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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 03:05

 

 

 

 

Incroyable mais vrai ! Alors que les Centrafricains et le monde entier réfléchissent à la question de savoir comment le traîner devant la Cour Pénale Internationale et attendent de lui quelques explications sur l’origine et surtout l’identité des deux squelettes humains découverts sous une dalle dans un garage de sa résidence après sa fuite du pays et révélés par la presse, Bozizé se contente non seulement de publier depuis le Cameroun où il se trouve toujours visiblement, cet étonnant communiqué de presse avec les armoiries de la RCA comme le faisait feu Ange-Félix Patassé depuis son exil loméen naguère, par la soi-disant cellule de communication de la présidence de la RCA, mais ledit communiqué est aussi adressé sans le moindre scrupule à Prosper N’douba, Directeur de Publication de Centrafrique-Presse qui fut une des premières victimes des tentatives de prises de pouvoir du même Bozizé en 2002 mais passons…. ! Il ne faut tirer ni sur une ambulance ni sur un corbillard dit-on mais fair-play, CAP ouvre volontiers ses colonnes au général président déchu qui rêve encore d’un retour à Bangui retrouver son fauteuil croyant toujours incarner la légalité constitutionnelle et « injustement » renversé par le tout-puissant voisin tchadien avec des armes achetées en Erythrée etc... A sa place, on mettrait à profit la présente occasion où on est déchargé de la gestion des affaires, pour méditer et tenter plutôt de réfléchir sur les raisons de la brutale chute du pouvoir tout en faisant amende honorable et demander sincèrement pardon au Centrafricains. Bozizé lui, croît qu’avec la quantité impressionnante d’armes qu’il a distribuées à ses milices et partisans dans certains quartiers de Bangui avant de s’enfuir, ceux-ci opposeraient une telle résistance aux nouvelles autorités que le rapport des forces pourraient s’inverser in fine en sa faveur et lui permettre de faire un retour triomphal au pouvoir. L’espoir fait vivre dit-on mais pour Bozizé, est-ce un manque de réalisme ou de la pure et simple cécité ? Ses agitations depuis Yaoundé ont atteint un seuil tel qu’on doit légitimement s’interroger sur l’attitude ou plutôt le laxisme des autorités camerounaises qui avaient pourtant semblé au départ montré à son égard de la fermeté, ferment à présent les oreilles et les yeux sur ses agissements. Patassé n’avait pas en 2003, bénéficié de la magnanimité des autorités camerounaises dont jouit actuellement Bozizé Yangouvonda.

 

La Rédaction   

 

 

 

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE                              REPUBLIQUE  CENTRAFRICAINE

 

CHEF DE L’ETAT                                                                        UNITE - DIGNITE – TRAVAIL

 

CABINET

 

***

 

 

                                      Communiqué de Presse N°013/001 du 14 avril 2013

 

 

Le 24 mars dernier, une horde de mercenaires bénéficiant du soutien logistique et des moyens militaires du Tchad est entrée à Bangui, capitale de la République Centrafricaine, mettant ainsi un terme au processus démocratique ainsi qu’à l’ordre constitutionnel.

 

Comme il l’a déjà exprimé, le Président François BOZIZÉ condamne avec la dernière rigueur ce coup d’État qui constitue un crime imprescriptible contre le peuple centrafricain, et dont le seul dessein est de permettre aux commanditaires extérieurs de s’accaparer des richesses du sous-sol de notre pays. De sorte qu’aujourd’hui, une bonne partie du territoire centrafricain est livré au pillage organisé des ressources minières, y compris par des multinationales, sous le regard complaisant de la communauté internationale.

 

Tout en déplorant les meurtres et les pillages systématiques mais aussi les lourdes pertes en vie humaine, le Président François BOZIZÉ regrette que les auteurs du coup d’État aient agi à l’encontre des accords de sortie de crise signés le 11 janvier 2013 à Libreville. Il tient à rappeler que les Accords de Libreville ont pour vocation fondamentale la mise en place d’une transition politique pacifique.

 

Le Président François BOZIZÉ note qu’à l’issue du dernier sommet de N’Djamena du 3 avril 2013 le Premier ministre Nicolas Tiangaye avait librement déclaré à la presse qu’il soutenait l’élection de Michel Djotodia comme président de la transition pour éviter au pays un bain de sang. Or à ce jour, les morts se comptent par centaine, les édifices publics et les propriétés privées sont détruits, le patrimoine des églises chrétiennes est vandalisé, les dignitaires religieux violentés dans la capitale centrafricaine et ses périphéries dans l’indifférence générale. À la veille de ce sommet le peuple centrafricain continue de payer de son sang la duplicité du chef rebelle et de son Premier ministre et complice qui n’ont de cesse de manipuler assez grossièrement la communauté internationale et les organisations humanitaires représentées à Bangui pourtant au courant de la situation réelle sur l’ensemble du territoire.

 

Le Président François BOZIZÉ observe par ailleurs avec effarement que sans aucune raison légitime, le Président en exercice de la CEEAC sous les auspices duquel ces accords ont été conclus, a déployé ses forces spéciales pour renverser les institutions démocratiques et les remplacer par les leaders d’une rébellion composée pour l'essentiel de marchands de la mort.

 

Le Président François BOZIZÉ qui suit avec une attention particulière l’évolution de la situation, appelle l’ensemble des pays amis de la Centrafrique ainsi que les organisations internationales telles que l’Union africaine, les Nations unies, la Francophonie, à ne pas se faire complice de cette imposture. Il espère ainsi des Chefs d’État de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale, qui se réunissent ce lundi 15 avril à N’djamena, qu'ils rappellent avec vigueur les principes des Accords de Libreville, et qu'une feuille de route précise permette leur pleine application en impliquant les cinq parties prenantes de ces accords.

 

Tout en exigeant un retour immédiat à la légalité constitutionnelle, ce sommet de N’Djamena que le Président François BOZIZÉ considère comme celui de la dernière chance, doit aider les Centrafricains, épris de démocratie et de paix, et aspirant à vivre en toute quiétude dans leur pays à résoudre cette crise par le dialogue et la concertation à travers l’organisation d’une Conférence nationale sans exclusive permettant non seulement de trouver les voies et moyens en vue de la résolution du conflit politico-militaire en cours mais aussi de renouer avec le processus démocratique.

 

Sinon la République Centrafricaine court le risque de replonger dans les dérapages susceptibles de la conduire dans les affres de la division, de la haine et de la violence tels que nous le constatons depuis ces derniers jours à Bangui.

 

 

La Cellule de Communication du

Président François BOZIZÉ

 

Mèl : communicationpresidencerca@yahoo.fr

Tel. : +237 55 09 29 67

Bozizé cherche à revenir au pouvoir et continue de s'agiter
Bozizé cherche à revenir au pouvoir et continue de s'agiter
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