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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 04:47

 

 

 

Bozizé Déby

 

N'DJAMENA Mardi 14 février 2012 01:44 (Xinhua) - Il n’existe pas des rebelles tchadiens en République centrafricaine, a déclaré lundi sur la radio officielle le ministre tchadien de la Communication, porte-parole du gouvernement, Hassan Sylla Bakari, démentant des "allégations dénuées de tout fondement" diffusées sur les ondes de Radio France Internationale.

Depuis le 23 janvier 2012, les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé une offensive contre le Front populaire pour le redressement (FPR), un groupe armé dirigé par un mystérieux "général" (autoproclamé) tchadien, Abdelkader Baba Laadé, et qui écume dans le centre-nord de la Centrafrique.

Peulh par une de ses grand-mères, le "général" Baba Laadé rêve de rassembler tous les Peulh d'Afrique dans une seule république. Pour ce, il se dit déterminé à renverser les pouvoirs tchadien et centrafricain.

Selon le porte-parole du gouvernement tchadien, Baba Laadé et ses hommes ne sont pas de rebelles, mais "des malfrats, des coupeurs de route". "Ce sont des voleurs de bétail, des racketteurs, des bandits de grands chemins qui n'ont aucune représentativité politique, qui pillent et tuent les pauvres populations", a-t-il précisé.

La présence de prétendus "rebelles" tchadiens à Kaga Bandoro, au nord de la Centrafrique, "relève de l'imaginaire de ceux qui supportent mal le retour de la paix au Tchad", a ajouté M. Hassan Sylla Bakarai. "Par conséquent, nous reprouvons la diffusion de ce genre d'informations fallacieuses tendant à tenir l'image du Tchad, d'un pays stable tourné vers le développement, pour le bien-être de sa population", a-t-il conclu.

 

NDLR : Les autorités tchadiennes ne peuvent pas contester le fait que la rébellion de Baba Laddé était initialement dirigée contre le pouvoir de N’djaména. C’est pour combattre le régime tchadien qu’il a pris le territoire voisin du Centrafrique comme sanctuaire. Le fait de l’avoir mis en fuite après l’opération militaire conjointe avec l’armée centrafricaine ne fait pas disparaître pour autant l’hostilité de Baba Laddé contre le pouvoir d’Idriss Déby.

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