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Dépêches

Dimanche 8 mars 2009 7 08 03 2009 09:40

 

Le parti au pouvoir au Gabon a appelé à réexaminer en profondeur les accords de coopération avec la France où, selon lui, est orchestrée une vaste campagne de déstabilisation contre le Gabon et ses plus hautes autorités, dans une déclaration diffusée samedi.


Le bureau politique du Parti démocratique gabonais (PDG) invite instamment le gouvernement et le parlement gabonais à réexaminer en profondeur les accords de coopération entre la France et le Gabon, dans cette déclaration lue à la télévision publique RTG1 par la porte-parole du PDG, Angèle Ondo.


Dans ce texte publié après une réunion vendredi sur la question, le PDG - disposant d'une majorité écrasante au parlement bicaméral et au gouvernement - dit constater "depuis quelques mois (...) une vaste campagne de déstabilisation orchestrée contre le Gabon et ses plus hautes autorités".


Il dénonce "un acharnement judiciaire marqué par une série de plaintes successives contre le président-fondateur" Omar Bongo Ondimba, "ses collaborateurs et sa famille, au mépris du sacro-saint principe de l'autorité de la chose jugée".


Cet acharnement judiciaire est entretenu et amplifié au travers d'une cabale infâmante de la part des médias français, faite d'attaques virulentes et portant atteinte à l'honorabilité et à la dignité des autorités et du peuple gabonais, estime-t-il, exprimant "sa plus vive indignation, sa profonde réprobation".

Il assure prôner le réexamen "en profondeur" des accords de coopération avec la France "afin d'opérer une rupture d'ailleurs préconisée par les plus hautes autorités françaises".


A la question de savoir si les accords évoqués concernaient aussi la défense, un officiel joint par l'AFP a répondu qu'en l'absence de précision dans la déclaration, "il peut s'agir de tous les accords". Une révision des accords de défense avec la France, qui a une base militaire à Libreville, "ne nous gênerait pas", a-t-il indiqué.


Le PDG exhorte par ailleurs les Gabonais "à ne pas se laisser abuser par les manoeuvres de déstabilisation orchestrées par des acteurs qui instrumentalisent les ONG et manipulent les médias".

Les déclarations dénonçant une campagne contre le président Bongo, attribuée aux "médias français publics et privés", se sont multipliées ces derniers jours au Gabon.


Le Conseil des ministres réuni le 5 mars avait ainsi exhorté "les auteurs et complices de ces actes, de même que les autorités françaises compétentes" à mettre un terme à cette campagne, avertissant que sa "persistance pourrait conduire à une grave détérioration des liens historiques entre la France et le Gabon".


Dans une déclaration faite le 4 mars, le gouvernement avait formulé les mêmes protestations et mises en garde, transmises vendredi par le ministre des Affaires étrangères aux diplomates accrédités dans le pays.


Libreville avait évoqué un "battage médiatique" notamment sur "les biens immobiliers" du président Bongo en France, à propos desquels deux ONG ont porté plainte en décembre à Paris, ainsi que la "divulgation fortement médiatisée, en violation flagrante du secret bancaire, d'informations sur les comptes" de M. Bongo en France.


Interrogé vendredi sur le sujet par l'AFP, le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet, avait déclaré: "en France, la presse est indépendante".


Source : AFP 07/03/2009.

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Mercredi 4 mars 2009 3 04 03 2009 01:18

 Ces dernières soixante douze heures, la ville de Bangui a connu un déploiement sans pareil des Forces françaises basées à Bangui M’Poko. Dans plusieurs véhicules, sillonnant la ville de part en part, les éléments français ont même parfois pris position dans certains lieux stratégiques dont la Maison d’Arrêt de Ngaragba et l’entrée de Camp militaire de Kassaï. Certains quartiers Castors, Bacongo et autres ont constaté le déploiement des éléments de l’Armée française.



La population n’a pas paniqué, continuait à vaquer à ses occupations, mais elle s’est tout de même posée beaucoup d’interrogation. Le déploiement est inhabituel par son ampleur et surtout par la vigilance des éléments qui étaient fortement armés.

 Dans les investigations que nous avons eu à effectuer, il semblerait que ce n’est qu’une patrouille de routine qui permet aux éléments de mieux connaître la ville. Mais le nombre de véhicules et d’éléments déployés ne peut ressembler à une simple patrouille de routine ou classique.

