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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 20:34

 

 

 

D’après la conclusion de Sebastian Dieguez la perte du sens des réalités,  l’intolérance à la contradiction, actions à l'emporte-pièce, l’obsession de sa propre image et abus de pouvoir  tels sont quelques-uns des symptômes d'une maladie mentale récemment répertoriée qui se développerait durant l'exercice du pouvoir. C'est le syndrome d'hubris.

 

Dans ses discours sur la condition des grands, Pascal jugeait utile d’éduquer les futurs puissants en leur rappelant que leur détention du pouvoir tenait avant tout du hasard : « Surtout ne vous méconnaissez pas vous-mêmes en croyant que votre être a quelque chose de plus élevé que celui des autres Car tous les emportements, toute la violence, et toute la vanité des Grands vient de ce qu’ils ne connaissent point ce qu’ils sont». Le pouvoir exerce une fascination indéniable, autant sur ceux qui le subissent que sur ceux qui l’exercent.

 

L’œuvre d’une telle analyse ne peut jamais mettre hors débat la République Centrafricaine, qui depuis plus 50ans d’acquisition de l’indépendance souffre d’une même pathologie identique sauf avec une légère différence.

 

Après avoir établi le bilan de santé politique de la RCA, mon analyse révèle que la République Centrafricaine  souffre exactement  d’une pathologie  qui  est celle de la « la folie de la conquête du pouvoir public par les armes»

 

Si aujourd’hui la République ne dispose pas des hommes d’affaires potentiels  et  que  son unique ressource économique  repose exclusivement  sur  les taxes de l’Etat cela  n’est pas étrange.

 

En effet, les hommes politiques centrafricains ont pris le pays en otage et  démontré au peuple que le seul moyen de réussite se résume par l’accession politique pour ;preuve être  Président, Ministre, Député  sont  des solutions facilitatrices  aux politiques de devenir  dans un  délai miracle  les supers riches, du coup la basse classe qui est le citoyen ordinaire revêt chaque minute sur cette terre pour devenir politique à titre d’exemple pour 4500000 millions d’habitants que nous sommes, la République centrafricaine compte plus  de 64 Partis politiques, mais il s’agit exactement de quel genre des partis politiques ?

 

Certainement avoir sa solde en RCA ; sa femme, ses enfants, quelques cousin(e)s, ami(e)s et connaissances permettent largement aux politiques centrafricains de donner naissance à un parti politique, mais dans quel but  les partis naissent de manière abusive sans aucune représentativité digne en RCA ?

 

Depuis le dernier coup de force  en date du 24 mars 2013 que vient de connaître le pays, force est de constater  à l’exception de quelques actes sont qui sont salutaires provenant de la  part des centrafricain (e)s soucieux de leur pays, mon expertise révèle que des pathologies semblables tant au sein de la diaspora et même sur le plan national qui se traduisent par l’affirmation d’une irresponsabilité politique et la bataille du butin de guerre. D’où vient  ce  grand vent des calculs politiciens ?

 

De manière traditionnelle disposer en République Centrafricaine, un Parti Politique, une Association, où une ONG à des fins politiques  sont  des  fonds de commerces rationnels qui permettent souvent à ceux qui hier ont mis le pays a genoux depuis son existence de refaire surface sur la scène politique pour preuve la mise en place des membres du Conseil National de Transition ( CNT) est une jurisprudence confirmative.

 

« C’est le pouvoir qui change mais les hommes ne changent pas »  

 

Centrafricain(es) posent toi la question où sont les biens mals acquis de nos hommes politiques et leurs  membres de familles ?

 

 En amont, le citoyen Centrafricain doit savoir que les politiques Centrafricains disposent  souvent  des fortunes immenses logées la plus part de temps en Europe où ailleurs   que leurs propres membres de  familles.

 

Alors, si les politiques sont conscients de l’avenir de la république, pour quelles raisons leurs biens mals acquis et leurs membres de familles sont au delà de la frontière centrafricaine à l’abri de tous les dangers ?

 

Peuple centrafricain retiens bien que d’ici 18 mois, pour le bien être de  nos hommes politiques ils reviendront vers toi  sans doute avec une forte démagogie.

 

«Il est temps que toi le peuple Centrafricain, tu te réveilles de ton sommeil pour faire la part des choses ».

 

 

Godfroy – Luther  GONDJE- DJANAYANG.

 

Expert -Analyste en gestion des Crises politico- militaires.

L’éternelle  Pathologie centrafricaine : la conquête du pouvoir  public par Godfroy Gondjé Djanayang

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