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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 03:23

 

 

RFI dimanche 07 avril 2013

 

Le principal organe de la transition en Centrafrique a été créé ce samedi matin 6 avril. Composé d’une petite centaine de membres, il tiendra lieu de Parlement intérimaire et travaillera sur la nouvelle constitution. Dans l'immédiat, il devrait confirmer Michel Djotodia, de la Seleka qui a évincé du pouvoir François Bozizé le 24 mars, dans le fauteuil de chef de l'Etat par intérim.

 

Ce Conseil supérieur de transition, qui aura la charge d’élire un président de la République, amené à diriger le pays pour théoriquement dix-huit mois, sera composé de 97 membres. La Seleka aura dix représentants. La majorité -comprenez l’ex-opposition-, en aura neuf, «les Bozizistes» six, et les petits partis cinq.

 

« L'opposition démocratique pense que la transition ne pourra se faire avec sérénité que si la lettre et l'esprit de l'accord de Libreville est respecté »

 

Blaise Fleury Hotto, Représentant du collectif de l'ex-opposition démocratique

 


Les 67 autres membres de ce CST seront notamment à chercher parmi les syndicats, les religieux, les organisations de défense des droits de l’homme, les forces de sécurité ou plus original, les minorités telles que les pygmées et les albinos, ou bien encore au sein de l’Association des artistes et écrivains.

 

Rédiger un projet de constitution

 

Ce Conseil supérieur de transition aura, outre sa mission d’élire le futur chef de l’Etat qui sera très probablement Michel Djotodia, des fonctions de Parlement de transition, mais il aura aussi la charge de rédiger un projet de constitution qui sera soumis à référendum.

 

L’architecture et les prérogatives de cet organe sont donc désormais connues, mais le plus dur sera très certainement de trouver les personnalités qui y siègeront. Nul doute que les prétendants seront bien plus nombreux que les 97 postes à pourvoir.

 

« L'alchimie n'a pas été facile à réaliser. Il fallait que toutes les couches sociales soient représentées (...) Le premier ministre a dépassé le cadre politique pour avoir des gens qui n'étaient pas concernés par cette structure, qui est purement politique »

 

Christophe Gazambetty   Ministre centrafricain de la Communication

 

 

Centrafrique : le Conseil supérieur de transition, une nouvelle étape de l'«après-Bozizé»

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