Mais en poursuivant les investigations et en creusant, certaines indiscrétions également étonnées par une telle manœuvre y ont vu une raison. Il n’y a jamais de fumée sans feu. Cette patrouille classique des forces françaises feraient suite aux différentes attaques de Bossembélé et de Batangafo et aux menaces constamment lancées ces derniers jours par Abdoulaye Miskine, le leader du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC).

Selon certaines sources, la ville de Bangui serait infiltrée par des éléments du FDPC. Certains seraient aperçus dans les environs autour de la capitale, équipés de chevaux et des armes de tout calibre toutes neuves.

Des chefs de quartier dans la périphérie de la ville auraient confirmé ces informations. C’est ainsi que les autorités ont préféré prévenir que guérir d’où ces mesures de dissuasion qui auraient été prises par les forces françaises. La situation est certes calme dans la ville, mais la pesanteur demeure. 

 

Source: leconfident Mardi 03 Mars 2009

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Mercredi 4 mars 2009 3 04 03 2009 00:47

BISSAU (AFP) mercredi 04 mars 2009 

Le chef de l'Etat par intérim de Guinée-Bissau, Raimundo Pereira, président sortant de l'Assemblée nationale et proche de l'actuel Premier ministre, aura la difficile tâche de mener le pays à de nouvelles élections présidentielles en 60 jours.

 

Il a prêté serment mardi, selon un schéma de succession conforme à la Constitution, à la suite de l'assassinat lundi par des militaires du président Joao Bernardo Vieira.

 

Agé de 52 ans, ce juriste de formation, diplômé de la faculté de droit de Lisbonne, a fait toute sa carrière politique au Parti Africain pour lIndépendance de Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), l'ex-parti unique.

 

Il a gravi tous les échelons du parti jusqu'à en occuper actuellement le poste de vice-président.

Au centre du jeu politique depuis quasiment 34 ans dans ce petit pays d'Afrique de l'Ouest, le PAIGC, fondé en 1956, a conduit la colonie portugaise à l'indépendance en 1974 et est resté pendant 20 ans un parti unique.

 

Grand vainqueur des élections législatives de novembre, saluées par la communauté internationale, il est majoritaire à l'Assemblée avec 67 sièges sur 100.

M. Pereira avait été nommé président de l'Assemblée nationale en décembre dernier, dans la foulée de cette victoire électorale.

 

Il est considéré comme l'homme de confiance de Carlos Gomes Junior, nommé Premier ministre en décembre également et qui entretenait de mauvaises relations avec le président assassiné.

 

Ancien ministre de la Justice, M. Pereira a aussi dirigé la Radio nationale en 1989, puis la Télévision dans sa phase expérimentale en 1991.

 

Mardi, les députés ont voté l'application de la Constitution, selon laquelle le président de l'Assemblée devient le président par intérim, après l'assassinat du président Joao Bernardo Vieira. Soixante-dix députés sur 100 ont voté le texte.

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Mardi 3 mars 2009 2 03 03 2009 12:50

Bangui, 2 mars (ACAP)- Les soutenances de thèses de doctorat en médecin de 23 ème et 24 ème promotion ont démarré lundi 02 mars 2009 à l’université de Bangui, en présence de vingt quatre membres du jury dont huit venus d’autres universités d'Afrique Centrale et de France.

 Pour ces deux promotions, 39 étudiants, dont 8 femmes de la République Centrafricaine et du Cameroun, présenteront durant deux jours les résultats de travaux de recherches qu’ils ont menés sur différents thèmes allant des aspects actuels du paludisme au complexe pédiatrique de Bangui à l’évaluation de l’efficacité des antirétroviraux, à la cirrhose du foie ou aux cancers colorectaux, en passant par les complications des avortements clandestins et la prévalence des troubles psychiatrique en milieu carcéral.

Parmi les premiers impétrants à faire face au jury, lundi dans la matinée, il convient de signaler M. Edgar Djimbélé Béradjé qui a présenté les résultats d’une étude consacrée à une affection peu connue appelée « gangrène de fournier », qui attaque les organes génitaux masculins.

Interrogé par l’ACAP à l’issue de son face-à-face avec le jury, M. Djimbélé a indiqué avoir choisi ce thème en raison des risques de décès ou de troubles des rapports sexuels liés à cette maladie causée par les mauvaises conditions d’hygiène et de nutrition ou par la baisse de l’immunité due au vih/sida.

Selon le professeur Nestor Mamadou Nali, ce travail a été très intéressant, du moment où l’étudiant travaille sur une maladie qui est peu connue par les patients, voire par certains praticiens.

