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Politique

Mercredi 9 décembre 2009 3 09 12 2009 23:38



Massi.jpg






(MISNA) 9/12/2009   20.06 - Des affrontements soldés par la mort de plusieurs soldats et rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (Cpjp), sous commandement de l'ex-colonel Charles Massi, se seraient vérifiés dans la région septentrionale de Ngarba, selon des sources militaires reprises par les agences internationales. Cette nouvelle intervient à la suite d'une attaque des rebelles contre la ville de Ndelé, survenue fin novembre et dont la dynamique n'a toujours pas été entièrement dévoilée.

 

Des sources missionnaires contactées par la MISNA précisent qu'il est particulièrement difficile d'avoir accès à des informations tout à fait fiables et que la région des combats est reculée. Selon les témoignages recueillis par la MISNA, le bilan de l'attaque rebelle à Ndele serait néanmoins bien plus élevé que les chiffres officiels diffusés jusque là et qui évoquent une vingtaine de victimes.

 

Ministre pendant la présidence d'Ange-Félix Patassé et ministre réitéré sous le gouvernement de l'actuel président François Bozizé, l'ex-colonel Massi avait été arrêté à la frontière puis libéré il y a quelques mois par les autorités tchadiennes. La formation qu'il commande n'a conclu aucun accord avec le gouvernement centrafricain - auquel il reproche de ne pas avoir proposé des négociations crédibles - et n'a pas été intégrée au processus de paix mis en œuvre avec d'autres groupes de la rébellion.

 

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Mardi 8 décembre 2009 2 08 12 2009 20:33




 

La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) a transmis, depuis le mois d'août 2009,  par l'entremise du Sultan de N'Délé, les propositions de sortie de crise au Gouvernent de Bangui. Au lieu qu'il s'attelle à ouvrir les négociations, il persiste dans l'erreur de logique de guerre.

Ainsi, ce matin à 7h 22, nos positions ont été prises pour cible par les Forces gouvernementales. Nous avons tout de même riposté militairement. Le bilan s'élève à 58 morts dans les rangs des Forces gouvernementales dont 4 officiers y compris le Commandant de détachement et 3 véhicules. La CPJP, quant à elle, déplore la mort de 8 de ses camarades combattants. Ces attaques ne contribueront qu'affaiblir davantage et inutilement le pays en raison des ressources humaines, financières et matérielles considérables déployées par le Gouvernement.

Enfin, le Conseil Politique de la CPJP invite, une fois encore, les Forces Armées Centrafricaines, à faire l’économie de leurs vies pour de futures nobles missions dans l’intérêt de la Nation, et non au service du régime clanique et prédateur du Président BOZIZE.

 Fait au Camp de la Liberté, le 08 décembre 2009

Pour le Conseil politique,

Le Secrétaire Général, Porte-parole


Assan M’bringa Togbo

 
NDLR : Tant que ces escarmouches se déroulent à plus de 500 km de la capitale Bangui, tout porte à croire que Bozizé s'en fout éperdument. Il n'a manifestement aucune intention de négocier quoi que ce soit avec la CPJP dont il semble bien que ce soit Charles Massi qui est à la manoeuvre dans les coulisses quand bien même son nom ne figure plus dans le nouvel organigramme officiel de ce mouvement.

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Mardi 8 décembre 2009 2 08 12 2009 06:18




Selon la MICOPAX, le 2 décembre,  l’APRD aurait renforcé ses positions dans la région de Kaga-Bandoro (chef lieu de la Préfecture de la Nana-Gribizi) suite à la présence massive de rebelles du FPR  du général tchadien Baba Laddè dans le secteur de Dékoa. Ce chef rebelle avait été piégé en octobre dernier par Jean Francis Bozizé ministre délégué à la défense de son père  et le général Jules Bernard Ouandé ministre de la sécurité publique et livré aux autorités de N’djaména selon toute vraisemblance. On ignore son sort depuis lors.

