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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 02:22

 

 

 

 

Libreville 16/04/2013 à 15h:32  (AFP) - L’ancien président centrafricain François Bozizé, renversé le 24 mars par la coalition Séléka, a réclamé la mise en place d’une commission d’enquête internationale sur les violences à Bangui, dans un communiqué transmis mardi à l’AFP.

 

« Des éléments de la rébellion et des mercenaires étrangers (…) se livrent à des attaques planifiées contre les propriétés privées, les églises chrétiennes et les édifices publics », affirme le texte de la « cellule de communication » de l’ancien président réfugié au Cameroun.

 

La « population centrafricaine est totalement en proie aux pires exactions », souligne le texte, concluant que François Bozizé demande à « la communauté internationale » de « diligenter le plus rapidement possible une enquête approfondie afin de faire toute la lumière sur ce qui s’est réellement passé, déterminer les responsabilités et engager des poursuites nécessaires contre les commanditaires ».

 

Le président déchu a également démenti les propos du nouvel homme fort de Bangui Michel Djotodia, qui avait accusé dimanche soir les partisans de Bozizé de vouloir « une guerre civile » et d’avoir tué des éléments Séléka.

 

M. Bozizé « tient à apporter un démenti catégorique à ces affirmations grossières » destinées à « justifier leur incapacité à ramener la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire national », lit-on dans le communiqué.

 

Le Séléka peine à établir l’ordre dans Bangui depuis la fuite de François Bozizé. Les pillages par des hommes de l’ancienne rébellion ou de bandits se poursuivent et les violences ont fait près de 20 morts à Bangui ce weekend, alors que les habitants, excédés, vivent dans la peur.

 

 

 

NDLR : C’est comme le voleur qui crie au voleur. Bozizé qui n’est ni plus ni moins qu’un assassin et un vulgaire dictateur sanguinaire, est incontestablement le plus mal placé pour donner des leçons de vertu et réclamer des enquêtes sur de tragiques événements survenus après qu’il ait été chassé du pouvoir et dont le moins que l’on puisse dire est qu’il n’y est pas étranger. Que dit-il déjà comme vérité sur la disparition de Charles et Hassan Ousman et bien d’autres personnes portées disparues jusqu’à ce jour et dont a pas encore fini l’inventaire ? Que dit-il sur l’identité des squelettes humains récemment découverts sous une dalle de béton du garage de sa résidence de Sassara ? Que dit-il des personnes exécutées dans sa prison spéciale de Bossémbélé ? Que dit-il des massacres commis sur ses ordres par le capitaine Eugène Ngaikoisset alias « le boucher de Paoua » et le fils du magistrat Feiganazoui à Paoua et sa région ? S’il en y en a un qui, en attendant qu’il réponde de ses crimes de guerre et crimes contre l’humanité, doit fermer sa grande gueule et se faire un peu plus modeste, c’est François Bozizié Yangouvonda. Ses leçons de vertus et exigences d’enquête sont d’autant plus mal venues et irrecevables qu’elles proviennent d’un assassin, vulgaire bandit et criminel qui doit finir ses jours à la prison de la CPI à La Haye. 

Centrafrique: le président déchu Bozizé demande une enquête internationale

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