«Les femmes peuvent contacter cette maladie, mais pour le moment le cas a été constaté seulement sur les hommes et quelques enfants au niveau de l’hôpital de l’Amitié et du complexe pédiatrique de Bangui », a déclaré le Professeur Nali.

Il s’est réjoui du déroulement de ces soutenances et a félicité les étudiants et leurs directeurs de thèse pour la qualité du travail fourni.

La session de soutenance de thèses entamée ce 2 mars devrait porter à 395 le nombre de médecins formés par la Faculté des sciences de la santé (FACSS) de l’université de Bangui depuis sa création en 1981.

 

Lundi 02 Mars 2009

Nina Gbagbo/ACAP

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Mardi 24 février 2009 2 24 02 2009 15:31

 

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) du général André Kolingba semble dans une zone de turbulence qui ne dit pas son nom.

 



La dernière suspension du secrétaire général de cette formation par le Président fondateur de cette formation politique n’est réellement que le bout de d’iceberg. Le Rassemblement Démocratique Centrafricain traîne un malaise latent dont il n’arrive pas à se débarrasser.

Un limogeage qui a surpris
Depuis les dernières élections présidentielles et législatives de 2005, le Rassemblement Démocratique Centrafricain est bien mal en point. Au sortir des élections, le secrétaire général, M. Daniel Langandi, qui avait conduit le parti aux élections avec les moyens de bord, avait été évincé pour les raisons qui demeurent jusque-là très obscures. En sourdine, on murmure que M. Daniel Langandi aurait trahi le parti. Il s’en défend farouchement et jure qu’il n’a été que la victime des faiseurs de rois au sein du Rassemblement Démocratique Centrafricain. Quand M. Daniel Langandi avait été nommé au Secrétariat général du RDC, le parti commençait à relever la tête avec des meetings dans les différents arrondissements de Bangui et certaines villes périphériques. Il avait l’ambitieux programme de ressusciter les cellules, les sous-fédérations et fédérations du Rassemblement Démocratique Centrafricain. Le choix de M. Daniel Langandi, très judicieux sur le plan politique et stratégique, avait remis du baume au cœur de militants encore timorés par les événements malheureux des deux dernières années avant l’insurrection populaire du 15 mars 2003. Après le 28 mais 2001, le Rassemblement Démocratique Centrafricain a failli piquer du nez. Il n’a été maintenu en vie que grâce au courage, à la témérité et à la perspicacité de M. Louis Pierre Gamba, vice-président du parti qui, ostensiblement, osait braver le régime de Patassé.

Des négociations laborieuses qui n’ont pas abouti
L’éviction inattendue du Secrétaire général de ce parti après les élections de 2005 a quelque peu semé la trouble dans l’esprit des militants. Le désarroi des militant a été confirmé par le choix inattendu de M. Pascal Koyamené, pourtant un militant dont on ne peut douter des élections. Mais entre les deux tours des présidentielles de 2005, la Rassemblement Démocratique Centrafricain était à la croisée des chemins. Avec le score obtenu par le candidat du RDC, André Kolingba, ce parti devait en principe jouer à l’arbitre. Le camp présidentiel a entamé des négociations avec les cadres du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), mais les responsables du parti n’ont pas voulu offrir leur allégeance sur un plateau. Les discussions ont été très serrées, difficiles et parfois houleuses. Le camp présidentiel n’ayant pas voulu adhérer aux exigences du RDC, le candidat malheureux André Kolingba n’a voulu donner des consignes de vote à ses partisans. Mais cette attitude n’a pas plu à certains cadres et militants qui ont pris position pour un vote en faveur du candidat François Bozizé.

Ce clivage a été durement ressenti au sein du Rassemblement Démocratique Centrafricain et l’a également affaibli.

L’indépendance de M. Koyamene l’a emporté
La nomination de M. Pascal Koyamene a été diversement interprétée par les militants, qui y ont vu les manœuvres souterraines des coupeurs de tête et de faiseurs de rois au sein du Rassemblement Démocratique Centrafricain. Cette désignation, pour le moins inattendue, a été interprétée comme un revirement tribaliste à la tête du parti. Le nouveau Secrétaire général avait une mission très difficile à accomplir.

