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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 15:05

 

 

 

 

Comme dans une arène envahie par des lions affamés, le Chef de l’Etat camerounais gère un pays et une fin de règne qui ne dévoilera que « ses velléités» le jour de l’annonce officielle de sa démission ou de sa mort. Les exemples sont légions de ces dirigeants portés à la tête des institutions et qui ne cherchent que leur gain personnel bafouant ainsi le mot « fonctionnaire » qui signifie dans la globalité « serviteur ». Projet détourné par ci, deniers publics par là, tout y passe pour empêcher au désormais Nnom Nguii après des étapes de couronnement dans presque toutes les tribus du Cameroun, de faire un bilan vrai et positif d’un règne contesté par l’occident de par ces turpitudes politiques et troubles sporadiques. Qui pourrait faire mieux demandera-t-on à certains et tout le monde de répondre : moi aussi. Bien beau !

 

François Hollande « parachuté » à la tête de l’Etat français vient de comprendre avec le scandale « Jerome Cahuzac » que le discours même avec le vœu de rectitude morale, décale le plus souvent énormément de la réalité vécue. Aujourd’hui héritier d’une politique « sarkhozienne » exécrable, l’ancien compagnon de Ségolène Royal est perdu dans sa « propre » politique entre dilatoire et résultats à fournir car toute la France avait vu en ce « saint » un renouveau républicain et une nouvelle gouvernance efficace.

 

Désormais « mouillé » dans certaines guerres, Hollande semble avoir repris la main sur les intérêts français dans le monde. Contre vents et marées, contestations et implications dans certains conflits, l’ancien président du conseil général de la Corrèze est soupçonné de vouloir fomenter des complots pour renverser certains chefs d’Etat africains.

 

u centre de ces soupçons, le retour en grande pompe de Mba Obame au Gabon sans que le pouvoir de Libreville ne lève le petit doigt, le désormais renversement du pouvoir de François Bozize venu se refugier au Cameroun et les coups de boutoir de certains médias français sur un potentiel renversement de pouvoir au Cameroun qui viendrait par le Nord ; sont là des indices qui portent à croire que le nouveau pouvoir en place en France prend le pouls. Mais l’on s’étonne de la défiance de certains Chef de d’Etat tel que Sassou Nguesso qui ont pris sur eux de dire sur le perron de l’Elysée après une visite bien négociée que la France n’avait que foutre des biens des Chefs d’Etat africains car eux également n’étaient pas des modèles. Sans suscité un courroux particulier des dirigeants actuels, ces déclarations sont passées ; c’est alors qu’on découvrira quelques jours plus tard que le « tyran » comme l’avait appelé Nicolas Sarkozy avait gracieusement offert des « pétrodollars » à celui-ci pour soutenir sa campagne électorale. Dilemme ! Que dire alors de Paul Biya ? Une communication discrète avec des « pots de vin » sous forme de campagne de communication en faveur de Patricia Balme et Blaise Pascal Talla subodorerait qu’il a fait asseoir une stratégie simple pour éviter à ces « ONGs rebelles » de s’intéresser à son « actualité ». Avons-nous de la berlue ou la mémoire courte pour avoir oublié l’information certes non confirmée jusqu’ici de la possession en Allemagne d’un Super Centre Hospitalier à Baden Baden ? Si la « diplomatie des coulisses » à fait ses preuves jusqu’ici espérons qu’il perdurera jusqu’à la « fin du son des cloches ».

 

Qu’en sera-t-il du sort réservé à Paul Biya ?

 

Après avoir négocié selon des sources à coups de lobbies sa rencontre « brève » avec François Hollande, le Chef de l’Etat camerounais stratégiquement semble avoir compris qu’il n’était pas « adopté » par le nouveau pouvoir. Peut-être la raison pour laquelle il choisi désormais de garder François Bozize auprès de lui malgré les « injonctions » de Ndjamena et la confirmation de son départ pour le Benin sa terre d’exil. Au travers de certains calculs machiavéliques où on voit depuis quelques temps plusieurs pays être invités à partager le « gâteau national » au détriment de la France qui avait cru avoir notre pays comme chasse gardée, l’on comprend facilement que Paul Biya est en danger. Pas parce qu’il gère sans partage le Cameroun, mais parce qu’il ne voudrait plus « collaborer » avec des « improductifs ». Pour ces années, les projets structurants et l’émergence constitueront le slogan de « campagne » du pouvoir d’Etoudi. Est-ce que la « vague » du changement subi des régimes africains aura raison à l’usure de Paul Biya encore appelé le « Sphynx d’Etoudi » ? Just Wait and See.

 

© Correspondance : Jean Mbenty

CAMEROUN : PAUL BIYA PERPÉTUELLEMENT EN DANGER

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