Toujours selon nos informations d’une source proche de la MICOPAX ayant requis l’anonymat, les Angolais ne devraient pas en fin de compte, assurer la relève du contingent gabonais en mars prochain et  ne fourniront pas non plus le contingent de policiers prévus. Cela n'est pas pour arranger les choses sécuritaires.

Le 3 décembre, un accrochage aurait eu lieu dans le secteur de  la localité de Ouandago entre les FACA et le FPR. Suite à l’attaque de Ndélé par la CPJP le 26 novembre dernier, l’état major des Faca a non seulement dépêché au moins 140 soldats dans cette ville mais également envoyé deux détachements en direction des axes Boguila - Markounda et Kaga-Bandoro – Kabo – Sido en prévision d’un éventuel déclenchement d’hostilités par l’APRD et le FDPC. Les FACA ne peuvent pas circuler librement entre Kabo et Sido.

Trois dossiers sécuritaires demeurent à ce jour non résolus. On se demande même si le pouvoir de Bangui a envie de les régler ou s’il n’en n’est pas plutôt incapable. Il s’agit des conflits intercommunautaires dans la région de Birao et Ndélé entre les Goulas de l’UFDR, les Karas de l’UMDR et les Roungas de la CPJP. Bozizé préfère même les attiser. Le second dossier est celui des éléments du FPR du général Baba Laddè qui écument toujours la zone de Kaga-Bandoro, Kabo et Sido. Enfin le problème du FDPC de Miskine menacé de scission car des divisions apparaissent en son sein au sujet de ses combattants dont une liste partielle de quelques-uns est déjà remise au DDR tandis que d’autres éléments continuent se tenir en dehors du processus de désarmement. C’est même dans  les locaux de l’OCRB de Bangui que dans les locaux de l’OCRB les éléments du FDPC d’Abdoulaye Miskine, le commandant Moustapha Hassan et le capitaine Abakar Mahamat, emprisonnés depuis le 15 septembre auraient été exécutés Le 30 novembre 2009, du FDPC.

 Si ces trois dossiers ne sont pas réglés par le pouvoir de Bozizé, il est quasiment impossible d’envisager un programme DDR cohérent et efficace. Par ailleurs en s'obstinant à refuser de remettre au BONUCA l'enveloppe des cinq milliards de F CFA de la CEMAC prévue pour le DDR, Bozizé montre également clairement son refus de voir le DDR aboutir au désarmement des rebelles et à la pacification du pays avant les élections de 2010. On ne voit pas comment des élections peuvent se dérouler sereinement alors que l'inécurité continue de régner sur une bonne partie du territoire et que des villes sont attaquées et occupées pas des hommes armés qui enlèvent des travailleurs humanitaires.

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Mardi 8 décembre 2009 2 08 12 2009 04:31




  La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) a transmis, depuis le mois d'août 2009,  par l'entremise du Sultan de N'Délé, les propositions de sortie de crise au Gouvernent de Bangui. Au lieu qu'il s'attelle à ouvrir les négociations, il persiste dans l'erreur de logique de guerre.

Selon nos Services de Renseignement, la Garde Présidentielle est sur le point d'opérer un encerclement de nos positions. Le déclenchement des hostilités à notre égard va affaiblir davantage et inutilement le pays en raison des ressources humaines, financières et matérielles énormes que le Gouvernement va déployer. La CPJP appelle le Gouvernement à la retenue et à engager immédiatement les négociations.

Pour ce fait, Monsieur Dhaffane Mohamed-Moussa, Négociateur et Porte-parole du Conseil Suprême de la CPJP est disposé pour tout contact préliminaire en vue de mettre en place les modalités des négociations.

La CPJP attend une réponse claire du Gouvernent et prend à témoin l'opinion publique, nationale et internationale pour des efforts sans cessent consentis par la CPJP aux fins d'accélérer les négociations et de régler définitivement ce conflit.