Il lui faillait œuvrer pour l’unité du parti et engager des négociations avec les brebis galeuses. Sur ce plan, aucune initiative n’a été prise et la réconciliation est restée sur le bord du pavé. La redynamisation des structures du parti, entretenu à l’époque par M. Daniel Langandi n’a pas été poursuivie. Le nouveau secrétaire général a beaucoup plus été absorbé par la participation du RDC aux différentes réunions de l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN). Ce regroupement a milité dur pour la tenue du dialogue politique inclusif, qui s’est concrétisée du 8 au 20 décembre 2008. Mais l’ UFVN n’a pas su avec dextérité capitaliser les acquis d’un forum pour lequel elle a déployé beaucoup d’énergie. Le Secrétaire général du RDC, porte-parole de l’UFVN s’est présenté comme partisan des solutions carrées; ce qui n’a pas du tout plu à la base et dans la haute hiérarchie du Rassemblement Démocratique Centrafricain. Les cadres du parti voulaient un assouplissement des positions pour que le RDC ne soit pas indexé comme partisan de la ligne dure. Malgré, semble-t-il, les multiples rappels à l’ordre du président fondateur du RDC, M. Pascal Koyamené avait sa propre logique, qui n’était certainement pas partagée par de nombreux cadres qui nourrissaient l’ambition d’être aux avants postes après le dialogue politique inclusif. Les positions tranchées de l’UFVN leur ont fait manquer une occasion en or : en cette occasion, le bouc émissaire est tout désigné. Il s’agit du secrétaire général, M. Pascal Koyamene dont la tête a été mise a prix et qui a fini par être suspendu de toute activité au sein de l’Union des Forces Vives de la Nation pour être remplacé par M. Bindo. Ce nouveau choix, quoi qu’intérimaire n’a pas surpris outre mesure, quand on sait que le tombeau de M. Koyamene est celui-là même qui avait fait sa promotion. A une année des élections législatives et présidentielles, le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) a tout intérêt à redresser la barre, s’il ne veut pas s’enfoncer encore un peu plus dans la profondeur.

 

Mardi 24 Février 2009

John Smith

 

 

Source leconfident

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Lundi 16 février 2009 1 16 02 2009 13:05

JOHANNESBURG - Figure légendaire de la lutte anti-apartheid, l'ex-président sud-africain Nelson Mandela a apporté son soutien à la campagne électorale du Congrès national africain (ANC) au cours d'une rare apparition publique, a rapporté l'agence Sapa dimanche.

Le petit-fils de Mandela, qui s'est exprimé au nom de la famille Mandela, a déclaré qu'il était venu avec son grand-père "confirmer leur adhésion à l'ANC et leur soutien au parti" au cours d'une réunion dans un village rural de l'Eastern Cape, a déclaré la porte-parole de l'ANC, Lindiwe Zulu.

Mandela, qui s'est retiré de la vie publique en 2004, avait été sollicité à plusieurs reprises par l'ANC pour qu'il donne son aval à la campagne électorale de ce parti pour les élections prévues en avril.

Il était accompagné par le chef de l'ANC, Jacob Zuma et des membres de sa famille.

L'ex-président a salué la foule et a fait des déclarations qui ont levé le doute sur sa loyauté envers le parti, selon un communiqué de l'ANC.

"Zuma a déjà parlé. Je ne peux que vous saluer", a dit Mandela à la foule qui l'acclamait. Selon l'agence Sapa, Mandela "a déclaré qu'il allait continuer à soutenir l'ANC vers le chemin de la victoire aux élections".

De son côté, M. Zuma a largement consacré son discours à Nelson Mandela, qu'il a décrit comme "une légende" et "un ancêtre vivant de l'ANC". "Mandela est là aujourd'hui pour dire qu'il mourra au sein de l'ANC", a déclaré le chef de l'ANC.

Lors du lancement de la campagne en janvier, Nelson Mandela avait refusé de s'impliquer dans les querelles internes de l'ANC, tout en réaffirmant sa loyauté au parti dans une lettre lue par sa fille.

Les élections générales du 22 avril s'annoncent comme les plus disputées en Afrique du Sud depuis le premier scrutin multiracial en 1994. L'ANC, ultra-majoritaire depuis quinze ans, fait face à un parti formé par des dissidents issus de ses rangs, le Congrès du peuple (Cope).

Malgré une inculpation pour corruption, Jacob Zuma fait figure de grand favori pour la présidence sud-africaine. Le président est élu par les députés issus des élections générales.

