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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 22:28

 

 

 

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Bienvenu Guinon

Marwan Bienvenu GUINON de la jeunesse KNK France se prononce sur la situation politique du KNK

Depuis un moment, le KNK semble être divisé à cause des querelles et des guerres de positionnement. Cela a bloqué les activités politiques au sein dudit parti. Sur cela, le président de la jeunesse du parti KNK de l’Île de France, M. Marwan Bienvenu Aimard GUINON s’est prononcé pour proposer des solutions et se justifier par rapport à sa récente prise de bec le Secrétaire général dudit parti qui l’avait limogé suite à une déclaration faite par ce dernier sur le boycott du meeting de l’opposition, mais aussi pour donner son point de vue sur la situation politique dans le pays et la situation sur la sécurité routière.               

Pour le grand public, que peut-on savoir sur M. GUINON ? Aussi bien sur le plan professionnel que sur le plan politique.

Marwan Bienvenu Aimard GUINON (MBAG) : Je suis Marwan Bienvenu Aimard GUINON. J’ai fait des études de Transports  et Logistique, j'ai un Master 2, une licence, BTS et une formation spécialisée dans la cherche de la sécurité routière à Quimper dans le Finistère en France. Depuis le 16 juin 2011, je suis cadre responsable supply chain chez ACCENTURE France, je pilote une équipe de 38 agents, avec un salaire de 2900 euro net par mois. Je suis le président de l'ONG International dénommé, S.R.C.J (Sécurité Routière en Centrafrique avec les Jeunes) fondée en 2010. Dirigés par des leaders jeunes et dynamiques, elle promeut la sécurité routière auprès des jeunes à travers le monde, contribue depuis 2010 à sensibiliser un public de tout âge aux risques routiers par le biais d’actions de sensibilisation, de prévention et d’éducation. Sur le plan politique, je suis membre du parti KNK, responsable du mouvement de la jeunesse de l’Ile de France du parti depuis Aout 2009, je pilote en ce moment un groupe des réflexions sur la proposition de la recherche sur la sécurité Routière en Centrafrique

Vous avez fait une proposition de création d’un groupe parlementaire sur la sécurité routière en Centrafrique. Pourquoi et comment devrez-vous procéder ?

Je vous renvoie aux termes d’une déclaration faite récemment par le Ministre d’ État aux Transports dans une interview à la presse selon laquelle « en Centrafrique, la route tue plus que le VIH/SIDA et le paludisme réunis ». Devant un tel constat, la sécurité routière doit être décrétée comme une cause nationale et en tant que telle, forcément la représentation parlementaire doit jouer un rôle fondamental quant aux nécessaires dispositions législatives à prendre ainsi que dans la politique d’éducation des citoyens et de la répression des contrevenants à mettre en place.  

Quel regard portez-vous sur la politique publique du gouvernement centrafricain ?

C’est le parti auquel j’appartiens qui est au pouvoir et qui l’exerce. C’est aussi en tant qu’un élu responsable de la jeunesse de ce parti en France que je travaille derrière et selon les orientations et instructions du Grand ouvrier le Président de la République. Je ne peux donc pas m’extraire de ce cadre pour porter un jugement sur la politique du Gouvernement qui est censée être celle impulsée par le Grand ouvrier et coordonnée par le Premier Ministre qu’il a choisi pour l’action gouvernementale. Même si j’ai un point de vue personnel à exprimer sur la politique publique du Gouvernement je ferais remonter cela à la direction du KNK par voie hiérarchique du parti.

Quelle est votre vision sur la jeunesse centrafricaine ?

Je n’ai pas une vision particulière sur la jeunesse centrafricaine sinon celle d’adhérer à celle tracée par le Grand ouvrier le Président François BOZIZE qui, tirant leçons de l’histoire de notre pays et particulièrement de la part de combativité et de sacrifice prise par la jeunesse centrafricaine, a toujours proclamer la nécessité pour la jeunesse de continuer à jouer un rôle décisif dans le processus de développement de notre pays car sans la jeunesse, point d’avenir.

Comment comprendre votre récente prise de bec avec le secrétaire du KNK M. Elie Ouefio au sujet de votre prise de position par rapport au sabotage du meeting de l’opposition ?

Je suis un élu représentant la jeunesse de notre parti au niveau de l’Ile de France, c’est-à-dire de la région parisienne en France. Quoi de plus normal que je puisse exprimer le point de vue de la jeunesse KNK de l’Ile de France lorsque certains agissements de nature à discréditer et nuire à l’image de notre parti ont lieu au pays, de la part de ceux-là mêmes qui croient défendre le parti alors qu’ils l’enfoncent plutôt. Dans un état de droit et toute démocratie, il y a un parti au pouvoir et une opposition qui doit aussi pouvoir exprimer ses opinions dans un cadre légal. On ne doit pas utiliser des cocktails Molotov pour empêcher l’opposition de tenir un meeting. C’est juste ce point de vue que j’ai essentiellement exprimé mais des manipulateurs de mauvaise foi dissimulés dans notre parti ont sauté sur l’occasion pour tenter de régler leurs comptes avec ma modeste personne en instrumentalisant l’ouvrier Secrétaire Général du parti.

Cet accrochage avec Ouefio n’est-il pas symptomatique de la réalité interne du parti aujourd’hui où la suspicion, les diatribes, les guerres de positionnement, les intentions de nuire sont de mise… ?

Pour ma part, je ne tirerai jamais le parti vers le bas comme certains aiment à le faire et ne tiens nullement à alimenter les guerres de positionnement comme vous dites, que certains aiment livrer au sein du KNK. Je m’en tiens strictement à la direction et les orientations indiquées par le Grand ouvrier, le Président de la République François BOZIZE.

S’agissant des problèmes internes du parti, depuis après les élections, la vie du parti est au ralenti, la démocratie est menacée… Quelle pourrait-être à votre avis, la thérapie appropriée à ce profil bas du parti appelé à dicter la politique de toute une nation durant 5 ans ?

Cette question que vous soulevez ne dépend pas de ma modeste personne et ce n’est pas non plus à la petite échelle de la jeunesse qu’elle trouvera sa réponse. La solution relève directement du Grand ouvrier le Président de la République qui est mieux à même de prendre les décisions qui s’imposent en fonction des éléments d’appréciation qu’il a en main. Je ne peux donc rien vous en dire.

 

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