  Fait au Camp de la Liberté, le 07 décembre 2009

 

Pour le Conseil politique,


Le Secrétaire Général, Porte-parole,


Assan M’bringa Togbo

 

Assan M'bringa Togbo

Cellule de Communication de la CPJP

 

NDLR : Le contenu de ce communiqué montre clairement que les objectifs de la CPJP visent essentiellement à recouvrer ses intérêts économiques et financiers autour du diamant qui se trouvent sans doute dans la région. Elle doigte la responsabilité du régime de Bozizé dans cette situation et exige l’ouverture rapide des négociations. On est obligé de constater que le nom de Charles Massi a disparu de son nouvel organigramme. On ne sait où se trouve à présent ce dernier ni ce qu’il devient.
 
Selon nos informations, le négociateur qu’elle désigne, un certain  
Dhaffane Mohamed-Moussa aurait été arrêté et mis en prison au Tchad il y a quelque temps déjà. La CPJP semble redouter une nouvelle contre-offensive du pouvoir de Bangui. Celle du 27 novembre sur Ndélé aurait, selon nos informations, occasionné plusieurs blessés dans les rangs de la rébellion dont un important chef qu’elle aurait cherché à faire soigner à Daha sur le territoire tchadien.

S'agissant de la garde présidentielle de Bozizé, plusieurs éléments tchadiens qui y oeuvraient depuis le coup d'Etat du 15 mars 2003 ne seraient plus en odeur de sainteté, Bozizé ne leur faisant plus confiance eu égard au net refroidissement de ses rapports avec le président tchadien Idriss Déby Itno.
 

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Lundi 7 décembre 2009 1 07 12 2009 01:20




 

Si les événements de Ndélé du 26 novembre dernier ont été officiellement revendiqués par la seule Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), il n’est pas impossible qu’ils aient été menés avec la participation de certains éléments du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine. Ce n’est sans doute pas par hasard si quelques jours après l’attaque de Ndélé, un communiqué de la CPJP a annoncé la conclusion d’un accord militaire stratégique évoquant la fusion opérationnelle des deux mouvements.

Il faut bien reconnaître que l’opération de Ndélé a été une véritable démonstration de force de la CPJP même si ses éléments ont été contraints d’amorcer aussitôt après un repli devant la contre-offensive des Faca suite au renforts envoyés le soir même du jour de l’attaque, environ 140 soldats des Faca.

Le nom de Charles Massi est souvent cité derrière la CPJP comme chef politique mais rien ne permet réellement d’établir avec clarté son implication ni sa responsabilité dans cette opération. On ignore s’il s’agit pour la CPJP de faire pression sur Bozizé pour qu’il négocie avec elle ou si les événements de Ndélé présagent la reprise d’hostilité militaire et l’attaque d’autres villes telles que Bouar (région d’origine de Massi) sur l’axe stratégique Douala-Bangui. Le communiqué de presse publié ces jours-ci par la CPJP, loin de formuler de véritables revendications politiques, met surtout en avant le problème des diamantaires racketés.

Il serait donc intéressant de suivre avec une grande attention dans les prochains jours, quelle sera l’attitude du régime de Bozizé à travers le comportement des Faca dépêchés sur le terrain. Selon des informations émanant d’une source proche de l’Etat major des Faca ayant requis l’anonymat, des détachements ont été envoyés vers Markounda et Kaga-Bandoro en pré-positionnement contre une éventuelle tentation de reprise des combats des éléments de l’APRD de Jean Jacques Demafouth.  

Toujours d’après nos sources, Bozizé qui est de plus en plus conscient que divers complots sont ourdis çà et là contre son régime trouve que son parrain Idriss Déby Itno n’est plus fiable à ses yeux et a décidé de prendre langue avec le président soudanais Omar El Beshir. C’est ainsi qu’une importante délégation conduite par le ministre des affaires étrangères le général Antoine Gambi est partie à Khartoum pour une mission de travail et d’amitié. Il accuse aussi les Libyens de soutenir l’ex président Ange Félix Patassé qui vient de regagner le bercail et dont la présence à Bangui insupporte plus d’un homologue de Bozizé de la sous-région.