©AFP / 15 février 2009

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Samedi 14 février 2009 6 14 02 2009 17:28

  


BANGUI - Un militaire a été tué tôt vendredi et un blessé dans l'attaque contre une unité d'élite de l'armée centrafricaine à Bossembélé 160 km au nord de Bangui menée par des rebelles présumés qui se sont enfuis avec des prisonniers, a appris l'AFP d'une source officielle centrafricaine.


Joint par l'AFP, le Haut Commandement de l'armée centrafricaine a indiqué être en train de faire des recoupements et de prendre des dispositions pour ramener l'ordre dans le secteur, sans plus de détails.

"Les assaillants sont venus par plusieurs dizaines, ils ont saccagé la base du bataillon de protection spéciale de la Sécurité présidentielle" à Bossembélé, " il y a eu un tué et un blessé du côté des Faca (Forces armées centrafricaines)", a déclaré un responsable au ministère de la Défense.


Aucun bilan n'était disponible pour les auteurs de cette attaque menée, selon lui, par "la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP)", mouvement rebelle jusqu'alors inconnu.


Ces éléments "se sont emparés de quelques armes et de munitions. Avant leur retrait, ils ont libéré des prisonniers. (...) Tous sont parvenus à s'enfuir. Selon nos informations, ils ont pris la direction de Bossangoa", à 150 km au nord de Bossembélé, a ajouté la même source.


Les assaillants auraient reçu l'appui "de quelques éléments de la Sécurité présidentielle", qui se seraient également enfuis, a-t-elle indiqué, refusant d'évoquer une mutinerie ou une désertion.


Un militaire de cette unité joint par l'AFP à Bossembélé a fait état d'un collègue tué, précisant que l'assaut a été lancé vendredi "vers 01H00 du matin (00H00 GMT)" par une cinquantaine d'hommes, en majorité "habillés de boubou" parmi lesquels figuraient des militaires.


Selon lui, les assaillants ont ensuite "libéré des éléments rebelles" capturés en décembre au Soudan et remis à la Centrafrique, avant de s'enfuir. Ces prisonniers avaient été transférés en janvier de Birao (nord-est) à Bossembélé.


La Centrafrique tente de sortir de plusieurs années de rébellions, mais également mutineries et coups d'Etat qui l'ont rendue instable et ont ravagé son tissu économique et social.

(©AFP / 13 février 2009)

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Lundi 9 février 2009 1 09 02 2009 16:56

 

Le Président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, est arrivé à Rabat, pour une visite qualifiée officiellement de « privée » mais qui serait liée à « la détérioration » de l’état de santé de sa fille , Edith Bongo , épouse du président Gabonais, Omar Bongo.

 

Aucune déclaration n’a été faite par le président congolais ni par son entourage mais APA a appris de source proche, qui a parlé sous couvert d’anonymat, que l’état de santé de sa fille, hospitalisée au Maroc depuis deux ans, « serait nettement détérioré » ces derniers jours.

Le déplacement de Sassou Nguessou au Maroc est intervenu deux jours seulement après celui de son gendre le président Omar Bongo, arrivé à son tour au Royaume chérifien selon des sources concordantes.

Omar Bongo, « un des grands amis du Maroc » s’est déplacé, à maintes reprises ces derniers mois, en privé au Royaume chérifien tout comme le président Sassou Nguessou.

07/02/2009 - APANEWS -

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Lundi 9 février 2009 1 09 02 2009 16:20

Selon des rumeurs persistantes Edith Bongo Sassou Nguesso serait décédée le 7 février à Rabat au Maroc. Aucune confirmation officielle pour l’instant. Edith Bongo est l’épouse de El Hadj Omar Bongo Ondimba, président du Gabon, et la fille de Denis Sassou Nguesso, président du Congo.

De nombreux mails et appels téléphoniques nous sont parvenus pour nous annoncer la nouvelle. Nous nous basons ici sur trois dépêches de presse :

Le président Bongo à Rabat au chevet de son épouse

Libreville, Gabon (PANA) - Le président gabonais, Omar Bongo Ondimba, a quitté précipitamment Libreville jeudi soir pour Rabat, au Maroc, avec quelques-uns de ses enfants et des membres de sa famille, pour se rendre au chevet de son épouse, Edith Lucie Bongo Ondimba, a appris la PANA vendredi matin de source bien informée.

Depuis deux ans, la Première dame du Gabon vit entre la France et le Maroc où elle suit des soins médicaux intensifs.

Son état de santé s’est « sérieusement dégradé » et le président Bongo en a été informé pendant qu’il présidait le traditionnel Conseil des ministres, au palais présidentiel, rapporte une source proche de la présidence.

