Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 17:14

 

 

 


BANGUI - AFP / 10 septembre 2013 17h11- Des partisans armés de l'ex-président centrafricain François Bozizé contrôlaient mardi des villages proches de la ville de Bossangoa (ouest) où des combats ont fait au moins une soixantaine de morts depuis ce week-end, a-t-on appris de sources militaires.


Des villages situés autour de Bossangoa sont toujours tenus par les hommes se réclamant de l'ex-président. Mais les forces de défense et de sécurité (Séléka) contrôlent la ville de Bossangoa, a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat un officier joint à Bossangoa, à 250 km au nord-ouest de Bangui, depuis la capitale.

Selon des sources militaires et des habitants de la zone contactés par téléphone, aucun combat n'était signalé mardi.


Lévy Yakété, porte-parole du général Bozizé - renversé le 24 mars par la coalition rebelle du Séléka de Michel Djotodia - a affirmé mardi à l'AFP que les combats avaient été menés par des soldats de l'ancienne armée (FACA) fidèles au président déchu.

A travers ces attaques, les FACA ont donné une réponse aux exactions inadmissibles des éléments du Séléka contre la population, a-t-il ajouté, affirmant: c'est le début des opérations destinées à remettre au pouvoir le président Bozizé qui a été démocratiquement élu et à rétablir l'ordre constitutionnel.


La préfecture d'Ouham, dont Bossangoa est le chef-lieu, est la région d'origine du général Bozizé qui est resté dix ans au pouvoir.


En août, le général Bozizé, de passage en France, s'était dit prêt à reprendre le pouvoir si l'occasion se présentait, affirmant privilégier la voie politique puisque la voie des armes ne vient que lorsque la solution politique n'est pas trouvée.


Ces derniers affrontements aggravent une situation sécuritaire et humanitaire déjà chaotique depuis la prise du pouvoir par le Séléka dont les combattants sont accusés d'exactions, de violences et de pillages à répétition contre la population.


La semaine dernière, le Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) avait annoncé que des milliers de personnes avaient été déplacées et au moins huit villages incendiés au cours de récentes violences dans le nord du pays.

Mardi, le président de la transition en Centrafrique, Michel Djotodia, a limogé le chef d'état-major des armées Jean-Pierre Dollé-Waya, par décret présidentiel diffusé à la radio nationale. Le motif de ce limogeage n'a pas été précisé.


Le général Dollé-Waya, qui était sous-chef d'état-major des armées sous le régime Bozizé, avait été nommé à la tête de l'armée par le président Djotodia après son accession au pouvoir.



(©) 

Centrafrique : des partisans de Bozizé tiennent des localités de l'Ouest

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com