Sur le plan intérieur, Bozizé se méfie également de plus en plus de certains de ses ministres dont ceux d’Etat tels que Cyriaque Gonda, Anicet Parfait Mbay et Fidèle Ngouandjika. Ce dernier menace ouvertement d’être aussi candidat aux présidentielles de 2010 si ce n’est pas lui qui assure la direction nationale de campagne de Bozizé.

Malgré les gros moyens financiers dont il dispose, du fait de la médiocrité ambiante autour de lui, il semble douter quelque peu de sa victoire aux prochaines élections. Le report de son investiture comme candidat du KNK lors du premier congrès de son parti ne s’explique pas autrement. Le 13 novembre dernier où devait s’ouvrir les travaux du fameux congrès, il recevait en même temps des hommes d’affaires israéliens et français allés lui vendre des appareils d’écoutes téléphoniques ultras sophistiqués.

Son homme de main à la tête de la CEI le vrai faux pasteur Joseph Binguimalet actuellement absent de Bangui, s’est rendu à Bruxelles et se trouve présentement à Paris. En attendant de regagner Bangui, il a été faire un petit tour dans sa prétendue église près de Roissy et a déclaré dans sa « prédication » de ce dimanche que 2010 sera une grande année pour la RCA selon une prophétie car le diable quittera définitivement ce pays. De quel diable parle-t-il ?

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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 02:11




NDOUTINGAI  LE PORTEUR DE VALISE

Fin 2007, Sylvain Ndoutingai se rendait à Libreville à titre privé. Au contrôle des douanes, il s’est avéré que le neveu du président avait avec lui 4 milliards de francs CFA,  150 MILLIONS EN LIQUIDE et le reste en chèques (commerçants libanais, forestiers, importateurs etc..). Se rendant compte qu’ils avaient affaire à un ministre de la RCA, les autorités de l’aéroport ont alerté la présidence gabonaise pour conduite à tenir.

Le président Omar Bongo Ondimba  lui-même aurait alors appelé le président Bozizé pour vérifier l’identité de ce voyageur très bizarre. Bien entendu ce dernier a joué l’étonné et a demandé au doyen Bongo de laisser faire son neveu afin de voir ce qui se tramait.

Ndoutingai a déposé cette somme à la BGFI dont le PDG est M. Oyima, un des nombreux neveux du doyen.

LE PILLAGE DES CAISSES DE L’ETAT

Le système de Bozize et de ses prédateurs gbayas est très au point. Depuis 2007 le pillage des ressources de l’état s’est considérablement accéléré pour deux raisons :

1°)   La rébellion du Nord-Est a bien failli balayer leur régime n’eût été l’intervention directe de l’armée française. Bozize et son clan ont eu très peur. Il sait qu’il n’est pas à l’abri d’autres tentatives et que ses erreurs lui ont fait perdre au moins une partie du soutien dont il bénéficiait jusqu’à présent auprès de ses pairs et frères de lumière de la CEMAC. Il s’agit donc de s’enrichir rapidement au cas où…

2°)    Bozize capitalise pour les prochaines élections présidentielles en 2010 car il sait qu’il ne pourra pas gagner à la loyale face au MLPC de Martin Ziguélé, seul vrai parti politique cohérent, réellement structuré et implanté dans tout le pays.

 LES METHODES

1°)  Le trésor public est aux mains du clan : Francis Nganawara inspecteur général des finances est le trésorier de la famille Bozizé et place les gbayas au trésor public, aux douanes et au contrôle financier.

2°) Le système libanais : les plus gros contribuables paient leurs impôts en chèque qui est donc inscrit au registre des recettes de l’état. Le contribuable prévient aussitôt sa banque de faire opposition au chèque puis revient au trésor public pour négocier et payer en liquide.

Le chèque reste donc inscrit aux recettes de l’état mais en réalité l’état n’a rien encaissé ;

Le clan gbaya s’est enrichi directement en liquide et le contribuable est gagnant.

