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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 00:29

 

 

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Steve Yambété

 

Alors que le parti KNK de Bozizé, à travers Louis Oguéré Ngaikoumon vient de sortir du bois pour dévoiler sa stratégie pour leur ignoble projet de modification de la constitution, Stève Yambété, le vassal de Bozizé lui, avance encore à visage masqué. Par le biais de son chargé de communication, un certain Pacôme Pabandji, probablement lui aussi proche de la bozizie, n’a de cesse d’acheter des journalistes pour sa cause.


Pacôme Pabandjiqui n’est d’ailleurs autre que le cadet de Fleury Pabandji, et non moins président de l’ANECA qui a déjà vendu son âme à la bozizie avec l’appui de son parrain et désormais protecteur, le même Stève Yambété. On le voit donc souvent à côté de ce dernier,  pour effectuer certaines courses de son patron auprès des autorités locales comme prévu dans leur funeste projet. Pabandji s’est fait payer pour ce topo, une moto neuve de marque Royal de couleur rouge comme son frère récemment cadeauté d’une Renault Laguna.


Mais ce qui est sûr, Stève Yambété qui a cru bon de s’en prendre à Centrafrique-Presse après les dernières révélations sur lui, a bien reçu de gros moyens de la part de Bozizé pour ses nombreuses et coûteuses initiatives à travers la ville de Bangui. Récemment encore, il a lancé une «Coupe de l’Unité » de football comme prévu dans leur plan. Ainsi, dans un entretien avec la presse au cours duquel il a fait la démonstration de son peu de maîtrise de la langue de Molière,  il a il a osé demander un débat télévisé avec le Directeur de Centrafrique Presse. Comment un tel  débat pourrait se faire ? Lui seul le sait.


C’est désespérant de constater que certains compatriotes puissent croire que les affaires de notre pays doivent coïncider avec leur histoire personnelle ou celle de Bozizé et sa famille. Si l’arrivée au pouvoir de ce dernier leur permet de se remplir les poches avec les deniers publics du pays, cela ne doit pas les autoriser à faire preuve de tant d’arrogance et de mépris pour les autres Centrafricains qui végètent et meurent de faim. C’est le cas de ce pauvre Stève Yambété qui est sorti du néant et qui veut jouer dans la cour des grands.

 

A l’âge de 4 ans, il a été abandonné par son père, l’actuel sous-préfet de Bouar, et a été tardivement inscrit à l’école (probablement à l’âge de 9 ans). Après quelques années d’un cursus scolaire pénible et laborieux, il a fini par abandonner en classe de 3ème pour intégrer l’armée du temps où Bozizé son tuteur, fut chef d’état-major des FACA. C’est grosso modo l’itinéraire de ce parvenu qui ose se vanter aujourd’hui de ses grades militaires presque entièrement octroyés par son parrain Bozizé dont on connaît aussi la valeur des grades militaires.  


Son seul palmarès tient au rôle louche et immoral de responsable de sécurité que Bozizé lui a fait jouer auprès du vrai faux pasteur Joseph Binguimalé à la tête de la Commission Electorale Mixte et Indépendante (CEMI) dans leur entreprise commune de fraudes aux élections de 2011. Sa lettre de noblesse est donc le hold-up électoral qui a permis à Bozizé de conserver ce pouvoir qui, un an seulement après, est en train de les quitter. Malgré ses agitations et gesticulations,  le cercle de mécontents de Stève Yambété auprès des jeunes s’élargit au fur et à mesure des révélations de Centrafrique-Presse sur le vrai visage de ce personnage qui en réalité, s’enrichit sur le dos de cette jeunesse qui commence à découvrir qui est vraiment cet individu.


La rédaction  

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