confession du prêtre Michel Chidaine aurait mérité une réaction plus virulente. Ces agissements entachent l'église tout entière. Mais plus que ce silence, c'est sa remise en contact avec des jeunes en septembre 2011, au sein de paroisse de Riom, qui interpelle." Le diocèse de Clermont-Ferrand avait reconnu "une erreur d'appréciation" alors motivée "par le souci de respecter la présomption d'innocence" du prêtre.

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