3°)   Les marchés fictifs et le compte de dépôt du trésor :

Depuis 2003, le député du 4ème arrondissement de Bangui, Edouard Patrick Ngaissona, est chargé des marchés publics. Il touche 600 millions CFA par mois versés par le directeur du trésor public (ci ce dernier refuse, il est aussitôt remplacé). Le député garde l’argent et partage avec le clan.

Les faux marchés ne peuvent pas tous être payés avec les liquidités que touche Ngaissona.

Ainsi le montant de la facture des marchés fictifs est viré sur un compte de dépôt du trésor public à Ngaissona et à d’autres opérateurs proches de Bozizé comme sieur Mahamat Tahir

(*Mahamat Tahir  serait le blanchisseur en chef de l’argent de Bozize. Il a placé son frère cadet, Ali, comme directeur général adjoint de la banque populaire maroco-centrafricaine. Mahamat Tahir a été le maître d’œuvre de la reconstruction de la résidence de l’ambassade de RCA du Vésinet à Paris).

A la demande de Ngaissona, le trésor lui remet des chèques tirés sur ce compte de dépôt  du trésor pour les entrepreneurs concernés par les faux marchés. Le chèque leur donne ainsi une créance sur l’état avec laquelle ils payent leurs impôts. Entreprises concernées : brasserie MOCAF, diverses entreprises du groupe Kamach. M. Joseph Icham Kamach est le représentant du patronat en RCA), la SCB etc…

Le bilan est encore nul voire négatif pour les recettes de l’état. 

4°)   Le guichet unique des douanes de Douala

L’état centrafricain accorde des dérogations de droits de douanes aux gros contribuables (toujours les mêmes) qui font partie du club des « entreprises citoyennes », c'est-à-dire les plus gros contribuables du secteur  formel. Cette liste a été rallongée par des gbayas, parrains d’entreprise qui introduisent par ce biais des marchandises sur BANGUI.

Petits arrangements entre amis et toujours pas de recettes pour l’état.

 

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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 02:00




 

Paris - (Pana) 01/12/2009 - L'ancien chef de l'Etat centrafricain, André Kolingba, 76 ans, qui vit depuis plusieurs mois à Val-de-Fontenay, en région parisienne, est gravement malade, a appris la PANA mardi d'un proche de sa famille.

«Le vieux [Kolingba] est très souffrant ces derniers temps. Il est très fatigué par ses problèmes de prostate», a-t-il affirmé sous le couvert de l'anonymat, précisant que M. Kolingba n'a pas été hospitalisé.

«Avant, il sortait régulièrement pour aller au tabac acheter ses journaux ou faire quelques courses. Mais ces derniers temps, il ne peut plus le faire», a-t-il ajouté.

Le général Kolingba a dirigé la Centrafrique de 1981 à 1993 avant d'être contraint à l'exil en Ouganda suite à une tentative de coup d'Etat militaire de 2001.

Il était rentré en Centrafrique en 2003 dans le cadre de la politique de réconciliation nationale prônée par l'actuel président, François Bozizé.



NDLR : Il y a peu, une fille de l'ancien président a trouvé tragiquement la mort en se défénestrant du 7ème étage de son immeuble à Nantes (France) et plusieurs proches de la famille étaient très surpris de n'avoir point aperçu le général André Kolingba aux obsèques de sa fille.

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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 01:56






MINISTERE DE L'ADMINISTRATION DU          REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

TERRITOIRE ET DE LA DECENTRALISATION           Unité - Dignité - Travail

*********

DIRECTION DE CABINET

********                                                                              Bangui, le 20 novembre 2009

N°_198/MAT/DIDIRCAB

 

                                                                      LE MINISTRE DE L’ADMINISTRATION

                                                           DU TERRITOIRE ET DE LA DECENTRALISATION

                                                                                              -BANGUI-

 

                                                                                              A

                                                           MONSIEUR SOSTHENE GUETEL DILAMKORO,                                                                 MILITANT DU MLPC.

                                                                                              -BANGUI-

 

Objet : Mise au point.