Que se passe t-il au Maroc ?

7 fév 2009 RABAT (AFP) -— Le président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, est arrivé samedi à Rabat pour une visite privée au Maroc, a-t-on appris de source officielle.

A son arrivée à l’aéroport de Rabat-Salé, Denis Sassou Nguesso a été accueilli par le ministre marocain des Affaires étrangères Taieb Fassi Fihri, selon la même source.

La dernière visite du chef de l’Etat congolais à Rabat remonte au 4 décembre.
 

Edith BONGO est morte ce 7 février 2009 au Maroc

Source : BDP le 7 février 2009 @ 18:54 dans Communiqués BDP, Politique

Le BDP-Gabon Nouveau vient d’apprendre qu’Edith Bongo Ondimba, fille du président Denis Sassou Nguesso du Congo (Brazzaville) et épouse du chef d’état gabonais Omar Bongo Ondimba, serait décédée ce 7 février 2009 au Maroc.

Edith Bongo n’avait plus été vue au Gabon depuis un certain nombre d’années et des rumeurs persistantes faisaient état d’une maladie incurable (SIDA ou autre) qui la maintenait dans l’agonie la plus totale et dans le besoin d’attention. D’autres rumeurs la disaient atteinte de maladie mentale. Le régime Bongo a fait de la situation d’Edith Bongo un vrai secret d’état depuis que la première Dame a été atteinte de son affliction. De France où elle se faisait soigner, elle avait été secrètement amenée au Maroc où elle est finalement décédée ce jour. La famille Bongo tout entière s’était récemment rendue au Maroc pour, probablement, être au chevet d’Edith Bongo dans ses derniers moments.

Sassou Nguesso, son père, se serait lui aussi rendu récemment au Maroc, probablement pour la même raison.

Nous reviendrons sous peu avec plus d’information.

Source congopage-09 fév 2009.

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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 01 2009 21:25


Libreville, 29 janvier (GABONEWS) – Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a été désigné ce jeudi à Libreville, pour conduire le Comité de pilotage du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) en République centrafricaine par la classe politique de ce pays lors de la quatrième réunion du Comité de suivi des accords de paix inter centrafricain, tenue dans la capitale gabonaise.



Le poste de vice président revient aux mouvements politico-militaires, la deuxième vice présidence au gouvernement centrafricain.

Selon le communiqué final des travaux de Libreville, le Comité s'est réjouit de l'adoption des termes de référence, précédant la mise en place du Comité de pilotage tel que voulues par les conclusions de la troisième réunion du 20 novembre 2008 dans la capitale gabonaise.

Les participants ont adopté les grandes étapes du programme DDR qui leur ont été soumises et ont désigné le PNUD pour l'exécution dudit programme pour le compte du Comité de pilotage.

La mise en place de ce programme a été qualifiée par les participants d'urgente pour un retour « total » à la paix dans ce pays.

Selon le calendrier, le lancement officiel des opérations du DDR est prévu en mai prochain, précédé d'une adoption du plan de désarmement et démobilisation.

Ce déploiement du DDR est l'une des recommandations prises lors du dialogue politique inclusif (DDI) tenu du 5 au 20 décembre 2008 à Bangui.


De l’avis du Ministre gabonais Délégué aux Affaires Etrangères, Nöel Nelson Messone qui prenait part aux travaux a déclaré que dans le cadre du désarmement, il fallait « gérer d’une part les attentes des populations en particulier et des groupes démobilisés, désarmés », ajoutant « la prise en compte des mesures de contrôle, de discipline des combattants et l’épineuse question de leur réinsertion; ce qui nécessite la collecte de données fiables sur les armes et les combattants; d’autant que la réinsertion , sans oublier la démobilisation et le désarmement, est la clé de voûte du DDR ».


Pour le Ministre, « l’expérience nous montre malheureusement que les questions de réinsertion ne sont pas bien prises en compte et bien structurées, les combattants retournent vers la violence, enfin, un élément qui a son importance, la réhabilitation des victimes, femmes et enfants enrôlés est un détail non négligeable ».

La rencontre de Libreville a été marquée par la participation de deux mouvements rebelles dont l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Jean-Jacques Demafouth et l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) conduite par Djarnib Gribaye.

De même y prenaient part les représentants de l'Union africaine (UA), de l'Union européenne (UE), de l'ONU, de la CEN-SAD et de l'OIF ainsi que Cyriaque Gonda, ministre centrafricain.

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