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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 00:53

 

 

 


BANGUI AFP / 17 avril 2013 12h22 - Le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye a demandé l'aide de la France et de la Force multinationale de l'Afrique centrale (Fomac), pour sécuriser le pays après les violences survenues à Bangui depuis ce week-end, dans un message radiotélévisé mardi soir.


Face à cette situation grave, je sollicite l'appui de nos partenaires au premier rang desquels la Fomac et la France, en tant que forces impartiales, pour la conduite des opérations de sécurisation de la ville de Bangui et toutes les régions de notre pays, a déclaré M. Tiangaye, issu de l'ancienne opposition au président déchu François Bozizé.


Pendant le week-end, une vingtaine de personnes ont trouvé la mort dans des heurts entre anciens rebelles et habitants de deux quartiers de la capitale, selon des témoins.


De nombreuses familles ont été atteintes dans leur chair, en connaissant des pertes en vies humaines et des pillages de tous ordres. Ces faits affectent la cohésion sociale et tendent à rompre le pacte de l'unité nationale gravée dans notre devise, a déploré M. Tiangaye.


Le Premier ministre a également appelé tous les représentants des pouvoirs publics, ainsi que les présidents des délégations spéciales de Bangui, les chefs de quartiers, les chefs des villages, les leaders d'opinion à s'impliquer pour la sensibilisation de la population autour de la recherche des idéaux de paix, de sécurité et d'unité nationale.


Le Séléka peine à établir l'ordre dans Bangui depuis sa prise de la ville le 24 mars et la fuite de François Bozizé. De nombreux habitants y vivent dans la peur des pillages et de l'insécurité.

Mardi, le nouveau président de transition Michel Djotodia, chef du Séléka, a annoncé un renfort de 500 hommes à la police et 500 autres à la gendarmerie, ainsi que le casernement des combattants du Séléka.


Le porte-parole du gouvernement, Crépin Mboli-Goumba, a demandé aux pays d'Afrique centrale d'envoyer 1.000 soldats pour aider au rétablissement de l'ordre dans le pays. Le sujet devrait être débattu au sommet extraordinaire de N'Djamena jeudi consacré à la Centrafrique.


(©) 

 

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Centrafrique: situation "tendue" (Fabius)

 

Lefigaro.fr avec l'AFP  17/04/2013 à 17:11

 

La situation en Centrafrique, où des rebelles ont pris le pouvoir le mois dernier, est "extrêmement tendue et inquiétante", a déclaré aujourd'hui Laurent Fabius.

 

Des combats meurtriers se déroulent à Bangui entre les forces du chef rebelle Michel Djotodia et les partisans du président déchu François Bozizé. La France a envoyé sur place deux compagnies qui tiennent l'aéroport, assurent la sécurité des points de ravitaillement et protègent son ambassade, a rappelé Laurent Fabius lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

 
"Il y a actuellement, d'après les renseignements fournis par notre ambassadeur, beaucoup de pillages, beaucoup de morts et beaucoup, beaucoup d'inquiétude", a ajouté le chef de la diplomatie française. "La France est disponible pour appuyer tout effort pour revenir vers la stabilité mais il faut mettre en place des autorités légitimement reconnues, ce qui n'est pas le cas du président actuel". 

 

 

Centrafrique: le Premier ministre en appelle à la France pour sécuriser Bangui

 

Par RFI mercredi 17 avril 2013 à 17:20

 

 

Le Premier ministre de la République centrafricaine, Nicolas Tiangaye, a demandé mardi 16 avril l'aide de la France et de la Fomac, la Force multinationale de l'Afrique centrale, pour sécuriser le pays après les violences survenues à Bangui depuis ce week-end qui ont fait une vingtaine de victimes.

 

Certains attendaient avec impatience une déclaration du chef du gouvernement, qui était silencieux depuis les troubles de ce week-end. Les pillages et les tirs ont fait une vingtaine de morts et mardi il y a eu le lynchage d'éléments de la Seleka.

 

Nicolas Tiangaye s'est donc exprimé, mardi soir, dans un message radio télévisé. Il a lancé un appel à la France et à la Fomac.

 

Pour la Fomac, ce n'est pas nouveau. Un bataillon de renfort de 1 000 éléments a été demandé officiellement. Le chef de la mission en a exprimé le besoin, mais pour l'heure, rien n'est confirmé. La question sera débattue jeudi 18 avril lors d'un sommet des chefs d'Etat de la Ceeac à Ndjamena.

 

L'armée française déjà présente à Bangui

 

Quant à la demande d'appui de la France, pour l'heure, ce n'est pas une demande formelle, explique le porte-parole du gouvernement. En fait, il y a déjà près de 600 éléments de l'armée française à Bangui. Mais leur mission est de sécuriser les ressortissants français et européens, pas d'aider à la sécurisation.

 

Le Premier ministre lance donc un appel pour que cette mission soit élargie. Une preuve que la Seleka peine décidément à rétablir l'ordre à Bangui et à l'intérieur du pays.

Centrafrique : le Premier ministre demande l'aide de la France pour sécuriser le pays

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