Réf : V/L n° 014/MLPC du 26/10/09.

Monsieur,

 

Mon attention a été attirée plus d’une fois par des écrits que vous publiez sous le timbre du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) dont le dernier en date est rappelé ci-dessus en référence, réaffirmant la dualité de la direction de votre entité naguère décriée.

A cet effet, je saisis cette occasion pour vous informer que le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation ne reconnaît pas la tendance du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain que vous dirigez, jusqu’à la décision définitive des juges.

Par conséquent, elle doit cesser cette forme d’usurpation sous peine de tomber sous le coup de la Loi, car depuis le dernier congrès de consensus du MLPC en 2007, il n’est officiel que le bureau qui en était issu, dirigé par Monsieur Martin ZIGUELE.

Dans l’espoir que le présent rappel vous fera éviter à l’avenir toute déviance, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.

 

Elie OUEIFIO

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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 01:06




 

APA Bangui 02-12-2009 (Centrafrique) Le président centrafricain, Francois Bozize, a tendu la main à la classe politique centrafricaine, afin de mettre fin à l’instabilité et à la misère chroniques dans son pays, a appris APA.

« J’en appelle à la classe politique pour que nous enterrions nos calculs politiciens et nos querelles intestines », a déclaré M. Bozizé, à la veille de la célébration du 51ème anniversaire de la création de la République centrafricaine.

Le chef de l’Etat a déploré que certains de ses compatriotes aient fait le choix des armes et de la violence pour exprimer leur désaccord sur la gestion des affaires du pays, en dépit de l’attention accordée à leur opinion dans le cadre des institutions de la transition ou lors de forums nationaux tels que le dialogue national de 2003 et le Dialogue politique inclusif de 2008.

M. Bozizé a souhaité que l’an 2010 soit une année prometteuse pour les élections futures. Pour mettre fin « à l’instabilité et à la misère chroniques », il a souhaité « que la Commission électorale indépendante redouble d’efforts dans les préparatifs des scrutins de 2010 », avec l’appui du gouvernement.

Le chef de l’Etat a, par ailleurs, invité le gouvernement, les forces de défense et de sécurité ainsi que la société civile à faire preuve de vigilance, afin que les scrutins à venir permettent de doter le pays de dirigeants qui le méritent.

Le 51ème anniversaire de la création de la RCA a été marqué par plusieurs manifestations, dont le démarrage du tournoi de football de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), compétition qui doit s’achever le 14 décembre prochain.


NDLR : "
 Le chef de l’Etat a déploré que certains de ses compatriotes aient fait le choix des armes et de la violence pour exprimer leur désaccord sur la gestion des affaires du pays". Bozizé peut déplorer tout ce qu'il veut mais lui aussi avait choisi la voie des armes et de la force pour s'emparer du pouvoir. Pourquoi ne veut-il pas que d'autres fils du pays veuillent faire comme lui ?Le désaccord sur la gestion des affaires du pays porte notamment sur le non respect des droits de l'homme; les crimes et nombreux assassinats de fils du pays dont les auteurs restent toujours impunis et bénéficient paradoxalement de la protection du président de la République lui-même, cas Olivier Koudémon, Eugène Ngaikoisset et Anatole Ngaya par exemple; l'opacité et pratiques mafieuses dans l'exploitation des ressources naturelles du pays telles que le diamant, l'uranium, le bois etc...dont les fruits ne profitent qu'à un petit groupe de parents et de proches du président de la République; pratique scandaleuse et outrancière du népotisme, tribalisme et régionalisme, la liste est très longue à dresser.

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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 12 2009 11:07




 

 01/12/2009

Les deux officiers ont rejoint Bangui dans le même avion qui ramène BOZIZE de Syrte, sur ordre de leur Chef le Général Abdoulaye MISKINE, après la signature de l’accord de paix global. Accord signé sous l’égide de la CEN-SAD.

