Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 00:42

 

 

 

 

Ndoutingai 

 

                  le Don Juan et milliardaire Sylvain NDOUNTINGAÏ

 

 

Feindiro

 

                                   le demi-dieu Firmin FEINDIRO

 

Fidèle Gouandjika

 

                     le milliardaire Fidèle NGOUANDJIKA

 

 

Maleyombo.JPG

 

                                          Thierry MALEYOMBO

 

 

Mbay

 

                                    Anicet Parfait MBAY

 

  Simplice Zingas

 

                                 Aurélien Simplice ZINGAS

 

 

 

villa-de-Elie-Namtoli.jpg

                                                  Villa NAMTOLI à Boy-Rabe

 

Elie-Namtoli.jpg

 

                 Elie NAMTOLI dans le salon de sa villa

 

villa-Namtoli.jpg

 

  Elie-Namtoli-a-cote-de-sa-Porsche-Cayenne.jpg

 

NAMTOLI à côté et dans sa Porsche Cayenne

 

Namtoli-dans-sa-Porsche-Cayenne.jpg

 

Media-Print-parc-autos.jpg

 

                                   le parc auto de MEDIA PRINT à Bangui

 

Media-Print-et-le-patron.jpg

 

NAMTOLI devant le matériel de MEDIA PRINT qui a servi au hold-up électoral de BOZIZE

 

 

  Les Centrafricains nouveaux riches d'un jour 

Thierry Maléyombo, Aurélien Simplice Zingas, Jean Barkès Ngombé-Ketté, Fidèle Ngouadjika, Abdallah Kadre, on en oublie certainement, font partie de ce qu’on appelle le clan des « Darfouriens » dont la particularité est de vampiriser l’Etat centrafricain par diverses techniques dont celle du gonflement des factures pour s’en mettre plein les poches. Leurs exploits défrayent la chronique ces derniers temps. La rédaction de Centrafrique-Presse a déjà dans ses précédentes parutions, décrit au menu les techniques de prédation de cette bande de gangsters dont le seul objectif est de s’assurer un train de vie époustouflant au crochet de l’Etat ou à travers ses sociétés.

Pour ce qui est de Thierry Maléyombo, il en a tellement fait surtout lorsqu’il fut ministre des Télécommunications où il s’est servi de l’entreprise SOCATEL comme d’une vache à lait puis de la mettre complètement à genou à présent. Aussitôt après son récent départ du gouvernement en avril dernier, sur document le concernant et personnellement annoté par Bozizé on peut lire la mention suivante : « Me récupérer tous ces véhicules qui constituent un détournement », les gendarmes et éléments de la garde présidentielle ont effectué une descente musclée sur son chantier de construction d’une villa au quartier Ouango à Bangui pour récupérer effectivement quatre véhicules dont une pick-up 4x4 achetée toute neuve pour la SOCATEL et conduite directement sur le chantier de Maléyombo.

Malgré la situation financière catastrophique de la boîte, le prédécesseur de Thierry Maléyombo au ministère des Télécoms, Fidèle Ngouandjika, a fait embaucher à SOCATEL pour services rendus, un responsable des jeunesses KNK, un certain Abdéramane Baron que Thierry Maléyombo a fini par imposer comme directeur commercial et même directeur des services administratifs et financiers du comité de gestion de SOCATEL qu’il a mis en place pour siphonner cette entreprise.

Abdéramane Baron est transformé en véritable garçon de courses et superintendant de Maléyombo. C’est lui qui passait dans les bars des hôtels et autres débits de boisson de la capitale pour régler les factures de consommation d’alcool de Maléyombo et des autres larrons et membres du clan des « Darfouriens ». C’est également Abdéramane Baron, d’après ses propres aveux puisqu’il a été interpellé et mis en geôles à la police politique de la SRI, qui a piqué les panneaux solaires de SOCATEL et refilé quelques-uns aux amis de Maléyombo, Zingas et Parfait Mbay entre autres qui les aurait installés chez leurs maîtresses.

Depuis sa récente interpellation et détention à la SRI, plusieurs personnalités dont Francis Bozizé et Parfait Mbay seraient intervenues pour qu’Abdéramane Baron soit remis en liberté. Il a effectivement fini par être relâché de la SRI et se serait permis de téléphoner au ministre d’Etat Karim Meckassoua pour le narguer et lui promettre de se venger contre lui. Informé de cette outrecuidance, Bozizé a ordonné la remise en geôle de l’homme de main de Ngouandjika et Maléyombo, lequel est désormais dépossédé de son passeport et interdit de quitter le territoire. D’autres affaires de malversation le concernent  mais son ami et actuel ministre de la justice prétendument chargé de la moralisation le demi-dieu Firmin Feindiro à qui il a offert un véhicule pick-up 4x4 freine encore des quatre fers sa traduction en justice. 

Quant à Gouandjika lui, son train de vie est hallucinant. immeuble de huit étages en plein Boy-Rabé construit en agglos et il se raconte à Bangui qu’il a récemment fait l'acquisition de plusieurs terrains, maisons et un véhicule 4x4 Range Rover. Ses biens dépassent largement le milliard en valeur. Comment a-t- il fait ? La seule fonction de ministre ne peut lui permettre de soutenir un tel train de vie. Lorsqu’on ose se poser des questions sur ces enrichissements sans cause, les intéressés rétorquent que c’est par simple jalousie qu’on indexe leur fortune.

Quant au nullissime et vrai faux pasteur Joseph Binguimalé, il a finalement été dépossédé de la Porsche Cayenne avec laquelle il frimait au plus fort  moment de sa gloire à la CEI. La voiture appartenait en réalité à Elie Namtoli, le patron de Media Print, une entreprise montée de toutes pièces par Bozizé pour fabriquer et inonder le pays avec les cartes d’électeurs parallèles qui ont servi à la réalisation du hold-up électoral de Bozizé.

Selon nos informations, la Porsche aurait été achetée à 60.000 euros à Bruxelles et le propriétaire l’revendue à 60 millions de F CFA au vrai faux pasteur qui a tardé à débourser l’argent obligeant Elie Namtoli à récupérer sa voiture. Parti de rien, ce gbaya boy d’à peine trente ans, est aujourd’hui propriétaire d’une superbe villa d’environ une soixantaine de millions de F CFA bâtie avec des matériaux exclusivement importés de Douala bien entendu sans frais de douanes, sur la colline de Boy-Rabe, non loin de l’immeuble de huit étages de Fidèle Ngouandjika.  

Rédaction C.A.P

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Politique