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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 18:26

 

 

 

 

 

BBC Afrique  22 avril, 2013 - 17:01 GMT

 

 

La procureure de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, a mis en garde les éventuels responsables de crimes et violations des droits de l’homme en Centrafrique, affirmant qu’ils seraient poursuivis.

 

"Les Centrafricaines et Centrafricains ont déjà trop souffert. Je n'hésiterai pas à poursuivre en justice ceux qui sont responsables de leur souffrance", a déclaré Fatou Bensouda dans un communiqué.

 

"La situation en République centrafricaine empire de jour en jour et le nombre de victimes civiles affectées par des crimes graves ne cesse d'augmenter", a-t-elle ajouté, précisant que son bureau examinait "de très près” les allégations de crimes relevant de la compétence de la Cour - y compris des attaques contre des civils, meurtres et pillages - en République centrafricaine".

 

"Notre mandat est de mettre fin à l’impunité pour de tels crimes et notre compétence s’étend sur tout le territoire de la République centrafricaine", a ajouté la procureure de la CPI.

 

La situation dans le pays s'est considérablement dégradée ces dernières semaines après la chute du régime du président François Bozizé, renversé le 24 mars par la rébellion de la Séléka.

 

Des pillages et tueries sont multipliés.

 

 

 

NDLR : La seule surveillance ne suffit plus pour le cas de la République centrafricaine. La CPI doit passer de la phase de surveillance à celle de poursuite à commencer par François Bozizé et ses tortionnaires et assassins tels que le capitaine Eugène Ngaikoisset alias « le boucher de Paoua », Vianney Semndiro, Olivier Koudémon alias Gbangouma et autre Anatole Ngaya, et consorts qui sont aujourd’hui en cavale en RDC et au Cameroun après la chute de leur patron, avec l’émission de mandat d’arrêt car il n’y a plus à attendre. La récente découverte de squelettes humains dans le garage de la villa de Bozizé de Sassara vient alourdir les charges contre lui, sans oublier le dossier de la disparition de Charles Massi notamment. 

La CPI surveille la Centrafrique

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