A Bangui, ils se sont vus abandonner à leur propre sort et vivotent de manière misérable. En dépit des souffrances morales vécues, les forces armées ont organisé leur rapt.

Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), par la voie de son Président le Général Abdoulaye MISKINE, a pris l’opinion nationale et internationale à témoins et, a protesté vivement contre cet acte qu’il a qualifié d’irresponsable. Le Général MISKINE a plusieurs fois clamé en faveur de la paix leur libération sans condition.

Cependant, en dépit des multiples appels lancés, les deux (2) officiers du FDPC ont croupis en prison. Conséquence : le FDPC a rendu caduques les deux accords de paix de Syrte signés avec le gouvernement.

 Durant les deux mois qu’ils ont passé en détention, les deux éléments ont été torturés, privés d’eau et de nourriture. C’est ainsi que le 28 Novembre dernier, le Commandent Moustapha HASSAN et le Capitaine Abakar MAHAMAT ont été retrouvés mort sur les lieux de leur détention. Leurs dépouilles ont été remises au chef religieux de la mosquée albatro sise au quartier KM5 à Bangui, qui a invité à son tour leurs proches à procéder aux cérémonies funéraires.

Par ailleurs, le FDPC insiste auprès des autorités Libyennes, précisément la CEN-SAD de bien vouloir demander aux autorités de Bangui de rendre plus explicite cette situation.

En somme; le FDPC décide que BOZIZE et sa bande rendront compte de cet acte odieux qu’ils viennent de poser. Le mouvement promet le pire à ce régime clanique.

Le Porte-parole du FDPC


J. B LANGATE

 

CENTRAFRIQUE : Deux officiers du FDPC sont morts en détention à Bangui

Communiqué de Presse du FDPC : N° 107


Le 15 septembre dernier, le Commandent Moustapha HASSAN et le Capitaine Abakar MAHAMAT, officiers respectifs du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), ont été enlevés par des éléments appartenant aux Forces Armées.

Les deux officiers ont rejoint Bangui dans le même avion qui ramène BOZIZE de Syrte, sur ordre de leur Chef le Général Abdoulaye MISKINE, après la signature de l’accord de paix global. Accord signé sous l’égide de la CEN-SAD.

Les deux officiers ont rejoint Bangui dans le même avion qui ramène BOZIZE de Syrte, sur ordre de leur Chef le Général Abdoulaye MISKINE, après la signature de l’accord de paix global. Accord signé sous l’égide de la CEN-SAD.

 A Bangui, ils se sont vus abandonner à leur propre sort et vivotent de manière misérable. En dépit des souffrances morales vécues, les forces armées ont organisé leur rapt.
Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), par la voie de son Président le Général Abdoulaye MISKINE, a pris l’opinion nationale et internationale à témoins et, a protesté vivement contre cet acte qu’il a qualifié d’irresponsable. Le Général MISKINE a plusieurs fois clamé en faveur de la paix leur libération sans condition.
Cependant, en dépit des multiples appels lancés, les deux (2) officiers du FDPC ont croupis en prison. Conséquence : le FDPC a rendu caduques les deux accords de paix de Syrte signés avec le gouvernement.

Durant les deux mois qu’ils ont passé en détention, les deux éléments ont été torturés, privés d’eau et de nourriture. C’est ainsi que le 28 Novembre dernier, le Commandent Moustapha HASSAN et le Capitaine Abakar MAHAMAT ont été retrouvés mort sur les lieux de leur détention. Leurs dépouilles ont été remises au chef religieux de la mosquée albatro sise au quartier KM5 à Bangui, qui a invité à son tour leurs proches à procéder aux cérémonies funéraires.

Par ailleurs, le FDPC insiste auprès des autorités Libyennes, précisément la CEN-SAD de bien vouloir demander aux autorités de Bangui de rendre plus explicite cette situation.

En somme; le FDPC décide que BOZIZE et sa bande rendront compte de cet acte odieux qu’ils viennent de poser. Le mouvement promet le pire à ce régime clanique.

Le Porte-parole du FDPC

 
J. B LANGATE



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